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Etoiles et toiles

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Orwelle




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MessageSujet: Etoiles et toiles   Sam 22 Mar - 12:13


Marion Cotillard reçoit l'Oscar de la meilleure actrice le 25 février 2008

Cotillard, «La Môme» joyeuse

L'actrice française reçoit l'Oscar de la meilleure actrice pour son rôle d'Edith Piaf. Autres grands vainqueurs : Daniel Day-Lewis et les frères Coen.

C’est la première fois qu’une Française – jouant dans un film français – reçoit la récompense la plus prestigieuse du cinéma. Son rôle d’Edith Piaf lui avait déjà valu un Golden Globe, un César et un Bafta à Londres. «Merci l’amour, merci la vie… C’est vrai qu’il y a des anges dans cette ville» de Los Angeles, s’est exclamé en anglais Marion Cotillard, bouleversée, sous les vivats des 3.400 spectateurs du théâtre Kodak dans le quartier historique du 7e art.

Avant la consécration de Marion Cotillard, «La môme» a remporté l’Oscar du maquillage, tandis que le Français Philippe Pollet-Villard a enlevé la statuette du meilleur court métrage grâce au «Mozart des pick-pockets».

L’Académie, dont le collège électoral est composé de 5.829 professionnels du 7e art, remet au total des récompenses dans 24 catégories.

http://www.liberation.fr/culture/cinema/312048.FR.php

Oscars : Marion Cotillard reçoit son prix (vidéo)
http://www.news-de-stars.com/actualite/oscars-marion-cotillard-recoit-son-prix-video_art2062.html

Diaporama
http://www.lexpress.fr/diaporama/info/le-sacre-de-marion-cotillard_468183.html

L'enthousiasme pour «la Môme» confirme une percée du cinéma français outre-Atlantique.
http://www.liberation.fr/culture/cinema/262252.FR.php

Filmographie
http://www.commeaucinema.com/filmographie=11771.html


Dernière édition par Orwelle le Ven 23 Mai - 0:44, édité 1 fois
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Mar 25 Mar - 13:18



Rencontres du cinéma sud-américain à Marseille : 15 longs métrages en compétition

MARSEILLE (AFP) - Quinze longs métrages sont en compétition à Marseille à partir de mardi et jusqu'au 1er avril à l'occasion des 10e Rencontres du cinéma sud-américain, avec un éclairage particulier sur le lien entre littérature et cinéma sur ce continent.
Organisées par l'Association solidarité Provence/ Amérique du Sud (Aspas), ces rencontres se veulent un reflet de la société sud-américaine, social et politique, et de sa "vivacité cinématographique", a expliqué le président d'Aspas, Hernan Harispe, lors d'une conférence de presse.

"Des réalisateurs sont en train de grandir avec nous", a souligné la directrice artistique du festival et poète Diana Lichy.

Cette dernière a noté aussi l'arrivée de pays absents généralement des compétions, faute de structure et d'argent pour tourner des films, comme le Guatemala ou le Costa-Rica, "grâce au numérique". "Des pays qui ont une autre vision de l'Amérique du Sud et donnent du relief à l'héritage indien", a-t-elle ajouté.

La compétition, présidée par le réalisateur et écrivain bolivien Jorge Sanjinés, s'ouvre sur la projection du film paraguayen "Les toilettes du pape"* (2007), de Enrique Fernandez et Cesar Charlone, sorti en France le 19 mars.

Elle se poursuit avec des films inédits en France comme "Le bison de la nuit" (2007), du Vénézuélien Jorge Hernandez Aldana d'après le roman de Guillermo Arriaga ou "La légende d'Erendira l'indomptable" (2006 ) de Juan Mora Cattlet, tourné entièrement en langue indienne purépecha, parlée par 90.000 personnes vivant dans le centre-ouest du Mexique.

Quinze courts métrages sont également en compétition.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080324/tfr-culture-cinema-festival-amsud-f56f567.html

http://www.aspas-marseille.org/

Programme : http://www.aspas-marseille.org/2008/FichiersJoints/122/FichiersJoints/Grille2008.pdf

Invitée d'honneur : Marta Rodriguez, qui a étudié le cinéma en France avec l’anthropologue et cinéaste Jean Rouch
http://www.aspas-marseille.org/2008/indexsuite.php?idArticle=88&RubriqueMere=Rencontres%20du%20cinéma%20sud-américain%202008%20&Rubrique=Accueil

*Extrait vidéo : http://www.pierregrise.com/distribution/EL-BANO-DEL-PAPA-Les-Toilettes-du

Lieu : La Friche Belle de mai
41 rue Jobin La Cartonnerie 13013 Marseille Tél. 04 95 04 95 04
http://www.espaceculture.net/02_actualites/coups-coeur/coups_coeur.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Jeu 27 Mar - 1:09



Richard Widmark est décédé lundi 24 mars à son domicile de Roxbury, dans le Conneticut (nord-est), a annoncé son épouse Susan Blanchard, citée par le site internet du New York Times.

Né le 26 décembre 1914, Richard Widmark a tourné dans près de 70 films au cours de ses cinquante ans de carrière, avec une prédilection pour les rôles de méchants ou de durs.

Après des études brillantes au Lake Forest College dans l'Illinois où il étudie puis enseigne les arts dramatiques, Richard Widmark suit un ami à New York pour passer l'audition d'un soap opera radiophonique, Les histoires vraies de la tante Jenny. Le succès est au rendez-vous et il fait ses débuts à Broadway en 1943 dans la pièce Kiss and tell.

Ses débuts au cinéma ne passent pas inaperçus. En effet, dans le film de gangsters Le Carrefour de la mort (Kiss of death)*, il interprète le méchant Tommy Udo, qui devient vite une figure mythique du septième art. Il obtient pour ce rôle une nomination à l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle (et remporte le Golden Globe) et signe un contrat de sept ans avec la Twentieth Century Fox. Il est alors cantonné quelques temps dans les rôles de méchants



Dans les années 50, il enchaîne les films dans des genres très ecclectiques. Après s'être lancé dans la production à la fin des années 50 avec La Chute des héros ou Le Dernier passage, il apparaît dans une quinzaine de films dans les années 60 dont Jugement à Nuremberg (avec Spencer Tracy, Marlene Dietrich et Burt Lancaster). A partir des années 70 il se fait de plus en plus rare malgré des interprétations marquantes dans Le Crime de l'Orient-Express (de Sidney Lumet), La Théorie des dominos (avec Gene Hackman) ou Morts Suspectes. En 1986, il trouve un rôle magnifique, celui du Shérif Mapes, dans Colère en Louisiane de Volker Schöndorff, avant une ultime prestation en 1991, dans Le Jeu du pouvoir d’Herbert Ross.

http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1301.html
http://imdb.com/name/nm0001847/
http://www.lesgensducinema.com/biographie/WIDMARKRichard.htm


* Fiche du film :
http://cinecritiques.free.fr/site/index.php?2006/12/05/1013-carrefour-de-la-mort-le-1947-henry-hathaway

Richard Widmark, la nuit du forban
http://www.liberation.fr/culture/317812.FR.php

Arrow Le crime organisé à l'écran
http://www.edutemps.fr/biblio/BI1filcrim.pdf

Autres liens+++ Smile
http://www.meredy.com/widmarktriv.htm
http://www.angelfire.com/oh2/writer/widmark2.html
http://www.shotsmag.co.uk/crime%20scene%202002/crime%20scene%202002.htm
http://www.uneporte.net/KISS-OF-DEATH-1947-,-le-DVD-zone-1-de-la-collection-Fox-Film-Noir_a911.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Dim 6 Avr - 17:36

Les Forbans de la nuit est un film unique et remarquable, fantasmagorique et tragique. Servi par le sourire cadavérique d’un Richard Widmark qui y cavale comme un rat traqué, et une distribution hors pair d’acteurs anglais (dont la géniale Googie Withers), Jules Dassin et son scénariste réussissent à faire une histoire touchante d’un roman qui avait défié l’adaptation (quatorze versions en trois ans). Il se souvient avoir filmé l’étonnante dernière séquence en une seule journée, avec six caméras. «Que des premières prises.»
Jules Dassin est mort lundi, dans un hôpital d’Athènes, à l’âge de 96 ans.

www.liberation.fr/culture/cinema/318848.FR.php



Fils d'immigrants russes, Jules Dassin (de son vrai nom Julius Dassin), est un réalisateur et acteur américain né le 18 décembre 1911 à Middletown dans le Connecticut et mort à Athènes (il était citoyen d'honneur grec) le 31 mars 2008.

Il a grandi à Harlem à New York et fréquenta la Morris High School dans le Bronx. Il adhéra au Parti communiste dans les années 1930 et le quitta après le Pacte germano-soviétique à l'été 1939.
Lors de la « chasse aux sorcières » du House Un-American Activities Committee à la fin des années 1940, il fut dénoncé par Edward Dmytryk. Inscrit sur la « liste noire », il s'exila en Europe en 1949.
L'année suivante il tourna à Londres Les Forbans de la nuit avec Richard Widmark.

Les pressions de maccarthystes zélés tentèrent encore de lui barrer la route des plateaux de tournage mais il recommença à tourner, en France, en 1955, avec Du rififi chez les hommes qui lui valut le Prix de la Mise en scène à Cannes.

En Grèce il vint tourner en 1957 Celui qui doit mourir, avec Melina Mercouri et Pierre Vaneck.
Melina Mercouri remporta le Prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes de 1960 grâce à Jamais le dimanche dont il signa aussi le scénario. La célèbre musique de Manos Hadjidakis, compositeur de la chanson Les Enfants du Pirée, remportèrent l'Oscar de la meilleure musique de film en 1961.
Deux ans plus tard, il remporta un autre grand succès avec Topkapi.
Point noir (Up Tight), remake du Mouchard de John Ford, fut en 1968 son premier film tourné aux USA depuis qu'il avait dû s'exiler.

Jules Dassin et son épouse Melina Mercouri, politiquement engagés à gauche, durent quitter la Grèce lors de la dictature des colonels (1967-74) et se réfugièrent à Paris.
Jules Dassin considérait qu'il avait eu trois carrières cinématographiques : une d'apprentissage lorsqu'il tournait des séries B à Hollywood ; une en Europe où il chercha surtout à tourner et enfin une en Grèce, celle de sa maturité

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Dassin

Jules Dassin, cinéaste américain

[...] Alors qu'il se prépare à porter à l'écran un livre d'Albert Matz, The Journey of Simon McKeever, Jules Dassin est rattrapé par ses convictions communistes et dénoncé par Edward Dmytryk avec Herbert Biberman, John Berry... Son inscription sur la liste noire des maccarthystes l'oblige à aller tourner à Londres, où il réalise son meilleur film, Les Forbans de la nuit (1950), avec Richard Widmark et Gene Tierney [...]

Traqué par les chasseurs de sorcières, Dassin s'exile à Paris avec quelques autres blacklistés : Ben Barzman, John Berry, Sidney Buchman... Il y tourne Du rififi chez les hommes (1955), d'après Auguste Le Breton, film de gangsters inspiré d'Asphalt Jungle, de John Huston, et de Touchez pas au grisbi, de Jacques Becker [...]

Dans son livre consacré aux Sorcières de Hollywood (Ramsay Poche Cinéma), Thomas Wieder raconte qu'en 1988, invité au Festival du film de Barcelone à une table ronde sur les listes noires d'Hollywood, Jules Dassin a la surprise de retrouver Edward Dmytryk, qui, assis au premier rang des spectateurs, prend le micro pour s'excuser d'avoir été l'un des délateurs, tout en distillant quelques perfidies sur les participants au débat. Dassin le traite d'"ordure", et la table ronde s'achève dans une atmosphère de pugilat verbal.

www.lemonde.fr/carnet/article/2008/04/01/jules-dassin-cineaste-americain_1029680_3382.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Dim 20 Avr - 19:26


Gene Tierney, qui interpréta Mrs Muir

Rétrospective Joseph L. Mankiewicz : du 8 mars au 6 mai 2008
Mankiewicz de retour à l’Institut Lumière

[...] dialoguiste hors-pair entré par la petite porte des studios hollywoodiens grâce à son frère, ressorti par celles de la gloire, bardé d’Oscars. Mankiewicz, c’est un peu le mirage du cinéma d’auteur à Hollywood…

Producteur, scénariste et réalisateur de presque tous ses films, il aura réussi à renverser les valeurs du cinéma hollywoodien grand spectacle, replaçant l’écriture au cœur des films, imposant le dialogue comme moteur principal de l’action. Homme d’image à la culture lettrée, il n’aime rien tant que les paradoxes, jouer de la vérité et du mensonge, des manipulations et des jeux de dupes, du piège des apparences et des vertus de la théâtralité dont il usera dans tous ses films.

Son dernier film est aussi son plus célèbre, souvent copié, jamais égalé. Le Limier (1972) n’a pas pris une ride, hormis son apparente désuétude que Mankiewicz avait soigneusement étudiée pour railler un cinéma contemporain auquel il se sentait de plus en plus étranger.

La vénérable institution de Bertrand Tavernier a manifestement gardé le meilleur pour la fin : en plus de la réédition en copie neuve d’un faux western en vrai Technicolor, Le Reptile, jeu de massacre soixante-huitard renversant à loisir les valeurs traditionnelles, vous pourrez découvrir une vraie rareté, La Porte s’ouvre (No Way out). Plaidoyer anti-raciste avec feu Richard Widmark et Sidney Poitier dans son premier rôle, No way out appartient à la veine sociale de Mankiewicz, à ne pas négliger [...]

Luc Hernandez
http://libelyon.blogs.liberation.fr/info/2008/04/mankiewicz-de-r.html
http://www.institut-lumiere.org/


Sur The Ghost and Mrs Muir (1947)
http://www.extirp.net/?Choses/p2

Filmographie
http://mankiewicz.ifrance.com/films.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Ven 23 Mai - 0:17



Le 61e Festival de Cannes se déroule du 14 au 25 mai 2008

Aux côtés de grands noms du Septième art, huit réalisateurs entrent pour la première fois en compétition, et huit premiers films figurent dans la sélection officielle. Il y a 22 films en lice :

-"Blindness" , du cinéaste brésilien Fernando Meirelles (avec Julianne Moore, Mark Ruffalo et Danny Glover)

-Trois films français : "Un conte de Noël" d'Arnaud Desplechin (avec Catherine Deneuve, Anne Consigny et Mathieu Amalric), "La Frontière de l'aube" de Philippe Garrel (avec Laura Smet et Louis Garrel) et "Entre les murs" de Laurent Cantet (avec François Begaudeau). La France n'a pas remporté la Palme d'or depuis "Sous le soleil de Satan" de Maurice Pialat, en 1987.

-"Le Silence de Lorna" des Belges Jean-Pierre et Luc Dardenne (déjà deux fois "palmés", pour "L'Enfant" en 2005 et "Rosetta en 1999),

-"Changeling" ("L'Echange") de l'Américain Clint Eastwood,

-"Che" de l'Américain Steven Soderbergh (Palme d'or en 1989 pour "Sexe, mensonges et vidéo"),

-"The Palermo Shooting" ("L'Echange") de Wim Wenders (Palme d'or en 1984 pour "Paris, Texas")

ou encore "Adoration" d'Atom Egoyan, parmi les plus cotés.

Les autres prétendants au palmarès sont

"LEONORA", de Pablo Trapero (Argentine)

"WALTZ WITH BASHIR" ("VALSE AVEC BASHIR"), d'Ari Folman (Israël)

"UC MAYMUN" ("LES TROIS SINGES"), de Nuri Bilge Ceylan (Turquie)

"LINHA DE PASSE", de Walter Salles, Daniela Thomas (Brésil)

"ER SHI SI CHENG JI" ("24 CITY"), de Jia Zhangke (Chine)

"GOMORRA", de Matteo Garrone (Italie)

"SERBIS", de Brillante Mendoza (Philippines)

"TWO LOVERS", de James Gray (USA)

"DELTA", de Karnel Mundruczo (Hongrie)

"LA MUJER SIN CABEZA", de Lucrecia Martel (Argentine)

"SYNECDOCHE, NEW YORK", de Charlie Kaufman (USA)

"IL DIVO", de Paolo Sorrentino (Italie)

"MY MAGIC", d'Eric Khoo (Singapour)

Dans les films hors compétition :

"Vicky Cristina Barcelona" de Woody Allen (avec Scarlett Johansson et Penélope Cruz), "Kung Fu Panda" de Mark Osborne et John Stevenson, le nouveau film d'animation des studios DreamWorks, "The Third Wave" d'Alison Thompson (Australie) et "Surveillance" de Jennifer Lynch (USA).

http://cf.news.yahoo.com/s/capress/080513/arts/cinema_festival_cannes_1
www.festival-cannes.fr/fr.html




Chaque jour pendant le festival de Cannes 2008, les interviews de la rédaction de Libération, et une potacherie en video de Bruno Icher et Gerard Lefort.
www.libelabo.fr/category/minute/
www.liberation.fr/culture/cinema/festival_cannes_2008/


La montée des marches en images



Le réalisateur Laurent Cantet et les jeunes acteurs de son film "Entre les murs" primé à Cannes en 2008
http://fr.news.yahoo.com/purepeople/20080525/ten-sean-penn-et-edouard-baer-pour-un-pa-0111c6b.html

D'autres liens pour les cinéphages :
www.cannes2008.com/
www.festivaldecannes.canalblog.com/
www.toujoursraison.com/2008/05/cannes.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Mar 27 Mai - 16:40

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Sydney Pollack

Le réalisateur américain, à qui l'on doit Out of Africa ou Tootsie, s'est éteint cette nuit à Los Angeles

Le réalisateur et acteur américain Sydney Pollack est décédé lundi 26 mai à l'âge de 74 ans d'un cancer à son domicile de Los Angeles. Considéré comme l'un des réalisateurs les plus féconds du cinéma d'après-guerre, s'essayant à tous les genres, du grand film romantique au meilleur suspense, en passant par la télévision, il a reçu sept oscars pour Out of Africa (1986, tourné en 1985), dont celui de meilleur film et meilleur réalisateur.

Malade, il avait dû abandonner en août 2007 le tournage d'un téléfilm intitulé Recount sur l'élection présidentielle américaine de 2000 et le fameux épisode du recomptage des voix en Floride (sud-est).

Sydney Pollack avait déjà tourné des films à thème politique, dont Les trois jours du Condor avec Robert Redford en 1975. En 1986, il devait à nouveau faire tourner Redford, son acteur fétiche, dans Out of Africa. L'acteur donnait cette fois-ci la réplique à Meryl Streep.

Le réalisateur, issu d'une famille d'immigrants juifs russes, est aussi le metteur en scène de On achève bien les chevaux, Tootsie avec Dustin Hoffman et L'interprète avec Nicole Kidman et Sean Penn.

Parmi les autres artistes de premier plan, Pollack a également travaillé avec Tom Cruise, Barbra Streisand, Paul Newman, Sydney Poitier.

Son dernier film Esquisses de Franck Gehry (2005) est un documentaire sur l'architecte qui a notamment conçu le fameux musée Guggenheim de Bilbao (Espagne).

Né le 1er juillet 1934 à Lafayette dans l'Indiana, il a déménagé à New York à l'âge de 17 ans, où il a appris le métier d'acteur. Il a d'abord réalisé des séries télévisées avant de se lancer dans le cinéma en 1965 avec The Slender Thread (Trente minutes de sursis).

Il était marié et père de trois enfants.

www.liberation.fr/culture/328387.FR.php
www.ecranlarge.com/article-details-604.php


Portfolio
www.lemonde.fr/carnet/article/2008/05/27/le-cineaste-americain-sydney-pollack-est-mort_1050031_3382.html

[img][/img]

On achève bien les chevaux (1969) nous plonge au coeur de la Grande Dépression économique des années 1930 aux Etats-Unis, à la suite du krach boursier de 1929.
Un marathon de danse est organisé. Aucune limite de temps, quelques pauses accordées, le dernier couple à rester debout remporte la somme de 1500 dollars.

www.dvdrama.com/news-15136-avis-du-jour-on-acheve-bien-les-chevaux.php


Dernière édition par Orwelle le Mer 20 Aoû - 14:59, édité 1 fois
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Sam 31 Mai - 16:52



Spike Lee fait son film de guerre

Le réalisateur New-yorkais a tourné un film sur la seconde guerre mondiale, inspiré du roman de Walter McBride, Buffalo Soldier.

Spike Lee ne déroge pas à son étiquette de réalisateur « engagé » puisque la genèse de ce projet est due, comme souvent avec le réalisateur de Malcolm X, à un besoin de rétablir une certaine vérité.

Celui qui a toujours abordé ses films comme un combat social, racial et identitaire, a été particulièrement choqué de ne pas voir de soldats afro-américains au casting du diptyque de Clint Eastwood (Mémoires De Nos Pères et Lettres D'Iwo Jima). Il a donc décidé de présenter un épisode méconnu de la seconde guerre mondiale, un hommage aux soldats noirs.

"On a tourné en Toscane pendant trois mois et un mois supplémentaire dans les studios Cinecitta à Rome, donc mon film est avant tout italien", a-t-il dit.

"Miracle at St. Anna" a déjà été vendus en France (TF1).

Le film est interprété notamment par Laz Alonso, John Turturro et Alexandra Maria Lara, membre pour cette dernière du jury du Festival de Cannes 2008.

www.commeaucinema.com/tournage=spike-lee-fait-son-film-de-guerre,84528.html
www.avmaroc.com/actualite/spike-lee-presente-a128955.html


Cannes Film Festival : Spike Lee criticises Clint Eastwood over 'all-white' Iwo Jima films

Director Spike Lee has criticised Clint Eastwood for failing to feature black soldiers in his films about the Second World War.

"I've no idea why he did that. That was his vision, not mine. But I know it was pointed out to him and that he could have changed. It's not like he didn't know. It was a conscious decision not to have any black people."

The director was speaking at the Cannes Film Festival, where he is launching Miracle at St Anna, the true story of four black US Army soldiers trapped behind enemy lines in Italy. While fighting the Nazis, they also have to contend with racial abuse from their superiors.

"Here's the paradox. These African-American men wanted to fight against fascism in the name of democracy. At the same time, they were still second class citizens," Lee said.

www.telegraph.co.uk/news/newstopics/celebritynews/2000781/Cannes-Film-Festival-Spike-Lee-criticises-Clint-Eastwood-over-all-white-Iwo-Jima-films.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Jeu 12 Juin - 12:38

E' morto Dino Risi


Una Vita difficile (1961)

Le cinéaste Dino Risi, décédé samedi 7 juin 2008 dans sa 92e année, était considéré comme le père de la comédie italienne et a offert avec 54 films réalisés en un demi-siècle une subtile peinture de la société de son pays.

Né à Milan le 23 décembre 1916, diplômé en médecine et spécialisé en psychiatrie, Dino Risi a d'abord été critique, scénariste et producteur de documentaires avant de se lancer dans le cinéma.

Il a fait ses débuts comme assistant de Mario Soldati pour "Piccolo mondo antico" (1941) et d'Alberto Lattuada pour "Giacomo l'idealista" (1942). Il tourne ensuite une vingtaine de courts-métrages dans les années 40.

Dans les années 1950, il s'installe à Rome pour se consacrer entièrement au cinéma. En 1951 il tourne "Vacanze col gangster" et en 1955 "Pain, Amour, Ainsi soit-il", avec Sophia Loren.

Le premier film qui vaut à Risi un succès personnel véritable est "Pauvres mais beaux" ("Poveri ma belli"), farce critique tournée en 1956.

Servi par ses acteurs fétiches - Nino Manfredi, Vittorio Gassman, Ugo Tognazzi, Alberto Sordi et Marcello Mastroianni - il a excellé dans le film à sketches, comme la série "Les Monstres" (1964, 1978, 1983).



Dans ses films, le ton divertissant a souvent cédé le pas au drame, comme dans "Le Fanfaron" (1962), avec Vittorio Gassman et Jean-Louis Trintignant, considéré en Italie comme son oeuvre maîtresse.

Il a tourné aussi "Parfum de Femme" (1974), avec Gassman et Agostina Belli, film pour lequel il a reçu en France le César du meilleur film étranger, "Ames perdues" (1977), avec Catherine Deneuve et Gassman, "Dernier Amour (1978), "Fantôme d'amour" (1981), avec Romy Schneider et Marcello Mastroianni, ou "Fou de guerre" (1985) avec Coluche et Beppe Grillo.



Dino Risi a reçu un Lion d'Or pour sa carrière à la Biennale de Venise de 2002.

Le prince de la comédie maniait aussi à la perfection l'autodérision.

Au lendemain de la mort de Michelangelo Antonioni et d'Ingmar Bergman, le 30 juillet 2007, Dino Risi, déjà 90 ans à l'époque, déclarait: "Moi qui pourrais m'en aller d'un moment à l'autre, maintenant je ferais mieux d'attendre car si je meurs aujourd'hui, les journaux télévisés mettront l'information après les sports".

Antonioni "était bon, mais je ne l'ai jamais aimé, il était un peu ennuyeux", avait aussi commenté Dino Risi, seule voix discordante dans un concert de louanges.

Du haut de son âge et de sa célébrité, Dino Risi n'avait pas peur des jugements à contre-courant.

Peu après la condamnation par le Vatican, en juin 2007, des dépassements dangeureux sur la route considérés comme "une occasion de pécher", Dino Risi répliquait ironiquement : "Alors je suis un assassin", en allusion à son film culte "Le Fanfaron", dont le titre original en italien est "Le dépassement" ("Il sorpasso").

"Je pense que le Vatican perd du terrain et pour cette raison appuie de plus en plus sur l'accélérateur", avait-il ajouté.

Dino Risi avait signé une autobiographie, publiée en 2004 en France sous le titre "Mes monstres".

www.20minutes.fr/article/235671/People-Mort-de-Dino-Risi-prince-de-la-comedie-italienne.php

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dino_Risi


Extraits en italien
Il sorpasso (Le Fanfaron, 1962)

Générique : http://davidardito.wordpress.com/2008/06/09/dino-risi/
Début : www.lepost.fr/tag/dino-risi/
Epilogue : www.youtube.com/watch?v=zemzet5W2Ps

In nome del popolo italiano (1971)
http://baikcinema.wordpress.com/2008/06/08/dino-risi/

Extrait en français
Le Fanfaron
www.lepost.fr/tag/dino-risi



La Marcia su Roma (La Marche sur Rome, 1963) I love you

En 1963, quand il met en scène Jeudi , il a bouclé successivement Une Vie difficile, Le fanfaron , La marche sur Rome … et il s’apprête à réaliser Les Monstres .
Que des superfilms et des portraits cruels de l’Italie et des Italiens.
L’après-guerre de toutes les trahisons, qui voit revenir au premier plan les histrions que la Résistance pensait avoir chassés, la rencontre avec le type même du mâle que Risi abhorre et qu’il craint, hâbleur et dangereux comme pouvaient l’être aussi certains imbéciles qui marchèrent sur Rome aux côtés de Benito Mussolini…
http://cinoque.blogs.liberation.fr/waintrop/dino_risi/index.html

La rencontre sarkoberlusconiste a dû l'achever.
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Mer 18 Juin - 12:29


Avec Gene Kelly dans "Chantons sous la Pluie" (1952)

La dernière scène de Cyd Charisse

Cyd Charisse, partenaire de Fred Astaire et Gene Kelly dans de nombreux films musicaux des années 1950, et considérée comme la dernière grande danseuse de l’âge d’or de Hollywood, est décédée hier d'une crise cardiaque à Los Angeles.

Née Tula Ellice Finklea le 8 mars 1921 à Amarillo (Texas, sud), Cyd Charisse avait étudié la danse dès ses six ans, et avait rejoint la légendaire troupe des «Ballets Russes» à l’âge de 13 ans, avant de débuter à l’écran en 1943 dans Something to shout about.

Elle avait épousé en 1939 son professeur de danse, Nico Charise, alors qu’elle tournait en France avec sa troupe. Le couple était retourné aux Etats-Unis lorsque la Seconde Guerre mondiale avait éclaté.

En 1945, elle avait été engagée pour danser au côté de Fred Astaire dans Ziegfeld follies, mais ce n’est que sept ans plus tard qu’elle était devenue une star, grâce à un rôle muet mais détonant dans Chantons sous la pluie, où elle séduisait Gene Kelly en faisant tourner au bout de son pied un canotier, mettant en valeur le galbe de ses fabuleuses jambes.

Sous contrat avec la Metro Goldwyn Mayer (MGM), elle avait ensuite retrouvé Gene Kelly dans Brigadoon de Vincente Minnelli, et Fred Astaire dans Tous en scène et La belle de Moscou. Mais la fin de l’ère des comédies musicales avec des numéros de danse, à l’orée des années 1960, avait aussi signé le déclin de sa carrière au grand écran.

Elle s’était alors tournée vers la France, pour produire son dernier film musical, Les collants noirs, avant de peiner à s’imposer dans des rôles dramatiques.

Elle avait toutefois continué à tourner jusque dans les années 1970, tout en se produisant avec succès dans des salles de danse au côté de son second mari. A plus de 50 ans, elle avait fait ses débuts à Broadway dans Grand Hotel, où elle reprenait un rôle rendu célèbre par Greta Garbo. On l’avait encore vue dans des séries télévisées comme Arabesque dans les années 1980.

Son mariage avec Tony Martin, né en 1912, aura duré plus de 60 ans.

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Orwelle




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MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Dim 27 Juil - 23:05


sep 2007 © AFP/Archives/Christophe Simon

Youssef Chahine 25 janvier 1926 - 27 juillet 2008

Le cinéaste égyptien Youssef Chahine est décédé dimanche à l'âge de 82 ans. Youssef Chahine avait été hospitalisé à Paris pendant un mois à la suite d'une hémorragie cérébrale survenue en Egypte et qui l'a plongé dans le coma le 16 juin.

Les funérailles auront lieu lundi au Caire. Puis le cinéaste sera enterré dans le caveau familial à Alexandrie, la grande ville du nord où il est né.

Né le 25 janvier 1926 dans l'Alexandrie cosmopolite, Youssef Chahine n'a cessé, en une quarantaine de films, d'imprimer sa mémoire et ses idées de gauche et anti-islamistes en prenant l'Egypte pour grande toile de fond.

Mais plus célébré à l'étranger qu'il ne l'était dans son pays, il avait obtenu en 1997 le prix du cinquantième anniversaire du festival de Cannes pour l'ensemble de son oeuvre, après un Ours d'argent en 1979 au festival de Berlin.

Eduqué en français et en anglais, il part étudier à 21 ans le cinéma à Pasadena, en Californie, et reviendra sur son destin dans un cinéma égyptien alors phare du monde arabe, ce qu'il n'est plus.

"Il voulait être acteur, mais s'est aperçu qu'il bégayait un peu et n'était pas si beau, alors il s'est dit: je vais jouer à travers d'autres", a raconté l'un de ses grands "autres", Omar Charif, découvert par Chahine.

Pauvreté, combat ouvrier et lutte d'indépendance, il s'empare de tout le registre du cinéma engagé des années 50 et 60 pour faire passer des messages politiques dans le genre du mélodrame néo-réaliste. Quelques titres se distinguent, comme "Eaux noires" (1956), avec Omar Charif, "Gare centrale" (1958), où il interprète un mendiant, et "La terre" (1969), chef-d'oeuvre poétique et politique consacré au monde paysan.

Son soutien aux combattants de l'indépendance algérienne dans "Djamila l'Algérienne" (1958), va de pair avec la célébration du panarabisme en vogue ("Saladin", 1963).

Des fresques politiques, inspirées par l'idéologie nationaliste, s'enchaînent, comme "Le moineau", (1973), qui impute la défaite arabe de 1967 face à Israël à la classe politique égyptienne sous Nasser. Mais trop à gauche, ses démêlés avec le pouvoir, qui ne cesseront jusqu'à sa mort, se traduiront par une censure redoublée et un exil volontaire au Liban et en France.

Sans renoncer aux sagas politiques, Chahine se lance dans le roman filmé de sa jeunesse: "Alexandrie, pourquoi ?" (1978, prix spécial du jury à Berlin l'année suivante), "La mémoire" (1982), "Alexandrie encore et toujours" (1989), qui formeront sa trilogie autobiographique.

Puis Youssef Chahine s'insurge face à la montée de l'islamisme dans une Egypte où les chrétiens, comme lui, et aussi les juifs vivaient autrefois en harmonie avec les musulmans. "L'émigré" (1994), inspiré de la vie du patriarche biblique Joseph, et "Le destin" (1997), de celle du philosophe arabe Averroès, lui valent la colère et la censure des intégristes égyptiens.

Revenant sur son œuvre, il confiait récemment que "Le destin" figurait parmi ses œuvres les plus personnelles, celles qu'il avait le plus à cœur, avec "La terre" et "Alexandrie, pourquoi ?".

Survient le 11 septembre 2001, qui inspira à Chahine un court-métrage controversé, dans un film collectif, suivi en 2004 d'un autre film pour dire son désamour de l'Amérique ("Alexandrie... New York"). "J'ai appris mon métier en Amérique, j'y ai eu mes premières amours. Mais je me sens trahi par la politique étrangère de celle qui fut ma meilleure amie, ma maîtresse", avait-il déclaré.

Critique évidente du régime autocratique en Egypte, son dernier long-métrage, "Le chaos", co-signé avec Khaled Youssef en 2007, ne remporta pas le succès escompté.

"Entre le pouvoir et moi, cela va très mal", avait dit le dernier "monstre sacré", avec Omar Charif, d'un cinéma égyptien en décadence. Jetant un regard de cinéaste sur les "raïs" au pouvoir depuis cinquante ans, il avait ainsi qualifié Hosni Moubarak "d'autocrate" qui "serait un mauvais acteur, sans présence, ni charisme nécessaire".

En revanche, Nasser "regardait tous les soirs un film" et son successeur, Anouar al-Sadate, "mourait d'envie d'être une vedette de cinéma", s'étant fait refuser un rôle par une productrice qui l'avait trouvé "trop laid et basané".

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Youssef_Chahine
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Mer 20 Aoû - 15:04



Danny Glover : Les producteurs voulaient des ' héros blancs ' dans mon film sur Toussaint Louverture

Paris. – L’acteur Danny Glover, qui prévoit pour l’an prochain le tournage d’un film sur le héros de l’Indépendance haïtienne Toussaint-Louverture, a déclaré qu’il a trimé pour réunir les fonds pour ce film car les financiers se plaignaient qu’il ne comprenait pas de héros blancs.

"Les producteurs disaient : 'c’est un beau projet, un grand projet... où sont les héros blancs ?'", déclarait-il à la presse lors d’un séjour à Paris ce mois pour un séminaire cinématographique.

"Je n’ai pas pu obtenir d’argent ici, je n’ai pas pu obtenir d’argent en Grande-Bretagne. Je suis allé voir tout le monde. Vous ne croiriez pas le nombre de producteurs basés en Europe et aux États-Unis que j’ai approchés," affirmait-il.

"La première question qu’on te pose c’est : 'c’est un film black ?' . Tous sont d’accord, ça ne marchera pas en Europe, ça ne marchera pas au Japon.

"Quelqu’un doit montrer que ce n’est pas vrai !", dit-il. "J’aurai peut-être la chance de le prouver."

"Toussaint," le premier projet de Glover en tant que réalisateur, est consacré à François Dominique Toussaint Louverture (1743-1803), un ancien esclave et l’un des pères de l’Indépendance de Haïti de la France en 1804, faisant de ce pays la première nation noire à se défaire de l’ordre impérial et à devenir une république.

Le soulèvement qu’il mena fut réprimé dans le sang en 1802 par 20000 soldats envoyés dans les Caraïbes par Napoléon Bonaparte, qui rétablit alors l’esclavage après son interdiction par les chefs de file de la Révolution Française.

Le film, dont le tournage est prévu en début d’année prochaine au Venezuela, aura pour vedettes principales Don Cheadle, Mos Def, Wesley Snipes et Angela Bassett.

Traduit de l’Anglais par Guy Everard Mbarga
www.dominicantoday.com/dr/this-and-that/2008/7/26/28807/Danny-Glovers-Haiti-film-lacked-white-heroes-producers-said

31 07 2008
www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/08/14/2489


Danny Glover est né le 22 juillet 1947 à San Francisco.
www.unicef.org/french/people/people_35148.html



Toussaint Louverture

Né François-Dominique Toussaint le 20 mai 1743 dans une habitation près de Cap-Français, Toussaint Louverture est mort le 7 avril 1803 au Fort de Joux, à La Cluse-et-Mijoux (France).

Plus grand dirigeant de la Révolution haïtienne, devenu par la suite gouverneur de Saint-Domingue (le nom d'Haïti à l'époque), il est reconnu pour avoir été le premier leader Noir à avoir vaincu les forces d'un empire colonial européen dans son propre pays.
Né esclave, s'étant démarqué en armes et ayant mené une lutte victorieuse pour la libération des esclaves haïtiens, il est devenu une figure historique d'importance dans le mouvement d'émancipation des Noirs en Amérique.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Toussaint_Louverture
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Etoiles et toiles

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