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Bon appétit !

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Orwelle




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MessageSujet: Bon appétit !   Jeu 13 Mar - 1:56



Le camembert sur le point d'être sauvé cheers

Le camembert AOC de Normandie devrait rester fabriqué au lait cru, les petits producteurs ayant remporté une victoire décisive face aux industriels qui voulaient supprimer cette obligation, selon des sources proches du dossier.
La décision, qui doit être officialisée dans les prochains mois dans le cadre d'une réforme de cette appellation d'origine contrôlée, constitue une victoire pour les défenseurs des produits de terroir face aux grandes marques de l'industrie agroalimentaire, explique l'AFP dont je reprends la dépêche in extenso.
«On est soulagés», confie Thierry Graindorge, l'un des artisans mobilisés contre l'offensive des géants Lactalis et Isigny-Sainte-Mère qui invoquaient des raisons «sanitaires» pour réclamer l'abandon du lait cru.

Fin février, l'Association de défense et de gestion du camembert de Normandie, nouveau syndicat professionnel initié par l'administration pour résoudre le contentieux, «a voté à plus de 55% des voix en faveur du maintien du lait cru obligatoire pour la fabrication du camembert AOC», a expliqué M. Graindorge à l'AFP. L'information a été confirmée par d'autres producteurs.

Après ce vote, une commission d'enquête de l'institut national de l'origine et de la qualité (Inao), gardien des principes de l'AOC, a émis un avis qui sera présenté à l'assemblée plénière du comité national des AOC à Paris avant l'été.

Cet avis n'est «pas public», a expliqué à l'AFP le président de l'association, Charles Perrot, un fonctionnaire du ministère de l'Agriculture choisi pour désamorcer le conflit.
Mais «la commission d'enquête est obligée de prendre en compte l'avis de l'organisme de gestion de l'AOC», expliquent des producteurs.
Même Lactalis le reconnaît implicitement. «C'était écrit dès le départ. L'administration nous a imposé un système dans lequel nous sommes minoritaires, et dans lequel les (entreprises) minoritaires en tonnage sont majoritaires» en nombre de voix, a expliqué Luc Morelon, directeur de la communication du groupe. Il fait référence au nouveau syndicat professionnel, créé en 2007 pour donner plus de pouvoirs aux fromagers artisanaux comme Graindorge, Gillot, Réault ou Durand.

La «guerre du camembert» avait éclaté en mars 2007 lorsque Lactalis et Isigny-Sainte-Mère, qui pèsent à eux deux plus de 80% de la production de camemberts AOC, avaient annoncé l'abandon «momentané» de l'appellation pour certains de leurs produits (Lepetit et Lanquetot notamment) après avoir échoué à obtenir l'abandon du lait cru lors d'une demande en urgence.

L'Inao avait dénoncé une tentative de «chantage». Un comité de défense du véritable camembert de Normandie, créé fin avril 2007, a réuni des milliers de signatures pour «sauver le produit français le plus populaire dans le monde».

Au plus fort de la crise, des professionnels avaient accusé Lactalis et Isigny-Sainte-Mère de vouloir faire modifier le décret de l'AOC parce qu'ils avaient longtemps triché sur le respect des critères de production, en chauffant ou microfiltrant le lait.
L'Inao a d'ailleurs reconnu l'an dernier l'existence de pratiques douteuses, tant chez les gros que chez les petits producteurs.

Pour Francis Rouchaud, secrétaire général du Comité de défense du véritable camembert, «la guerre a fait du tort à l'ensemble de la profession. C'était suicidaire pour l'activité. Maintenant, il faut reconstruire». Il se félicite d'une «avancée» qui aura des conséquences pour l'ensemble des fromages au lait cru.

La réforme de l'AOC, qui doit sceller la réconciliation des différents acteurs et refonder le lien entre ce produit mondial et le terroir, doit faire l'objet d'un décret publié au Journal officiel d'ici la fin 2008.

Mise à jour 15 heures :

Je reçois à l'instant un mail très éclairant de Pierre Boisard, chargé de recherche au CNRS et auteur du livre Le camembert mythe français édité par Odile Jacob.

«C'est un épisode supplémentaire dans l'histoire séculaire de l'AOC camembert. La décision semble logique car le lait cru était le seul élément distinctif entre le camembert générique et le camembert AOC. Lever l'obligation du lait cru revenait à réduire à néant l'AOC dans la mesure où elle ne s'appliquait pas à la dénomination camembert mais à un procédé de fabrication. Je pense que Lactalis et Isigny continueront leur fabrication de camembert thermisé, le fait de ne pas pouvoir leur apposer le label AOC ne devrait pas beaucoup les gêner.
Pour autant l'AOC n'est pas sauvée, beaucoup dépendra de la révision du cahier des charges qui traîne depuis au moins cinq ans ? Seule l'adoption de normes plus strictes en termes d'alimentation des vaches et de zone de collecte du lait pourrait donner un peu de consistance si l'on peut dire au camembert AOC.»

• Marie-Dominique Arrighi •
12 mars 2008
http://consottisier.blogs.liberation.fr/marie_dominique_arrighi/2008/03/le-camenbert--1.html


Les OGM ne sont pas exclus

Il n'y a pas que le problème du lait cru. Patrick Mercier, éleveur à Champsecret (Orne), président de l'Union des associations de producteurs des AOC fromagères de Normandie, explique : « Limiter le débat au seul lait cru est trop réducteur. Nous avons réussi à imposer, à l'horizon 2020, que les éleveurs aient la moitié de leur troupeau en race normande. »
Au-delà de l'image du camembert AOC de Normandie, cette obligation favorisera le recours à l'alimentation des vaches en herbes. En revanche, il n'y a pas eu de majorité pour exclure l'emploi des OGM dans la nourriture des laitières. « Cette mesure, remarque Patrick Mercier, à titre personnel, deviendra évidente quand le recours aux ensilages sera définitivement banni. »

François LEMARCHAND
http://www.ouest-france.fr/Du-lait-cru-dans-le-camembert-au-lait-cru-/re/economieDet/actu_3634-586032------_actu.html
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MessageSujet: Thank You, Charles !   Lun 17 Mar - 5:36

Don't mess with the camembert !

Real, ancestral camembert, which goes gooey and yellow and carries a whiff of the Norman farmyard, is made only from raw milk.

I agree with the real camembert people. We detected a change in our Lepetit and Lanquetot when they started using the new method. We also noted that it did not go mouldy so fast -- definitely a bad sign. Smelly French cheese caused me once to be ordered off a Russian train by border guards during the Cold War. They suspected that I was travelling with something lethal. I was bringing back to Moscow a supply of Reblochon, a great Alpine cheese made from raw milk. But that's another story.

Charles Bremner, Paris Correspondent for The Times
March 12, 2008
http://timescorrespondents.typepad.com/charles_bremner/2008/03/ive-been-having.html


Comments

Wonderful, wonderful French cheese. A bottle of red and a good camembert, munster, reblochon or any other of the 600 or whatever varieties... that's reason alone for living in France.

Posted by: Joan Arles | 12 Mar 2008 15:44:11

There are good cheeses in Italy and even Germany and Austria, where I come from, but nobody beats the French for variety. I agree, they are right to use all means of defence against the homogenisation...

Posted by: Jorg Andersen | 12 Mar 2008 21:04:37

Don't forget Maroilles, enough difficult to tranport (from North to Paris, particularly during summer, the best season for eating it remaining september because, it is then producted with spring milk (and best flavour for grass)

My advice to our friend Charles is to snack in the North, "la petite boulette d'Avesnes" (small dumpling Avesnes) among the most "terrible" of the cheeses, I know. Not to be transported without its original packaging under penalty of not being able to sell his car before long time.

Posted by: Francois D | 12 Mar 2008 22:22:14

Les camemberts des marques Lepetit et Lanquetot n'ont jamais ete de bons camemberts. Si vous voulez un vrai camembert au lait cru et bien fait, il faut aller chez un bon fromager qui l'affine lui-meme.
Le meilleur camembert de Paris se trouve chez Cantin 12 rue du Champ de Mars 75007 Paris. Smile Avec de la baguette croustillante et un verre de vin rouge, c'est un delice.

Posted by: Marguerite. | 12 Mar 2008 23:06:56
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Jeu 27 Mar - 11:08



Un arrière-goût de pesticides

Les vins vendus dans l’Union européenne contiennent-ils des pesticides ? Les associations du réseau européen d’action contre les pesticides (Pan-Europe) ont mené l’enquête. Et les résultats présentés hier sont troublants. Les pesticides subsistent bel et bien à la transformation du raisin en vin. Les 34 bouteilles de vin conventionnel passées au crible se sont révélées contaminées. En moyenne, les échantillons prélevés contenaient 4 pesticides différents et jusqu’à 10 pour les plus suspects. Le problème ne semble pas lié à la qualité des vins. Trois bouteilles de crus français valaient plus de 200 euros chacune. L’âge de la bouteille ne semble pas non plus avoir d’influence. La plupart des vins dataient de 2002. Mais est-ce pour autant dangereux pour la santé ?

Les niveaux de contamination constatés dans les analyses ne dépassent pas les limites maximales autorisées pour le raisin.

Pan-Europe souligne toutefois que les niveaux de contamination observés dans le vin conventionnel sont considérablement plus élevés que ceux tolérés pour les pesticides présents dans l’eau du robinet. De plus, comme le souligne François Veillerette, auteur d’un livre remarqué sur les pesticides, la limite maximale autorisée s’applique à chaque pesticide, d’où la tendance à recourir à des cocktails pour éviter de faire apparaître des seuils trop élevés. Sur les 24 pesticides identifiés dans l’étude de Pan-Europe, cinq sont classés par l´Union européenne comme cancérigènes possibles ou probables, toxiques pour la reproduction, perturbateurs sur le plan endocrinien ou encore neurotoxique. [...]

«La viticulture occupe 3 % des surfaces cultivées en France mais consomme 20 % de l’ensemble des pesticides utilisés» (...)

JULIE MAJERCZAK
http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/317823.FR.php
http://www.cepdivin.org/index.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Ven 9 Mai - 16:12



Les pesticides omniprésents dans l'alimentation, en France

L'importance de l'exposition aux pesticides, notamment par voie alimentaire, est mise en évidence par deux études. La première, réalisée par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et publiée fin avril, montre que 6 % des fruits et légumes testés présentaient des teneurs en pesticides dépassant la limite maximale de résidus (LMR). La seconde, présentée mercredi 7 mai par l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), conclut que "les enfants franciliens sont exposés à des pesticides variés, dont certains interdits depuis plusieurs années, alors que leurs parents ne sont pas professionnellement exposés".

Sur les 3 500 échantillons de fruits et légumes prélevés en 2006 par la DGCCRF, 55,6 % ne contenaient pas de résidus de pesticides. Des teneurs inférieures à la LMR ont été détectées dans 38,4 % de ces échantillons.

Mais, pour les légumes, 6,3 % des échantillons sont non conformes, car excédant la LMR. "Les dépassements concernent essentiellement les poivrons et piments, les lentilles et les aubergines", précise la DGCCRF, qui indique que "les salades, les pommes de terre, les endives, les carottes et les tomates ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne".

Les pesticides sont plus fortement présents dans les fruits : 58,6 % des échantillons comportaient des résidus à des teneurs inférieures au maximum autorisé et 5,5 % étaient non conformes. "Les dépassements concernent essentiellement les fraises, les mandarines, les poires. Les oranges, les avocats et les pommes ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne", note la DGCCRF.

Le pourcentage de non-conformité a très légèrement diminué par rapport à l'année précédente, passant de 6,7 % à 6 %, mais les données de l'année 2004 indiquaient un taux de 3,9 %. Pour François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF), ces chiffres "montrent l'urgence de mettre en application la mesure de réduction de l'usage des pesticides prise dans le cadre du Grenelle".

L'étude de l'Ineris, réalisée avec l'université Paris-V, a évalué l'exposition aux pesticides de 130 enfants répartis dans l'Ile-de-France, 73 vivant en pavillon et 57 en appartement. Un total de 31 composés (insecticides, herbicides et fongicides) a été pris en compte et les prélèvements ont été effectués dans l'air, sur les poussières au sol et sur les mains des enfants. Les produits du métabolisme des insecticides ont été recherchés dans les urines.

Au moins un produit de type pesticide se trouvait dans 94 % des logements : insecticide dans 93 % des cas, fongicide pour les plantes dans 30 % des cas et herbicide dans 32 %. Le lindane, un insecticide désormais interdit en France, était le pesticide le plus fréquemment retrouvé dans l'air (88 % des logements).

Le fait le plus marquant porte sur les pesticides organophosphorés : 70 % des enfants excrétaient au moins l'un des six métabolites urinaires des organophosphorés, alors que ceux-ci étaient détectés moins fréquemment dans l'environnement intérieur.

"Cela peut signifier qu'il existe une autre source d'exposition que celles que nous avons recherchées. Cela pourrait être la voie alimentaire, indique Olivier Blanchard, responsable de l'étude. Des prélèvements alimentaires seraient donc indispensables pour passer au stade des certitudes sur la voie alimentaire d'exposition aux pesticides."

Paul Benkimoun
www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/05/07/les-pesticides-omnipresents-dans-l-alimentation-en-france_1041995_3244.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Mer 14 Mai - 19:29


© Joëlle WENGER
Quand l'huile de moteur fait tourner la mayo
De l'huile de tournesol en provenance d'Ukraine a été coupée avec de l'huile de moteur

Il faut désormais se méfier des plats, sauces, et autres conserves préparées avec de l’huile de tournesol. Celle-ci pourrait en effet être coupée à l’huile de moteur, peu recommandée a priori pour rester en bonne santé, selon le Canard enchaîné de cette semaine.

Toujours selon le journal satirique, le groupe Saipol, numéro un français de la transformation des oléagineux et propriétaire de Lesieur, aurait reçu fin février une cargaison d’huile en provenance d’Ukraine, mélangée à de l’huile minérale dérivée d’hydrocarbures. Elle ne s’en aperçoit qu’un mois plus tard, quand un industriel du nord de l’Europe l’avertit.

La répression des fraudes est alertée le 21 avril. Le 26 avril, officiellement, tous les bidons et les plats contenant de l’huile frelatée auraient été retirés des rayons de supermarchés.

Mais problème : Saipol a raffiné l’huile et l’a vendue à «une trentaine de clients de l’industrie agroalimentaire» qu’il refuse de citer. Et du côté de la Répression des fraudes, on admet que « compte tenu du nombre d’entreprises concernées » il est impossible de « connaître le nombre exact» de lots concernés. Bref, tous les produits qui contiennent de l’huile de moteur n’ont pas été retirés.

Mais rassurons nous, la Répression des fraudes a assuré au Canard qu’en «l’absence de toxicité aiguë» il n’y a pas de quoi alarmer les consommateurs de mayonnaise. Le 2 mai, raconte le Canard, «la Commission européenne s'est fendue en catimini d'une recommandation autorisant la vente de tous les aliments contenant moins de 10% d'huile de tournesol frelatée»... Car, selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments, un homme de 60 kilos peut avaler chaque jour jusqu'à 1,2 gramme d’huile ukrainienne sans danger... No

www.liberation.fr/actualite/economie_terre/326262.FR.php

Selon un porte-parole du ministère de la Santé espagnol, des cargaisons de cette huile de tournesol ont été livrées à la France, l'Espagne, l'Italie et aux Pays-Bas, voire à d'autres pays européens.
www.eitb24.com/article/fr/B24_96099/societe/CONSOMMATION-LEspagne-alertee-sur-lhuile-tournesol/

40.000 tonnes d'huile de tournesol contaminées volontairement
www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/206502/40000-tonnes-d-huile-de-tournesol-contaminees-volontairement.html

Les fraudes en péril
Rassurez-vous : dans 6 mois la Répression des Fraudes sera dissoute dans la réforme de l'Etat. Ben oui, quand on contrôle les commerçants et les industriels et qu'on est là pour défendre les consommateurs, on est pas aimé par le gouvernement actuel.
ccrf2008
http://www.liberation.fr/php/pages/pageReactionsList.php?
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Orwelle




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MessageSujet: Vive l'Europe !   Mer 28 Mai - 0:23



Bruxelles remet les poulets à la Javel sur la table

Malgré l'opposition des 27 ministres européens de l'Agriculture, la Commission européenne, fidèle à une promesse faite à Washington, présentera demain un projet d'autorisation des poulets américains chimiquement désinfectés.
www.liberation.fr/actualite/economie_terre/328448.FR.php

La décontamination thermique
www.inra.fr/les_recherches/exemples_de_recherche/pour_rendre_les_viandes_de_volaille_plus_sures

Bio, classique, label rouge ?
Savoir décoder les étiquettes
www.volaille-francaise.fr/qualite/decoder_etiquettes/

Le poulet d'élevage industriel vit 40 jours, le poulet fermier (blanc, jaune ou noir) 81 jours et le poulet fermier gris 105 jours.
www.avigers.com/poulet.php



Après les poulets à croissance rapide, voici les poulets sans plumes
www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=2834

Arrow www.poulets.fr/
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Lun 30 Juin - 0:53



Boycottons Lesieur, Amora, Fruit d’or, Saupiquet, et tous les empoisonneurs cyniques
qui nous font bouffer de
l’ huile moteur
!


Nouvel article du Canard Enchaîné.

La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur, et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne.

- Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d’autres multinationales de l’agroalimentaire.

- Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot d’huile minérale destinée à la lubrification des moteurs.

- Même s’il n’est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.

- Que croyez-vous qu’il arriva ? Ces empoisonneurs dont l’avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d’utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de merde.

- Le pire, c’est qu’ils ont eu l’accord des autorités françaises et européennes, qui ont décrété que tant que les produits n’en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade.

- Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 pour la seule France. Cela fait eviron 100 grammes de saloperie par habitant à faire ingurgiter !

- La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d’interdire l’utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier.

Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment dans des produits contaminés à l’huile de moteur !

C’est le Canard Enchaîné qui a révélé l’affaire le 14 mai 2008, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s’en fout.

La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois.

Enfin hier [28 mai], le Canard publie des notes internes de l’ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l’envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l’info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire. [...]

Il faut lutter contre ces pratiques ! Ils faut lutter contre ces salopards ! Et il faut rappeler à Monsieur Delanoë que c’est ça, le libéralisme !

Comme on l’a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s’ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu’ils sont capables pour cela d’empoisonner leurs clients sans remords.

Alors dénonçons les, ces sinistres pleutres ! Et vous camarades lecteurs, relayez l’information ! Selon vos moyens, parlez-en autour de vous, dans vos blogs, dans vos journaux, et surtout, CITEZ LES MARQUES, c’est de ça dont ils ont la trouille !

Les marques concernées, à boycotter d’urgence et durablement, sont les suivantes :

Lesieur, bien évidemment, puisque leur avidité est à l’origine du problème et toutes les marques du groupe :
Fruit d’or
Epi d’or
Frial
Isio 4
Oli
Carapelli

Saupiquet


Toutes les marques du groupe Unilever, par exemple
Amora
Planta Fin
Maille
Knorr
Magnum
Miko
….


Les poduits les plus susceptibles de contenir de l’huile empoisonnée sont les suivants :
Mayonnaise
Tarama
Sauce Béarnaise
Chips
Vinaigrette allégée

Surimi
Céleri Rémoulade
Soupe de poisson en conserve
Poisson pané
Paupiettes de veau
Thon et sardines à l’huile

Pates à tartiner chocolatées
Gaufrettes à la confiture
Barres céréalières et sucrées pour les enfants
Cookies


Merci d’avance, et faites tourner !

29 mai 2008
www.superno.com/blog/?p=325
www.unilever.fr/ourbrands/foods/default.asp
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Mer 2 Juil - 1:13



OMS, OMC, FMI, Banque Mondiale, Fed, Onu, Otan, FAO, G8, Union Européenne, SCF, FSA, TFFBT, EFSA, AEIA...
Un Siècle de dictature chimique

Après avoir vu la conférence en vidéo, on comprend mieux pourquoi

-la plante médicale le cannabis est interdite (merci l'industrie chimqiue)

-la plante médicale le tabac est en voie d'interdiction (merci l'OMS)

-la plante médicale le vin est en voie d'interdiction (merci l'OMS)

-les médecines alternatives sont tout juste tolérées (merci l'industrie pharmaceutique)

-le cancer est en augmentation de 300 % depuis 1950 (merci l'industrie pharmaceutique)

-les produits de la terre ont perdu jusqu'au 50 % de leurs vitamines en 50 ans (merci l'industrie agro-alimentaire)

-les produits toxiques sont autorisés dans l'alimentation industrielle (merci les partenaires du cartel pétrole, pharmacie)

-les OGM atterrissent dans nos assiettes (merci les députés)

etc.



A lire sur la même page : Rockefeller, I.G. Farben, Bush...l'histoire du cartel pharmaceutique
www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2008/06/15/115/Un-siecle-de-Dictature#comments

Pour en savoir plus
www.grainvert.com/article.php3?id_article=733
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Dim 10 Aoû - 15:31


image Carole Lemanour

La fin des fromages fermiers ?

L'étiquetage de la matière grasse des fromages : une réglementation inadaptée aux fromages fermiers

Le décret n°2007 – 628 du 27 avril 2007 relatif aux fromages et spécialités fromagères, dit « décret fromage », fixe un certain nombre de définitions relatives aux fromages, ainsi que des règles d’étiquetage. La version précédente du texte datait de 1988.

• La matière grasse d’un fromage doit désormais être exprimée en 'teneur en matière grasse pour 100 grammes de produit fini', à l’issue du processus de fabrication (au lieu du gras/sec).

• Par ailleurs, la DGCCRF (services des fraudes) s’appuie sur cette nouveauté règlementaire pour supprimer une « tolérance » qu’elle accordait jusque là aux producteurs fermiers et qui consistait à pouvoir utiliser la mention « matière grasse non précisée » sur leurs étiquettes.

Ce que la profession fromagère fermière de PACA demande

Le Centre Fromager de Carmejane a mené sur 2007 une étude, basée sur des mesures de taux de matière grasse à différents moments de la saison et différents stades d’affinage, sur des fromages fermiers de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Les résultats montrent l’énorme variabilité des taux sur des fromages de même technologie et de même espèce laitière, cette variabilité rendant impossible la fixation de « valeurs de référence », à appliquer par tous les fromagers fermiers.

C’est pourquoi, au regard de la transparence due aux consommateurs, la profession fromagère fermière de la région PACA refuse la fixation de valeurs de référence. Par ailleurs, la mise en place d’analyses de laboratoire individuelles visant à donner une information juste aux consommateurs serait inenvisageable sur le plan pratique et sur le plan financier.

Elle demande donc que les fromagers fermiers puissent utiliser « une mention » sur leurs étiquettes à la place d’une valeur chiffrée de taux de matière grasse. Cette mention devrait permettre d’exprimer le fait que le fromage fermier est réalisé à partir de lait non standardisé (en particulier non écrémé).

La mention « au lait cru entier » est proposée. Une définition officielle de cette mention, et de ses implications en terme de teneur en matière grasse, devra être établie en accord avec l’administration, dans le cadre soit d’une révision du décret, soit d’une note de service de l’administration d’interprétation du décret.

Centre fromager de Carmejane
Le Château
04510 Le CHAFFAUT St JURSON
http://modef-paca.over-blog.com/article-7376934.html




Un fromage fermier est un fromage au lait cru dont le lait provient d’un seul troupeau. Il résulte d’une transformation rapide – moins de 24 heures – après la traite. Plus ce délai sera court, plus le fromage aura de chance d’être de très grande qualité.

Les fromages fermiers sont l’image de leur terroir d’origine et du savoir faire des fermiers. Ils sont donc dépendants du climat, et il faut accepter qu’ils soient fluctuants dans leurs arômes et leurs formes et qu’ils soient saisonniers est une preuve d’authenticité.

Un fromage laitier ou artisanal est fabriqué dans une grande ferme (ou une coopérative) à partir du lait de plusieurs troupeaux. Le fromage est en principe au lait cru, mais il peut également être au lait pasteurisé. Ils sont donc plus réguliers dans leur forme et leur goût, mais un peu moins typés. Les traditions sont encore respectées dans la majorité des cas, comme par exemple dans les fruitières comtoises.
www.paperblog.fr/634117/fromages-fermiers-fromages-au-lait-cru-et-autres/




Quelques liens

www.univers-fromages.com/encyclopedie-fromage-liste.php

http://carol.lemanour.chez-alice.fr/Page_22x.html

www.agri-bio.fr/

Chez la Niète et le Barger
http://chevrduch.free.fr/ChevrDuch/laiterie.php

La ferme de Bréviande
http://netoos.org/breviandes/affichepage.php?raz=ok&page=Page/L!0!1039;atelier

Arrow Pétition : Sauvons les fromages fermiers
http://sarko-verdose.bbactif.com/urgences-annonces-f5/sauvons-les-fromages-fermiers-t105.htm
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