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| | Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler | |
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Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler Mar 8 Avr - 22:09 | |
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Sarkozy tape sur les chômeurs
Sarkozy s’est à plusieurs reprises prononcé pour des «sanctions» à l’encontre des demandeurs d’emploi qui refuseraient deux offres d’emploi considérés valables. En septembre dernier, il avait annoncé son intention de définir sur ce dossier «avant la fin de l’année des procédures et des sanctions, à la fois plus efficaces, plus fermes et plus justes». [...]
Première victime de cette vision des politiques sociales : le revenu de solidarité active (RSA), âprement défendu par Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives. Il serait finalement calibré en fonction des finances de l’Etat. Autrement dit, un RSA au rabais.
Le RSA garantit à un allocataire de minima social une augmentation de ses revenus lorsqu’il trouve un emploi. Il est actuellement expérimenté dans 34 départements. [...] Martin Hirsch a de son côté affirmé, également mardi, dans Le Pèlerin, qu’il ne voulait pas d’un RSA «au rabais».
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/320040.FR.php
Identité nationale ou imitation américaine ?
On reproche à M. Sarkozy d’être très américain, en invoquant à la fois ses orientations de politique étrangère, proches de celles de l’administration Bush, et son admiration pour le système économique et social des Etats-Unis. Mais le président de l’UMP s’est également inspiré des idées et des recettes politiques de la droite américaine dans d’autres domaines.
Extraits
A l’américaine, il s’est alors efforcé de faire passer la ligne de démarcation, non plus entre riches et pauvres, capitalistes et travailleurs, mais entre salariés et « assistés », ouvriers et fraudeurs.
Pour casser les solidarités nées du New Deal, la droite américaine n’a en effet eu de cesse de jouer sur cette corde-là, qui cherche à dresser les salariés contre les tire-au-flanc.
L’attaque de l’Etat-providence opère en biais. On s’en prend, non pas frontalement au principe lui-même, mais à ceux qui en profitent indûment et en confisquent les bénéfices. La dureté va s’imposer, mais elle sera rendue plus présentable par l’affirmation que les aides publiques nuisent à leurs prestataires, qu’elles les enfoncent dans une « culture de la dépendance » entraînant derrière elle sa kyrielle de pathologies (manque d’assiduité, jeu, addictions, violences conjugales, etc.). Qui doute de l’importation de ce discours en France n’a qu’à se reporter au magazine sarkozyste Le Point, propriété de M. François Pinault, troisième fortune de France. Moins d’un an après avoir titré « Les tricheurs du chômage », il vient de faire sa couverture sur « La France assistée. Les scandales du “modèle français”. Les profiteurs d’allocations. Comment sortir du piège ».
M. Sarkozy se prétend, lui, soucieux de « réconcilier la France qui gagne et celle qui souffre ». Puis, sur un mode puritain plus courant aux Etats-Unis qu’en France, il en vient à l’avertissement : « Je n’accepte pas qu’il y ait des gens qui soient au RMI et qui, à la fin du mois, aient autant que des gens comme vous [des salariés] qui se lèvent tôt le matin. » Il l’acceptera d’autant moins, en vérité, que « l’assistanat généralisé est une capitulation morale. L’assistance est une atteinte à la dignité de la personne. Elle l’enferme dans une situation de dépendance. Elle ne donne pas assez pour une existence heureuse et trop pour inciter à l’effort ».
Un mauvais esprit objecterait sans doute qu’il y a en France d’autres exploiteurs et d’autres exploités, d’autres rentiers, d’autres fraudeurs, et qui vivent sur un plus grand train que les « assistés », d’autres privilégiés qui ne se sont donné que la peine de naître dans la bonne famille (le fils de Jean-Luc Lagardère, celui de Francis Bouygues, celui de François Pinault, celui de Vincent Bolloré, la fille de Bernard Arnault...) ; d’autres injustices aussi. Mais elles paraissent moins préoccupantes à M. Sarkozy.
Etre vraiment de droite, proche des milieux patronaux, et s’adresser néanmoins aux catégories sociales victimes du néolibéralisme implique souvent une technique de brouillage supplémentaire : celle qui consiste à exhiber des goûts d’homme ordinaire. Bien que millionnaires et fréquentant en priorité d’autres riches, Ronald Reagan et M. George Bush n’ont cessé de jouer cette carte populaire. Car « populaires », ils prétendaient l’être, sinon par leurs fortunes du moins par leurs goûts. M. Sarkozy, de son côté, est l’ancien maire d’une des communes les plus cossues du pays (Neuilly) en même temps que l’ami intime de plusieurs milliardaires. Oui, mais il aime les émissions de Michel Drucker, le vélo, et les chansons de Johnny Hallyday. C’est donc tout naturellement que lorsque M. François Bayrou a proposé de supprimer l’École nationale d’administration (ENA), le président de l’Union pour un mouvement populaire lui a répliqué : « En ce qui me concerne, je ne suis ni énarque ni agrégé, ça me permet de ne pas être démagogique. »
Mais est-il possible, en France, sans démagogie, d’être simultanément un homme de droite légitimement adoré par les patrons du CAC 40 et le tribun des petits et des sans-grade, persécuté par le « politiquement correct » ?
Serge Halimi 18 avril 2007 http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-04-18-Identite-nationale |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler Jeu 10 Avr - 16:25 | |
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Une note détaille la stratégie de l'Elysée contre M. Bayrou
En dépit des récents déboires électoraux rencontrés par le MoDem, le "cas" de son président, François Bayrou, continue d'occuper Nicolas Sarkozy, qui cherche à isoler l'ancien candidat à l'élection présidentielle. En témoigne une note de synthèse, adressée, lundi 7 avril, au chef de l'Etat, par l'un de ses conseillers, Dominique Paillé.
Dans cette note, dont Le Monde a reçu une copie, M. Paillé fait la liste de tous les éléments qui pourraient contribuer à fragiliser M. Bayrou. Le conseiller du président insiste notamment sur les "mouvements" qui sont récemment apparus au sein du groupe sénatorial centriste. M. Paillé se félicite que "les ministres centristes (Hervé Morin, Valérie Létard, André Santini - Christian Blanc se tient à part)" aient "redoublé d'assiduité auprès des sénateurs centristes pour leur proposer une alliance plus claire au sein du Nouveau Centre (NC)", parti composé d'ex-UDF qui ont rallié M. Sarkozy. Selon M. Paillé, "un tiers" du groupe sénatorial serait prêt à s'engager dans cette voie.
Le conseiller du chef de l'Etat indique que le président du groupe centriste, Michel Mercier, "a fait savoir à François Bayrou et Marielle de Sarnez qu'il ne les suivrait plus dans des opérations suicides et sectaires et que c'était là sa responsabilité de trésorier à la fois de l'UDF et du MoDem".
"Jean Arthuis (président de la commission des finances du Sénat, qui a décidé de quitter le Modem) est venu s'aligner pratiquement mot pour mot sur (cette) position", ajoute-t-il.
M. Paillé qualifie de "proposition pertinente" l'idée émise par le député européen centriste Thierry Cornillet, de "retravailler dans le cadre de l'UDF historique sans François Bayrou". La note de l'Elysée aborde très directement les ambitions personnelles des uns et des autres : " Michel Mercier souhaite sincèrement être ministre (...) Jean Arthuis veut conserver la présidence de la commission des finances en septembre prochain. Pierre Méhaignerie veut rester la référence centriste au sein de l'UMP."
M. Paillé évoque enfin ce qui constitue un enjeu essentiel pour l'avenir politique du MoDem, et donc de son président : le partage des subventions publiques aux différentes formations politiques. "Il est clair qu'à quelques semaines du versement aux partis politiques de la dotation publique de l'Etat, les sénateurs centristes et de nombreux élus locaux ne veulent plus en faire bénéficier François Bayrou et Marielle de Sarnez", assure M. Paillé.
"En conclusion, indique-t-il, il est possible dans les semaines qui viennent que les UDF centristes historiques récupèrent même matériellement le siège du parti et tous les actifs qui y sont, lesquels appartiennent toujours formellement à l'UDF. Nous nous retrouverions alors avec un parti centriste supplémentaire (l'ancienne UDF) entre le NC et le MoDem."
Patrick Roger www.lemonde.fr/politique/article/2008/04/10/une-note-detaille-la-strategie-de-l-elysee-contre-m-bayrou_1033076_823448.html#ens_id=982722
"Ils n'admettent aucune remise en cause et aucun reproche. Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune «humanité», aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie pour autrui. Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s'empare d'eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d'obtenir une revanche. Ce n'est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c'est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de vengeance. Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant."
Serge Hefez Petite leçon de psychologie : le pervers narcissique et ses complices http://familles.blogs.liberation.fr/hefez/2007/05/petite_leon_de_.html |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Incompétent ! Ven 11 Avr - 19:07 | |
| Mardi 8 avril 2008 : suppression de la Carte Famille Nombreuse
Le désengagement de l'Etat dans le financement de la carte famille nombreuse et autres tarifs "sociaux" de la SNCF suscite l'inquiétude des associations familiales et de consommateurs sur les modalités de leur remplacement, dont les familles ne veulent pas faire les frais.
Actuellement, l'Etat compense le coût des tarifs "sociaux" (familles nombreuses, congés annuels, étudiants ou trajets domicile-travail) en versant une indemnité à la SNCF (70 millions prévus en 2008). Mais le gouvernement a annoncé vendredi dernier son intention de cesser ce financement.
Plus de trois millions de personnes bénéficient en particulier de la carte famille nombreuse, qui offre plusieurs avantages mais permet surtout de profiter de réductions sur les billets de trains, comprises entre 30 et 75%. http://lesverts.fr/article.php3?id_article=3877 www.rtl.fr/fiche/84781/inquietude-et-cafouillage-autour-de-la-carte-famille-nombreuse.html
La carte est réservée aux Gaulois, grâce à l'article 44 de la loi du 22 mars 1924, qui réserve le bénéfice de la carte "famille nombreuse" de la SNCF aux " seuls citoyens français et originaires des colonies françaises ou des pays du protectorat " http://www.uniondesfamilles.org/carte-famille-nombreuse.htm
Vendredi 11 avril : la carte de Famille Nombreuse ne disparaît plus !
La carte de famille nombreuse est "pérennisée et sera financée par l'Etat", a affirmé Mme Morano. En revanche, "la SNCF versera davantage de dividendes à l'Etat", a-t-elle ajouté. L'annonce d'un désengagement de l'Etat du financement de la carte de famille nombreuse de la SNCF avait provoqué depuis jeudi une vive polémique, jusque dans les rangs de la majorité. [...] des situations familiales dignes d'intérêt ne sont pas prises en compte par le système actuel", a regretté M. Sarkozy...  http://fr.news.yahoo.com/afp/20080411/tfr-social-gouvernement-famille-transpor-a8f5b30.html
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4 février 2003 : Sarkozy supprime la police de proximité Créée en 1997 elle ferait, selon lui, augmenter la délinquance. Il se fait filmer donnant une leçon aux flics de Toulouse qui ne sont pas là pour faire un travail "social". http://www.maire-info.com/article.asp?param=2684&PARAM2=PLUS
14 avril 2008 : Mam met en place l'unité territoriale de quartier (Uteq) l'Uteq est chargée de «rétablir la confiance» et de «restaurer la tranquillité publique» en «fidélisant» les agents dans un seul quartier. Polyvalente : discuter et rassurer d’un côté, arrêter les délinquants de l’autre. http://www.liberation.fr/actualite/societe/319514.FR.php
Dernière édition par Orwelle le Lun 14 Avr - 16:40, édité 1 fois |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler Lun 14 Avr - 16:39 | |
|  SARKO-TERMINATOR, le Social Killer...
Vers des sanctions renforcées pour les chômeurs refusant deux offres "valables" d'emploi
le texte prévoit qu'un demandeur d'emploi, pendant les six premiers mois de chômage, devra accepter des offres conformes à "ses qualifications, son salaire, sa vie familiale". Mais au-delà, le chômeur "devrait accepter tout emploi requérant moins de deux heures de transport par jour", même avec une baisse [de 30%] du montant de son salaire précédent. Les sanctions tomberont après deux refus. Cette obligation ferait l'objet d'un "contrat" entre le demandeur d'emploi et l'assurance-chômage.
Reste qu'aujourd'hui, les mesures pour sanctionner les chômeurs refusant des propositions d'emplois existent déjà.
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080414/tfr-social-chomeurs-sanctions-56633fe.html

Déremboursement des soins d'optique : la Mutualité française demande des "négociations"
Le président de la Mutualité Française Jean-Pierre Davant a appelé lundi la ministre de la Santé Roselyne Bachelot à "négocier" sur la question du remboursement des frais d'optique, prévenant que les mutuelles ne font pas "de bénéfices".
"Je regrette beaucoup la déclaration de Mme Bachelot parce que le gouvernement va ouvrir les négociations. Je pense qu'il serait plus raisonnable de négocier d'abord, parler entre gens raisonnables, avant de faire des déclarations de ce type", a-t-il souligné sur RTL.
"Je connais des grandes mutuelles qui équilibrent 'juste' et je n'ai pas le sentiment aujourd'hui que les mutuelles font des bénéfices. Ce sont des organisations à but non lucratif", a rappelé M. Davant. "Les mutuelles redistribuent quasiment tout ce qu'elles encaissent en matière de cotisation, elles le redistribuent en prestations".
Pour sa part, le Parti socialiste estime que "la droite cherche ainsi à faire des économies au détriment de la santé des Français, alors que 14% de la population renoncent déjà à se soigner pour des raisons financières". Dans un communiqué, il estime que "les franchises médicales étaient le hors-d'oeuvre, nous sommes passés au plat principal avec la fin de la Sécurité Sociale pour tous".
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080414/tfr-lunettes-bachelot-davant-71c19f3.html
Encore un cadeau au privé... |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler Mar 15 Avr - 21:50 | |
|  Plantu
David Martinon et Georges-Marc Benamou interdits d'entrée à l'Elysée
En passant par la loge pour le contrôle des papiers, on peut lire, noir sur blanc, qu'ils sont interdits d'entrée principale !
D'après le Journal du Dimanche de ce jour, Georges-Marc Benamou (qui a toujours son bureau à l'Elysée) et David Martinon (qui lui, l'a déjà déménagé) ne peuvent plus entrer à l'Elysée par la grande porte du faubourg Saint-Honoré.
Georges-Marc Benamou, qui a pourtant retiré sa candidature à la tête de la Villa Médicis après la polémique engendrée par sa nomination, serait donc en pleine disgrâce.
Quant à David Martinon, l'ancien porte-parole du gouvernement et candidat malheureux à la mairie de Neuilly, il sera bientôt consul de France à Los-Angeles. Son billet d'avion est d'ores et déjà prêt...
Le Palais de l' Elysée disposant néanmoins de six entrées... c'est plus, d'après le JDD, pour signifier leur disgrâce que ce document a été placardé.
http://fr.news.yahoo.com/purepeople/20080413/ten-georges-marc-benamou-et-david-martin-0111c6b.html www.lejdd.fr
Vidéo : sarkozy successeur de Benny Hill http://sarkozix.canalblog.com/archives/2008/04/14/8812348.html#trackbacks |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler Ven 18 Avr - 18:34 | |
|  Semaine internationale de la marionnette
Sarkozy consulte Jospin sur la présidence française de l'UE
Lionel Jospin a été reçu vendredi matin à l'Élysée. Prévue depuis quelques semaines , cette rencontre a été l'occasion pour le chef de l'État Nicolas Sarkozy d'évoquer la présidence française de l'Union européenne, qui débute le 1er juillet prochain, avec le dernier chef de gouvernement à avoir assumé cette responsabilité en 2000.
Le président de la République "m'a rappelé les grandes priorités de la présidence française. Sur chacune d'entre elles, c'est-à-dire énergie et climat, immigration, sécurité et défense, agriculture, j'ai donné mon sentiment sur ce que serait à mon sens une présidence française utile et réussie", a expliqué Lionel Jospin à l'issue de l'entretien.
De sa propre initiative, l'ancien dirigeant socialiste a tenu à aborder un autre sujet "très important" à ses yeux : l'Europe sociale. "Réconcilier les peuples européens avec l'Europe, c'est peut-être ne pas oublier qu'elle a aussi une vocation sociale, notamment tout ce qui concerne les services publics", a-t-il souligné. La crise financière internationale était aussi à l'ordre du jour. Lionel Jospin a appuyé sur "les initiatives de la France pendant sa présidence" qui pourraient sans doute être "utiles" pour aider à la résorber.
Interrogé sur sa réponse positive à l'invitation de Nicolas Sarkozy, le candidat malheureux du PS aux présidentielles de 1995 et 2002 a expliqué qu'il n'y avait rien de plus "légitime". "Ayant été pendant cinq ans dans des conseils européens, c'est très précisément à ce titre que Nicolas Sarkozy m'a demandé de venir", a justifié Lionel Jospin. "Cela fait partie d'un dialogue républicain tout à fait légitime. Il aurait été très incorrect de refuser", a-t-il conclu.
Ségolène de Larquier www.lepoint.fr/actualites-politique/sarkozy-consulte-jospin-sur-la-presidence-francaise-de-l-ue/917/0/239217 |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler Mer 23 Avr - 2:50 | |
|  CHIMULUS
L'indépendance des médias, il ne connaît pas !
Sarkozy tisse des liens de connivence avec les journalistes en les flattant, pour mieux les utiliser ensuite. Aujourd'hui directeur adjoint de l'hebdomadaire Marianne, Joseph Macé-Scaron n'a pas voulu entrer dans son jeu, lorsqu'il était directeur de la rédaction du Figaro-Magazine. Il a été démissionné par Serge Dassault.
Le journaliste raconte dans cette vidéo : www.dailymotion.com/video/x1qj28_ex-directeur-figmag-denonce-sarkozy www.marianne2.fr/index.php?action=article&numero=1158

Rachida Dati non plus !
Exemple de connivence enregistré sur la chaîne France 24, entre la Garde des Sceaux et la journaliste Roselyne Febvre. Rachida Dati était le 12 décembre 2007 son invitée pour l’émission "Politiques".
Cinq minutes avant le début de l'interview, Roselyne Febvre interroge la ministre en la tutoyant : "Et l’Intérieur ? A la Justice, tu as tout fait ! Qu’est-ce que tu vas faire de plus à la Justice ? Et tu es cramée, avec les magistrats".
"Attends ! J’ai obtenu des primes pour les fonctionnaires, les greffiers et la pénitentiaire ", répond Rachida Dati. "Les mecs, ils se disent : elle appuie sur le bouton, elle arrive à obtenir ! Donc ils se disent : elle a un vrai poids politique !"
Plus tard, les deux amies évoquent leurs souvenirs de la campagne présidentielle menée avec Nicolas, David (Martinon), Franck (Louvrier) et "Lolo" (Laurent Solly, ancien directeur adjoint de la campagne de Sarkozy, aujourd’hui à la direction générale de TF1).
http://www.bakchich.info/article3124.html
Extrait du commentaire de Philippe Bilger, Avocat Général près la cour d’appel de Paris :
En principe, il devrait y avoir une cloison étanche, sur le plan intellectuel, entre ces deux mondes puisque la légitimité et la fiabilité de l’un et de l’autre dépendent précisément de leur capacité à sauvegarder chacun leur indépendance. Celle du journaliste évidemment, mais également celle du politique qui ne devrait pas aspirer à une complaisance immédiatement rassurante, mais en définitive contre-productive. Dans cette vidéo, clairement deux amies sont en train de papoter de sujets divers qui, peu ou prou, vont sans doute être traités dans l’entretien télévisuel à suivre. Cette complicité qui aurait dû demeurer ignorée, occultée ensuite dans le dialogue diffusé, fait froid à l’esprit quand on songe probablement aux mille liens, affinités, solidarités, clientélismes et lâchetés entravant un journalisme libre et courageux, pesant sur une classe politique trop peu distante.
www.agoravox.fr/article.php3?id_article=38031 |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler Jeu 24 Avr - 19:21 | |
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Bilan. Nicolas Sarkozy n’est pas en échec : il est nuisible
[...] Alors qu’à gauche, le concours de petites phrases est ouvert pour qualifier son bilan, je ne peux m’empêcher d’être extrêmement inquiète pour les quatre années à venir.
Nicolas Sarkozy n’est pas en échec, comme on peut le lire ici ou là. Il est nuisible. Au moment où les besoins sont énormes en matière de santé, de retraites ou de droits, il est en train de détruire méthodiquement les retraites, la sécurité sociale, le droit du travail ou encore les libertés.
Dans quelques semaines, Nicolas Sarkozy présidera l’Europe au nom de la France. Il aura alors les mains libres pour installer au niveau européen les mêmes politiques que les Français refusent.
A l’instar de son mentor, George Bush, Nicolas Sarkozy a fait des plus grandes fortunes « sa base ». La voix de la France dans le monde est réduite à celle des grandes multinationales quand elle ne s’aligne pas simplement sur la politique étrangère américaine.
Nicolas Sarkozy est en train de défigurer la France [...]
Marie-George Buffet 24 avril 2008 http://bellaciao.org/fr/spip.php?article65251
Sarkozy convoque la télévision au palais et choisit les journalistes.
Une com verrouillée en direct par l’Elysée Studio, intervieweurs, réalisateur, tout est maîtrisé
En direct de l’Elysée - un nom qui fleure bon l’ORTF Coût : 280 000 euros, à la charge de TF1 et France 2. un studio a été construit de toutes pièces dans la salle des fêtes du Château, «relookée avec un sol en verre rétro-éclairé et une table au design moderne», indique le Parisien.

hier dans la cour de l’Elysée les journalistes ont été parqués derrière des barrières et n’ont pu, comme à l’accoutumée, alpaguer les ministres pour recueillir leurs commentaires. Résultat : ils ont posé caméras, appareils photo et stylos pour manifester leur mécontentement.
www.liberation.fr/actualite/politiques/322932.FR.php |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler Mar 29 Avr - 22:23 | |
|  AFP - Patrick Kovarik
Les Sarkozy en Tunisie, jamais sans leurs amis…
Carla Bruni et Nicolas Sarkozy, plus complices et amoureux que jamais, ont "emmené dans leurs valises" à titre personnel — en plus de 7 ministres et d'une centaine de chefs d'entreprise —, quelques personnalités connues de tous, mais aussi, et surtout, des Tunisiens.
Parmi les invités, on a pu reconnaître Serge Moati (natif de Tunis, réalisateur, journaliste et présentateur de Ripostes sur France 5), Farida Khelfa (ancienne égérie de Jean Paul Gaultier, elle fut l'un des deux témoins de Carla lors de son mariage avec le chef de l'Etat), mais aussi l'animatrice Daniela Lumbroso et Frédéric Mitterrand, en bonne voie pour accéder à la tête de la Villa Médicis.
Dominique Baudis, ancien patron du CSA, était également invité avec son épouse. Quant à Renaud Muselier, président de la Fédération UMP des Bouches-du-Rhône, et Pierre Lellouche, député et conseiller UMP de Paris, ce déplacement les a transformés en rockstars !
http://fr.news.yahoo.com/purepeople/20080429/ten-les-sarkozy-en-tunisie-jamais-sans-l-0111c6b.html
Sarkozy en Tunisie : sous le sceau de l'économie http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5gz33Ip6QPMBw0ct9oD8tY4umKlaw
Nicolas Sarkozy, l’ami de Ben Ali
Le Président Ben Ali impose depuis vingt ans une dictature particulièrement autoritaire au peuple Tunisiens. Il fait régulièrement l’objet d’accusation de violation des droits de l’homme de la part de diverses organisations de défense des droits humains ainsi que de divers médias étrangers.
Mais cela n’a pas empêché Nicolas Sarkozy d’adresser dès le lendemain de son élection à la présidence de la République, un message de remerciements à son homologue tunisien appelant à un plus grand partenariat entre les deux pays, sans aucune mention sur les atteintes aux Droits de l’Homme du régime politique de Ben Ali.
Il faut dire que le silence complice de la droite française sur la situation démocratique de la Tunisie ne date pas d’hier.
L’année dernière, plusieurs parlementaires proches de Nicolas Sarkozy n’avaient pas hésité à déclarer publiquement que « la Tunisie a des amis, Ben Ali n’est pas notre ennemi ».
Les députés Eric Raoult, Philippe Briand, Pierre Lellouche, Didier Quentin et René André réagissaient à la condamnation par l’ONU des atteintes à la liberté d’expression en Tunisie. « Depuis plusieurs jours, certains tentent de brouiller l’image de la Tunisie pour des raisons inavouables » écrivaient-ils alors, ajoutant que cette prise de position de l’ONU était « injuste et inamicale ».
Nicolas Sarkozy, qui a prétendu vouloir refonder la politique extérieure française autour de la question de la promotion de la démocratie, n’a donc pas attendu longtemps pour mettre en décalage ses discours à ses actes.
Son projet d’une grande coopération euro-méditerranéenne ne vise d’ailleurs qu’à favoriser les échanges économiques sans tenir compte des réalités démocratiques des pays partenaires. Une attitude qui ne peut que conforter le Président BEN ALI dans la répression qu’il fait subir aux dissidents politiques tunisiens.
www.re-so.net/spip.php?article3725 www.lemonde.fr/afrique/article/2008/04/26/mokhtar-trifi-nous-esperons-que-la-visite-de-m-sarkozy-en-tunisie-n-aura-pas-un-caractere-purement-economique_1038798_3212.html
L’encombrante belle-famille de Ben Ali  www.liberation.fr/actualite/monde/323755.FR.php
On apprend dans la presse que parmi les autres invités figurent aussi Raffarin et le grand rabbin de France Joseph Sitruk. Et si Carla Bruni avait choisi Dior pour le voyage présidentiel en Angleterre, cette fois, c'est la maison Chanel qui a eu l'honneur de l'habiller. 
Merci qui ? Merci, les contribuables français ! |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler Lun 5 Mai - 17:09 | |
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La baisse de popularité de Sarkozy se poursuit, selon LH2
Un an après, la grande désillusion
Quelle chute, mes aïeux ! Nicolas Sarkozy avait promis un début de mandat qui trancherait avec celui de ses prédécesseurs. La réussite est totale : jamais dans la Ve République on n’a vu un Président perdre aussi vite la confiance de l’opinion. Les critiques égrenées par Libération, que les sarkozystes dénonçaient comme excessives, sont maintenant celles de la grande majorité des électeurs. Comme promis, la rupture a eu lieu : c’est une rupture avec les Français. Bien sûr les sondages sont versatiles ; bien sûr la conjoncture économique a pris à revers le nouveau régime ; bien sûr les réformes bousculent par nature les positions acquises. Reste qu’une énigme enveloppe cette désillusion générale. Comment un Président si bien élu a-t-il pu si mal commencer ? [...]
Laurent Joffrin www.liberation.fr/actualite/politiques/324629.FR.php
Le chef de l'Etat enregistre en mai un nouveau record d'impopularité dans le baromètre LH2-Nouvel Observateur avec 53% d'opinions négatives (-4) contre 36% de positives et un jugement sévère sur la quasi-totalité de son action à l'Elysée.
Son action est vue plutôt comme un échec concernant le rôle de la France dans le monde (43%), l'environnement (44%), et surtout l'emploi (60%), la fiscalité (60%), la croissance économique (72%) et le pouvoir d'achat (85%). http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080505/tts-france-sarkozy-sondage-ca02f96.html |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler Lun 5 Mai - 23:36 | |
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L'affaire des «500.000 emplois non pourvus»
«Il y a 500.000 offres d'emploi non satisfaites». Une fois de plus, Sarko a sorti ce chiffre de son chapeau lors de son show télévisé, jeudi 24 avril. Manière de dire : «Il y en a certains qui ne veulent pas se mettre au travail». Mais d'où sort cette statistique ? Le mystère est épais. Et aucun des journalistes préposés à l'interview n'a réagi.
Questionné par Le Canard, le service de presse de l'Élysée livre sans hésiter la source de Sarko : l’INSEE. Pas de chance, l'Institut national dément formellement. Ses services ne connaissent pas ce chiffre. Quelques heures plus tard, le Château se ravise : c'est l'ANPE, et non l’INSEE, qui a communiqué cette donnée à l'Élysée. Mais l'Agence pour l'emploi, gênée aux entournures, ne confirme pas avoir tuyauté le cabinet de Sarko. Elle ne consent pas davantage à indiquer si c'est bien elle qui a réalisé cette évaluation.
On comprend l'embarras de ces experts. D'abord, cette statistique n'existe pas : il s'agit d'une simple projection au doigt mouillé à partir des offres d'emploi recensées par les agences locales. Ni l'INSEE, ni l'ANPE n'effectuent un comptage fiable des offres d'emploi non satisfaites. Et quand bien même le feraient-ils, les économistes, notamment ceux de l'INSEE, estiment qu'une augmentation de ce chiffre pourrait traduire un dynamisme de l'économie : plus forte demande, plus grande mobilité.
Sarko aurait donc annoncé une bonne nouvelle sans que quiconque s'en rende compte, même pas lui !!!
(Source : Le Canard Enchaîné du 30 avril 2008) Vendredi 02 Mai 2008 www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=index&catid=&topic=3
A (re)lire : • L’obscur calcul des «emplois non pourvus» www.liberation.fr/actualite/economie_terre/301877.FR.php
• Que cache le mensonge des 500.000 emplois non pourvus ? www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=3327
Qu'est-ce qu'un «chômeur fainéant» ? www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=PagEd&file=index&topic_id=14&page_id=253 |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler Mer 7 Mai - 23:45 | |
|  Maman Sarkozy raconte le petit Nicolas www.liberation.fr/actualite/instantanes/femmedujour/325166.FR.php
Le petit Nicolas, la presse, elle fait rien qu'à l'embêter ! 
Réception des députés à l'Elysée. Le chef de l'Etat a accusé la presse de ne pas avoir suffisamment relayé la condamnation de Ségolène Royal dans l'affaire de ses ex-collaboratrices. Il a cité L'Express, Marianne, Le Parisien, l'AFP et le Journal du Dimanche, selon des participants. "Il a fait une charge très importante contre la presse en disant que dans un pays où il n'y a plus d'opposition, la presse s'attribue la fonction d'opposition". "Son message, c'était en gros : 'je ne suis pas aidé par la presse'." 
"Chirac a mis 21 ans à se faire élire. Moi, je l'ai été du premier coup". "Il a fait une réforme et demie, son premier septennat s'est arrêté en décembre 1995 sur un recul sur la réforme des régimes spéciaux". "Moi, je n'ai pas l'obsession de durer et je mène tout de front", a lâché le chef de l'Etat en évoquant longuement sa prise du pouvoir en 2007 et en revenant sur l'affaire Clearstream. Quant au général de Gaulle, "il n'a eu qu'une voix de majorité en 1967" 
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080507/tfr-assemblee-ump-sarkozy-medias-prev-4019c1e.html
Meylanais zien : "Le pôvre, il en est réduit à sortir sa mère du placard pour qu'il y ait quelqu'un qui dise du bien de lui." |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler Ven 9 Mai - 18:58 | |
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Première année de Sarkozy «accablante pour la liberté de la presse», selon le SNJ
Le Syndicat national des journalistes juge consternantes les critiques contre plusieurs journaux formulées par le Président devant des députés UMP.
«A en croire les déclarations de certains députés UMP ayant participé au déjeuner du 7 mai à l'Elysée, le président de la République s'y est montré particulièrement sévère vis-à-vis de la presse», écrit le syndicat dans un communiqué intitulé «Nicolas Sarkozy s'attaque à la presse : consternant».
«Il est singulièrement "abracadabrantesque" de constater que Nicolas Sarkozy attaque ainsi les journalistes en privé, alors que le bilan tiré par le SNJ de sa première année de présidence est particulièrement accablant pour la liberté de la presse», estime le syndicat. «Au lieu de continuer à vouloir faire des journalistes les boucs émissaires de ses déboires dans les sondages, le président de la République serait mieux inspiré d'écouter les inquiétudes grandissantes d'une profession en crise. Et de l'aider à retrouver les conditions d'exercer pleinement, et en toute indépendance, sa mission d'informer auprès des citoyens de ce pays», ajoute le SNJ.
Recevant mercredi les députés UMP pour son premier anniversaire à l'Elysée, le chef de l'Etat avait accusé la presse de ne pas avoir suffisamment relayé la condamnation de Ségolène Royal dans l'affaire de ses ex-collaboratrices, selon des participants à cette réception. Nicolas Sarkozy a cité L'Express, Marianne, Le Parisien, l'AFP et le Journal du Dimanche, selon certains participants.
www.liberation.fr/actualite/ecrans/325491.FR.php |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler Lun 12 Mai - 21:47 | |
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Enseignement de l'esclavage : encore une mauvaise note pour Sarkozy ! Le Président a déclaré samedi que «la traite des Noirs, l’esclavage, ainsi que leur abolition, seront introduites dans les nouveaux programmes de l’école primaire dès la rentrée prochaine». Or, ils le sont déjà.
Une annonce faite à l'occasion de la commémoration de l'abolition de l'esclavage, samedi au Jardin du Luxembourg. «Cette histoire doit être inscrite dans les manuels scolaires afin que nos enfants puissent comprendre ce qu’a été l’esclavage : afin que nos enfants puissent mesurer les souffrances que l’esclavage a engendrées, les blessures qu’il a laissées dans l’âme de tous ceux que rien ne peut délier de ce passé tragique», justifiait-il.
«Sans blague !» lui a rétorqué une Libénaute sur notre site, samedi. «Ma fille est en CM1 et la traite des Noirs est au programme. Elle l'a étudiée il y a quelques semaines déjà. Cette semaine, c'est la Révolution française... Pas au courant le Sarko...» «Déja fait !!!», s'énerve Rimas, autre internaute. «Un programme est déjà proposé en primaire pour les CM1 et CM2. Je croyais qu'il avait arrêté ces mascarades pour incarner la stature d'un chef d'Etat. Mais où allons-nous. Je pensais aussi qu'il devait s'occuper des réformes “cruciales pour la France”. Pourquoi, ces distractions médiatiques ???» Et ainsi de suite.
Après vérifications, il s'avère effectivement que la traite des Noirs fait partie de l'enseignement du cycle 3 de l'école primaire, à savoir des classes de CE2, CM1 et CM2. Au moins depuis 2002. Et cet enseignement est rappelé dans l'édition 2007-2008 mise en ligne par le Bulletin officiel de l'Education nationale. [...]
www.liberation.fr/actualite/societe/325937.FR.php ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/bo/2007/hs5/hs5_approfondissement.pdf |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler Mer 14 Mai - 11:26 | |
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Chasse aux opposants avant l'arrivée de sarkozy à Vienne (Isère)
Le 13 mai sarkozy est attendu dans la salle des fêtes de Vienne, pour participer à une table ronde sur "la modernisation de l'économie française". Des militants veulent manifester aux abords. Certains du PS, d'autres du PCF, d'autres encore de la la LCR. Ils sont environ 150 à 200, selon un journaliste présent.
 Un militante qui a refusé de donner ses tracts est arrêtée par la milice (Photos JPK)
Mais il y a également énormément de policiers en civil, sur la place et dans toutes les rues avoisinantes. Normal pour une visite présidentielle. Sauf que le journaliste présent constate que les policiers sont en train de contrôler et fouiller les militants, et surtout de saisir tous leurs tracts, leurs autocollants, et même leurs journaux. Celui-ci a Rouge dans son sac ? Saisi. Celui-là l'Huma à la main ? Saisi également. Quelques jeunes gens de la LCR refusent de remettre leurs tracts, ils sont alors menottés et embarqués. Sous l'objectif d'un photographe...
http://libelyon.blogs.liberation.fr/info/2008/05/quand-la-police.html
Qui ordonne aux policiers de saisir les banderoles ?
[...] "Ce n'est pas mieux que lors du passage de la flamme olympique, où des gorilles des services chinois dirigeaient le service d'ordre et où les collègues avaient pour instructions d'arracher les drapeaux, pancartes en faveur du Tibet", s'insurge un policier, sous pseudo, après lecture d'un article de Libération.fr qui racontait que les forces de l'ordre avaient saisi des tracts, des autocollants et même des journaux.
"Le fait est que nos préfets et concepteurs sont tellement terrorisés à l'idée qu'on puisse leur reprocher une bourde anti-présidentielle et de subir ainsi un coup d'arrêt certain à une carrière qui s'annonçait des plus prometteuses, qu'ils prennent des initiatives malheureuses", écrit un autre.
Henri Martini, secrétaire général de l'UNSA-police, majoritaire chez les gardiens de la paix, croit savoir que "tout s'est bien passé à Melun, rien n'a été retiré aux manifestants". Il ajoute : "Nous n'avons pas eu connaissance de consignes particulières, mais ce genre de pratiques serait anormal. La police ne saisit pas du matériel de manifestation, hormis des piquets de banderoles ou des hampes de drapeaux qui peuvent constituer des armes par destination, ou bien des tracts ou des tee-shirts lorsqu'ils présentent un caractère discriminatoire, raciste ou injurieux."
Toutes les organisations syndicales s'accordent cependant sur un point : rien n'a pu se faire sans instructions précises. [...]
Le préfet de Seine-et-Marne n'a malheureusement pas pu être joint vendredi, mais ses services enjoignaient de... "contacter l'Elysée".
www.lemonde.fr/societe/article/2008/05/17/qui-ordonne-aux-policiers-de-saisir-les-banderoles_1046258_3224.html#ens_id=1046355 www.lemonde.fr/societe/article/2008/05/17/no-logo-a-la-mode-sarkozy_1046257_3224.html |
|  | | | Bling-bling, le caniche aux instincts de rottweiler | |
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