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Cadeaux et gabegie

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Orwelle




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MessageSujet: Re: Cadeaux et gabegie   Ven 11 Avr - 0:02



Exonération de charges sociales : 32 millions d’euros offerts aux sportifs en 2007

L’Etat veut racler les fonds du tiroir-caisse

C’est un théorème cocasse en temps de finances publiques à la dérive : d’un côté, un Etat, dont, selon le Premier ministre, «les caisses sont vides», de l’autre, des footballeurs professionnels, dont les revenus ne cessent d’augmenter… grâce notamment à une exonération de charges sociales qui a coûté l’an passé 32 millions d’euros au budget de l’Etat, pour empêcher «la délocalisation» de certains joueurs professionnels.

Voté fin 2004, le DIC - le droit à l'image collective des sportifs professionnels - vise à éviter que les meilleurs Français cèdent aux sirènes des clubs anglais ou espagnols, à la fiscalité prétendument sans comparaison avec celle pratiquée en France. A l’époque, les promoteurs du DIC, le député UMP Jean-François Lamour en tête, avaient promis que la mesure ne devrait coûter que 5 millions d’euros. Aujourd’hui, elle en coûte donc près de sept fois plus. Le mécanisme permet en effet d’exonérer de cotisations sécu un tiers des salaires des joueurs. Mais le manque à gagner des organismes de sécu doit être évidemment compensé par l’Etat. D’où le chèque de 32 millions du budget 2008.

La dérive est due à un phénomène que les parlementaires ne pouvaient sans doute pas imaginer : l’inflation des salaires des joueurs. Et qui dit salaire plus élevé, dit exonération encore plus grosse. Et la loi a étendu le dispositif à d’autres sports que le foot. Aujourd’hui, aux 639 footballeurs qui bénéficient du DIC, il faut ajouter 492 rugbymen et 136 basketteurs. Certains handballeurs et volleyeurs pourraient souscrire au système du DIC dans l’année. [...]

MURIEL GREMILLET
http://www.liberation.fr/actualite/sports/320332.FR.php
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Cadeaux et gabegie   Mar 22 Avr - 2:08


Premier anniversaire de Match TV (Sipa)

RNT. Un petit cadeau pour entretenir l'amitié ?

En décembre, le gouvernement a choisi une norme unique, le T-DMB, pour la diffusion de la future radio numérique terrestre (RNT) alors que la norme DAB + est préférée par les opérateurs, d'autres pays européens, et des associations : elle est moins chère et offre une meilleure qualité sonore.
Problème : le DAB+ n'est pas soutenu par le Groupement pour la radio numérique (GRN) qui comprend Radio France, RTL, NRJ, et... Lagardère.

http://www.liberation.fr/actualite/ecrans/322254.FR.php

Plus de détails ici :
http://sarko-verdose.bbactif.com/art-culture-patrimoine-f4/lancement-de-la-radio-numerique-terrestre-rnt-t64.htm

Celui qui n'est pas un ami de sarkozy, mais un "frère", le marchand d'armes Arnaud Lagardère :
http://sarkopitheque.wordpress.com/2007/05/15/arnaud-lagardere/#more-363

Le réseau amical dans les médias :
http://sarkopitheque.wordpress.com/2007/05/07/la-sarkonfrerie-et-les-medias-ramifications/

Le PS s'émeut à nouveau des liens
entre Sarkozy et Lagardère

29 10 2007
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias__pouvoirs/20070530.OBS9338/les_journalistes_de_parismatch_denoncentdes_pressions_e.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Cadeaux et gabegie   Ven 2 Mai - 22:38

France Inter ce matin :
La ristourne de 20 euros accordées aux contribuables faisant leur déclaration de revenus sur internet a coûté 140 millions d'euros à l'Etat en 2007. Soit presque 1 milliard de francs.

www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39373694,00.htm
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Cadeaux et gabegie   Jeu 8 Mai - 19:03



Ingeus : le juteux business du placement privé des chômeurs

A Lille, Ingeus teste ses techniques de management sur les sans-emploi depuis 2005. Elle déroule le tapis rouge, vous offre le café et vous refile un contrat de quelques heures dans le nettoyage... Et se fait payer entre 3.000 et 6.000 € la «prestation»… par l’assurance chômage !

Sans expérience en France, Ingeus s’installe à Lille et Rouen après avoir été choisie par l’Unedic pour suivre 6.000 chômeurs en 2005. La filiale «Ingeus France» se crée donc au moment de la signature du contrat. La société doit avoir quelques connaissances à l’Unedic puisqu’aucun appel d’offre n’a eu lieu. Même la Cour des comptes le dit dans son rapport de mars 2006 sur l’évolution de l’assurance chômage : «Elle [l’Unedic] n’a procédé à aucune forme de publicité, même restreinte, et elle n’a pas engagé une étude des offres disponibles».

Mais tout s’explique : le tout nouveau directeur d’Ingeus France n’est autre que l’ex-directeur de l’Assedic de Haute-Normandie : Jean-Louis Tauzin. Celui-ci a un parcours très «social» : grande distribution (Auchan), direction du marketing au Crédit agricole, direction commerciale d’une société marketing, consultant en management, etc. Le groupe a aussi ses entrées chez les sarkozistes : le conseil général des Hauts-de-Seine lui a «confié» 14.000 RMIstes en 2006...

Votre avenir nous profite

Le slogan d’Ingeus : «Votre avenir nous mobilise». Décryptage : Au boulot, tas de fainéants ! La firme est si grassement payée par l’Unedic que les moyens sont là : une salle de ressource (ou «open space», version novlangue d’Ingeus) avec une quinzaine d’ordinateurs connectés à internet, des téléphones, une photocopieuse, les journaux, le café gratuit et même un bel agenda gratos siglé Ingeus pour chacun-e. L’agence de Lille, avec 800m2 près de l’arrêt de tramway Romarin, c’est davantage une société de consultants qu’un centre pour demandeur d’emploi : accueil par un secrétariat haut de gamme, ordinateurs dernier cri avec écrans plats, moquette, grandes baies vitrées, etc. Et le clou du spectacle : ici, les conseillers reçoivent les chômeurs-euses à côté d’eux, non plus en face à face comme à l’ANPE. La classe. Le conseiller devient «coach», il «booste» la clientèle sans-emploi.

Coaching brutal

Reste le même souci qu’à l’ANPE : trouver un «job». Sauf qu’il y a un compte à rebours. Six mois. Tout en jouant au copain-copain, le coach doit y aller franco. Reconversion à la va-vite, CDD et intérim à gogo, pression en cas de refus, etc. Le ton est donné par la directrice d’Ingeus Lille, Annick Chautard, qui souligne «le manque de motivation» des chômeurs : «Ils ne sont pas du tout flexibles, ils refusent des salaires moindres ou de faire moins d’heures. Pourtant, avec un temps partiel de 10-15 heures dans le nettoyage, nous savons que le nombre d’heures augmente vite». Tout est dit.

Et comme les chômeurs sont réfractaires par nature, comme les contrats de 10-15 heures ne sont pas encore assez répandus, Ingeus se voit contraint de trafiquer ses résultats. Ou plutôt de modifier la méthode de calcul. Ainsi, trouver une mission intérim d’un ou dix jours équivaut à un chômeur «reclassé», selon le cabinet. Ce qui lui permet d’afficher un taux de retour à l’emploi… de 70%. Avec ça, les chiffres du chômage vont faire tilt !

5 décembre 2007
http://labrique.lille.free.fr/spip.php?article349
w ww.ingeusfrance.fr/
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Cadeaux et gabegie   Mer 14 Mai - 15:54



Les 'parachutes dorés' des grands patrons dans le collimateur de l'Eurogroupe

Les ministres des finances de la zone euro [dont Christine Lagarde] ont dénoncé, mardi 13 mai, les augmentations de salaires "scandaleuses" que s'attribuent certains dirigeants d'entreprise, et envisagent de prendre des mesures fiscales pour contrer ce phénomène.

Les pays européens envisagent en particulier d'imposer fiscalement les primes de départ versées sous différentes formes aux dirigeants qui quittent leurs fonctions, telles que les "golden handshake" (poignée de main dorée) et autre "golden parachute" (parachute doré). En règle générale, ces primes sont aujourd'hui non imposables car présentées comme des frais généraux, a précisé M. Juncker, qui a dénoncé un véritable "fléau social".

Les pays de la zone euro suivraient en cela l'exemple des Pays-Bas qui sont les premiers en Europe à avoir pris des mesures de ce type. Les parachutes dorés et autres primes de départ importantes y sont taxés à hauteur de 30 % pour les personnes dont le salaire annuel dépasse les 500 000 euros, à condition que la prime soit supérieure au salaire annuel. "Nous courons le risque de ne plus être compris par nos concitoyens si nous leur adressons, d'un côté, des appels incessants à la modération salariale" pour freiner l'inflation et que, de l'autre, les chefs d'entreprise font l'inverse, a argumenté M. Juncker. [...]

www.lemonde.fr/economie/article/2008/05/14/les-parachutes-dores-des-grands-patrons-dans-le-collimateur-de-l-eurogroupe_1044589_3234.html#ens_id=1044592

De Philippe Jaffré à Noël Forgeard, petit panorama de ces 11 chefs d’entreprise qui ont touché le pactole en quittant leur poste

Laurence Danon, PDG du Printemps : 2,5 millions en janvier 2007.
Noël Forgeard : 8,4 millions en janvier 2006 d'EADS, en pleine déconfiture.
Antoine Zacharias, PDG de Vinci : 13 millions + 170 millions de stock-options. Mais ce n'est pas suffisant et il en réclame 81 de plus. Rolling Eyes
etc.
www.lexpress.fr/diaporama/info/patrons-les-champions-du-qui-perd-gagne_470149.html

Le Sénat rétablit la non-imposition des parachutes dorés
27 juillet 2007
www.20minutes.fr/article/172612/Economie-Le-Senat-retablit-la-non-imposition-des-parachutes-dores.php




Ce qui n'empêche pas le sénateur Philippe Marini de vouloir taxer le livret A !
www.lefigaro.fr/economie/2007/11/08/04001-20071108ARTFIG00049-philippe-marini-veut-fiscaliser-le-livret-a.php


Dernière édition par Orwelle le Mar 3 Juin - 1:19, édité 1 fois
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Cadeaux et gabegie   Mer 14 Mai - 15:59



Un parfum de scandale flotte dans les couloirs de Bercy

LE GROS LOT ! 250 000 $ (160 000 €) d’émoluments annuels, environ 150 000 € d’indemnité d’expatriation, une confortable enveloppe de frais de représentation, le tout entièrement défiscalisé. Un futur poste d’administrateur à la Banque interaméricaine de développement (BID), une discrète organisation internationale basée à Washington, et un titre de « représentant de la Banque de France en Amérique ». Et ce, en toute légalité.

C’est, selon nos informations, « le mercato en or » décroché par Marc-Olivier Strauss-Kahn, le numéro quatre de la Banque de France (BDF), pour rejoindre Isabelle, son épouse, partie en mai 2007 à Washington à la Banque mondiale. L’affaire fait scandale dans les couloirs de la Banque de France et de Bercy, où le dossier est classé top secret.

Une opération opaque
« Cet arrangement a été négocié en direct entre l’état-major de la BDF, le cabinet de Christine Lagarde, la direction du Trésor, sous l’oeil bienveillant de l’Elysée », explique une source proche du dossier, choquée « par l’extravagance et l’opacité de cette opération ».

Frère cadet du socialiste Dominique Strauss-Kahn, envolé fin septembre à Washington pour piloter le Fonds monétaire international (FMI) sur proposition de Nicolas Sarkozy, Marc-Olivier, 53 ans, dit Mosk, a fait toute sa carrière à la Banque de France. Depuis six ans, il en était le directeur général des études et des relations internationales. Un poste important, « l’équivalent du Quai d’Orsay de la Banque », explique un économiste. Pourtant, Marc-Olivier, haut fonctionnaire réputé pour son habileté à défendre ses intérêts et sa carrière, n’y brille guère. « Très perso, ondoyant, il a fini par agacer tout le monde. Quand il a demandé à rejoindre son épouse, cela a été un soulagement au siège de la BDF », raconte un connaisseur du dossier.

Cap sur Washington
Restait à trouver un point de chute à l’impatient candidat au départ. Gros hic : la Banque de France n’a pas de poste disponible aux Etats-Unis. Un émissaire officie déjà à New York, à proximité de Wall Street. Logique. Qu’à cela ne tienne, la BDF décide de créer un poste sur-mesure, avec le feu vert du cabinet de Christine Lagarde et de la direction du Trésor. Mosk sera représentant aux côtés du fonctionnaire « junior » de New York. Seulement voilà, il veut son bureau à Washington. Il a repéré qu’un siège d’administrateur se libérerait à l’automne 2008 à la Banque interaméricaine de développement. Une institution internationale où la France fait de la figuration. Mais autre hic : un candidat a été adoubé de longue date par Bercy, sachant que c’est Christine Lagarde, en tant que l’un des 47 gouverneurs de cette banque, qui décide.

A l’étage des sous-gouverneurs de la BDF, on redouble alors d’effort ; on fait jouer contacts, réseaux, à Bercy, au Trésor. Finalement, le candidat désigné pour la BID est évincé. Priorité à Mosk. « La consigne est tombée sur ordre de Bercy avec l’appui de l’Elysée : on ne refuse rien à un Strauss-Kahn », explique une source du dossier. [...]

http://kamerunscoop.wordpress.com/2008/04/04/parachutage-en-or-marc-olivier-strauss-kahn-le-frere-de-lautre/
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Cadeaux et gabegie   Jeu 15 Mai - 13:47



Indemnité « chômage » des députés

Le Canard Enchaîné du 7 février 2007 a révélé un changement du règlement intérieur de l'Assemblée nationale.

Avant de quitter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet, un texte pour que désormais un député venant du secteur privé, et non réélu, touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour - selon info sur site Assemblée nationale - de 5178 euros, soit 6 952 euros brut. Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 euros sur 5 ans ! Sans parler de ce qu'il leur coûtera 'à vie' [1390 euros par mois] !

Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée 'par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie', ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son Grade. S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée : 'L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction'.

Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité Parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence). Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
- Indemnité de base : 5 400, 32 euros
- Indemnité de résidence (3 %) : 162,01 euros
- Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 euros
soit brut mensuel 6952, 91 euros.

Retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel diverses retenues :
- Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153,08 euros
- Contribution exceptionnelle de solidarité : 55,62 euros
- Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros
- Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros
Soit net mensuel 5 177,66 euros.

Bien entendu cette généreuse 'indemnité chômage' est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette 'aide sociale'... Bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.

http://leblogdescon.blog.lemonde.fr/2008/04/07/golden-parachutes-pour-nos-deputes-mieux-que-sarkosy-2/
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Cadeaux et gabegie   Mar 20 Mai - 21:46


Affiche de Mai 68 © Editions Alternatives

Financement des partis en 2008

Près de 75 millions d'euros seront versés en 2008 à une cinquantaine de partis et groupements au titre du financement de la vie politique, selon un décret du 15 mai publié mardi au Journal officiel.

Au total, l'UMP touche le plus, avec près de 34,5 millions d'euros, suivi du PS avec plus de 24,5 millions d'euros. [...]

En 2007, l'aide publique aux partis politiques avait atteint 73.210.533,57 euros.

Depuis, une nouvelle règle a été instituée, avec obligation d'un plancher de 1% des voix obtenues dans au moins 50 circonscriptions, pour accéder à cette manne.

l'aide publique se décompose en deux parts

> La première, d'un montant total de 34.685.874,89 euros, est répartie entre 14 formations métropolitaines dont les candidats aux législatives de 2007 avaient dépassé 1% des voix dans au moins 50 circonscriptions, et 35 formations ayant présenté des candidats exclusivement outre-mer, pour lesquelles cette règle du 1% ne s'applique pas.

En tête des 14 partis métropolitains bénéficiaires de la première fraction figurent dans l'ordre l'UMP (13 MEUR), le PS (10,2 MEUR), l'UDF-MoDem (2,7 MEUR), le PCF (1,8 MEUR), le FN (1,8 MEUR) et les Verts (1,4 MEUR).

Viennent ensuite la Ligue communiste révolutionnaire (près de 0,9 MEUR), le Mouvement pour la France (près de 0,6 MEUR), le Parti radical de gauche (0,5 MEUR), Lutte Ouvrière (0,36 MEUR), Chasse, pêche, nature, traditions (0,35 MEUR), le Trèfle-Les nouveaux écologistes Homme-nature-animaux (0,16 MEUR), le Mouvement écologiste indépendant (0,12 MEUR), et Solidarité écologie gauche alternative (0,1 MEUR).

En 2007 - où la règle des 1% dans 50 circonscriptions ne s'appliquait pas - 31 formations politiques de métropole avaient touché cette première fraction de l'aide publique.

> La deuxième part du financement public, d'un montant total de 40.132.204 euros, est répartie entre les 21 formations, dont 7 de métropole, ayant des élus à l'Assemblée nationale ou au Sénat.

Là encore, c'est l'UMP qui se taille la part du lion avec 21,4 MEUR, devant le PS (12,4 MEUR), le PCF (1,77 MEUR) et l'UDF-MoDem (1,29 MEUR).

En cinquième position dans cette liste on trouve un petit parti polynésien, le Fetia Api, qui affiche 23 élus dont 18 à l'Assemblée, pour 1.021 voix obtenus aux législatives de 2007 ! cyclops

La raison : c'est avec ce parti que le Nouveau Centre a passé un accord pour avoir droit au financement public alors que ses résultats aux législatives ne le lui permettaient pas.

Le NC avait déposé en vain en octobre 2007 à l'Assemblée nationale un amendendement lui permettant de bénéficier du financement public.

www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-35519563@7-37,0.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Cadeaux et gabegie   Mer 21 Mai - 3:55



Réforme des retraites : 8.000 € pour papy Fillon

Si les Français doivent désormais cotiser 41 ans pour leur retraite avec le souci de pouvoir y parvenir, le chef du gouvernement, à l'origine de cette réforme, est beaucoup plus tranquille.

Les vieux jours de nos gouvernants ne sont pas en danger. Le gouvernement a été inflexible : à partir de 2012, la durée de cotisation pour une pension à taux plein sera allongée à 41 annuités. Mais qu'en est-il de la retraite de ces fiers et durs négociateurs, promoteurs d'une réforme loin de faire l'unanimité ? Combien de temps cotisent nos ministres et notamment le premier d'entre eux, François Fillon ?

Vingt-six ans député de la Sarthe, réélu en juin 2007, François Fillon a également été quatre ans président du Conseil régional des Pays-de-la-Loire, maire dix-huit ans, conseiller régional depuis 1998, sept ans ministre, et Premier ministre depuis mai 2007. Une carrière chargée donc, qui rend compliqué le calcul de sa retraite.

Commençons par le plus simple : les ministres ne touchent pas de retraite : ils perçoivent tout au plus leur traitement pendant 6 mois, à condition de ne pas avoir retrouvé un emploi au cours de cette période. La rémunération d'un ministre atteint aujourd'hui 13.300 € brut par mois. François Fillon doit donc assurer sa retraite sur un autre front : son poste de député.

L'indemnité mensuelle de base du député ou sénateur s'élève à 6702,20 € par mois. François Fillon, comme ses homologues, verse chaque mois 1.111,50 € et touche, après plus de vingt-deux ans et demi de mandat, 5 973,33 € brut. Cette somme constitue la pension maximale à laquelle peut prétendre un parlementaire. Pendant les quinze premières années de mandat, le parlementaire cotise double pour sa pension et atteint 37,5 années de cotisations. Soit trois et demi moins que les salariés français.

7.999 € au total

Le Premier ministre, qui touche 16.100 € brut de traitement par mois, bénéficiera par ailleurs de 307 € par mandat pour son poste de maire de Sablé-sur-Sarthe, soit 921 € pour ses trois mandats. Il touchera 449 € pour son unique mandat de président du Conseil régional des Pays-de-la-Loire et 328 € par mandat pour son poste de conseiller général de la Sarthe, qu'il occupe toujours depuis 1998. En cumulant, François Fillon touchera donc au total par mois pour sa retraite 7.999,33 €.

En octobre 2007, le statut des députés a pourtant été réformé. En plein débat sur les régimes spéciaux des retraites, le bureau de l'Assemblée nationale révise celui des députés. Une révision qui ne remet toutefois pas en cause l'ensemble des «avantages» des élus, et notamment la spécificité de la double cotisation, ou encore l'absence de limite d'âge pour exercer un mandat. À 54 ans, François Fillon n'a donc pas de souci à se faire...

(Source : Marianne)
Samedi, 03 Mai 2008
www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=3665
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Cadeaux et gabegie   Ven 23 Mai - 15:13


Reuters

Patrimoine immobilier de l'Etat : «Une gestion ubuesque, des centaines de millions d'euros engloutis»

Le député (UMP) George Tron, président du Conseil immobilier de l'Etat, dénonce des dérives dans la gestion des bâtiments publics et un mode de gestion bien éloigné des économies annoncées par le président Sarkozy. Entretien.

Le problème dont nous parlons est ni plus ni moins qu'un manque de centralisation sur la gestion du patrimoine immobilier de l'Etat. Le ministre de la Réforme fait attention à la gestion du parc immobilier de l'Etat mais il y a une carence du pouvoir donné à France domaine, qui est censé être le bras séculier de l'Etat dans la gestion immobilière. Les ministère entendent conduire leur politique immobilière seuls. Il y a donc un risque de retour à une gestion calamiteuse que nous avons déjà signalée en 2005.

France domaine est court-circuité par les ministères: il n'y a pas assez de poids mis par le pouvoir politique pour contrer les administrations centrales et les ministères. [...]

Quelques exemples ?
Le ministère de la Culture n'empêche pas le Louvre d'aller louer quelques centaines de mètres carrés au centre de Paris à un prix très largement supérieur à celui du marché. Brice Hortefeux, lui, veut installer son équipe du ministère de l'Immigration dans le centre de Paris. Cela entraîne une opération immobilière extrêmement onéreuse, dans un des immeubles les plus chers de Paris au mètre carré. Le ministère de l'Equipement, pour sa part, veut faire construire des tours pour 700 millions d'euros. De leur côté, les Affaires étrangères, qui ont déjà racheté l'imprimerie nationale pour 400 millions d'euros l'an passé [bâtiment qui avait été vendu par l'Etat quatre fois moins cher en 2003, ndlr], souhaitent maintenant faire construire un bâtiment, pour 100 millions d'euros, qui n'accueillerait que trois ou quatre conférences par an... Enfin, le ministère de la Justice, dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire de Dati, va supprimer 300 tribunaux. Pour ce faire, il va devoir opérer des regroupements de services. Ce qui induit de nouvelles locations, acquisitions ou constructions. Non seulement, il n'y aura pas d'économies de réalisées, mais il y aura de nouvelles dépenses.
[...]

Recueilli par Philippe Brochen
www.liberation.fr/actualite/politiques/327802.FR.php
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Cadeaux et gabegie   Mar 3 Juin - 1:23



Turpitudes du capitalisme financier
Les indormations que le Monde ne met pas en perspective

Page 11, «les parachutes dorés ont de beaux jours devant eux» y compris pour la brave Pat Russo, la patronne nulle d' Alcatel Lucent qui quitte son groupe avec 6 millions d'euros malgré des pertes de 3,5 milliards en 2007 et une action dont le cours a été divisé par deux pendant la période. Au cas où les actionnaires mécontents d'autres groupes, comme Air Liquide, Danone ou Total, voudraient s'en prendre au dirigeant, il faudrait prévoir entre 2 et 6 millions d'euros pour chacun des malheureux éconduits. Voilà les petits porteurs prévenus.

Continuons la lecture. En bas de page, deux articles courts : Antoine Zacharias est débouté de sa demande d'indemnisation. Viré de Vinci avec une indemnité de 12,9 millions d'euros, le malheureux réclamait un supplément de 81 millions, ce sera non. Les juges ne comprennent vraiment rien à la précarité du boulot de chef d'entreprise.

L'autre brève, qui pourrait presque passer inaperçue, concerne Natexis, la banque d'affaire créé par la Caisse d'épargne et la Banque populaire. Comme elle a joué avec l'argent de votre Livret A, elle a perdu beaucoup d'argent et licencie 850 personnes. Dur métier.

Passons à la page 12. Des responsables du groupe EADS devraient être entendus suite à la mise en examen de Noël Forgeard. Ce grand capitaine d'industrie aurait profité d'information privilégiées pour vendre des stock-options et fait une plus-value de plus de 4 millions d'euros, avant que la société n'annonce des retards de livraison de ses avions.

Plus bas, on découvre que la Société Générale n'en a pas fini avec l'affaire Kerviel. La commission bancaire risque de lui infliger 5 millions d'euros d'amende pour ne pas suffisamment avoir surveillé les gamins qui jouent au casino avec l'argent de ses clients dans ses salles de marché. [...]

Pendant ce temps, au pays de la France qui se lève tôt et se console avec sa valeur travail, on assouplit les contrats de travail, on baisse les indemnités de retraite et on enterre les 35 heures. [...]

JR
www.marianne2.fr/Oh-toi,-France-qui-se-leve-tot,-ne-lis-pas-le-Monde-!_a87877.html?voir_commentaire=oui#comments

www.lemonde.fr/archives/article/2008/05/31/alcatel-lucent-les-stock-options-controversees-de-pat-russo_1052166_0.html



La vie rêvée des dirigeants de PSA
Les effectifs baissent et les augmentations de rémunérations pleuvent chez PSA. Mais pas pour les salariés ! [...]

Quand, le 5 février 2007, il annonçait des réductions d’effectifs, le gel des salaires et des économies dans tous les secteurs, Christian Streiff, nouveau PDG de PSA, voyait son salaire pour 2007 atteindre 5 796 euros par jour : « 1,9 million d’euros pour l’année, une augmentation convenable de 120 % environ par rapport à son prédécesseur. À l’excellente rémunération annuelle du PDG de PSA est venue se greffer en 2007 l’attribution de 140 000 stock-options.

Mais les plus heureux devraient être les actionnaires du groupe : « Dans ses résolutions, Christian Streiff prévoit de leur verser 351 millions d’euros soit une augmentation de 11 % par rapport à l’année dernière et, en contrepartie, il leur demande d’être bienveillants en votant l’attribution de 2 500 000 stock-options aux principaux dirigeants de l’entreprise en plus de leur rémunération habituelle. Des propositions scandaleuses ! (1).

Dans cette série « bien payé à ne rien faire », la CGT a débusqué le baron Seillière. Inscrit sur l’organigramme du conseil de surveillance où l’ancien président du MEDEF ne met pas les pieds, il touchera cette année 27 000 euros . Quant au nouveau patron de l’UIMM, Frédéric Saint-Geours, ancien directeur de Peugeot, il s’est libéré l’année dernière de ses 21 000 stock-options et a encaissé, « sur le dos de l’entreprise, 504 000 euros ».

Des joies de la finance qui ne font plus sourire les salariés : depuis la mise en oeuvre dans le groupe PSA du plan GPEC, le « groupe PSA est passé de 211 750 salariés, fin 2006, à 207 850, fin 2007, soit 4 000 suppressions d’emplois.

On constate également la poursuite et l’accélération de la politique de délocalisation. Car, si l’effectif global baisse de 4 000 personnes, un examen par zone géographique montre que la France a perdu 8 000 emplois et que l'Europe, hors France, est restée stable mais avec un déplacement de l’Europe de l’Ouest vers l’Europe de l’Est. En Chine et en Amérique latine, les effectifs ont augmenté de 4 000. » [...]

(1) Rapport du cabinet d’expert-comptable fait devant la commission économique du CCE PCA, le 6 mai 2008, et document de référence PSA 2007 accessible sur le site de l’AMF.

Alain Cwiklinski
www.humanite.fr/2008-05-29_Politique_La-vie-revee-des-dirigeants-de-PSA
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Cadeaux et gabegie   Mer 11 Juin - 21:38


Le gros navion du ptit bonhomme

Le gouvernement confirme le renouvellement des avions VIP

Suite aux informations parues hier sur ce blog et dans Libération ce matin, le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a confirmé, à l'issue du conseil des ministres d'aujourd'hui, le renouvellement de la flotte d'avions de l'armée de l'Air actuellement utilisée pour les déplacements du chef de l'Etat, du Premier ministre et des ministres.

"Ce parc est vieillissant", et l'entretien d'une nouvelle flotte reviendra "moins cher" que celui de l'ancienne, a-t-il expliqué. clown De plus, a-t-il ajouté, l'A319 [acquis en 2002] ne permet pas de faire des longues distances sans escale, lorsque Nicolas Sarkozy se rend en Amérique latine ou en Asie.
Le porte-parole n'a pas confirmé explicitement l'acquisition de l'Aibus A 330-200 d'Air Caraïbes, mais cela commence à y ressembler fortement...

http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2008/06/le-gouvernement.html
http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2008/06/le-futur-air-fo.html
www.antillesspotting.com/?q=taxonomy/term/7





Budget de rupture !
Augmentation des dépenses de l'Elysée de 8,4% en 2007

Les dépenses de l'Elysée sont passés de 32,38 à 35,1 millions d’euros en un an. Les frais de personnels ont augmenté de 10,9%, la dotation du chef de l’Etat de 53%.

Spécialiste du budget de la présidence de la République, le député René Dosière (app PS) a cependant rappelé dans un communiqué intitulé «Elysée 2007 : un budget de rupture?», que cette progression de 8,4% des dépenses de l'Elysée est «trois fois et demie supérieure à celle des dépenses de l'Etat (+2,3%)».

«Au moment où on dit que les caisses sont vides et où on réduit le nombre de fonctionnaires, à l'Elysée, Nicolas Sarkozy fait exactement l'inverse», a déclaré le député de l'Aisne. Selon le document budgétaire, les frais de personnel (près de la moitié du budget de la présidence) ont augmenté de 10,9%, les effectifs passant de 957 en 2006 à 1.045 au 1er octobre 2007.

Par ailleurs, les dépenses pour l'équipement et les travaux d'entretien sont passées de 1,9 million à 3 millions d'euros, soit une hausse de 53%. La part de ces dépenses a «légèrement» progressé, indique le document budgétaire, «en raison des opérations d'installation du nouveau cabinet» de Nicolas Sarkozy.

S'agissant de la dotation du chef de l'Etat, elle est en hausse de 29% entre 2006 et 2007 (130,6 millions contre 101 millions d'euros). «Rappelons que l'augmentation du traitement présidentiel, votée par le Parlement (dans le cadre du budget 2008), n'a pris effet qu'à partir de 2008», souligne René Dosière.

«En 2008, l'Elysée a promis un budget plus complet et transparent. On verra, dans un an, ce qu'il en sera. Force est de constater, à la lecture de ce rapport sur l'année 2007, que si la rupture est réelle quant à l'évolution des dépenses, s'agissant de la transparence, ou plutôt l'opacité, c'est la continuité qui s'impose», a ajouté le député. [...]

www.liberation.fr/actualite/politiques/331294.FR.php
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Cadeaux et gabegie   Jeu 12 Juin - 0:54



Coût de la présidence française de l'UE de juillet à décembre 2008 ?

Réponse du Sénat : 190 millions d’euros
www.senat.fr/presse/cp20071017b.html

Alors que les crédits proposés sont trois fois plus élevés que ceux de la précédente présidence française, en 2000, la liste des manifestations envisagées est incomplète et fait craindre un « guichet ouvert » pour l’organisation d’événements par les différents ministères. Par ailleurs, les précisions manquent sur l’important budget de communication (15 millions d’euros, pour des dépenses totales de 190 millions d’euros), ainsi que les dépenses liées à la sécurité.

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article66909

Kouchner : la présidence française de l'UE sera "modeste" clown
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080611/twl-ue-france-presidence-kouchner-0ef7422.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Cadeaux et gabegie   Lun 23 Juin - 17:00



Des spots télé sur le pouvoir d'achat Exclamation
Le gouvernement consacre 4,3 millions d'euros à expliquer sa politique

La propagande des chaînes publiques et privées via les JT n'était plus suffisante. Fillon, a lancé, lundi matin, une campagne de communication sur le pouvoir d'achat. Des spots publicitaires exposeront les mesures prises par le gouvernement dans ce domaine. L'Etat va dépenser 4,3 millions d'euros pour diffuser 1 630 fois ces spots sur l'ensemble des chaînes hertziennes et celles de la TNT.

www.lemonde.fr/politique/article/2008/06/23/pouvoir-d-achat-le-gouvernement-consacre-4-3-millions-d-euros-a-expliquer-sa-politique_1061636_823448.html
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Orwelle




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MessageSujet: Il a droit à combien de m2, le chef des voleurs ?   Dim 6 Juil - 0:24



La Poste se privatise en catimini

La Poste prend-elle le chemin de France Télécom ? La révélation, dans le Monde de vendredi, d’études préliminaires menées à la Poste en vue d’un changement de statut, qui passerait de celui d’Epic (Etablissement public à caractère industriel et commercial) à celui de SA (Société anonyme), a fait sortir de leurs gonds les syndicats. «C’est la méthode Sarko. Il lance depuis l’Elysée un pétard pour voir si cela fait de la dynamite, et après il regarde», lâche Jean-François Dannelly de la CGT-PTT.

A la Poste, on semblait effectivement pris de court par la nouvelle, avant de confirmer un peu plus tard «réfléchir à des évolutions possibles» du statut. A vrai dire, cette réforme n’est une surprise pour aucun des syndicats : «On n’est pas des naïfs. On va vers la libéralisation totale du courrier en 2011», dit la CGT, et la mue du groupe s’inscrit assez naturellement dans ce décor. Il n’y a pourtant aucune nécessité de le changer, poursuit la CGT, puisqu’il est eurocompatible avec l’ouverture du marché. Même réaction de Jacques Lemercier, secrétaire général de FO communication, face à «cette réforme téléguidée par ce gouvernement libéral». «Regardez, son statut ne lui a jamais interdit de faire des acquisitions !» N’empêche, le parcours de France Télécom, longtemps sœur jumelle de la Poste, passée depuis par bonds successifs du statut d’administration publique à celui d’opérateur privé côté en Bourse, est dans tous les esprits.

Et même un peu dans celui de Jean-Paul Bailly, le président de la Poste. «Ce serait criminel de ne pas réfléchir à une évolution de la forme juridique, dans un marché qui bouge» Rolling Eyes , explique-t-on dans son entourage. Tout en bétonnant sur les qualités intangibles du futur opérateur postal : un service public national avec des missions non négociables, l’association de tous les personnels à la réflexion et le maintien de l’unité du groupe.

A la CGT, on trouve la manière d’entrer dans le sujet pas très cool : «On vient d’avoir un CA [Conseil d’administration, ndlr] et à aucun moment on n’a prononcé le mot statut.»

CATHERINE MAUSSION
www.liberation.fr/actualite/economie_terre/337107.FR.php

Jean-Paul Bailly est président de l’Union internationale des transports publics (UITP), une organisation dont les travaux se font en coordination avec l'Union européenne et la Banque mondiale. Exclamation


L'UMP brade le patrimoine des Français pour financer une réforme aussi inutile que néfaste

Avant 2004, les cessions représentaient moins de 100 millions par an. En 2007, elles se sont élevées à 820 millions, plus que ce qui avait été prévu au départ, notamment du fait de la vente du Centre international de conférences de l'avenue Kléber. Cette année, nous nous sommes fixé un objectif de cessions de 600 millions. L'Etat pourra se procurer ainsi des ressources extra-budgétaires lui permettant de financer des opérations prévues, par exemple, dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire, du livre blanc de la défense ou de l'autonomie des universités.

Eric Woerth : "Il faudra probablement revoir certaines situations lorsque le patrimoine de l'Etat n'est pas correctement valorisé. Je pense au patrimoine utilisé par l'Office national des forêts (ONF), qui est la propriété de l'Etat, et pour lequel l'ONF n'a jamais versé de loyer. Je pense à l'Association pour la formation professionnelle des adultes (AFPA), qui verse à l'Etat un loyer symbolique de quelques centaines d'euros pour chacun de ses sites depuis quarante ans.

"Surface utile"
Mais il faut aller plus loin. Actuellement, la surface utile nette, hors accueil des usagers, est de 10 m2 par salarié dans le privé, de 15 m2 par agent en administration centrale et de 18 en province. Je propose qu'au-delà d'une surface utile de 12 m2 par agent, les administrations paient un surloyer budgétaire, financé sur leurs ressources propres.

Il faudra aussi changer le régime juridique de l'affectation des biens immobiliers et les règles relatives aux retours sur cessions." [...]

www.lemonde.fr/archives/article/2008/07/03/pour-eric-woerth-l-immobilier-de-l-etat-est-une-ressource-extra-budgetaire-bienvenue_1065911_0.html

Woerth a dû oublier de mentionner le financement du bouclier fiscal. silent

Le Livret A sera-t-il subrepticement soumis à l''impôt ?
www.lemonde.fr/economie/article/2008/07/03/le-livret-a-sera-t-il-subrepticement-soumis-a-l-impot_1065933_3234.html
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Cadeaux et gabegie

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