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Clones transalpins

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Orwelle




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MessageSujet: Clones transalpins   Mar 15 Avr - 14:54



C’est du Silvio, texto

En fin de campagne, pour mobiliser ses électeurs, Silvio Berlusconi a comme à son habitude multiplié les déclarations fracassantes. A propos de son adversaire, Walter Veltroni, il a balancé : «C’est un menteur professionnel.» Quant au Parti démocrate (PD), «ce n’est que l’ultime mue du Parti communiste italien. Les hommes sont toujours les mêmes, c’est la même vieille nomenclature communiste, la même idéologie». Le programme du PD ? «Ce n’est que du papier bon à jeter», a-t-il martelé déchirant le projet du PD devant ses supporteurs. Pis, pour le Cavaliere, «la gauche n’a même pas de goût pour les femmes. Nos candidates sont non seulement belles mais superdiplômées. Les nôtres sont plus belles, il n’y a pas de comparaison possible». Rolling Eyes
Cri du cœur : «Femmes, nous vous aimons.»

Ce n’est pas le cas des magistrats pour lesquels il a souhaité qu’ils soient «régulièrement soumis à des examens attestant de leur santé mentale.» Idem pour le footballeur Francesco Totti car «si dans la course à la mairie de Rome, il soutient la candidature de Francesco Rutelli (PD), c’est qu’il n’est pas bien dans sa tête». En revanche, le mafieux Vittorio Mangano mort en 2000 est pour lui «un héros».

A son propos, le Cavaliere a concédé : «Même si mes petits-enfants me prennent pour Superman, je ne suis pas Superman.» Avant de se reprendre : «Dans certains secteurs, Superman je l’ai été un peu…» Y compris en latin : «Mes connaissances me permettrait même un déjeuner avec Jules César» qui, en plus, avait l’avantage pour Berlusconi d’être petit. A ce propos, «je suis plus grand que Poutine et Sarkozy, je suis grand comme Prodi. Je fais 1,71 m». rabbit

A 71 ans, Berlusconi avait bien pensé à la retraite, car «pour moi, gouverner c’est vraiment porter la croix» mais «je sens de mon devoir d’assumer cette responsabilité». Et d’expliquer son sacrifice : «La droite a décidé que pour le moment il n’y avait personne pour prendre mon poste ; ils me considèrent irremplaçable.» «La première chose que je ferai après le vote sera d’appeler Sarkozy» car, a-t-il assuré, «Sarkozy a vu en Berlusconi un modèle».

http://www.liberation.fr/actualite/monde/321270.FR.php

La Ligue du Nord d’Umberto Bossi, mouvement xénophobe, sécessionniste et «europhobe» retrouve, avec une moyenne nationale de plus de 8% des voix, ses meilleurs scores des années 90 et a assuré la victoire à la droite. Mais Silvio Berlusconi est désormais l’otage de cet allié encombrant et fantasque. Dans l’un de ses derniers meetings, Umberto Bossi avait appelé «à prendre les fusils et à marcher contre la canaille romaine». Il exige en outre un poste de ministre. Cette dérive de Berlusconi vers une droite dure, risque encore de s’accentuer [...]

http://www.liberation.fr/actualite/monde/321272.FR.php

L’Italie en repince pour Berlusconi

La réussite politique de ce chef d’entreprise qui fut le premier en Europe à se lancer avec succès dans l’arène électorale, dans les années 90, ne s’explique pas - ou pas seulement - par son contrôle sur la majeure partie des télévisions privées de la péninsule. «Il exprime la culture du motorino, le petit malin en Vespa qui se faufile et ne respecte pas les règles» [...]

«Mais si entre 2001 et 2006, alors qu’il était au gouvernement, il a avant tout servi ses propres intérêts, les Italiens attendent maintenant qu’il serve aussi les leurs» [...]

sua emittenza, qui n’avait réalisé aucune des grandes réformes promises, à part la détaxation des successions [...]

Au cours de cette campagne, le magnat de la communication a néanmoins dû forcer son talent. «Jamais il n’avait utilisé autant de maquillage. Même les blagues à connotation sexuelle ont servi à cacher son âge», a souligné le quotidien La Repubblica.

Au besoin le «caïman» sait aussi se faire caméléon.

http://www.liberation.fr/actualite/monde/321273.FR.php

Il Popolo della Libertà

Le 28 février 2008 Berlusconi a créé le parti Le Peuple de la liberté – en italien : Il Popolo della Libertà, qui regroupe les deux grands partis italiens de centre-droite (Forza Italia) et de droite conservatrice (Alliance Nationale), ainsi que quelques petites formations politiques de centre, à l'exception de l'UDC, la principale formation italienne de centre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Peuple_de_la_libert%C3%A9


L'Alliance Nationale (An)

L'Alliance Nationale a pour président Gianfranco Fini, vice-premier ministre de 2001 à 2006 et ministre des affaires étrangères de 2004 à 2006 dans le gouvernement de Silvio Berlusconi.
En janvier 1990, il déclare « Personne ne peut nous demander d'abjurer notre matrice fasciste » puis affirme que « Mussolini a été le plus grand homme d'Etat du XXe siècle. Et s'il vivait aujourd'hui, il garantirait la liberté des Italiens »
Il a été jusqu'en 2004 l'un des 105 membres de la Convention sur l'avenir de l'Europe chargée de rédiger le Traité établissant une Constitution pour l'Europe, représentant le gouvernement italien.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gianfranco_Fini



http://culturecritique.wordpress.com/2007/03/01/gianfranco-fini-prefacier-de-nicolas-sarkozy/

Gianfranco Fini : le préfacier post-fasciste de Sarkozy

L'auteur choisi pour la préface italienne de "Testimonianza" (Témoignage), dernier livre de Sarkozy est le leader post-fasciste Gianfranco Fini, qui dirige l'Alliance Nationale.
Son parti est l'héritier du MSI, parti fasciste italien dont il a conservé le logo : une flamme tricolore, qui a aussi inspiré le Front National en France.
http://desmotsetdebats.blogs.liberation.fr/discours/2007/02/le_prfacier_fas.html

Commentaire
En fait, Gianfranco Fini avait déjà préfacé la traduction italienne du précédent ouvrage de Sarkozy (”Les religions, la République, etc.”).
La convergence du présidentiable de l’UMP avec Alleanza Nazionale vient d’ailleurs de faire l’objet d’un article dans le numéro 19 de La Vie des Idées (la revue de La République des Idées, www.repid.com).




Il Giornale apporte des précisions très intéressantes. Il qualifie ainsi les relations entre les deux hommes : “l’axe de fer entre le candidat à l’Elysée et le chef de la droite italienne est évident”. Nicolas Sarkozy y est défini comme “l’astre naissant de la nouvelle droite” et un modèle pour Fini.
20 01 2007
http://culturecritique.wordpress.com/category/nicolas-sarkozy-et-la-culture/laxe-de-fer-nicolas-sarkozy-gianfranco-fini/


Réactions de Libénautes

Berlusconi, c'est le festival du n'importe quoi : suppression de la vignette automobile, de l'impôt foncier, des milliards d'euros alors que le pays paye 70 milliards d'intérêt de la dette...
Basil

l'extrême droite décomplexée
de Gianfranco FINI de l'ex-MSI (parti néo-fasciste) ne fait pas plus peur que l'électorat FN décomplexé de Nicolas Sarkozy. Le monde est petit. J'avais rêvé une autre europe que celle des Beaufs et des nouveaux riches.
Jérôme

L'original et la copie
Tant que la gauche PS continuera à approuver et favoriser l'économie de marché et l'ultra libéralisme, à faire voter une constitution européenne assassine et à rejoindre ventre à terre les grandes institutions internationales de l'argent et du commerce, comment les peuples désorientés par une telle [servilité] devant le pouvoir de l'argent, peuvent-ils encore faire un choix entre deux propositions de société ?
Mouna
Mardi 15 Avril 2008 - 11:29
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Orwelle




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MessageSujet: Marchands de cravates   Mar 15 Avr - 15:49



Nico loves Berlu

Entre eux, c'est de l'Amour. Un amour qui fait bling ! Bling-bling même, puisque, en italien, bling-bling se dit «Berlusconi», lequel n'a cessé de répéter que, pour son ami Sarkozy, il était un «modèle». La première fois que Nicolas Sarkozy l'a vu, c'était à Rome, en 2002. Il a tout de suite été épaté, en même temps que séduit. Une des plus grandes fortunes d'Europe, le patron aussi de l'Italie alors, et si charmeur, si «successful». Quand Sarkozy confie à ses proches qu'après avoir «fait un mandat», il «fera de l'argent», c'est, assure-t-il, en pensant à «Berlu» qui, de son côté, répète : «Je suis son ami et son modèle».

Berlusconi était aux affaires, alors que lui n'était qu'un petit ministre de l'Intérieur en bisbille avec Chirac. Or, le chef de l'Etat italien l'a reçu en grande(s) pompe(s) – spécialité locale – et a même offert un dîner en son honneur où il l'a installé à sa droite ! Nicolas Sarkozy, qui se couche tôt, est resté jusqu'à 1h du matin. Fasciné par l'animal. [...]

Mais Berlusconi, c'est Monsieur Plus, plus plus même… [...] Président du Milan AC, couvert de titres, à la tête d'une des plus grosses fortunes d'Europe et d'un groupe de médias hyper puissant. Le médiacteur français avait rencontré son maître.

Tous deux avaient la même conception de la «com'» essentielle, décisive pour gagner la bataille politique. Ils ont les mêmes tics d'acteur et une identique force de conviction. Ils ont la même méfiance du service public que Berlusconi déteste carrément et peuvent quitter un plateau télé brutalement, s'ils n'en sont pas les maîtres, ce dont ils ne se sont pas privés, comme on a pu le voir. Et «Berlu» lui a immédiatement lancé, en guise de bienvenue au club des grands, cette phrase magique : «Toi, tu passes bien, très bien à la télé».

Ces deux-là, immédiatement, se sont trouvés, puis retrouvés avec un immense plaisir, quelques années plus tard. Sarkozy était candidat à la présidentielle, et Berlusconi, qui n'était plus au pouvoir, l'a reçu avec Cécilia dans son palais privé, en mettant les petits plats dans les grands. Il lui en a mis plein la vue. Bouquets bleu, blanc, rouge sur les tables. Pâtes trois couleurs, glaces vert-blanc-rouge. La table était une composition picturale en harmonie avec les toiles de maître accrochées au mur.
Berlusconi le magicien venait de se faire poser des implants et tendre la peau, il avait rajeuni de 15 ans. [...]

Mais, à la vérité, ils ont été ce soir-là plus diserts sur les questions politiques, sur George Bush qu'ils admirent tous les deux, sur Chirac qu'ils méprisaient tous les deux, en particulier Berlusconi, car l'ex-chef de l'Etat français le prenait pour un clown. Surprised Ils ont aussi beaucoup évoqué leur détestation commune des juges et des intellos de la gauche mondaine. Ils sont tombés d'accord sur la stratégie politique. Une élection se gagne à droite et au peuple en mettant en avant les thèmes négligés de la sécurité et du travail. Berlusconi lui a donné aussi un conseil, que Sarkozy suit aujourd'hui : «J'ai perdu face à Romano Prodi parce que je ne me suis pas occupé mon parti, surtout, si tu es élu, ne laisse pas mourir ton parti et ne l'abandonne à personne d'autre…» Conseil suivi à la lettre !

Ils n'ont eu qu'un point de désaccord : la taille. Berlusconi prétend être beaucoup plus grand que son ami : 1,71 mètre contre 1,65, et il en a marre lui aussi qu'on le traite de «nain». Enfin, l'Italien a un autre avantage sur le Français : il chante, et il compose même une fois par semaine. Berlusconi n'est pas peu fier d'avoir réussi aussi dans ce domaine-là puisque plusieurs de ses chansons ont été classées parmi les plus grandes chansons italiennes.
Quand ses hôtes ont quitté son Palais, ils sont repartis avec des chansons et des boîtes de cravates. Un clin d'œil : tes cravates sont moches, mais nous sommes tous deux de formidables vendeurs…

Nicolas Domenach
http://www.marianne2.fr/Nico-loves-Berlu_a85628.html?preaction=nl&id=2930610&idnl=25433&

Sarkozy et Berlusconi, c'est la critique de l'Etat-providence qu'ils veulent transformer en Etat libéral. Il s'agit de réformer les institutions au profit du soutien aux entreprises, et de gérer l'Etat comme une entreprise.
http://europe.courrierinternational.com/eurotopics/article.asp?langue=fr&publication=14/04/2008&cat=POLITIQUE&pi=0

Sarkozy, c'est « Berlusconi en plus sournois »
http://www.politis.fr/Sarkozy-Berlusconi-en-plus,1013.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Clones transalpins   Mer 7 Mai - 17:29



Recrudescence des actes néofascistes en Italie

«Nous sommes face à une agression néofasciste qui ne peut et ne doit pas être sous-évaluée.» Quelques jours après les élections italiennes marquées par une virulente campagne sécuritaire et anti-immigrés, le secrétaire du Parti démocrate (PD) Walter Veltroni sonne l’alarme et met en garde devant «un climat culturel et politique où s’affirment l’intolérance et la haine envers les plus faibles».

La semaine dernière, dans le centre-ville de Vérone, un jeune homme de 29 ans a été violemment frappé par un groupe de néo-nazis au prétexte qu'il leur avait refusé une cigarette. Nicola Tommasoli, plongé dans un coma irréversible, est décédé le 5 mai. Son principal agresseur, Raffaele Delle Donne, s’est rendu dimanche à la police. Agé de 19 ans, il est issu d’une famille aisée de Vérone et aurait été déjà inquiété l’an passé par la police, notamment pour des expéditions punitives contre des immigrés. Il appartenait à un groupe d’une vingtaine de personnes qui se retrouvait le dimanche dans le virage du stade de Vérone et, le samedi soir, menait des attaques dans le centre-ville. Deux de ses complices ont été arrêtés hier. «Leur unique objectif est de frapper quiconque a l’air différent», a souligné le procureur Guido Papalia.

L’agression de Vérone a provoqué un profond émoi dans la péninsule. Elle intervient après une série d’attaques qui témoignent d’une véritable recrudescence des violences de groupuscules d’extrême droite dans tous le pays, que ce soit contre des immigrés, des jeunes des centres sociaux ou des cercles homosexuels. Le Front skinhead de la région de Vérone compterait plusieurs centaines d’activistes.

«Bouc émissaire». Mais au-delà, certaines voix à gauche accusent les alliés de Silvio Berlusconi de ne pas avoir isolé ces activistes et d’avoir alimenté un climat d’insécurité et d’intolérance. «La droite populiste a depuis longtemps introduit la culture du bouc émissaire, de l’extracommunautaire au toxicomane», a dénoncé l’ancien ministre communiste Paolo Ferrero.

Le nouveau maire de Rome, le post-fasciste Gianni Alemanno - dont la récente victoire a été célébrée le bras tendu par quelques-uns de ses partisans sur les marches du Capitole -, est indirectement visé. Après avoir invité ses troupes à éviter «les excès», celui-ci a réaffirmé hier qu’il fallait «condamner toutes les formes d’extrémisme». Il venait de s’incliner devant le monument aux victimes romaines du «nazi-fascisme».

«Débiles». Le maire (Ligue du Nord) de Vérone, Flavio Tosi, est également mis en cause. En campagne lui aussi pour la «tolérance zéro» et contre les clandestins, son parti n’a cessé de proférer des invectives xénophobes. «Notre coalition n’a rien à voir avec l’extrême droite», a-t-il insisté hier, ajoutant : «Dans cette histoire d’agression, il est clair que la politique n’a rien à voir. C’est simplement le fait d’un groupe de débiles». Pour le maire de Venise (PD) et philosophe Massimo Cacciari, le maire de Vérone a dangereusement flirté avec les groupes violents mais il estime lui aussi que «ces phénomènes de nazi-fascisme n’ont rien à voir avec ceux des années 70. Ils ne sont pas le produit d’une idéologie mais au contraire de l’absence de toute idéologie».

ÉRIC JOZSEF
www.liberation.fr/actualite/monde/324838.FR.php

guerrilla radio antifascista (clip musical)
http://www.youtube.com/watch?v=UMDr-QUjWwY
http://guerrillaradio.iobloggo.com/archive.php?eid=1695


"Quando perquisiamo le loro case (cosa che facciamo abitualmente, ma Repubblica non tira allarmi) - racconta un alto funzionario della Digos - nelle stanze, sulla testata del letto, troviamo bandiere con la svastica o la croce celtica.

E quando ti portano in caserma senti cantare "Uno due tre - Viva Pinochet."

http://xiaodongpeople.blogspot.com/2008_05_04_archive.html
http://www.ilgiornale.it/att_jpg.php?ID=345318&X=800&Y=800
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Clones transalpins   Mar 10 Juin - 0:36



François Fillon signe le décret d'extradition de Marina Petrella

PARIS - François Fillon a signé le décret d'extradition de l'ancienne membre des Brigades Rouges Marina Petrella, condamnée à perpétuité en Italie, a-t-on appris lundi auprès de son avocate Irène Terrel.

Le décret du Premier ministre "a été signé le 3 juin et a été notifié ce lundi", a confirmé Guillaume Didier, porte-parole de la ministre de la Justice Rachida Dati.

Marina Petrella, âgée de 54 ans, a été condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité en Italie. Elle a été arrêtée fin août 2007 en France, où elle résidait depuis plusieurs années.

Elle s'était rendue au commissariat d'Argenteuil (Val-d'Oise) fin août pour répondre à une convocation dans le cadre d'une "toute petite affaire" de droit commun quand la police a découvert qu'elle faisait l'objet d'une demande d'arrestation.

Mme Petrella a immédiatement déposé un recours devant le Conseil d'Etat pour contester cette extradition, a ajouté son avocate. Elle ne devrait pas être remise aux autorités italiennes avant l'examen de ce recours.

Me Terrel demande en outre au gouvernement français de "mettre en oeuvre la clause humanitaire" et de ne pas extrader l'ancienne activiste en raison de son état de santé dégradé. "Mme Petrella vient de passer cinquante jours en hôpital psychiatrique à Villejuif et elle est en voie d'y retourner, elle est extrêmement mal" [...]

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080609/tfr-justice-france-italie-brigades-rouge-342d366.html

Marina Petrella a été arrêtée à Argenteuil sous le faux prétexte d’un contrôle de véhicule.
Elle est mère d’une petite fille devant laquelle elle a été menottée sans explication.
http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=51798#sp51798

Marina Petrella a été condamnée en 1992 à Rome à la réclusion à perpétuité pour homicide sur agent de la force publique, tentative de séquestration et d'homicide, séquestration d'un magistrat, vol avec arme et attentats.
www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-946643,0.html?

Elle est restée en France au bénéfice des engagements solennels pris par le Président de la République de ne jamais expulser les dizaines de réfugiés italiens arrivés en France à la même époque, à condition qu’ils aient renoncé à l’usage de la violence.
www.hns-info.net/article.php3?id_article=13179
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Clones transalpins   Mar 10 Juin - 0:38



Italie : levée de boucliers contre Berlusconi, qui veut limiter les écoutes téléphoniques

Le ministre italien de la justice Angelo Alfano a défendu le projet du gouvernement au nom de "la protection de la vie privée", dans une interview au quotidien Il Messaggero.

Le chef du gouvernement a annoncé ce week-end qu'un projet de loi limitant le recours aux écoutes téléphoniques aux enquêtes sur le terrorisme et le crime organisé serait adopté au prochain Conseil des ministres vendredi.

Les écoutes illégales et leur diffusion par les médias, très fréquente en Italie, seraient passibles d'une peine maximum de 5 ans de prison visant les magistrats comme les journalistes.

Le chef du centre gauche Walter Veltroni a dénoncé des mesures "erronées", affirmant que "des dizaines d'enquêtes n'auraient pas été possibles" sans les écoutes, en particulier contre "la criminalité en col blanc".

Son allié, l'ex-juge anticorruption Antonio Di Pietro, a estimé qu'avec une telle loi, l'enquête "Mains propres" sur le scandale de corruption politique effectuée au début des années 1990, "aurait été tuée dans l'oeuf".

"C'est l'habituel modèle berlusconien. Une main de fer avec les plus faibles et un clin d'oeil à ses amis", a-t-il accusé.

Tout en reconnaissant la nécessité de mieux protéger la vie privée, l'Association nationale des magistrats (ANM), principal syndicat de la profession, a averti que "renoncer aux écoutes", "souvent l'unique moyen" à la disposition des enquêteurs dans les affaires de corruption, extorsion, blanchiment d'argent, ferait reculer "la lutte contre la criminalité".

Le nouveau chef du gouvernement [Berlusconi], dont les relations avec les juges ont toujours été tumultueuses, a été poursuivi dans près de dix affaires (corruption, fraude fiscale, faux bilan notamment) mais n'a jamais été condamné définitivement. Il a par le passé fait adopter des lois "ad personam" qui lui ont permis d'échapper à des poursuites.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080609/twl-italie-gouvernement-justice-prev-4bdc673.html
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Clones transalpins

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