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| | Der des Ders... ou presque | |
| | | Auteur | Message |
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Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Der des Ders... ou presque Sam 15 Mar - 19:55 | |
| Le renégat de l'Elysée méprise aussi les dernières volontés du dernier poilu.

L'Elysée étoffe le cérémonial d'obsèques du "dernier des poilus"
Le vieux monsieur aurait-il aimé voir ça ? L'enterrement de Lazare Ponticelli, lundi 17 mars, aux Invalides, à Paris, va faire l'objet d'un déploiement de fastes comme la République reconnaissante sait si bien le faire.
Le président de la République, le gouvernement, les principales personnalités de l'Etat assisteront à une messe solennelle dans la cathédrale Saint-Louis des Invalides. L'académicien Max Gallo fera l'éloge du dernier soldat français de 14-18, mort mercredi, à 110 ans. Puis les honneurs militaires seront rendus à la dépouille dans la cour principale. La cérémonie sera retransmise par France 2.
De son vivant, le modeste Lazare avait répété son horreur de la pompe. Il avait toujours refusé de participer aux cérémonies officielles. Chaque 11-Novembre, il se rendait simplement à pied au monument aux morts du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), en souvenir des camarades qui avaient laissé leur peau dans les tranchées.
En 2005, le Haut Conseil de la mémoire combattante, présidé par le chef de l'Etat, alors Jacques Chirac, décidait d'organiser des "obsèques de portée nationale" pour le dernier combattant de la Grande Guerre. Il avait notamment été évoqué de faire reposer le corps au Panthéon ou au côté du soldat inconnu sous l'Arc de triomphe, à Paris. Ils étaient encore une dizaine de poilus à cette époque.
Lazare Ponticelli s'était montré hostile à l'idée de ce privilège posthume. "Les autres, on n'a rien fait pour eux. Ils se sont battus comme moi. Ils avaient droit à un geste de leur vivant... Même un petit geste aurait suffi", bougonnait-il encore, au Monde, en novembre 2007. L'homme souhaitait être enterré sans fanfare dans le caveau familial, au cimetière parisien d'Ivry-sur-Seine.
"GLORIFICATION"
Après la mort de Louis de Cazenave, en janvier, Lazare Ponticelli, resté seul, avait infléchi sa position mais posé des conditions. Il avait accepté l'idée d'une cérémonie officielle aux Invalides. "Uniquement sous forme d'une messe", se souvient Jean-Luc Laurent, le maire du Kremlin-Bicêtre, qui avait noué des liens amicaux avec son plus vieil administré. "Pas de tapage important ni de grand défilé", avait insisté Lazare Ponticelli auprès du Parisien, le 23 janvier.
Sa fille avait porté ce consentement paternel au secrétaire d'Etat chargé des anciens combattants, Alain Marleix, le 13 février. Il avait été décidé en commun du programme. Le matin, un office religieux, en présence de légionnaires et de soldats italiens auprès desquels Lazare Ponticelli avait successivement combattu. Puis la famille devait disposer du corps pour l'enterrer dans l'intimité. L'après-midi, sans le "der des ders", une seconde cérémonie, plus protocolaire, devait être organisée en mémoire de tous les combattants, avec pose de plaque sous le dôme doré et allocution de Nicolas Sarkozy, retransmise en direct sur TF1 et France 3.
Mais le cérémonial de lundi, supervisé par l'Elysée, n'a cessé de s'étoffer ces derniers jours. Officiels au premier rang, oraisons républicaines, revue militaire, caméras : la messe a fini par prendre les atours de grandiloquentes funérailles. " Il ne s'agit pas d'obsèques nationales mais d'un hommage à l'ensemble des combattants, assure cependant Alain Marleix. Nous avons respecté à la lettre les volontés exprimées par Lazare Ponticelli et par sa famille." 
Reste, au lendemain des élections municipales, le risque de susciter une nouvelle polémique sur la récupération de la mémoire. Nicolas Offenstadt, spécialiste de la première guerre mondiale, regrette cet "usage de l'Histoire". "C'est une cérémonie d'adhésion, de glorification, plutôt qu'un moment de réflexion, assure l'enseignant de Paris-I. Il y a le même déploiement que dans la lettre de Guy Môquet." Mardi, Nicolas Sarkozy doit, sur le plateau des Glières, en Haute-Savoie, honorer les héros de la Résistance.
Francis Gouge (Val-de-Marne, correspondant) et Benoît Hopquin http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/03/15/l-elysee-etoffe-le-ceremonial-d-obseques-du-dernier-des-poilus_1023310_3224.html
UMP ou Union pour le Mépris aux Poilus http://www.educreuse23.ac-limoges.fr/loewy/realisations/der/gentioux.htm http://paris20.lesverts.fr/Maudite-soit-la-guerre
Dernière édition par Orwelle le Mer 23 Avr - 22:39, édité 1 fois |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Der des Ders... ou presque Dim 16 Mar - 22:28 | |
|  Pourquoi Sarkozy devait attendre que Lazare Ponticelli soit mort
Lundi, Nicolas Sarkozy rendra officiellement hommage à Lazare Ponticelli, dernier soldat survivant de la guerre 14 - 18. Pourquoi fallait-il attendre qu'il soit mort et ne puisse plus répondre ? Parce que s'il arrivait aujourd'hui en France, immigré pauvre et sans papiers, il serait reconduit à la frontière entre deux gendarmes.
Parce que Lazare Ponticelli dénonçait l'absurdité de cette guerre que lui avaient imposée les Sarkozy de l'époque. « Tous ces jeunes tués, je ne peux pas les oublier. Quel gâchis ! » Et son camarade Louis de Cazenave, mort quelques semaines plus tôt à 110 ans, dénonçait la guerre et le patriotisme : « De la fumisterie, un moyen de faire gober n'importe quoi ! A quoi ça sert de massacrer des gens ? Rien ne peut le justifier, rien ! » Il avait refusé l'hommage proposé. (1)
Parce qu'en effet, comme disait le grand écrivain Anatole France, « on croit mourir pour la patrie, et on meurt pour des industriels ».
Parce que cette guerre 14 - 18 n'avait rien à voir avec la « défense de la patrie », comme disent les manuels scolaires. Les grandes puissances se battaient pour le contrôle de l'acier et du charbon (pétrole de l'époque), pour le contrôle stratégique des Balkans, pour la suprématie mondiale et la domination sur les colonies.
Parce que les Sarkozy de l'époque ont massacré dix millions de Lazare Ponticelli pour les intérêts des Bolloré, Bouygues, Lagardère et Albert Frère de l'époque.
Parce que le Sarkozy d'aujourd'hui s'en fout de sacrifier les Lazare Ponticelli d'aujourd'hui dans de nouvelles guerres coloniales prétendument « humanitaires » de la France, avec ou sans les Etats-Unis.
Lundi, Sarkozy sera donc le champion absolu de l'hypocrisie.
Michel Collon
(1) Cité dans Adieu Lazare, par Michel Porcheron, Adieu Lazare
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article63163 |
|  | | Admin Admin
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 21
| Sujet: Re: Der des Ders... ou presque Mar 18 Mar - 2:37 | |
| La République salue le dernier Poilu, qui n'aimait pas la guerre
Hommage solennel et grande émotion ce matin aux Invalides pour Lazare Ponticelli, dernier combattant de la Grande Guerre, mort mercredi à 110 ans.
«Se questo è un uomo». C'est avec les mots de Primo Levi, l'écrivain italien rescapé d'Auschwitz, qu'a débuté ce matin à Paris, dans la cour d'honneur des Invalides, l'hommage solennel au dernier soldat de la Grande Guerre, le Français né italien Lazare Ponticelli, décédé mercredi dernier à l'âge de 110 ans.
Est-on encore un homme quand, comme Ponticelli et ses 8,5 millions de camarades mobilisés, on erre dans la boue, on se bat pour un quignon de pain, on meurt pour un oui ou pour un non ? Est-on encore un homme quand, comme Ponticelli ce matin, on incarne tous ces hommes «morts dans cette horreur de la guerre et auxquels il avait promis de ne jamais les oublier» ? C'était à cette condition que le dernier Poilu avait finalement accepté en janvier dernier des obsèques officielles.
Ce matin, la cérémonie n'a cessé d'osciller entre l'émotion due à la mort d'un homme et l'hommage militaire rendu à ces 1,4 million d'hommes tués en Champagne, dans les tranchées de l'Argonne ou de Verdun et sur le Chemin des Dames pendant la Première Guerre mondiale, en présence du président de la République, Nicolas Sarkozy, et de son prédécesseur Jacques Chirac, côte à côte dans la cour d'honneur des Invalides.
Mélange d'intime et de public
C'est à 11 heures, porté par onze légionnaires, que le cercueil a pénétré en l'église Saint-Louis des Invalides. Au même moment, une minute de silence devait être observée dans les administrations et les drapeaux mis en berne sur les bâtiments publics.
De grands écrans, installés à l'extérieur, et d'autres, plus petits, répartis autour de la cour d'honneur, permettaient à une foule nombreuse et silencieuse de suivre la cérémonie religieuse.
Curieux mélange d'émotion et de spectacle, d'intime et de public, d'histoires familiales et de grande Histoire.
Derrière les barrières, agglutinées devant un écran, elles forment un petit groupe de femmes aux cheveux blancs, dont la souffrance jaillit comme les larmes de leurs yeux. «Pourquoi nous refoule-t-on ? demande Odile. Nous voulions assister à la messe. Et on ne peut même pas se recueillir avec tous ces journalistes, tout ce bruit.» Depuis tôt ce ce matin, des équipes de télévision, des photographes et de nombreux gendarmes et policiers quadrillent en effet les Invalides, tandis que des militaires, talkie- walkie en main, coordonnent les opérations.
«Combien de familles françaises ont perdu trois fils ? demande Odile. Trois frères de mon père sont morts durant cette guerre qui n'aurait jamais dû avoir lieu. Mon père avait 7 ans à l'époque. Jamais je n'ai entendu un mot de haine dans la bouche de ma grand-mère ou de mon père. Mais mon grand-père, lui, s'est suicidé.» Elle voudrait du calme, du recueillement. «Je ne savais même pas que je portais encore toute cette souffrance.»
«Je ne comprends pas pourquoi je suis aussi émue»
Anne est surprise de ces larmes qui jaillissent sans discontinuer de ses yeux bleus. Elle s'en excuse presque. «J'ai pleuré quand j'ai appris la mort de Lazare Ponticelli, et je pleure toujours. Je ne comprends pas pourquoi je suis aussi émue.»
Elle a reçu un carton d'invitation officiel de la présidence de la République en tant que petite-fille de Jules Chevillard, mort en 1915 à Berthonval. «ll n'avait que 37 ans. Il venait d'avoir un bébé et ma mère Agathe n'avait que 7 ans.» Elle montre la photo en médaillon de son grand-père en tenue de poilu, des extraits des lettres à son épouse dans lesquelles il faisait preuve d'humour, tentait d'alléger leur peine mutuelle. «Mais dans son carnet de tranchées, il décrivait la réalité, l'horreur», ajoute Anne.
Pour Julie, c'est le regret qui domine et la frustration. «J'aurais voulu être dans l'église pour mon père, François Gning, Africain de Gorée et de Libreville, enrôlé à 17 ans, qui a reçu un éclat d'obus dans la tête à l'âge de 20 ans et ne s'en est est jamais plaint». Elle exhorte «les autorités françaises et les journalistes» à ne plus oublier tous ces Africains, qui comme son père, sont «morts pour la France».
Face à cette émotion, à ce chagrin immense, héritage des tragédies familiales, Daniella et Loïs semblent presque incongrues. Américaines, venues du Texas, en voyage organisé, elles ont été prévenues par leur guide de la cérémonie et ont tenu à être là. Elles ne comprennent pas un mot des paroles françaises et italiennes qui accompagnent la cérémonie. Mais elles se disent très émues, elles trouvent tout «so nice». Elles se disent très honorées d'avoir pu être ici aujourd'hui en ce lieu, pour ce moment de l'histoire de France et d'Europe.
«C'est complètement idiot la guerre»
Honorés, ils le sont aussi les douze hommes membres de l'association Connaissance de la Meuse, vêtus d'une capote bleu horizon, d'un casque Adrian, d'un fusil Lebel, de bandes molletières, et de brodequins. Chaque été depuis 1996, ils commémorent par un grand spectacle sons et lumières la bataille de Verdun. A la demande du ministère de la Défense, ils vont faire un piquet d'honneur et présenter les armes pour Lazare Ponticelli.
Il n'est pas 13 heures lorsque le cercueil, toujours porté par les légionnaires, quitte la cour d'honneur. Il doit être être acheminé au cimetière d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) pour être inhumé dans le caveau familial. Là où Lazare Ponticelli va redevenir un homme parmi les hommes. De ce long conflit, dont il est sorti indemne, hormis une blessure à la joue, il disait : «Vous tirez sur des pères de famille, c'est complètement idiot la guerre».
Eliane Patriarca http://www.liberation.fr/actualite/societe/316118.FR.php
Sa date de naissance n’est pas connue avec précision. Officiellement, il s’agit du 7 décembre 1897, mais il est probable qu’il s’agisse d’une erreur. Il aurait été inscrit à l’état civil le 27, puis le chiffre 2 aurait été effacé. Mais sa mère racontait avoir accouché le 24 et se rappelait qu’une tempête de neige qui frappait alors la région avait empêché toute sortie pendant trois jours. L’Italie dans laquelle le petit Lazare voit le jour est un pays où sévit une extrême pauvreté. C’est l’Afrique d’aujourd’hui, sans l’aide humanitaire. Ni école ni médecin, la faim au ventre et l’émigration pour seul horizon. http://www.liberation.fr/transversales/grandsangles/308039.FR.php
« On a raison d'honorer leur mémoire, mais j'espère que ces hommages ne réduiront pas le calvaire des poilus à l'image vitrifiée du héros et du patriote, prévient Jean-Pierre Guéno, directeur des Editions de Radio France et rassembleur des lettres de poilus. Ce serait leur faire injure. Il faudra bien parler de l'alcoolisme, de la lutte contre la faim, de la stupidité de la hiérarchie militaire, dont les erreurs ont provoqué plus de morts en une semaine en 1914 qu'en six mois de Verdun. Giono écrivait que le poilu, c'était un tiers d'héroïsme, un tiers d'alcool, un tiers de contraintes. La propagande a caché le vrai drame de ces hommes. » www.20minutes.fr/article/219536/Media-Adieu-au-dernier-poilu-en-grande-pompe-mediatique.php
Plusieurs vidéos sur Lazare et Verdun : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article63310 Des images de la cérémonie www.lemonde.fr/web/portfolio/0,12-0@2-3382,31-1024286@51-1022144,0.html www.lefigaro.fr/actualites/2008/03/17/01001-20080317DIAWWW00560-l-adieu-au-dernier-des-poilus.php
Erich Kästner, le dernier "poilu" allemand, lui, est mort dans l'indifférence http://www.rue89.com/2008/03/14/le-dernier-poilu-allemand-lui-est-mort-dans-lindifference
Il reste désormais 8 poilus dans le monde L'un d'eux est un Canadien, John Babcock, originaire de l'Ontario, qui est âgé de 107 ans. Il demeure à Spokane, dans l'État américain de Washington, depuis 1932. Le doyen des vétérans est britannique. Il est âgé de 111 ans. Portrait. http://tf1.lci.fr/infos/monde/0,,3779744,00-reste-desormais-poilus-dans-monde-.html http://www.canoe.com/infos/international/archives/2008/03/20080317-122500.html |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: Der des Ders... ou presque Mer 23 Avr - 22:45 | |
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Le tirailleur Addi Bâ
Né en 1923 à Conakry (Guinée), Addi Ba arrive jeune en France, à Langeais (Indre-et-Loire). Il s’engage dès le début de la guerre dans le 12e Régiment de tirailleurs sénégalais, avant d’être capturé, en juin 1940, avec presque toute sa compagnie.
Il est conduit à Neufchâteau, dans les Vosges, d’où il s’évade avec quelques camarades africains. Dès octobre 1940, il entre en contact avec le réseau “Ceux de la Résistance”. En mars 1943, il participe à l’établissement du premier maquis des Vosges, baptisé “Camp de la Délivrance”, qui abrite quatre-vingts réfractaires français au STO (Service du travail obligatoire), dix-huit Russes et deux Allemands, tous déserteurs de la Wehrmacht. Le maquis est attaqué en juillet : traqué par la police allemande, aisément reconnaissable, Addi Ba est arrêté le 15 juillet et conduit à Épinal. Là, il est atrocement torturé mais ne parle pas alors qu’il n’ignore rien des réseaux de la Résistance dans les Vosges. Il est fusillé le 18 décembre 1943 sur le plateau de la Vierge, à Épinal. Une rue de Langeais porte son nom depuis 1991.
www.histoire-immigration.fr/index.php?lg=fr&nav=19&flash=0
L’ensemble des notices biographiques des Compagnons de la Libération est désormais consultable sur le site de l’Ordre de la Libération.
Malgré les recherches effectuées afin de mettre un visage sur chacun de ces parcours individuels, il reste 29 Compagnons de la Libération pour lesquels l’Ordre de la Libération ne possède aucune photographie. Parmi eux :
Sidiki Boubakari
né à Bobo-Dioulasso (Burkina Fasso) en 1911. Marmiton et cordonnier domicilié à Bossie en Gold Coast, il est membre d’un réseau de résistance de la France libre. Arrêté en novembre 1941 dans la Subdivision de Léo, alors qu’il transporte du courrier et assure une mission de renseignements en Côte d’Ivoire, il est reconnu comme faisant partie des Forces françaises libres de Gold Coast.
Condamné à mort, le 12 mai 1942, par le Tribunal militaire permanent de Dakar, il est exécuté le 23 octobre 1942 à Dakar. Il a été inhumé au cimetière de Dakar.
Sidiki Boubakari (Burkina Fasso, 1911) Idrisse Doursan (Tchad, 1914) Adolphe Gaétan (Guinée, 1913) N'Gargué (Sénégal ?) André Kailao (Tchad, v 1918) Némir (Tchad, v 1904) Aloysius Odervole (Nigéria, 1907) compagnon des Béninois Albert Idohou et Agoussi Wabi Agoussi Wabi (Bénin, 1899)
Même le détail d’une photographie de groupe, par exemple, grâce aux techniques modernes de numérisation, peut être utile. Contactez M. Vladimir Trouplin, Conservateur du Musée de l’Ordre de la Libération au 01 47 05 04 10 (tél. & fax) ou musee@ordredelaliberation.fr.
www.ordredelaliberation.fr/fr_doc/recherches_photos.html |
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