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Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: US, UE : même combat Lun 2 Juin - 15:14 | |
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Le Conseil de l'Europe conteste les listes noires de l'ONU et de l'Union Européenne
Le Conseil de sécurité de l'ONU a inauguré la pratique des "sanctions ciblées" contre des personnes (et non des Etats) en octobre 1999, pour "contrecarrer le régime des talibans en Afghanistan". Le Conseil de l'Union européenne a constitué sa propre liste au lendemain du 11 septembre 2001. Aujourd'hui, la liste de l'ONU vise quelque 370 personnes et 130 entreprises ou organisations, et celle de l'Union Européenne 60 personnes physiques ou morales [...]
L'inscription d'un nom sur une liste noire de l'Union Européenne ou de l'ONU entraîne le gel des ressources économiques : la banque ne laisse au titulaire d'un compte que le strict nécessaire pour vivre. En Allemagne, le versement d'allocations sociales a ainsi été refusé à une personne listée, et l'inscription sur les fichiers du cadastre interdite au propriétaire d'un immeuble. L'inscription interdit aussi tout déplacement hors des frontières nationales de la personne inscrite sur une liste.
Ce sont les gouvernements qui inscrivent ces noms. Actuellement, qu'ils le fassent dans le cadre de l'Union Européenne ou de l'ONU, ils ne respectent pas "les garanties d'équité du procès" : "L'inscription n'est précédée d'aucune audition, ni en public ni à huis clos", explique M. Marty, et "les personnes et entités ne sont pas informées des griefs à leur encontre avant d'être placées sur la liste". Certaines sont inscrites alors qu'elles sont seulement "soupçonnées" de liens avec le terrorisme.
"Le Conseil de l'Union Européenne bafoue les principes de l'Etat de droit" [...]
www.lemonde.fr/europe/article/2008/01/23/le-conseil-de-l-europe-conteste-les-listes-noires-de-l-onu-et-de-l-ue_1002621_3214.html |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: L'Europe impopulaire Lun 2 Juin - 21:05 | |
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Les langues régionales inscrites dans la Constitution
L'Assemblée nationale a voté jeudi 22 mai 2008, à la quasi-unanimité, un amendement surprise au projet de loi sur la réforme des institutions. www.lefigaro.fr/politique/2008/05/22/01002-20080522ARTFIG00595-les-langues-regionales-inscrites-dans-la-constitution.php
Anecdotique ? Pas vraiment.
En réalité, ces textes cachent une politique beaucoup plus sombre qui met en danger l'égalité des droits née de la révolution française.
La chercheuse Yvonne Bollmann s'inquiète d'un « retour à la féodalité » à travers l'émergence de minorités régionales qui, traitant directement avec Bruxelles, chercheraient à s'emparer des prérogatives étatiques.
Comment imaginer, chez nous, des inégalités de droit entre les Français selon la région d'où ils seraient originaires ? « C'est pourtant ce qu'avait proposé Edouard Balladur lorsqu'il envisageait de régionaliser le Smic, rappelle Pierre Hillard. On voit bien le risque : selon que vous viendriez d'une région riche, comme l'Ile-de-France, ou d'une région moins aisée, comme l'Auvergne, vous n'auriez pas le même Smic… http://sr07.unblog.fr/tag/articles-de-fond/
Pour Pierre Hillard, l'Europe des régions est un projet mis en oeuvre par l'Allemagne fédérale, non seulement dans son intérêt mais dans celui bien compris d'une alliance européenne avec les Etats-Unis. www.diploweb.com/forum/hillard2.htm
L’union européenne n’est pour nombre de ses promoteurs qu’une étape vers une forme de gouvernance mondiale.
Bill Clinton (2000) dans son discours de juin 2000 à Aix-la-Chapelle avait exprimé une réelle satisfaction pour cette construction européenne - avec le transfert de l’autorité politique de l’Etat au profit des régions, ces dernières traitant de plus en plus directement avec les autorités supranationales de Bruxelles, mais aussi avec les lobbies anglo-saxons satisfaisant ainsi la politique américaine.
Il faut noter que le lauréat 2008 du Prix Charlemagne international d’Aix-la-Chapelle n’est autre qu’Angela Merkel qui s’est fait remarquer en 2007 par sa promotion d’un marché unique transatlantique ! A quand l’Union atlantique ? Ah oui ! Il faut aussi faire l’Union méditerranéenne... Et pourquoi pas un Etat mondial ? www.karlspreis.de/ www.agoravox.fr/article.php3?id_article=39241
Jean Monnet, père fondateur de l'Union européenne, a pour inspirateur l'américain Felix Frankfurter, qui l'initie à l'univers du droit et lui explique le fonctionnement de la démocratie américaine. Felix Frankfurter fut nommé juge à la Cour suprême des États-Unis après avoir été l'un des principaux conseillers de Franklin Roosevelt. www.comlive.net/Nazisme,131744,320.htm
La décomposition des nations Européennes : De l'union euro-Atlantique à l'Etat mondial
Présentation de l'éditeur
La deuxième moitié du XXe siècle aura été fondée sur un paradoxe. Des générations d'hommes politiques ont parlé de la " construction européenne " mais il semble s'agir d'un objectif qui, comme l'horizon, s'éloigne au fur et à mesure que l'on avance. En fait, avec les années qui passent, on assiste à la déconstruction, à la destruction des nations, sans que rien ne vienne les remplacer. Et l'on peut même se demander, hypothèse encore plus terrible, mais vraisemblable, si " faire l'Europe " ne consiste pas, en fait, à détruire les nations. L'historien allemand Rudolf von Thadden l'avait dit sans prendre de gants : " Pour faire l'Europe, il faut défaire un peu la France ".
La construction européenne fut fondée, dès l'origine, sur l'idée d'une renonciation à l'exercice de la souveraineté, sous prétexte que certains pays européens, l'Allemagne, en particulier, avait cédé, entre 1914 et 1945, au vertige de la puissance. On avait libéré les nations mais pour, aussitôt, les démanteler à nouveau. Confondant la puissance et la souveraineté, on s'imaginait que l'équilibre des puissances passait désormais par l'abolition des souverainetés.
derrière le morcellement territorial des Etats, on ne retrouve pas seulement des organisations héritières du national-socialisme et des mouvements ethno-racistes, largement décrits dans son Enquête sur le plan allemand qui va bouleverser l'Europe : on recense, en fait, de multiples courants qui, de la droite à la gauche, militent pour la destruction des nations et, quelquefois consciemment, font le jeu de la mondialisation économique et politique, qui est, en fait, le produit du basculement des Etats-Unis d'Amérique dans l'impérialisme, comme l'avouent ouvertement les idéologues du gouvernement Bush.
Pierre Hillard montre comment l'atlantisme, qui n'avait plus de raison d'être après la fin de la guerre froide, est devenu l'instrument de ce " mondialisme " que prônait, dès son élection à la présidence de la République, le père de l'Europe actuelle, Valéry Giscard d'Estaing.
www.diploweb.com/p5hillard1.htm
Vidéo www.dailymotion.com/video/x44tc1_pierre-hillard-europe-et-nouvel-ord_politics
L'Europe de Leopold Kohr, projet d'un fascisme universel par Karel Vereycken
A partir du livre « La décomposition des Nations » écrit par Léopold Kohr vers 1945 et publié en 1957.
Comment faire accepter ce projet ?
Kohr révèle dans le chapitre 10 de « La décomposition des Nations » sa stratégie pour faire accepter un tel dépècement des nations. Il constate que si les tyrans peuvent dépecer les pays par la force et par la guerre, « la guerre n’est heureusement pas le seul moyen par lequel on peut diviser les grandes puissances ».
Cependant, Kohr ne croit guère que l’on puisse convaincre une grande nation d’abandonner sa puissance :
« Englouties dans un marais d’émotivité infantile et attachant une valeur phénoménale au fait qu’elles sont grandes et puissantes, elles ne peuvent être persuadées d’opérer leur propre dissolution. Mais, étant infantiles et émotionnelles, on peut les y amener par la ruse. Alors, qu’elles rejetteraient leur division, si elle leur était présentée comme une exigence, elles pourraient tout à fait la désirer, si on la leur offrait sous l’apparence d’un cadeau. Ce cadeau serait : la représentation proportionnelle dans les instances dirigeant l’union fédérale dont elles font partie. L’acceptation de cette offre ne causerait rien moins que leur disparition finale. »
www.instantcube.com/discernement/kohr.htm
Quel doit être l’avenir des rapports entre l’Europe et les Etats-Unis ? Allons-nous vers une Europe puissance dont rêvent les fédéralistes, se posant en concurrente des Etats-Unis ou bien nous dirigeons-nous tout doucement vers un rapprochement fusionnel entre un ensemble nord-américain et un ensemble européen aux frontières évolutives ?
Pierre Hillard met en garde sur d’autres grands mouvements géopolitiques au premier rang desquels l’unification de l’Amérique du nord autour d’un axe sécuritaire et économique, prélude à une union transatlantique. http://aventuresdelhistoire.blogspot.com/2007/12/la-grande-crainte-des-souverainistes.html
Doc audio http://www.decapactu.com/spip/IMG/pierre_hillard_FC1.mp3 |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: L'Europe impopulaire Mer 4 Juin - 19:50 | |
| Xénophobie, islamophobie ?
 Ataturk
Pourquoi gifler les Turcs ?
On pourrait dire qu’elle «se trompe» ou «s’aveugle», mais non. Ces mots seraient trop faibles. La France débloque sur la Turquie, ardemment, obstinément, passionnément, mais pourquoi ?
Comment expliquer qu’elle mette tant de zèle à contrer l’adhésion de ce pays à l’Union européenne alors que l’un des grands défis de ce siècle, le plus pressant, sera d’éviter que l’Islam ne se coalise contre l’Occident dans un désir de revanche historique ? Comment comprendre, surtout, que la France aille sacrifier ainsi l’amitié d’un pays qui s’était reconstruit, dans les années vingt, en lui empruntant ses lois et sa laïcité, qui l’admirait, la révérait même, et voulait marcher sur ses traces ?
L’intérêt de la France serait de se faire l’avocat de la Turquie. Sa présence et son rayonnement en seraient renforcés dans un pays dont les élites demeurent francophones et dont la croissance est l’une des plus fortes du continent. La France contribuerait, par là, à montrer au monde musulman que sa renaissance n’est pas à chercher dans une fuite éperdue vers un passé mythifié mais dans un rapprochement avec ce pôle de libertés et de bien-être qu’est l’Europe, ce voisin auquel le lient inextricablement l’histoire et la géographie. Avec cette adhésion, avec l’entrée de la Turquie en Europe ou, plutôt, de l’Europe en Turquie, la France et l’Union créeraient une vitrine occidentale aux portes du Proche-Orient. Par la paix, elles réussiraient, à Ankara, ce que l’Amérique a échoué à faire, à Bagdad, par la guerre. Tout plaide pour l’adhésion turque mais sa seule éventualité révulse si profondément les Français que Jacques Chirac avait fait inscrire dans la Constitution l’obligation de soumettre à référendum tout nouvel élargissement de l’Union.
Bien que cela n’ait pas empêché le «non» de l’emporter en 2005, le candidat Sarkozy avait fait de ce rejet un thème de campagne. D’une amie, la France s’était fait une ennemie et voilà qu’elle enfonce le clou. Sitôt élu, le président Sarkozy avait réalisé que, Turquie ou pas, l’évolution des frontières européennes ne pouvait pas dépendre des moments de la politique intérieure française. Il s’était résigné à profiter des modifications institutionnelles pour passer la disposition Chirac à la trappe mais un amendement de sa majorité la rétablit, désormais, en bien pire. Ce n’est plus toute nouvelle adhésion qui demanderait référendum. C’est uniquement celle d’un pays dont la population représente plus de 5 % de celle de l’Union - autrement dit, la Turquie. [...]
Bernard Guetta www.liberation.fr/rebonds/chroniques/internationales/329616.FR.php

Découverte www.apamee.com/ Turquie-Union européenne Entre Europe et Asie Carte RFI 14/12/2004 www.rfi.fr/images/060/turquie_ue640.jpg |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: L'Europe impopulaire Mer 4 Juin - 20:23 | |
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Red Bull boisson à la taurine autorisé en France malgré l'avis de l'Afssa
Malgré les avis négatifs des scientifiques, Red Bull sera commercialisée dans notre beau pays. Cette boisson, c'est l'histoire d'un mélange interdit de commercialisation depuis treize ans et qui du jour au lendemain, sans modifier sa recette d'une patte de mouche dans la canette, voit s'ouvrir en grand les portes de nos hyper - supermarchés.
Pourtant, pas moins de quatre avis négatifs de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) avaient fait état d'«éléments inquiétants». En cause, une des composantes de la boisson, la taurine. Il existe un «faisceau d'indices en faveur de l'existence d'un risque», notamment «des suspicions de décès» en Suède et en Irlande et des «cas de neurotoxicités». Suspicion d'une toxicité rénale et neurologique et d'effets négatifs sur le comportement, transitoires ou permanents, de la taurine contenue dans le Red Bull. Dans le doute, l'Afssa a préféré s'abstenir, concluant que «la boisson combine plusieurs agents susceptibles de générer des troubles neuropsychiques».
C'était sans compter sur la détermination de Dietrich Mateschitz, l'inventeur autrichien de cette boisson. Alors que son breuvage est vendu dans 154 pays, les réserves françaises ont toujours eu le don de l'énerver. Fin 2007, il décide donc de porter l'affaire devant les tribunaux. Il dépose une plainte au tribunal administratif de Paris et demande pas moins de 300 millions d'euros d'indemnités contre l'État français. Un montant suffisamment dissuasif pour que Bercy se saisisse de ce dossier empoisonné.
Surtout que la réglementation européenne récente oblige désormais les pays de l'U.E. à faire la démonstration de la toxicité d'un produit. La charge de la preuve incombe donc aux pouvoirs publics et plus à l'industriel. Or, aux yeux de Bercy, le dernier avis de l'Afssa en date du 12 novembre 2007 est jugé un peu léger. «Les doutes de l'Agence, c'est une chose, mais cela ne suffit pas à démontrer la dangerosité du produit», justifie un haut fonctionnaire du ministère.
Un accord a donc été signé le 16 mai en Autriche.
http://iciradiokerhostin.blogspot.com/2008_05_01_archive.html |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Plus besoin de département sur les plaques minéralogiques Jeu 5 Juin - 1:17 | |
| Vers un super-Etat totalitaire
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Qui veut supprimer les petits partis au Parlement européen ?
Comme le craignaient différents élus européens, l’imposition du Traité de Lisbonne s’accompagne de l’élimination des petits groupes parlementaires au Parlement européen, la seule assemblée supranationale de toute l’histoire.
Le 1er avril 2008, la Commission des Affaires constitutionnelles a adopté une modification du règlement intérieur présentée par le parlementaire britannique Richard Corbett, ce qui laisse présager son adoption en séance plénière. Cette loi fera passer le seuil de formation d’un groupe parlementaire européen de 20 à 30 élus, venant non plus de 6 mais de 7 pays membres différents.
Un tel changement va gravement affecter la capacité de petits partis et des élus indépendants à participer au « processus législatif ». Comme l’écrit le juriste Christophe Beaudouin du site anti-traité de Lisbonne observatoiredeleurope.com : « L’application de cette nouvelle règle à la configuration politique actuelle conduira mécaniquement à l’exclusion de dizaines de députés européens de tout groupe (…), l’on verrait ainsi bientôt 60 eurodéputés pourtant élus démocratiquement, quasi exclus du travail parlementaire, simplement parce qu’ils ont fait le choix politique de ne siéger ni au PPE (droite) ni au PSE (gauche) ni à l’ALDE (libéraux) ».
Il ne resterait ainsi au parlement européen que de grands partis homogènes ayant soutenu le Traité de Lisbonne et ne questionnant pas les termes de ce qui sera un super-Etat totalitaire où feues les nations seront des provinces. L’élimination des élus hors « grands partis » est d’autant plus certaine que la réforme 2003 du scrutin européen en France a cassé le scrutin national proportionnel pour aller vers une subdivision en région affaiblissant l’effet proportionnel et favorisant la représentation des partis les mieux installés.
Il ne doit pas échapper au citoyen qui se questionne, que Richard Corbett est un élu europhile du Labour Party britannique et un membre de la Société Fabienne, fondation qui a joué un rôle clé pour l’Empire Britannique en promouvant depuis un siècle une version édulcorée du colonialisme économique vendu sous l’étiquette socialiste. Formé dans le moule fabien et diplômé des universités de Hull et Oxford, Corbett a participé à l’élaboration des traités de Maastricht et d’Amsterdam, et chargé de vendre le Traité de Lisbonne au Parlement européen en février dernier.
Vendredi 4 Avril 2008 www.alterinfo.net/index.php?action=article&numero=18391
Ultime et unique choix : PPE ou PSE. On aurait ainsi une institutionnalisation du bipartisme à l'image de ce qui fonctionne en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Soit une simple apparence de démocratie.
"la guerre en Irak illustre d’ailleurs bien le caractère formel des oppositions droite/gauche dans l’ensemble des pays impérialistes. En 2003, au moment du déclenchement de la guerre, le camp pro-Bush réunissait le travailliste britannique Blair et les hommes de droite italien Berlusconi et espagnol Aznar. L’opposition, au contraire, était animée par le social-démocrate allemand Schröder allié à l’homme de droite français Chirac."
Benoît MARCHAND 18 janvier 2007 www.convergencesrevolutionnaires.org/spip.php?article1493

Libéral Fascisme
Les intérêts particuliers et égoïstes de la haute finance, de la macro économie prennent le pouvoir sur la collectivité, le bien commun. C’est un coup d’Etat, et globalisation aidant, le coup d’Etat se veut mondial. Dès lors que la sphère collective n’est plus le « centre du monde », tous les repères changent, l’Etat, qui est aussi la Nation, ne veut plus dire grand-chose, car son pouvoir collectif est anémique, aux mains de la sphère financière. Dans cet état de fait, nous ne serons bientôt plus Portugais, Français, Italien, etc.…mais membre de Danone, ou de Monsanto. Esclaves d’une propagande médiatique qui a déjà commencé ses ravages, ce sont tous les points qui ont fait notre identité jusqu’à ce jour qui seront changés en profondeur. Ainsi, la Culture, émanant directement de la sphère collective, « ce que nous faisons et pensons ensemble », ne sera plus nourrie par la pensée collective, mais contrôlée directement par la sphère financière. Toutes les institutions sont touchées, elles l’ont toujours été plus ou moins, étant donné que « l’intérêt égoïste » est une part entière de la nature humaine, mais aujourd’hui, cette mainmise est organisée en haut lieu…un haut lieu inaccessible par les urnes, cette fameuse boîte à démocratie qu’on voudrait nous faire croire ultime et toute puissante.
www.lafilleduperenoel.net/dotclear/index.php/2006/11/21/420-l-etat-et-le-liberal-fascisme
Quelques liens
Bipartisme britannique et américain www.oboulo.com/bipartisme+britannique
Le Danemark en 1990 : du tripartisme au bipartisme http://cat.inist.fr/%3FaModele%3DafficheN&cpsidt%3D6552872?aModele=presentation
L'Espagne en route vers le bipartisme ? www.eurotopics.net/fr/presseschau/archiv/calender/NEWSLETTER-2008-03-04-L-Espagne-en-route-vers-le-bipartisme
La France vers le bipartisme ? www.pressesdesciencespo.fr/livre/?GCOI=27246100617740&fa=author&person_id=69&publishergcoicode=27246
Berlusconi et Veltroni veulent promouvoir le bipartisme en Italie http://e-soutiens.bayrou.fr/berlusconi_et_veltroni_veulent_promouvoir_le_bipartisme_en_italie
Sarkoberlusconisme Le bipartisme européen fonctionne sur le mode de la bipolarisation que le sarkoberlusconisme transforme en confrontation de deux leaders incarnant des camps Ce schéma binaire est favorable au clivage simplificateur entre deux équipes et entre deux personnalités. Le sarkoberlusconisme est la forme nouvelle du politique d’orientation néolibérale conservatrice adaptée à l’Europe du Sud latine et catholique http://marsidees.blogspot.com/2008/05/les-moyens-classiques-du-politique.html |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: L'Europe impopulaire Jeu 5 Juin - 20:15 | |
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Tchernobyl. 432 millions d'euros de la Banque européenne BERD à Bouygues et Vinci pour le nouveau sarcophage
Historique
26 avril 1986
Explosion à la centrale nucléaire de Tchernobyl (Ukraine) Le 26 avril 1986, à 1 h 23 du matin, le réacteur nucléaire numéro 4 de la centrale de Tchernobyl, en Ukraine, explose, libérant un nuage de fumée saturé de particules radioactives. Dans les jours qui suivent, 30 tonnes de sable et d'argile sont déversées sur le site afin de stopper la contamination. La construction d'un sarcophage en béton débutera quelques mois plus tard.
http://desourcesure.com/dss/2007/09/le_sarcophage_de_tchernobyl_va.php
12 juin 2002
Tchernobyl : appels d'offres pour un nouveau sarcophage
KIEV - Des appels d'offres pour la construction d'une nouvelle chape de béton isolant le réacteur accidenté de la centrale de Tchernobyl seront lancés "ces prochains mois", ont indiqué mercredi à Kiev des responsables de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).
"C'est un grand défi, mais nous voulons que ce soit un succès", a affirmé un vice-président de la BERD, Joachim Jahnke, lors d'une conférence de presse.
Cette ancienne structure, baptisée sarcophage et montée à la va-vite après l'explosion nucléaire du quatrième réacteur de Tchernobyl en avril 1986, menace aujourd'hui de s'effondrer et d'exposer à l'air libre un magma radioactif de 160 tonnes. Le montage du nouveau sarcophage commencera en 2004 et s'étalera jusqu'à la fin de l'année 2007, a précisé M. Jahnke.
"Les appels d'offres auront lieu ces prochains mois et les premiers contrats doivent être conclus" au cours de l'année 2003, a ajouté Vince Novak, directeur de l'unité de sécurité nucléaire de la BERD. Le coût de l'opération, dont la gestion est assurée par la BERD, est estimé à près de 800 millions de dollars. La communauté internationale a déjà promis de verser 717 millions de dollars, soit 93% du coût total, a encore indiqué M. Jahnke. L'Ukraine doit participer à hauteur de 50 millions de dollars.
www.dissident-media.org/infonucleaire/news_appel_tcherno.html
Septembre 2004
Un consortium ukiaino-russe a remporté un appel d'offres pour renforcer le sarcophage de béton autour du réacteur accidenté de la centrale nucléaire de Tchernobyl (nord de l'Ukraine), qui menace à tout moment de s'effondrer, a annoncé la centrale le 17 juin. Le consortium Stabilisation, formé par le russe Armstroïexport et trois entreprises ukrainiennes - loujteploener-gomontaj, Atomenergostroïproekt et le centre de construction de la centrale nucléaire de Rivné - a été choisi à la place du consortium international mené par le groupe français Vinci, a indiqué le service de presse de la centrale dans un communiqué.
http://resosol.org/Gazette/2004/217_218_p27.html
9 octobre 2006
L’agence ukrainienne Energoatom propose une solution pour Tchernobyl La compagnie nationale ukrainienne Energoatom chargée de l’exploitation des centrales nucléaires va construire un dépôt de combustible nucléaire usagé dans la zone d’exclusion de Tchernobyl.
L’Ukraine avait déjà organisé un appel d’offre pour la construction de cette installation remporté par le groupe américain Holtec International avec lequel Kiev avait signé un contrat en décembre 2005.
www.france-ukraine.com/L-agence-ukrainienne-Energoatom.html
1er novembre 2007
Appel d'offres pour construire le sarcophage de béton autour du réacteur accidenté de la centrale nucléaire de Tchernobyl Vinci, a été retenue pour construire, avec Bouygues Travaux Publics, une enceinte de confinement sur le sarcophage vieillissant de la centrale de Tchernobyl.
Un dossier titanesque qu'a géré Hosni Bouzid, directeur commercial de Vinci Construction Grands Projets au terme de plus de trois ans de tractations. «Ce n'est qu'en mars 2004, après 12 ans de gestation, que la décision a été prise de concevoir une enceinte de confinement», relate le manager. L'appel d'offres est alors placé sous l'autorité du Project Management Unit (PMU), une association regroupant des entreprises internationales, dont Chernobyl Nuclear Power Plant, l'entreprise publique ukrainienne chargée de démanteler et d'assainir le site.
www.actionco.fr/Magazines/ConsultArticle.asp?ID_Article=21534&t=-Nous-allons-mettre-Tchernobyl-sous-cloche-__
17 septembre 2007
La construction du Sarcophage de Tchernobyl par Vinci et Bouygues
Les groupes français Bouygues et Vinci ont signé à Kiev un contrat pour la construction pour 432 millions d’euros d’une nouvelle enceinte autour du réacteur de Tchernobyl, explosé en 1986.
La nouvelle chape est garantie pour une durée de vie de cent ans par ses concepteurs.
Le projet a été financé par un fonds administré par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et abondé par des dons internationaux.
www.france-ukraine.com/La-construction-du-Sarcophage-de.html
24 mai 2008
La BERD va donner 135 millions d’euros pour Tchernobyl
La Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD) a confirmé lundi qu’elle allait affecter 135 millions d’euros de ses bénéfices 2007 à la reconstruction d’un nouveau sarcophage autour de la centrale nucléaire ukrainienne de Tchernobyl, accidentée en 1986.
Ce sarcophage, conçu pour remplacer la structure de béton construite à la hâte autour du réacteur numéro 4 accidenté le 26 avril 1986, et qui vieillit mal, doit être construit d’ici à 2012, ainsi qu’une unité de stockage de déchets radioactifs des réacteurs 1 à 3.
Le contrat du sarcophage, d’une valeur de 432 millions d’euros, a été attribué le 17 septembre dernier aux groupes français Bouygues et Vinci. Il s’agira de construire sur le site un coffre, qui sera ensuite glissé au-dessus du réacteur, et aura des dimensions de 105 mètres de haut, 150 mètres de long et 257 mètres de portée.
Le travail préparatoire "progresse" et un contrat de nettoyage du site et de creusement a récemment été attribué, a indiqué la BERD dans un communiqué à l’issue de son assemblée annuelle tenue à Kiev, la capitale ukrainienne. Ces travaux sont un préalable à la construction proprement dite.
Les projets finaux du sarcophage et de l’unité de stockage doivent être soumis au régulateur d’ici au printemps prochain. L’actuel sarcophage a déjà fait l’objet d’importants travaux de stabilisation qui ont "considérablement réduit le risque d’effondrement", a noté la BERD.
Ce don est "un pas supplémentaire dans les efforts entrepris par la communauté internationale pour rendre sûr le site de Tchernobyl", un "catalyseur qui donnera un élan supplémentaire au financement" du projet.
La BERD a remarqué que malgré l’engagement du G8 l’an dernier en Allemagne, un "trou subsistait" dans le financement. Les deux fonds de construction, financés par plusieurs dizaines de pays, sont administrés par la BERD, qui y participe elle-même directement pour la première fois.
Ce don est également une autre première pour la banque, qui a toujours depuis 1991 réaffecté l’intégralité de ses bénéfices à ses réserves. En effet, ces 135 millions d’euros, ainsi qu’une participation de 115 millions d’euros à un fonds technique de soutien aux projets de la BERD également confirmée à Kiev, représentent environ 20% de ses bénéfices disponibles de 2007.
Ils sont la réponse trouvée par l’institution à la demande de certains actionnaires comme les Etats-Unis d’un versement de dividende aux pays et institutions actionnaires cette année, demande que les Européens avaient considérée comme contraire à la philosophie de l’institution.
La décision sur Tchernobyl n’a enregistré qu’un vote contraire lundi, celui de l’Australie qui a estimé que ce don servirait surtout à alléger la participation financière du G8 et de l’Union européenne, deux entités dont elle ne fait pas partie.
La Russie et le Belarus ont également voté contre les propositions financières de la banque, mais pour des raisons différentes. La direction de la BERD doit visiter mardi le site de construction.
www.france-ukraine.com/La-BERD-va-donner-135-millions-d.html
20 déc 2006
L’OCDE appelle l’Ukraine à durcir son combat contre la corruption
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a exhorté l’Ukraine à durcir son combat contre la corruption, en particulier dans les milieux politiques et judiciaires.
Le rapport, qui couvre la période 2004-2006, a toutefois fait état d’un certain nombre de progrès, avec notamment des sessions de formation anti-corruption organisées pour les fonctionnaires et le renforcement de la législation visant à combattre ce fléau.
L’Ukraine a aussitôt réagi, assurant continuer ses efforts en ce sens. Dans son rapport 2006, l’ONG Transparency International a classé l’Ukraine à la 99e place pour l’indice de corruption (le 1er rang étant attribué au pays le moins corrompu), au même niveau que le Mozambique ou la Géorgie. Le pays se trouvais à la 107e place en 2005 et à la 122e en 2004.
www.france-ukraine.com/L-OCDE-appelle-l-Ukraine-a-durcir.html
Un documentaire d'Arte avait expliqué que le sarcophage ne jouait pas le rôle protecteur qu'on lui attribue mais que sa construction est source de profit pour les banquiers et des fonctionnaires de Bruxelles. Profit dont la source est l'impôt ou les comptes bancaires des citoyens d'Europe et d'ailleurs. |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: L'Europe impopulaire Ven 6 Juin - 5:23 | |
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Le non au traité de Lisbonne en tête en Irlande selon un sondage
Les "nonistes" sont crédités de 35% des intentions de vote contre 30% pour les partisans du "oui", selon cette étude réalisée par l'institut TNS/mrbi. Les indécis représentent 28% des personnes interrogées.
En trois semaines, le camp du non a plus que doublé. Les partisans du traité reculent eux de cinq points.
Pour entrer en vigueur, le traité de Lisbonne, qui dote notamment l'Europe d'un président et renforce les prérogatives du haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune, doit être ratifié par la totalité des 27 Etats membres de l'UE.
Pour l'heure, quatorze pays l'ont ratifié.
Seule l'Irlande a opté pour une ratification par référendum. La consultation a été fixée au 12 juin. Tous les autres pays du bloc communautaire ont choisi la voie parlementaire. http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080605/twl-union-irlande-traite-bd5ae06.html
Rejection of treaty would be greeted with 'great relief' in France  www.caeuc.org/index.php?q=node/294
YouTube predicts: Ireland is to reject ‘Lisbon Treaty’ Posted on Thursday, 5 June 2008 by Raymond Frenken YouTube no longer is a battleground in the US elections only. The popular video platform is shaping up to be a factor in the European vote as well. If the number of ‘no-vote’ videos is taken as a guide, Ireland is set to overwhelming reject the Lisbon Treaty next Thursday in its referendum. Ireland to hold referendum on EU's Lisbon Treaty www.youtube.com/watch?v=6GnUL69fjNs
http://whitebull.eu/2008/06/05/youtube-predicts-ireland-is-to-reject-lisbon-treaty/
EU treaty in peril as Irish 'No' camp takes the lead June 6, 2008 http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/europe/article4075725.ece
Chantage et menaces de représailles des ouistes, démocrates dans l'âme : Then, the Chairperson of the European Parliament's constitutional affairs committee, Jo Leinen came out and suggested that Ireland could be asked to leave the EU if it votes against the Lisbon Treaty. This democracy loving MEP then went on to state that it was risky for the government to hold a referendum on the treaty, which all other EU states are ratifying through their parliaments. 04.06.2008 www.voteno.ie/html/press.htm#DiplomaticService |
|  | | Orwelle
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| Sujet: Re: L'Europe impopulaire Sam 7 Juin - 9:18 | |
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Parodie de démocratie, cynisme de facho
Les démocrates ouistes n'attendent même plus le résultat d'un référendum pour dire qu'il n'a pas de valeur... et pour imaginer un 2e vote à Dublin en 2009. Qu'est-ce qu'on aurait entendu si les nonistes avaient proposé de faire revoter ceux qui avaient opté pour le oui !
Sur Bellaciao :
Les Verts et les "Socialistes" se sont prononcé pour qu’on ne tienne pas compte du referendum iralndais - s’il n’est pas favorable à l’UE (et seulement dans ce cas, évidemment !)
Ecologistes (Les Verts) : Aubert, Benahmias, Lipietz
Parti Socialiste : Arif, Berès, Bourzai, Carlotti, Désir, Douay, Guy-Quint, Hazan, Le Foll, Lefrançois, Navarro, Neris, Patrie, Peillon, Poignant, Pribetich, Savary, Schapira, Vaugrenard, Vergnaud, Trautmann, Weber.
En 2001 ils faisaient revoter
Le 8 juin 2001, les Irlandais avaient rejeté le traité européen de Nice, avec 54% de "non". Un an plus tard, un deuxième vote permettait l’adoption du texte.
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article67175
L'EU va faire pshiiittt.... En lisant une multitude de réactions et ayant le droit de vote en Irlande, je suis encore plus convaincu de voter NO au referendum sur le "traité de Lisbon". Ce sera un veritable plaisir de voir l'embarras des dirigeants de l'EU d'etre desavoués par une majorité de mes concitoyens. Et encore plus de voir les réactions outragées des "eurofederaliste" qui ne comprennent rien à rien de rien sur rien. Mettre l'Irlande dehors en cas de victoire du NO, je demande à le voir pour le croire ! Et n'oubliez pas que des dizaines de millions d'Americains, de Canadiens, d'Australiens, de Neo-Zelandais...sont d'origine irlandaise et n'ont jamais oublié leur patrie d'origne. Tom Bishop Samedi 07 Juin 2008 - 08:16 www.liberation.fr/php/pages/pageReactionsList.php?rubId=12&docId=330394&s2=3&pp=monde%3A%3AQ%3A%3AG%3A%3A_L_UE_redoute_un_cauchemar_irl&next=20

Par le vote, officiellement, on demande l'avis des peuples. Mais le pire c'est qu'ils le donnent !! où va-t-on ma pauv'dame ?!! Ah, foutue démocratie ! vive_moi
Ce référendum devait avoir lieu en octobre mais il fallait faire vite avant la présidence de l'UE par N.Sarkozy le 1er juillet prochain.Apparemment, il aurait effrayé les Irlandais.On se demande bien pourquoi... jagg
Zut et dire que l'Irlande a remisé ses ordinateurs de vote avant de les avoir utilisés. Iss?
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/20080606.OBS7335/lsreactions00e5.html?l=0
"Je précise que je n'appelle pas à voter NON, parce que je rejette le système électoral en bloc. Je ne parle même pas d'abstention, je parle de l'ignorer Purement et simplement. NON, personne n'aura ma voix, parce que je ne Reconnais pas cette République des Menteurs et des Méchants, parce que je ne Reconnais pas l'économie comme science, mais comme idéologie au service des Riches. L'Europe, ça ne veut rien dire; c'est juste une structure de Commerçants qui veulent s'imposer face aux commerçant américains. C'est Risible. Quant à la culture européenne, laissez moi rigoler... qu'est-ce que c'est que cette bête là..." Http://destroublesdecetemps.free.fr
C'est peut-être ce silence qui va finir par régner dans le monde qu'on nous prépare, dans l'Union Européenne, l'Europe des menteurs et des faussaires. |
|  | | Orwelle
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| Sujet: Re: L'Europe impopulaire Dim 8 Juin - 18:45 | |
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1er juin 2005, par référendum, le peuple hollandais répond NON à l’adoption de la Constitution européenne.
5 juin 2008 LES DEPUTES NEERLANDAIS APPROUVENT LE TRAITE DE LISBONNE
Les députés néerlandais ont approuvé, jeudi, le traité européen de Lisbonne, avec 111 voix contre 39. Le texte va être soumis aux élus de la chambre haute pour être ratifié par le Parlement néerlandais.
www.alterinfo.net/index.php?action=breve&id_article=957999 |
|  | | Orwelle
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| Sujet: Re: L'Europe impopulaire Dim 8 Juin - 19:01 | |
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Hyper structure bananière Traité de Lisbonne et déficit démocratique
Témoignage de Céline Delforge, écologiste :
...j’ai été priée par le président Eric Tomas (PS) d’écourter mon intervention.
...A plusieurs reprises, ledit président m’a annoncé que si je ne terminais pas au plus vite mon intervention, il s’appuierait sur un article du règlement pour me retirer la parole.
...Un CD&V a proposé qu’à l’avenir on limite le temps de parole des orateurs ne représentant pas leur groupe à 7 minutes.
...En effet, le débat aura duré à peine deux heures, ce qui est risible au regard du temps d’examen de certaines ordonnances parfois anecdotiques ou purement techniques.
...Bref, on est passés de "cause toujours" à "ferme ta g..."
http://acontrecourant.be/Traite-de-Lisbonne-et-deficit-democratique.html
United Fruit nous avait habitué aux républiques bananières, maintenant on peut s’estimer heureux d’avoir une hyper structure bananière,
qui est en train de plier, d’imploser sous les coups de boutoir des lobbies, des hyper compagnies transnationales,
des politiques libérales choisies par de nombreux Etats et d’un sale relent fascisant remontant droit du fond du panier
et la France qui pue n’est jamais en reste dans ce genre de politique :
www.hns-info.net/article.php3?id_article=14536
vers un apprentissage de la xénophobie ?
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article67175
M. Quatremer va-t-il mettre cela sur le dos d'Attac ? |
|  | | Orwelle
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| |  | | Orwelle
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| Sujet: Re: L'Europe impopulaire Mar 10 Juin - 3:04 | |
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Les Eurodéputés pour l'abandon du siège français à l'ONU
Le 5 juin dernier, à l'occasion d'un rapport sur la Politique Extérieure et de Sécurité Commune, les députés européens ont approuvé un paragraphe qui apporte une précision sur ce qu'ils entendent faire des sièges français et britanniques au Conseil de Sécurité des Nations Unies.
Le Traité de Lisbonne conférant à l'Union européenne la personnalité juridique, elle lui apporte aussi la possibilité de siéger dans des organismes internationaux indépendamment des Etats qui la composent. Ainsi, le texte adopté (paragraphe 53 du projet de rapport Jacek Saryusz-Wolski A6-0198/2008 et § 54 du texte adopté) déclare-t-il : "rappelle que l'institution de l'Union en tant que personnalité juridique soulève la question de son statut au sein des organisations internationales telles que les nations unies", et la partie suivante a été adoptée par appel nominal "estime que le statut futur de l'Union au sein des Nations unies devrait être à la mesure de sa contribution financière et politique."
C'est à dire, en clair, que l'Union européenne devrait, à terme, grâce à sa personnalité juridique, remplacer les Etats membres qui siègent à l'ONU. Les sièges de la France et de la Grande Bretagne au Conseil de sécurité étant particulièrement visés, comme dans le rapport Laschet adopté en 2005. Si les Conservateurs britanniques ont flairé l'entourloupe, les députés français, à l'exception des souverainistes, des communistes et du socialiste Cottigny, ont tous voté "pour". 
www.observatoiredeleurope.com/
Droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU
Le pouvoir des Nations-unies est concentré dans les mains du Conseil de Sécurité, ce petit Club très fermé de privilégiés, vainqueurs de la Seconde Guerre (ou assimilés comme tels, suivez mon regard...), qui fonctionne de manière fort peu démocratique puisque toutes les décisions importantes (notamment les interventions militaires) sont soumises au droit de veto de nos 5 comparses (États-Unis d’Amérique, Russie, Chine, Grande-Bretagne et France).
http://melanine.org/article.php3?id_article=126
Rôle d'Institutions au sein de l'ONU
Le Conseil de Sécurité intervient pour les questions de maintient de la paix et de la sécurité entre les pays et au sein des pays. Il prend des résolutions qui sont des obligations à l'égard des Etats. Les veto des membres permanents conduisent parfois à la paralysie du système.
Le Conseil économique et Social De lui dépendent de nombreuses institutions comme l'UNICEF (Fonds de Nations Unies pour l'Enfance), la BIRD, le FMI, l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé), la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture ), l'UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, dont le siège est à Paris).
www.hist-geo.com/Cours/Terminale/Histoire/Chapitre-3-II.php
Attentat à Bagdad contre l'ONU
Mort de Sergio Vieira de Mello, dauphin de Kofi Anan le le 19 août 2003. Il était accompagné de Nadia Younès et Jean-Sélim Kanaan. Disparaissent ainsi deux éminents diplomates internationaux qui croient en la Charte des Nations Unies, en la paix, et qui veulent réformer le système, donner une indépendance financière et militaire à l’ONU pour pouvoir intervenir mieux et plus vite. Voici donc deux emmerdeurs qui ne rataient pas une occasion de bloquer, dans la mesure de leurs moyens, les volontés expansionnistes des USA. "les faucons de Bush ne vont pas se laisser barrer la route par quelques idéalistes."
www.lemague.net/dyn/spip.php?article368 www.irenees.net/fr/fiches/documentation/fiche-documentation-159.html
Sarkozy l'américain à Beyrouth le 7 juin 2008
Juge et tuteur du Liban  à propos de l’assassinat de Rafik Hariri, l’ancien chef du gouvernement libanais, Nicolas Sarkozy a martelé que les « les assassins doivent savoir qu’ils auront à payer. C’est tout le sens de la création du tribunal international, mis en place par l’ONU pour juger les inculpés dans ces meurtres », alors que l’enquête est en cours et n’a pas encore abouti ! 
Clin d'oeil à la majorité libanaise. Du côté de l’opposition, d’aucuns regrettent qu’il n’ait pas évoqué les autres assassinats, certes moins médiatiques, mais dont avaient été victimes de très nombreux militants de la gauche progressiste libanaise.
Une chose est certaine, cette incursion de Sarkozy dans cette région chaude du monde n’est en rien l’amorce d’une politique indépendante de la France par rapport aux États-Unis. Bien au contraire.
www.humanite.fr/2008-06-09_International_Sarkozy-en-tuteur-du-Liban
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_de_s%C3%A9curit%C3%A9_des_Nations_unies
www.unsystem.org/fr/ |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: L'Europe impopulaire Mar 10 Juin - 19:02 | |
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Irlande : le Traité de Lisbonne fait les affaires du web
La campagne pour le référendum qui a lieu jeudi, donne lieu à un échange d'arguments tous azimuts entre partisans et opposants au projet de constitution européenne.
Dans les rues de Dublin, le Traité de Lisbonne ne fait pas recette, il se rattrape sur le Net. Pro et antitraité irlandais, qui votent jeudi par référendum sur ce projet de constitution européenne, se livrent à une bataille pacifiée mais passionnée sur un texte ardu et touffu. Et tentent de convaincre les nombreux indécis.
Pour pallier à cette complexité hermétique, la Commission du référendum, organisme indépendant, a ouvert un site qui tente de résumer, simplifier et donner les enjeux de cette consultation cruciale à laquelle seuls les Irlandais participent. Trois millions d'habitants ont entre leurs mains le sort de plus de 480 millions d'Européens.
Belle initiative et très louables efforts. Mais le site ne remplit pourtant pas de joie les partisans du non. En tête, la Campagne pour le non à la Constitution européenne (1) qui voit dans cette «initiative une action partisane et peu objective». Elle fourbit ses arguments hétéroclites contre le Traité de Lisbonne. Ses militants fustigent également l'inclination pro-lisbonne du quotidien Irish Times qui apparaît relativement balancé en consacrant beaucoup d'espace à la campagne et un dossier spécial sur son site, tout comme la radio-télévision irlandaise RTE.
Proche de la gauche radicale, d'Attac et des syndicats, la Campagne pour le non à la Constitution anime son site avec ferveur et rapidité pour transmettre les dernières infos, les points de vue et cible les raisons de voter non.
C'est le parti pris également du mouvement Coir (traduisez justice en gaélique), qui abrite notamment des catholiques, des militants anti-avortements. Ils diffusent des vidéos humoristiques (2) pour railler le oui.
Libertas (3), le site du tycoon méconnu, Declan Ganley, qui bat la campagne avec beaucoup d'argent de visibilité, cultive une plus grande sobriété visuelle. Présente sur Facebook, sa campagne tout azimuts liste les huit raisons de voter non. Et ses slogans bleus sur fond blanc, très en vue dans les rues et les transports publics, irritent les partisans du traité. [...]
Il y a une semaine, un sondage sur le site de l'Irish Times affirmait que 83% des internautes s'estimaient mal et peu informés sur le traité. Au vu de la diversité des informations circulant sur le Web, c'est probablement le seul argument qu'ils ont pu avancer pour justifier leur manque d'intérêt et leur indécision.
Arnaud Vaulerin (envoyé spécial à Dublin) www.liberation.fr/actualite/monde/330987.FR.php
(1) www.caeuc.org/ (2) www.youtube.com/watch?v=mgRLs4_1KI0& (3) www.libertas.org/
Entretien avec Michael Youlton, Coordinateur national du vote « non » au traité de Lisbonne en Irlande (CAEUC) http://medelu.org/spip.php?article77
Interview vidéo de Michael Youlton, par johane, etudiante 26 mai 2008 http://www.truveo.com/interview-r%C3%A9f%C3%A9rendum-ireland/id/3198087033 http://www.dailymotion.com/bookmarks/al-fred/video/x5kdqb_interview-referendum-ireland_news? |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: L'Europe impopulaire Mar 10 Juin - 22:51 | |
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Traité de Lisbonne : bien sûr qu'il y a un plan B !
Le plan B existe et il est on ne peut plus simple. En juin 2001, le dernier traité d'importance en vigueur (le traité de Nice) avait également dû se plier à l'obligation constitutionnelle irlandaise du référendum… et avait été rejeté par 54% des votants. Pour éviter le blocage, les partenaires européens avaient consenti à un « régime dérogatoire », autrement appelé « opt-out », par lequel l'Irlande pouvait obtenir la non application de points précis du traité.
En l'occurrence, les autorités européennes (notamment les Français et les Allemands) débattent depuis quelque temps des « opt-out » qui seraient les plus à même de convaincre les Irlandais récalcitrants. Lors de la préparation du traité de Lisbonne, le Royaume-Uni et la Pologne avaient ainsi obtenu une suspension du caractère « juridiquement contraignant » de la Charte des droits fondamentaux, jugée socialement trop exigeante par les Anglais.
Dans le cas de l'Irlande, deux points cristallisent les inquiétudes. La liberté d'avorter, contenue dans la Charte des droits fondamentaux du traité, choque ainsi ce pays profondément catholique où les prêtres sont parmi les premiers prescripteurs de vote. Suit la question de l'Europe de la défense qui voit son intégrité renforcée par le texte alors que le sort des soldats irlandais envoyés au Tchad sous mandat international émeut toute l'île. Sur ces deux points, il est théoriquement tout à fait possible d'obtenir des « dérogations » sur le modèle de celles accordées aux Britanniques (sur le principe de protocole rendant l'application « non contraignante » ou bien de clauses de « neutralité » sur les questions de sécurité et de défense), de faire revoter le texte un an plus tard et d'éviter quelques années de renégociation.
Eviter l'incitation au « non »
Dès lors qu'elles existent, pourquoi taire ces options ? Pour la bonne et simple raison que, si un tel « opt out » permettrait de contourner le « non » irlandais, il signifierait un échec cuisant pour Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Mais aussi Brian Cowen, Premier ministre irlandais nommé le 7 mai dernier pour qui le référendum est un premier test électoral dans lequel il s'implique personnellement dans des proportions jugées excessives par certains.
D'où le bluff officiel « le plan B n'existe pas », permettant à Bruxelles de ne pas révéler des concessions qui pourraient tenter les Irlandais. Et puis, franchement, faire adopter le nouveau traité sous la présidence suédoise de l'Union européenne, il aurait l'air de quoi Sarkozy ?
www.marianne2.fr/Traite-de-Lisbonne-bien-sur-qu-il-y-a-un-plan-B-!_a88132.html?TOKEN_RETURN |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: L'Europe impopulaire Mer 11 Juin - 2:40 | |
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Kouchner agace les Irlandais
Interrogé ce lundi 9 juin sur RTL, Bernard Kouchner a menacé les Irlandais prêts à rejeter le traité de Lisbonne : «Les premières victimes seraient les Irlandais. Ils ont profité plus que les autres [des subventions européennes ndlr], ils ont beaucoup compté sur l'argent de l'Europe... et maintenant, ils voudraient voter non ?» Sa conclusion : les industries florissantes s'installeront ailleurs et s'ils votent mal, il faudra qu'ils revotent.
«Il aurait dû se méler de ses propres affaires. En Irlande, nous avons prouvé que nous savons prendre nos décisions tout seuls », a vitupéré Mary Harney, ministre de la Santé « Les déclarations de M. Kouchner sont mesquines et arrogantes», a renchéri Shane Ross un député indépendant de l'Assemblée nationale irlandaise. «S'il nous annonce que nous allons être punis alors que rien n'est décidé, qu'y a-t-il en réserve pour nous lorsque les Français assumeront la présidence de l'Europe le 1er juillet ? » a-t-il poursuivi. [...]
Les autres partisans du «non» à cet ultime face-à-face télévisuel ont constamment accusé la France de conspirer pour obtenir une harmonisation des impôts sur les sociétés en Europe. Une réforme qui mettrait fin au très faible régime de taxations en vigueur en Irlande, qui a permis de rendre l'île si attractive aux investisseurs et a nourri la vigueur du «Tigre Celtique ».
Sur le web, on trouvaient plusieurs commentaires d'électeurs courroucés, qui se disaient déterminés (ou du moins confirmés dans leur décision) à voter non après l' « intervention » de Bernard Kouchner. « Je dois admettre que les propos du type français m'ennuient vraiment, j'étais hésitant avant mais maintenant c'est non », proclame Petey sur le site de l'Irish Independent. « Tout ce que nous voyons maintenant ce sont des tactiques d'intimidation, désolé cher ministre je ne cède pas aux petites brutes, pour ça je voterai non », embraye Jeff Rudd. [...]
www.lefigaro.fr/international/2008/06/10/01003-20080610ARTFIG00612-referendum-quand-kouchner-agace-les-irlandais.php
www.independent.ie/national-news/leaders-in-joint-plea-as-europe-gets-the-jitters-1403742.html?startindex=40#comments |
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