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Oligarchie, collusion pouvoir et médias

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Orwelle




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MessageSujet: Oligarchie, collusion pouvoir et médias   Ven 7 Mar - 18:14



TF1 avait demandé à l'Elysée la suppression de la publicité sur les chaînes publiques fin 2007

TF1 avait plaidé fin 2007 auprès des pouvoirs publics pour la suppression de la publicité sur les chaînes publiques, avant que le président Nicolas Sarkozy n'annonce cette mesure début janvier. Cette demande figurait dans un livre blanc que le groupe a remis à l'Elysée quelques semaines avant l'annonce du président Sarkozy, rapporte, vendredi 7 mars, le quotidien Les Echos.

Le financement du service public "uniquement par des fonds publics" figure en quatrième position parmi les huit propositions du livre blanc de TF1, rapporte le quotidien. Citant en exemple le modèle britannique, le groupe de Martin Bouygues fait valloir que cette mesure "aurait le mérite d'assainir le marché publicitaire, soumis enfin aux seules lois de l'offre et de la demande". Aux yeux de TF1, les chaînes publiques opèrent "une ponction très significative sur le marché publicitaire" et "mènent une véritable politique de dumping, entraînant une pression artificielle à la baisse du coût des écrans", tirant l'ensemble du marché publicitaire vers le bas.

Le 8 janvier, jour de l'annonce de Nicolas Sarkozy, l'action de TF1, qui devrait être le principal bénéficiaire de cette mesure au regard de sa part de marché prépondérante, avait bondi de 9,47 %. "Très vite, la chaîne a cherché à corriger l'image d'un 'cadeau' qui lui serait ainsi fait par le président de la République", expliquent Les Echos. Le 27 février, le principal actionnaire de la chaîne, Martin Bouygues, avait ainsi assuré avoir "découvert" l'annonce présidentielle lors de sa conférence de presse.

http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2008/03/07/tf1-avait-demande-a-l-elysee-la-suppression-de-la-publicite-sur-les-chaines-publiques-fin-2007_1019874_3236.html#ens_id=907904


Martin Bouygues, parrain du fils et témoin du 2e mariage de Sarkozy, était invité à la petite sauterie de Carla Bruni pour l'anniversaire de Nicolas
http://www.lassiette-anglaise.net/tag/bouygues

Sarkozy va louer des prisons à Bouygues... pour 48 millions d’euros par an
Si le partenariat public-privé dans le domaine pénitentiaire existe depuis plus de vingt ans, c’est la première fois que l’État délègue à une même entreprise privée la totalité de la construction et de la gestion de prisons. Dans ces établissements, l’État ne conservera que la gestion des personnels de surveillance, ainsi que les tâches de réinsertion et de suivi des détenus.
20 février 2008
http://www.info-quotidienne.com/Sarkozy-va-louer-des-prisons-a.html

Entre affairisme et pouvoir médiatique
Un capitalisme de la connivence et de l’influence est jusqu’ici assez installé pour s’affranchir des règles de la transparence que pratiquent depuis longtemps déjà les Anglo-Saxons.
http://www.infos-des-medias.net/entre-affairisme-et-pouvoir-mediatique.php

Les grands patrons proches de Nicolas Sarkozy
http://www.journaldunet.com/economie/dirigeants/patrons-sarkozy/1.shtml
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Oligarchie, collusion pouvoir et médias   Mer 21 Mai - 17:26


AFP/DOMINIQUE FAGET (20 04 2007)

Les journalistes s'inquiètent des rapports entre les médias et le pouvoir

Pendant trois jours, les participants des Assises internationales du journalisme qui s'ouvrent, mercredi 21 mai, à Lille vont se demander "à quoi sert un journaliste ?". Cette question, délibérement provocante, va servir de fil conducteur à une deuxième édition de rencontres qui se tiennent cette année sur fond de tensions répétées avec la majorité.

Citant L'Express, Marianne, Le Parisien,[i] l'AFP et [i]Le Journal du dimanche, le président Nicolas Sarkozy a récemment accusé la presse de ne pas avoir suffisamment relayé la condamnation de Ségolène Royal dans l'affaire de ses ex-collaboratrices. Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a lui accusé l'AFP de "censure". Pour protester contre "les attaques répétées contre l'AFP émanant de hauts responsables politiques français", l'intersyndicale de l'Agence France-Presse a appellé à un rassemblement, mercredi 21 mai à 15 heures, devant son siège place de la Bourse à Paris.

www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2008/05/20/les-journalistes-s-inquietent-des-rapports-entre-les-medias-et-le-pouvoir_1047134_3236.html
www.assisesdujournalisme.com/



un "conseil de l'ordre" en gestation

Un appel "en faveur d'une charte et d'une instance pour l'éthique et la qualité de l'information" a d'ores et déjà été lancé, avec l'objectif de l'intégrer à la convention collective des journalistes. Les participants discuteront également de l'opportunité de doter la profession d'une "instance de régulation" car"les journalistes n'acceptent de rendre de comptes qu'à leurs pairs mais dans la pratique n'en rendent à personne"...
http://assisesdujournalisme.com/index.php?option=com_content&task=view&id=308&Itemid=297




C'est sous Vichy que le conseil de l'Ordre des médecins a été créé
http://chezluc.blogspot.com/2006/09/le-conseil-de-lordre-des-mdecins.html
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Orwelle




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MessageSujet: Hydre aux cerveaux bien irrigués   Lun 9 Juin - 10:20


L'hydre ennemie des médias

TF1 au régime sans Poivre

le patron de TF1 Nonce Paolini, va signifier, à PPDA, initiales de Patrick Poivre d’Arvor et synonyme de TF1 depuis la privatisation en 1987, son remplacement par Laurence Ferrari. [...]

L’ami Nicolas. Pour remplacer Robert Namias, TF1 a un temps songé à un tandem Catherine Nayl-François Bachy, les actuels seconds de Namias. Le fauteuil devrait finalement échoir à Jean-Claude Dassier, patron de LCI, filiale de TF1.

Et c’est encore un proche de Nicolas Sarkozy qui se retrouve dans le cénacle de TF1. Avant Dassier, il y a eu, il y a un an, l’incroyable nomination de Laurent Solly, ancien directeur adjoint de campagne de Sarkozy, à la direction de TF1. Un coup de main rendu par Martin Bouygues, patron de TF1, à son ami Nicolas.

Mais en la matière, il y a encore mieux. Selon le Parisien d’hier qui évoquait la possible arrivée de Ferrari sur la Une, Nicolas Sarkozy aurait récemment fait savoir qu’il aimerait la voir au 20 heures de TF1. Et de fait, selon nos informations, lors d’une récente réunion, Sarkozy a publiquement fait part de son souhait que Laurence Ferrari prenne les manettes de la grand-messe de la Une. Une pratique déjà habituelle du Président puisque c’est lui qui en 2006, alors ministre de l’Intérieur, avait conseillé à Martin Bouygues d’embaucher Harry Roselmack au poste de joker du 20 heures de TF1.

Nicolas Sarkozy l’avait glissé récemment à des journalistes de France Télévisions : il aurait adoré être directeur des programmes d’une chaîne de télévision. En supprimant la pub sur France Télévisions, en nommant untel ou unetelle à des postes stratégiques du PAF, son rêve est en train de se réaliser.

RAPHAËL GARRIGOS et ISABELLE ROBERTS
9 juin 2008
www.liberation.fr/actualite/ecrans/330688.FR.php


Nonce Paolini

Il est très lié à Martin Bouygues. Lequel -­ il le revendique -­ est l'ami intime de Nicolas Sarkozy, et là, malaise : Paolini sera-t-il, par Bouygues interposé, la voix de son maître ? Mercredi dernier est annoncée la nomination à TF1 de Laurent Solly, directeur de campagne adjoint de Sarkozy, 36 ans, inspecteur des finances, aucune expérience à la télé mais bombardé directeur général adjoint de TF1. Dans la journée, le groupe de BTP dément : Solly sera conseiller «auprès de Martin Bouygues». Entre-temps, Paolini a appelé Bouygues pour refuser le cadeau empoisonné. Finalement, il devra avaler sa première couleuvre, et elle est de taille : interrogé par Libération hier, Franck Louvrier, conseiller en communication du chef de l'Etat, confirme que «pour l'instant Laurent Solly fait le tour des entités de la holding du groupe Bouygues, et, dans la première quinzaine de juin, il sera DG adjoint de TF1».

22 mai 2007
www.liberation.fr/actualite/ecrans/255308.FR.php



Bernard Arnault n'a pas le sens de la famille

Delphine et Antoine Arnault, deux des enfants de Bernard Arnault, viennent d'être nommés au Conseil de surveillance des Echos. Quelle chance pour les journalistes !

Bernard Arnault n'a vraiment pas le sens de la famille : il n'a désigné que deux de ses quatre enfants pour participer au nouveau Conseil de surveillance des Echos, qu'il a racheté l'an passé ! Une audace incroyable : non seulement deux de ses enfants ne font donc pas partie dudit Conseil, mais en plus le gendre de Bernard Arnault, Alessandro Vallarino Gancia, héritier d'une dynastie industrielle italienne produisant des vins apéritifs, marié en grande pompe avec Delphine en 2005, ne fait pas non plus partie de cette structure.

C'est d'autant plus étonnant que papa Arnault a déjà nommé trois personnalités indépendantes à ce même Conseil : le journaliste Alain Vernholes, qui s'était prononcé, en son temps, contre la reprise du titre par Bernard Arnault, l'ancien président de Paribas, André Lévy-Lang, qui doit le présider, et l'avocat Nicolas Molfessis. Faut-il discerner dans ce choix inouï, incroyablement risqué, une brouille familiale ? Ce gendre va-t-il entrer pour se venger, au Conseil de surveillance de la Tribune, le quotidien concurrent des Echos ?

2 mai 2008
www.marianne2.fr:/Bernard-Arnault-n-a-pas-le-sens-de-la-famille_a86735.html



Une loi pour l'indépendance des médias

Le député Nouveau Centre (ex-MoDem) de Seine-Saint-Denis, Jean-Christophe Lagarde, a déposé le 27 septembre 2007 une proposition de loi destinée à empêcher les groupes industriels dont l'activité dépend des commandes de l'Etat à plus de 20% de leur chiffre d'affaires, de détenir directement ou indirectement plus de 3% du capital d'un média.

Cette proposition de loi s'inscrit dans la ligne des critiques lancées à la fin de l'été 2007 contre les groupes industriels, propriétaires de médias, accusés par François Bayrou d' "orienter" les Français vers un "choix tout fait" entre Nicolas Sarkozy (UMP) et Ségolène Royal (PS) pour la présidentielle.

Dans l'exposé des motifs de son texte, M. Lagarde explique qu'il s'agit de "préserver l'indépendance et le pluralisme dans les médias".

M. Lagarde observe à l'appui de son texte que "l'on voit depuis 20 ans de grands groupes industriels des domaines de l'armement, de l'immobilier, de la construction et autres investir massivement dans le contrôle des médias".

Le député ne cite ni groupe ni média, mais vise avec son texte notamment TF1, contrôlé par le groupe Bouygues, la Socpress (Le Figaro) détenue par Dassault et Hachette Filipacci (Europe 1, Paris-Match, JDD...) propriété du groupe Lagardère.

Vidéo
http://latelelibre.fr/index.php/2007/07/lagarde-poursuit-sa-lutte/

La proposition de loi de M. Jean-Christophe LAGARDE tendant à assurer l'indépendance et le pluralisme des médias, n° 231, déposée le 27 septembre 2007
a été renvoyée à la commission des affaires culturelles, familiales et sociales.
www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion0231.asp

Réforme constitutionnelle.
François Bayrou juge le 5 mai 2008 qu'il manque à cette réforme un paragraphe sur l'indépendance des médias à l'égard de l'Etat et des puissances d'argent, en promettant un amendement en ce sens.
www.bayrou.fr/opencms/opencms/evenements/bayrou-commission-des-lois-050508.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Oligarchie, collusion pouvoir et médias   Mar 10 Juin - 18:40



Laurence Ferrari annoncée au « 20 heures » de TF1

Présentatrice du magazine Dimanche + sur Canal+ chaque semaine à 12h40, Laurence Ferrari a récemment confirmé son retour sur TF1, pour y présenter le JT de 20h à la place de Patrick Poivre d'Arvor.
www.lavoixdunord.fr/France_Monde/actualite/Secteur_France_Monde/2008/06/10/article_laurence-ferrari-annoncee-a-la-place-de.shtml


Flirting for France : Newly-divorced Sarkozy's 'close and loving relationship' with the blonde TV star in a low-cut blouse

By PETER ALLEN
Last updated at 14:32 26 novembre 2007

She is arguably the most beautiful star of French television and, until a few weeks ago, was one half of a hugely glamorous power couple presenting cutting-edge documentaries and heavyweight political interviews.

But now, Laurence Ferrari has announced her divorce from Thomas Hugues, her journalist husband of 14 years, amid rumours that she has formed a 'close and loving relationship' with France's president Nicolas Sarkozy.

The pair have been spotted enjoying candlelit meals, and Miss Ferrari, 41, is a frequent visitor to the Elysee Palace,Mr Sarkozy's official residence in Paris.

The blonde enjoyed a one-on-one live interview with Mr Sarkozy, 52, in March ? when he was running for the presidency before his electoral triumph in May ? and the "incredible chemistry between the two" was apparent to many TV observers.

"They were both flirting for France," said a source at Canal Plus, the TV channel where Miss Ferrari works.

"They appear to have a close and loving relationship. Laurence would make a fantastic first lady. Sarkozy is a very lucky man." [...]

www.dailymail.co.uk/news/article-496163/Flirting-France-Newly-divorced-Sarkozys-close-loving-relationship-blonde-TV-star-low-cut-blouse.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Oligarchie, collusion pouvoir et médias   Ven 13 Juin - 13:15



Qu'est-ce qui se passe du coté des journalistes, ils ne font pas leur boulot ou ils sont connivents ?

Olivier Bonnet. Je ne sais pourquoi ils s'abstiennent de le contredire. Soit ils ne font pas leur travail, parce qu'ils auraient pu se renseigner. Cette question des vrais chiffres de la récidive a été expliquée par le magistrat Serge Portelli. Les journalistes doivent le savoir. Soit ils sont tétanisés et ils n'osent pas contredire le président de la République qui passe pour être rancunier, et avoir beaucoup de poids dans les médias. Soit c'est de la connivence, ce qui est également condamnable. Il a pu se permettre régulièrement de répandre des contrevérités. Le travail des journalistes c'est d'arbitrer pour faire un rappel des faits. D'après moi, il est élu sur un malentendu. Si l'on avait démonté toutes les erreurs, les incohérences, et les mensonges de son discours, on n’en serait pas là.

«Sarkozy, la grande manipulation»
http://contrejournal.blogs.liberation.fr/mon_weblog/2008/06/bla-bla.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Oligarchie, collusion pouvoir et médias   Mar 1 Juil - 14:55



Quand Sarkozy menace France 3 en «off»

Les vifs propos du Président, invité de France 3 hier soir, vis-à-vis de la chaîne ont été enregistrés quelques minutes avant le direct. La vidéo est consultable ici.

Quand on est Président, qu’on s’appelle Nicolas Sarkozy et qu’on réforme le service public, on ne vient pas sur le plateau de France 3 sans risque. Interrogé hier soir pendant plus d’une heure par les journalistes de la chaîne, le chef de l’Etat se laisse aller sur le plateau à quelques remarques «off» à quelques minutes du direct avec les journalistes en place, dont Paul Nahon, directeur de l’information de France 3. Pas de chance, Rue89 s’est procuré la vidéo, disponible désormais en ligne.

Arrow www.dailymotion.com/video/x5yyb9_sarkozy-en-off-sur-france-3_news

Le contexte est le suivant: une maquilleuse et un technicien de France 3 s’affairent autour de Nicolas Sarkozy. On lui prépare les micros. Le Président salue le technicien. Pas de réponse. Nicolas Sarkozy secoue la tête, contrarié. «C’est une question d’éducation», lance-t-il d’abord, avec un clin d’œil. Puis, fini de rire: «Quand on est invité, on a le droit que les gens vous disent bonjour quand même, ou on n’est pas dans le service public. Ou chez les manifestants… C’est autre chose. C’est incroyable. Et grave.» Le Président termine sa leçon, et se montre cette fois menaçant: «Ça va changer...»

Les moments de tension avec Nicolas Sarkozy, les journalistes de France 3 y sont habitués. Pendant la campagne présidentielle, déjà, le candidat avait piqué une colère en arrivant dans la salle de maquillage de l’émission France Europe Express, selon le Canard Enchaîné. Aucune place ne lui était réservée, il a dû attendre plusieurs minutes debout. Sacrilège ! Ou encore cette interview sur France 3 Nord-Pas-de-Calais, en mars 2007, où Nicolas Sarkozy a qualifié de «malhonnête» et «sommaire» un reportage sur l’imprimerie nationale de Douai.

«Tu es resté combien de temps au placard ?»

C’est le grand nord sur le plateau du 19/20. Nicolas Sarkozy brise faussement la glace : «Ça fait plaisir de voir M. Leclerc à l’antenne. Tu es resté combien de temps au placard ?» lui demande le Président, alors que le journaliste de France 3 a signé avec d’autres, dont Audrey Pulvar, une tribune dans Le Monde pour le moins critique sur la réforme de France Télévisions. «Deux années, répond Gérard Leclerc, un peu gêné. C’était la maison d’à côté.» «Tu as fait les étagères», plaisante Audrey Pulvar. Nicolas Sarkozy ajoute : «J’avais protesté quand on l’avait mis au placard».

A cinq minutes du direct, le chef de l’Etat fait une demande : «Vous voulez pas poser une question d’actualité sur Carcassonne ?» Paul Nahon, un peu hésitant : «On pensait…» Nicolas Sarkozy: «C’est à vous, hein ?» «De toute façon, on en parle, lance Nahon. On parlera de Carcassonne avec le Président après, hein ? Yes ! Parfait !»

«Madame, monsieur, bonsoir…»

François Vignal
mardi 1 juillet 2008
www.liberation.fr/actualite/politiques/336102.FR.php
www.lesmotsontunsens.com/sarkozy-interview-30-juin-2008-france-3-meme-sa-patek-philippe-le-lache


Nous voulons que vive France 3

Aujourd'hui, notre chaîne est menacée, dans son identité nationale et régionale, demain peut-être dans son existence. Menacée, non par la désaffection du public - France 3 est la chaîne généraliste qui a le mieux résisté à l'arrivée de la TNT - ni par les déficits - son budget est équilibré - mais par des décisions politiques relevant d'enjeux qui la dépassent.

Le 8 janvier, le président de la République a annoncé la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques, qui seront ainsi "libérées de la dictature de l'Audimat". Les observateurs saluent le beau coup politique. "La gauche en a rêvé, je le fais", se félicite Nicolas Sarkozy. Qui se plaindra de la disparition des tunnels de publicité ? A l'époque, seuls les esprits chagrins s'inquiètent du financement des cinq chaînes de France Télévisions : comment compenser la perte de 820 millions d'euros de ressources par an, et même de 1,2 milliard, si l'on tient compte des programmes qui devront remplacer les écrans de publicité (trois heures d'antenne par jour) ?

Nicolas Sarkozy a pris tout le monde par surprise, à commencer par sa ministre de la culture et de la communication, qui n'était pas au courant. Le ministère des finances non plus, qui n'avait pas travaillé le dossier. Et les pistes esquissées par le gouvernement et la commission Copé - où ne siège aucun journaliste de France Télévisions, alors que l'information est l'un des piliers du service public - apparaissent vite incertaines et aléatoires.

Taxer les recettes publicitaires des télévisions commerciales ? Le principe est non seulement choquant dans sa philosophie, mais pervers dans son application : le service public recevrait de l'argent en fonction du volume de publicité engrangé par ses concurrents privés, volume directement lié à leurs taux d'audience... En clair, plus TF1, M6, Canal+ prendront de téléspectateurs au service public, plus ils auront de pub et plus les chaînes publiques recevront d'argent ! Nous aurions donc "intérêt" à ce que nos concurrents réussissent mieux que nous !

Surtout, les chaînes privées ne sont pas du tout disposées à jouer le jeu : à peine l'idée d'un prélèvement de 80 millions d'euros - environ le quart de la manne publicitaire récupérée - est-elle avancée que les patrons des trois grandes chaînes rejettent "les exigences exorbitantes d'un secteur public qui souffre d'une mauvaise gestion structurelle". Les prélèvements sur les opérateurs de téléphonie mobile, sur Internet, ou sur les achats de téléviseurs ont provoqué les mêmes cris d'orfraie. Quant à l'augmentation de la redevance, l'une des plus faibles d'Europe, elle a bien été envisagée par la commission Copé... avant d'être écartée, par le président de la République.

Ne s'agit-il que d'impréparation dans la recherche de nouveaux financements du secteur public ?

Quelques semaines avant l'annonce présidentielle, TF1 adresse à l'Elysée un "Livre blanc" sur "les grands enjeux de la régulation dans l'audiovisuel". Il y est question d'une "redéfinition globale du marché pertinent de la publicité", et d'un service public "dont les missions sont clairement identifiées, financé exclusivement par des fonds publics". Et pour cause : TF1 a perdu près de 5 points d'audience en trois ans (de 32 % à 27 %) et voit au premier trimestre 2008 ses revenus publicitaires diminuer de 17 millions d'euros... Mais aussitôt l'annonce présidentielle sur la suppression de la publicité dans l'audiovisuel public faite, les titres des chaînes privées TF1 et M6 font un bond en Bourse (+ 9 % pour TF1). A l'inverse, les recettes publicitaires de France Télévisions chutent de plus de 20 % au premier semestre 2008, soit un manque à gagner de 160 millions, que l'Etat ne s'est engagé à compenser, "dans les meilleurs délais", qu'à hauteur de 150 millions... Ce qui conduira immanquablement à un déficit du groupe qui en 2007 encore enregistrait un bénéfice de 22 millions d'euros.

En février, le gouvernement réclame des "efforts de gestion" à France Télévisions. Patrick de Carolis doit "réduire la voilure" : coupes dans les budgets (dont l'annulation d'une émission de Michel Drucker), gel de nombreux projets de téléfilms, documentaires ou coproductions cinéma, économies dans les rédactions...

Il y a quelques semaines, alors même que le chef de l'Etat exclut une augmentation de la redevance pour financer l'audiovisuel public, les télévisions privées obtiennent une deuxième coupure publicitaire dans les films, l'augmentation de six à neuf minutes de la durée de publicité autorisée par heure, et l'assouplissement des seuils anticoncentration dans le capital des chaînes du câble et de la TNT (ce qui entraînera un déficit de plus pour France Télévisions).

Presque en même temps, TF1 envoie à la commission Copé un document lui suggérant un cahier des charges pour le service public faisant large place aux débats et aux émissions scientifiques en remplacement des émissions grand public, notamment les retransmissions de grands événements sportifs ! Quelle sollicitude !

La commission Copé, délestée des députés de l'opposition, qui ont démissionné, poursuit ses travaux, suscitant de plus en plus de craintes et d'interrogations : "Au lieu d'une chaîne nationale et de décrochages régionaux, on propose un réseau de chaînes régionales (sept ou huit contre treize actuellement) et un décrochage national", annonce Jean-François Copé le 11 juin.

L'idée n'est pas neuve, mais avec quel argent ? De quels moyens disposeraient ces chaînes régionales pour produire et mettre à l'antenne les programmes que la chaîne nationale ne leur fournira plus ? La télé publique allemande (avec les chaînes ARD et ZDF), qui sert de modèle, bénéficie d'un budget de 7,5 milliards d'euros - plus du double des 2,9 milliards de France Télévisions - consolidé par une redevance plus élevée...

De plus, comment justifier une information recentrée sur les seules régions, sans traitement de l'international, alors que la mondialisation et les enjeux nationaux et européens influent quotidiennement sur la vie de nos concitoyens ? Les journaux nationaux de France 3, en synergie avec les éditions locales et régionales, ont su imposer une liberté de ton et des choix éditoriaux différents de ceux des autres chaînes.

Des journaux qui participent au pluralisme de l'information, rencontrent le succès et bénéficient de la confiance des téléspectateurs. Avec 20 % à 25 % de parts d'audience, les éditions nationales et régionales de France 3 sont parmi les plus regardées de France, et, selon un baromètre IFOP du début de l'année 2008, France 3 reste la chaîne préférée des Français.

C'est ce travail et cette confiance dont nous sommes fiers que nous défendons, en refusant un service public rabougri ou démantelé. La commission Copé se veut rassurante. Mais nous demandons de véritables garanties sur le maintien de notre périmètre, et un financement pérenne et ambitieux qui permette à France 3 - ainsi qu'aux autres chaînes publiques - de poursuivre, en toute indépendance, sa mission d'informer, d'instruire et de divertir le plus grand nombre.

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Véronique Auger, Jean-Jacques Basier, Laurence Bobiller, Marie Drucker, Stéphane Dubun, Hervé Godechot, Rémy Giudicelli, Patrick Labarrière, Francis Letellier, Gérard Leclerc, Stéphane Lippert, Catherine Matausch, Audrey Pulvar, Michel Reinette, Alain Rodier, rédacteurs(rices) en chef et présentateurs(rices) des journaux nationaux de France 3.
25.06.08
www.lemonde.fr/opinions/article/2008/06/25/nous-voulons-que-vive-france-3_1062632_3232.html
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Orwelle




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MessageSujet: Les délinquants font la morale   Mar 1 Juil - 15:09



Jour d’ébullition à France Télévisions

Dans un contexte tendu par la suppression de la pub sur le service public, la visite de Nicolas Sarkozy hier soir a provoqué des AG et une manifestation.

C’était jeudi dernier sur le parvis de la mairie d’Issy-les-Moulineaux. Là, sous l’œil de la caméra d’Hervé Pozzo, Marie-Pierre Cassignard, journaliste à France 2, interroge André Santini en sa qualité de président du Syndicat des eaux d’Ile-de-France au sujet de surfacturations révélées par le Canard enchaîné. Face aux questions, le secrétaire d’Etat à la Fonction publique s’emporte avant de lâcher : «Quand vous, à France Télévisions, vous aurez changé de statut, nous, on va bien rigoler.» L’anecdote, racontée hier lors d’une assemblée générale (AG) de la rédaction de France 2, a remobilisé les journalistes de la chaîne. «On était 27 de la Deux sur 3 000 à 4 000 personnes de la Trois lors de la dernière manif», regrette un journaliste. Comme un symbole, les Sociétés des journalistes (SDJ) des deux chaînes ont, fait sans précédent, écrit un texte commun, publié dans Libération. «Nos petites guéguerres avec la Trois, martèle Agnès Molinier, présidente de la SDJ de la Deux, c’est caduc.»

Coursives. La journée est particulière : le soir même, Nicolas Sarkozy, auteur de «la grande torgnole dans la tronche» selon les mots d’Agnès Molinier, est reçu au 19-20 sur France 3 pour une interview d’une heure. Paul Nahon, directeur de la rédaction nationale de la Trois, a promis des questions sur la réforme de France Télévisions. En attendant, à 14 heures, dans le hall de France Télévisions, une première AG a lieu, à l’appel de l’intersyndicale. Les coursives se garnissent. Dans le mégaphone, Jean-François Téaldi de la CGT parle de «ce véritable scandale», la nomination du président de France Télévisions par Sarkozy. Carole Petit, du SNJ, raconte «la colère» du Président qui a entamé la rencontre avec l’intersyndicale la semaine dernière. Il était furieux d’un encart acheté dans le Parisien par le comité d’entreprise (CE) de France Télévisions Publicité pour expliquer sa situation. «Malhonnêteté», «détournement de fonds public» a dit Sarkozy Surprised, particulièrement adroit avec les 300 salariés de la régie qui, pour la plupart, vont perdre leur boulot. En réaction, les autres CE de France Télévisions vont, eux aussi, acheter des pubs dans la presse. Very Happy

«Boas». A 14 h 30, l’AG de France 2 a pris le relais. Une bonne cinquantaine de journalistes : «Il faut montrer nos muscles.» Contre le financement décidé par Sarkozy, contre le mode de nomination «qui remet en cause notre indépendance et donc la crédibilité de notre profession», contre Patrick de Carolis qui «avale des boas» en acceptant sans broncher les décisions élyséennes, contre aussi la suppression de l’Hebdo du médiateur de l’antenne de France 2, transvasé sur le Web.

A 18 heures ce sont 400 personnes qui accueillent sous les lazzis la limousine présidentielle. Qui ne s’arrête pas, direction le studio. En toute fin d’entretien, le sujet France Télévisions arrive sur la table. Le financement, Sarkozy le «garantit au centime d’euro près». Quant à la nomination du président de France Télévisions, il assume, réentonnant son refrain sur «l’hypocrisie la plus totale» des choix du CSA inféodé à la majorité. Il s’en prend aussi aux programmes : «Je trouve qu’on peut faire mieux, je trouve que les programmes de France Télévisions ressemblent encore trop à ceux d’une chaîne privée.» Et Sarkozy de citer les programmes de sa jeunesse : «Il y avait du théâtre, il y avait Apostrophes.» Audrey Pulvar lui demande : Like a Star @ heaven «C’est pas vous qui allez les faire, les programmes ?» Like a Star @ heaven En guise de réponse, Sarkozy a levé une main évasive.

RAPHAËL GARRIGOS et ISABELLE ROBERTS
mardi 1 juillet 2008
www.liberation.fr/actualite/ecrans/335996.FR.php
http://lapiquouse.info/archives/945
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Oligarchie, collusion pouvoir et médias   Jeu 10 Juil - 13:04



Bolloré achète l'institut de sondage CSA

L'homme d'affaires possède déjà sa propre chaîne de télévision Direct 8, les gratuits DirectSoir et MatinPlus, et des participations importantes dans l'agence publicitaire Havas.

La société de Vincent Bolloré, qui détenait déjà 40% du capital du groupe CSA depuis septembre 2006, a acheté les 60% restants le 9 juillet. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué.

Le groupe industriel, dont le coeur de métier est la production de papiers fins (feuilles à rouler, papier à bible) a élargi ses activités dans la communication depuis quelques années. Il possède notamment sa propre télévision sur la TNT (Direct8), ses journaux (les gratuits MatinPlus et DirectSoir) et des participations importantes dans le groupe publicitaire Havas et l’agence médias Aegis.

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Orwelle




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MessageSujet: Re: Oligarchie, collusion pouvoir et médias   Lun 21 Juil - 15:26



Silence sur Tapie et les voitures brûlées

Par Daniel Schneidermann

Attention à la nouvelle, vous ne l’avez pas entendue à la télé : 600 voitures ont brûlé en France, au cours des deux nuits de festivités du 14 juillet. Le chiffre est en augmentation par rapport à l’an dernier. Parmi les villes touchées, la cité d’Asnières (Hauts-de-Seine). Au cours de violents affrontements, un commissaire de police a été grièvement blessé à l’œil par un «engin pyrotechnique».

Quatre jeunes ont été jugés après ces affrontements, en comparution immédiate (aucun des quatre n’étant directement impliqué dans la blessure du commissaire). Tous ont été condamnés à de la prison ferme, y compris deux d’entre eux qui niaient avoir participé à tout affrontement. D’après l’avocate d’un des jeunes condamnés, le procureur de Nanterre en personne était venu assister à l’audience, et s’était placé dans le fond de la salle. Sans doute par désœuvrement. Simultanément, on apprenait que deux policiers s’étaient suicidés dans la région parisienne.

Quoi de commun entre toutes ces nouvelles ? Aucun rapport direct. Mais cette caractéristique commune : en été, elles n’intéressent pas les journaux télévisés, chaînes privées et chaînes publiques mêlées. De tout ce qui précède, les 20 heures n’ont pas soufflé mot. La France explose doucement, en silence, paisiblement. Tout va bien. Parlons plutôt du terrible scandale du dopage sur le Tour.

Une autre nouvelle. Après que Sarkozy, fraîchement élu, a tordu la main à l’organisme chargé de gérer les dettes du Crédit lyonnais, le CDR, celui-ci a remballé les dossiers qu’il s’apprêtait à nourrir contre Bernard Tapie, et l’affaire a été confiée à une sorte de justice privée, appelée «tribunal arbitral». Lequel tribunal a accordé quelque 285 millions d’euros à Tapie (le même Tapie, d’ailleurs, qui avait appelé à voter Sarkozy en 2007). Ces centaines de millions seront payées par les contribuables. La manigance a été dénoncée haut et fort par le Canard enchaîné et le Nouvel Obs, plus discrètement par le Monde. François Bayrou s’est enflammé au micro de RTL. C’est tout. Ces nouvelles-là, non plus, n’intéressent pas le journal télévisé.

Parlons plutôt du terrible suspense : Jack Lang va-t-il voter la révision constitutionnelle ? Les journalistes ont la tête ailleurs. Les journalistes, leurs organisations, leurs penseurs, leur ministre Madame Albanel, sont mobilisés sur un sujet : la mise en examen d’un collègue exerçant au magazine Auto Plus (groupe Mondadori, propriété de Berlusconi). Auto Plus a publié des photos d’un prototype de Renault, prises illégalement par un salarié du constructeur.

D’après une source judiciaire, ces photos auraient été payées par le journal à ce salarié indélicat, entre 1 200 et 1 500 euros pièce. Renault a porté plainte contre X, en expliquant à Libération que si ses «coups de génie», comme la Scénic ou la Twingo, étaient éventés trois ans à l’avance, il n’y aurait plus de coups de génie.

Dans le cadre de cette enquête, donc, Bruno Thomas, d’Auto Plus, a été placé quarante-huit heures en garde à vue, et mis en examen de cinq chefs différents : «recel d’abus de confiance», «contrefaçon par édition ou reproduction d’écrit de dessin ou toute autre production au mépris des lois et règlements relatifs à la propriété de son auteur et recel», «contrefaçon par diffusion d’œuvre de l’esprit au mépris des droits d’auteurs et recel», «acquiescement aux sollicitations de corruption et complicité de ce chef», «révélation du secret de fabrique et recel». Vives protestations dans la profession. Jusqu’à Reporters sans frontières, pourtant avare de ses interventions concernant les irréprochables médias français, qui exige la «libération immédiate» du journaliste.

Sans doute, dans toutes les rédactions, y a-t-il de jeunes journalistes, qui croient encore à leur mission d’informer, et ne comprennent pas que personne ne leur demande de couvrir les affrontements d’Asnières, le procès en comparution immédiate, ou bien l’affaire Tapie. Peut-être même l’ont-ils proposé à leurs supérieurs. Sans doute se sont-ils entendus répondre : «Mais enfin, les gens sont en vacances. Après l’année qu’ils viennent de passer, tu crois vraiment qu’ils ont envie d’entendre parler de toutes ces histoires ? Et puis, on n’a pas de place, aujourd’hui c’est dossier dopage.»

De quoi les citoyens ont-ils davantage besoin ? D’être informés sur l’explosion de basse intensité des banlieues, sur l’affaire Tapie, ou bien de voir en avant-première mondiale le futur éventuel modèle de chez Renault ?

Qu’est ce que l’information ? Voilà de beaux sujets de méditation pour l’été.

www.liberation.fr/rebonds/chroniques/mediatiques/340003.FR.php

Collusions !
Bonjour. Personne n'a rappelé jusqu'ici que l'Avocat du B.Tapie de la grande époque (rachat d'entreprises à 1 franc, puis revente pour beaucoup, après nettoyage !) était J.L.Borloo, qui a d'ailleurs fait sa fortune à cette époque-là, avant de se lancer dans la politique. Où est passée la mémoire journalistique (fort utile pour ces années noires : Scandale du Crédit Lyonnais, et autres...). Merci.
thchth
Lundi 21 Juillet 2008 - 14:20
http://www.lemonde.fr/societe/portfolio/2005/04/06/bernard-tapie-de-l-ascension-a-la-chute_636131_3224.html
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Orwelle




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MessageSujet: Pub   Mer 6 Aoû - 20:19



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Oligarchie, collusion pouvoir et médias

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