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Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: SERVICE [encore] PUBLIC Ven 16 Mai - 18:28 | |
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Ménage de printemps à la préfecture de police de Paris
« La donne a changé », ironise aujourd’hui un familier de la PP, « tout le monde étant désormais officiellement sarkozyste »
Après l'éviction de Patrick Moigne, flic – présumé – « ripou » de la police financière de la Préfecture de Police de Paris, ce fut le tour de Gérard Dubois, soupçonné d’avoir attisé des rumeurs sur les difficultés conjugales de Nicolas et de Cécilia. Ou l’éviction tout aussi brutale, en janvier dernier, de Yannick Blanc, directeur de la police générale de la PP, coupable lui, d’avoir contredit publiquement Sarko sur le nombre effectif de régularisations d’étrangers.
Le Préfet de Paris a la réputation d’être « L’homme le mieux informé de France ». Une qualité qu’il doit principalement à la redoutable efficacité des Renseignements Généraux de la PP, lesquels ne professent que le plus grand mépris pour leurs cousins de la Direction Centrale des RG, qui ont autorité sur la France sauf Paris. Un privilège en passe d’être aboli. L’élite des RG parisiens (s’agissant du renseignement en milieu fermé) va passer dès le 1er juillet sous la tutelle de la nouvelle Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), résultante de la fusion entre la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) et des RG.
Michel Gaudin [l'actuel préfet] pourrait être propulsé « secrétaire général de la sécurité intérieure », poste créé spécialement à sa mesure avec autorité à la fois sur la gendarmerie et la police nationale.
4 mai 2008 www.bakchich.info/article3619.html
Michel Gaudin, la cheville policière de Nicolas Sarkozy www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-911368@51-902952,0.html
« MICHEL ? Il est formidable ! » Au palmarès des collaborateurs toujours gratifiés d'un mot aimable par Nicolas Sarkozy durant ses déplacements, Michel Gaudin, 58 ans, directeur général de la police nationale... www.lefigaro.fr/france/20070523.FIG000000234_michel_gaudin_decroche_la_prefecture_de_police_de_paris.html
Tellement formidable qu'il vient d'expulser 30 personnes d'un immeuble désaffecté, où ils ne dérangeaient personne...
Comment les habitants de «l'Impasse» ont été expulsés
[...] Ouvert fin février, le bâtiment de l’impasse Saint-Claude, dans le IIIe arrondissement parisien, était vide depuis des années. En tout, près de 5000 m2 de bureaux, d’appartements, d’entrepôts, de boutique, inoccupés depuis dix ans pour certaines parties, trente ans pour d’autres (il fallait voir le papier peint orange, la machine à écrire IBM de dix kilos, les journaux, oubliés là, annonçant le début de la perestroïka…).
Les collectifs Jeudi-Noir et La Deuxième Aile, en réquisitionnant ce vaisseau fantôme, avait permis d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur l’existence de ce gâchis, dans un arrondissement qui, coincé entre les plans de protection du Marais et l’impossibilité de trouver des terrains constructibles, est bien en peine d’atteindre les 20% de logements sociaux prévus par la loi LRU.
La préfecture a jugé qu’il était préférable de mettre à la rue trente personnes, dont quatre enfants. La préfecture a jugé plus correct de ne pas prévenir la mairie, en principe tenue au courant de ce qui se passe dans son arrondissement, et qui aurait pu préparer l’après-expulsion. Le commissaire dirigeant l’opération a jugé inutile de nous présenter un papier quelconque prouvant la légalité de l’expulsion, à tel point qu’il a refusé de présenter ce document aux adjoints de M. Aidenbaum venus nous soutenir. Il a également considéré qu’il était plus sûr d’empêcher les journalistes de nous rejoindre. La République s’est montrée, une fois de plus, sous ses dessous les plus fangeux.
Pour montrer que la préfecture nous a, à proprement parler, jetés sur le trottoir, nous installons des tentes sur le parvis de l’Église Saint-Denis du Saint-Sacrement.
Deux heures plus tard, sous une pluie torrentielle, la police nous évacue une seconde fois. Il est 19 heures. Le constat que tout recommence, encore, que l’on ne sait pas où l’on dormira ce soir, l’inquiétude nous prennent au ventre. [...]
http://ministeredelacrise.blogs.liberation.fr/logement/2008/05/grosse-journe-l.html |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: SERVICE [encore] PUBLIC Mar 20 Mai - 21:17 | |
|  ©Philippe LaurensonIReuters
Violents affrontements sur le Vieux-Port de Marseille
MANIF. Le Vieux-Port a vécu ce mardi matin un drôle de western, qui a démarré pile quand, sortant de la mairie de Marseille après avoir été reçu par une adjointe, un porte-parole des employés portuaires en grève s’est adressé aux manifestants : « Pas d’incidents. Un peu de calme, les gars ! » Et c’est parti en vrille, instantanément. Coups de matraque, lacrymos, jets de cailloux : pendant trente minutes, la violence se déchaîne de tous côtés. Des chaises prises sur les terrasses de bar volent, un début d’incendie se déclare dans un camion de police. Les flics répliquent en balançant de la lacrymo à tout va et s’inquiètent : « Ça tire des billes ! » Des fusées de détresse, aussi, ainsi que des bouteilles. Un marteau vole bas, de très gros cailloux également. [...]
Stéphane Stamatiou, secrétaire général des dockers de Fos-sur-Mer (CGT) : « Les débordements ne sont que la traduction du premier flic de France qui a bien dressé ses troupes. Lorsque les manifestants demandent à être écoutés, ils n’ont que les lacrymos en réponse. » Il prévient : « Si on s’amuse au rapport de forces, on verra ! Les portuaires ne sont pas à la maternelle, ce sont des hommes, des vrais et s’il faut qu’on le montre, on le montrera. Ce n’est pas en recevant des coups de bâton dans le derrière que ça va faire avancer les choses. » Pascal Galéoté ajoute : « Les flics sont sur les dents, ils doivent avoir des consignes. Le gouvernement essaye de faire passer un message de dureté, de fermeté. Mais dans deux jours, on est encore dans la rue [pour la manif de jeudi]. Comment ça va se passer ? Vous croyez que les salariés vont oublier ce qui s’est passé aujourd’hui ? Il va falloir gérer ça. »
Et gérer ça, c’est aussi le problème du Port. Les actions sporadiques menées depuis un mois ont fait perdre au PAM un million d’euros, selon ses chiffres, sans compter les pertes des entreprises de la place portuaire et des clients du port. Le PAM affirme avoir perdu 50 escales de navires depuis le 17 avril, soit 35 000 conteneurs qui représentent, selon lui, « l’équivalent de deux semaines de trafic ». Or, le conflit pourrait durer jusqu’au 31 octobre, date prévue pour la fin des négociations sur les transferts prévus de personnel et d’outillage du public au privé. [...]
www.libemarseille.fr/henry/2008/05/violents-affron.html
Amplification du mouvement de grève des pêcheurs avant une réunion mercredi à Paris http://fr.news.yahoo.com/ap/20080519/tfr-social-pecheur-synthese-56633fe.html
Les syndicats d'enseignants appellent à se mobiliser samedi http://fr.news.yahoo.com/afp/20080519/tfr-education-budget-enseignants-gouvern-f56f567.html
Les associations de chômeurs appellent à manifester mardi http://fr.news.yahoo.com/ap/20080519/tfr-social-chomeurs-manifestations-56633fe.html
Retraites : préavis de grève tous azimuts dans les transports, jeudi http://fr.news.yahoo.com/ap/20080519/tfr-social-transports-greve-56633fe.html |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: SERVICE [encore] PUBLIC Dim 25 Mai - 20:25 | |
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Le mythe du « trou de la Sécu »
Notre système de protection sociale a été créé en 1945 pour donner « la garantie à chaque homme qu’en toutes circonstances il pourra assurer sa subsistance et celle de personnes à sa charge ».
Le déficit de la Sécurité sociale proviendrait d’un écart entre ses dépenses et ses revenus (ses recettes) ; il serait le produit d’une mauvaise gestion qui dérogerait au simple « bon sens économique ». Ces présupposés ne rencontrent jamais de véritable contradiction dans les médias.
Chercheur au CNRS, Julien Duval renverse les termes du problème : il n’y a pas de « déficit de la sécu » mais «un besoin de financement» que les gouvernements successifs ont décidé de ne pas satisfaire en multipliant depuis 1993 les exonérations de charges sociales. En effet, l’affaiblissement de la protection sociale découle non pas d’arbitrages techniques mais d’un choix politique : le transfert généralisé des « risques » du capital vers le travail.
"L’expression « trou de la Sécu » ne fait pas que nommer un problème, elle renvoie implicitement au principe de l’économie ménagère selon lequel on ne peut pas durablement dépenser plus qu’on ne gagne. Elle renferme ainsi une explication : l’institution est en déficit parce qu’elle vit au-dessus de ses moyens ; et si elle vit au-dessus de ses moyens, c’est qu’elle gaspille ses ressources ou fait des dépenses inutiles."
Les journalistes ne pourraient imposer une telle représentation sans l’approbation, même réservée, qu’ils obtiennent des responsables politiques, des partenaires sociaux et, malgré tout, d’un nombre très conséquent d’experts et de spécialistes socialement autorisés à parler de protection sociale.
Depuis 2002, les gouvernements de droite martèlent que le système actuel donnerait lieu à des « fraudes » de plus en plus nombreuses et que les assurés comme les médecins dépenseraient sans compter.
http://argumentons.blogspot.com/2007/11/2-le-mythe-du-trou-de-la-secu.html UMP Fillon
Julien Duval rappelle le point de départ de cette campagne. Rapports de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international, etc. : pas de chef d’orchestre mais une même volonté de réduire la rémunération du travail. Car les cotisations sociales, payées par les employeurs comme par les travailleurs, ne sont rien d’autre qu’une part de salaire, mutualisée afin que chacun puisse faire face aux aléas de la vie (maladie, vieillesse...). C’est cette mise en commun que les pouvoirs veulent casser...
Julien Duval montre que le déficit de la Sécurité sociale devrait être qualifié de « déficit de financement » et qu'on ne peut parler de « dépenses incontrôlées de santé », ni de « profiteurs » du système de Sécurité Sociale.
La Sécurité sociale n’existe pas comme entité comptable. Le « déficit » résulte, en effet, de nombreux transferts financiers qui, pour certains, font supporter au régime général des charges qui n’ont rien à voir avec les « dépenses » de ses assurés, comme, par exemple, celles liées aux transferts interrégimes (ce qui fait qu’il n’exprime ni le « déficit » du régime général, ni le « déficit » de l’ensemble des régimes) ou celles résultant des premières mesures d’exonération des charges patronales non compensées par l’État.
La crainte d’une « faillite » de la Sécurité sociale apparaît du même coup très peu crédible.
On sait, enfin, les limites que présentent les analogies entre des déficits publics et le budget d’un ménage ; elles font obstacle à la perception des effets bénéfiques des déficits publics (qui constituent certes des « trous », mais aussi des revenus redistribués aux bénéficiaires des prestations).
L’institution, qui dépossède les assureurs privés d’une partie de leur marché d’avant-guerre, a suscité, pratiquement dès son origine, l’hostilité des organisations patronales. [Dans les années 70] ces organisations patronales continuent de brandir l’argument du déficit pour stigmatiser la Sécurité sociale. Dans ces luttes symboliques qui visent, à travers l’institution, les syndicats qui lui sont le plus liés...
Le représentant de la CGT peut faire valoir, à la première réunion de la CCSS [commission des comptes de la Sécurité sociale, instituée en 1979], les limites d'une instance qui « ne se penche que sur le passif et pas sur l’actif de l’ensemble du bilan de la Sécurité sociale »...
On peut se demander si l’objet de la CCSS n’est pas, autant que d’élaborer et de commenter des comptes sociaux, d’organiser une opération de communication à destination des médias.
De cette manière, même des journalistes dépourvus de compétence particulière en matière de Sécurité sociale peuvent couvrir « l’événement » sans y consacrer énormément de temps.
Agents sociaux entendus, les journalistes transmettent ce qui constitue peut-être le seul message des experts : « Notre système de protection sociale a besoin d’une réforme de fond. »
Le montant absolu du déficit, auquel les médias s’en tiennent généralement, paraît colossal. Pourtant, rapporté aux sommes en jeu, il ne correspond pas à une part considérable de l’ensemble des recettes du régime général : même en 2005, où il atteint un niveau sans précédent, il n’en représente que 4,3 %. La même année, pour le budget de l’État, le rapport du solde aux recettes s’élève à 18 %. De même, on peut noter qu’en 2005 les besoins de financement de la Sécurité sociale ne constituent que 7,3 % de l’ensemble des besoins des administrations publiques.
La réapparition, ces dernières années, d’un excédent dans les comptes du régime général montre que « le déficit de la Sécurité sociale » n’était pas le phénomène structurel qui a été si souvent décrit. Pour autant, l’excédent n’a pas suscité l’inversion des croyances associées au « trou ». L’empressement à le qualifier de « conjoncturel » suggère même que la représentation d’une Sécurité sociale structurellement déficitaire est restée intacte.
Le système de santé français occupe toujours l’une des premières places dans les classements de l’Organisation mondiale de la santé, qui reposent sur des critères variés (et, en particulier, la qualité thérapeutique et l’égal accès au soin) : l’analyse présentée ici aura montré que ce n’est pas à la politique menée depuis vingt ans ou à la « vigilance » des médias français que le système français doit cette position (mais, plus probablement, à un capital historique accumulé de longue date, ainsi, peut-être, qu’à la dégradation des systèmes étrangers).
www.cairn.info
Le Mythe du « trou de la Sécu », par Julien Duval, Raisons d’Agir, avril 2006, 6 euros
écouter un enregistrement de Julien Duval exposant les grandes lignes du livre Un extrait des pages 82 à 89 notes de lecture betapolitique.fr
French Success Story The key to France's success is that its system, like the U.S.'s, values patient choice and physician control over medical decision-making. But France does it for far less, with per capita health-care spending in 2004 at just $3,500, compared with $6,100 in the U.S., according to the World Health Organization. All told, France spends 10.7% of gross domestic product on health care, vs. 16.5% in the U.S. June 13, 2007 www.businessweek.com/globalbiz/content/jun2007/gb20070613_921562.htm
Sicko Film américain de Michael Moore www.telerama.fr/cine/film.php?id=312364&onglet=critique
Comment Sarkozy va liquider la sécurité sociale...
Pour privatiser la sécu, il faut préparer le terrain en associant divers éléments : -assécher les sources de financement de la sécu; -ne pas payer ses dettes à la sécu (Etat et entreprises); -alourdir les dépenses de la sécu; -créer un déficit abyssal sur plusieurs années, -épicer le tout de quelques scandales (administrateurs pas toujours réglos, faux malades, parasites); -imposer discours libéral dominant et omniprésent qui vante la supériorité des entreprises privées dans le domaine de la gestion; -manipuler des médias serviles qui servent de caisses de résonance; -avoir un gouvernement qui est le meilleur représentant des intérêts des lobbies; -présenter chaque année une réforme pour améliorer les finances de la sécu; -faire porter le poids de toute réforme sur les assurés sociaux pour limiter les bienfaits de la sécu.
http://stefbac.free.fr/esprit.public/ep57.html pharmacritique-blog

DES CHIFFRES qui parlent d'eux-mêmes
Pour combler le déficit de la Sécu, nos chers gouvernants ont trouvé l'astuce, nous faire payer encore une fois...
- Dorénavant, sur une consultation médicale, nous allons devoir verser 1 euro - Nous allons être hyper contrôlés lors de nos arrêts maladie, - Nous allons devoir consulter un généraliste avant de voir un spécialiste, - Pour tout traitement de plus de 91euros, nous en serons de 18 euros de notre poche.
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards
Or, savez-vous que :
- Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 7,8 milliards - Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 3,5 milliards - Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,6 milliards - La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,2 milliards. - La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards. - Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés - 2,1 milliards. - Retard de paiement par les entreprises - 1,9 milliards.
En faisant une l'addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'Euro.
Conclusion, si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent.
Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu. 26 Déc 2007 pimpam
"Il faut sauvegarder d'urgence la partie recettes de l'assurance maladie. C'est à dire réintégrer l'argent qui lui revient, dont les dettes de l'Etat (plus de 5 milliards d'euros). Mais aussi récupérer la totalité des taxes sur l'alcool et le tabac qui ne sont pas versées intégralement (3 milliards d'euros). Il faut enfin lutter contre les niches fiscales, en taxant par exemple les stock-options. Rien que cela, c'est l'équivalent du déficit de toute la Sécurité sociale pour l'année 2007".
Jean-Marie Le Guen, médecin, député socialiste et spécialiste des questions de santé publique.
La Sécu est excédentaire www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=3205
Dernière édition par Orwelle le Mar 3 Juin - 23:46, édité 1 fois |
|  | | Orwelle
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| Sujet: Re: SERVICE [encore] PUBLIC Ven 30 Mai - 18:05 | |
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Le patrimoine des personnes âgées pourrait financer les risques liés à la dépendance
Xavier Bertrand, et la secrétaire d'Etat à la solidarité, Valérie Létard, ont esquissé, mercredi 28 mai, les premiers contours du "cinquième risque", celui de la dépendance.
Bertrand compte instaurer un mécanisme nouveau, la "participation volontaire et limitée" prélevée sur le patrimoine des personnes âgées après leur décès.
En décembre, le Sénat avait suscité un tollé en tentant de créer un recours sur succession pour financer l'allocation personnalisée pour l'autonomie (APA) : il s'agissait de récupérer sur la succession les sommes versées du vivant des personnes. Pour éviter toute nouvelle polémique, M. Bertrand a donc été prudent. "Cette participation ne concernera que les personnes les mieux dotées en patrimoine, elle reposera sur le libre choix et elle sera limitée"
Philippe Marini, président (UMP) de la mission du Sénat sur le cinquième risque : "Si une personne âgée demande la prestation dépendance et que son patrimoine dépasse le patrimoine médian (150 000 euros), elle peut soit accepter de gager son patrimoine - elle reçoit alors la prestation à taux plein -, soit refuser - elle touche alors 50 % de la prestation. Le montant des sommes récupérables après le décès pourrait être plafonné à 20 000 ou 30 000 euros."
L'idée de puiser, après le décès, dans le patrimoine des personnes âgées pour financer la dépendance n'a pas convaincu le délégué national du PS aux personnes âgées, Luc Broussy. "Mais pourquoi réserver ce système aux personnes en perte d'autonomie ? Pourquoi une personne âgée dépendante du fait de la maladie d'Alzheimer devrait-elle puiser dans son patrimoine, et non un malade du cancer ?" Selon M. Broussy, "pour garantir l'équité, il faudrait que cette politique concerne tous les patrimoines. Or, le gouvernement vient justement de supprimer les droits de succession sur les gros patrimoines." 
www.lemonde.fr/politique/article/2008/05/30/le-patrimoine-des-personnes-agees-pourrait-financer-les-risques-lies-a-la-dependance_1051812_823448.html |
|  | | Orwelle
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| Sujet: Re: SERVICE [encore] PUBLIC Mar 3 Juin - 23:48 | |
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Météo-France : fermeture d'un centre départemental sur deux à partir de 2011
TOULOUSE - La direction de Météo-France a annoncé mardi la fermeture d'un centre météo départemental sur deux à partir de 2011 en France en raison "des évolutions techniques et technologiques". Il se traduira par des non-remplacements de départs en retraite.
Ce plan, "dramatique" et "préjudiciable", selon Christine Berne, secrétaire générale adjointe au syndicat Solidaires, "est synonyme de dégradation totale du service public", en estimant que "cette décision est guidée par la seule logique comptable de réduction des moyens pour les services publics qui se traduirait à Météo-France par la suppression d'au moins 550 emplois".
Mme Berne a précisé qu'une intersyndicale CGT-FO-Solidaires appelait à une manifestation nationale jeudi matin à Paris devant le siège de Météo-France, quai Branly à Paris, pour protester contre ce plan de restructuration, annoncé dans la matinée par son PDG Pierre-Etienne Bisch.
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080603/tfr-social-meteo-france-56633fe.html |
|  | | Orwelle
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| Sujet: Re: SERVICE [encore] PUBLIC Sam 7 Juin - 7:37 | |
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Carla Bruni : « Il a cinq ou six cerveaux, remarquablement irrigués ».
Comment profiter du "5e risque" pour détruire la Sécurité sociale...
Le ministre du travail, Xavier Bertrand, et la secrétaire d’Etat chargée de la solidarité, Valérie Létard, ont présenté il y a quelques jours, devant la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) et la mission d’information du Sénat les grandes lignes de leur projet sur le "5e risque", le risque "perte d’autonomie"
le vrai sens du projet, son réel sens politique, réside dans la continuation, dans la concrétisation, de l’objectif de ce Gouvernement tel que parfaitement résumé il y a quelques mois par Denis Kessler, ancien n°2 du MEDEF : "Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme...
A y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux.
La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! ".
Dans ce programme, rappelons qu’aux côtés des retraites pour tous figuraient le droit au travail et au repos, les principes qui allaient donner naissance à la sécurité sociale, l’indépendance des médias (on ne rit pas en entendant cette expression, svp), etc.
Attention, donc : ce pétard mouillé que vient de présenter Xavier Bertrand n’en est un que pour celles et ceux, fragiles, vulnérables, qui attendaient qu’un dispositif permette de mieux prendre soin d’eux. Derrière le pet de lapin, le but est clair : balancer peu à peu la dépendance, comme l’ensemble de la Sécurité sociale, sur les assureurs privés.
Demain, pour les Français atteints de handicaps, de maladies invalidantes, chroniques, victimes d’accidents, etc., les choses seront nettes : soit ils pourront payer pour être correctement aidés et soignés (et ils paieront alors d’autant plus que leur argent servira à enrichir les assureurs et non à permettre, via l’Etat, de viser l’égalité d’accès de tous aux aides et soins) ; soit ils seront, et de plus en plus, mal soignés, mal aidés, mal accompagnés. Bienvenue à la Cour des miracles du 21e siècle !
La dame dont nous parlions tout à l’heure, avec son APA insuffisant, que fait-elle pour ces 105 heures d’aide mensuelles nécessaires ? Et bien, simplement, elle ne les a pas. Donc, si elle a de la chance, à savoir une fille qui vient faire ce que les professionnels absents ne font donc pas, elle s’en tire un peu. Si elle n’a pas de chance, elle s’isole, se sauvagise, sa santé se détruit rapidement et elle meurt prématurément, ce qui arrange bien les soucis des sénateurs et ministres si soucieux de la "charge de la dépendance" sur notre pays.
Notre vieille dame avait, durant sa vie, rencontré de nombreux risques : pauvreté, accidents, maladies, handicaps. Il lui manquait le "risque Xavier Bertrand", d’une certaine manière le pire de tous puisqu’il aura pour effet d’accroître systématiquement les symptômes de tous les autres en multipliant les obstacles sur le chemin des aides et des soins des plus malades, handicapés et pauvres.
www.legrandsoir.info/spip.php?article6746
Xavier Bertrand : Agent d'assurance de profession http://fr.wikipedia.org/wiki/Xavier_Bertrand |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: SERVICE [encore] PUBLIC Mer 11 Juin - 6:51 | |
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L’armée et l’avion du Président
Le plus grand secret entoure les discussions, mais le ministère de la Défense envisage d’acheter d’occasion un Airbus de la compagnie Air Caraïbes pour le transformer en avion présidentiel, un «Air Force One» pour Nicolas Sarkozy. L’initiative risque de faire désordre alors que le Président s’apprête à annoncer des réductions dans la Défense.
Immatriculé F-OPTP, l’Airbus A330-200 en question dessert actuellement les Antilles à partir de la métropole. Si l’affaire se conclut, l’avion sera entièrement réaménagé pour les VIP. Neuf, un A330-200 coûte environ 180 millions d’euros, mais on ignore le prix de l’appareil sur le marché de l’occasion.
Le chef de l’Etat a déjà à sa disposition six Falcon et sept Airbus, mais il n’est pas satisfait des deux A319 CJ, aménagés VIP, dont l’autonomie (moins de 7 000 km) est jugée insuffisante.
www.liberation.fr/actualite/politiques/331234.FR.php
Dernière édition par Orwelle le Mer 18 Juin - 13:37, édité 1 fois |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: SERVICE [encore] PUBLIC Ven 13 Juin - 13:21 | |
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Sa plus grosse imposture ?
Olivier Bonnet. Sa plus grosse imposture, c'est pendant la campagne électorale, quand il a fait référence à Jean Jaurès. Je parle du discours qui s'est déroulé le 13 avril 2007, lors du meeting de Toulouse. Il avait cité Jean Jaurès une dizaine de fois au moins et il avait prétendu revendiquer l'héritage du droit du travail, de la sécurité sociale, de l'assurance chômage et des congés payés. En passant en revue ces différents points, on se rend compte que toute sa politique consiste au contraire à mettre à bas et asséner des grands coups de pioche à tous ces éléments-là. L'héritage du droit du travail : on sait qu'il n'a de cesse d'accorder au Medef toutes les souplesses qu'il désire pour que les salariés aient moins de protection. Les congés payés : sa doctrine, c'est travailler plus pour gagner plus. Il veut à toute force que les gens augmentent leur durée de temps de travail. La sécurité sociale, il introduit les franchises médicales qui sont le doigt de l'engrenage de la fin de l'assurance maladie solidaire. L'assurance chômage : alors qu'aujourd'hui il n'y a que 47,5% des chômeurs qui sont indemnisés, c'est encore trop. On va radier les chômeurs qui refusent des offres valables d'emplois. On va supprimer la dispense de recherche d'activité pour les seniors. L'imposture majeure : c'est le Sarkozy social. Qu'il ait osé se présenter comme quelqu'un de social, alors que sa politique a consisté à faire œuvre antisociale, c'est quand même la plus formidable des impostures.
«Sarkozy, la grande manipulation» http://contrejournal.blogs.liberation.fr/mon_weblog/2008/06/bla-bla.html |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: SERVICE [encore] PUBLIC Mar 17 Juin - 14:05 | |
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Les effectifs de la défense seront réduits de 54.000 L'Elysée vient de lever prématurément l'embargo sur le Livre blanc, dont voici les principaux points.
1) 54.000 postes, civils et militaires, vont être supprimés sur une période de "six ou sept ans". L'Armée de terre atteindra ainsi un format de 130.600 hommes ( - 17%), l'Armée de l'air, 50.000 h (-25%) et la Marine nationale, de 44.000 h. (-11%). Comme prévu, les conséquences en terme de fermetures de garnisons et de bases ne seront connues que le 3 juillet. A ces réductions, devraient s'ajouter les éventuelles "externalisations" vers le secteur privé .
2) Report de la décision sur la deuxième porte-avions, sans doute à 2011. Idem pour les 18 frégates de premier rang.
3) Accent mis sur le spatial, avec la création d'un commandement interarmées de l'Espace. De nouveaux satellites d'observation et d'écoutes électromagnétiques seront lancés.
4) Missiles anti-missiles. Développement d'un système d'alerte avancé contre la menace des missiles balistiques, à base de capteurs spatiaux infra-rouges et de radars à très longue portée. Première capacité en 2015, système opérationnel en 2020.
5) Le contrat opérationnel de l'armée de terre sera de 30.000 hommes projetables à 7/8000 kilomètres dans le cadre d'une coalition pendant un an. Mise en place en six mois, non relevables.
Selon les derniers chiffres disponibles (début 2007), les effectifs du ministère de la Défense s'élèvent à 431.315 personnes, dont 350.159 militaires et 81.156 civils. De ce chiffre, il faut retirer les 105.389 personnels de la gendarmerie, qui rejoindront le ministère de l'Intérieur le 1er janvier 2009. La réduction annoncée de 54.000 portera donc sur un effectif de départ de 325.926, soit une baisse de plus de 16%.
Commentaire. [...] les fondamentaux sont maintenus : dissuasion nucléaire, système d'alliance (UE et Otan), armée professionnelle destinée aux opérations extérieures , niveau de dépenses. Seul ce dernier point pourrait reserver quelques surprises. La vulgate est de dire que l'effort de défense sera maintenu "aux alentours de 2% du PIB". [...] L'effort de défense est donc bien en baisse.
http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2008/06/livre-blanc-les.html
Des mercenaires de la guerre privatisée : Blackwater www.20minutes.fr/article/182382/Monde-Blackwater-c-est-quoi.php www.liberation.fr/transversales/grandsangles/252321.FR.php
Promesse du 18 juin : 250 millions d'euros pour la restructuration des sites militaires www.lemonde.fr/politique/article/2008/06/18/250-millions-d-euros-pour-la-restructuration-des-sites-militaires_1059591_823448.html
la nouvelle tenue de camouflage  |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: il ne faut pas écraser le petit pied du tsar kozy ! Jeu 19 Juin - 9:39 | |
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Des taxes et une redevance indexée pour financer la télé publique
Pour compenser la suppression de la publicité, la commission propose une taxe de 0,5% sur le chiffre d'affaires des opérateurs internet et de téléphonie mobile (soit 210 millions d'euros), une taxe sur les fréquences radio-électriques (100 millions), une taxe sur les recettes publicitaires supplémentaires des télévisions privées (pour 80 millions).
Ces 80 millions seraient versés à l'Institut national de l'audiovisuel (INA), en remplacement de la redevance jusqu'à présent perçue par l'INA et qui reviendrait dorénavant à France Télévisions. "Cela permettra de ne plus dire que les télévisions privées payent pour les télévisions publiques. Cela va détendre tout le monde", a estimé Jean-François Copé.
De même, la redevance perçue pour RFI (60 millions) serait versée à France Télévisions, RFI devant faire partie de la holding de l'audiovisuel extérieur (avec France 24 et TV5Monde) et son budget dépendant donc de l'Etat.
Enfin la commission Copé recommande d'indexer sur l'inflation la redevance, actuellement de 116 euros.
www.liberation.fr/actualite/ecrans/333094.FR.php
A France 3 Alsace, "c'est coup de massue sur coup de massue"
Selon l'intersyndicale de France 3, "la commission Copé minore le manque à gagner à 650 millions d'euros, lorsque le publicité aura totalement disparu au 1er janvier 2012", alors que le "trou" réel serait de 1,2 milliard d'euros par an (800 millions d'euros pour les revenus publicitaires manquants et 400 millions pour fabriquer des programmes nécessaires au comblement du temps d'antenne laissé libre par l'absence du pub).
"On déshabille le service public, on amène ses salariés à l'abattoir et on fait des cadeaux colossaux au secteur privé", vers lequel va s'orienter la publicité, analyse Olivier Stephan, journaliste à France 3 Alsace. "On ne sait même pas comment on va boucler le budget 2008, car depuis l'annonce de Sarkozy, 20 % des annonceurs se sont barrés", poursuit une journaliste. "Nous pensons que la meilleure manière de financer la télévision publique, c'est la redevance", estime Olivier Stephan : "C'est un impôt, mais c'est aussi un geste citoyen.
Mercredi dernier, Copé a annoncé un découpage de France 3 en 7 grandes régions, contre 13 actuellement.
Dans un communiqué publié mardi soir, Roland Ries et Jacques Bigot, maire et président de la communauté urbaine de Strasbourg (PS), apportent leur soutien au mouvement : "France 3 joue un rôle primordial dans le paysage audiovisuel, écrivent-ils. En effet, elle est la seule chaine pour l’heure à apporter un réel éclairage sur l’actualité locale. Même si la TNT va bousculer la donne, France 3 jouit d’une légitimité et d’une expérience incontestable. La commission, Copé en effectuant un découpage en sept régions, va forcément éloigner l’information de l’espace géographique des téléspectateurs et éloigner France 3 de sa mission de proximité".
http://libestrasbourg.blogs.liberation.fr/actu/2008/06/a-france-3-alsa.html http://bellaciao.org/fr/spip.php?article67776
"Sarkozy signe l'arrêt de mort de l'audiovisuel public" selon la CGT
Le syndicat estime que la décision de supprimer la publicité pour l’audiovisuel public avait pour but “de déstabiliser et assassiner l’audiovisuel public” pour “faire plaisir” aux groupes privés TF1, M6 et Bolloré.
http://teleobs.nouvelobs.com/rubriques/l-avenir-de-l-audiovisuel-public/articles/sarkozy-signe-l-arret-de-mort-de-l-audiovisuel-public-selon-la-cgt
Sarkozy s'emporte contre la direction de France 3
Obligé de patienter avant de se faire maquiller pour participer à "France Europe Express", le candidat UMP s'en est pris à la direction de la chaîne publique: "il faut la virer".
"Personne n'est là pour m'accueillir. Toute cette direction, il faut la virer. Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ca ne va pas tarder."
21 mars 2007 http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias__pouvoirs/20070321.OBS8191/quand_sarkozy_pique_une_colerecontre_la_direction_de_fr.html
France 3 dans le collimateur de Nicolas Sarkozy ?
Après France Europe Express, c’est à la rédaction de france3 Nord/ Pas- de-Calais de subir les foudres du candidat UMP pour la présidentielle...
Un reportage rappelait la décision de Nicolas Sarkozy, ministre de l’intérieur, de confier en 2005 à une entreprise privée - après appel d’offre qui n’avait pas lieu d’être -la fabrication des passeports électroniques. Cette décision a été annulée par le conseil d’Etat.
« des sujets malhonnêtes, j’en ai déjà vu mais de cette nature c’est assez rare, je vous félicite ! »
Auparavant et hors antenne, Nicolas Sarkozy avait déjà évoqué un manque de professionnalisme (pour avoir patienté en studio avant l’interview, seul avec les cadreurs, quelques poignées de secondes !).
L’incident serait plutôt risible s’il n’intervenait dans un contexte de mises en cause de France 3 qui nous inquiète.
30 mars 2007 www.acrimed.org/article2591.html
Vidéo www.dailymotion.com/video/x1kouu_sarkozy-colere-france-3-le-28307 |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: SERVICE [encore] PUBLIC Mer 25 Juin - 13:24 | |
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Les avoués, espèce en voie d'extinction
Les avoués du tribunal d’Orléans sont en grève depuis le début de semaine. Ils tentent, par tous les moyens, de contrarier le projet de Rachida Dati. La garde des Sceaux, très inspirée par le rapport Attali, est en passe d’en faire une espèce en voie d’extinction en les assimilant à la profession d’avocat. [...]
Mourad Guichard www.libeorleans.fr/libe/2008/06/les-avous-espce.html
Résumé du commentaire de "un avoué, fier de l'être"
Rachida Dati, en digne membre de l'Union des Menteurs Professionnels, annonce une concertation mais ne concerte personne, dit qu'elle obéit aux directives de Bruxelles, alors qu'elle va à leur encontre.
Sa décision : supprimer 3000 emplois salariés et libéraux d'avoués.
Coût : quelques milliards d’euros d’indemnisation directe et indirecte, et quelques autres milliards pour mettre en œuvre une éventuelle réforme.
But : La « grande profession unique du chiffre et du droit » voulue par le barreau de Paris. C'est-à-dire la fusion avec les Notaires, Huissiers, Avocats aux Conseils, Experts comptables.
Motif : Au nom de la réussite financière, il faut ressembler aux Anglo-Saxons. Paris ayant constaté qu’il n’est plus le centre du monde … « cela fait bien » de copier les anglo-saxons (Cf rapport Attali, modèle américain s’il en est).
Prétexte : l’absence de tarif assurerait la concurrence et le meilleur service au meilleur coût. 
Conséquences :
-Mise en péril de l’égalité d’accès au deuxième degré de juridiction. La tarification d’une représentation obligatoire assurait au plus pauvre la même défense au même prix qu’au plus riche.
-« déjudiciarisation » massive, qui n’est ni plus ni moins que la justice redevenue privée.
Conclusion : le pouvoir judiciaire doit être respecté, restauré, dans ses moyens et sa légitimité. Car une République sans justice n’est qu’un fantôme de démocratie.
"Un pays où le chef de l’exécutif traite les détenteurs du pouvoir judiciaire de « petits pois » où l’on supprime violemment un rouage de contre-pouvoir et d’équilibre face au pouvoir du juge tels que les Avoués, où l’on vise à supprimer l’indépendance des Avocats, n’est pas un pays en paix. Il est en proie à l’impéritie et aux influences plus ou moins secrètes. Restera-t-il assez de citoyens indignés et attachés à l’idée de justice pour maintenir le si fragile équilibre de l’Etat de droit ?" |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Harcèlement du pervers narcissique, relayé par les Unanimes et Mielleux Perroquets Jeu 3 Juil - 14:11 | |
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Grille publique et grille privée au banc d’essai France Télévisions ressemble-t-elle à TF1 ?
C’est un air connu, celui du café du commerce, qu’a entonné Nicolas Sarkozy lundi soir sur France 3 : télé publique, télé privée, même tabac, mêmes programmes, c’est kif-kif. Et notre hypermoderne président de citer Apostrophes et Au théâtre ce soir. Il y a quelques mois, c’était Thierry la Fronde[/i], son modèle… Autant de tromblons qui nous ramènent aux années 60-70, à une époque où les chaînes privées n’existaient pas, donc complètement hors sujet. L’attaque est frontale mais habituelle, elle fait écho par exemple à une sortie de François Fillon en janvier, menaçant le service public de privatisation si les programmes n’étaient pas différents. Ce jour-là, très en forme, le Premier ministre était allé jusqu’à dénoncer «une banalisation de la torture dans les émissions, dans les séries télé, dans les films qu’on nous projette». A se demander si l’un - Sarkozy - a regardé la télé depuis l’arrêt du Grand Echiquier, et si l’autre - Fillon - ne s’est pas endormi devant un vieux 24 Heures chrono sur TF1…
Wagons. Mais qu’en est-il vraiment ? Feuilletons un programme télé de la semaine. Dimanche dernier sur TF1 : finale de l’Euro. Là, le service public ne pouvait pas s’aligner sur la Une qui en a acquis les droits pour 50 millions d’euros. Ça n’a pas empêché Sarkozy d’en faire la verte remarque à Patrice Duhamel, directeur des antennes de France Télévisions. En face, sur France 2, la série américaine FBI : Portés disparus. «C’est sans doute à ce genre de chose que Nicolas Sarkozy pense quand il dit qu’on ne voit pas la différence entre public et privé», estime Bertrand Villegas, patron de The Wit, agence qui observe les programmes télé du monde entier. Car oui, des séries américaines à 20 h 50, TF1 en a aussi et les diffuse et rediffuse par wagons entiers : Les Experts, Dr House… Et, ce jeudi soir, quand la Une programme un Qui veut gagner des millions ? spéciale Chtis, France 2, comme chaque semaine, diffuse Envoyé spécial.
Mais il n’y a pas que le 20 h 50. «Sur la journée, explique Villegas, il y a plus de points communs : France 2 diffuse Amour Gloire et Beauté et TF1 les Feux de l’amour, on trouve aussi des jeux similaires aux mêmes horaires stratégiques sur TF1 et France 2.» Quoique. Sur TF1, c’est Une famille en or et ses questions débiles, et, sur France 3, Des chiffres et des lettres, certes ringard mais exigeant tout de même un vernis culturel.
«Différence». Mais, si Carolis a été tellement piqué par la remarque de Sarkozy, c’est qu’il avait fait du «virage éditorial» son slogan de campagne à l’accession à la présidence de France Télévisions. Un virage qui, justement, devait «marquer une vraie différence avec le secteur privé». Et, de fait, si les programmes du service public peuvent sembler parfois un tantinet poussiéreux, l’équipe Carolis-Duhamel a fait la série des Maupassant, a diffusé du théâtre en direct, a créé Ce soir ou jamais, une émission culturelle quotidienne sur France 3. On trouve aussi sur France Télévisions des émissions politiques et des documentaires à 20 h 50. Autant de programmes qu’on ne voit jamais sur TF1 ou sur M6, sans parler des Secret Story et autre téléréalité, totalement absents des écrans publics. «Il y a aussi Plus belle la vie, ajoute Bertrand Villegas, si France 3 l’a fait, c’est que, contrairement à une chaîne privée, elle a pu laisser le feuilleton s’installer malgré des débuts difficiles.»
Et les Au théâtre ce soir, les Apostrophes que Sarkozy appelle de ses vieux ? «Nous n’avons pas recensé de télé publique dans le monde qui fonctionne uniquement avec ce type de programmes», constate Villegas.
R.G. et I.R. www.liberation.fr/actualite/ecrans/336585.FR.php

Patrick la Fronde vs Sarko la Menace
Les mots sont lourds mais pesés. «Il est temps de dire que la télévision, c’est un métier fait par des professionnels.» Et bam, premier missile de Patrick de Carolis à Nicolas Sarkozy. «Il est bon qu’on laisse travailler les professionnels.» Bam-bam. «Nous nous efforçons de faire une télévision respectable, et j’entends qu’elle soit respectée», et puis : «Jamais je ne soumettrai un quelconque concept d’émission à un quelconque visa venu de l’extérieur de l’entreprise.» Et, enfin, la bombe atomique. «Lorsqu’on dit qu’il n’y a pas de différence entre la télévision de service public et les télévisions privées, je trouve cela faux, je trouve cela stupide, et je trouve cela injuste, profondément injuste.» C’était hier matin sur RTL. Jamais un président de France Télévisions, en exercice ou pas, ne s’était ainsi adressé au président de la République. Jamais non plus un président de la République ne s’était autant immiscé dans les affaires de la télé publique jusqu’à décider que, désormais, lui seul nommerait son responsable.
Clashs multiples. Le conflit a atteint son apogée lundi, à France Télévisions, lors de l’interview de Nicolas Sarkozy. Le Président n’a pas apprécié les lazzis des salariés de la télé publique à son arrivée et ne se prive pas de le dire à Carolis qui l’accueille : «Cette maison n’est pas tenue» , balance Sarkozy, furibard. Selon un témoin, la discussion est «virile». Celle qui suit l’interview l’est tout autant. [...]
«Responsabilités». Alors, démissionnera ? Démissionnera pas ? Au sujet du financement de France Télévisions sans publicité, il a déclaré sur RTL : «J’estime aujourd’hui que nous n’avons pas les moyens de nos ambitions futures […]. A la fin de l’été, courant septembre, nous verrons si le compte y est, s’il n’y est pas, je prendrai mes responsabilités.» Le financement préconisé par Sarkozy ne suffit en effet pas. Les cadeaux aux chaînes privées (allongement de la pub, deuxième coupure, etc.) devraient encore priver France Télévisions de 80 à 100 millions d’euros, qui s’ajoutent aux 100 millions de recettes pub déjà envolées depuis l’annonce du 8 janvier.
De toute façon, Carolis n’a que peu de chances de voir la fin de la pub sur France Télévisions. Le nouveau mode de nomination du président de la télé publique sera étrenné sitôt votée la loi sur l’audiovisuel à l’automne. Henri Guaino, conseiller de Sarkozy, l’a confirmé hier. Tout en précisant : «Mais ça ne veut pas dire que l’équipe en place ne sera pas reconduite.» Ben voyons.
www.liberation.fr/actualite/ecrans/336587.FR.php
"Sarko, si tu savais, ta réforme, ta réforme, Sarko, si tu savais, ta réforme, où on s'la met" chanson du comité d'accueil de France 3 le 30 juin. 
A 18 heures ce sont 400 personnes qui accueillent sous les lazzis la limousine présidentielle.
http://www.dailymotion.com/video/x5ywav_le-comite-daccueil-de-sarkozy-a-fra_news |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: SERVICE [encore] PUBLIC Mar 22 Juil - 0:10 | |
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La Poste réduit avec l'Etat ses missions de service public
PARIS (AFP) - La Poste signera mardi avec l'Etat un contrat de service public pour 2008-2012, qui confirme ses principales missions, alors que se profile la libéralisation totale du marché du courrier en 2011 et que la direction de l'établissement public envisage d'ouvrir son capital.
Les quatre grandes missions de l'établissement public sont le service postal universel, l'acheminement de la presse, l'accessibilité bancaire, notamment l'ouverture d'un compte pour tout citoyen, et enfin l'aménagement du territoire.
La première obligation de La Poste impose notamment la levée et la distribution du courrier six jours sur sept au même tarif partout en France. Par ailleurs, le contrat fixe des critères de qualité de service pour l'établissement public : La Poste s'engage pour 2008 à acheminer 83% du courrier le lendemain de leur envoi, la proportion devant atteindre 85% en 2010.
Concernant le déploiement de la présence postale sur le territoire, "pas plus de 10% de la population d'un département ne peut se trouver éloignée de plus de 5 kilomètres et de plus de 20 minutes de trajet automobile (...) des plus proches points de contact de La Poste" détaille le contrat, ce qui devrait assurer le maintien des 17.000 points de contact en France. [...]
Après compensation de l'Etat, ces quatre grandes missions d'intérêt général coûtent à La Poste 816 millions d'euros par an.
les syndicats s'inquiètent du financement du service public universel, assuré actuellement par le monopole qui doit prendre fin définitivement au 1er janvier 2011.
Dans le contrat, l'Etat s'engage à "mettre en place un dispositif permettant d'assurer un financement du service universel, pérenne, économiquement efficace". Mais il n'avance aucune proposition concrète.
"Dans le contexte actuel, l'Etat et la direction de La Poste veulent, avec ce plan, tenter de rassurer. Mais quand on regarde le texte dans le détail, il s'agit plutôt d'une fragilisation des missions de service public", dénonce Régis Blanchot de Sud-PTT.
"Par exemple, la Poste doit garantir l'accessibilité bancaire mais rien ne l'oblige à proposer le livret A dans toutes ses agences", ajoute-t-il.
"Ce contrat ne garantit rien du tout", ajoute Colette Duynslaeger, secrétaire générale de la fédération CGT-Poste. Selon elle, il s'agit "du service minimum du service public" puisque le contrat "n'engage pas La Poste à conserver de vrais bureaux de poste".
La direction de La Poste a indiqué début juillet que la transformation de l'établissement public en société anonyme pourrait être décidée dès 2009 et qu'à terme une ouverture de 10% à 20% capital sous forme d'augmentation de capital était envisagée.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080721/tfr-poste-gouvernement-social-prev-a8f5b30.html
C'est joli, une réduction à tête de déploiement. Comme une démocrature modernisée en monocratie. 
sarkozy et sa bande vont continuer à réduire les effectifs; les missions pourront de moins en moins être remplies et ainsi ils auront un mobile pour privatiser totalement la Poste. |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: SERVICE [encore] PUBLIC Mar 22 Juil - 1:57 | |
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France Télécom : 6 suicides de salariés depuis mai
Au total, 13 suicides ont eu lieu entre janvier 2007 et juillet 2008, compte de son côté la Fapt CGT de Haute-Savoie, dans un communiqué.
Le syndicat déplore 7 suicides depuis le début de l'année: le 19 février en Indre-et-Loire, le 17 mai dans le Bas-Rhin, les 19 et 30 mai dans l'Eure, le 24 mai en Meurthe-et-Moselle, le 29 mai en Vendée, et le 2 juillet dans l'Aube.
Un plan de restructuration prévoit 22.000 "départs volontaires" à France Télécom entre 2006 et 2008 et 6.000 embauches sur la même période. La direction avait indiqué en février que 5.600 salariés avaient quitté l'entreprise en France en 2007, portant à 16.400 le nombre de départs depuis 2006.
"Rien ne prouve que la politique de rentabilité de France Télécom : suppressions d'emplois, restructurations, mobilité fonctionnelle et géographique, méthodes de management, harcèlements, mises au placard, dégradations des conditions de travail, ne soit pas déclencheur de ces actes désespérés", juge la CGT de Haute-Savoie.
Au niveau national, la CGT, ainsi que les autres organisations syndicales de France Télécom (CFDT, CGC, FO, Sud), ont demandé le 30 juin la tenue en septembre d'un Comité national santé hygiène sécurité conditions de travail (CNSHSCT) consacré aux risques psychosociaux (stress, dépression, etc).
Pour eux, ces suicides, dont certains se sont produits "sur le lieu de travail", "sont au moins partiellement, la conséquence des restructurations incessantes, des pressions incessantes et insupportables de la direction sur les personnels", selon leur déclaration commune.
www.20minutes.fr/article/242533/France-France-Telecom-6-suicides-de-salaries-depuis-mai-selon-un-syndicat.php
www.adfe-ptt.org/article9.html
En 2001 France Telecom a vendu, pour 3 milliards d'euros, 473 de ses immeubles à un groupement associant la banque d’affaires américaine Goldman Sachs à GE Capital, la filiale de services financiers de l’américain General Electric, et à CDC Ixis, filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations. www.adfe-ptt.org/article114.html |
|  | | Orwelle
Inscrit le : 04 Mar 2008 Messages : 664
| Sujet: Re: SERVICE [encore] PUBLIC Sam 26 Juil - 2:33 | |
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Défense. Fermeture de 82 casernes et déménagement de 33 autres Les élus de province vont recevoir 320 millions d'euros
L'activisme des élus va leur rapporter 320 millions d’euros. A Provins (Seine-et-Marne), qui perd le 2e Hussards, il s’agira de financer un carrefour sur le RN 4. A Dieuze (Moselle), que va quitter le 13e Dragons parachutistes, ces crédits serviront à relancer un «pôle d’excellence rurale sur la valorisation des bio-ressources». [...]
Pour certains, toutefois, c’est la soupe à la grimace. Certaines villes sont entièrement démilitarisées, comme Caen, Limoges, Montpellier ou Metz, dont le maire (PS) Dominique Gros dénonce «une saignée comparable à la fermeture de la sidérurgie». [...]
Les moyens restant suffiront-ils pour remplir les missions définies par le nouveau livre blanc ? «On nous demande de faire moins avec moins. On devrait y arriver», assure, avec bon sens, le général Irastorza.
Carte des fermetures www.liberation.fr/actualite/politiques/341161.FR.php
Des dizaines de millions d'euros dédiés au social pour les armées
PARIS (Reuters) - Des dizaines de millions d'euros seront dégagés pour aider les militaires à se reconvertir ou à quitter l'armée dans le cadre de la réforme des armées.
En présentant la nouvelle carte militaire jeudi, le Premier ministre n'avait pas chiffré les mesures sociales accompagnant la réduction de 54.000 personnes des effectifs des armées.
"Nous aurons une enveloppe de plusieurs dizaines de millions d'euros pour gérer la déflation en plus de ce qu'on fait habituellement en reconversion", a-t-on précisé.
Il s'agit de financer des aides à la mobilité des personnels et des mesures d'incitation au départ.
Le montant exact, actuellement en discussion, sera annoncé lors du débat parlementaire sur le budget 2009 en septembre.
Parmi les mesures sociales, figurent notamment une allocation de 6.100 euros pour les conjoints de militaires contraints d'abandonner leur emploi et une aide d'un montant maximum de 8.000 euros pour acheter une nouvelle maison.
Pour les militaires choisissant de quitter l'armée, il est prévu des dispositifs d'aide à la création d'entreprise, une indemnité de reconversion et un "pécule défiscalisé d'incitation à une seconde carrière" dont le montant sera compris entre 16 et 48 mois de solde en fonction de l'âge, du grade et de l'ancienneté dans le service.
Le personnel civil des armées bénéficiera également d'indemnités volontaires de départ (IDV).
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080725/tts-france-armees-social-ca02f96.html
Cf http://sarko-verdose.bbactif.com/politique-social-f1/service-encore-public-t26-30.htm#457 |
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