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 La bataille de l'eau potable

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Orwelle



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MessageSujet: La bataille de l'eau potable   Jeu 31 Juil - 12:59


Château d'eau de Couture (Tarn et Garonne) © FERNANDE CARRERE

Landes : 12 ans de combat exemplaire contre le cartel de l’eau

Le Conseil général des Landes, présidé par M. Henri Emmanuelli, ancien premier secrétaire du parti socialiste, poursuit depuis 1995 un combat acharné, et exemplaire, contre le syndicat professionnel des trois géants français de l’eau et des services à l’environnement qui lui reprochent de privilégier la gestion publique directe des services d’eau et d’assainissement, en accordant des subventions bonifiées aux collectivités qui gèrent l’eau en régie. Contre toute attente, l’acharnement sidérant d’un cartel tout puissant achoppe sur la détermination sans faille d’un élu, d’un département et d’une population qui défendent farouchement leur droit à décider du mode de gestion d’une ressource vitale. Plus étonnant encore, la justice, comme vient à nouveau de le faire la Cour administrative d’appel de Bordeaux, dans un arrêt notifié le 11 juillet 2008, finit immanquablement, en dépit de revers momentanés, par donner raison à M. Emmanuelli et au Conseil général des Landes.

Marc Laimé
mercredi 30 juillet 2008
http://blog.mondediplo.net/2008-07-30-Landes-12-ans-de-combat-exemplaire-contre-le


Planète Bleue
portail alternatif sur l'eau
http://eau.apinc.org/

LES EAUX GLACÉES DU CALCUL ÉGOÏSTE
www.eauxglacees.com/Suez-et-les-medias-le-breviaire-de

Blog technico-scientifique consacré à l'eau de pluie
http://ec-eau-logis.over-blog.net/article-5439874.html


Le cartel de l'eau

> la Lyonnaise des Eaux (Suez) [cf Paul Desmarais, ami de sarkozy]

> Veolia

> Sogedo (société régionale)

> Agur (groupe Etchart)

> Saur

+ la Fédération des entreprises de l’eau (FP2E), syndicat patronal du cartel

+ des filiales, comme SDEI, filiale de Lyonnaise des Eaux

Ses alliés (dans les Landes)

André Jarlier, maire de Saint-Flour et sénateur du Cantal (UMP)
Nelly Olllin, ex-ministre de l’Ecologie




Propagande, voracité et corruption

Campagne de dénigrement de l'eau du robinet
http://lamouette.blog.lemonde.fr/2007/01/27/la-bataille-de-leau-potable/

La Lyonnaise des eaux s'associe pour le nettoyage des plages
www.sponsorshop.fr/sponsoring-surfrider-fondation-lyonnaise-des-eaux-plages.htm

Quelles sont les motivations de lyonnaise des Eaux France pour s'impliquer dans des actions humanitaires ?
Les initiatives françaises en faveur des populations défavorisées dans le domaine de l'eau.
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=14082496

La Lyonnaise des Eaux poursuit en diffamation un enseignant
http://eausecours31.free.fr/proc%E8s%20JPJ.htm

Lyonnaise des Eaux est le leader international de gestion de l’eau avec 77 millions de clients desservis en Eau dont plus de 80 % hors de France. Lyonnaise des Eaux maîtrise l’ensemble du cycle de l’eau : gestion des ressources, traitement de l’eau potable, dépollution des eaux usées. Le chiffre d’affaires du pôle Eau de Suez Lyonnaise des Eaux s’est élevé en 1997 à 30,6 milliards de francs.
www.biomerieux.fr/servlet/srt/bio/france/dynPage?open=FRN_ACT_COM&doc=FRN_ACT_COM_G_PRS_RLS_104&crptprm=ZmlsdGVyPQ==
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Orwelle



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MessageSujet: Re: La bataille de l'eau potable   Lun 1 Sep - 10:57



Les toilettes restent un luxe, même en Europe

Réunis à Stockholm pour la Semaine internationale de l'Eau, 1200 experts ont évoqué les graves conséquences pour la santé du manque de toilettes dans les pays du Sud mais aussi de leur insuffisance en Europe.

Les conséquences sur la santé sont énormes, les excréments accumulés finissant par infiltrer la terre et polluer l'eau des puits et des cours d'eau. Cette eau est ensuite utilisée pour la consommation courante.

Cela provoque des maladies comme l'hépatite A ou la maladie du bébé bleu, due à un taux élevé de nitrates dans l'eau.

Le taux de nitrates autorisé est de 50 mg/litre d'eau. Dans certaines zones de Roumanie, ce taux atteint 500 mg/litre.

Le problème n'est pas un manque d'argent. Pour les cinq prochaines années, l'UE va allouer 336 milliards d'euros aux Etats membres les plus nécessiteux dont 18 milliards destinés à l'amélioration des conditions sanitaires. Selon Sascha Gabizon, présidente de l'ONG Femmes en Europe pour un futur commun, "moins de 480 millions seraient nécessaires pour une solution immédiate".

"La corruption omniprésente au sein de la classe politique bulgare bloque l'argent qui devrait aller aux gens pauvres des campagnes", a aussi précisé Diane Iskreva.

Installer le tout-à-l'égout dans les campagnes ne semble donc pas être une priorité et les organisations se battent sur place pour trouver des solutions.

www.liberation.fr/actualite/economie_terre/346956.FR.php

En France, un rapport sénatorial datant de 2003 montre les dysfonctionnements et les impasses où conduisent notre gestion de l'eau et nos pratiques en matière d'assainissement. Il est donc urgent de proposer et mettre en place des alternatives. Les toilettes sèches, qui n'utilisent pas d'eau (ou très peu), en sont une et permettent notamment, grâce à la pratique du compostage, de rendre à la terre ce qui en est issu. De notre rapport aux excréments à la législation en passant par la construction de toilettes sèches, la présentation des différents modèles, le problème des organismes pathogènes, la question des odeurs mais également le traitement des eaux usées, tous les aspects sont ici abordés.

Un petit coin pour soulager la planète - Toilettes sèches et histoires d'eau
Editions Goutte de sable
9,5 euros à la librairie Eyrolles
http://www.eyrolles.com/BTP/Livre/9782952371407/livre-un-petit-coin-pour-soulager-la-planete.php

cyclops Découvrez quelques pages en cliquant : pages 80-81, pages 186-187, pages 206-207.

Le petit coin
Pour tout savoir sur les toilettes sèches qui sont le réel avenir pour les populations pauvres et même pour ceux qui pensent que de l'eau potable n'a rien à faire dans un tout à l'égout, lisez "Un petit coin pour soulager la planète" de Christophe Elain. Ce petit livre de 288 pages ne coûte que 10 euros et explique tout (2 ans de recherches sur le sujet) sur l'odeur, le nettoyage, les différentes techniques, etc... De plus les petits bénéfices de ce livre sont reversés pour installer des toilettes sèches dans les régions qui n'en ont pas.

Alecse
Samedi 23 Août 2008 - 13:59
www.liberation.fr/actualite/economie_terre/346956.FR.php
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MessageSujet: Re: La bataille de l'eau potable   Jeu 25 Sep - 2:10



L'Or bleu

Le film L’or bleu (2007, 53mn) réalisé par Damien de Pierpont sera diffusé sur Arte le samedi 27 septembre à 18h05, puis sur TSR 2 dimanche 28 septembre à 20h35 et lundi 29 septembre à 23h.

Ce documentaire analyse les questions de la gestion et de l’accès à l’eau autour de la problématique de la privatisation de l’eau en France et au Maroc.

http://alainhubler.wordpress.com/2008/09/22/l%e2%80%99or-bleu/

L'or bleue ou la « pétrolisation » d'un bien commun essentiel

L’eau, or bleue du XXI siècle ?
1 à 1,5 milliard de personnes dans le monde n’ont pas accès à l'eau potable.


C’est contre ce qu’il appelle la "pétrolisation" de l’eau, que le professeur italien Riccardo Petrella s’érige. Considéré comme l’une des trois plus grands altermondialistes de l’eau, il nous explique les dangers de ce glissement idéologique. Il dénonce également la "cocacolisation" de l’eau. Néologisme inspiré pour dénoncer la perte de la valeur fondamentale de l’eau. Eau qu’il faut avant tout considérer comme un bien commun essentiel à la vie. Interview.

http://mondemeilleur.over-blog.net/article-6895695.html



Idéologie marchande
L’AGCS, la machine à privatiser l’eau

A terme, si on n’y prend garde, tout, le solide comme le liquide, le minéral, le végétal, l’animal, l’humain et ce que l’humain crée et produit, tout sera à vendre et à acheter. Tout.

L’OMC est aujourd’hui l’organisation internationale la plus puissante du monde parce qu’elle concentre le pouvoir de faire les règles, de les appliquer et de sanctionner les pays qui ne les respectent pas, parce qu’elle est la seule institution internationale qui dispose du pouvoir d’imposer le respect des règles qu’elle gère, parce que ces règles dépassent très largement les questions strictement commerciales et parce que l’OMC fonctionne dans des conditions d’opacité et d’oligarchie qui soumettent les pays qui en sont membres à la volonté des plus puissants (Europe, Etats-Unis, Japon, Canada). Avec l’OMC et les pouvoirs qu’elle est la seule à détenir, le droit de la concurrence l’emporte sur tous les autres droits et en particulier les droits économiques, sociaux et environnementaux reconnus aux citoyens par les dispositions constitutionnelles ou légales adoptées dans le cadre national ou dans le cadre de pactes internationaux.

L’AGCS est l’instrument juridique international par lequel, au sein de l’OMC, les pays industrialisés entendent appliquer radicalement la doctrine du libre échange au secteur tertiaire, le secteur de la vie économique et sociale qui regroupe l’ensemble des services. Tous les Etats membres de l’OMC sont tenus d’appliquer les dispositions contenues dans l’AGCS.

De l’éducation aux parcs naturels en passant par les services liés à la politique de l’eau, l’OMC a inventorié pas moins de 160 secteurs de services différents.

L’AGCS est donc l’instrument international par lequel va être imposée une dérégulation massive des normes, règlements et procédures nationaux et locaux dès lors qu’ils concernent la fourniture d’un service. La prospection, la protection et la gestion des nappes aquifères, la captation, la purification et le stockage de l’eau, sa distribution et le traitement des eaux usées sont des activités qui tombent sous le couperet de l’AGCS.

Maintenir l’eau hors de l’AGCS ; sortir les biens et services environnementaux de l’OMC cyclops

C’est l’Union Européenne qui tente d’intégrer l’eau et les services environnementaux dans l’AGCS. C’est l’UE qui a obtenu que commence une négociation sur les biens et services environnementaux dans le cadre de l’OMC. C’est la Commission européenne et les quinze gouvernements qui la soutiennent qui portent cette responsabilité et qu’il faut sanctionner.

Il n’y a pas de fatalité. Des alternatives existent. Les négociations décidées à Doha peuvent être bloquées ; la mise en œuvre de l’AGCS peut être suspendue. C’est une question de volonté.

Dr Raoul Marc JENNAR,
Chercheur auprès d’Oxfam Solidarité (Bruxelles) et de l’URFIG (Bruxelles-Paris-Genève), spécialiste de l’AGCS
http://eau.apinc.org/spip.php?article2
http://www.urfig.org/
http://wb.attac.be/La-petrolisation-de-l-eau.html



Les voyageurs de l'eau ont terminé leur périple...

le 18 septembre.2008. Mais leur blog reste en ligne...

Il y a deux ans, quand l’idée de ce tour du monde de l’eau nous est venue à l’esprit, nous savions, comme beaucoup, que l’eau était un enjeu majeur du XXIe siècle. Mais entre les «pavés de l’eau» rédigés par les grandes institutions internationales, les déclarations fracassantes, les statistiques trop abstraites, il n’était pas facile de saisir la réalité de la situation.

Nous voulions donc aller voir sur le terrain : interroger les habitants sur leurs préoccupations, comprendre le travail des acteurs de l’eau, ONG et entreprises, communautés locales et institutions, chercheurs, militants, etc., puis partager nos découvertes avec vous. Nous espérons avoir réalisé cette ambition.

C'est maintenant le moment du grand retour vers les douches chaudes, l’eau potable qui coule comme une évidence et les organismes de gestion efficaces (ou presque). Pourtant, bien des problèmes d'eau se posent également dans les pays développés. Parfois très différents de ceux que nous avons observés, d'autres fois étonnamment similaires.

Espérons que chacun d'entre nous saura désormais les regarder d'une manière plus avertie, plus intéressée... et plus active ! Car si le problème de l'eau est global, ce voyage nous a appris que les solutions, elles, sont le plus souvent locales.

Si le blog des Voyageurs de l'Eau s'arrête, nous avons néanmoins une bonne nouvelle : un livre est en préparation ! Il devrait paraître en librairie à la rentrée 2009.
(...)

http://aventure.blogs.liberation.fr/
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Orwelle



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MessageSujet: Re: La bataille de l'eau potable   Dim 5 Oct - 21:14



Guerre de l'eau en Californie

Un jour de 2003, Debra apprend que le conseil du district organise une réunion sur un projet de construction par Nestlé d'un complexe industriel qui captera l'eau de la rivière McCloud à sa source, et la mettra en bouteille : "Les gens de Nestlé nous ont présenté un projet énorme, je pensais que c'était une simple réunion préliminaire." Or, le lendemain matin, la ville apprend que, dès la fin de la réunion, le conseil a signé le contrat proposé par Nestlé.

Choquée par cette précipitation, Debra se procure le texte : "Nestlé avait obtenu des conditions invraisemblables : pas d'étude d'impact, un contrat exclusif de cent ans, le droit de pomper jusqu'à 4 700 l d'eau à la minute - y compris au détriment des habitants en période de sécheresse -, un prix d'achat dérisoire, le droit de raser l'ancienne usine de bois de la ville, alors qu'il existe un projet de transformation de ces bâtiments en zone d'activités..."
En échange, Nestlé promettait de créer 240 emplois, et de payer diverses taxes et redevances. En réalité, la région étant considérée par l'Etat comme une zone défavorisée, la multinationale bénéficierait de dégrèvements fiscaux.

www.lemonde.fr/ameriques/article/2008/09/30/guerre-de-l-eau-en-californie_1101264_3222.html
http://mneaquitaine.wordpress.com/2008/09/09/suisse-attac-et-le-gar-infiltre-par-nestle/
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MessageSujet: Re: La bataille de l'eau potable   Jeu 20 Nov - 22:55


Photo Toby Melville / Reuters

Paris va remunicipaliser sa distribution d'eau

Paris va remunicipaliser le service de distribution d'eau potable de la Ville, privatisé en 1984 par Jacques Chirac et aujourd'hui gérée par Veolia (rive droite) et Suez (rive gauche), conformément à une promesse de campagne du maire socialiste Bertrand Delanoë.

La Ville va créer un établissement public industriel et commercial (EPIC), régie municipale qui reprendra les activités de production assurées par Eau de Paris, société d'économie mixte détenue à 70% par la Ville, et celles de distribution, confiées au privé. A partir de janvier 2010, il aura ainsi la responsabilité de toute la chaîne de l'eau.

Pour une municipalité de gauche, il est "emblématique" de soustraire au privé la gestion d'une ressource qui fait "partie des biens communs" et n'est pas une marchandise comme les autres, estime Anne Le Strat (apparentée PS), adjointe chargée de l'eau et présidente d'Eau de Paris. Elle souligne qu'il "y a unanimité de la majorité municipale" (PS, PCF, Verts, MRC).

La seule grande ville à avoir remunicipalisé son service de l'eau récemment est Grenoble, qui a réussi à maintenir le prix pour l'usager, selon la fédération nationale des collectivités concédantes et des régies.

D'autres villes comme Castres, Châtellerault ou Cherbourg ont fait de même mais, en France, il y a plus de gestion privée que de régies.

Actuellement facturée à l'usager 2,81 euros le mètre cube TTC, l'eau potable parisienne est la moins chère d'Ile-de-France, et un peu sous la moyenne française (2,9 EUR le m3), selon Mme Le Strat, qui présidera le conseil d'administration de l'EPIC.

Par cette "réforme globale", la Ville s'engage à "stabiliser, en euros courants, la part communale du prix de l'eau, malgré un contexte peu favorable qui voit se cumuler augmentation des charges, par le durcissement des normes, et diminution des recettes, par la baisse de consommation".

Mais il n'y aura sans doute pas pour autant de baisse du prix, en constante augmentation depuis vingt ans. Parallèlement, la mairie réfléchit à un outil de tarification sociale pour éviter les coupures aux ménages les plus démunis.

Côté opposition municipale, Jean-Didier Berthault (UMP) critique beaucoup "la méthode" employée, dénonçant "une erreur technique et une faute financière". Rolling Eyes

La future régie (une entité publique à autonomie financière plus souple de gestion qu'une régie directe) pourra faire appel à des groupes industriels privés pour des missions ponctuelles ou spécifiques, comme par exemple la gestion clientèle.

Cette réorganisation complète du service public de l'eau à Paris s'accompagnera d'une reprise des personnels concernés (environ 900 au total issus de la SEM, Veolia et Suez) et "sans perte d'avantages salariaux", selon la mairie, qui a lancé un audit social.

http://fr.news.yahoo.com/2/20081119/tfr-paris-va-remunicipaliser-sa-distribu-f56f567.html
www.liberation.fr/economie/0101267274-paris-remunicipalise-son-eau


Aujourd'hui, plus d'1 milliard de personnes n'ont pas accès à l'eau potable !
En signant la pétition, on s'engage aux côtés de SOLIDARITES pour demander aux responsables politiques l'accès à l'eau potable pour tous.

Arrow www.votregouttedeau.org/je-signe.php
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MessageSujet: corrompu !   Sam 27 Déc - 13:12



La gestion de l'eau
Le secteur privé garde la gestion de l'eau en Ile-de-France

Les élus du Syndicat des eaux d'Ile-de-France (Sedif) ont voté, jeudi 11 décembre, par 88 voix contre 54, en faveur du maintien au secteur privé de la gestion du plus gros service d'eau potable en Europe. Ils étaient appelés à se prononcer entre la création d'une régie publique, un modèle récemment adopté par la Mairie de Paris, et la délégation de service public, un système proche du contrat actuel, privilégié par le président du Sedif, André Santini, également secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique et maire d'Issy-les-Moulineaux.

Le Sedif est chargé de l'eau de quatre millions d'habitants vivant dans 144 communes réparties dans sept départements. Depuis sa création en 1923, le service est concédé à la Compagnie générale des eaux, aujourd'hui Veolia, accusée de saler un peu trop la note. D'un montant de 371 millions d'euros, le dernier contrat, signé en 1962, expire fin 2010.

D'après les calculs de l'UFC-Que choisir, le budget annuel du syndicat pourrait "être au minimum réduit de 80 à 90 millions d'euros", et une étude commandée par le Sedif "conclut qu'il est possible de réaliser des économies allant de près de 30 millions d'euros (...) à plus de 50 millions d'euros dans le cas d'une régie publique".

L'association UFC-Que choisir avait par ailleurs plaidé pour un "Grand Paris de la production d'eau " qui consistait à mutualiser les usines de production d'eau de Paris et de la petite couronne : "La mutualisation des usines permettrait de réaliser des économies substantielles pour le bénéfice des usagers franciliens." Une solution qui permettrait des économies d'échelle et un ajustement de la capacité de production de l'eau, aujourd'hui excédentaire par rapport aux besoins.

www.lemonde.fr/economie/article_interactif/2008/12/11/le-secteur-prive-continuera-de-gerer-l-eau-francilienne_1129983_3234.html
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MessageSujet: Re: La bataille de l'eau potable   Mer 30 Déc - 3:27



Le tabou des excréments, péril sanitaire et écologique

Chacun «y va», mais on n’en parle pas. Ce tabou lié à la bienséance recouvre pourtant des millions de morts évitables chaque année. Avec une population urbaine croissante, la gestion des excréments est devenue une question vitale, aussi bien pour la santé que pour la dignité humaine.

Dans notre monde préoccupé tant par les émissions de carbone que par les polluants chimiques et nucléaires, la pollution de base que constituent les excréments pathogènes ne suscite aucun émoi.

Une grande partie de la population des villes vit dans des taudis : townships, baraques, bidonvilles, favelas... Un milliard de citadins souffrent du manque d’installations sanitaires, et de ses conséquences en termes de misère, de dignité et de santé.

Les toilettes à chasse d’eau et le tout-à-l’égout étaient parvenus à imposer l’idée que l’approvisionnement en eau courante résolvait à lui seul le problème de l’élimination des excréments. La relation entre maladie et contamination fécale était oubliée ; au point que même les politiques (...)

Maggie Black
Auteure, avec Ben Fawcett, de The Last Taboo : Opening the Door on the Global Sanitation Crisis, Earthscan, Londres, 2008.
www.monde-diplomatique.fr/2010/01/BLACK/18707
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MessageSujet: Re: La bataille de l'eau potable   Aujourd'hui à 12:36

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