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 En route vers la dictature et/ou la barbarie

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Orwelle



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MessageSujet: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Jeu 18 Déc - 9:52



La dictature en marche

Comment l'UMP veut museler Internet

Prétexte : protéger les mineurs
Moyen : la loi Création et Internet
But : mettre Internet sous la coupe du CSA en contournant la justice
Employés aux basses oeuvres : Frédéric Lefebvre, Christine Albanel, Françoise de Panafieu et Christian Kert

Les députés UMP veulent un Internet régulé

Lors des débats, Patrick Bloche (PS) a tenu à rappeler que ce texte, tout comme l’amendement Lefebvre, « relève de cette frénésie visant à faire croire à nos concitoyens qu’Internet est un espace de non-droit et à confier au CSA des missions qu’il ne peut accomplir ». Il a poursuivi : « Internet est tout sauf un espace de non-droit. La plupart du temps, le droit commun suffit pour le réguler. Heureusement, la protection des mineurs est d’ores et déjà assurée sur Internet. La police, la gendarmerie peuvent intervenir. Et la justice a la possibilité de se saisir de tous les contenus qui circulent et qui peuvent constituer une atteinte à la protection des mineurs. Je vois donc dans ces amendements un simple effet d’annonce (...) qui vise à se faire plaisir à peu de frais et à entretenir l’illusion que le CSA peut réguler l’Internet. Telle n’est pas sa mission. Réguler l’audiovisuel lui suffit bien largement ! »

Les réactions n’ont pas tardé. Dans un communiqué titré « Un amalgame désastreux entre internet et télévision », l’ASIC rappelle que « le projet de loi sur l’audiovisuel est supposé transposer une directive européenne qui ne contient nullement de telles dispositions » et s’insurge : « faut-il rappeler qu’en dehors des régimes où sévit la censure, Internet ne connait pas les frontières ? » De son côté, la Quadrature du Net déplore un amendement « absurde » qui de nouveau vise à « imposer plus de contrôle et à contourner l’autorité judiciaire. » Pour Jérémie Zimmermann : « cette mesure est un pied dans la porte, un pas de plus vers un contrôle administratif du réseau, une mise en coupe reglée par le pouvoir politique. Et le tout au nom de la protection de l’enfance, bien sûr ! ».

www.ecrans.fr/Les-deputes-UMP-veulent-un,5960.html
www.ecrans.fr/IMG/pdf/cp-asic-projet_loi_audiovisuel_.pdf
www.laquadrature.net/fr/le-net-sous-controle-du-csa-par-un-amendement-a-l-audiovisuel
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Orwelle



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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Jeu 18 Déc - 10:17


REUTERS/Charles Platiau

Comment l'UMP veut museler les chaînes publiques de télévision

Naissance de l'ORTS (Office de radio télévision sarkozienne)

Le nouveau mode de nomination du patron de France Télévisions par le président de la République ne fait pas encore force de loi que déjà, Patrick de Carolis doit obéir aux injonctions de l’Etat. Voilà qui augure bien de l’indépendance de la télévision publique… Hier, Carolis a dû lui-même entériner la suppression de la publicité sur les écrans publics à partir du 5 janvier, 20 heures, réforme dont il ne voulait pas.

Carolis s’est adressé à ses salariés par un message interne. Il dit avoir voulu «éviter une nouvelle déstabilisation», plaide que «les contraintes de l’entreprise ne peuvent s’accommoder de revirements brutaux et d’improvisation» et invoque «l’intérêt supérieur de l’entreprise». En clair : l’Etat, c’est branquignol et associés, j’ai été à deux doigts d’envoyer tout bouler.

«Hara-kiri». Mais la bravade est bien sibylline et le mal est fait, estime notamment la Société des journalistes de France 2, qui dénonce «le sabordement d’un navire bien à flot».Et certains de remettre en cause Patrick de Carolis : «La solidarité envers lui commence à s’effriter», témoigne un journaliste. Un autre est plus tranchant : «Il aurait dû démissionner.» Pour Carole Petit, du SNJ, la situation est claire : «Ce n’est plus Patrick de Carolis qui dirige France Télévisions, c’est le gouvernement et donc Nicolas Sarkozy.» Même teneur à la CGT pour qui «cette décision marque le début de l’ère sarkozienne de "l’ORTS" (Office de radio télévision sarkozienne) avec mise au pas des dirigeants priés de se faire hara-kiri».

L’acronyme a d’ailleurs été repris à l’Assemblée nationale, lors de la séance des questions au gouvernement, par les députés de l’opposition qui ont brandi des pancartes siglées ORTS. L’examen de la loi se poursuivait hier soir et devrait s’achever dans la nuit de mercredi à jeudi par un vote entérinant la création de la télévision publique de Nicolas Sarkozy.

www.liberation.fr/medias/0101306127-carolis-sevice-public
http://teleobs.nouvelobs.com/rubriques/vite-vu/articles/la-gauche-denonce-l-orts
www.lexpress.fr/24henimage/les-socialistes-denoncent-l-orts_727000.html


Refus de l'exécutif d'intégrer l'égalité du temps de parole audiovisuelle dans la révision de la Constitution
11 juin 2008
www.challenges.fr/depeches/medias/20080611.AFP0443/fabius_ps_brocarde_lorts_loffice_de_radiotelevision_sar.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Jeu 18 Déc - 10:30



Comment l'UMP veut museler la presse


La police à Lyon : « Pas de photos. Maintenant, c'est comme ça »
www.rue89.com/2008/12/17/lyon-pas-de-photos-maintenant-cest-comme-ca

Quand la police censure deux photographes de l'AFP

Les deux photographes suivaient une manifestation lycéenne de faible ampleur dnas le centre de Lyon. "Dès le début, raconte Jean-Philippe Ksiazek, des gradés nous ont dit qu'on ne pouvait pas faire de photos cette fois, que c'était interdit. J'ai montré une carte de presse et une policière a pris toute mon identité, très longuement, puis elle m'a dit de me tenir à l'écart car c'était interdit de photographier, pour des questions de droit à l'image des policiers"...

La cinquantaine de lycéens se trouvant place Bellecour a ensuite été chargée par les CRS. "J'ai alors fait mon métier", poursuit le photographe. Mais un policier lui aurait fait une clef de bras pour le conduire à une voiture. Le deuxième photographe, Frédéric Dufour, également salarié de l'AFP, s'est retrouvé dans le même temps bloqué contre un mur, une matraque sous le cou. "Ils m'ont demandé mon appareil, continue Jean-Philippe Ksiazek. J'ai bien-sur refusé. Ils me l'ont arraché et ont effacé les photos et la disquette".

Pour l'intersyndicale (CFDT, CGC, FO, SAJ-Unsa, SNJ, CGT et Sud) de l'AFP, il s'agit d'un "acte de censure intolérable dans une démocratie" et d'une "atteinte grave à notre mission et au droit à l'information pour tous les citoyens". (...) Le comportement des policiers, juge-t-elle, "n'est que le reflet d'une volonté, au plus haut niveau, d'étouffer les mouvements sociaux et leur retransmission dans les médias". L'intersyndicale appelle la direction de l'AFP à "déposer une plainte contre ces agissements qui portent atteinte à la liberté de travailler".

Dans un communiqué séparé, la SDJ "s'inquiète de ces énièmes entraves à la liberté de la presse, à un moment où s'accumulent les pressions de responsables politiques de tous bords envers les journalistes".

Olivier BERTRAND
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article76322
http://jbavril.blog.lemonde.fr/2008/12/17/nouveau-le-droit-a-limage-des-policiers/


"J'étais plus libre en Chine !" [video]
www.lyoncapitale.fr/index.php?menu=01&article=6921
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Jeu 18 Déc - 15:13



Comment l'UMP veut museler les syndicats

Une douzaine de jours pour pouvoir déposer un préavis de grève !

Un décret organisant la "négociation préalable au dépôt d'un préavis de grève" dans le primaire, prévue par la loi sur le service minimum d'accueil (SMA), a été publié mardi 2 décembre au Journal officiel (JO).

Ce décret stipule notamment que l'organisation syndicale ayant l'intention de déposer un préavis de grève en fasse une "notification par écrit à l'Etat" (ministère, recteur d'académie, inspecteur d'académie) qui a ensuite trois jours pour réunir les représentants de cette organisation syndicale.

Selon ce décret, l'Etat et ces organisations syndicales disposent ensuite de "huit jours francs" à compter" de la notification "pour mener à son terme la négociation préalable".

Enfin, à 'issue de cette négociation, "un relevé de conclusions" est rédigé, ajoute le décret.

En cas d'accord, le préavis de grève ne sera pas déposé. Dans le cas contraire, l'organisation syndicale déposera alors un préavis de grève.

http://anti-sarkomania.over-blog.com/article-25370445-6.html
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Jeu 18 Déc - 15:14



Comment l'UMP veut museler le parlement

Amendements interdits à l'opposition

Le gouvernement et l'UMP sont tellement agacés que la gauche s'oppose à l'Assemblée, en ralentissant l'adoption de leurs projets, qu'ils viennent de mettre au point un véritable arsenal destiné à museler l'opposition et, au-delà, le parlement dans son essence même.

L'objet porte le doux nom de «projet de loi organique visant à l'application des articles 34-1, 39 et 44 de la Constitution». Il a été adopté en conseil des ministres mercredi dernier et il est programmé pour le 16 janvier dans l'hémicycle, après un passage au canon en commission des lois le 7 janvier à 9 h 30.

L'article 11 prévoit qu'après l'expiration des délais, sont «seuls recevables les amendements déposés par le gouvernement ou par la commission saisie au fond». Cela n'a – a priori – l'air de rien mais l'application de ces quelques mots est redoutable.

Pour le comprendre, il faut intégrer le fait que demain (c'est-à-dire à partir du 1er mars 2009), ne viendront en discussion dans l'hémicycle que les textes adoptés par l'une des 8 commissions permanentes de l'Assemblée. (...)

Demain, le premier -et en fait seul- débat aura lieu en commission dans les mêmes conditions. Par contre, dans l'hémicycle, les députés ne pourront plus amender le texte adopté par la commission. Et c'est là que réside l'inacceptable.

Car si tout est verrouillé pour les élus, le gouvernement reste par contre totalement libre. S'il a été battu en commission ou s'il n'accepte pas le travail de cette dernière, il pourra avant le passage dans l'hémicycle proposer une nouvelle écriture qui contredira le vote de la commission. Il pourra même déposer des amendements vidant de leur sens les enrichissements acceptés par les députés. Tout cela devant des parlementaires impuissants puisqu'il leur sera interdit de contre-attaquer en déposant de nouveaux amendements !

Un gouvernement tout-puissant n'acceptant aucune entrave, une majorité réduite au rang de faire-valoir et une opposition muselée, voilà concrètement la revalorisation du parlement façon Sarkozy !

Jean-Jacques Urvoas (député PS)
16/12/2008
http://assemblee.blogs.liberation.fr/urvoas/2008/12/comment-ils-veu.html


Parlement. Un projet de loi limite la durée des débats
www.liberation.fr/politiques/0101306363-la-gauche-defend-son-droit-d-obstruction

Les socialistes menacent le gouvernement d'une "crise politique majeure" sur le droit d'amendement
http://fr.news.yahoo.com/3/20081217/tpl-institutions-reforme-ayrault-fillon-cfb2994.html

Sénat méprisé
Le projet de réforme audiovisuelle sera examiné au Sénat à partir du 7 janvier 2009, alors qu'une des principales dispositions du texte, la suppression de la publicité sur les chaînes publiques après 20h00, entérinée par la direction de France Télévisions à la demande de l'exécutif, sera en vigueur depuis le 5 janvier.
http://fr.news.yahoo.com/2/20081218/tpl-reforme-audiovisuelle-apres-l-assemb-ee974b3.html
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Jeu 18 Déc - 15:23



Comment l'UMP veut museler la justice

Réforme de la carte judiciaire
Rachida Dati a bien doté ses amis
www.rue89.com/2008/08/07/reforme-de-la-carte-judiciaire-dati-a-bien-dote-ses-amis

Arnaud Montebourg : "Une réforme aussi stupide que la ministre"
www.rue89.com/2007/11/22/justice-une-reforme-aussi-stupide-que-la-ministre

Justice privée
Scandale Tapie : quand la justice privée remplace celle de la République...
http://action-republicaine.over-blog.com/article-21341029.html

Juges harcelés et poursuivis
Les juges convoqués en pleine nuit
http://tf1.lci.fr/infos/france/justice/0,,4161898,00-500-magistrats-signent-une-petition-contre-rachida-dati-.html

Le procureur Eric de Montgolfier devant le tribunal correctionnel de Lyon
pour avoir maintenu en détention un voleur de bijoux
www.lemonde.fr/societe/article/2008/12/15/le-procureur-eric-de-montgolfier-devant-le-tribunal_1131218_3224.html
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Jeu 18 Déc - 15:32



Comment l'UMP veut museler la police

La privatisation de la police en marche

« Le temps est venu de reconnaître la place du secteur privé dans la protection de nos concitoyens », écrit cette dinde de Michèle Alliot-Marie dans son "livre blanc" consacré à « La participation de la sécurité privée à la sécurité générale en Europe », dont Le Figaro publie des extraits en avant-première.

Le président Sarkozy (maudit soit son nom), qui en assure la préface, croit même être en droit de proposer une "co-production" entre le public et le privé en la matière, argumentant que « la demande et l’offre de sécurité se font plus pressantes et exigeantes, en raison de l’espace laissé par la réduction nécessaire des dépenses des États ».

Il est, suivant la doxa libérale des fossoyeurs de la république, nécessaire que l’État réduise le nombre des fonctionnaires, donc qu’il diminue les effectifs de police, donc que le privé prenne à sa charge une partie de la mission jusqu’alors dévolue à la force publique. Vivent les milices privées ! Jusqu’où iront-ils ?

Olivier Bonnet
www.plumedepresse.com/spip.php?article1033


Un commandant de police en garde à vue pour un livre de témoignage

Aujourd’hui on lit justement qu’un commandant de police subit une garde à vue prolongée. Il a déjà subi une mutation sous les ordres d’un moins gradé que lui (on reconnaît là la marque du pervers harceleur). Tout cela parce qu’il a écrit un livre dévoilant ce qui se passe dans sa profession.
http://fr.news.yahoo.com/3/20081216/tfr-police-pichon-livre-56633fe.html

Police privée, police muette

Police privée, que les corrompus au pouvoir pourront museler et utiliser plus facilement encore, grâce au chantage et au bakchich.

Dans la même veine, l’intégration des gendarmes avec leur statut de militaires (pas de syndicats, pas de droit de grève, silence dans les rangs, entre autres...) dans le giron du ministère de l’Intérieur est d’autant plus inquiétant. Police privée, police muette ! C’est une dictature qu’on nous répare, n’ayons pas peur des mots, c’est bien le profil du type qui crèche à l’Elysée, Non ?
http://duszka.maksymowicz.aufildes%20jours.blogger.com/
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Orwelle



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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Jeu 18 Déc - 15:37



Pour convaincre les Français
Cinq pains d’explosif au Printemps-Haussmann
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article76255

Tout sur la manipulation du terrorisme par l’État :
http://members.tripod.com/hlv-vlr

Visé par l'Élysée, le livre blanc de Michèle Alliot-Marie accorde au secteur privé un statut de partenaire qui augure de nouvelles formes de coopération avec la police.

Ce livre blanc est le fruit de trois mois d'enquête de l'Institut national de hautes études de sécurité (Inhes), épaulé par la Confédération européenne des services de sécurité (Coess) qui regroupe 30 fédérations nationales. Pierre Monzani, le directeur de l'Inhes, s'est déjà lancé, avec ses équipes, dans le recueil des bonnes pratiques.
www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/12/13/01016-20081213ARTFIG00536-sarkozy-veut-plus-de-place-pour-la-securite-privee-.php

Pierre Monzani est un énarque, ancien conseiller technique pour la sécurité auprès de Charles Pasqua, conseiller au cabinet de Philippe Massoni, puis directeur de cabinet d’Henri Guaino, conseiller auprès de Charles Pasqua.
www.business-expression.com/events/trophees/trophees_securite2007_jury.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_national_des_hautes_%C3%A9tudes_de_s%C3%A9curit%C3%A9


Autant dire qu'il a côtoyé la délinquance de près !
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Jeu 18 Déc - 15:45



Privatisation de la police

C’est déjà fait aux US, Sarkozy ne fait que suivre sa "feuille de route", voir le livre de Naomi KLEIN "La stratégie du choc ou le capitalisme du désastre", un excellent historique du capitalisme.
Après ce sera l’armée. L’éducation nationale et les hôpitaux étant déjà bien avancés.
On va vers un gouvernement en forme de "coquille vide", le pouvoir réel étant aux mains des lobbys industriels.
Il est peut-être encore temps de réagir : www.lepartidegauche.fr ; ce sera sans doute notre dernière chance.
Suze
www.plumedepresse.com/spip.php?article1033

Notice sur Actes Sud avec la video introductive
Bande-annonce de Naomi Klein et Alfonso Cuaron
www.actes-sud.fr/naomi_klein.php

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2024
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Dim 21 Déc - 23:25



Comment l'UMP traite son propre camp

Rama Yade harcelée

Quand Rama Yade refuse d'obéir et décline les élections européennes, les courtisans s'acharnent sur elle.
Kouchner : la création du secrétariat d'État aux Droits de l'homme a été une « erreur ».
Nadine Morano : la « diversité » ne doit pas être un « bouclier » pour les ministres et les ministres issus de la diversité doivent « en faire plus que les autres ».
Estrosi : « Elle existe parce que Nicolas Sarkozy l'a fabriquée ! On fait un placement, on le fait fructifier et, au moment où on veut en tirer les bénéfices, voilà... »
Fadela Amara : Rama Yade "a eu tort" de refuser la proposition de Sarkozy de prendre la tête de la liste UMP aux élections européennes de juin prochain.
Les chiens se déchaînent dès que le maître claque des doigts (maître trop lâche pour le reconnaître*).

Tout de même une députée UMP pour réagir à la curée. Françoise Hostalier, ancienne ministre, s'est déclarée le 19 décembre "totalement scandalisée" par "l'hallali" contre Rama Yade, réclamant à Nicolas Sarkozy et François Fillon d'y "mettre fin".

Dans un communiqué, l'élue du Nord, très active dans la défense des droits de l'homme, dénonce notamment le "dérapage verbal" de Bernard Kouchner et "le débordement totalement inconvenant de certains membres du gouvernement et de certains anciens ministres, qui tiennent des propos racistes, sexistes et diffamatoires à l'encontre de la secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme".

"Je demande que le Premier ministre et le président de la République mettent fin à cette polémique dégradante pour la classe politique française et pour la majorité et qu'un soutien sans équivoque soit apporté au plus haut niveau à Rama Yade", insiste-t-elle.

Elle-même très active dans la défense des droits de l'homme, Mme Hostalier "témoigne de l'estime et souvent même de l'admiration qu'inspire Rama Yade dans ses positions et ses actions".

www.lavoixdunord.fr/France_Monde/actualite/Secteur_France_Monde/2008/12/19/article_rama-yade-fait-face-aux-critiques-et-app.shtml
* http://fr.news.yahoo.com/4/20081221/tts-france-gouvernement-sarkozy-ca02f96.html
www.liberation.fr/medias/0101305541-et-maintenant-le-filon-des-disgraces
http://fr.news.yahoo.com/2/20081219/tpl-une-deputee-ump-demande-sarkozy-de-m-ee974b3.html
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Jeu 1 Jan - 18:13



Le Sénat s’inquiète de l’avenir de la gendarmerie

Un groupe de travail issu de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées du Sénat, a rédigé un rapport sur l’avenir de la gendarmerie.

Présidé par le sénateur ex-centriste du Vercors Jean Faure (UMP), le groupe est composé des sénateurs Michèle Demessine (Nord, communiste), Hubert Haenel (UMP, Alsace), Philippe Madrelle (socialiste, Bordeaux), Charles Pasqua (UMP, Neuilly), Yves Pozzo di Porgo (NC, Paris) et André Rouvière (socialiste, Gard).

Le 29 novembre 2007 Sarkozy a annoncé le rattachement de la gendarmerie au Ministère de l’Intérieur (actuellement au Ministère de la Défense) à partir du 1er janvier 2009.

Sans attendre une initiative gouvernementale, ce groupe de sénateurs a donc voulu anticiper en préconisant ses propres suggestions. Notons au passage que c’est par ce type d’initiatives que les parlementaires sont les plus aptes à capter leur pouvoir face à l’Exécutif, même si le rapport pourrait avoir peu de poids.

1. état des lieux

Le but de la gendarmerie est d’assurer la sécurité du territoire (95% de la superficie totale, essentiellement des zones rurales) pour environ 50% de la population. La police étant plus centrée sur la sécurité urbaine.

Mais elle exerce aussi des missions civiles, telle que la police administrative, la police judiciaire ainsi que des missions militaires (qui ne représentent que 5% de l’activité totale de la gendarmerie).

2. réformes actuelles

Le rattachement de la gendarmerie au Ministère de l’Intérieur prévu le 1er janvier 2009 se fera en préservant son statut militaire et en excluant toute fusion avec la police.

De plus, elle fait aussi l’objet d’un audit dans le cadre de la RGPP (révision générale des politiques publiques) et les perspectives des effectifs et des moyens de la gendarmerie jusqu’en 2012 seront intégrées dans la seconde loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure.

Enfin, autre engagement présidentiel, une parité globale de traitement et de carrière sera assurée entre les gendarmes et les policiers.

3. Les fondamentaux de la gendarmerie

L’intérêt d’avoir deux composantes de sécurité (gendarmerie et police) n’est pas anodin : il s’agit d’éviter de permettre à un corps d’avoir le contrôle des forces de sécurité intérieure, dans le cas, par exemple, d’un coup d’État. Le maintien de deux corps de sécurité différents empêche toute dépendance du pouvoir politique sur les forces armées et de police.

C’est donc une garantie pour l’État républicain et les citoyens de prévenir toute dérive séditieuse ou de contestation.

Par ailleurs, la gendarmerie assure la continuité entre les actions policières et les actions militaires ainsi que la proximité grâce au maillage territorial.


4. Les recommandations des sénateurs

Dix-sept recommandations ont été suggérées au gouvernement par le groupe de travail de la Commission sénatoriale réparties dans quatre chapitres. (...)

Mais la future loi devrait maintenir les liens de la gendarmerie avec le Ministère de la Défense notamment en réaffirmant ses missions militaires et en garantissant son statut militaire.

La gendarmerie devrait être gérée au sein du Ministère de l’Intérieur par une direction générale autonome (ne dépendant pas de la direction générale de la police).

4.2. Préserver la coexistence des deus forces de sécurité, police et gendarmerie

La mutualisation des moyens de la police et de la gendarmerie devrait être développée (logistique, achat d’équipements coûteux etc.) mais la formation initiale devrait rester spécifique à chaque corps.

Le dualisme devrait être maintenu également pour la police judiciaire. Le magistrat instructeur doit en effet pouvoir choisir librement le service enquêteur (police ou gendarmerie). Pour remplir cette mission, la nouvelle loi devrait donc rappeler que la gendarmerie est placée sous la responsabilité de l’autorité judiciaire.

Il souhaite aussi que la police privilégie une logique d’agglomération urbaine et que la gendarmerie s’inscrive dans une logique de contrôle du territoire et des flux, quitte à redéployer les effectifs des deux corps.

4.3. Donner les moyens pour remplir pleinement les missions

Cela signifierait d’une part le maintien à niveau actuel des effectifs, et donc, ne pas appliquer à la gendarmerie le principe de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite (qui se traduirait par la suppression d’un poste pour chaque brigade territoriale, soit 3 500 pertes)

Cela signifierait enfin le maintien du logement de fonction, qui demeure d’ailleurs plus une obligation statutaire (celle de vivre en caserne avec sa famille) pour être immédiatement disponible qu’un simple avantage en nature.

4.4. Améliorer la gestion des ressources humaines

Elle pourrait s’appuyer sur trois bases : une parité globale de traitement et de carrière entre policiers et gendarmes (promesse du Président Nicolas Sarkozy), une meilleure représentation interne des gendarmes (actuellement, les représentants sont tirés au sort, il faudrait qu’ils soient élus), et un renforcement de la réserve de la gendarmerie comme renfort pour faire face aux nouvelles missions en zone péri-urbaines.

Bon sens rural ?

Toutes ces propositions sont, globalement, le résultat du bon sens sénatorial qui veut préserver un corps aux particuliarités liées tant à l’histoire qu’à la nécessité de l’ambivalence (Intérieur, Défense et Justice).

Sylvain Rakotoarison
7 mai 2008
www.lepost.fr/article/2008/05/18/1194730_le-senat-s-inquiete-de-l-avenir-de-la-gendarmerie.html


Rapport d'information sur la gendarmerie (10 avril 2008).
www.senat.fr/rap/r07-271/r07-2711.pdf



La gendarmerie enterrée, à tort, dans l'indifférence générale
par Jean-Hugues Matelly, Christian Mouhanna et Laurent Mucchielli (CNRS, CESDIP)

Un projet de loi "portant dispositions relatives à la gendarmerie" a été voté en première lecture par le Sénat le 17 décembre 2008. Il sera soumis à l’Assemblée nationale début 2009 et, le gouvernement utilisant une fois encore la procédure d’urgence, il n’y aura qu’une seule lecture par assemblée.

Légalement, la Gendarmerie ne sera pas encore rattachée à l’Intérieur au 1er janvier. Pourtant, le budget 2009 de la gendarmerie a été voté dans la loi de finance en prenant acte de ce rattachement. De fait, le ministère de la Défense ne s’estime plus concerné, il n’était d’ailleurs même pas représenté lors de l’examen par le Sénat de ce projet de loi.

C'est donc sans tambours ni trompettes, ni sonnerie aux morts, que vont en réalité se dérouler les obsèques de la plus vieille institution publique chargée de missions de police générale : la maréchaussée, rebaptisée Gendarmerie nationale en 1791, qui veille à la sûreté de nos concitoyens en dehors du centre des agglomérations, c’est-à-dire sur 95 % du territoire national!

Bien qu’ayant traversé jusqu’ici de multiples régimes politiques, elle ne survivra pas à la révolution gestionnaire qui a frappé nos administrations depuis quelques années.

Sous prétexte d'une recherche de la rentabilité à court terme, et pour que les gendarmes s'inscrivent mieux dans le modèle actuellement prôné de la police d'autorité –par opposition à une police de dialogue–, la Gendarmerie va donc fusionner (sans le dire) avec la Police nationale. (...)


www.rue89.com/2008/12/30/la-gendarmerie-enterree-a-tort-dans-lindifference-generale

Gendarmes et policiers dans la France de Napoléon

Aurélien Lignereux touche aux marges de la sociologie de l’État en analysant la naissance de la spécificité de l’appareil policier français, partagé entre forces militaires et autorités civiles.

La France de Napoléon, autrement dit le Consulat puis l’Empire des cent trente départements, constitue la matrice de l’antagonisme de deux institutions qui naissent et se consolident alors.

Napoléon Ier trouve dans la gendarmerie un utile contre-pouvoir à l’ambition de Fouché, alors que l’existence de la police évite que les militaires ne contrôlent l’ensemble du dispositif, intérieur et extérieur, de « violence légitime » (Max Weber) de l’État. Née sous la Révolution et développée sous l’Empire, l’originalité d’un système policier dual, si elle fut parfois remise en cause par les républicains, ne fut néanmoins jamais abolie ; sa justification changeant seulement de registre et s’appuyant, depuis la Troisième République, sur l’argument démocratique.

http://rh19.revues.org/index954.html

Police / gendarmerie : le mariage forcé

Les 100.000 gendarmes, qui dépendaient jusqu'à présent du ministère de la Défense, vont désormais être rattachés à l'Intérieur.
Un rapprochement qui suscite l'inquiétude tant du côté des militaires que des policiers.

01 01 2009
http://tf1.lci.fr/infos/france/societe/0,,4213325,00-police-gendarmerie-le-mariage-force-.html
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MessageSujet: Commentaires sur Rue89.com   Jeu 1 Jan - 21:41



Gendarmerie sous contrôle

Un rappel effectué par un général de gendarmerie dans Libé, récemment : Il n’y a eu que 3 périodes dans l’histoire où la gendarmerie a été contrôlée par l’Intérieur : le 1er empire, le 2d empire et Vichy.
Spiripotain

La gendarmerie, corps constitué au sein de l’armée, est un héritage de la révolution française censée être composée de citoyens à la tâche de police mais aussi de sauvegarde de la république. Elle n’est passée sous l’autorité directe du gouvernement qu’en 1940, hélas pour les missions qu’on ne relatera pas ici.
L’histoire de la police nationale est toute autre. La police est en tout premier fortement attachée à l’exécutif et à la mission première du maintien de l’ordre, dirigée par ceux qui décident. S’en suit une certaine déliquescence et division en polices municipales. Celles-ci sont ensuite réorganisées dans les années 30 sous la sûreté nationale qui est entièrement refondue sous Pétain pour devenir à la sortie de la guerre une police d’Etat.

Le résumé est un peu sommaire, mais il m’est essentiel de constater que les deux corps n’ont pas le même statut d’indépendance vis-à-vis de l’Etat et de son exécutif. Ce qui m’inquiète le plus n’est pas la politique de ressources humaines de ces corps, mais la constitution d’une force de police toujours au plus près du pouvoir et de moins en moins indépendante.

Croyez-vous que notre police en devenir saura tourner les canons des carabines devant le peuple en souffrance ?
flixp

On connaît les raisons de cette « modernisation » qui va envoyer à la réforme le système de protection du citoyen actuel. Il s’agit ni plus ni moins de l’abandon partiel et progressif des missions de l’Etat, ici une mission régalienne.
90% des Français vivent sur 10% du territoire donc il y a trop de monde sur les 90% du territoire. Donc on va fermer la majorité des gendarmeries pour ne garder que le minimum de contrôle d’un système de police municipale pour les citoyens et de vigiles.
Au passage l’Etat va donc se décharger de cette mission régalienne sur les communes, département, région. Mais il faudra bien payer l’équipement et l’augmentation des effectifs de la police municipale et des frais de vigiles pour les bâtiments exposés. Donc augmentation des impôts locaux.
On paiera donc plus cher un service très dégradé de toutes les administrations, de la défense à l’Intérieur, l’éducation, électricité, gaz, Poste, sncf, etc. Liste non limitative.
sinclair

L’Europe a demandé aux Etats membres la suppression des Polices Militaires comme la Gendarmerie, la Gardia Civil espagnole aussi. A l’époque, elle avait mis en avant le progrès de la Démocratie : il serait ,selon les cerveaux qui siègent à Bruxelles, choquant que dans nos pays occidentaux si « développés » co-existent des organismes de sécurité civils et militaires. Le nombre de membre de sociétés de sécurités privés dépassent déjà celui des Forces de l’Ordre étatique, et de loin.
Hers Vel Gr

Vous ne savez pas lire. Les libéraux vous l'ont pourtant annoncé : plus de services régaliens.
La phase suivante, c'est la régionalisation des forces de police puis leur transfert aux élus régionaux avec ensuite pour les chefs de service, une nomination qui dépendra des élus.
C'est-à-dire des forces au service du notable local Vive les Usa, merci Bruxelles !
Des rois, des empereurs, des présidents, des assemblées ont patiemment construit un Etat, une nation, mais un représentant du fric interlope, un alogène avec l'aide des nantis détruit tout cela.
Les peuples méritent ce qu'ils veulent bien subir de leurs dirigeants.
Revienne le temps des châteaux qui brûlent !
NAF

Prochaine étape : les armes en vente libre (à crédit bien sûr) et tout sera plié.
Anastaze

Le rôle social de la gendarmerie locale dans les cantons n’est plus à démontrer. Peu à peu nous substituons à un régime d’éducation, de prévention, celui d’un autoritarisme où la sanction compte avant tout le reste.
On demande au maire de signaler les cas difficiles dans sa commune, à l’instituteur de dénoncer le sans papiers et maintenant à son tour le gendarme perd ce sôle social qu’il pouvait avoir avec les représentants locaux.
Peu à peu ce régime modifie les relations humaines, le citoyen devient un ennemi pour le citoyen…Jusqu’où ira-t-il dans cette programmation, dans cette négation de l’individu pour en faire un matricule avec un ADN…
Mon ecorurement est profond.
Julien Marot

le corollaire dramatique à ces changements c’est qu’il suffira d’un attentat bien ciblé (on va dire en 2012) pour que sarko soit réélu « triomphalement » et introduise en France un régime autocratique sans plus aucun contre-pouvoir puisque armée et police seront fondues en une seule entité ….
flastflood

Tout est fait pour renforcer le chaos libéral, l’auto-organisation devant se substituer à toute organisation sociale ou à tout développement et planification un tant soit peu pensés et organisés. Cette haine de l’organisation collective librement assumée par le peuple à travers l’expérience démocratique et l’histoire tient lieu de pensée dans l’extrême droite libérale aujourd’hui aux commandes. Les lois sont d’abord là pour protéger les faibles, et la doxa libérale est de protéger les puissants, à travers l’alibi de la méritocratie, même si à l’évidence cela les conduira à leur perte et à une société de plus en plus individualiste et invivable, c’est à dire la négation de la société et donc du social. Ce qui avait construit la nation puis l’Europe, c’est-à-dire une politique de grands projets de développements industriels, sociaux et culturels disparait au profit de l’harmonieuse loi de la jungle :
privatisation des banques
privatisation de France Telecom
privatisation sournoise de la santé (on transfère les dépenses aux mutuelles)
privatisation des sociétés d’autoroute
privatisation de la SNCF
paupérisation de l’audiovisuel public
paupérisation de l’enseignement public et de la recherche
marginalisation des syndicats, que Xavier Bertrand tente de court-circuiter et d’humilier.
et la liste n’a rien d’exhaustif.
Voilà, on détricote ce qui avait permis une stabilité économique et sociale, la paix, et nous obtenons une guerre économique sans merci, au lieu de coopérer pour sauver notre petite planète et de vivre en bonne intelligence et avec cœur.
Cela finira dans le sang.
« Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage. » Jaurès.
Sauf si nous sommes collectivement capable d’inventer autre chose. Chiche ?
marcus olibrius

En fait, il s’agit de mettre tous les moyens de « maintien de l’ordre » et d’enquête sous la coupe de ministère de l’intérieur. Le pouvoir occulte des ministres de l’intérieur en sera considérablement augmenté ainsi que ses capacités de dissimulation. Le passage à ce ministère de Pasqua et de Sarkozy, pour ne citer qu’eux, montre bien tout ce qu’on peut retirer de ce poste.
Boduacus



Lente dérive vers une « dictature molle » à la Française
Une dérive antisociale, sécuritaire et vichyste

Depuis l’arrivée au pouvoir du président de la République, M. N. Sarkozy de Nagy-Bocsa, certains de nos concitoyens, des élus, des associations constatent avec inquiétude une multiplication de faits graves. Ceux-ci vont de propos présidentiels et gouvernementaux blessants à l’apparition d’une stratégie récurrente de division de nos concitoyens, de la manipulation et du contrôle de l’information à l’appropriation des moyens de l’Etat par des groupes d’intérêt ou des personnes, dont au premier rang, le président de la République. Dans le même temps, les institutions publiques sont affaiblies, le système judiciaire est attaqué et mis sous pression, alors que des actions policières de plus en plus politiques sont souvent conduites avec une violence inutile, quand elles ne bafouent pas les libertés publiques. En route vers une « dictature molle » ! (...)

Ronny
3 déc 2008
www.agoravox.fr/article.php3?id_article=48193


Article 35 de la Constitution de 1793 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Mar 6 Jan - 15:04

L’affaire Vittorio de Filippis : un outil du petit machiavelique pour s'attaquer à l'indépendance de la Justice.


Sarkozy veut museler la justice en supprimant le juge d'instruction

Il envisage de supprimer le juge d'instruction pour confier l'ensemble des enquêtes judiciaires au parquet, sous le contrôle d'un magistrat du siège, appelé juge de l'instruction. Le chef de l'Etat devrait en faire l'annonce lors de la rentrée solennelle de la Cour de cassation, mercredi 7 janvier.

Le juge d'instruction est chargé des crimes et des très sensibles affaires politico-financières.
www.lemonde.fr/politique/article/2009/01/06/m-sarkozy-envisage-de-supprimer-le-juge-d-instruction_1138259_823448.html

Les juges défendent l’instruction

« Nous sommes particulièrement inquiets de l’idée récurrente selon laquelle la disparition du juge d’instruction représenterait une avancée des libertés publiques. Au contraire, il en est un des garants en instruisant de manière impartiale, à charge et à décharge, et ce quels que soient les moyens financiers des parties. Il est indépendant de la police et du procureur de la République, lequel en revanche est placé sous la hiérarchie du ministère de la Justice. Il ne devrait subir de pressions de quiconque, pas même du pouvoir exécutif. Son indépendance, sans le dédouaner de sa responsabilité professionnelle et d’une réflexion constante sur ses pratiques, est une garantie pour tous les citoyens d’être jugés sereinement.

Loin de refuser un débat essentiel sur le fonctionnement de la justice et sur nos pratiques, nous souhaitons attirer l’attention de tous sur un des fondements de notre démocratie : une justice indépendante rendue par des magistrats responsables ; une justice républicaine, rendue au nom du peuple français. »
www.liberation.fr/societe/0101304932-les-juges-defendent-l-instruction

«C’est une question lourde», a estimé sur France Info Benoît Hamon, porte-parole du parti, évoquant «la remise en cause du fait que le juge d’instruction est un juge du siège indépendant».

Selon l’eurodéputé, «si on confie au parquet les enquêtes les plus sensibles, sachant que le parquet dépend du ministère de la justice donc du pouvoir, tout ça a des conséquences qui sont assez importantes». «J’observe que la stratégie de communication du président de la République reste la même: il va revenir d’un voyage au Proche Orient (…) qui, hélas, aura échoué, il échoue sur le front social et donc il ouvre un nouveau front sur cette question-là. C’est classique, c’est du Sarkozy dans le texte ou en tous cas dans la communication», a aussi jugé le porte-parole du PS.
www.liberation.fr/societe/0101309778-sarkozy-envisage-de-supprimer-le-juge-d-instruction
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Jeu 8 Jan - 2:15



Suppression des juges d'instruction : «Le début de l'immunité pour les gens au pouvoir»

«C'est une dérive autoritaire sans débat, le président pourrait tout aussi bien annoncer la suppression du Palais de justice, plaisante Elisa Aboucaya, de Justice Actions et Libertés. Nous voulons que les parlementaires fassent leur boulot».
www.liberation.fr/societe/0101310166-suppression-des-juges-d-instruction-le-debut-de-l-immunite-pour-les-gens-au-pouvoir

«Une remise en cause fondamentale de la séparation des pouvoirs»

Interview
Après l'annonce par Nicolas Sarkozy de la suppression du juge d'instruction, David De Pas, du Syndicat de la magistrature, dénonce un renforcement de la mainmise du politique sur l'instruction.
www.liberation.fr/societe/0101310174-une-remise-en-cause-fondamentale-de-la-separation-des-pouvoirs

Revolution de velours... ...contre la séparation des pouvoirs.
Le législatif est trop lent à valider les décisions de l'Etat : on (pour ne citer personne...) veut limiter le temps de discussion des textes dans l'hémicycle.
Le judiciaire repose sur la forte implication d'une personne sans couleur politique : on le remplace par un parquet dépendant du/subordonné au ministère.
Le 4ème pouvoir (audiovisuel, puisque les journaux sont déjà tous aux mains d'amis...) est trop indépendant : on réduit ses crédits en lui retirant les mannes financières de la publicité et on s'arroge la nomination du directeur.
C'est beau l'empire...
v_comme_vendetta

On va voir si les députés de droite sont dans le camp de la République ou dans le camp du pouvoir sarkozien. Les dés sont jetés.
jerome

La présence des avocats dès la 1ère heure...
C'est pour les "richards", ceux qui ont des avocats avec lesquels ils travaillent déjà.
Le Français moyen ou pauvre n'en n'aura pas, parce qu'il n'en connaît pas...donc il ne pourra pas en joindre un, par téléphone, pour la 1ère heure...
lolita

Certes, des réformes doivent être menées mais n'est-il pas possible décidément d'en faire une qui pour corriger un problème, n'en crée pas un autre ailleurs ?
boca

Dans mes rêves, ce titre de Libé 2012 : «Le juge d'instruction confirme la fin de Sarkozy»...
robespierre
réagissant sur Sarkozy confirme la fin du juge d'instruction.

En compensation de l'atteinte à la démocratie : une dépénalisation de la diffamation.
www.liberation.fr/societe/0101310147-sarkozy-veut-supprimer-le-juge-d-instruction

Marchand de tapis !

Tollé dans l'opposition et à droite

En l'absence de réaction officielle de l'UMP, des voix se sont fait entendre pour souligner la nécessité d'un débat.

Le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer (UMP) a souligné qu'une telle réforme devrait en tout état de cause passer devant le Parlement car "c'est vraiment au coeur de la mission du législateur que de légiférer là-dessus".

Le député UMP de la Drôme Hervé Mariton a jugé que le chef de l'Etat avait "raison d'ouvrir le débat" mais souhaité qu'il ne règle pas cette question "en quelques heures".

"Je trouverais mieux qu'il ne pose pas à la fois la question et la solution en même temps", a déclaré ce proche de l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, jugeant que sur cette "question complexe", il faut "le temps de la réflexion".

http://fr.news.yahoo.com/2/20090107/tfr-possible-suppression-du-juge-d-instr-a8f5b30.html

Pourquoi l'Elysée piétine les droits du Parlement

Nicolas Sarkozy avait «vendu» ainsi sa réforme de la constitution : renforcer le rôle du Parlement. C'est très exactement l'inverse qui se produit depuis six mois, avec un Sénat court-circuité pour une réforme clé, celle de l'audiovisuel.

Le gouvernement prépare également une limitation drastique du droit d'amendement des députés, à travers son projet de loi de réorganisation du travail parlementaire, examiné ce mercredi 7 janvier, et utilise à tour de bras la procédure d'urgence, voire le recours aux ordonnances. L'opposition dénonce la mise en place par Nicolas Sarkozy «de sa république personnelle».
www.mediapart.fr//?q=node/31023
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MessageSujet: Le délinquant en col blanc n'aime pas l'Etat de droit   Ven 16 Jan - 0:37



Une démocratie asphyxiée

Bilan accablant des premiers mois de la présidence de Sarkozy

La LDH alerte en premier lieu sur l'" asphyxie de la démocratie " que provoque le présidentialisme de N. Sarkozy, auquel ne résiste aucune institution : ni le gouvernement ni le Parlement ni le pouvoir judiciaire. Elle met ensuite en garde contre le « tout sécuritaire », servi par une escalade législative, et la société du contrôle et de la surveillance qui tend à s'imposer, notamment à travers la multiplication et le croisement des fichiers sur les personnes. De même ne peut-on que s'alarmer d'un pouvoir prétendant définir l'identité nationale, sélectionner les immigrés (quitte à les soumettre à des tests ADN) et traquer les sans-papiers jusqu'à déclencher les pires drames humains.

La ségrégation s'exerce aussi sur le plan social, puisque la réforme des contrats de travail, l'émiettement des 35 heures dessinent le clivage entre une « France du mérite » et une autre « de la glandouille ». Enfin, l'exercice d'une diplomatie désinhibée (Libye, Chine, Russie...) accorde la prééminence à la valeur « contrat » au détriment des droits de l'Homme, alors que la secrétaire d'État aux droits de l'Homme est condamnée à jouer les utilités.

La fragmentation sociale que porte en germe la politique du nouveau pouvoir lance le défi de la construction de nouvelles solidarités.

www.eyrolles.com/Accueil/Livre/9782707154767

Pôle emploi prévoit une transmission en préfecture des papiers des étrangers

Pôle emploi, qui regroupe l'ANPE et les Assedic, prévoit une transmission automatique informatisée à la préfecture des papiers des étrangers lors de leur inscription, a-t-on appris jeudi auprès de trois syndicats qui contestent tous vivement le procédé.

L'ANPE comptabilisait depuis toujours les demandeurs d'emploi étrangers, mais à des fins exclusivement statistiques.

Avec le nouveau système, qui risque de transformer Pôle emploi en "auxiliaire de police", lorsqu'un chômeur s'inscrira, le système informatique repèrera s'il est d'origine non européenne et transmettra alors son dossier à la préfecture pour vérifications.

Les syndicats de l'ANPE, s'appuyant sur la convention 97 de l'Organisation internationale du travail (OIT) interdisant un traitement discriminatoire des travailleurs étrangers, avaient demandé l'abrogation du décret du 11 mai 2007 pris en application de la loi Sarkozy sur l'Immigration de juillet 2006.

"Le gouvernement est revenu à la charge avec une solution informatique, testée en douce à Bordeaux et retardée pour l'instant par la vigilance et la pression des organisations syndicales.

FO a saisi la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'Egalité (Halde) qui, à ce jour, selon le syndicat, "n'a pas voulu répondre".

"On soulève la question depuis plus de six mois à chaque réunion", a rappelé Bernie Billey (CFDT), tandis que le SNU/FSU fait le parallèle avec l'informatisation des procédures de radiation des listes qui "transforment la mission d'accompagnement vers l'emploi en un contrôle des droits".

http://fr.news.yahoo.com/2/20090115/tfr-pole-emploi-prevoit-une-transmission-b7b6525.html

Garde à vue antiterroriste pour 2 suspects d'incendie de voiture

PARIS - En raison d’une suspicion de lien avec les suspects poursuivis pour les sabotages de caténaires SNCF, deux personnes, dont une avocate parisienne, ont été placées en garde à vue mercredi à Paris sous le régime de la justice antiterroriste dans une enquête portant sur la tentative d’incendie de deux voitures. Tous deux étaient en état d’ébriété.

Lorsque les policiers ont découvert que le jeune homme était connu de la police pour "avoir manifesté activement son soutien à Julien Coupat", principal suspect de l’affaire de la SNCF, la section antiterroriste de la brigade criminelle a été saisie.

La procédure d’exception - qui permet notamment une garde à vue de quatre jours contre deux dans le régime de droit commun - est aussi justifiée car la jeune fille travaillerait selon la police dans un cabinet défendant des membres de la mouvance dite "anarcho-autonome".

Thierry Lévêque
www.lexpress.fr/actualites/2/garde-a-vue-antiterroriste-pour-2-suspects-d-incendie-de-voiture_731967.html
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article78104

Parce qu'il n'y a pas de démocratie sans justice, pas de justice sans défense et pas de défense sans avocat, l'avocat est une pièce maîtresse de notre Etat de droit.

www.oodoc.com/51408-secret-professionnel-avocat-barreaux.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tat_de_droit
www.mediapart.fr/club/blog/vincent-duclert/080109/la-france-sans-justice
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Mer 21 Jan - 5:15


Dessin Philippe Tastet

Manifestation sans précédent des députés PS dans l'hémicyle de l'Assemblée

Plusieurs dizaines de députés PS ont mené mardi soir un mouvement de protestation sans précédent dans l'hémicycle de l'Assemblée en scandant "démocratie, démocratie" rassemblés au pied du perchoir où siège le président, lors de l'examen sur la réforme du Parlement.

Les députés PS ont ensuite entonné la "Marseillaise", tandis que le président UMP de l'Assemblée Bernard Accoyer poursuivait la séance en faisant fi des protestations.

"Accoyer démission", ont du même coup crié les élus PS, tandis que leurs collègues UMP restaient assis sur leur banc.

Plusieurs fonctionnaires de l'Assemblée ont indiqué qu'ils n'avaient jamais vu une telle manifestation. "C'est sans précédent", a confirmé un responsable du service de presse, en poste depuis 15 ans à l'Assemblée nationale.

Les députés PS avaient refusé de reprendre la séance tant que le président de l'Assemblée n'avait pas convoqué une conférence des présidents (réunion qui fixe l'ordre du jour de l'Assemblée).

A 21h30, l'Assemblée avait commencé l'examen de l'article 13, le plus controversé du projet de loi organique sur la réforme du Parlement. Il prévoit une durée maximale de débat pour tout projet de loi et stipule que "les amendements déposés par les membres du Parlement peuvent être mis aux voix sans discussion".

La colère des députés PS, déjà très remontés contre cette disposition, a explosé quand la majorité UMP a voté la fin prématurée de la discussion sur l'article, à la demande du président UMP de la commission des Lois, Jean-Luc Warsmann, alors que tous les élus PS inscrits n'avaient pas parlé.

"Vous vous êtes foutus de ma gueule et je ne suis pas prêt de l'oublier", a lancé dans les couloirs le président du groupe PS, Jean-Marc Ayrault, au secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi.

M. Ayrault estimait que le gouvernement et la majorité UMP faisaient la sourde oreille à une solution de compromis qu'il proposait: "Je tends la main, vous la mordez".

Certains députés de la majorité ont aussi protesté après la décision d'abréger la discussion sur l'article 13 : "Que chacun ne puisse pas s'exprimer sur l'article principal, cela me choque", a déclaré François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre (NC, partenaire de l'UMP).

M. Ayrault a annoncé que son groupe ne siègerait pas à la séance des questions d'actualité au gouvernement mercredi, évoquant une "crise politique".

http://fr.news.yahoo.com/2/20090120/tpl-manifestation-sans-precedent-des-dep-ee974b3.html

Arrow Des images extraites d'une vidéo du groupe SRC (socialiste, radical et citoyen) :
http://www.dailymotion.com/video/x83js2_crise-politique-lassemble_news




[Vidéo] Quand la caméra surprend un dialogue tout à fait naturel et improvisé entre le fidèle sarkozyste Lefebvre et des députés socialistes remontés :
www.wat.tv/video/quand-lefebvre-prend-lecon-17o06_ovzl_.html
http://sarkostique.over-blog.com/


Les changements constitutionnels qui renforcent la position du président visent à faciliter ces attaques contre les acquis sociaux et à accroître la capacité de l’Etat à supprimer toute opposition populaire. Le but n’est pas de rééquilibrer le pouvoir politique entre les différents pouvoirs du gouvernement mais de donner une nouvelle assise à l’appareil d’Etat dans le but d’affirmer ces intérêts de classe plus fondamentaux.
www.wsws.org/francais/News/2008/aou08/refo-a15.shtml
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Mer 21 Jan - 17:10



Menace sur les libertés publiques
Gardes à vue en augmentation vertigineuse, création des peines planchers, judiciarisation à gogo des mineurs, multiplication des expulsions et des atteintes à la présomption d’innocence… Nombre de Français s’inquiètent de ces coups répétés contre leurs libertés. Pour accompagner ce thème, le site de Télérama propose, ci-dessous, une liste d’articles (entretien, enquête, témoignages…).

Menace sur les libertés publiques
Entretien audio
Robert Badinter : “On passe d’une justice de liberté à une justice de sûreté. C’est inquiétant”
Un très long entretien, découpé par thèmes, à écouter.
www.telerama.fr/idees/robert-badinter-on-passe-d-une-justice-de-liberte-a-une-justice-de-surete-c-est-inquietant,38335.php

Menace sur les libertés publiques
Enquête
Total contrôle
La frénésie répressive de Nicolas Sarkozy est-elle efficace ? Philosophes, juristes, psychiatres, ex-policier, simple citoyen... tous en doutent. Et sont persuadés qu'elle est dangereuse pour la liberté de chacun. En complément de l’enquête, trois citoyens mobilisés offrent leur témoignage.
www.telerama.fr/idees/total-controle,38300.php

Menace sur les libertés publiques
décryptage vidéo
“Liberté” ? C’est-à-dire ?
Décorticage de mot express et souriant
www.telerama.fr/idees/mot-de-passe-12-liberte,37848.php
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Lun 26 Jan - 5:11



Alain Badiou : « il y a une barbarie sarkozienne »

[...] Alain Badiou est, après Jacques Derrida, l'un des philosophes français les plus connus au monde. Très estimé par ses collègues, il a bâti un univers conceptuel cohérent, mélange néo-platonicien et marxiste pur et dur. Il est réputé pour sa capacité à synthétiser l'histoire des idées.

Aujourd'hui, il se définit encore comme "ultragauchiste". En publiant ce quatrième volume de la série "Circonstances", cet ami de Louis Althusser entend faire acte de militance.

Et s'il défend bec et ongles "l'hypothèse communiste", c'est parce qu'il n'y en a "pas d'autres", juge-t-il. Le communisme est une idée, au sens platonicien, indestructible. Le fait même de renoncer à l'utopie d'une société égalitaire, collective, débarrassée de l'Etat, est impensable, sauf à se faire complice des violences inégalitaires du système capitalisme.

Quelle forme prendra le communisme ? Certainement pas celle d'un parti discipliné, modèle qui a échoué. La réponse est à chercher, selon lui, dans les initiatives "expérimentales" actuelles. (Voir la vidéo)

La politique ? A 70 ans, l'ancien militant de l'UCMLF, scission du PC-MLF (le Parti communiste marxiste-léniniste de France, groupe maoïste), fait mine de ne pas s'intéresser au jeu politique classique. Besancenot et sa tentative de créer un parti anticapitaliste ? Son approche est trop traditionnelle à ses yeux. Le débat sur la "politique de civilisation" ? Foutaise sans intérêt, selon lui : "Sarkozy peut se réclamer de tout finalement, sauf de la civilisation. A mes yeux, c'est un barbare..." (Voir la vidéo)
[...]

Pascal Riché et David Servenay
► "De quoi Sarkozy est-il le nom ? , Circonstances 4" d'Alain Badiou - Nouvelles Editions Lignes - 155 pages - 14 euros.
www.rue89.com/2008/01/26/alain-badiou-il-y-a-une-barbarie-sarkozienne
www.monde-diplomatique.fr/2008/01/LAPEYROUX/15544




Extrait : Sarkozy est le nom d’une société qui a peur et qui demande qu’on la protège. Je sens dans cette société la demande d’un maître protecteur qui sera capable d’user de violence contre ceux qui sont à l’origine de la peur. Cette peur provient de ce que la France, après une longue histoire glorieuse, est aujourd’hui une puissance moyenne, dotée de privilèges et de richesses considérables, dans un monde dominé par des colosses émergents, comme la Chine ou l’Inde, ou des puissances considérablement plus fortes comme les Etats-Unis. Et par conséquent l’avenir de la France est incertain. Le peuple français ne sait pas où va ce pays. Il sait qu’il a un grand passé, il doute qu’il a un grand avenir…

Le vote pour Sarkozy est une demande de protection. Il y a une double guerre, l’une menée à l’extérieur - Sarkozy, c’est aussi le ralliement progressif aux guerres qui sont menées dans le monde, l’engagement dans l’Afghanistan, la soumission progressive aux Américains dans les guerres qu’ils ont entreprises notamment en Irak-, l’autre menée à l’intérieur, de manière renforcée, contre les plus faibles -ceux qui n’ont pas de papiers, ceux qui n’ont pas d’argent, ceux dont le travail est dur et ingrat, ceux qui viennent d’ailleurs parce qu’ils ne peuvent vivre là où ils sont. Tous ceux-là, on les fiche, on leur demande des règlements nouveaux, on les soumet à des lois oppressives. La loi CESEDA sur la condition du séjour des étrangers est une loi que je n’hésite pas à qualifier de scélérate ; c’est une loi de ségrégation, c’est une loi de persécution : il faut en demander l’abrogation. Sarkozy est le nom de tout cela. Avant d’être le candidat à l’élection présidentielle, il a été longuement le chef général de la police.

Or, la peur et la guerre, c’est le pétainisme (...)

http://www.betapolitique.fr/+De-quoi-Sarkozy-est-il-le-nom-01570+.html

Les Français ont-ils encore une longue histoire, un grand passé ? scratch
Sarkozy, maudit-soit-son-nom, jette le discrédit sur mai 68, fait passer sa troupe pour révolutionnaire, s'approprie Jean Jaurès, Guy Môquet, la Résistance ; il falsifie l'histoire, dénature la mémoire, vide les mots de leur sens. cyclops S'il continue avec Darcos à appauvrir les programmes de l'enseignement, atrophier les épreuves des concours, la France sera peuplée de béotiens obéissant sans broncher à n'importe quel ordre, étudiant dans des universités Dassault, adaptés aux entreprises Bouygues. Sans Histoire, sans passé, les Français désorientés seront encore plus apeurés et prêts à suivre n'importe quel petit chef.

Voici ce qu'on apprend sur le site du collectif
Sauver les lettres :


"en 50 ans, on a considérablement allégé, de manière continue, les programmes (et nous n'avons pas abordé tous les domaines où cette réduction est encore plus drastique : suppression de la majorité des problèmes de "proportionnalité" directe et de toute la "proportionnalité inverse", suppression du calcul fractionnaire : la multiplication des fractions disparaît en 69… )."

"La commission Joutard justifie la possibilité d'un apprentissage réel de "programmes en gruyère", c'est-à-dire comme le dit l'appel, un programme dans lequel "on est censé comprendre la division sans la pratiquer, écrire un récit sans connaître les temps du passé, étudier la densité de population sans la calculer ". Ce faisant, elle prépare les meilleurs à pratiquer la "langue de bois" et, chez tous, détruit toute possibilité de construction d’une pensée cohérente. On en connaît quelques-uns des effets désastreux présents dans de larges couches de la population : voir, par exemple, le dernier livre de Colette Ouzilou, signataire de l'Appel, "Dyslexie: une vraie fausse épidémie" (Presses de la Renaissance, Paris, 2001, 212 p.)."
www.sauv.net/prim_dp1.php

"Pendant un siècle environ les classes dominantes ont dû accepter, à contrecoeur, que le peuple s'instruise. Désormais elles voient avec plaisir le retour de l'obscurantisme généralisé. Les ouvriers de 1860, qui avaient des horaires exténuants, se cotisaient pour acheter Les Misérables de Victor Hugo, car les livres étaient chers. La bourgeoisie actuelle est tout à fait contente que ce temps-là soit révolu. Bon courage à tout le monde pour la suite, qui sera pire encore."
J. C. Bilheran, 09/11/2001
www.sauv.net/prim.php

cyclops www.rue89.com/2007/09/24/lettre-ouverte-a-sarkozy-qui-prone-la-revolution-culturelle
http://lampe-tempete.blog.lemonde.fr/ete-2007-sur-quoi-ouvre-louverture
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Mar 27 Jan - 18:32

Comment l’UMP veut museler les citoyens



Mal-logés : la police blesse 5 manifestants du DAL

Cinq manifestants, quatre femmes et le porte-parole de l'association Droit au logement (Dal), Jean-Baptiste Eyraud, ont été blessés dimanche après-midi pendant une manifestation à Paris, près du pont des Arts, lors d'une bousculade avec la police, a annoncé le Dal.
M. Eyraud a déclaré à l'AFP : "Trois femmes ont été évacuées par les pompiers, une autre par le SAMU, et moi, qui vais sans doute avoir le poignet plâtré à cause de coups de matraque et bouclier, les secours ont refusé de m'embarquer expliquant : on n'est pas un taxi. J'irai donc à l'hôpital par mes propres moyens".
Les manifestants avaient déployé une banderole "Un toit, un droit" sur le pont, et ont voulu échapper à un encerclement par les gardes mobiles.
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article77373


Au tribunal pour avoir vendu l'Humanité-dimanche dans la rue !

Il devra se présenter au tribunal le 18 février pour avoir vendu « l’Humanité Dimanche » au marché Dejean, dans le 18e arrondissement de Paris, où il est présent depuis vingt ans. Nous mettons en place un comité de soutien pour dénoncer ce déni de démocratie.
Pétition en ligne cyclops
www.humanite.fr/Au-tribunal-pour-avoir-vendu-l-Humanite-dimanche-dans-la-rue-Signez-la-petition-en


Sud Rail propose des grèves par la gratuité, indolore pour les usagers

Le 15 janvier Sarkozy avait violemment attaqué Sud Rail, qualifié de syndicat «irresponsable», coupable d'avoir "fermé la gare Saint Lazare, la deuxième gare de France". Le syndicat n'a pas tardé à riposter.
Accusé de pratiques "irresponsables" après le conflit de la gare Saint-Lazare, le syndicat demande, en partenariat avec la Fédération des usagers des transports et des services public, la légalisation des grèves de la gratuité.

22 janvier 2009
www.liberation.fr/economie/0101313967-sud-rail-propose-des-greves-de-la-gratuite-indolore-pour-les-usagers




L’UMP préconise des «sanctions financières» face à «l’abus du droit de grève»

A trois jours d’un appel à la mobilisation des syndicats, l’UMP attaque les grévistes tout en disant les comprendre…
26 janvier
www.liberation.fr/politiques/0101314842-l-ump-preconise-des-sanctions-financieres-face-a-l-abus-du-droit-de-greve


L’UMP souhaite que le gouvernement sévisse contre les "abus de grève" jusqu’à interdire l’exercice de responsabilités syndicales par ceux qui s’en rendraient coupables, a déclaré Frédéric Lefebvre, lundi 26 janvier.
"Pour les élus, dans l’échelle des sanctions quand il y a abus de droit ou faute grave, ça peut aller jusqu’a l’inégibilité", a-t-il rappelé.
"Regardez la réaction des Français à la gare Saint-Lazare : s’il y n’avait pas eu abus, il n’y aurait pas eu réaction violente"
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/libertes_sous_pression/20090126.OBS1523/lump_souhaite_sanctionner_les_abus_de_greves.html

Mais pas de réponse du tzarkoko à la proposition du droit de grève par la gratuité...
Le gouvernement ne s'intéresserait donc pas aux usagers ?!
What a Face

cyclops Licio Gelli, néo-fasciste italien impliqué dans le scandale de la banque Ambrosiano, militait pour un retour à l'autorité avec des mesures comme le rétablissement de la peine de mort et la limitation du droit de grève dans la fonction publique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loge_P2



Sarkozy essaie de criminaliser le mouvement social

Selon Olivier Besancenot, "Pendant trois semaines, la direction (de la SNCF) a refusé de négocier. Je comprends la colère des usagers. Mais ça ne retire rien à ma solidarité avec les grévistes", affirme le porte-parole de la LCR dans un entretien publié dimanche dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France". "Les cheminots ne luttent pas pour des droits corporatistes mais pour que les services publics fonctionnent bien".

Selon Olivier Besancenot, les responsables de la situation sont le président Nicolas Sarkozy et son gouvernement, qui "passent leur temps à démanteler le service public, que ce soit les transports ferroviaires, la santé, la Poste". "Nicolas Sarkozy a une volonté : taper fort sur tous ceux qui contestent" et "essaie de criminaliser le mouvement social", ajoute-t-il, jugeant que le chef de l'Etat "n'agit que pour les riches".

Ainsi, "son plan de sauvegarde, c'est pour les banques, pour les capitalistes", et le président "est anachronique quand il dit qu'on pourrait revenir à un gentil capitalisme industriel contre un méchant capitalisme financier". Car "la crise actuelle, c'est la crise du capitalisme tout court. C'est d'ailleurs pour ça que Sarkozy est complètement à l'ouest".

http://fr.news.yahoo.com/3/20090117/tpl-social-sncf-sarkozy-besancenot-cfb2994.html
http://www.dailymotion.com/video/x81pr7_grve-sncf-sarkozy-sen-mle_news




Barnier à Montpellier : gazage lacrymo sur les lycéens d’Agropolis...

Lors de la venue du ministre de l’agriculture, Barnier, pour l’inauguration du nouveau campus de L’IAMM (Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier), nous, lycéens d’ Agropolis, avons voulu interpeller notre ministre sur les problèmes que rencontre l’éducation agricole.

En effet nous étions déjà rassemblés avec les profs mercredi devant la préfecture, où une rencontre avec le préfet nous a apprit que sur les 38 millions alloués aux lycées agricoles de la région, la plupart de cette somme serait destinée aux lycées agricoles privés.

A cela s’ajoute naturellement la fermeture de nombreuses classes dans l’enseignement agricole dont une classe de BTS Technologies végétales dans notre lycée, accompagné des suppressions de postes d’enseignants, très en vogue en ce moment...

Arrow www.youtube.com/watch?v=r8HBo9LTTVg&eurl=http://bellaciao.org/fr/spip.php?article78829&feature=player_embedded
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article78829




Deux lycéens jugés pour avoir parlé logement dans un conseil municipal

Baptiste et Vincent, 17 ans, sont poursuivis l’un pour « résistance avec violence », l’autre pour « résistance et violence sur personne dépositaire de l’autorité publique », après avoir subi 49 heures de garde-à-vue. Leur crime ? lors du Conseil municipal du 17 novembre 2008, ils ont interpellé Patrick Balkany, maire de Levallois-Perret, au nom du Mouvement Solidaire pour le Logement. L'ami de sarkozy n'aime pas les pauvres et préfère s'occuper du logement d'Henri Lecomte, par exemple.

Le 22 janvier le jugement a été mis en délibéré jusqu’au 19 février.
Arrow Une pétition de soutien aux lycéens circule, signée par plus de 7000 personnes, dont de nombreuses personnalités politico-syndicales.
http://baptistevincent.org/cgi-bin/petition.cgi cyclops

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article78711
www.dailymotion.com/video/xkfts_balkany-piege-par-les-yes-men



Patrick Balkanybalise les jeunes

[...] depuis que le Mouvement solidaire pour le logement s’est associé à des partis politiques comme le NPA, le PCF et le PS, la crainte d’un débordement grandit chez Balkany. D’où la précaution, logique, de placer une cinquantaine (c’est un minimum !) de policiers à l’entrée et dans l’enceinte de la salle du conseil, ce 17 novembre. D’où aussi la précaution de faire taire les adolescents quand ils le questionnent, de faire évacuer la salle, puis d’en envoyer 17 en garde à vue. Baptiste et Vincent, y resteront 48 heures, dans « des conditions déplorables, pires qu’une prison », témoignait hier à Bakchich la mère de Vincent.

www.bakchich.info/article6533.html



Antiterrorisme : une centaine de manifestants interpellés à Paris

Rassemblées boulevard de la Chapelle, à Barbès, dans le XVIIIe arrondissement de Paris pour manifester leur soutien à de jeunes détenus dans le cadre des lois antiterroristes, une centaine de personnes ont été arrêtées.

La manifestation se déroulait dans le cadre de la semaine "Sabotons l'antiterrorisme", présentée ainsi par le collectif "Soutien aux inculpés du 11 novembre"

Ce samedi après-midi, les participants à la manifestations ont réclamé la libération d'Isa, Juan et Damien, tous trois incarcérés après la tentative d'incendie d'une voiture de police à Paris pendant l'élection présidentielle de 2007. Selon la police, l'ADN d'Isa correspondrait à des traces prélevées sur des engins incendiaires. Arrêtée il y a un ans, son procès n'a toujours pas été fixé. La semaine dernière, une manifestation de soutien à la jeune femme, devant la prison de Versailles, s'était déroulée dans le calme.

Arrivés à Barbès vers 15h30, les manifestants ont été rapidement encerclés par la police. Un important dispositif de sécurité a été déployé. Hélène, qui réside boulevard de la Chapelle, a filmé avec son téléphone portable l'opération policière :
www.dailymotion.com/video/x84vlc_manifestation-et-interpellations-ba_news Idea

[...] Pour disperser la manifestation, la police a utilisé des gaz lacrymogènes. Un témoin présent à Barbès ce samedi après-midi, rapporte "s'être pris une bouffée de gaz lacrymogènes quand [sa] rame de métro s'est ouverte à la station, sans comprendre pourquoi." Plusieurs passagers du métro ont du s'enfuir, selon le Nouvel Obs.

Le samedi 31 janvier, les comités de soutien aux inculpés pour terrorisme appellent à une grande manifestation contre l’antiterrorisme à Paris.

Zineb Dryef
24 janvier 2009
www.rue89.com/2009/01/24/antiterrorisme-une-centaine-de-manifestants-interpelles-a-paris
http://soutien11novembre.org/spip.php?page=rubrique&id_rubrique=1&tri=date
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20090118.OBS0203/manifestation_en_soutien_a_une_inculpee_de_lantiterrori.html



Quand on en vient à manifester pour le droit de manifester...

La liberté de manifester est-elle menacée ? Depuis le début de l'année, on assiste à plusieurs initiatives pour alerter l'opinion: mouvements de protestation, pétitions... Les pouvoirs publics sont accusés de prendre des mesures disproportionnées face à des jeunes militants en colère.
www.rue89.com/2009/01/25/quand-on-en-vient-a-manifester-pour-le-droit-de-manifester

Photos et vidéos
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article78845

cyclops "les pouvoirs publics sont dans leur rôle quand ils veulent protéger le droit de grève en luttant contre les abus" Frédéric Lefebvre clown

UMP ou Union des Méprisants le Peuple
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Mer 28 Jan - 6:29



Nouvel Ordre Mondial : "Personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer"

Ce vendredi 16 janvier 2009, le président a présenté ses voeux aux corps diplomatiques étrangers. Une fois de plus il parla de ce nouvel ordre mondial, mais cette fois, en des termes très durs, presque menaçants : "nous irons ensemble vers le nouvel ordre mondial, et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer".

Nous sommes à la fin de la première guerre du Golfe, George Bush vient de "délivrer" le Koweit en tuant des centaines de milliers de soldats irakiens, et indirectement des centaine de milliers de civils, qu’il abandonna à Saddam le sanguinaire, après les avoir appelés à se révolter.

Il fait alors un discours où il utilise une expression, "New World Order", qu’il qualifie de cette manière : "We have before us the opportunity to forge for ourselves and for future generations a new world order, a world where the rule of law, not the law of the jungle, governs the conduct of nations. When we are successful, and we will be, we have a real chance at this new world order, an order in which a credible United Nations can use its peace-keeping role, to fulfil the promise and vision of the U.N.’s founders."

On y apprend que ce projet est vieux, qu’il date au minimum des fondateurs de l’ONU. Il est curieux que Bush précise que la loi qui gouvernera le nouvel ordre ne sera pas la loi de la jungle, ce qui est somme toute logique venant d’un régime démocratique. On remarque aussi une totale confiance dans la réussite de ce projet. Mais c’est surtout une expression totalement vide de sens, qui est maintenant utilisée par des politiques, des journalistes, des penseurs. Depuis la crise financière, j’ai pu me rendre compte de l’augmentation de l’utilisation de cette expression, tout simplement grâce aux alertes Google, qui sortent bien plus souvent qu’auparavant.

Je ne vais pas critiquer ce NWO, vu que je ne sais pas ce que c’est !

Le plus incroyable dans cette histoire de New World Order, qui nous est destiné à nous les habitants de la terre, c’est que personne n’a pris la peine de nous expliquer ce qu’il en est vraiment. Parce que pour l’instant c’est juste un terme fourre-tout, et c’est ça le problème : on ne sait pas ce que c’est. En revanche le mouvement vers ce nouvel ordre est bien réel et nos dirigeants nous le rappellent assez souvent.

Je veux juste vous faire part de mon inquiétude, quand les plus puissants sur terre nous promettent un système mondial, sans que nous n’ayons le choix. Je me fais du souci, et c’est être sain d’esprit que de réagir de la sorte !

Inquiétude, parce que depuis hier, et les voeux de Sarkozy aux ambassadeurs, nous avons appris, presque à nos dépens et menacés du doigt, que "nous irons ensemble vers le nouvel ordre mondial, et personne, je dis bien personne, ne pourra l’empêcher." (vidéo). Au moins cela a le mérite d’être clair ! et le site officiel avec le discours intégral, à écouter.

Je ne peux m’empêcher de penser, que, vu le ton employé, la gestuelle, et le public -des ambassadeurs-, il ne fait aucun doute que ce n’est pas de gaieté de coeur que les nations du monde entier vont accepter ce nouvel ordre. Sinon pourquoi les menacer ?

La manière dont Sarkozy nous présente le NWO me fait penser au texte de l’éditorialiste du Financial Time, Gideon Rachman, qui a créé la polémique avec son article " and now, for a world government", qui, comme son titre l’indique, se fait l’apôtre d’un gouvernement mondial, mais -tenez vous bien-, non démocratique, parce que sinon ça ne fonctionne pas : "La gouvernance internationale ne tend à être efficace que lorsqu’elle est anti-démocratique", dit-il avant de conclure : "Tant que personne ne cassera ce problème, ce plan de gouvernement mondial restera sous clé aux Nations Unies". On apprend donc, une fois de plus, que ce projet, celui d’un système fasciste à l’échelle planétaire, existe ; les plans sont là !

Sarkozy a dit aux ambassadeurs ce que Gideon Rachman a dit à ses lecteurs : vous n’aurez pas le choix !

Quid de la démocratie ? le choix, c’est quand même la base d’un système démocratique. En même temps, quand on voit que deux nations ont rejeté, démocratiquement, le traité constitutionnel, et l’Irlande, le traité de Lisbonne (qui, par référendum aurait été rejeté dans de nombreux pays), mais que le processus continue comme si de rien n’était, on est en droit de se poser des questions sur l’avenir de notre système démocratique.

Je pense que le fait de virer des journalistes, des directeurs de rédaction, réorganiser le pôle audiovisuel public extérieur, avant la fusion de TV5, France 24 et RFI, nommer le directeur de l’audiovisuel public et donc contrôler l’information publique, signifier la fin des juges d’instruction (la chose la plus grave), devrait nous alerter sur l’orientation générale de la politique en France.

Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que Le Nouvel Observateur, Mediapart, Marianne, Les Inrockuptibles et Rue 89 lancent un appel commun pour la défense de la liberté et du pluralisme de l’information face aux projets du gouvernement. Cette suppression de nombreux contre-pouvoirs, de manière réfléchie et organisée, ne peut avoir qu’un but : la préparation médiatique, juridique, politique à un agenda spécifique. Sinon pourquoi camisoler les médias, ou rompre l’indépendance de la justice ?

On ne peut pas nier ces phrases, elles existent ; ceux qui les prononcent existent et leur sens aussi. Quand on lit dans les mémoire de Rockefeller : "Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, qualifiant ma famille et moi d’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être." (David Rockefeller, MEMOIRES, page 405), on ne peut pas détourner la tête et oublier. Il faut faire des liens et prendre la mesure des changements en devenir.

Quand on lit cette phrase, quand on pense à l’éditorial de Gideon Rachman, quand on entend Bush, Brown, Obama, Merkel, Zapatero, Berlusconi, utiliser ce terme et maintenant Sarkozy dire que "personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer", eh bien, j’ai peur.

Pas une peur irrationnelle, mais une peur provenant d’analyse, de comparaison et de prospective.

Ce n’est pas un complot imaginaire, c’est une réalité tangible et aisément vérifiable. Une oligarchie occidentale veut, depuis longtemps, créer un monde unifié, globalisé à tous les niveaux et incontournable. Je dis que ce n’est pas un complot, car c’est public, tout est public : les citations, le passage en force du traité de Lisbonne. Le Patriot Act et autre arsenal législatif d’exception existent également, comme la concentration de médias et leurs connivences avec le pouvoir. Tout est là, devant nous.

Quelques citations d’hommes politiques [VIDEOS] :

Gary Hart, directeur du CFR

Bill Clinton

Barack Obama

sarkozy (à l'ONU)

Gordon Brown

Villepin

Angela Merkel

José Luis Zapatero : "Le futur de l’OIT et son rôle dans le nouvel ordre mondial qui donne du poids à la dimension sociale de la mondialisation est un élément-clé dans ma vision politique des affaires internationales".

Silvio Berlusconi : "Nous avons la charge morale du Nouvel ordre mondial".

Est-il déjà trop tard ?

fonzibrain
samedi 24 janvier 2009
www.agoravox.fr/article.php3?id_article=50561


Pour Jack Ralite, Sarkozy est un dictateur
www.dailymotion.com/video/x80k16_pour-jack-ralite-sarkozy-est-un-dic_news

La CNIL dénonce les dangers du plus gros fichier de police
www.lemonde.fr/societe/article/2009/01/19/la-cnil-denonce-les-dangers-du-plus-gros-fichier-de-police_1143633_3224.html
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Lun 18 Mai - 17:28


Démocratie.
Le projet de loi sur la gendarmerie entré en application le 1er janvier 2009 sera débattu à partir du 20 mai
.

La Commission des lois, qui n'est saisie que pour avis, va débattre mercredi prochain du projet de loi sur la gendarmerie.

On admirera une fois de plus la célérité du gouvernement : le texte a été déposé le 21 août 2008, la ministre proclamant "l'urgence" (ce qui revient à limiter son examen à une seule lecture par Chambre), il n'a pourtant été inscrit au Sénat que le 17 décembre et il arrive péniblement à l'Assemblée à la mi-juin... Avant de sourire, il faut encore préciser que la réorganisation qu'il met en œuvre est effective depuis le 1er janvier 2009 !!!

Si vous voulez y voir une preuve supplémentaire de la piètre estime dans laquelle le gouvernement et le Président de la République tiennent le parlement, je le comprendrais !

Sur le fond, la seule vraie question qui mérite d'être posée est la suivante : peut-on rester militaire en ne dépendant pas du ministère de la Défense ? Mme Alliot-Marie répond par l'affirmative et garantit que la gendarmerie sera gagnante.

Admettons-le. Il lui reste alors à le démontrer. Par exemple, pourquoi ne trouve-t-on pas parmi tous les préfets délégués pour la sécurité et la défense un seul gendarme ? Pourquoi aucune des huit sous-directions de la nouvelle direction centrale du renseignement intérieur n'est-elle dirigée par un gendarme ? Comment interpréter le fait que le GIGN n'ait pas été associé à l'opération du 4 avril sur le sauvetage du Tanit à la différence de celle menée il y a un an, le 12 avril 2008 sur le Ponant ? Pourquoi le Service de Protection des Hautes Personnalités est-il uniquement composé de policiers ?

De même, est-il juste qu'en 2013, l'effectif "budgétaire" de la gendarmerie se montera à 96 626 soit le volume des effectifs de l'année 2000, ce qui revient à effacer les créations qu'avait permis la Loi d'Orientation et de Programme pour la sécurité Intérieure adoptée par le Parlement le 31 juillet 2002 ? Il faut en effet se souvenir que cette loi prévoyait la création de 1 400 emplois de gendarmes par an sur la période 2003 -2007, portant ainsi l'effectif à 101 134 en 2008.

Je ne doute pas que la ministre aura l'occasion dans le prochain débat de me répondre...

Jean-Jacques Urvoas (PS)
http://assemblee.blogs.liberation.fr/urvoas/2009/05/gendarmes-en-d%C3%A9bat.html
www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl1336.asp


Alors que l’on taille dans les effectifs tant du côté de la police que de la gendarmerie, ce rapprochement ne vise qu’une chose : supprimer les doublons et faire des économies. Or, c’est tout l’inverse dont on aurait besoin ». En témoigne cet article paru récemment dans Ouest France où, par manque de présence policière, l’office HLM des cités de Lanester, près de Lorient, a fait appel à une boîte de sécurité privée
www.humanite.fr/2009-05-15_Societe_Non-au-mariage-force-police-gendarmerie



Gendarmerie et police

La raison la plus couramment évoquée pour conserver deux corps différents est de garantir la sécurité du pays, quelles que soient les circonstances. En clair pour éviter les coups d'Etat.

Est-ce un hasard que Sarkozy veuille unifier les deux grandes forces de sécurité du pays en un corps unique ?

Qu'est-ce que la gendarmerie ?

La loi du 16 février 1791, dans son article 1er, annonce : « La maréchaussée portera désormais le nom de gendarmerie nationale. »
On distingue
- > La blanche, ou gendarmerie départementale, qui est de loin la plus importante et qui assure principalement des missions de police judiciaire ou de police administrative. La brigade de gendarmerie, telle qu’on la connaît, est la base de son organisation. Il en existe environ 3.600.

- > La jaune, ou gendarmerie mobile, créée en 1921, qui assure essentiellement des missions de maintien de l’ordre. Dans les manifs, ils sont la plupart du temps confondus avec les CRS.

Et la police nationale ?

La police nationale résulte de la loi du 9 juillet 1966 qui réunit les personnels de la sûreté nationale et de la préfecture de police de Paris. L’installation de ces deux corps datait du début du XIX° siècle (cf. Napoléon Bonaparte).

En 1947, après les grands mouvements de grève, c’est la naissance des CRS. Et en 1995, les policiers trustent les galons militaires et enfilent l’uniforme.

A défaut de gagnants, le mariage de la gendarmerie et de la police fera des perdants : les magistrats. Car la cheville ouvrière du magistrat, qu’il soit flic ou gendarme, c’est l’OPJ.

Les juges vont y perdre encore un peu de leurs pouvoirs - et un peu de leur indépendance.

Et l’on subodore que cela ne doit pas être pour déplaire à Nicolas Sarkozy.

Pourtant, en temps de paix, il y a un certain paradoxe à utiliser des militaires comme auxiliaires de la justice civile. On peut penser que c’est l’apanage des pays faibles d’avoir une armée trop présente dans la vie de tous les jours. Cette volonté de changement du président de la République écrit peut-être le préambule d’une nouvelle époque. Une époque où l’État va devenir de plus en plus fort - et le citoyen de plus en plus assujetti. D’autant que la demande existe pour nombre de nos concitoyens.

La question est de savoir si l’objectif est notre sécurité, notre bien-être, notre bonheur, ou si l’on cherche à nous endormir.

Georges Moréas
26 octobre 2007
http://moreas.blog.lemonde.fr/2007/10/26/police-gendarmerie-x/



Voir la page précédente et ces liens :
www.rue89.com/2008/12/30/la-gendarmerie-enterree-a-tort-dans-lindifference-generale
http://rh19.revues.org/index954.html
http://tf1.lci.fr/infos/france/societe/0,,4213325,00-police-gendarmerie-le-mariage-force-.html
www.agoravox.fr/article.php3?id_article=48193
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Mer 1 Juil - 0:37



Police-gendarmerie : la fondation Terra Nova dénonce une "fusion"

Présenté le 21 août 2008 au Sénat, remisé puis de nouveau exhumé, le projet de loi de rapprochement police-gendarmerie devrait être examiné à l'Assemblée nationale mercredi 1er juillet, avant son adoption définitive, en présence du nouveau ministre, Brice Hortefeux, qui veut afficher son souci d'un 'équilibre' entre les deux forces de sécurité, police et gendarmerie, réunies sous une même tutelle mais chacune avec son identité.

Dans un long texte publié vendredi 26 juin sur le site Terra Nova, un cercle de réflexion présidé par Michel Rocard, le député socialiste Jean-Jacques Urvoas met les pieds dans le plat en évoquant, sous le titre 'La revanche de Fouché ?', le mot banni du vocabulaire du gouvernement : 'Fusion'. 'Personne ne le dit, mais c'est bien de cela qu'il s'agit, assure l'élu, et c'est d'autant plus machiavélique que les gendarmes y arriveront d'eux-mêmes, par la force des choses.'

L'équipement, la formation sont de plus en plus communs. Des offices centraux, des équipes deviennent mixtes. Or, pour M. Urvoas, cette 'mutualisation amène l'absence d'autonomie. Demain, police et gendarmerie seront intrinsèquement liées et la question de la fusion viendra d'elle-même comme un fruit mûr'. Pourquoi en effet garder des doublons, dans le maintien de l'ordre ou les unités d'intervention ?

Les gendarmes ont été ulcérés qu'un syndicat de gardiens de la paix, Alliance, réputé proche du pouvoir, lance dans la rue, mi-mai, une pétition pour réclamer un "rapprochement réel et effectif". Beaucoup y ont vu le signe d'une offensive agréée par l'Elysée.

www.tnova.fr/
www.lemonde.fr/societe/article/2009/06/30/police-gendarmerie-la-fondation-terra-nova-proche-du-ps-denonce-une-fusion_1213446_3224.html


HENRY D. : je ne serai pas rassuré lorsque des moyens lourds (blindés avec canons de 90 mm) seront sous la tutelle du ministère de l’intérieur.
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Mar 14 Juil - 10:01



Un officier de gendarmerie et chercheur en sociologie au CNRS sanctionné
pour avoir critiqué le projet de loi sur la gendarmerie...


La direction de la gendarmerie le confirme: il s’agit d’une première historique. L’affaire commence a être connue : un officier de ce corps d'armée, le chef d’escadron Jean-Hugues Matelly, vient de recevoir un ordre d'envoi devant un conseil d'enquête pour avoir co-signé en tant que chercheur au CNRS, un texte critique à l’encontre du projet de loi sur la gendarmerie.

Deux thèses s’affrontent ainsi. D’une part, celle du ministère, assumée par Brice Hortefeux, lequel a été interrogé par ma collègue Françoise Olivier-Coupeau lors des questions d’actualité de mercredi dernier. Elle se résume aisément: l’expression publique des gendarmes est encadrée par des dispositions légales particulières et comme tout agent public, un gendarme est astreint à une obligation de réserve. D’ailleurs, par le passé, Jean-Hugues Matelly a déjà fait l’objet de plusieurs sanctions disciplinaires.

D’autre part, celle de son équipe de chercheurs que dirige Laurent Mucchielli, le CESDIP: certes le statut militaire impose quelques contraintes mais l’intéressé ne s’est pas exprimé comme militaire mais bien comme chercheur associé à ce centre de recherches où il travaille avec d’autres scientifiques depuis des années. De fait, Jean-Hugues Matelly est titulaire d’un doctorat en science politique et auteur de plusieurs ouvrages reconnus par la communauté universitaire. Des activités qui s’exercent en dehors de ses fonctions au sein de son corps d’origine.

Mais au-delà de cette différence d’approche, ce qui importe c’est l’objet de la procédure. L’Armée reproche à Monsieur Matelly, par son article, d’avoir exprimé «une désapprobation de la politique conduite par le gouvernement». Et c’est là qu’à mes yeux le bât blesse.

En effet, depuis la présentation du texte de loi, les ministres successifs Michèle Alliot-Marie, Hervé Morin et maintenant Brice Hortefeux ne cessent d’indiquer que les gendarmes approuvent les modalités du rapprochement avec la police. Ils interprètent ainsi à leur avantage le silence dans lequel sont confinés les militaires. Un silence qui contraste fortement avec les inquiétudes voire les oppositions que ne cessent de proclamer les associations de retraité de la gendarmerie ou les généraux en deuxième section. [...]

http://assemblee.blogs.liberation.fr/urvoas/2009/07/gendarmerie-toujours-muette-.html
www.marianne2.fr/Faut-il-punir-le-soldat-Matelly_a81531.html




La fin de la gendarmerie et ses conséquences

Comment les gendarmes ne pourraient-ils pas réclamer les mêmes temps de travail, les mêmes droits d'expression, de faire valoir leurs doléances et de les négocier que les policiers (...) ?
Bref, par un légitime souci d'égalité, tous voudront un seul et même statut. Ce sera la fin de la gendarmerie. La fin d'une force qui permettait de garantir une présence à faible coût sur 95% du territoire.

«Cela conduira à créer un désert français dans le domaine de la sécurité, avertit le député finistérien Jean-Jacques Urvoas (PS), spécialiste des questions de sécurité. A moins de vouloir et pouvoir tripler les effectifs de la police pour obtenir un niveau équivalent à celui d'aujourd'hui, ou bien de faire appel à des sociétés privées financées par le contribuable local, lesquelles seront plus ou moins efficaces selon la richesse de votre commune...»

ll y a tout cela derrière «l'affaire» Matelly !
www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/police-gendarmerie-l-affaire-matelly-en-embuscade-13-07-2009-466499.php

http://euroclippers.typepad.fr/alerte_ethique/2009/07/il-faut-sauver-le-gendarme-matelly.html


Fusion police-gendarmerie : le retour de Pétain

Le rêve, auquel Fouché lui-même n'a pu accéder -réunir l'ensemble des polices et la gendarmerie sous une seule autorité-, n'a été réalisé que par Pétain, sous le régime de Vichy, lorsque René Bousquet, secrétaire général à la police, puis Joseph Darnand, fondateur de la milice et secrétaire au Maintien de l'Ordre, ont dirigé l'ensemble des forces de l'ordre.
http://arsenaux.fr/page.php?id=8
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Mar 14 Juil - 10:47



Hortefeux veut augmenter la vidéo surveillance

"Les chiffres (de la délinquance) seront connus mi-juillet mais il est très possible que si l'on compare juin 2009 à juin 2008, on constate une légère augmentation des faits constatés".

"Il faut que l'on encourage le développement de la vidéoprotection" et "il faut renforcer la lutte contre les bandes", a-t-il assuré, qualifiant les "bandes" de "phénomène nouveau", ce que démentent régulièrement des sociologues travaillant sur ce sujet.
www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gij8uGdc_SWsoVW090OzvHVgZ38A


AFP/BERTRAND GUAY

Le petit négoce de la sécurité d'Alain Bauer

Il affectionne par-dessus tout les montres, les bandes dessinées, les décorations et les lettres de mission. Dans la dernière, du 25 février 2008, le ministre du budget, Eric Woerth, le charge d’un rapport sur les "conséquences" de la libéralisation des jeux sur Internet. Une de plus, agrafée dans la collection où figurent déjà celles confiées par Nicolas Sarkozy ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy président, et plus récemment Michèle Alliot-Marie, ministre de l’intérieur.

Joli tableau pour ce criminologue qui a élevé la sécurité au rang d’un business florissant. La rumeur, qui exagère toujours, le donne futur secrétaire d’Etat à la sécurité ; ou bien grand vizir du Conseil national de sécurité voulu par Nicolas Sarkozy - il a remis un rapport au président, jeudi 20 mars, sur la réorganisation de la réflexion stratégique.

"Chef du machin ? Sous-ministre ?" Non, non, très peu pour Alain Bauer, qui soupçonne des fuites organisées par ses ennemis - il en a beaucoup - dans l’espoir de le "déstabiliser". Mais enfin, à bientôt 46 ans, il ne dédaignerait pas un poste stratégique, comme celui de responsable du ""décèlement" précoce" des problèmes de sécurité de demain. Manière d’avoir la haute main sur les études, la recherche et le renseignement. D’être aux avant-postes tout en restant dans l’ombre. Et sans gâcher le business. "Il a fait de la sécurité de quoi vivre et manger, et il mange beaucoup", glousse son ami le commissaire Emile Perez, directeur de la formation au ministère de l’intérieur.

"Je n’ai pas de voiture, pas de résidence secondaire, pas de bateau. Je ne suis pas assujetti à l’ISF. Je possède un appartement de 90 m2 à Paris, et j’en ai encore pour quatorze ans à le rembourser", proteste Alain Bauer. Bien sûr, les missions pour le compte du gouvernement sont bénévoles. Dans ses locaux fouillis du 10e arrondissement, où des maquettes d’avions, souvenirs d’une mission sur la protection de l’A380 contre les missiles, cohabitent avec des piles de livres vacillantes, l’ancien grand maître du Grand Orient de France se targue de ne "jamais avoir touché 1 euro de l’Etat".

Il se rétribue en termes d’influence, se paye d’informations précieuses, ce qui lui permet de faire prospérer sa société spécialisée dans le conseil en sécurité, AB Associates, 2,5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2006, 9 consultants réguliers, jusqu’à 30 occasionnels. "Il a construit une carrière à la limite du politico-public, de l’élu et du fonctionnaire, sans jamais avoir été ni l’un ni l’autre, c’est une figure unique, assez curieuse", relève Christophe Caresche, député socialiste et adjoint à la sécurité de Paris.

Il n’est ni tout à fait à gauche ni franchement à droite. Encarté au PS jusqu’en 1994, rocardien toujours revendiqué, Alain Bauer a beaucoup travaillé pour les collectivités de gauche sur les contrats locaux de sécurité, lancés en 1997 sur le thème de la prévention de la délinquance. Un tas de mairies, moyennant 15 000 à 25 000 euros pour les petites, et jusqu’à 100 000 euros pour les plus grosses, ont fait appel à ses services. "C’est un bon pro, ceux qui travaillent avec lui ne sont pas rackettés", affirme l’ex-maire de Tourcoing, Jean-Pierre Balduyck.

Depuis 2002, Alain Bauer a plutôt ses entrées à droite, auprès de Nicolas Sarkozy. Ils se sont rencontrés juste avant la présidentielle de 2002. Deux semaines après avoir été nommé ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy le rappelle. Dans le rôle du conseiller officieux, Alain Bauer viendra le voir, à titre gracieux, tous les quinze jours. A titre officiel, il sera nommé dès 2003 président de l’Observatoire national de la délinquance.

"Je n’ai pas voté Ségolène Royal", confie Alain Bauer. L’ex-candidate n’a jamais trouvé le temps de le recevoir. Dès les années 1990, le compagnonnage avec le PS avait commencé à mal tourner, en raison d’un manque total d’atomes crochus avec Lionel Jospin. "Le facteur humain", dit Bauer. Le même qui le pousse à être très proche d’un autre criminologue, Xavier Raufer, venu des rangs de l’extrême droite. Peu importe les étiquettes.

Son entregent est légendaire, sa réputation parfois sulfureuse. On le redoute pour ses informations sur tout et tout le monde. En pleine campagne présidentielle, il a appelé le patron des RG, Joël Bouchité, pour lui expliquer comment, sur l’affaire Bruno Rebelle - l’ancien président de Greenpeace France devenu conseiller de Ségolène Royal - il suffisait de relire les textes de loi pour justifier la rédaction d’une fiche RG plutôt que de "s’empêtrer dans des excuses".

On lui prête des pouvoirs de nuisance. Ne murmure-t-on pas, à tort argue-t-il, qu’il serait à l’origine de l’affaire des montres de Julien Dray ? Le député socialiste avait été inquiété après l’achat, pour une bonne part en liquide, d’une montre de luxe d’une valeur de 250 000 francs - une "affaire" que la justice a fini par classer sans suite en 2000. Ne l’a-t-on pas vu aussi, au début des années 1990, en pleine affaire de la tour BP de La Défense, apporter un complet à celui dont il était le conseiller, le promoteur Christian Pellerin, patron de la SARI, alors en garde à vue ?

Parler de lui suscite toujours la même réaction : à l’afflux de compliments - "brillant, généreux, fidèle" - succède, dans un filet de voix, "je m’en suis toujours méfié". "Il adore tirer les ficelles", souligne Michel Marcus, délégué général du Forum français pour la sécurité urbaine. Cet ancien magistrat l’a bien connu avant une brouille définitive. "Son seul truc, affirme-t-il, c’est de voir beaucoup de gens, de disposer d’énormément de sources d’information et de bagout. Mais il n’est spécialiste de rien."

Alain Bauer est un cumular né. A même pas 26 ans, il était déjà vice-président étudiant de l’université Paris-I, conseil pour une entreprise britannique, chargé de mission par-ci, membre d’une organisation par-là. Plus tard, il additionne les postes d’administrateur d’entreprises, l’écriture de livres (une bonne cinquantaine, en duo de préférence, y compris un guide annuel... de gastronomie), les conférences de New York à Pékin, sans oublier les décorations : chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite, des palmes académiques, des Arts et des Lettres, chevalier du Mérite agricole, grand-croix de l’ordre de La Fayette... Ouf !

Né à Paris, ce fils unique d’un couple de commerçants spécialisés dans le textile et les fermetures Eclair fait état d’un DESS de politique publique et de gestion des organisations. Il serait venu à la sécurité, formé par les Américains, et plus précisément la CIA, selon ses détracteurs. Ceux-ci invoquent son séjour de six mois en 1993 à San Diego, en Californie, au siège de la SAIC (Science Applications International Corporation), considérée comme la "vitrine" des services spéciaux américains. "J’avais une mission qui servait les intérêts du gouvernement français", plaide Alain Bauer, qui aurait, selon ses propres dires, joué le rôle d’intermédiaire pour un "problème technologique lié au nucléaire".

En 1999, sa candidature comme auditeur de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) sera refusée. Une note des RG-DST faisait mention de "nombreux déplacements" à l’étranger, et s’attardait sur le fait qu’il était "membre d’une organisation maçonnique à ramifications internationales".

Le système Bauer - "il n’y a pas de système Bauer", contre-attaque le criminologue* - repose sur un réseau de relations aussi hétéroclites que précieuses. Les premières remontent aux années 1980 lorsqu’il militait à l’UNEF-ID, où il a "tout appris". "Il faisait partie des rares socialistes à avoir rencontré Lambert (alias Pierre Boussel, figure du trotskisme en France), ça ne le gênait pas de prendre des pots avec lui", s’amuse Jean-Christophe Cambadélis, l’ex-président de l’UNEF-ID, député socialiste de Paris.

En 1986, lors des manifestations étudiantes, il contrôle le service d’ordre, devient l’interlocuteur de la police, négocie avec le ministre Alain Devaquet, franc-maçon comme lui. Le commissaire de l’époque, Jean-Marc Berlioz, se souvient : "On a fait toutes les manifs ensemble, il avait une intelligence lumineuse. Lorsque tout a été fini, il m’a appelé pour me proposer de déjeuner." Depuis, le commissaire est de tous les anniversaires d’Alain Bauer. "C’est un garçon fidèle, très généreux, qui adore l’opéra, les cigares et, en même temps, qui a une vie mystérieuse", dit le député PS de l’Essonne Manuel Valls, lié par une "amitié indéfectible" à celui qui est devenu le parrain d’un de ses enfants.

A 38 ans, il dirigeait le Grand Orient de France. Un marchepied utile : la police compte dans ses rangs pas mal de "frères". "C’était vrai autrefois, maintenant s’il y a un policier franc-maçon sur dix, c’est bien le bout du monde", tempère Alain Bauer. Il y a du chaud et du froid dans ses relations avec la police. L’homme n’est pas du sérail, il fâche. Mais il a su, ici aussi, entretenir d’excellentes relations : avec l’ancien directeur général de la police, Claude Guéant, aujourd’hui secrétaire général de l’Elysée, avec les dirigeants du syndicat d’officiers Synergie, comme il le faisait avec le "Schtroumpf", le syndicat des commissaires qu’a dirigé son ami Emile Perez...

En 1988, "colonel Bauer", comme on l’appelait à l’époque, était conseiller à la sécurité à Matignon dans le cabinet de Michel Rocard, sous la tutelle de l’ancien directeur de la DST Rémy Pautrat, futur spécialiste de l’intelligence économique. Des liens solides s’étaient tissés. Comme l’ami Raufer, comme l’ami Berlioz, le préfet Pautrat fait partie de la commission qui a rédigé le rapport sur la sécurité stratégique remis à Nicolas Sarkozy.

Isabelle Mandraud
www.lemonde.fr/societe/article/2008/03/27/le-petit-negoce-de-la-securite-d-alain-bauer_1028023_3224.html

*Alain Bauer n'est pas criminologue.
www.marianne2.fr/Bauer-nomme-au-Cnam-par-decret-sarkozyste_a173756.html



Du cheval de M. Nicolas Sarkozy
www.monde-diplomatique.fr/2009/02/BONELLI/16787

Expertise ou supercherie sur les violences urbaines ?
www.amnistia.net/news/articles/insecur/expertis.htm
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MessageSujet: Re: En route vers la dictature et/ou la barbarie   Mar 1 Sep - 21:36



Et le Pouvoir pourra étouffer toutes les affaires gênantes

Extrait

L’article 16 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789, incluse dans le préambule de la Constitution de 1958, précise :
« Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution ».

Cette séparation s’organise de la façon suivante : « le législateur (l’Assemblée nationale et le Sénat) vote les lois, l’exécutif est chargé de leur exécution, l’institution judiciaire veille à leur application ».
Aujourd’hui, l’exécutif contrôle déjà dans les faits le législatif : il est impossible qu’une loi passe sans avoir l’assentiment du gouvernement. Elle le pourrait en théorie, mais l’attitude des parlementaires de la majorité, aux ordres, l’interdit en pratique. Avec la suppression du juge d’instruction, voilà que l’exécutif aura également à sa botte le troisième pouvoir, celui de l’institution judiciaire. Tous les pouvoirs concentrés entre les mêmes mains : un grand pas vers la dictature.
www.plumedepresse.com/spip.php?article1213

Rappel

*3 Décembre 2002 : une loi organique crée les juges de proximité.
*2004 : Nicolas Sarkozy édicte une trentaine de règles tendant à « protéger » les contribuables, en fait à compliquer les contrôles, et à réduire les amendes des entreprises.
*Août 2007 : Sarkozy déclare devant le Medef vouloir « mettre un terme » à la pénalisation du droit des affaires.
*Septembre 2007 : Sarkozy demande l'interdiction des dénonciations anonymes dans les domaines fiscal et pénal.
*Novembre 2007 : suppression de 63 prudhommes sur 271.
*Février 2008 : le Parquet de Paris est accusé de réduire le champ d'investigation du pôle financier (cf. Société générale et UIMM) par la juge d'instruction Dominique de Talancé.
*19 juin 2008 : en matière mobilière et personnelle, le délai de prescription extinctive de droit commun passe à cinq ans, contre trente ans auparavant.
*Octobre 2008 : programmation de l'extension du secret-défense.
*Décembre 2008 : allègement de l'encadrement réglementaire des marchés publics :
-Relèvement de 4.000 euros à 20.000 euros du seuil de passation d'un marché public « sans aucune procédure ».
-Allègement de l'obligation de publication nationale pour les marchés « déjà soumis à des obligations européennes ».
-Relèvement à 206.000 euros du seuil au-delà duquel s'applique obligatoirement la procédure d'appel d'offres pour les marchés de travaux.
*Janvier 2009 : la suppression du juge d'instruction est prévue.

Le règne du favortisme et de la corruption fait partie, avec la protection du pouvoir des entreprises et la suppression du pouvoir des travailleurs, des 14 caractéristiques du fascisme.

Exemple de favoritisme

La Chambre de l'instruction a autorisé le 26 juin 2009 l'ouverture d'une information judiciaire pour favoritisme, visant le ministère de l'Intérieur en général et l'un des anciens locataires en particulier : Nicolas Sarkozy. Une plainte avait été déposée en mars 2007 par le casino de Gujan-Mestras (Gironde), sa gérante, Frédérique Ruggieri, étant victime de l'ostracisme de la place Beauvau, délivrant à tout va les autorisations de machines à sous aux cadors du secteur (Partouche et Barrière), mégotant ses délivrances aux casinotiers indépendants.
En Gironde, la différence de traitement est caricaturale. Le casino de Bordeaux (Barrière), dont le patron, Dominique Desseigne, est partenaire de jogging de Nicolas Sarkozy, a obtenu peu à peu 300 machines à sous. Avec le casino d'Arcachon, présidé par le chanteur Enrico Macias, barde de la sarkozie, et celui d'Andernos, le groupe Partouche culmine à 200 bécanes. Pendant ce temps, celui de Gujan-Mestras plafonne à 50 machines, au nom d'une prétendue « offre excessive de jeux »… La plainte souligne que « ces faits du prince, fut-il républicain, ne peuvent s'expliquer que par la volonté de nuire à un casino indépendant pour le seul bénéfice de groupes puissants ». (…)
blog.francetv.fr

Dominique Desseigne dirige actuellement le Groupe Lucien Barrière, spécialisé dans la gestion des casinos et des hôtels de luxe.
En 2006 il partageait la vie de Sophie Desmarais, fille du milliardaire québecois Paul Desmarais
Il refuse de parler de sa relation avec Rachida Dati.
Il est veuf de Diane Barrière dont il a eu deux enfants.
Avec eux, il dit : « Je détiens deux cartouches pour assurer la pérennité du groupe familial. Les deux continueront peut-être. Au pire, un seul. » L'autre cartouche, moins visible, c'est son amitié avec Nicolas Sarkozy, qu'il a reçu au Fouquet's le soir de l'élection présidentielle, et qu'il a accompagné depuis au Maroc, en Tunisie ou en Israël. (Paris Match)
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