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 Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques

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Orwelle



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MessageSujet: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Ven 13 Fév - 1:40



OGM : le maïs de Monsanto sans danger pour la santé ?

C'est en tout cas l'avis officiel rendu par l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa).

Le maïs génétiquement modifié du semencier américain Monsanto, dont la culture a été suspendue en France l’an dernier, ne présente pas de danger pour la santé humaine, selon un avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments, révélé par Le Figaro mercredi.

«L’Afssa considère que les éléments du rapport Le Maho (…) n’apportent aucun élément nouveau qui remettraient en cause la sécurité des maïs portant l’évènement (le transgène) MON 810», selon le site internet du quotidien qui cite l’agence.
www.liberation.fr/terre/0101318912-ogm-le-mais-de-monsanto-sans-danger-pour-la-sante

OGM : LE MATRAQUAGE THÉRAPEUTIQUE
http://cequilfautdetruire.org/spip.php?article734

Comme le rappelle le libénaute claubel, "il y a 20 ans les scientifiques avaient été unanimes pour dire que la méthode utilisée par les centres de transfusion sanguine ne présentaient aucun danger. On connaît la suite et l'affaire du sang contaminé. Plus récemment la même Afssa ne voyait aucun inconvénient à l'utilisation des farines animales dans l'alimentation du bétail, dix ans plus tard crise de la vache folle. Aujourd'hui rebelote : les OGM ne présentent aucun danger pour l'humain. Dans 10, 15, 20 ans on verra si conséquence il y a ou pas. Mais une chose est sûre, c'est que si malheureusement problème il y a, les scientifiques ne seront pas responsables comme dans l'affaire de l'hormone de croissance de l'institut Pasteur... Quant à Monsanto, il aura engrangé des milliards d'euros, appauvri les pays en voie de développement et fait des milliers de victimes..."
www.liberation.fr/terre/0102318912-reaction-sur-ogm-le-mais-de-monsanto-sans-danger-pour-la-sante
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Ven 13 Fév - 1:47


image agrandie

MONSANTO va imposer ses OGM, DASSAULT se fait une fortune avec les avions de combat, LAGARDERE avec l'industrie spatiale et aéronautique, un 3e EPR est confié à TOTAL et BOUYGUES, qui est aussi chargé de la construction des prisons et qui aura bientôt le monopole de la Télévision, tandis que la vidéo-surveillance (cf Alain Bauer) intéresse maintenant les marchés financiers...

Qui dirige le monde, à part les multinationales ?

Depuis 1994 l’ Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C.) impose sa loi au monde grâce aux dirigeants politiques qui ont signé l’ Accord Général sur le Commerce des Services (A.G.C.S.).

La signature de l’AGCS par une centaine de pays est le fruit d’un long travail de sape des firmes multinationales auprès des gouvernements, entamé au début des années 80 dans le cadre du G.A.T.T. qui a converti les Etats-Unis et la Commission Européenne aux joies du commerce international déréglementé.

La libéralisation du commerce international des services selon les termes de l’ A.G.C.S. permet de privatiser l’ensemble des services et à en faire des marchandises censées être rentables.

Elle permet même de privatiser l'eau. Au grand bonheur de firmes comme VEOLIA.

www.urfig.org/

http://sud-etudiant.univ-lille1.fr/spip.php?article17


Chiffre d'Affaire des multinationales en 2001 (carte)
www.droit.ulg.ac.be/~ogci/capital_multinationales2001.jpg

Les 500 premières multinationales en mai 2002 (carte)
www.droit.ulg.ac.be/~ogci/multinationales_dollars2002.jpg
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Ven 13 Fév - 1:55



Total fait des profits sur le dos des Antillais

En Guadeloupe, le carburant est distribué par la SARA (Société anonyme de raffinerie des Antilles). On peut en lire une description pas très élogieuse sur le site de Lutte Ouvrière. En Martinique, pareil. Et la Guyane, idem. Or, cette société se fait a une rentabilité insolente du fait de sa situation de monopole. C'est une filiale de Total. Total, qui sous son nom propre ou via Fina et Elf possède aussi la moitié des stations service des Antilles.

"Le dispositif actuel de fixation des prix par les préfets prend l'eau de toutes parts".

Le pétrole se dilate, comme les profits

Le document dénonce aussi une pratique courante sur l'île : livrer le pétrole à 30°C au lieu de 18°C. Ces 12°C en plus font que le pétrole est plus dilaté, donc payé en plus grande quantité. Du coup, les compagnies font des profits record sur l'île, et peuvent se permettre de verser des gratifications aux détaillants qui partent en retraite.

http://fr.news.yahoo.com/63/20090211/tfr-les-compagnies-ptrolires-font-elles-019dcf9.html

La Société anonyme de la raffinerie des Antilles (SARA)

La Société anonyme de la raffinerie des Antilles, dont les actionnaires sont Total (50 %), Shell (24 %), Esso (14,5 %) et Texaco (11,5 %), est implantée depuis 1969 au Lamentin, en Martinique. Elle a été créée par l'État pour « assurer l'indépendance énergétique » des Antilles et de la Guyane. D'une capacité d'environ 1 million de tonnes, elle est la plus petite des raffineries nationales. Outre sa raffinerie, la Sara possède des dépôts en Guadeloupe ainsi qu'en Guyane.

La Guyane est surtout approvisionnée à partir des raffineries de Trinidad et Tobago, îles proches du Venezuela, par trois importateurs, Total, Texaco et Shell. Mais c'est la Sara qui détient le monopole de la distribution et qui stocke ces produits dans ses dépôts de Cayenne et de Kourou.

Les prix des carburants sont fixés par les préfets, en accord avec la Sara.

www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2106&id=40l

Total pollue l'estuaire de la Loire

17 mars 2008. La pollution.a été repérée dimanche vers 16H45 avec la fuite d'une tuyauterie qui permettait le chargement de fioul lourd dans un pétrolier. Quelques minutes plus tard, la vanne était fermée mais en raison du fort débit de ce tuyau, quelque 400 tonnes ont coulé sur la grève. 300 tonnes ont été stoppées par la raffinerie à l'aide de sable.
Le produit qui s'est répandu est du "fuel lourd toxique qui ne doit être manipulé qu'avec les plus grandes précautions", a indiqué la préfecture.

http://afp.google.com/article/ALeqM5joOVsd1zyhP7xgy5goUxcSlesYwwl
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Ven 13 Fév - 2:33



Total soutient la dictature en Birmanie

La très dure dictature militaire présente en Birmanie depuis nombres d’années se voit renforcée par les investissements étrangers. Plusieurs entreprises ont quittés le pays déjà, mais d’autres continuent de soutenir le régime militaire tel que la multinationale Total.
En 1998, Total achève la construction d'un gazoduc en Birmanie. L'opposition birmane dénonçait ce projet qui, selon elle, favorise le maintien de la dictature au pouvoir.
www.economiesolidaire.com/2007/06/25/arreter-les-investissements-en-birmanie/
http://matchafa.quebecblogue.com/2007/08/27/myanmar-un-genocide-finance-par-total/


Total se paye un lifting par Bernard Kouchner cyclops

Des précédents ont eu lieu mais moins hurlants : Claude Allègre défendant l’industrie de l’amiante, Georges Charpack insultant les anti-nucléaires. Mais au moins ces deux hommes avaient l’excuse de défendre leur gamelle : l’Institut de la physique du globe d’Allègre était en grande partie financé par Eternit, le géant de l’amiante. Quant à Georges Charpack, il dépendait en grande partie du financement d’EDF.
Total, elle restera l’instrument d’une impitoyable loi du marché. Elle peut toujours se farder : elle est l’égale de l’Exxon Valdes ou des grandes compagnies texanes qui collaborèrent avec les nazis pendant la guerre jouant ainsi contre les Alliés. L’argent n’a pas d’odeur et encore moins de morale. (...)

Arrow www.investigateur.info/news/articles/article_2003_12_11_mercenaire.html


Nigeria, Birmanie : les dictatures carburent au super !
www.ritimo.org/dossiers_pays/asie/birmanie/birmanie_biblio.html
www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article6900




Répression dans l’isthme de Tehuantepec

Dans l'Etat mexicain d'Oaxaca, région pauvre coincée entre mer et montagnes, la force des vents fait plier tous les arbres dans la même direction et donnent à la nature des aires joueuses et aux multinationales des envies prédatrices.

Car, grâce aux merveilles de la technologie, on a découvert une manière de produire une grande quantité d’électricité grâce aux vents, à l’aide des éoliennes. Cette invention, qui peut apparaître en Europe comme une grande avancée dans la production d’électricité respectant l’environnement, prend ici une tournure marchande cruelle.

Les trois grandes puissances étrangères que sont les Etats-Unis, l’Espagne et la France se partagent l’exploitation du vent de l’isthme avec le plus grand mépris pour les populations indigènes habitant cette région : absence de consultation des populations pour la mise en place des éoliennes, expropriation à peine voilée par quelques maigres sommes d’argent pour les dommages occasionnés (la perte de la terre, outil de travail des populations paysannes occupant ses territoires très secs), aucun bénéfice sur la production d’énergie électrique produite (dont la plus grande partie est exportée).

Face aux revendications populaires contre l'impact désastreux de ces éoliennes, l’Etat de Oaxaca répond par la répression : intimidation, menaces, séquestrations. Répression présente dans tout l’Etat, comme en ont témoigné de nombreuses associations qui, pour beaucoup, possèdent un de leurs membres en prison ou ayant été torturé ou séquestré.


http://marseille.indymedia.org/news/2006/02/4721.php
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Ven 13 Fév - 13:55



Total ne connaît pas la crise

Le pétrolier a dégagé en 2008 le plus gros profit jamais réalisé par un groupe français: 13,9 milliards d'euros ! 14% de plus qu'en 2007.
www.liberation.fr/economie/0101318946-total-connait-pas-la-crise

«Les bénéfices de Total sont réalisés sur une rente»

Laurence Parisot, la présidente du Medef, se félicite de ces profits alors que les consommateurs ont connu des heures très noires à la mi-2008.

Martin Hirsch propose d'utiliser une partie de ces profits pour créer des emplois.

François Carlier, directeur adjoint des études à UFC-Que Choisir, pense qu'on a intérêt à réduire notre consommation de pétrole, pour des raisons environnementales, et aussi sur un strict point de vue économique. Et qu'il faut investir dans des énergies renouvelables, développer les transports en commun... Le Grenelle de l'environnement manque juste les financements. Et une source de financement parmi d'autres pourrait venir de Total.
cela leur ferait une meilleure pub que le naufrage de l'Erika et les côtes polluées.

14 milliards de bénéfices
Si 59% va à l'investissement, Total a reversé 4,9 milliards de dividendes à ses actionnaires en 2008 (4,5 milliards avaient été reversés en 2007, ndlr).
Au 1er janvier 2007, ils avaient 2,5 milliards de cash. Au 1er janvier 2008, ils en avaient 7 milliards. Et au 1er janvier 2009, ils en avaient 12,3... Ils gagnent tellement d'argent que même s'ils voulaient le réinvestir, ils ne pourraient pas. Donc, cela atterrit en trésorerie. Actuellement, un nombre sans cesse croissant d'entreprises crève à cause de la trésorerie. Mais pas eux...
www.liberation.fr/economie/0101319007-les-benefices-de-total-sont-realises-sur-une-rente

Hutchinson, filiale du groupe Total, va supprimer 216 emplois en France
www.libeorleans.fr/libe/2009/02/hutchinson-fili.html

Le 4 juin 2008, la LCR proposait de réquisitionner Total
www.lejdd.fr/cmc/scanner/economie/200823/la-lcr-propose-de-requisitionner-total_122885.html
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Dim 15 Fév - 23:18



Le VRP fait une visite surprise en Irak

Sarkozy a donné son feu vert aux entreprises françaises pour qu'elles investissent en Irak.
Il a par ailleurs dévoilé la construction* prochaine d'une nouvelle ambassade de France à Bagdad et de deux consulats, l'un à Erbil au Kurdistan, l'autre dans la ville portuaire de Bassorah, véritable poumon économique du pays, "afin d'aider ces entreprises qui viendront investir".

Parmi les domaines envisagés, il a cité la défense, le secteur pétrolier avec Total et l'eau*.
Sarkozy doit ensuite rejoindre Oman, Bahreïn et Koweït. Cette tournée vise à renforcer la position de la France dans ces trois pays du Golfe...
Des contrats dans le domaine de la santé devraient être signés dans chaque pays.

http://fr.news.yahoo.com/73/20090210/tpl-sarkozy-fait-une-visite-surprise-en-1198b37.html

* par Bouygues ?
** la mutinationale Veolia, probablement
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Dim 15 Fév - 23:36



République Démocratique du Congo : Après le "plan Cohen", le "plan Kagame-Kouchner-Sarkozy"

Si le « Plan Cohen » évoque le rattachement économique du Kivu au Rwanda et à d'autres pays anglophones, le président français vient de jeter le pavé dans la mare en proposant la « restructuration » de la région des Grands Lacs. Donc la balkanisation de la RDC pour des raisons économiques.

Il propose « l'exploitation en commun par la RDC et le Rwanda les richesses du Nord-Kivu ». Ce qui permettrait à la RDC de récupérer « des revenus aujourd'hui détournés par l'exploitation illégale des minerais évacués vers l'océan Indien » (Sic). Ce « plan » Sarkozy a tout l'air d'avoir été influencé par un « lobby » facile à deviner.

www.france-rwanda.info/article-26965608.html

kivu, pas un gateau à partager, ni à vendre

Comment imaginer la mise en place du plan Cohen et Sarkozy sans associer au complice Joseph Kabila, un autre fidèle serviteur de Paul Kagamé et de ses mentors multinationales occidentales avides du Coltan et autres ressources minières du Kivu ?

Au lieu de faire figurer dans son plan le principe d’inviolabilité du territoire congolais, Sarkozy voudrait redessiner la carte géographique du Congo –Kinshasa dans le seul intérêt de se racheter des accusations de la participation de la France au génocide rwandais, et le moment venu se tailler une place dans ce grand marché anglophone axé sur le partage des ressources minières du Kivu, tel que le propose son plan et celui de M. Cohen.

http://udpsliege.afrikblog.com/archives/2009/01/23/12195404.html

En vérité, il ne s'agit que de cela : maintenir la RDC dans son rôle de libre-service minier pour les multinationales occidentales.
www.laconscience.com/article.php?id_article=8072
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Dim 15 Fév - 23:54



Sarkozy prêt à éconduire le Québec pour mieux aimer le Canada

De 1995 à 2007, les Desmarais père et fils ont cultivé une relation d’amitié avec Sarkozy.

Le 2 février 2009, en remettant la la Légion d'honneur à Jean Charest, Premier ministre - fédéraliste - québécois, Sarkozy a plaidé pour l'unité du Canada et dénoncé sans les désigner nommément ceux qui ne comprennent pas "le refus du sectarisme, le refus de la division, le refus de l'enfermement sur soi-même, le refus de définir son identité par opposition féroce à l'autre".

Pourquoi ?

Jacques Parizeau croit que "le plaidoyer de Nicolas Sarkozy en faveur d’un Canada uni pourrait avoir été motivé par des intérêts purement économiques. Nicolas Sarkozy voudrait resserrer les liens avec Ottawa pour améliorer les chances des entreprises de l’Hexagone de mettre la main sur des contrats très lucratifs dans le domaine de l’énergie nucléaire.

Les Desmarais, de concert avec leur complice de toujours le belge Albert Frère, sont maintenant les actionnaires de référence de deux des plus grandes entreprises françaises, soit la pétrolière [et nucléaire] Total, quatrième au monde, et la gazière GDF-Suez.

Dans le cas de GDF-Suez, d’ailleurs, c’est Nicolas Sarkozy qui a privatisé Gaz de France au profit de l’entreprise Suez, contrôlée par Desmarais et Frère.

Les intérêts des Desmarais en France sont concentrés dans le pétrole et le gaz et le centre de gravité canadien dans ces domaines ne se trouve pas au Québec, mais en Alberta et, dans une moindre mesure, en Ontario. En banalisant la relation entre le Québec et la France, Nicolas Sarkozy vise à renforcer la relation entre le Canada et la France, encore une fois dans le sens voulu par les Desmarais."

Jean-Claude Pomerleau : « M. Sarkozy est le pion de l’ordre marchand. La particularité de ces pions politiques est de n’avoir aucune loyauté nationale. Son intérêt et celui de ses mentors passent avant celui de la France. Et cet intérêt est celui de Paul Desmarais, un actionnaire important de Total (pétrolière) qui fait aussi dans le nucléaire. La France (lire ti-Paul et Total) veulent se positionner dans l’industrie nucléaire au Canada, et pour améliorer leur chance, M Sarkozy est prêt à brader les intérêts supérieur de sa « famille ».

www.vigile.net/Sarkosy-le-commis-voyageur-de-Paul
http://911truth-sherbrooke.org/2009/02/05/grace-a-sarkozy-le-quebec-perd-des-plumes/
www.cyberpresse.ca/dossiers/francophonie/200810/19/01-30739-des-interets-economiques-derriere-les-propos.php
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Lun 16 Fév - 18:44


Pasqua a indiqué s'être entretenu plusieurs fois avec Sarkozy du cas de Marchiani

Jean-Charles Marchiani sort de prison

Il purgeait à la Santé une peine de trois ans pour avoir perçu des commissions occultes dans le cadre de passations de marché à la fin des années 1990. Avec la grâce présidentielle, l’incarcération de Jean-Charles Marchiani devait s’achever en théorie le 6 octobre 2009.

C’est encadré de deux gendarmes que ce proche de Charles Pasqua comparaît par ailleurs depuis début octobre 2008 au procès de l’Angolagate, où une peine de prison de 3 ans, dont 18 mois avec sursis, assortie d’une amende de 200.000 euros, a été requise contre lui mercredi.

L’idée d’une grâce en faveur du préfet avait resurgi lorsque Sarkozy avait demandé le 28 novembre à la ministre de la Justice Rachida Dati de lui faire «des propositions» en vue de gracier des détenus dits «méritants».
www.liberation.fr/societe/0101319764-jean-charles-marchiani-sort-de-prison

Etrange pays que la France : il faut avoir été condamné pour avoir tripatouillé dans les deniers publics pour sortir de prison ! Cependant que Julien Coupat – présumé terroriste sur la foi d’un dossier aussi épais qu’un casse-croûte de chômeur – n’aura que le sapin de la prison, à supposer qu’il existât ! pour tout horizon.
http://kamizole.blog.lemonde.fr/2008/12/24/le-pere-noel-francais-est-bien-une-ordure-la-preuve-par-marchiani-et-julien-coupat/



Affaire des ventes d'armes à l'Angola

L'Angola est un pays d’Afrique subsaharienne qui, après avoir été ravagé par 30 ans de guerre civile, connaît un véritable boom pétrolier.

En mai 2008, le chef de l’Etat français Nicolas Sarkozy s’est rendu à Luanda pour cultiver ses bonnes relations avec son homologue José Eduardo dos Santos.

En 1993, l’Angola est en proie à la guerre civile. Le président José Eduardo dos Santos a besoin de chars et de munitions pour combattre les rebelles de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l'Angola (Unita) dirigée par Jonas Savimbi. Quelque 500 000 Angolais périssent durant ce conflit qui prend fin en 2002.

Pierre Falcone aurait obtenu des prêts pour le régime angolais, insolvable à l’époque. En échange de quoi, Luanda aurait promis une partie de ses futures recettes pétrolières.

“d’après la réglementation française, un homme d’affaires français engagé dans un commerce d’armes, même entre deux pays étrangers, doit faire au préalable une demande d’autorisation auprès du ministère de la Défense". Une précaution que Pierre Falcone aurait oublié de prendre...
www.france24.com/fr/20081005-proces-angolagate-ouvre-paris-justice-mitterrand-falcone-brenco-international-dos-santos

Le sous-sol angolais est rempli de ressources naturelles. Le pétrole, le diamant, le minerai de fer, l'engrais phosphaté, le cuivre, le feldspath, l'or, la bauxite, l'uranium et le manganèse figurent parmi les principales richesses. Le diamant constitue l'une des plus importantes exploitations, en 1992, on en avait exploité plus de 1 200 000 carats (Microsoft Atlas Encarta 97).
http://pages.infinit.net/marct/angola.htm



Pierre Falcone, également conseiller de la Sofremi (société française d'exportation du ministère de l'Intérieur). Certains de ces contrats auraient été conclus par Brenco International. L'entreprise d'armement Thomson et la banque BNP-Paribas sont impliquées.

Jacques Attali aurait perçu près de 1 million de francs pour son rôle de conseil auprès de Pierre Falcone. Il est également suspecté d'avoir obtenu un aménagement du redressement fiscal infligé à Falcone via ses sociétés.
Natalia Koltiarova, alias « Natacha »est soupçonnée d'avoir convoyé des espèces destinées à financer le RPF (cf . Charles Pasqua), récupérées au Luxembourg auprès de Nasir Abid, bras droit de l'homme d'affaires irakien Nadhmi Auchi, tous deux impliqué dans l'affaire Elf et son volet espagnol Ertoil.

28 juillet 2004 : Yves Bot, procureur de la République de Paris, a indiqué aux avocats de Charles Pasqua qu’il refusait de dessaisir le juge d'instruction Philippe Courroye de l’enquête.

23 mai 2008 : Visite de Nicolas Sarkozy en Angola pour tourner la page de l'Angolagate. Il est accompagné des dirigeants de Total, Castel, EADS, Bolloré, CMA-CGM, Air France, Thales, et de la Société générale. « Le président Dos Santos a d'ores et déjà obtenu de ne pas être directement impliqué [...] "Aucun ressortissant angolais n’est poursuivi" selon l’Élysée. »

Il y a eu deux livraisons pour un montant de 790 millions de dollars. Elles comprenaient des armes individuelles et lourdes, des munitions, du matériel de génie, des transports, des blindés, des hélicoptères, des navires de guerre et 820 000 détonateurs et mines antipersonnel.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_ventes_d%27armes_%C3%A0_l%27Angola

Sofremi : société française de droit privée dépendant du ministère de l'Intérieur, l’État détenant 35 % du capital, les autres actionnaires principaux étant les groupes Thomson, Alcatel et Aérospatiale.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sofremi

Pierre Falcone: après deux ans de Sciences po à Aix, ce pied-noir, né en Algérie en 1954, a d'abord créé une petite société de vente d'escargots. Reconverti dans le négoce international, il partage son temps entre Rio de Janeiro et un ranch en Arizona, dont l'actuel président des Etats-Unis, George Bush Jr, est un hôte régulier.

Il a fondé une société à Paris, Brenco International, et propose ses services au président angolais. Mais où trouver des armes ? Falcone se tourne alors vers un étonnant personnage, Arcadi Gaydamak, qui a bâti sa fortune sur les décombres de l'ex-empire soviétique. ils prennent de facto le contrôle d'une société, ZTS Osos, basée en Slovaquie.

Les armes sont toutes de fabrication russe. Les négociations sont menées à Paris et l'argent transite sur un compte Paribas de la capitale.
[...] des centaines de millions de francs sur des comptes codés tantôt à l'UBS en Suisse, à la banque Leumi à Tel-Aviv, ou à la banque Rothschild à Monaco.
www.lexpress.fr/actualite/politique/corruption-a-la-francaise_491466.html
www.rfi.fr/actufr/articles/015/article_7003.asp




G8 Arms Exports

As this study shows, the governments of the G8 authorize unparalleled levels of arms and related assistance to the world's armed forces and law enforcement agencies, but often to those who persistently commit gross human rights violations - equipping them, emboldening them and rewarding them.
[report refers to companies including MPRI, Vinnell Corporation, Carlyle Group, BDM, Defense Forecasters International, DynCorp, Science Applications International Corporation, Texas Instruments, Booz-Allen & Hamilton, Boeing, Elite Alpha Firearms Training Ltd, March Joint Stock Co-Moscow, KBP, LVE Plant, Bulgarian Arsenal Plant, Bazalt, Pakistan Ordnance Factories, Gazprom, Promgaz, Slavneft, Instrument Design Bureau KBP Tula, Suburban Guns, NII Stali, Air Cess Company, Avient, ACMAT, Giat, Panhard, Elf, Nobel Sécurité, Le Protecteur SA, AKAH (Albrecht Kind France), Equipol, Eclats Antivols SA, R-Plus, Rivolier SA, Brenco International, Défense Conseil International (DCI), Heckler & Koch, Royal Ordnance, BAE Systems Plc, Planetair, New Gomair, Sky Air Cargo, Aviation Consultancy Services (ACS), Thyssen Henschel, Fritz Werner Company, Mauser-Werke, SACO Defense Inc, Carl Walther, Smith & Wesson, Rheinmetall Industrie AG, Diehl, Nico-Pyrotechnik, Chartered Industries, ST Kinetics, Finmeccanica (Breda Meccanica Bresciana), FIAT, Beretta Holding S.p.A., Agusta S.p.A., Alenia Marconi Systems, Aeromacchi, General Motors Defense Canada, General Dynamics, CAE Inc, Bombardier Inc, General Dynamics Canada, Pratt & Whitney Canada (part of United Technologies), Sudamex Export Trading Company, Para Ordnance, SNC Industrial Technologies, Vector Aerospace Corporation, Bell Helicopter Textron Canada, Nortel Networks, Kawasaki Heavy Industries, MBB, Miroku Firearms, Japanese ICOM Inc, Secom, Yaesu Musen Company Ltd]

Amnesty International
19 May 2003
www.business-humanrights.org/Categories/Individualcompanies/B/BrencoInternational

Falcone s'explique sur sa "générosité" envers les hôtesses de Brenco

Dans cette affaire de commerce d'armes de guerre avec l'Angola, le tribunal correctionnel de Paris s'est penché sur ce que les enquêteurs ont appelé "la générosité manifestée par Pierre Falcone envers les hôtesses"

Luanda "m'avait demandé de m'assurer de la logistique d'accueil des délégations angolaises", qui passaient parfois "plusieurs semaines, voire de longs mois" à Paris, explique Pierre Falcone pig

"Pierre Falcone est comme un père pour moi. Je l'ai toujours admiré", renchérit Isabelle G.
Cette jeune femme, titulaire d'une maîtrise en banque et finance, ne regrette rien et assure qu'elle "referait la même chose aujourd'hui".
"D'ailleurs, dit-elle, j'ai fait trois mois de stage à la Société Générale et ils payaient tous les stagiaires en cash"
www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20090126T182229Z/-Pierre-Falcone-Angolagate-Brenco-Pierre-Falcone-s-explique-sur-sa--generosite--envers-les-hotesses-de-Brenco.html
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Mer 18 Fév - 7:27



"OMC, le pouvoir invisible"
les cartels aux commandes

Agnès Bertrand et Laurence Kalafatides ont rédigé en 2002, après 10 ans d'enquête, un ouvrage très complet sur un organisme dont nos médias parlent peu : l'OMC. Cet organisme qui était au départ un simple accord sur des tarifs douaniers (Gatt) est devenu un monstre technocratique qui gère désormais les politiques de 128 pays. Le plus amusant, si l'on peut dire, est de constater que nos élus politiques sont, depuis un certain nombre d'années, des communiquants très bien payés, pour faire accepter aux populations des orientations politiques décidées par l'OMC et ses organisations sœurs : OMS, FMI, FAO, Codex Alimentarius et Banque Mondiale.

Par exemple, toutes les privatisations des services publics depuis 20 ans ont été décidées par l'OMC et la Commission européenne. La décision récente d'autoriser les OGM en France, n'est que l'application de la volonté de l'OMC. La loi sur l'autonomie des universités n'est qu'une première étape, avant la privatisation complète des universités. Les faux déficits de la Sécurité Sociale, qui est en réalité créditrice si l'État lui versait les sommes dues, permettent de progressivement privatiser la Sécurité Sociale, etc.

La mascarade de la démocratie commence à se savoir de plus en plus chez les Européens ayant accès à Internet, ce qui explique le divorce grandissant entre certains médias qui vendent la pensée unique et le «progrès» à coup de faux débats et d'experts autorisés, et les informations alternatives, non financées par les multinationales.

Aujourd'hui, le cartel désigne un oligopole, où quelques multinationales contrôlent le marché par entente entre elles, pour s'assurer que la concurrence ne gênera pas leur contrôle et leur domination du marché mondial.

Arrow Extraits cyclops
www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2008/09/22/140/OMC-%3A-les-cartels-aux-commandes

Les vrais décideurs
www.noslibertes.org/doc/mondialisation/Les%20vrais%20decideurs%20OMC.pdf

Entretien des auteures avec Morgane le Bars
www.divergence-fm.org/OMC-le-pouvoir-invisible-d-Agnes.html
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MessageSujet: 1   Mer 18 Fév - 16:28



"Qui connaît le Gatt ? Qui sait seulement ce que signifie ce sigle ? Gatt, General Agreement on Tariffs and Trade, c'est-à-dire Accord Général sur les tarifs douaniers et le commerce, qui deviendra en 1995 l'OMC. Ce qui se passe dans son siège discret, sur les rives paisibles du lac Léman, à Genève, est tout à fait confidentiel. L'édifice anonyme arbore une plaque à peine plus grande que celle d'un médecin ou d'un cabinet d'avocat." [...]



"Pour les quelques centaines de personnes vraiment averties, c'est à s'arracher les cheveux, les règles du Gatt s'apprêtent à s'abattre sur le monde, qui dort d'un sommeil de plomb. Les firmes multinationales se frottent les mains. L'affaire sera bientôt dans le sac, c'est-à-dire dans le Gatt : brevets sur le vivant pour satisfaire les firmes pharmaceutiques et biotechnologiques, interdiction de protéger les paysanneries pour le plus grand bonheur des firmes agroalimentaires, nouvelles règles sur mesure pour garantir un « environnement favorable » aux investisseurs." [...]



"Les manipulations génétiques ouvrent une véritable boîte de Pandore. Une fois les OGM sortis des laboratoires, lâchés dans l'environnement, rien ni personne ne pourra les contrôler. Il existe des risques évidents de mutations ultérieures suite à des croisements avec des espèces sauvages. Parce qu'ils sont incontrôlables et irréversibles, ces phénomènes sont plus graves encore que la pollution chimique. Ivan Illich qualifie le génie génétique de « pollution de l'évolution ». [...]

"Shell et Unilever détiennent le monopole commercial sur la reproduction des palmiers à huile. De son côté, Union Carbide contrôle 50 % du marché des semences de maïs. Ces firmes en position monopolistique pourront organiser la rareté afin d'imposer leurs nouvelles variétés. Les dix firmes leaders dans la vente des produits agrochimiques sont toutes sans exceptions actives sur le marché des semences. Depuis la fin des années 1960, ce sont les secteurs de la pétrochimie et de la production pharmaceutique qui ont majoritairement racheté les compagnies liées au marché des semences."

www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2008/09/22/140/OMC-%3A-les-cartels-aux-commandes
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Jeu 19 Fév - 19:05



Alli : la pilule qui fait maigrir et inquiète les nutritionnistes

Sur le marché très lucratif de la minceur, aucun médicament n'avait jusque là soigné l'obésité sans effet secondaire grave : les coupe-faim, qui agissent sur des neuromédiateurs, ne marchent pas, disent les médecins. L'Acomplia, lancée par Sanofi-Aventis, a d'ailleurs été retiré du marché en octobre.

Alli provoque des carences en vitamines. D'ailleurs, le site américain d'Alli incite les candidats au régime à prendre un complément multivitaminé pour rétablir l'équilibre.

en vente libre derrière le comptoir du pharmacien, il risque d'être largement détourné [...] rien ne garantit que les commerçants vérifieront que le client est bien en surpoids.

Débarquée aux Etats-Unis en juin 2007, la pilule était en rupture de stocks dès les premiers jours.

La présidente de l'association de personnes de forte corpulence Allegro Fortissimo, Viviane Gacquière, a d'ailleurs écrit à la ministre de la Santé pour lui demander carrément d'interdire Alli :

"L’autorisation de ce médicament en vente libre (représente) un réel danger touchant aux mesures 'sauvages' utilisées par un grand nombre de personnes pour maigrir même quand leur surpoids n’est pas pathologique, un mirage pour les personnes en obésité et des conséquences non négligeables sur la santé des patients consommateurs de cette spécialité."

La commercialisation du nouveau médicament est prévue en mai. Alli est un produit du laboratoire GSK. L'Union européenne vient de lui délivrer une l'autorisation de mise sur le marché.

www.rue89.com/2009/02/19/alli-la-pilule-qui-fait-maigrir-fait-surtout-aller-aux-toilettes

Les spécialités du laboratoire :
www.doctissimo.fr/laboratoire-GLAXOSMITHKLINE.htm


©REUTERS/Toby Melville

Le groupe pharmaceutique GSK supprime 848 emplois en France

5 février 2009. Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) a annoncé hier une réorganisation de ses sites basés en France. Près de 850 emplois seront supprimés d’ici trois ans. L’Eure est le département le plus touché par ces licenciements.
Une quarantaine d’emplois vont aussi être supprimés au centre de recherche et développement des Ulis.

“Sur le site industriel d’Evreux, malgré des bénéfices importants sur l’année 2008, GSK décide de fermer son unité de recherche et de développement, de supprimer presque la moitié des effectifs de sa production”, a confirmé la CFE-CGC.
www.france-info.com/spip.php?article248308&theme=9&sous_theme=44

GSK supprimerait au moins 6.000 emplois dans le monde

GlaxoSmithKline (GSK), le laboratoire pharmaceutique britannique, serait sur le point de supprimer plusieurs milliers d'emplois dans le monde... l'« Observer » avance le chiffre de 10.000, ce qui correspond à 10 % des effectifs du groupe.
02/02/09
www.lesechos.fr/info/sante/4825796.htm?xtor=RSS-2055

Les plans de restructuration illustrent la volonté des dirigeants des groupes pharmaceutiques de protéger leurs marges

Glaxo, pour ne parler que de lui, est confronté à concurrence des génériqueurs sur toute une gamme de ses produits dont l'antiépileptique Lamictal ou l'antidépresseur Wellbutrin.

Glaxo, basé au Royaume-Uni mais réalisant l'essentiel de son chiffre d'affaires à l'étranger, bénéficie à plein de la dépréciation de la livre sterling.
La chute de la devise britannique devrait continuer de soutenir les résultats du groupe en 2009 mais le directeur général du groupe Andrew Witty, qui a pris ses fonctions l'année dernière, est plus préoccupé par l'évolution des marges récurrentes hors effet de changes.

L'action Glaxo se négocie sur une base de 11,6 fois le bénéfice 2009 attendu, selon les données Reuters, une prime confortable par rapport au ratio de 7,6 fois de son concurrent AstraZeneca et que justifient les attentes suscitées par ses médicaments en cours de développement.
www.liaison-cfdt-gsk.com/article-27586062-6.html#comment37365139

BA de GSK dans les pays pauvres

Andrew Witty, patron du groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) a dévoilé samedi les grandes lignes de sa nouvelles stratégie dans les pays en voie de développement,

Il a annoncé que GSK, numéro deux mondial du secteur pharmaceutique, allait réduire ses prix dans 50 pays les moins développés jusqu'à un niveau n'excédant pas 25% des tarifs pratiqués au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, voire moins si possible. Et dans les pays aux revenus moyens, comme l'Inde et le Brésil, les médicaments devraient être plus abordables. Il a également évoqué un "pot commun de brevets" dans lequel les industriels pourraient partager des connaissances protégées par des brevets (composants chimiques, processus) importantes dans la recherche sur les maladies rares afin que d'autres chercheurs puissent en profiter.

Andrew Witty a indiqué que 20% des bénéfices réalisés par GSK dans les pays les moins développés seront réinvestis dans leur système de santé (hôpitaux, cliniques, personnel médical).

Les organisations humanitaires estiment que les brevets sur les médicaments empêchent les pauvres d'obtenir des versions génériques et meilleur marché.

www.e24.fr/entreprises/chimiepharmacie/article57839.ece
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Jeu 26 Fév - 16:09


Paul Desmarais

EPR, double déni de démocratie

En juillet, alors que la première tranche nucléaire EPR [réacteur pressurisé européen] était en chantier à Flamanville (Normandie), Nicolas Sarkozy a annoncé le projet d’un second EPR. L’électricien national EDF, qui affirmait pourtant que la France n’en avait pas besoin, s’est tout de même porté candidat pour le construire, suivi par GDF Suez. Le président de la République, hésitant entre les deux, envisageait du coup un troisième EPR (!) ce qui aurait permis d’en attribuer un à chacun. Nicolas Sarkozy vient de confirmer le lancement d’un second EPR, dont la réalisation est «confiée à EDF qui sera associée à GDF Suez». Mais quelle légitimité a-t-il pour décider de ces projets ? Aucune. Il s’agit en réalité d’un double déni de démocratie.

D’abord par une façon très personnelle de l’omniprésident d’ignorer la Programmation pluriannuelle des investissements de production d’électricité (PPI). Celle-ci, initiée par la loi du 6 février 2000 et élaborée par la Direction générale de l’énergie et des matières premières (DGEMP), fixe les investissements souhaitables en moyens de production d’électricité et leur répartition par filière (gaz, nucléaire, renouvelables) sur la base d’un bilan prévisionnel des besoins établi tous les deux ans. Or la PPI actuelle a entériné la mise en service d’un EPR, celui de Flamanville, et les évaluations en cours n’envisagent pas d’autre centrale nucléaire avant 2015-2020. Quelle que soit la critique que l’on peut avoir sur une PPI qui se contente d’accompagner les tendances existantes, la décision de Sarkozy de lancer un second EPR revient à s’asseoir dessus.

En outre, cette décision ne fait aucun cas de l’objectif, primordial, de réduire de 20 % la consommation d’énergie d’ici à 2020, présente dans le Grenelle de l’environnement et le paquet «climat énergie». Cet objectif en reste surtout au niveau de l’affichage, en l’absence de mesures concrètes contraignantes. Mais on voit mal comment entreprendre une politique volontariste de diminution de la consommation tout en construisant des moyens de production d’électricité en surcapacité, qui n’ont évidemment pas pour vocation de rester sous-utilisés. Ni le premier EPR ni maintenant le second ne répondent à des besoins de la consommation française (comme le reconnaissait EDF). Ils visent principalement à pourvoir EDF et GDF Suez du savoir-faire d’ensemblier nucléaire, en vue d’une relance du nucléaire, non seulement dans l’Union européenne, mais aussi au niveau international.

On sait que ces EPR nationaux produiront de l’électricité pour l’exportation. On sait que c’est le but de la libéralisation de livrer le secteur électrique aux intérêts privés en organisant «un grand marché électrique européen». La libéralisation a abouti à un oligopole de grands groupes européens qui ont vu exploser leurs marges bénéficiaires, tout en sapant le service public. On en arrive, avec le marché électrique européen, à une situation aberrante où l’on construit des centrales nucléaires dans un pays (où l’opinion les accepte semble-t-il plus facilement, surtout dans des régions frappées par la crise économique) pour vendre l’électricité dans un autre.

On renforce donc les lignes d’interconnexion entre les pays. Outre leur coût, les lignes à haute tension constituent une nuisance environnementale (c’est le cas de celles traversant les Alpes vers l’Italie, ou des Pyrénées vers l’Espagne) que n’acceptent pas les riverains. L’interconnexion du réseau européen devrait s’en tenir à sa fonction première de secours réciproque aux frontières. La notion de marché électrique est une aberration économique, technique et environnementale. Viser l’augmentation des échanges électriques entre les pays est contradictoire avec l’objectif rationnel et économe de développer une production la plus décentralisée possible, réduisant les pertes en ligne dues au transport, destinée à une consommation locale et favorisant une production à base d’énergies renouvelables.

Les décisions de relance du nucléaire sont prises au mépris de l’exigence démocratique, et cela constitue le second déni. Dans le contexte actuel, marqué par la raréfaction des ressources de la planète et par l’impact des choix de filières énergétiques sur le réchauffement climatique, la politique énergétique n’est pas un simple choix technologique, mais un choix de société. A plus forte raison lorsqu’il s’agit de décider de la relance de la filière nucléaire, du fait de ses caractéristiques : risque majeur concernant la sûreté, production de déchets dont on ne connaît ni le devenir ni le coût de traitement, et centralisation mettant la filière hors de portée d’un contrôle démocratique. La question de la sûreté devient encore plus cruciale que les entreprises sont privatisées ou en voie de l’être et que règne la recherche du moindre coût. Le programme nucléaire lancé dans les années 1970 n’a pas été décidé de manière démocratique. Avec l’ampleur des conséquences de la politique énergétique en termes environnementaux et sociaux, il est urgent que ces choix reviennent aux citoyens et aux citoyennes.

Jean-Marie Harribey, coprésident d’Attac et Christiane Marty, membre du conseil scientifique d’Attac.
www.liberation.fr/economie/0101321720-epr-double-deni-de-democratie

Sarkozy, le commis voyageur de Paul Desmarais

M. Sarkozy est le pion de l’ordre marchand. La particularité de ces pions politiques est de n’avoir aucune loyauté nationale. Son intérêt et celui de ses mentors passent avant celui de la France.

Et cet intérêt est celui de Paul Desmarais, un actionnaire important de Total (pétrolière) qui fait aussi dans le nucléaire.

www.ameriquebec.net/actualites/2009/02/05-sarkozy-le-commis-voyageur-de-paul-desmarais.qc

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Desmarais_(p%C3%A8re)
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Dim 1 Mar - 22:27



Un cabinet de l'ombre dirigé par Bouygues ?

Sarkozy a mis sur la scène un paquet de pseudo ministres chargés d'assumer les opérations décidées par lui, mais plus exactement par un shadow cabinet chargé d'élaborer les mesures et réformes à envoyer à ces ministres.

On ne connaît pas les membres de ce shadow cabinet, sauf son porte-parole, Henri Guaino, qui ne peut pas être l'auteur unique d'autant de production de textes, de thèmes, que ce qui lui est généralement attribué par les observateurs.

Visiblement Bouygues fait partie de ce cabinet car plusieurs grand chantiers et zones de combat rapproché sont directement inspirés des rêves de Bouygues.
On a aujourd'hui 5 grands chantiers qui ne profitent quasi exclusivement qu'à Bouygues :

- la réforme de l'ISF pour protéger le capital des grandes dynasties industrielles et leur héritiers.
- la fin de la publicité sur les chaines TV publiques, pour sauver TF1, et bientôt, en 3 ans, l'etouffement progressif de ce service public qui va devoir restreindre considérablement son activité et sa part d'audience.
- les mobiles, avec le refus de distribuer la 4ème licence 3G, voire aussi l'iphone de FT offert sur un plateau à Bouygues.
- l'attribution de grands chantiers de lignes TGV et autoroutes à Bouygues BTP ( plus de 10 milliards € sur les 26 milliards du plan anti-crise français). Sarkozy avait déjà tenté de faire passer ces lignes TGV pour Bouygues par le Grenelle de l'environnement, ce qui était quand même un peu... énorme !
- le rachat d'Areva par Bouygues -Alstom, une énorme opération de meccano industriel qui suppose de virer Anne Lauvergeon, pour que le nucléaire -le grand domaine de devéleoppement du BTP international pour les 20 ans à venir- tombe dans l'escarcelle de Bouygues et en devienne son premier pilier.

Sarkozy joue massivement les intérêts de Bouygues dans ces trois domaines ( BTP, TV, telecom), ce qui laisse à penser que Bouygues ne se contente pas d'envoyer des courriers de temps en temps à Nicolas mais participe activement à ce cabinet, au moins pour tous les grands chantiers industriels.

Même la politique étrangère de Sarkozy est manifestement écrite pour les besoins de Bouygues, notamment aux Maroc, Tunisie, Lybie. Et les pays pour lesquels la France a fait de grandes concessions surprenantes sur le thème des droits de l'homme sont tous des "pays Bouygues"... Rama Yade ou Kouchner en ont souvent été pris à contre-pied de ne pas être associés à ce cabinet.

Bouygues n'est pas seul dans ce shadow cabinet, bien sûr. On sait que des hommes de Lagardère et Bolloré en font partie... sans doute 10 à 20 grands émissaires de ces groupes y travaillent à plein temps... ce qui en fait une source de propositions finalement bien plus puissante que l'ensemble des ministères... une situation que personne n'avait jamais vue précédemment.

Evidemment ça mobilise beaucoup le téléphone mobile de Nicolas Sarkozy qui, même entouré de tous ses ministres, a besoin d'un lien direct permanent avec ce shadow cabinet pour prendre ses décisions sur tous les sujets, y compris en contradiction totale avec ses ministres (exemple : le blocage des projets de Darcos sur l'école récemment).

Reste à trouver la liste précise des membres de ce shadow cabinet qui est remarquablement productif depuis ces premiers 18 mois de présidence-royauté - ainsi devrait-on la définir car elle renvoie aux anciens modèles monarchiques, avec la distribution des activités lucratives aux proches de la famille royale.

s.ii ( Speculator II )
17/12/2008
www.boursorama.com/forum/message.phtml?file=381520052
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Dim 1 Mar - 22:36



Anne-Marie Idrac en Afrique de l’Ouest

La secrétaire d’Etat française chargée du Commerce extérieur a entamé depuis quelques jours un séjour à Ouagadougou puis Abidjan.

Cette visite au pas de charge qui la conduira le 27 février après midi à Accra, Anne-Marie Idrac entend la capitaliser. Elle sera, à cet effet, marquée par la signature d’une convention de financement AFD, la visite des investissements de certains grands groupes hexagonaux notamment les groupes Bouygues (Ciprel), Bolloré (Terminal à conteneurs), des rencontres d’échanges avec les Conseillers du commerce extérieur français, la Chambre de commerce française en Côte d’Ivoire et surtout un déjeuner-débat organisé par le patronat ivoirien (Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire –CGECI).

25-02-2009
www.lesafriques.com/actualite/anne-marie-idrac-en-afrique-de-l-ouest-.-au-pas-de-charge.html?Itemid=89?article=13737


Christine Lagarde a reçu les plus hautes autorités financières et économiques de la Zone franc

Les participants ont souligné la nécessité que le sommet du G20 du 2 avril décide de mesures concrètes permettant de renforcer durablement la robustesse du système financier. Le renforcement de la régulation financière est en effet indispensable pour garantir la stabilité mondiale. Il en va aussi de l’intérêt de l’Afrique, qui doit pouvoir appuyer ses politiques de développement sur un cadre international stable, fiable et efficace.

23 02 09
www.lesafriques.com/actualite/ce-que-christine-lagarde-a-dit-aux-autorites-financieres-de-la-zon.html?Itemid=89?article=13641
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MessageSujet: Milliardaire, banquier, voyou... tout pour lui plaire !   Jeu 12 Mar - 8:45



Mexique : Sarkozy a-t-il séjourné chez un narco présumé ?

Pour leur séjour privé, le Président et sa femme ont résidé dans l'hôtel d'un milliardaire accusé d'être un "narco-banquier".

RTL se pose la question : "Un milliardaire mexicain a-t-il payé le séjour du couple Sarkozy ?"

une source -"un haut diplomate mexicain"- a affirmé à RTL que "ce n'est sûrement pas la présidence du Mexique qui a payé pour un séjour hors d'une résidence de l'Etat mexicain".

Si la version de l'Elysée est la bonne, on peut s'étonner que le contribuable mexicain ait dû payer pour la partie privée du séjour des Sarkozy. La question du financement des vacances du Président se pose encore, comme elle s'était posée pour le yacht Paloma de Vincent Bolloré, le jet prêté par le même Bolloré pour un séjour en Egypte, la magnifique villa des vacances à Wolfeboro ou, il y a trois semaines, ce petit scoop de Rue89 passé inaperçu sur les 4X4 que les Sarkozy auraient "empruntés" à Nissan pour leur séjour à Megève.

Mis en cause dans un journal mexicain

Ce qui est certain à en croire nos confrères, c'est que le couple Sarkozy a séjourné dans un hôtel appartenant au milliardaire en question, Roberto Hernandez Ramirez, une des plus grosses fortunes du Mexique.

Mais personne n'a relevé que le banquier Roberto Hernandez Ramirez, ancien PDG de la banque Banamex et membre du conseil d'administration de Citigroup (une des plus grandes institutions financières de la planète), souffre d'une réputation pour le moins sulfureuse. Dans les années 1990, il a été soupçonné au Mexique de faire transiter par ses propriétés de la cocaïne sud-américaine et de participer au blanchiment.

www.rue89.com/droguesnews/2009/03/11/mexique-sarkozy-a-t-il-sejourne-chez-un-narco-presume
www.lepost.fr/article/2009/03/09/1450417_les-sarkozy-au-mexique-trop-bling-bling.html



Cartes des réseaux Roberto Hernandez Ramirez
www.muckety.com/maps/4647/Roberto-Hernandez-Ramirez.png?width=650&height=500&autoGroup=10,10
www.muckety.com/maps/1908,4647/Margaret-C-Whitman-Roberto-Hernandez-Ramirez.png?width=650&height=500&autoGroup=10,10


Trajectoire des milliardaires

[...] le Marché, ou mieux, le Consensus de Washington orchestré par USA, FMI et Banque Mondiale a été la force motrice de l'ascension des milliardaires d'Amérique Latine. Les deux pays qui ont la plus grande concentration de fortune et le plus grand nombre de milliardaires en Amérique Latine sont le Mexique et le Brésil (77%), les deux pays qui ont privatisé les grands monopoles publics d'État les plus lucratifs, et les plus efficaces.

Sur 38 milliardaires latino-américains possédant un total de 157,2 milliards, 30 sont brésiliens ou mexicains avec 120,3 milliards de $. La fortune de 38 familles et individus dépasse celle des 250 millions de Latino- américains ; 0,000001 % de la population est plus riche que les 50% les plus pauvres. Au Mexique, le revenu de 0,000001 de la population dépasse le revenu combiné de 40 millions de Mexicains.

L'ascension des milliardaires latino-américains coïncide avec la chute réelle des salaires minimum, des dépenses publiques pour les services sociaux et l’application des lois sociales, alors qu’augmentait la répression étatique, qui a affaibli les organisations de travailleurs et de paysans et leur capacité de négociation collective. L'implantation de taxes régressives pesant sur les travailleurs et les paysans, et les exemptions de taxes et subventions pour les exportateurs de produits agricoles et miniers ont contribué à fabriquer les milliardaires. Le résultat en a été une mobilité vers le bas pour les employés et les travailleurs, le déplacement de la main d'œuvre urbaine vers le secteur informel, la banqueroute massive des petits agriculteurs, paysans et de la main d'œuvre rurale, et la migration des campagnes vers les taudis urbains et à l'étranger.

La principale cause de pauvreté en Amérique Latine ce sont les conditions même qui favorisent le développement des milliardaires. Dans le cas du Mexique, la privatisation du secteur des télécommunications aux prix le plus bas, a résulté dans la multiplication par 4 de la richesse de Carlos Slim Helu, le troisième homme le plus riche au monde (juste après Bill Gates et Warren Buffet) avec une fortune nette de 49 milliards de $. Deux milliardaires mexicains, Alfredo Harp Helu et Roberto Hernandez Ramirez, ont bénéficié de la privatisation des banques et de leur dénationalisation qui en a découlé, vendant Banamex à Citicorp.

La privatisation, la dérégulation financière et la dénationalisation ont été les principes-clés opérationnels de la politique économique US appliquée en Amérique Latine par le FMI et la Banque mondiale. [...]

James Petras, professeur émérite de sociologie à l'Université Binghamton de New York
27 mars 2007

www.tlaxcala.es/pp.asp?lg=fr&reference=2292

Danone en México

En el marco de la visita del presidente de Francia, Nicolás Sarkozy, esta semana estará en México el presidente mundial del Grupo Danone, Frank Ribord, quien ofrecerá una conferencia sobre la perspectiva del emporio en términos de negocios, liderazgo y responsabilidad social.
(El Universal)

www.elsemanario.com.mx/news/news_display.php?story_id=16945

Sarkozy veut renforcer les liens économiques franco-mexicains

Le chef de l'Etat sera accompagné pour l'occasion par une délégation de grands patrons membres d'un groupe de réflexion franco-mexicain chargé de formuler des propositions pour développer des liens d'affaires. En attendant, des contrats en matière de sécurité - des hélicoptères et un système de surveillance par caméras pour la ville de Mexico - devraient être signés par les groupes EADS et Thales à l'occasion de cette visite qui sera précédée par des entretiens privés dimanche soir entre Nicolas Sarkozy et son homologue Felipe Calderon.

la France n'étant que le quatrième partenaire commercial européen de la deuxième puissance économique d'Amérique latine avec une part de marché de 1% alors qu'elle est beaucoup plus présente au Brésil, en Argentine ou même en Colombie. Un groupe de dirigeants d'entreprises des deux pays, au nombre desquels figurent GDF Suez, Lafarge, Schneider Electric, Danone, Saint- Gobain ou Safran côté français, a planché sur les moyens de remédier à cette situation et devrait présenter ses conclusions lundi en marge de la visite de Nicolas Sarkozy.

www.francesoir.fr/politique/2009/03/08/sarkozy-veut-renforcer-les-liens-economiques-franco-mexicains.html
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Jeu 12 Mar - 17:58


Valérie Roux et son mari, Jérôme Pécresse

Mélange des genres
Loi sur l’autonomie des universités et apparence d’impartialité

C’est assez curieux. A l’occassion du célèbre voyage à Malte de Nicolas Sarkozy, juste après le second tour des élections présidentielles, les réactions n’ont pas manqué dans les médias ni dans le monde politique. Il a, notamment, été mis l’accent sur l’appartenance à Vincent Bolloré ou à son groupe, des moyens de ce voyage de super-luxe gracieusement offert au nouveau Président de la République. Mais le silence semble avoir été général lorsque, quelques jours plus tard, la fille du président de Bolloré Télécom accédait à la fonction stratégique de Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche avec, dans son cartable, un projet de « réforme des universités » déclaré urgent.

D’après un article du Nouvel Observateur du 9 mai 2007, intitulé « Le prix des vacances de Nicolas Sarkozy », le vol avait été effectué à bord d’un jet privé qui, dans le registre de la Direction générale de l’aviation civile, a comme propriétaire Bolloré SA. Le coût d’un tel voyage aller-retour étant estimé à 50.000 euros. Quant au yacht de luxe Paloma, propriété de Vincent Bolloré, son prix de location en basse saison est de 173.000 euros par semaine. Dans les commentaires à cet article, un lecteur répond : « La jalousie ne rapporte rien, laissons-le commencer sa mission, après nous pourrons juger ». Justement...

Le 18 mai, Valérie Pécresse était nommée ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Une nouvelle loi sur les universités était aussitôt annoncée. Mais quelles étaient les garanties d’impartialité républicaine de la nouvelle ministre ? Silence radio dans les médias et dans l’ « opposition ». Le sujet était, et reste, tabou.

Wikipédia rappelle que Valérie Pécresse est la fille de Dominique Roux, universitaire et président de Bolloré Télécom. Elle est mariée à Jérôme Pecresse, directeur général adjoint d’Imerys, numéro un mondial des minéraux de spécialité. De par leur domaine d’activité, ces deux entreprises sont très directement concernées par des problèmes de haute technologie. A ce titre, elles ne peuvent en aucun cas être neutres par rapport à un projet de loi comme celui actuellement à l’étude, aux conséquences très importantes pour les universités et la recherche scientifique. Et le groupe Bolloré, dont la stratégie actuelle semble bien être basée sur l’expansion rapide, dispose largement de moyens lui permettant de s’offrir une université ou des laboratoires de recherche.

A propos d’Imérys, le site du groupe explique que :
« Imerys extrait des ressources rares et les transforme en solutions qui améliorent les produits et les procédés de production de ses clients dans l’industrie et dans la construction.
Groupe international, intégré du gisement au client, Imerys dispose d’un portefeuille de ressources sans équivalent par leur variété et leur répartition géographique. Il maîtrise à grande échelle toutes les technologies de transformation. Sa capacité d’innovation lui permet de concevoir pour ses clients des solutions à haute valeur ajoutée. » (fin de citation)

Les offres d’emploi d’Imerys comportent une composante très significative dans les domaines scientifique, technique et de recherche et développement.

On peut raisonnablement estimer, sans être un « dangereux révolutionnaire », que la situation d’un ministre par rapport à un enjeu républicain de cette envergure devrait, au moins, se voir imposer des contraintes équivalentes à celles qui fondent les critères de récusation de magistrats dans la justice de l’ordre judiciaire. La conseillère d’Etat qu’est Valérie Pécresse connaît certainement les cas de récusation prévus par le Code de l’Organisation Judiciaire (article L 932-22) :
« Sous réserve de dispositions particulières à certaines juridictions, la récusation d’un juge peut être demandée :

1º Si lui-même ou son conjoint a un intérêt personnel à la contestation ;
2º Si lui-même ou son conjoint est créancier, débiteur, héritier présomptif ou donataire de l’une des parties ;
3º Si lui-même ou son conjoint est parent ou allié de l’une des parties ou de son conjoint jusqu’au quatrième degré inclusivement ;
4º S’il y a eu ou s’il y a procès entre lui ou son conjoint et l’une des parties ou son conjoint ;
5º S’il a précédemment connu de l’affaire comme juge ou comme arbitre ou s’il a conseillé l’une des parties ;
6º Si le juge ou son conjoint est chargé d’administrer les biens de l’une des parties ;
7º S’il existe un lien de subordination entre le juge ou son conjoint et l’une des parties ou son conjoint ;
8º S’il y a amitié ou inimitié notoire entre le juge et l’une des parties.

Les magistrats du ministère public, partie jointe, peuvent être récusés dans les mêmes cas ».

Il paraît difficile, de mon modeste point de vue, de na pas considérer que des entreprises comme Bolloré Télécom ou Imerys ont un intérêt stratégique essentiel dans la nouvelle loi de « réforme » des universités. De surcroît, Dominique Roux est un membre de longue date de la coupole académique, enseignant à l’université Paris Dauphine connue par sa proximité avec les milieux d’affaires.

Conclusion
Dans ces conditions, il me semble, sans vouloir attaquer personne, qu’il serait équitable que les opérations concernant l’actuel projet de loi sur les universités soient suspendues et que Valérie Pécresse abandonne ses fonctions actuelles au sein du gouvernement.

ço qui calt
http://nantes.indymedia.org/article/12583
http://fr.wikipedia.org/wiki/Val%C3%A9rie_P%C3%A9cresse




Valérie Pécresse, une héritière au service des héritiers

La Fondation Copernic reproduit ici le cours du département de sociologie de Paris VIII Vincennes- Saint Denis, effectué le vendredi 20 février 2009, devant l’ENA. Extraits.

Alors le collectif Papera, qui est un collectif de lutte contre la précarité, a eu la bonne idée de faire la biographie de Valérie Pécresse, comme des membres de son cabinet, laquelle est reproduite sur son site internet ( www.collectif-papera.org ).

Valérie Roux (épouse Pécresse) est donc née en 1967 à Neuilly sur Seine. Cette ville, où sont concentrées nombre de grosses fortunes...

Son père, Dominique Roux, est professeur d’université. Alors rassurez-vous, pas à Paris VIII-St Denis ! Mais à Dauphine, HEC et Science Po, soit dans des établissements haut de gamme et au public très sélectionné. Fait intéressant, on note aussi qu’il enseigne l’économie et la gestion, soit deux disciplines en pleine expansion dans l’université française et qui fournissent nombre d’arguments et méthodes aux réformateurs. Ce qui au passage permet de souligner que les réformes en cours ne nous sont pas imposées que du dehors. Mais qu’elles sont aussi préparées en interne par une fraction du corps académique.

De ce point de vue l’évolution du recrutement disciplinaire, tout comme le positionnement politique de la conférence des présidents d’université, sont instructifs.

Mais revenons-en au papa de Valérie Pécresse. Non seulement celui-ci est professeur d’économie-gestion dans les établissements chics, du public comme du privé de la capitale, mais il est aussi membre du Cercle des économistes, administrateur de Radio France Outre-Mer, président depuis 2007 de Bolloré Télécom (qui contrôle entre autre le journal gratuit Direct soir diffusé dans le métro, la chaîne de télévision Direct 8 et l’agence de publicité Havas), administrateur de la société Omercis spécialisée dans l’envoi massif de courrier électronique, etc. Bref, c’est un parfait exemple d’universitaire entrepreneur, ou d’entrepreneur universitaire, le modèle même de ce que les réformes actuelles voudraient que nous devenions, afin notamment de renflouer les caisses - volontairement toujours plus vides pour cause de plan d’ajustement structurel qui ne dit pas son nom - des universités comme du CNRS.

Quant à la mère de Valérie Pécresse, après des études de lettres, elle est passée par Sciences Po Paris. Enfin, signalons que son grand-père maternel fut longtemps le médecin de famille de la famille Chirac, ce qui facilitera considérablement sa carrière politique et qu’il enseignait aussi la médecine à l’université.

Economie, gestion, médecine, IEP de Paris…, on voit que les accointances académiques familiales de Valérie Pécresse ne sont pas anodines et sans doute contribuent-elles à expliquer sa vision de l’enseignement supérieur.

Une si belle trajectoire ne pouvait que se conclure par un beau mariage, parfaitement homogame. En effet son mari Jérome Pécresse, qu’elle épouse en 1994 et avec lequel elle aura trois enfants, est versaillais, polytechnicien et ingénieur du corps des Ponts et Chaussées. Après différents postes de responsabilité au sein du Crédit Suisse First Boston, il est devenu directeur général adjoint et membre du comité exécutif d’Imerys, le numéro un mondial des minéraux de spécialité (3,4 milliards d’euros de chiffre d’affaire).

En fait, quand on connaît un peu le milieu et la trajectoire de Valérie Pécresse, on comprend mieux pourquoi elle veut à toute force aligner les universités et le CNRS sur le modèle - aujourd’hui présenté comme humainement indépassable - de l’entreprise et pourquoi la distinction entre public et privé est si ténu pour elle. Au point même de vouloir transformer chaque université, chaque laboratoire en entreprise, et chaque universitaire, chaque chercheur en entrepreneur ; tout en plaçant à leur tête un autocrate sachant communiquer et disposant à son gré d’un personnel de plus en plus précarisé. Si bien qu’au final, on peut se demander si la politique de Valérie Pécresse n’est pas celle qui est la plus conforme aux intérêts de son milieu, de sa classe sociale. Sans doute cette proposition risque d’apparaître comme un peu trop vulgaire, un peu trop marxiste ou terre à terre. Mais à tout prendre, on peut se demander si elle n’a pas un fond de vérité…

Pour finir, ajoutons un petit complément à cette biographie, qu’il faudrait pouvoir compléter afin de mieux comprendre le sens des réformes en cours et surtout leurs conditions sociales, politiques, intellectuelles, etc., de possibilité. En effet, Valérie Pécresse intègre l’ENA en 1990 en faisant partie - ça ne s’invente pas, la réalité est souvent plus imaginative que la fiction - de la promotion Condorcet... De ce philosophe des Lumières mort sur l’échafaud et qui à la différence de Valérie Pécresse était un laïc militant qui se battra notamment pour le progrès par l’éducation, on peut rappeler une formule particulièrement d’actualité. Voilà ce que disait Condorcet, qui était pourtant d’origine noble : « Il ne peut y avoir ni vraie liberté ni justice dans une société où l’égalité n’est pas réelle. » (1793)

Pour notre part, si nous avons tenu à faire ce cours en face de l’ENA, c’est notamment pour rappeler cette exigence d’égalité à ceux qui nous gouvernent. Espérons qu’ils finiront par nous entendre !

www.fondation-copernic.org/spip.php?article225

je ne pensais pas que Valérie Pécresse oserait aller si loin dans la «marchandisation» de l’enseignement supérieur : ce qu’elle appelle «mettre les entreprises et les universités en relation»… même si ce vieux projet hante depuis longtemps les rêves de l’UMP et du Medef.
Elle conçoit en effet l’université comme une sorte d’AFPA à peine améliorée où le Medef dicterait les programmes et les contenus en fonction des besoins des entreprises.
http://kamizole.blog.lemonde.fr/2009/02/
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Ven 13 Mar - 0:36


Nestlé, HSBC, Lancôme… la rédaction du site «vieillesse heureuse» de François Sarkozy

En duo avec François de la Brosse (responsable des sites web de Nicolas Sarkozy depuis le début de sa campagne présidentielle), le frère cadet du président a lancé le 22 avril 2008 LongeviTV, consacrée au "vieillir jeune".

Au lieu de faire de la pub, il confie carrément des rubriques de son site sur la vieillesse à des entreprises leader sur le marché du troisième âge !
Apparemment, ce modèle économique établit même une différence entre «promotion» et «publicité», c'est dire sa nouveauté !

Parmi les «partenaires sélectionnés» pour parler du «vieillir jeune», François Sarkozy n'a pas fait son marché chez les tocards : Nestlé, HSBC, Sanofi Aventis, Lancôme
www.marianne2.fr/Nestle,-HSBC,-Lancome-la-redaction-du-site-vieillesse-heureuse-de-Francois-Sarkozy-_a85878.html



Nicolas Sarkozy va débloquer 60 Millions pour Alzheimer...
une aubaine pour les laboratoires clients de François Sarkozy


François Sarkozy, le frère de Nicolas Sarkozy, est senior partner à AEC Partners (conseil), qui a pour principaux clients des entreprises pharmaceutiques dont les plus riches ont pour specialité le traitement d'Alzheimer : le géant Pfizer (leader mondial) ou encore le fabriquant Bristol-Myers Squibb (129e + riche entreprise américaine).

+ Pour aller plus loin : Pfizer est impliqué dans plusieurs scandales : essais cliniques illégaux en Afrique, faux marketing.. François Sarkozy pourrait également être impliqué dans du trafic d'enfants pour expérimentations médicales, d'après un député tchadien, voir ici.


"Les Etats-Unis leur consacrent la moitié du budget fédéral de la recherche. Le Royaume-Uni compte six fois plus de salariés que la France dans les entreprises de biotechnologie, dix fois plus de sociétés cotées" : extrait du discours de campagne de Sarkozy, décrivant notamment ses ambitions pour l'industrie pharmaceutique française et la recherche en biotechnologie.

09 novembre 2007
http://watchingsarko.canalblog.com/archives/2007/11/09/6830664.html



Pédiatre de formation, François Sarkozy travaille dans le secteur pharmaceutique depuis 2001. Il siège à Parisbiotech, en tant que consultant de AEC Partners dont il est "Senior Partner" . AEC Partners est une société de conseil dans le domaine pharmaceutique basée à Paris.

François Sarkozy a été nommé vice-président de BioAlliance Pharma en janvier 2006.
BioAlliance Pharma est, selon son site internet, "spécialisée dans le développement de nouveaux produits thérapeutiques destinés à maîtriser la résistance aux médicaments, notamment en facilitant leur prise par le patient et en améliorant leur délivrance sur le site de la maladie".
www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EEAuElZAEVwEIXixAk.shtml



Stéphanie LEFEBVRE, secrétaire générale de l'association l'Arche de Zoé, est directrice adjointe de Parisbiotech
, membre du Comité d'évaluation de Paris Biotech Santé, en qualité de représentant de Consultant AEC Partners, « société de conseil dans le domaine pharmaceutique basée à Paris.

Paris Biotech Santé est lié par ses fondateurs à l'Université René Descartes, à l'Hôpital Cochin et à l'INSERM, entre autres.

L'honorable institut, spécialisé dans la biotechnologie au service de la santé, a pour partenaires l'Institut Curie et l'Institut Pasteur, l'Assistance Publique Hôpitaux de Paris. Ses partenaires financiers ne sont autres que la Ville de Paris, le Conseil régional, le Ministère de la Recherche, le Fond social européen, les grands laboratoires pharmaceutiques comme, entre autres, Pfizer, Roche, UCB, Farma, Sanofi Aventis.
http://torapamavoa.blogspot.com/2007/11/arche-de-zo-francois-sarkozy-une.html
www.lepost.fr/tag/paris-biotech-sante/



Dans son édition du 29 novembre 2007, Le Nouvel Observateur révèle sous la plume de Léna Mauger l’existence d’une lettre du président de Paris Biotech Santé au président de l’Arche de Zoé dans laquelle il atteste de son « souhait de poursuivre notre collaboration en termes de moyens logistiques et de mise à disposition de réseaux » ; ainsi que la mention sur la bilan 2005 de Paris Biotech d’un don à l’association.
www.voltairenet.org/article153556.html
http://lapastourelle.vox.com/library/post/arche-de-zo%C3%A9-le-fond-des-choses.html




Olivier Amédée-Manesme est le directeur de Paris Biotech Santé créé le 2 décembre 2000.

Interne aux hôpitaux de Paris à partir de 1977, il est docteur en médecine en 1982 puis se spécialise en hépatologie, gastro-entérologie et nutrition en pédiatrie.

A Dakar (Senegal), de 1987 à 1991 il est directeur scientifique de l’ORANA (Organisme de Recherche en Alimentation et en Nutrition Africaines ).

En 1990, chargé de recherches à l’Inserm (Unité 56), le prix Environnement et santé lui est décerné par l’académie nationale de médecine pour ses travaux sur les nouvelles méthodes diagnostiques de déficit en vitamine A des enfants d'Afrique de l'Ouest.

En 1991 et pour une dizaine d’années il travaille pour le Syndicat National de l'Industrie Pharmaceutique (SNIP), appelé aujourd’hui LEEM (Les entreprises du médicament), et en devient le directeur des affaires scientifiques, pharmaceutiques et médicales.

Posté par orana, 20 décembre 2007
http://watchingsarko.canalblog.com/archives/2007/12/05/7135917.html

Nigeria : le procès des tests de médicaments sur des enfants
www.madinin-art.net/socio_cul/pfizer_nigeria.htm

Le réseau Pfizer
www.muckety.com/maps/5001489/Pfizer-Inc.png?width=650&height=500&autoGroup=10,10
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MessageSujet: EXTRAITS   Mar 7 Avr - 5:30



BPA : banni outre-Atlantique, autorisé en France

Le bisphénol A, composé chimique contenu dans la plupart des biberons, est soupçonné de perturber le système hormonal et notamment de provoquer des cancers du sein.

Roselyne Bachelot vient de trancher la question en se basant sur l'avis rendu par l'Afssa.

Si lex experts de l'Afssa ont choisi d'ignorer les effets à faible dose du BPA sur les risques de cancer, les atteintes à la reproduction, les troubles du comportement, le diabète et l'obésité, est-ce parce qu'ils manquent d'indépendance par rapport à l'industrie ?

la « schyzophrénie française consiste à dire aux chercheurs : soyez indépendants mais on n'a pas d'argent pour vous payer ». Du coup, les mêmes chercheurs se retrouvent à travailler pour l'industrie et à être les plus compétents pour rendre des avis pour l'Afssa.

le système est auto-déclaratif : « A chaque début de réunion, en leur âme et conscience, les experts déclarent s'ils sont en mesure de participer aux échanges ».

Deux experts sur les treize de cette commission travaillent pour le CTCPA, centre technique de la conserve, qui fait notamment du conseil sur les emballages et se finance à 70% par des prestations privées.
Daniel Ribera, président du comité d'expert qui a rendu l'avis sur les BPA est le patron de Bio-tox, société d'expertise en risques sanitaires et environnementaux. Il a d'ailleurs travaillé pour Total, « mais sur le diagnostic de la pollution des sols, rien à voir avec le BPA » et assure ne pas savoir « si Total fabrique du BPA ».

Aux Etas-Unis, des Etats commencent à prendre des mesures d'interdiction de biberons au BPA. Le gouvernement canadien a interdit les biberons en polycarbonate fabriqués à partir de ce composé chimique.

www.rue89.com/2009/04/05/biberons-au-bpa-bannis-outre-atlantique-autorises-en-france
www.reseau-environnement-sante.fr/
www.criigen.org/content/view/240/32/



La grande invasion : Enquête sur les produits qui intoxiquent notre vie quotidienne
de Stéphane Horel
www.amazon.fr/grande-invasion-produits-intoxiquent-quotidienne/dp/2354170114
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Jeu 9 Avr - 7:59



180% d'augmentation pour le vice-PDG de GDF-Suez

Il avait renoncé à toucher des stock-options, mais pas à une hausse de salaire. Une augmentation accordée à Jean-François Cirelli avec la bénédiction de l'Etat, qui compte plusieurs administrateurs au sein du groupe.

Sous la pression des médias et des politiques, il avait renoncé à toucher des stock-options, mais Jean-François Cirelli, le vice président de GDF Suez n'est pas vraiment à plaindre. Selon le rapport annuel du groupe, publié aujourd'hui, sa rémunération a augmenté de 180% en 2008. Elle est passée de 460 000 à 1,3 millions d'euros. Et ce avec la bénédiction de l'Etat, qui compte plusieurs administrateurs au sein du groupe. De quoi convaincre les derniers indécis de la réelle motivation de Nicolas Sarkozy de "moraliser" le capitalisme.

Cirelli voit son salaire multiplier par presque trois grâce à la fusion GDF Suez.

En 2007, Cirelli était le PDG d'une "minable entreprise" (Gaz de France, qui ne faisait "que" 2,5 milliards de bénéfice). En 2008, il a changé de catégorie : il est devenu le numéro 2 d'une entreprise où on ne peut pas se permettre de sous payer ses cadres dirigeants. Sinon, c'est la honte absolue vis-à-vis des collègues du Cac 40 ! [...]

http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2009/04/180-daugmentati.html

Sarkozy indigné
http://img.over-blog.com/380x533/0/07/86/93/2009/MARS-2009/30032009/sarkosy-patron-voyou-fillon-1.jpg
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Mar 28 Avr - 15:31



Mexico City, Mexique - 9 mars 2009
Sanofi-aventis investit 100 millions € pour construire une usine de vaccin grippal saisonnier et pandémique au Mexique
Contrat signé à Mexico à l’occasion de la Visite d’Etat du Président Nicolas Sarkozy


L’annonce a été faite au cours d’une cérémonie en présence de MM. Felipe Calderon, Président du Mexique et Nicolas Sarkozy, Président de la République Française, en visite officielle au Mexique.

Cette usine sera construite et exploitée par sanofi pasteur, la division vaccins du Groupe sanofi-aventis, représenté par Chris Viehbacher, directeur général de sanofi-aventis.

Le contrat a été signé par les représentants respectifs de Birmex (Laboratorio de Biológicos y Reactivos de Mexico) et de sanofi-aventis, en présence du Dr. José Ángel Córdova Villalobos, Ministre de la Santé du Mexique.

La nouvelle usine de sanofi pasteur au Mexique sera construite selon les standards permettant à sanofi pasteur de basculer aisément de la production de vaccin contre la grippe saisonnière à celle de vaccin contre la grippe pandémique, dans l’éventualité où une pandémie de grippe humaine vienne à être déclarée et une fois la souche de virus grippal pandémique identifiée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)...

Communiqué de presse



# Une chance incroyable financièrement, une opportunité pour démontrer la nécessité du "nouvel ordre mondial", une chance pour faire oublier la crise économique, un "accident" de laboratoire impossible, une mutation inter-espèces "naturelle" peu probable, croyez-vous encore à une simple coïncidence ?
# Si j'étais patron d'un laboratoire pharmaceutique je doperais mes ventes en créant des nouvelles maladies, un plan de relance sur mesure en fait ...

http://suntzu.vox.com/library/post/la-grippe-opportune-%C3%A9tait-pr%C3%A9visible-%C3%A0-100.html


www.lematin.ch/flash-info/economie/grippe-porcine-plusieurs-pays-suspendu-importations-porc
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Mar 28 Avr - 15:47

mardi 2 décembre 2008
Veolia : pertes sèches pour le géant de l’eau
www.bakchich.info/Veolia-pertes-seches-pour-le-geant,06020.html



Plan de relance : des milliards d’euros d’argent public pour Veolia et Suez

Les multinationales françaises, leaders mondiaux de l’eau et des services à l’environnement, viennent coup sur coup, en l’espace de quelques mois, de bénéficier de cadeaux exorbitants accordés sans barguigner par le gouvernement de M. François Fillon.

Elles sont désormais éligibles au Fonds stratégique d’investissement (FSI), créé en décembre 2008 par l’Etat. De plus, le projet de Loi de finances rectificative 2008-2009, adopté ce 9 avril, prévoit que le gouvernement va garantir à hauteur de 10 milliards d’euros les contrats de partenariat public-privé (PPP), les contrats de délégation de service public (DSP), et jusqu’aux emprunts contractés par ces entreprises.

Ces mêmes entreprises qui concourent impitoyablement à l’éradication des services publics, en France, en Europe et dans le monde, via un lobbying* effréné, et une guérilla juridique impitoyable. Mais le soutien sans précédent que vient de leur accorder le gouvernement français soulève désormais la question de sa qualification juridique. S’il était assimilé à une « aide d’Etat », la Commission européenne devrait en toute logique faire droit aux requêtes dont pourraient la saisir des opérateurs, publics ou privés, s’estimant lésés par une distorsion aussi manifeste de la concurrence…

http://blog.mondediplo.net/2009-04-22-Plan-de-relance-Veolia-et-Suez-raflent-des
* www.eauxglacees.com/Veolia-et-l-art-du-lobbying


Le Fonds Stratégique d’Investissements (FSI) et son beau linge...
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article79540


GDF et Suez : vive la rente !
www.bakchich.info/GDF-et-Suez-vive-la-rente,04422.html

Nationaliser les multinationales Véolia et Suez
mesure utile contre le dérèglement climatique tant que les multinationales Véolia et Suez seront des entreprises privées, le développement en Europe d’une filière du recyclage performante, sera très difficile pour ne pas dire utopique. En effet le conglomérat, auquel appartiennent Véolia et Suez, est un partisan de l’incinération, il est hostile au développement du recyclage, qui est un bienfait pour la planète, mais une nuisance pour les intérêts financiers de ses gros actionnaires.
http://saulot.blog.fr/2009/02/27/nationaliser-les-multinationales-veolia-et-suez-est-une-mesure-utile-contre-le-dereglement-climatique-5660105/
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Lun 4 Mai - 20:03



Mexique : la grippe A est-elle issue de l'industrie porcine ?
La découverte d'un possible « patient zéro » dans l'Etat de Veracruz alerte sur les conditions scandaleuses de l'élevage intensif.


(De Xalapa, Etat de Veracruz) A La Gloria, petit village montagnard de l'Etat de Veracruz, au Mexique, on accuse depuis des années l'entreprise porcine Granjas Carroll de propager des épidémies et de détruire l'environnement.

Granjas Carroll est une filiale à capitaux américano-mexicains de l'entreprise Smithfield Foods, le plus gros producteur mondial de porc. Cette gigantesque multinationale traînait déjà une image peu flatteuse : elle est accusée d'avoir déversé 4,7 tonnes de matière fécale porcine dans les rivières de Caroline du Nord et de Virginie.

Après la découverte d'un possible « patient zéro » dans la zone, de nombreux médias internationaux se sont intéressés aux conditions sanitaires scandaleuses de l'élevage intensif des porcs dans cette région, cherchant à y voir l'origine du mal qui fait (à tort ou à raison) trembler la planète.

Des échantillons prélevés sur Edgar Hernández -un enfant de 5 ans qui avait survécu à la grippe grâce à un cocktail d'antibiotique et de paracétamol- furent alors envoyés à un laboratoire d'Atlanta. Surprise : on y détecte la présence du fameux H1N1 ; alors que les tests effectués au Mexique signalaient seulement la présence du virus de la grippe « classique ».

En 2007, un vaste mouvement populaire rassemblant des habitants de la zone essaye d'attirer l'attention des autorités sur les problèmes sanitaires occasionnés par les élevages.

Ils ne trouveront aucun soutien de la part du gouvernement local. Bien au contraire : cinq des activistes devront affronter une procédure judiciaire pour diffamation contre Granjas Carroll. Guadalupe Serrano Gaspar, une femme de 66 ans, écopera même d'une peine de prison. [...]

Il est donc prématuré de déclarer que la nouvelle maladie qui effraye le monde entier puisse trouver son origine dans les méphitiques rejets des Granjas Carroll…

Mais pour les habitants de La Gloria -dont les protestations étaient jusqu'à maintenant ignorées- l'emballement médiatique aura au moins eu un mérite : celui de mettre au grand jour la complaisance excessive des pouvoirs locaux envers la toute puissante entreprise agroalimentaire.
www.youtube.com/watch?v=l6FB0kT4IQk&feature=player_embedded
www.smithfieldfoodsnews.com/VolumeIV_NumberI/PageII.html




In 2000, Smithfield Foods, Inc. established a Political Action Committee, known as the Smithfield Foods, Inc. PAC, which allows our employees to collectively pool financial resources to support candidates for public office.
This Political Action Committee provides contributions to political candidates at the local, state and federal levels – helping to ensure the election of those individuals who support policies that are fair to our company and share our concerns about the future of the food production industry.
ww.hampac.org/

A en croire le dernier numéro de Capital, la célèbre PME limousine de charcuterie Madrange serait en vente. Deux candidats sérieux pourraient racheter la marque : le groupe qui détient William Saurin et Smithfield Foods (le propriétaire américain des marques Justin Bridou, Aoste et Jean Caby).
http://blog.bromet.fr/post/2007/08/17/Madrange-en-vente



depuis Octobre 2006, la France est condamnée à une astreinte de 168 800 € par jour pour non conformité à la législation nationale en regard de la directive sur l'utilisation des OGM. On peut légitimement suspecter les gouvernements, dans cette affaire, de servir davantage les intérêts des sociétés anonymes productrices de plantes génnétiquement modifiées et brevetées que l'intérêt général du pays qu'ils sont censés défendre.
Philippe Desbrosses (agriculteur et docteur en sciences de l'environnement, expert auprès des institutions européennes)
mars 2007
http://cestquandlebonheur.over-blog.org/archive-03-2007.html

Animal Cloning Heading to Market

ATHENS, GA - JULY 1 : Animal researcher Nanci Williams picks a cloned, one-month-old piglet at the University of Georgia July 1, 2002 in Athens, Georgia. ProLinia, Inc., an agricultural biotechnology genetics company, and the university produced the three healthy cloned piglets, born over Memorial Day weekend, from the skin cells of a commercial hog.
Smithfield Foods, the world's largest pork producer, has already partnered with ProLinia to implement cloning within a large-scale hog production operation as part of a technology development agreement. The agreement is nonexclusive and ProLinia plans to commercialize the technology with other large-scale producers.
www.jamd.com/image/g/886747

www.porkopolis.org/index.php
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Lun 11 Mai - 3:42



La firme Smithfield et ses méthodes agressives à la conquête de l’Est

Smithfield Food, géant de l’agrobusiness est entré dans l’Europe de l’Est avec la force d’une machine industrielle, rassemblant des réseaux de fermes, élevant des porcs à grande vitesse et les abattant sans perdre le moindre bout de viande ou de muscle qui puisse être pressé dans une saucisse.

Smithfield affiche presque 12 milliards de revenus annuels. Il a un joint-venture dans un élevage de porcs au Mexique situé pas loin de là où des scientifiques états-uniens recherchent un lien potentiel entre les porcs et une nouvelle souche de grippe chez les humains. Alors que l’origine du virus est toujours sujette à caution, Smithfield insiste sur le fait qu’aucun de ses porcs, ni de ses employés n’a été touché par la maladie.

D’après les statistiques de l’Union Européenne, le nombre d’éleveurs de cochons en Roumanie a baissé de 90% - il est passé de 477 030 en 2003, à 52 100 en 2007. Les ex-paysans ont été coulés par les bas prix de Smithfield et doivent, soit émigrer, soit se tourner vers le secteur de la construction. A leur place, la compagnie emploie ou est sous contrat avec 900 personnes et achète les céréales auprès de 100 agriculteurs.

L’impact sur l’environnement est encore plus frappant. Avec près de 40 fermes dans l’ouest de la Roumanie, Smithfield a construit d’énormes réservoirs métalliques pour les déjections afin d’injecter les déchets dans le sol. « Cette odeur quotidienne nous rend fous » dit Aura Danielescu, directrice de l’école de Masloc...

C’est le même enchaînement de circonstances qui fait que des éleveurs africains de cochons abandonnent leurs activités car ils ne peuvent faire face à la concurrence de Smithfield qui a dégoté d’autres subventions pour favoriser l’exportation des bas morceaux bon marché de porcs de la Pologne vers l’Afrique.

C’est dans les années 1990, dans l’est de la Caroline du Nord, que Smithfield a mis au point sa méthode... plus d’un million de dollars furent versés à des candidats pour des élections locales et fédérales. Les avocats de Smithfield aidèrent à l’obtention rapide d’autorisations pour Smithfield et à l’exemption des élevages de porcs, des règlements de zonages.

Tandis que Smithfield s’épanouissait, le nombre d’élevage de porcs aux Etats-Unis plongea de 90% passant de 667 000 en 1980, à 67 000 en 2005. Certains Etats agricoles commencèrent à s’inquiéter. Lorsque l’ouragan Floyd frappa la Caroline du Nord en 1999, des pluies torrentielles détruisirent six lagunages de lisier de porcs, amenant les autorités locales à imposer un moratoire sur de nouvelles unités d’élevage utilisant des lagunages.

Devant faire face à plus de restrictions aux Etats-Unis, Smithfield déplaça son projet d’élevage de gibier de la Caroline du Nord vers la Pologne et la Roumanie, où la compagnie profita habilement de la faiblesse des économies et de celle des systèmes politiques et réglementaires.

La Roumanie paye une taxe de 30 euros par porc élevé, ce qui laisse penser qu’avec 600 000 porcs produits par an, Smithfield a droit à 18 millions d’euros de subventions nationales spéciales, prévues pour améliorer la maigreur des porcs.

les conseillers de Smithfield, la firme McGuireWoods originaire de Virginie, installa un bureau à Bucarest en 2007 pour faire la liaison entre Smithfield et le gouvernement roumain. Pour quantité de raisons, McGuireWood était le choix parfait : en effet, c’est cette firme qui a représenté la Roumanie et pendant 3 ans fait campagne et pression pour obtenir l’adhésion de la Roumanie dans l’OTAN.

Smithfield a pourtant eu du mal à surmonter les retombées de l’épidémie de fièvre porcine qui frappa Cenei. A l’époque, les cadavres de porcs s’entassaient et les voisins se rappellent les efforts chaotiques pour abattre au fusil et brûler les porcs. Cette souche n’affecte que les porcs, mais des scientifiques ont trouvé des éléments de virus porcins – un provenant d’Europe ou d’Asie et l’autre d’Amérique du nord - dans le code génétique du virus de la nouvelle grippe A (H1N1).

Lorsqu’il s’est agi de nettoyer, Smithfield s’est de nouveau tourné vers les aides spéciales de l’Union Européenne, demandant 11,5 millions de dollars de compensation. Mais les autorités locales – celles ayant autorité pour distribuer l’argent – refusèrent la demande, scandalisées qu’elles étaient par le fait que l’épidémie se développait dans des installations non autorisées et qu’elles accusaient en plus d’avoir des mesures de biosécurité laxistes.

Smithfield se tourna vers Valeriu Tabara, président du Comité Agricole du Parlement roumain. Avec le soutien d’autres hommes politiques, Mr Tabara obtint un amendement qui permettra dorénavant de compenser les pertes des propriétaires d’animaux, dues à des maladies, même dans le cas de non-respect des règles de biosécurité.

Un combat à travers les continents

Le Libéria, la Guinée Equatoriale et la Côte d’Ivoire... D’après des responsables agricoles polonais, Animex a reçu plus de 3 millions d’euros d’aide à l’exportation.

Face à cette situation, les paysans ivoiriens ne peuvent faire face. Le porc local frais se vend à 2,50 dollars le kg, alors que les bas morceaux congelés en provenance de l’Europe sont en promotion dans des marchés bondés à 1,40 dollars le kg.

Beaucoup de paysans ont abandonné, nous dit Mr Yao, et cherchent du travail. Tout comme les ex-paysans roumains parcourant l’Europe à la recherche d’un site de construction, il envisage lui aussi de devenir, lui-même, un produit d’exportation.

www.nytimes.com/2009/05/06/business/global/06smithfield.html?pagewanted=1&_r=1
www.amisdelaterre.org/-Actualite,551-.html
www.legrandsoir.info/article8552.html




The pigs' revenge : The intensive farming of animals is at the heart of the swine flu pandemic
www.guardian.co.uk/world/2009/may/02/swine-flu-pandemic-mexico-pig-farming

Some of the Smithfield pig and turkey murdering companies
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Lun 11 Mai - 3:57



Quand le prof fait le clown, McDo fait la tronche

Des partiels au McDo : c'est ce que des étudiants et une enseignante de Paris 4-Sorbonne sont allés faire un beau matin, sans crier gare, en plein Quartier latin.

"Nous irons passer nos partiels à la sauce LRU", annonce-t-il, "et nous nous dirigerons vers les nouveaux locaux de l'université libérale".

Les étudiants scotchent à la hâte des affichettes - "licence McDo, merci la LRU" - sur la vitre. [...]
http://classes.blogs.liberation.fr/soule/2009/05/quand-le-prof-fait-le-clown-mcdo-fait-la-tronche-1.html

Coca-Cola à l'Université

" [A] l'Université Kent State – l'un des campus américains sur lesquels Coca-Cola a des droits de distribution exclusifs – des membres d'Amnesty International ont proposé un boycott du soda parce que Coca-Cola faisait des affaires avec la dictature nigériane. En avril 1998, les activistes ont fait une demande de fonds en bonne et due forme à leur conseil étudiant afin d'inviter un des membres du Free Nigeria Movement à une conférence sur les droits humains. "Est-ce qu'il va dire des choses négatives sur Coca-Cola ? Parce que Coca-Cola fait un tas de choses positives sur notre campus, comme aider les organisations et le sport", a demandé un membre du conseil. Les représentants d'Amnesty International répondirent qu'en effet, l'orateur ferait des commentaires négatifs sur les activités de la compagnie au Nigeria, et le financement fut refusé. " (pp. 132-133 de No Logo par Naomi Klein – 2001 – Actes Sud)

Travailler pour des marques à l'école

" Ce sont [...] les responsables du Nike World Campus qui ont conçu l'hybride le plus avancé de la publicité en classe, un exercice de relations publiques déguisé en outil d'enseignement : le kit d'enseignement "Air-to-Earth". Pendant l'année scolaire 1997-1998, les élèves de plus de 800 classes élémentaires américaines ont découvert que le cours de la journée consistait à confectionner une chaussure de sport Nike, jusqu'au swoosh et à l'autographe d'une star de la National Education Association. Qualifié d'"usage méprisable du temps scolaire" par la National Education Association et de "déformation de l'éducation" par la Consumers Union, cet exercice serait censé éveillé l'attention sur les aspects écologiques du processus de production. "

" Channel One pousse encore plus loin en recrutant des enseignants "partenaires" afin de mettre en place des cours où l'on demande aux étudiants de créer une nouvelle campagne publicitaire pour Snapple ou de redessiner les distributeurs automatiques de Pepsi. A New York et à Los Angeles, des étudiants du secondaire ont créé des spots animés de trente secondes pour les bonbons aux fruits Starbust, et des étudiants de Colorado Springs ont conçu des publicités Burger King qui ont été affichées dans leurs cars scolaires. [... L']ensemble étant financé par le système scolaire et les impôts des contribuables. " (pp. 128-129 de No Logo par Naomi Klein – 2001 – Actes Sud)



Des marques dans les cantines scolaires

" Les chaînes de fast-food [...] rivalisent avec les cafétérias dans 13 pour cent des écoles américaines. Au terme d'un accord inimaginable dans les années 80, des sociétés telles que McDonald's et Burger King s'installent maintenant dans certaines cantines [...]. Subway approvisionne 767 écoles en sandwiches ; Pizza Hut possède un marché d'environ 4 000 écoles ; et [...] 20 000 écoles sont liées à la gamme "burritos surgelés" de Taco Bell. [...]

Puisque [...] leur nourriture est habituellement deux fois plus coûteuse que celle des cafétérias, les jeunes issus de familles pauvres doivent se contenter de viande non identifiée, tandis que leurs confrères plus [aisés] se nourrissent de Pizza Hut et de Big Mac. Et ils ne peuvent même pas espérer voir le jour où la cafétéria servira de la pizza ou des [cheesburgers], puisque nombre d'écoles ont signé avec les chaînes des accords leur interdisant de servir des "versions génériques" des produits concernés [...]. " (pp. 124-125 de No Logo par Naomi Klein – 2001 – Actes Sud)
http://ultraliberalisme.online.fr/NoLogo.htm

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Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques
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