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 Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques

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Orwelle



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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Dim 10 Jan - 18:24



Grippe A. L’implacable réquisitoire du député Wodarg

Président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus.

Le médecin et épidémiologiste Wolfgang Wodarg, ex membre du parti social-démocrate allemand et actuel eurodéputé et président de la subcommission pour la Santé du Conseil de l’Europe, part en guerre contre les manipulateurs qui ont orchestré l’hystérie pro-vaccinatoire. Il a obtenu la création d’une Commision d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les Etats. A en juger par l’explosif entretien qu’il a accordé à L’Humanité, les responsables peuvent trembler : les accusations portées sont graves et l’homme semble bien décidé à aller jusqu’au bout.
(Extraits)
"En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie.

la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela.

Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière.
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées."

Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?

Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.

Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?

Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui aurait dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique.

www.humanite.fr/2010-01-07_Societe_Grippe-A-L-implacable-requisitoire-du-depute-Wodarg
www.plumedepresse.net/spip.php?article1320
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Ven 22 Jan - 14:16


Reuters / J. Reed

Financement électoral : la Cour suprême des Etats-Unis favorise les lobbies

La Cour suprême a levé jeudi 21 janvier 2010, les limites au financement des campagnes électorales par les entreprises, une révolution dans la loi électorale américaine qui limitait ce droit depuis vingt ans.

Barack Obama a immédiatement dénoncé cette décision qui va à l’encontre de sa volonté de combattre l’influence des lobbies dans la vie politique.

Il est très rare qu’un président des Etats-Unis s’élève, de cette manière, contre une décision de la Cour suprême. Mais en levant l’interdiction faite aux entreprises et aux organisations de financer directement des publicités pour ou contre le candidat à une élection, les juges sont allés directement à l’encontre de la volonté présidentielle de lutter contre l’influence des lobbies dans la vie politique.

Jusqu’à présent en effet, les entreprises étaient obligées de passer par des comités d’action politique, eux mêmes strictement encadrés, pour financer des publicités télévisées. Désormais, un groupe pharmaceutique, par exemple, ou une compagnie pétrolière, pourra directement afficher à la télévision son soutien à un candidat, ou son rejet d’un autre. Ils n’ont toujours pas le droit en revanche, de donner de l’argent directement pour une campagne.

Barack Obama, qui a dénoncé dans un communiqué « l’irruption brutale » de l’argent des lobbies dans les campagnes électorales, promet de travailler avec le Congrès pour revoir la loi sur le financement. Car il y a urgence : aux Etats-Unis, on commence déjà à penser très sérieusement aux échéances du mois de novembre prochain, les élections de mi-mandat.

Donaig Le Du
www.rfi.fr/contenu/20100122-financement-electoral-obama-s-oppose-cour-supreme
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Ven 22 Jan - 14:37



Obama veut mettre les banques sous surveillance

Le président américain veut limiter la taille des banques pour qu’elles soient moins fragiles.
Elles devront choisir : banque de détails et banques d’affaires. Ces annonces ont provoqué une baisse du Dow Jones de 2%.

«Il ne faut plus jamais que les contribuables américains soient pris en otage par une banque trop grosse pour qu’on puisse la laisser faire faillite», a déclaré le président Obama.

Les nouveaux projets de réforme, annoncés par le président américain, visent selon la Maison Blanche, à éviter qu’un quasi effondrement du système financier comme celui de l’an dernier puisse se reproduire à l’avenir.

«D’abord, dit le président Obama, nous ne devons plus permettre aux banques de s’éloigner autant de leur mission première, qui est celle de servir leurs clients ». Si la réforme voit le jour, les banques américaines se verront contraintes de choisir la nature de leurs activités, ce qui les empêcherait, par exemple, d’utiliser leurs propres liquidités pour acheter certains instruments financiers, comme les fonds spéculatifs. En clair, il s'agit d’éviter que les banques ne prennent des risques avec l’argent de leurs clients.

Barack Obama veut également empêcher que le marché ne soit dominé par un petit nombre de grosses banques, ce qui, selon lui, «fragilise le système».

Barack Obama demande donc au Congrès d’agir vite, et il prévient Wall Street : «Vous feriez mieux, dit le président américain au monde de la finance, de travailler là-dessus avec nous, et non pas contre nous». Leur rappelant, au cas où ils l’auraient oublié, que c’est l’Etat qui est venu à leur secours, il y a un peu plus d’un an.

Donaig Le Du
www.rfi.fr/contenu/20100121-obama-veut-mettre-banques-sous-surveillance

Le président américain propose d'imposer les 50 plus grandes banques des États-Unis pour annuler le coût du plan de sauvetage. Il espère récuper quelque 117 milliards de dollars.
www.lessentiel.lu/news/economie/story/16431681

Le Trésor américain a annoncé, mercredi 29 octobre 2008, avoir distribué 25 milliards de dollars aux 4 grandes banques à réseau du pays, à savoir JPMorgan Chase, Citigroup, Bank of America (avec sa future filiale Merrill Lynch) et Wells Fargo & Company. Goldman Sachs et Morgan Stanley, qui ont abandonné récemment leur statut de banques d'affaires, ont elle touché chacune 10 milliards.
Enfin, Bank of New York Mellon a perçu 3 milliards et State Street 2 milliards. Ces deux établissements, en dépit de leur taille, jouent un rôle de premier plan dans la gestion d'actifs et la conservation de titres.
www.challenges.fr/actualites/finance_et_marches/20081030.CHA7960/9_grandes_banques_americaines_ont_recu_125_milliards_de.html

Les propositions radicales du grand économiste Maurice Allais

II propose de découper les actuelles banques «universelles» qui, à la fois, créent de la monnaie et interviennent directement et indirectement sur les marchés financiers, en trois types d'institutions différentes aux rôles bien déterminés et contrôles.

La première, ce sont de simples banques de dépôts, qui gèrent les comptes courants de leurs clients.

La deuxième, ce sont des banques de prêts. Elles sont contraintes à ne prêter que de la monnaie qu'elles ont préalablement empruntée, en particulier à la banque centrale

La troisième, ce sont des banques d'affaires, qui empruntent au public et aux banques de prêts pour acheter des titres. Ces dernières sont donc l'équivalent des actuels investisseurs institutionnels. Dans le schéma d’Allais, la création monétaire est exclusivement réservée à la banque centrale qui crée de la monnaie en prêtant aux banques de prêts. C'est d'elle et d'elle seule que dépend le rythme d'expansion des crédits aux acteurs économiques, donc de la masse monétaire en circulation. Ce rythme est décidé par le gouvernement.

http://ecodemystificateur.blog.free.fr/index.php?post/2013/11/30/Les-propositions-radicales-de-Maurice-Allais%2C-par-Jean-No%C3%ABl-Giraud
http://sarko-verdose.bbactif.com/politique-social-f1/speculation-crise-finance-economie-t40-15.htm
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Lun 15 Fév - 16:47


Gary D. Cohn, president de Goldman Sachs

Wall Street a aidé la Grèce à dissimuler sa dette, alimentant ainsi la crise en Europe

Les tactiques de Wall Street, semblables à celles qui ont encouragé les crédits hypothécaires à risque en Amérique, ont aggravé la crise financière, secouant la Grèce et ébranlant l’euro, en permettant à des gouvernements européens de dissimuler leurs dettes.

Alors que les inquiétudes sur la Grèce secouent les places financières mondiales, les données et les interviews montrent qu’avec l’aide de Wall Street, la nation [américaine] à pris part depuis dix ans à l’effort qui a permis d’esquiver les limites de la dette européenne. Un marché créé par Goldman Sachs a contribué à cacher des milliards [d’euros] de dette aux contrôleurs budgétaires de Bruxelles.

Alors même que la crise approchait du point critique, les banques cherchaient des moyens pour aider la Grèce à empêcher l’arrivée de l’instant de vérité. Début novembre – trois mois avant qu’Athènes ne devienne l’épicentre des grandes inquiétudes financières mondiales – une équipe de Goldman Sachs, selon deux personnes auxquelles on a résumé cette réunion, est arrivée dans la ville antique avec une proposition très moderne pour un gouvernement se débattant afin d’honorer ses factures.

Les banquiers, emmenés par le président de Goldman, Gary D. Cohn, ont présenté un instrument financier qui aurait repoussé loin dans le futur la dette du système de protection médicale de la Grèce, un peu comme lorsque les propriétaires fauchés prennent des crédits hypothécaires secondaires pour rembourser leurs cartes de crédit. Cela a marché auparavant. En 2001, juste après que la Grèce fut admise dans l’union monétaire européenne, Goldman a aidé le gouvernement [grec] à emprunter discrètement des milliards.

C’est ce qu’ont révélé des personnes proches de cette transaction. Ce marché, caché au public parce qu’il était traité comme un échange de devises plutôt qu’un prêt, a aidé Athènes à répondre aux règles de déficit imposées par l’Europe, tout en continuant de dépenser au-delà de ses moyens. Athènes n’a pas donné suite à la dernière proposition de Goldman Sachs, mais, avec la Grèce qui gémit sous le poids de ses dettes et avec ses voisins plus riches qui ont juré de lui venir en aide, les marchés qui ont été passés au cours de la décennie passée soulèvent des questions sur le rôle de Wall Street dans ce tout dernier drame financier mondial.

Comme dans la crise américaine des subprime et l’implosion d’American International Group [AIG], les dérivés financiers ont joué un rôle dans l’accumulation de la dette grecque. Les instruments développés par Goldman Sachs, JP Morgan et un large éventail d’autres banques ont permis aux hommes politiques de dissimuler des emprunts supplémentaires, en Grèce, en Italie et peut-être ailleurs.

Dans des douzaines d’accords conclu sur tout le continent [européen], les banques ont avancé des liquidités en échange de paiements futurs par ces gouvernements, avec ces passifs laissés en dehors des registres. La Grèce, par exemple, a vendu ses taxes aéroportuaires et les recettes de sa loterie pour les années à venir. Les critiques disent que de tels accords, parce qu’ils ne sont pas enregistrés comme des emprunts, induisent en erreur les investisseurs et les régulateurs quant à la profondeur des dettes d’un pays. (...)
http://questionscritiques.free.fr/edito/NYT/dette_Grece_Goldman-Sachs_JP-Morgan_swap_130210.htm
Source : www.nytimes.com/2010/02/14/business/global/14debt.html

Par un arrêté de janvier 2010, le ministre Jean-Louis Borloo autorise les sociétés Goldman Sachs International (GSI) et JP Morgan Markets Limited (JPMML) à exercer l’activité de fourniture de gaz.
www.energie2007.fr/actualites/fiche/2368
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Lun 15 Fév - 22:44

Ce qu'il faudrait, c'est pendre les hommes politiques ouistes avec les tripes des banquiers !
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Lun 15 Fév - 23:46

Oui ! ou l'inverse. Cool
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Mar 16 Fév - 8:14



A l’échafaud !

Par Simon Johnson, économiste au Fonds Monétaire International

La plupart des big boss qui étaient en place avant la crise ont été maintenus à leur poste, et bien peu de choses ont changé depuis l’automne 2008 pour les autres cadres dirigeants, ni pour ce qui est des pratiques de contrôle de risque et des attitudes vis-à-vis du risque.

Personne n’a sérieusement envisagé de démettre les plus gros banquiers, qui ont pourtant contribué à cette situation de crise, ni même de démanteler leur banque comme prix à payer pour leur sauvetage.
Au fur et à mesure que les mesures prises pour stabiliser l’économie ont fait leur effet, les banques se sont mises à regagner de l’argent. [...] en quelques mois, les banques ont retrouvé leur ancienne position privilégiée avec leurs entrées politiques et leur pouvoir.

Il faut impérativement qu’Obama durcisse le ton avec les six banques américaines les plus importantes, dont la totalité des actifs vaut plus de 60% du PIB. L’administration américaine va-t-elle se saisir du problème, en faisant en sorte de réduire la puissance des banques et limiter leur poids politique ?

15 02 2010
www.leconomiste.com/article.html?a=98238


Et si c’était la guerre qui nous pendait au nez ?
www.agoravox.fr/tribune-libre/article/et-si-c-etait-la-guerre-qui-nous-69950
http://sarko-verdose.bbactif.com/politique-social-f1/speculation-crise-finance-economie-t40-30.htm#2657
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Sam 20 Fév - 13:26



La Trilatérale au service du Nouvel Ordre Mondial

La Trilatérale est une organisation méconnue du public français. Croyant que le suffrage universel représente l’arme décisive pour changer le cours des choses, les Français ignorent en fait que les véritables acteurs de la vie politique et économique se trouvent au sein de «centres de réflexion» nourris par des multinationales. Des groupes ultra puissants comme le Bilderberg, le Lucis Trust, le Council on Foreign Relations (le CFR pour les Etats-Unis concernant la politique étrangère), l’European Council on Foreign Relations (l’ECFR pour l’Union européenne), la Fondation Bertelsmann pour ne citer que ces cas représentent les relais du pouvoir mondial en gestation.

Créée en 1973 par Zbigniew Brzezinski (conseiller du président Obama) et David Rockefeller (ancien président du CFR pour ne citer que ce cas), la Trilatérale est constituée de trois entités : l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon. L’objectif de la Trilatérale comme l’affirme Brzezinski dans un article du Figaro est de permettre aux Etats de «faire face à des problèmes de plus en plus partagés – financiers, économiques et stratégiques – et qu’ils sont de moins en moins en mesure de régler, sans au moins se concerter plus étroitement dans leur propre intérêt et dans celui du reste du monde (…)».

En fait, la Trilatérale œuvre en faveur d’une gouvernance mondiale en procédant par étapes. Ainsi, l’une d’entre elles consiste à créer un bloc euro-atlantique unifié dans les domaines politiques, économiques et militaires. Les personnes clefs à la tête de cet institut le confirment aisément. Le président de la Trilatérale Europe est l’Irlandais Peter Sutherland. Outre son passage à la tête de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce), il est aussi le président européen d’un institut euro-américain ultra puissant oeuvrant en faveur d’une Union atlantique : le TPN (Transatlantic Policy Network, réseau politique transatlantique). Ce TPN soutenu par les grandes multinationales (Boeing, Michelin, Coca-Cola, Bertelsmann, Nestley, Microsoft, etc.) a affiché clairement ses objectifs : la création d’un seul bloc atlantique à l’horizon 2015.

Dans ce travail de fond, la Trilatérale ne laisse rien au hasard. En effet, lors des travaux Giscard en 2003/2004 en faveur d’une constitution européenne, le véritable meneur fut l’Anglais Lord Kerr of Kinlochard, membre de la Trilatérale Europe.
Ces informations soulignent l’importance de la Trilatérale. Son action doit être dénoncée car elle participe à la formation d’une gouvernance mondiale destructrice des nations et des traditions.

Pierre Hillard, historien de formation, diplômé de science politique et d’études stratégiques, spécialiste de l’Allemagne, des affaires européennes et de la question des minorités.
20 mai 2009
www.vigile.net/La-Trilaterale-est-au-service-du




JO DU 17 FÉVRIER 2010 : LA SUPPRESSION DES DÉPARTEMENTS

Le décret du 16 février 2010 (présenté au conseil des ministres le même jour) relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’Etat dans les régions et les départements officialise la régionalisation totale de l’Etat.

Les pleins pouvoirs confiés aux préfets de région officialisent la régionalisation de l'État : un ministère ne peut plus compter sur des services territoriaux pour mettre en œuvre ses missions.

Les réductions d'effectifs sont imputées en priorité sur les services départementaux par chaque ministère (le « cadre de l’action territoriale de l’Etat est régionalisé») et aussi par chaque préfet de région selon un redéploiement des effectifs et des mutualisations de moyens départementaux vers l’échelon régional.

Les préfets de département sont désormais des «sous préfets de région», heureux propriétaires d’une petite administration peau de chagrin réduisant ses effectifs des deux tiers d’ici 2013.

Ce décret accélère donc la suppression du Département et poursuit le retrait des services de l'État de ce niveau territorial.

La publication conjointe au journal officiel du 17 février de ce décret et de la loi organisant la concomitance des renouvellements des conseils généraux et régionaux est significative de l’objectif du gouvernement : en faisant quitter le Département aux services de l’Etat, le gouvernement préfigure la réforme qu’il compte imposer cette année aux collectivités territoriales ! (...)
www.force-ouvriere.fr/page_principal/communique/index.asp?lk=c&id=1780

1er janvier 2009
Suppression du département sur les plaques minéralogiques

La réforme des plaques d'immatriculation sera mise en place à partir du 1er janvier 2009. Le numéro du département disparaîtra sur les automobiles, à la faveur d'une plaque plus anonyme que les véhicules pourront conserver durant toute leur existence. Un collectif parlementaire est parti en croisade contre cette mesure, au nom de l'identité des départements.

"Les Français tiennent aux départements créés pendant la Révolution. La IIIe République a renforcé cet attachement, notamment en faisant apprendre aux écoliers les numéros des départements. Le rapport Mauroy sur l'avenir de la décentralisation avait bien montré en 2000 ce lien très supérieur à celui pour la région, perçue comme éloignée et technocratique", confirme l'universitaire Pierre Allorant. Pour lui, supprimer la plaque départementale revient à "brouiller un repère de l'identité au moment où la mondialisation est particulièrement anxiogène".
http://archive.autonews.fr/fr/cmc/dossiers/200817/plaques-d-immatriculation--la-guerre-est-declaree_52002.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Plaque_d%27immatriculation_fran%C3%A7aise
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Dim 21 Fév - 0:56

De nombreuses créations de la Révolution française sont en train d'être supprimées depuis 2002(dernier exemple en date : la suppression des départements est en cours) ; c'est normal, puisque nos dirigeants actuels sont contre-révolutionnaires.
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Lun 8 Mar - 23:44



En 1951, un village français a-t-il été arrosé de LSD par la CIA ?

Pendant une semaine, il y a près de 60 ans, un bourg entier du Gard, Pont Saint-Esprit, est pris de folie et d'hallucinations. Un journaliste américain prétend avoir percé le mystère : il s'agirait d'une expérience secrète menée par les services américains, en pleine guerre froide. (...)

A l'issue de la guerre de Corée, les Américains sont persuadés que leurs soldats, prisonniers de guerre, ont subi des lavages de cerveau.
Ils se lancent donc dans une vaste série de programmes défensifs et offensifs sur les questions de la manipulation mentale, des sérums de vérité pour faire parler des prisonniers ou même sur des méthodes pour «incapaciter» l'ennemi et gagner des batailles sans tirer une seule balle.

C'est à ces recherches confidentielles soutenues par la CIA que travaille Frank Olson au sein du SOD (Special Operations Department), à Fort Detrick. Parmi les documents obtenus par Albarelli, le premier retranscrit une conversation entre un agent de la CIA et le représentant américain du laboratoire Sandoz.

(...)
Loïc Chauvin
www.rue89.com/2010/03/08/en-1951-un-village-francais-a-t-il-ete-arrose-de-lsd-par-la-cia-141947


Is Sandoz LSD Different ?
Comments from four people who tried the 1951 Sandoz LSD
www.erowid.org/chemicals/lsd/lsd_article2.shtml
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Mar 9 Mar - 9:36

Un jour, il faudra écrire un livre : "Les coups tordus de la CIA en France". Ce sera un livre en plusieurs volumes.
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Mar 9 Mar - 22:40



Noyautage

Quoi de mieux pour noyauter les révoltes et museler les mutins, que de leur opposer des caméras surveillant, un internet filtrant, des tasers paralysants, des robocops fascisants, des forces anonymes et sans patrie ?
Aujourd'hui les Etats-Unis envoient en Irak une armée privée, Black Water, pour des puits de pétrole. Les gouvernements du vieux continent n'auront bientôt plus à répondre aux revendications sociales : l'Union européenne peut faire intervenir une force externe en cas de manifestations ou de soulèvements.
Dans le Sud, pour que les multinationales puissent continuer à s'enrichir avec l'aide de dictateurs et de banques privées, ces mêmes forces politiques anti-démocratiques que sont l'Union européenne et la France financent les matraques visant les hommes et les femmes opposés à la dictature togolaise.
Et réduisent au silence en développant leur novlangue : " Sécurisation des cycles électoraux" au Togo , "Démocratie et transparence" des médias au Congo Kinshasa.
Et tout ça pour quoi ? Pour l'argent, la finance, le commerce...
Les peuples sont soumis pour être transformés en consommateurs au service du Veau d'Or.
Nous sommes dirigés par des pauvres d'esprit, des marchands sans vergogne, des bandits sans imagination.


© Photo Reuters / Noel Koukou Tadegnon

Farce électorale au Togo

Faut-il encore organiser des élections au Togo ? Chaque scrutin se déroule invariablement selon le même scénario, depuis «l'ouverture démocratique» concédée au début des années 1990 par un pouvoir qui n'a jamais cessé d'être autocratique. Tricherie à grande échelle, vaines protestations d'opposants, manifestations réprimées par l'armée... La dernière présidentielle, le 4 mars, n'a pas dérogé à la règle. [...]

Le fils du général Eyadéma s'est employé, ces cinq dernières années, à asseoir son pouvoir. En avril 2009, il a fait arrêter et jeter en prison deux de ses demi-frères, Kpatcha et Essolizam, accusés mais pas jugés pour une tentative de coup d'Etat. Avant sa réélection, Faure a multiplié les manœuvres pour évincer ses rivaux. La candidature de Kofi Yamgnane, ancien maire socialiste du village breton de Saint-Coulitz, en France, a été invalidée un mois avant le scrutin pour une question de détail concernant sa date de naissance.

L'opposition s'est auto-proclamée gagnante, dès le 5 mars, avant de dénoncer le bourrage des urnes et l'annonce de résultats sans possibilités de recoupements. Le tout, sous les yeux de 130 observateurs de l'Union européenne (UE), qui se sont bornés à constater que «l'élection s'est déroulée dans le calme, en dépit d'un cadre non consensuel». Faure, qui n'a que 43 ans, ferait sans doute des économies en supprimant les élections une fois pour toutes, au lieu de se faire plébisciter tous les cinq ans, pendant des décennies. Neuf millions d'euros ont été déboursés par l'UE pour organiser cette nouvelle farce électorale, sur laquelle la France ne s'est pas encore prononcée.

Sabine Cessou
http://africa.blogs.liberation.fr/diplomatie/2010/03/farce-%C3%A9lectorale-au-togo-.html
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Mar 9 Mar - 23:30



Dictature multinationale

Structure issue du Quai d'Orsay, France Coopération Internationale (FCI) est un groupement d'intérêt public, créé en 2002 par Jacques Chirac et Lionel Jospin, censé exporter l'expertise française dans le domaine administratif : formation d'inspecteurs des impôts à l'étranger, formation de magistrats, etc. Cool
FCI a pour directeur Sylvain Itté.

Appel d’offres : Projet d’appui à la sécurisation des cycles électoraux au Togo

Dans le cadre du projet d’appui à la sécurisation des cycles électoraux au Togo financé par l’Union européenne, en partenariat avec l’Administration togolaise et l’Agence Française de Développement, France Coopération Internationale a lancé un appel d’offres ouvert pour la fourniture de véhicules, de moyens de transmission et d’équipements pour les unités de gendarmerie et de police.
Procédures : Appel d’offres ouvert international
Nom et adresse de l’acheteur : France Coopération Internationale
- 27, rue de la Convention -
91533 - 75732 Paris Cedex 15
Date du Comité de sélection : 25 novembre 2009

Lot n°20091001 : Fourniture de véhicules
1 Sous-lot 1V : Motos ITC DACIA
2 Sous-lot 2V : Véhicules 4X4 CFAO Motors
3 Sous-lot 3V : Ambulances ITC DACIA

Lot n°20091002 : Fourniture de moyens de transmission radio
1 Sous-Lot 1ST : Radios fixes SOICEX
2 Sous-Lot 2ST : Radios portables SOICEX

Lot n°20091003: Fourniture d’équipement pour les unités de gendarmerie et de police
1 Sous-lot 1ET : Treillis PROTECOP
2 Sous-lot 2ET : Rangers PROTECOP
3 Sous-lot 3ET : Calots PROTECOP
4 Sous-lot 4ET : Casques de protection PROTECOP
5 Sous-lot 5ET : Bâtons de protection PROTECOP
6 Sous-lot 6ET : Boucliers de protection PROTECOP

La participation à ce marché fut ouverte à toutes les personnes morales - qu’elles participent à titre individuel ou dans le cadre d’un groupement (consortium) de soumissionnaires - répondant partiellement ou globalement aux besoins techniques et non techniques définis dans l’avis de marché et le dossier d’appel d’offres.
---Cloturé---

www.fci.gouv.fr/IMG/pdf/Avis_d_attribution.pdf


Paris arme policiers et gendarmes togolais

Créé à l'origine pour recycler les assistants techniques français en déshérence depuis la disparition du ministère (entier) de la coopération, le GIP (groupe d'intérêt public) France coopération internationale (FCI) opère désormais sur le lucratif marché des équipements.

Sans doute pour éviter que l'armée intervienne directement face à une opposition qui conteste vivement le processus électoral de la présidentielle de février, un seul tour de scrutin contre deux revendiqués par les challengers du président sortant, Faure Gnassingbé.

Les radios fixes et portables seront fournies par Soicex Electronique, société installée près de Toulouse et spécialiste des télécommunications en Afrique. Pour les motos et les ambulances (eh oui, principe de précaution…), l'heureux fournisseur sera la société locale ITC Dacia. Enfin, CFAO Motors livrera les véhicules 4x4. Le Père Noël européen (et français au plan bilatéral) devrait financer en partie ces équipements à hauteur de 500 000 €. En avant toute !
http://afriquinfos.centerblog.net/3658-paris-arme-policiers-et-gendarmes-togolais


Qui trouve-t-on chez Soicex Electronique ?
Alcatel, Thomson-CSF, Thalès...
Thales est l’ancienne société Thomson CSF
http://socio13.wordpress.com/2008/12/31/enquete-sur-thales-une-societe-qui-vous-veut-du-bien/
ww.soicex.com/modules/homepage/



Alcatel-Lucent en panne de capitaine
14 janvier 2009

Serge Tchuruk, président du conseil d'administration d'Alcatel-Lucent est démissionnaire. (...)
Dix ans plus tôt, l’ancien patron d’Orkem et de Total, au parcours sans faute, avait trébuché face aux analystes.
Serge Tchuruk, réputé peu «bling-bling», il n’en avait pas moins touché 5,7 millions d’euros en 2006 en cédant son fauteuil de patron à Patricia Russo... De généreuses indemnités peu compatibles avec un cours de Bourse en chute de 60,59 % depuis trois ans.

Tout avait pourtant bien commencé, malgré une arrivée en pleine tempête pour Serge Tchuruk. Créée en 1898, l’ex-Compagnie générale d’électricité se nomme Alcatel-Alsthom en 1995, lorsque son P-DG d’alors, Pierre Suard, doit s’effacer pour cause d’ennuis judiciaires. L’establishment français est unanime sur le nom de son remplaçant : Serge Tchuruk. Polytechnicien, formé au management américain chez Mobil, avant de revenir en France chez Rhône-Poulenc, Orkem, puis Total, l’homme n’a pas de réseaux, mais des fidèles et une réputation solide.
C’est Marc Viénot, alors patron de la Société générale, qui se charge de persuader ce patron aussi secret que colérique, aux commandes d’un Total qu’il a remis sur les rails.

Tchuruk n’est pas convaincu de l’urgence de quitter un secteur pétrolier en plein essor pour un conglomérat hétéroclite où cohabitent le groupe Havas, des journaux, les TGV, des câbles, du nucléaire...

Les marchés veulent des «pure players», des géants monosectoriels, supposés plus rentables que les conglomérats. Tchuruk se met à la tâche. A toute vitesse. Cessions. Acquisitions. Des milliards d’euros de chiffre d’affaires changent de sphère. Nexans et Alstom, aujourd’hui en pleine santé, sont d’anciennes divisions d’Alcatel...
Au passage, le patron use une kyrielle de successeurs potentiels, dont Anne Lauvergeon, l’actuelle P-DG d’Areva. «Il n’aime pas déléguer»

Américains et Français se sont surveillés mutuellement en oubliant – un peu – leurs clients. L’un d’eux, l’américain Sprint, en pleine déconfiture, n’a fait qu’aggraver les ennuis de son équipementier. Une situation encore compliquée par la crise mondiale. Le successeur de Tchuruk (peut-être Thierry Breton ?) n’aura pas le droit d’échouer.
www.parismatch.com/Actu-Match/Economie/Actu/Alcatel-Lucent-en-panne-de-capitaine-69859/


«Médias pour la Démocratie et la transparence en RDC»

Financé par les coopérations britannique et suédoise et géré par France Coopération Internationale, ce projet a organisé une conférence de presse à Kinshasa le 27 janvier dernier dans le but de lancer officiellement 3 séries télévisées en faveur de la promotion de la bonne gouvernance.
www.fci.gouv.fr/spip.php?article299
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Ven 12 Mar - 0:48



L'Oréal

C’est par un bref communiqué, diffusé le 3 février 2004 dans la nuit, que le géant de la cosmétique L’Oréal a annoncé la restructuration de son capital. La famille Bettencourt et le groupe Nestlé, qui détenaient ensemble la majorité de L’Oréal par l’intermédiaire du holding de contrôle Gasparal, la posséderont désormais directement.
Ce tour de passe-passe étant accompagné d’un engagement de conservation de titres, les Bettencourt bénéficieront d’un abattement de 50 % de la valeur taxable à l’impôt sur la fortune (ISF). Ils ne seront pas tenus de payer de frais pour cette transaction grâce aux nouvelles dispositions introduites à leur intention dans la «loi pour l’initiative économique» du 1er août 2003.

L’Oréal est aujourd’hui évalué à 43,6 milliards d’euros. Les Bettencourt détiennent 11,99 milliards ; Nestlé 11,5 milliards ; les 20,11 milliards restants flottants en Bourse.

www.voltairenet.org/article12751.html



La société L'Oréal, dirigée par Liliane Bettencourt, a été fondée par son père Eugène Schueller, chimiste, fils d'un boulanger-pâtissier parisien d'origine alsacienne.

L'Oréal naît le 30 juillet 1909 sous le nom de Société Française de Teintures Inoffensives pour Cheveux.

Eugène Schueller, à l'origine de la Société d'études des maisons préfabriquées Schueller, a également dirigé les Peintures Valentine, la Société industrielle de celluloïd, la Société générale des matières plastiques, Plavic Films, L'Agatine... Il a absorbé Monsavon en 1928, puis les shampoings Dop, et lancé le magazine Votre Beauté.



Dans l'entre-deux-guerres Eugène Schueller met ses moyens personnels à la disposition de son ami Eugène Deloncle, lors de la formation du groupe d'extrême droite Comité secret d'action révolutionnaire (CSAR), plus connu sous le surnom de La Cagoule. En 1934 il constitue, avec Deloncle et Jean Filliol, l’Organisation secrète d’action révolutionnaire nationale (OSARN), qui tentera un coup d’État dans la nuit du 15 au 16 novembre 1937. En 1941, avec Deloncle il lance la Légion des volontaires français (LVF) pour combattre le bolchévisme sur le front de l’Est. En accord avec les autorités allemandes, il crée le Mouvement social-révolutionnaire avec le même Deloncle, dont il est le mécène. Il participe ensuite à la direction du RNP de Marcel Déat. Eugène Schueller publie La Révolution de l’économie chez Denoël dans la collection «La Révolution mondiale», qui comptait les Discours d’Hitler dans ses titres.

Après la guerre et grâce aux témoignages de Pierre de Bénouville, d'André Bettencourt, de Max Brusset (député), de Jacques Sadoul (alors maire communiste de Sainte-Maxime) et des membres de la résistance, des réfractaires au STO et de juifs qu'il a aidés pendant le conflit, Eugène Schueller sera relaxé.

À la fin de l'année 1945 Schueller, qui avait engagé François Mitterrand comme président-directeur général des éditions du Rond-Point (et directeur du magazine Votre Beauté), est rejoint par son futur gendre, André Bettencourt, à la direction du groupe L'Oréal. L'année suivante François Mitterrand abandonne ses fonctions pour être élu député.

Avec l'aide de l'Opus Dei, une confrérie catholique franquiste, Henri Deloncle (frère d'Eugène) développe L'Oréal-Espagne où il emploie Jean Filliol, condamné en tant que co-responsable du massacre d'Oradour-sur-Glane. Quant à Jacques Corrèze, il deviendra patron de l'Oréal-États-Unis.

Rue Saint-Dominique, le bureau d'André Bettencourt, lorsqu'il dirigait la Propaganda Staffel, devient une résidence de l'Opus Dei. Tandis que Robert Mitterrand s'installe rue Dufrenoy dans l'immeuble qui abritera le siège de l'Opus en France.

André Bettencourt a poursuivi une brillante carrière. Journaliste, il a créé en 1945 le Journal agricole, pour les anciens lecteurs de La Terre française. Sa carrière politique l'a conduit plusieurs fois au Parlement et au Gouvernement. Il a ainsi pu renouer avec ses activités passées en devenant secrétaire d'État à l'Information (1954-55), poste créé par son ami François Mitterrand en 1948.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A8ne_Schueller
http://union-activistes.over-blog.com/article-27888890.html


cyclops A découvrir : l'Occupation à travers la vie de l'éditeur Robert Denoël, les écrivains et les grandes dates de la vie politique.
www.thyssens.com/01chrono/chrono_1939.php




Histoire secrète du patronat de 1945 à nos jours

Une enquête particulièrement complète et précise pour mieux comprendre le fonctionnement du capitalisme actuel, dont l'univers est passé au crible par cinq journalistes s’amusant à décortiquer ce que les patrons cherchent à effacer.

Dans l’histoire tumultueuse de ses relations avec la presse, le patronat français a globalement toujours tenté de contrôler les journalistes. Laurence Parisot, à son arrivée à la tête du Medef, avait juré qu’elle allait rompre avec ces pratiques antérieures et jouer la transparence.

Or, comme le raconte David Servenay dans un article consacré à la Dame de fer des patrons, dès lors qu’un journaliste se montre un peu trop curieux, comme ce fut le cas de Guillaume Delacroix des Echos, elle ordonne à l’organisation de boycotter le journal et réclame la tête de celui qui avait osé l’interroger sur les caisses noires de l’UIMM.

Vidéo

La carrière fulgurante de Stéphane Richard, ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde, qui arrive en janvier à la tête de France Télécom est, à elle seule, un condensé des dérives patronales. Extrait.

En 1991, Stéphane Richard est encore de gauche, et membre du cabinet de Dominique Strauss-Kahn, alors ministre délégué à l’Industrie et au Commerce extérieur… Au bout d’un an, il quitte la politique pour les affaires, rejoignant la Compagnie Générale des eaux (CGE). Le jeune inspecteur des finances est d’abord chargé du redressement de la filiale immobilière Phénix, en grave difficulté. Puis, en 1997, il prend la tête d’un pôle que le groupe vient de créer pour rassembler des actifs très hétéroclites, la Compagnie générale immobiliers et services (CGIS).

De grands changements se préparent. La vénérable CGE est en train de devenir Vivendi. En 1996, Guy Dejouany a passé les commandes à Jean-Marie Messier, qui demande à Richard d’organiser les cessions d’actifs de la CGIS, avec l’idée de dégager des fonds pour investir dans le numérique. Richard s’exécute et revend hôtels, tours à La Défense, gymnases, clubs de vacances, centres commerciaux, installations portuaires à Marseille, etc. Pendant cette période, la CGIS fait travailler occasionnellement un avocat du cabinet Arnaud Claude, du nom de… Nicolas Sarkozy.
www.bakchich.info/Les-petits-secrets-des-grands,09241.html

Affaire de l'UIMM : Laurence Parisot déboutée en appel
La cour d'appel de Paris a débouté Laurence Parisot de son action en diffamation contre Daniel Dewavrin, un ancien président de l'UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie). Celui-ci avait déclaré, en 2008 sur France Inter, que la présidente du Medef était au courant des retraits d'argent en liquide effectués par l'UIMM. Laurence Parisot avait déjà été déboutée en première instance, en mars 2009.
http://eco.rue89.com/2010/03/10/affaire-de-luimm-laurence-parisot-deboutee-en-appel-142311
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Lun 15 Mar - 10:18


Vincent Bolloré sur le port d'Abidjan avec le président ivoirien Laurent Koudou Gbagbo

Justice : Bolloré poursuit France Inter «pour l'exemple»

Par David Servenay

«Lorsque nous avons compris qu'une campagne de presse était lancée contre le groupe, Vincent a décidé d'y mettre un terme en attaquant.» Tapi au fond de la salle d'audience, le communicant Michel Calzaroni ne cache rien de la volonté de son client. En poursuivant en diffamation France Inter, Vincent Bolloré veut faire «un exemple».

En décembre, nous avions raconté la première audience de ce procès. Mercredi et jeudi, le tribunal a soupesé le reportage de Benoit Collombat (avec qui j'ai co-dirigé un livre sur le patronat) diffusé le 29 mars 2009, Cameroun : l'empire noir de Vincent Bolloré.

Bolloré veut «stopper une campagne de presse»

Si vous ne l'avez pas écouté, ce récit long format décrit la façon dont la société civile perçoit les activités du groupe Bolloré au Cameroun : train, installations portuaires ou encore les plantations. Un tableau plutôt sombre où le concessionnaire n'apparaît pas sous son meilleur jour.

«C'est indigne», rétorque Dominique Lafont. Face à ces «accusations graves et mensongères», le directeur général de la branche Afrique assène :
«Bolloré en Afrique est une entreprise citoyenne. (…) Notre stratégie est de désenclaver l'Afrique.» I love you
Il attend donc de la justice «réparation».

La Socapalm, une entreprise publique privatisée en 2000

La Socapalm (société camerounaise de palmeraies) est entrée dans le giron du groupe en 2000, après privatisation. Cette palmeraie de 9 000 hectares (12 600 terrains de football) emploie 300 salariés permanents et 1600 journaliers. La description de leur travail est dantesque.

Isabelle Ricq, 26 ans, photographe, a passé un mois sur place en février-mars 2009 :
«Nous avons fait un tour dans la plantation de Kienké. Aucun des ouvriers n'avait un casque, très peu avait des gants ou des pantalons longs. Ils se surnommaient eux-mêmes les “esclaves de la Socapalm”. Ils sont employés par des sous-traitants qui leur doivent des mois de salaires, ils sont pris en otages.»

Charles Fongio, 56 ans, secrétaire général de la Socapalm, 30 ans de maison réplique :
«Les équipements doivent être adaptés, comme des bottes dans les champs. Il est difficile d'avoir des casques, car il faut garder de la convivialité dans le travail.»
Et le témoin insiste sur la politique sociale de l'entreprise :
«Les logements ont été construits par la Socapalm. Nous avons obligation de loger et soigner ces gens. Tout est gratuit. Le plus bas salaire est 1,5 fois le SMIC camerounais.»

Selon la grille des salaires de 2009, un coupeur gagne entre 32 000 FCFA (50 euros) et 183 000 FCFA (270 euros) par mois.

Julien-François Gerber, 29 ans, est doctorant suisse en économie écologique des plantations industrielles. Il a observé les relations des riverains avec la plantation d'octobre 2006 à février 2007 :
«Le reportage est relativement doux comparé à la réalité sur place. Les gens gagnent 1,5 euro par jour. Avec les arriérés de salaires, cela permet à la direction de les retenir sur place.

La Socapalm a été punie en 2001 pour ses pollutions. Elle a payé une amende, mais rien n'a changé. Il y a un ruisseau d'huile non traitée qui sort de l'usine et va directement dans la rivière.
Il n'y pas d'accès à l'eau potable, les latrines sont pleines avec une odeur épouvantable. M. Pajot, le directeur de la plantation, m'a dit : “Je sais bien, les conditions de vie sont déplorables, c'est la sous-traitance…”»

Problème : M. Pajot n'a pas été cité comme témoin par la partie civile. Or, il est au cœur de la polémique.
Pourquoi le journaliste ne fait-il pas état du point de vue de la direction ?

Didier Sudre, 48 ans, opérateur son de Radio France. Il était sur place, en février 2009, pour un rendez-vous pris avec M. Pajot.
«A la Socapalm, nous avons attendu quatre heures. Un homme arrive en voiture, il entre dans le bureau et repart. On me dit “c'est le patron de la Socapalm, M. Pajot”, avec qui nous avions rendez-vous. Nous ne l'avons plus jamais revu.»

Les dettes restent sur place, les bénéfices remontent au Luxembourg

Pour Dominique Lafont, le groupe Bolloré n'est pas comptable de la gestion de la Socapalm :
«Cela passe par une participation minoritaire, via le groupe Fabri. Toutes les entreprises sont en gestion directe, toutes sauf Socapalm.»

Martine Orange, journaliste à Mediapart, auteur d'une longue enquête (jamais attaquée) sur les structures financières du groupe Bolloré, en particulier à partir de 1996 où il rachète l'empire colonial Rivaud :
«Toute une partie de cet empire est au Luxembourg. Bolloré le partage avec les deux familles historiques du groupe Rivaud : les Fabri et les de Ribes, appuyés sur quatre ou cinq holdings de tête.»

Parmi ces holdings, la Socfinal :

«La Socfinal est une société cotée au Luxembourg. Bolloré en détient 38%. L'une de ses filiales s'appelle Intercultures, c'est elle dont dépend la Socapalm, qui dégage entre 40 et 44% de marge d'exploitation avant impôt. C'est une activité très profitable.»

Le fonctionnement est le suivant :
«La société laisse les dettes sur place, mais remonte les bénéfices au Luxembourg. Sa vraie richesse est là, Vincent Bolloré y puise la manne financière pour mener ses batailles boursières. (…) Il n'a jamais été partie prenante à la gestion quotidienne des plantations. Néanmoins, comme actionnaire, il ne peut pas ne pas savoir ce qui s'y passe.»

Didier Taillet, fondé de pouvoir de Micheline de Rivaud, l'une des héritières de l'empire du même nom, a étudié de près les structures du groupe :
«La Socfinal a été fondée en 1959, au Luxembourg, avec les Belges. Dans le bilan de Socfinal, Socapalm remonte 45% de bénéfices. Tout cela permet d'échapper à l'impôt, avec des défiscalisations très confortables. Tout ce travail en Afrique remonte dans les paradis fiscaux… ce n'est pas un scoop. Cela fonctionne depuis 1910.»

Alors, qui dit vrai ? Olivier Baratelli, avocat de Bolloré, interroge le journaliste :
- «Aujourd'hui, vous avez des doutes ?
- Non, dans la mesure où l'on a bien entendu un contraste entre le discours public de M. Bolloré, le côté “tout est au mieux dans le meilleur des mondes” et la parole de ces gens, qui est la réalité.»

Dominique Lafont, dont on peut écouter l'interview en ligne sur le site de France Inter :
«On ne joue pas avec le groupe. C'est vrai que le Cameroun est un pays dur. Nous aussi, on a des témoins qui avaient peur des représailles. J'ai le sentiment que dans cette affaire, ce n'est pas le groupe Bolloré auquel on s'est intéressé. C'est une affaire franco-française qui nous dépasse.»

Quelle affaire ? Quel complot ? Mystère… En attendant, le groupe Bolloré a lancé d'autres poursuites devant la XVIIe chambre du tribunal de Paris, spécialisée dans les affaires de presse, contre :
Isabelle Ricq, photographe indépendante

Jugement de cette première affaire, le 6 mai 2010.

Correction, le 13/03/2010, à 18h15 : l'hebdomadaire Témoignage Chrétien ayant relaté l'affaire n'est pas poursuivi par Bolloré.
www.rue89.com/2010/03/13/justice-bollore-poursuit-france-inter-pour-lexemple-142670

www.rue89.com/2009/12/16/bollore-attaque-france-inter-et-se-retrouve-sur-la-defensive-130348
www.newsinvest.fr/az/societe.php3?socid=3212


La guerre des ports africains
31 01 2009
www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/la-guerre-des-ports-africains_737176.html


Port, rail, plantations : un bien triste bilan de Bolloré au Cameroun

Bolloré : monopoles services compris
Tentacules africaines
http://survie.org/francafrique/diplomatie-business-et-dictatures/article/bollore-monopoles-services-compris-170

Vincent Bolloré : « Je suis prêt à investir dans un quotidien payant »
28 03 2008
www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2333310&rubId=5548




Chloé, fille de Nicolas Bouygues a épousé l'un des fils de Vincent Bolloré
Avec une amie, elle a lancé MyBestAddressBook, un réseau social sélect permettant à ses membres de partager leurs meilleures adresses à travers le monde : restaurants, hôtels, boutiques, clubs de gym, etc. Gratuit, le site se rémunère grâce à de la publicité. il offre aux annonceurs la possibilité de cibler leur publicité en fonction des centres d'intérêts de ses membres.
www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/dossier/ces-fils-de-se-sont-lances-dans-l-ebusiness/chloe-bollore-a-lance-un-reseau-social-select.shtml



Yannick Bolloré est patron de Direct 8, chaîne de la TNT
www.telecablesat.fr/article/2009/04/16/Les-News-Yannick-Bollore-de-Direct-8-Un-patron-exigeant-4758.php

Vincent Bolloré commandeur de la légion d'honneur
Sarkozy n'est pas un ingrat
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Mer 17 Mar - 8:17


Shirin Ebadi accuse Nokia et Siemens d'avoir aidé le régime iranien

Pour le Prix Nobel de la paix, les deux sociétés allemandes ont livré à l'Iran des logiciels favorisant la «répression et la censure».

«Malheureusement, il y a un certain nombre d'entreprises qui soutiennent le gouvernement iranien dans la répression et la censure : c'est très clairement ce qu'ont fait Siemens et Nokia quand ils ont livré à l'Etat iranien des logiciels permettant de mettre sur écoutes les conversations par téléphone portable, les échanges de SMS», a accusé la militante des droits de l'Homme sur les ondes de la radio France Culture.

Elle a mis en cause l'Allemagne, premier partenaire commercial européen de l'Iran. Ce pays soutient cependant l'approche de la France et des Etats-Unis concernant la préparation de nouvelles sanctions visant à faire céder l'Iran sur son programme nucléaire.

La chancelière Angela Merkel «a été très virulente dans ses attaques contre le régime iranien récemment; et pourtant, en 2009, l'Allemagne a augmenté considérablement le nombre des contrats signés avec l'Etat iranien. C'est un double jeu que nous avons du mal à comprendre», a dit Shirin Ebadi.

Dimanche, elle avait déjà reproché aux Occidentaux de «ne pas conformer» leurs paroles à leurs actes en matière de sanctions. Elle avait mentionné une prochaine visite en Allemagne d'un responsable iranien «pour signer encore de nouveaux contrats». (...)
www.liberation.fr/monde/0101624951-shirin-ebadi-accuse-nokia-et-siemens-d-avoir-aide-le-regime-iranien
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Ven 26 Mar - 9:27



Discrimination positive à l'entrée de l'Institut national du patrimoine (INP),
de l'Ecole du Louvre et de l'Ecole des chartes


Après Science Po, après les grandes écoles d'ingénieurs et de commerce, après divers concours de fonctionnaires (magistrature, police), le secteur culturel répond donc, à son tour, à l'appel du gouvernement pour la diversité.

L'Institut national du patrimoine (INP), l'Ecole du Louvre et l'Ecole des chartes ont en tout cas annoncé, jeudi 18 mars, la création, à la rentrée prochaine, d'une "classe préparatoire intégrée" aux concours externes de conservateur du patrimoine afin de diversifier le vivier des candidats.

"Pas de discrimination positive", [selon] Marc Ladreit de Lacharrière, président de la fondation Culture & Diversité, qui soutient financièrement le projet.

Les candidats retenus disposeront d'abord de l'allocation pour la diversité dans la fonction publique (2 000 euros annuels) et d'une bourse de la fondation Culture & Diversité (encore 2 000 euros).
Les promoteurs du projet espèrent atteindre un taux de réussite de 25% au concours... [vers les] 30% de boursiers réclamés par le gouvernement dans les grandes écoles.
lemonde.fr



Marc Ladreit de Lacharrière est un milliardaire de 70 ans, énarque, passé par la banque Indosuez, L'Oréal, Synthélabo, le Crédit Lyonnais, Air France, France Télécom, le Musée du Louvre.
Cet administrateur du groupe Casino, de L'Oréal, de Renault, investit dans le culturel et a créé en 1991 la Financière Fimalac qui détient l'agence de notation financière Fitch Ratings.

Fitch : l’agence qui met les Etats à genoux

Les agences de notation ont déjà déclenché la crise des subprimes il y a deux ans. Elles s’en prennent aujourd’hui aux Etats démocratiques. Petite incursion chez Marc Ladreit de Lacharrière, homme d'affaires et de culture, propriétaire de Fitch Ratings, modeste et mécène.
Il est des nouvelles qui font froid dans le dos : le 24 mars, Le Monde annonçait que l’agence de notation Fitch baissait d’un cran la note attribuée au Portugal. Aussitôt, la bourse de Lisbonne plongeait de 2,2 % et l’euro hoquetait. (...)
www.largeur.com/?p=3108
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Jeu 1 Avr - 9:55

On reparle de risque systémique.

En clair : on reparle de l'effondrement du système.

Qui sont les détenteurs des dettes grecques (classement par pays) ?

- Les dettes grecques sont détenues par la Grèce à 29 %.
- Les dettes grecques sont détenues par le Royaume-Uni et l'Irlande à 23 %.
- Les dettes grecques sont détenues par la France à 11 %.
- Les dettes grecques sont détenues par l'Allemagne, la Suisse, l'Autriche à 9 %.
- Les dettes grecques sont détenues par l'Italie à 6 %.
- Les dettes grecques sont détenues par le Bénélux à 6 %.

Qui sont les détenteurs des dettes grecques ?

- Les dettes grecques sont détenues par les banques à 45 %.
- Les dettes grecques sont détenues par les gérants de fonds à 19 %.
- Les dettes grecques sont détenues par les assurances et les fonds de pension à 14 %.
- Les dettes grecques sont détenues par les gérants d'actifs à 10 %.

Cette structure de détention nous montre :

qu’un défaut sur ces dettes publiques peut déclencher une crise systémique, puisqu’elle entraînerait de lourdes pertes pour les banques : les banques détiennent 140 milliards d’euros de dette grecque et 120 milliards d’euros de dette espagnole, plus celle qui est en repo à la BCE (graphique Cool ;

− que contrairement à ce que montrent les débats, aujourd’hui, autour de la dette grecque, les émetteurs ont un fort pouvoir de négociation. Les autorités allemandes refusent pour l’instant de mettre en place un mécanisme d’aide financière à la Grèce ; mais si ceci conduit à une nouvelle attaque spéculative, à une forte hausse des taux d’intérêt et à un défaut sur la dette grecque, les pertes seraient insupportables pour les banques allemandes (ou françaises) : en réalité la Grèce a donc un fort pouvoir de négociation vis-à-vis de l’Allemagne et de la France ;

− si la même question se posait au sujet de l’Espagne, la situation serait similaire : 32 % de la dette espagnole est détenue en France et en Allemagne.

http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=52279
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Dim 11 Avr - 22:59



Les banques truquent leurs comptes

Ni vu, ni connu. Pendant cinq ans, juste avant leurs publications trimestrielles, 18 grandes banques comme Goldman Sachs, Morgan Stanley, JP Morgan Chase ou encore Citigroup, ont tout simplement remplacé, dans la case «dette», un chiffre par un autre, bien plus faible, selon la Fed de New York. En moyenne de 42%, selon les chiffres de l’institution, rapporte le site Internet du Wall Street Journal (WSJ).

Pourquoi ? Parce qu’elles redoutent d’être sanctionnées en Bourse par les investisseurs, qui regardent attentivement les montants des dettes et, ainsi, les niveaux de risque d’une banque. Et aussi parce qu’elles craignent que les agences de notation ne revoient à la baisse leurs notes. Ce qui effraierait les investisseurs en Bourse. (...)
lefigaro.fr



Mafia politico-bancaire

Qui était à la tête de Goldman Sachs Europe quand ont commencé les déboires de la Grèce ? Mario Draghi.
Ce Mario Draghi a présidé en Italie, de 1993 à 2001, le Comité pour les privatisations en tant que Directeur Général du Ministère du Trésor chargé des privatisations.
Nommé gouverneur de la Banque Centrale Italienne par Berlusconi en 2006, Draghi a été proposé le 10 Février 2010 comme successeur de TRICHET à la tête de la BCE.

JP Morgan est la banque qui détient le plus de positions sur produits dérivés dans le monde, pour un montant faramineux (exprimé en "valeur notionnelle" qui est la valeur des contrats sous-jacents sur laquelle s'appuient ces dérivés, souvent pour en assurer leur risque) de 79 000 milliards de dollars devant Bank Of America (75 000 milliards) et Goldman Sachs (50 000 milliards).

La majeure partie de ces produits dérivés étant des dérivés de taux (Interests swaps) qui permettent à quelques grandes banques de contrôler les taux monétaires effectifs en vigueur dans le monde, indépendamment des banques centrales dont on continue de faire croire qu'elles contrôlent le système bancaire et monétaire.

Source : http://news.goldseek.com/GoldSeek/1266345000.php

JP Morgan a embauché Tony Blair comme conseiller.
www.bankster.tv/index.php?topic=87.0

Goldman Sachs mène l'attaque contre l'Europe et la Grèce :
Vidéo cyclops

Les banques ont délibérément provoqué la crise financière
Les banques américaines et européennes n’ont pas été des victimes de la crise financière qui a éclaté aux Etats-Unis en 2008, mais sont coupables de l’avoir délibérément provoquée, estime mercredi une organisation américaine de journalisme d’investigation.
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Lun 19 Avr - 15:56



Taxes : comment les banques font chanter les gouvernements

Le lobby des banques françaises monte au créneau contre le projet de taxe sur l'activité bancaire envisage par la France l'Allemagne, les Etats unis et le FMI.

[...] taxe modeste, d'environ un milliard d’euros dans chaque pays, pour faire participer les banques aux risques qu’elles ont créé. Et pour éviter qu’elles pensent qu’elles seront sauvées quoi qu’il arrive. C’est ce que les assureurs appelle l’aléa moral : si je sais que je suis assuré, je fais n’importe quoi ; une autre version de l’aléa moral, est le «too big to fail», qui donne des boutons à Barak Obama : puisque je suis une très grosse banque et que je sais que ma faillite entraine trop de risques, jamais on ne me mettra en faillite, et je peux faire n’importe quoi.

En fait, on peut plus simplement appeller ça du chantage. Barak Obama est lui aussi sur la piste de la taxe sur les établissements de plus de 50 milliards de dollars d’actifs. Le Fonds monétaire international approuve cette taxe. Elle vient d’ailleurs en droite ligne des décisions du précédent G20, avec d’autres décisions visant à augmenter la sécurité des crédits bancaires.

Mais les banques poussent des hurlements. Que le public leur donne des sous, très bien, mais qu’il leur en prenne, quelle horreur !
Au passage, la Fédération française bancaire regrette que les nouvelles règles prudentielles qui seront imposées aux banques et que prépare la banque des règlements internationaux, la BRI, soient trop fortes.

Pourquoi ? Parce que ces règles brident l’économie, bien entendu ! C’est au nom de l’activité, de l’emploi, et de la croissance que les banques demandent qu’on leur fiche la paix et qu’elles continuent à spéculer comme bon leur semble. Elles ont complètement oublié qu’elles ont tué, liquidé l’emploi, l’activité et la croissance, plongé l’économie dans une crise épouvantable. Non. Tout ça, les subprimes, les crédits pourris, n’a jamais existé. Elles sont là pour aider les jeunes entreprises. Et en les taxant, on bride cet effort généreux qu’elles font pour les jeunes créateurs d’emplois. Et elles menacent de déménager si on les taxe.

En fait, elles ne le feront pas et ne peuvent pas le faire. Mais c’est une menace qui reste très impressionnante, celle de la distorsion de concurrence : si vous nous taxez, vous favorisez nos concurrentes, donc vous tuez l’emploi en France. C’est le chantage le plus cruel auquel nous ont habitué les banques, elles l’ont utilisé mille fois pour défendre les paradis fiscaux, et contre lequel il n’y a, hélas, qu’une réponse : la réponse internationale.
www.marianne2.fr/Taxes-comment-les-banques-font-chanter-les-gouvernements_a191965.html

Qui plus est, elles n'aident même pas les entreprises comme elles le devraient.

Crédit : les banques ne jouent toujours pas le jeu

Tous les jours, il arrive de nouveaux dossiers sur le bureau de René Ricol. Nommé en novembre dernier par le Président de la République comme médiateur du crédit, cet expert-comptable a rappelé les banquiers plusieurs fois à l'ordre. Dans son tour de France, il s'est fait fort de débloquer des demandes de crédit des petites entreprises qui étaient tout simplement mises au placard. Preuve que ses remontées de bretelles ont porté leur fruit, sur 15 000 dossiers traités, 85 % ont finalement trouvé une solution de financement. Au total, son action a permis de débloquer la bagatelle de 2,91 milliards d'euros. Selon lui, 141 546 emplois ont été confortés ou sauvés par la médiation.

Pourtant, le médiateur s'étonne toujours de voir le rythme de saisine se maintenir au même niveau même pendant l'été, période d'ordinaire plus calme. Pire, le nombre de très petites entreprises (moins de dix salariés) qui se voient refuser des crédits est même en augmentation. Un signe pour le médiateur qui prouve toujours que les banquiers ne jouent pas le jeu.

25 août 2009
www.ladepeche.fr/article/2009/08/25/659855-Banques-le-rappel-a-l-ordre.html
http://blog.bnf.fr/lecteurs/index.php/2009/11/22/rv-du-samedi-fallait-il-sauver-les-banques-alimi-larousse/
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Jeu 22 Avr - 4:13


L’enfant a voulu ramasser
un objet qui ressemblait à une "bouteille de parfum"

Sous-munitions Versus banques

Alors que les parlementaires français viennent d’examiner le projet de loi tendant à l’élimination des armes à sous-munitions, une nouvelle fois les ONG Netwerk Vlaanderen et IKV Pax Christi dénoncent les investissements des banques et autres fonds d’investissement dans ces armes désormais interdites.

Investissements explosifs : Le rapport « Wolrdwide investments in cluster munitions a shared responsability » actualisé (par rapport aux éditions de 2007, 2008, 2009) montre que 146 institutions financières de 15 pays (Etats-Unis, Canada, Espagne, Finlande, Royaume-Uni, Taiwan, Corée du Sud France,…) ont investi 31,5 milliards d’euros dans des actions et obligations, dans des entreprises fabriquant des bombes à sous-munitions (BASM). Dans le décompte de ces institutions financières, il faut noter que :
    - 81 (soit plus de 50 %) sont américaines
    - 32 sont d’origines européennes, dont 31 sont issues de 20 des 27 membres de l’Union Européenne qui ont signé la convention d’interdiction des BASM.
    - 12 appartiennent à 10 pays de l’UE qui ont à ce jour ratifié la dite Convention.
Résultats : Outre de savoir si votre banque, finance des producteurs de BASM, l’intérêt de ce rapport est de pouvoir constater que certaines ont fait ou sont en passe de réaliser des efforts visant à réduire à zéro leurs investissements dans ce type de produit. Ainsi de nombreuses institutions bancaires ont ajusté leur politique après l’ouverture à la signature de la Convention. Netwerk Vlaanderen et IKV Pax Christi ont recensé 38 banques qui ont rendu public leur politique d’investissement et également 5 pays (Irlande, Luxembourg, Liban, Rwanda, Norvège) qui ont totalement interdit tout investissement financier dans ce type d’armement.


France : Cinq banques françaises sont visées par cette étude : Axa, BNP Paribas, Crédit Agricole, Natixis et la Société générale. Ces banques ont lors de l’année 2009 détenu ou géré plusieurs centaines de millions de dollars appartenant à des entreprises produisant des sous-munitions comme Textron, Lockheed Martin, ou L-3 Communications. Pour autant, trois de ces banques (Axa, BNP Paribas, Crédit Agricole) seraient en passe de réaliser des actions positives visant à restreindre, voire à ne plus investir dans ces sociétés.


Rappel : La Convention sur les armes à sous-munitions a été signée à Oslo le 3 décembre 2008. Elle entrera, le 1er août 2010 en vigueur. La France est le 20ème Etat à avoir ratifié ce texte. Les parlementaires français (7 avril dernier) ont lors de l’approbation du projet de loi sur l’élimination des armes à sous-munitions, également décidé d’élargir les compétences de la Commission nationale pour l’élimination des mines antipersonnel (CNEMA) pour « lui confier le suivi de l’application par la France de la convention sur les armes à sous-munitions ».

Lecture : Le Forum du désarmement de l’UNIDIR vient de consacrer son nouveau numéro aux BASM « Appliquer la Convention sur les armes à sous-munitions ». Les différents auteurs (S. Brabant, T Nash, par exemple) s’expriment sur les modalités d’application de la CASM (Convention sur les armes à sous-munitions) et notamment sur les détails pratiques de sa mise en œuvre : Assistance aux victimes, dépollution des zones contaminées, destruction des stocks d’armes, coopération entre les Etats membres, et partenariat des Etats avec les ONG et la société civile ?

http://alternatives-economiques.fr/blogs/collin/2010/04/21/sous-munitions-versus-banques/
http://ccoadou.blog.lemonde.fr/category/herve-kemf/
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Mar 4 Mai - 21:26



Tout ce que vous ne devriez pas savoir sur l'Erythrée (1/3)

par MOHAMED HASSAN

La Corne de l'Afrique est une des régions les plus meurtries du continent : guerres incessantes, famine, pauvreté... Des images que tout le monde connaît. Mais peu de gens savent que l'Erythrée estime possible de sortir de ce cercle infernal, de résoudre les conflits par le dialogue et d'atteindre un important niveau de développement. On pourrait s'en réjouir. Pourtant, aux yeux de la communauté internationale, l'Erythrée est un Etat paria, mis au banc des accusés du Conseil de Sécurité de l'ONU !

En quoi ce pays, dont personne ne parle, menace-t-il les puissances occidentales ?

[Extrait] Pourquoi les Etats-Unis veulent-ils marginaliser l’Erythrée ?

l’Erythrée a toujours prôné de rassembler tous les acteurs politiques de ce pays autour d’une table pour dialoguer. Pour trouver une solution au conflit et reconstruire la Somalie, l’Erythrée propose également d’impliquer la société civile : femmes, vieillards, chefs religieux… Rassembler tout le monde au delà des clivages pour rebâtir un pays qui n’a plus de gouvernement depuis vingt ans. Cette méthode serait certainement efficace pour ramener la paix dans le pays. Mais, de leur côté, les Etats-Unis ont volontairement maintenu la Somalie dans le chaos. En 2007, ils ont même ordonné à l’armée éthiopienne d’attaquer Mogadiscio alors que la paix était revenue. Et au bout du compte, c’est l’Erythrée qui est sanctionnée par l’ONU !

En fait, les Etats-Unis craignent que la vision érythréenne ne fasse des adeptes dans la Corne de l’Afrique. Cela signifierait la fin de l’ingérence américaine dans cette région stratégique. Washington cherche donc à mettre l’Erythrée en quarantaine pour éviter que le «virus» se propage. C’est une technique que les Etats-Unis ont toujours appliquée et que Noam Chomsky a étudiée. Il parle de «théorie de la pomme pourrie» : si une pomme pourrit dans un panier, il faut vite la retirer avant que les autres pommes pourrissent à leur tour.
Les Etats-Unis ont toujours cherché à renverser des gouvernements (avec ou sans succès) : Castro à Cuba, Allende au Chili, le Laos dans années 60… Chomsky remarque que [cette puissance] intervient alors sous prétexte d’assurer la «stabilité» du monde. Mais cette «stabilité», nous explique-t-il, signifie «sécurité» pour les multinationales et les classes dirigeantes.
michel collon.info

CONFLIT ERYTHREE - ETHIOPIE
www.erythree.com/conflit.htm
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Mer 28 Juil - 17:50



Avec la titrisation à la française, Madelin veut contourner Maastricht

C'est en toute discrétion que le gouvernement a donné son feu vert à la multiplication des opérations de titrisation. Alors que cette technique financière a été l'un des détonateur de la crise, les banque ont réussi à obtenir la titrisation de leur créances nées des Partenariats public privé. Un mélange explosif.

La titrisation ? «Chaque jour, les banques consentaient un prêt à 10h00 du matin, le revendaient à 17h00 le soir, prenaient la commission, le déstockaient, le mettaient dans ce qu'on appelle un SPV et mutualisaient ce mauvais risque.» Lors de l’émission de TV «Face à la crise», le 5 février 2009, Nicolas Sarkozy n’avait, à l’époque, pas de mots assez durs pour vilipender cette technique considérée comme le détonateur de la crise financière.

Mais le marché oublie vite, et le président aussi semble-il. Marianne avait déjà souligné le retour par la petite porte de textes promouvant la titrisation : ainsi la loi «régulation bancaire et financière» (sic, ca ne s’invente pas), votée en juin dernier, prévoit la création des «Sociétés de financement à l’habitat», structure titrisant les créances immobilières des banques. Et ce n’est pas fini.

Le rapport, réalisé par Alain Madelin à la demande de Patrick Devedjian, ministre de la relance, été remis mardi 20 juillet dernier à Christine Lagarde, vise, lui aussi, à massifier la titrisation. Cette fois-ci, le lobby bancaire a fait les choses en grand. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’appliquer cette technique aux déjà très controversés Partenariats public privé (PPP). Et le moins que l’on puisse dire est qu’à Bercy on a apprécié le travail réalisé main dans la main par Europlace, le lobby de la finance de la place de Paris, les banques, les assureurs, et l’administration via la présence du Trésor.

Christine Lagarde s’est dite «satisfaite que le secteur privé puisse prendre le relais de l’initiative publique», tandis que Patrick Devedjian a surenchéri en vantant «le potentiel majeur des PPP pour développer les infrastructures nécessaires à la compétitivité de la France et leur capacité à entraîner l’investissement privé, indispensable à la reprise économique».

Mais d’abord, qu’est-ce qu’un PPP ?
(...)
www.marianne2.fr/Avec-la-titrisation-a-la-francaise-Madelin-veut-contourner-Maastricht_a195782.html
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Jeu 29 Juil - 20:26



John Perkins, confessions d'un assassin financier

Iran, Guatemala, Equateur, Venezuela, Irak...
Comment par le biais de la mondialisation, du FMI, des privatisations, et avec l'aide de la CIA, la Corporatocratie commet des assassinats économiques, élimine des chefs d'État et détruit l'environnement.
VIDEO cyclops

John Perkins dévoile son (réel) travail d'agent secret économique : consultant chargé de convaincre les gouvernants de pays essentiels à la politique des USA d'accepter des crédits gigantesques sous couvert d'aider au développement économique et à la lutte contre la pauvreté. Non seulement les sommes sont reversées principalement à des compagnies américaines, mais les dettes fantastiques vont aider banques, corporations et gouvernement US à prendre le contrôle des biens, de l'économie et parfois des institutions des pays concernés. Un guide de la corruption et des manips qui gèrent la vie et la mort de millions en Indonésie, Panama, Arabie Saoudite, Iran, Colombie, Equateur, Vénézuela et (bien sûr) Iraq.
Sans rendre dépressif, cette démonstration des magouilles planétaires donne des fils conducteurs pour participer au changement et à l'amélioration des conditions de vie pour tous.
www.amazon.fr/review/R3L2GFM9Y24QEP/ref=cm_cr_rdp_perm


Halliburton, mentionné dans le vidéo

BP, Goldman Sachs, Halliburton : les rois du (déversement de) pétrole

Vingt jours avant la catastrophe du golfe du Mexique, Goldman Sachs, le monstre de la finance largement impliqué dans la crise financière, a vendu 44% de ses actions BP. Montant de l'opération : 260 millions de dollars. Quelques semaines plus tard, l'action chutait de 50%.

L'ex-président de BP (1997-2010), Peter Sutherland, est président de Goldman Sachs depuis 1995. Il est aussi directeur général du GATT et de l'OMC, actuellement membre influent de la Commission trilatérale et du groupe Bilderberg.

Autre coïncidence frappante, dans cette catastrophe pétrolière, Halliburton a été mis en cause pour malfaçon. Dans la journée qui a précédé le drame, la firme avait participé à des opérations de cimentage sur la plate-forme de forage. La tuile. Mais huit jours auparavant, la société avait acheté pour 240 millions de dollars d'actions "Boots & Coots", une entreprise spécialisée dans... l'extinction de puits de pétrole en feu. Et hop. L'action a gagné 60% en quelques jours. (...)
www.lesmotsontunsens.com/bp-goldman-sachs-halliburton-les-rois-du-deversement-de-petrole-7634
http://resistance71.wordpress.com/2010/07/15/bp-le-vrai-visage-de-la-catastrophe-ecologique-du-golfe-du-mexique/


Halliburton ou le pillage de l’État

Halliburton, numéro 1 mondial des équipementiers pétroliers, est devenue sous l’administration Bush fils l’un des symboles des guerres de prédation. La multinationale, anciennement dirigée par Dick Cheney, a bénéficié de contrats mirifiques à l’occasion de la guerre contre l’Irak et de la reconstruction. Mais ce scandale n’est pas nouveau : depuis près d’un siècle, cette société se développe en mêlant business et politique sur le dos de citoyens états-uniens bien crédules. C’est le premier volet de notre enquête sur une multinationale trop méconnue.

www.voltairenet.org/article14938.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Halliburton
http://schema-root.org/commerce/corporations/petroleum/halliburton/
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Jeu 29 Juil - 20:55



Pétrole : une malédiction ?
BP s'apprête à ouvrir de nouveaux forages en Méditerranée

Alors que la fuite de pétrole n'est pas encore colmatée dans le golfe du Mexique, BP continue ses programmes et, en l'occurrence, la compagnie pétrolière a annoncé le lancement, d'ici quelques semaines, d'un nouveau forage au large de la Libye dans le golfe de Sirte, en vertu d'un accord signé en 2007 avec la Libye.
British Petroleum affirme que le groupe a préparé «des plans d'urgence détaillés»....

"Le porte-parole a rappelé que, en vertu d'un accord signé en 2007 avec les autorités libyennes, le groupe a reçu l'autorisation d'effectuer cinq forages. "Nous n'avons pas de calendrier pour cela", a-t-il ajouté, précisant qu'un forage "prend six mois ou plus".

Ces nouveaux forages auront lieu dans le golfe de Sirte, au large des côtes libyennes, et à "environ 5.700 pieds" (1.700 mètres), soit à une profondeur légèrement supérieure à Deepwater Horizon, le puits situé au large des côtes de la Louisiane et dont l'explosion le 20 avril a provoqué une marée noire gigantesque dans le golfe du Mexique.

Le groupe a cependant assuré "prendre son rôle très sérieusement". "C'est quelque chose pour lequel nous avons effectué une très longue préparation", a déclaré le porte-parole, assurant être prêt à tirer les leçons de la catastrophe survenue en avril.

"Nous avons passé en revue de manière très approfondie nos pratiques et nous avons effectué un audit complet de nos pratiques et de nos opérations sur la plateforme (Deepwater Horizon) et s'il y a des leçons à tirer à la suite de l'enquête sur Deepwater Horizon, bien entendu nous les mettrons en oeuvre pour les autres forages dans le monde", a poursuivi le porte-parole."
dépêche de RFI du 26 juillet 2010

D'après le site "Kapitalis.com", le portail d'informations sur la Tunisie et le Maghreb Arabe :

"La Méditerranée compte 22 forages pétroliers en pleine mer, dont 4 au large de la Tunisie. A la suite de la catastrophe provoquée par l’explosion de la plate-forme de British Petroleum (BP) au large du Golfe du Mexique, certains se demandent ce qui adviendrait si une catastrophe pareille arrivait en Méditerranée, région qui accueille 30% du tourisme mondial."....[...]

(si) l’exploration pétrolière en mer constitue un risque majeur, et même si aucun accident majeur n’a été enregistré à ce jour, la possibilité d’un accident semblable à celui survenu dans le golfe du Mexique n’est pas à exclure. Cependant, le facteur de risque de marées noires le plus important en Méditerranée est surtout lié au transport de pétrole brut et raffiné ainsi que des produits résiduels par les tankers et les oléoducs. Le Regional Marine Pollution Emergency Response Centre (Centre régional de réponse aux urgences liées à la pollution Marine, Rempec) en mer Méditerranée, administré par l’Organisation maritime mondiale (Imo) en coopération avec le Plan d’action pour la Méditerranée du Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue), estime qu’«entre le 1er août 1977 et le 31 décembre 2007, environ 402 millions de litres de pétrole sont rentrés en mer Méditerranée à cause d’accidents ou bien d’écoulements illicites des produits pétroliers"...
article de kapitalis du 17/07/2010

On s'inquiète également en Italie :

"[...] En Italie, où 24 nouvelles licences d'exploitation ont été accordées, notamment dans le golfe de Sicile, et parfois même dans des zones marines protégées, l'opération programmée par BP suscite toutefois l'inquiétude. Vendredi soir, le sénateur de centre-droit Antonio D'Ali a réclamé «la mise au banc des décisions unilatérales basées sur les intérêts nationaux.» Selon le président de la commission des affaires sur l'environnement au Sénat, le problème n'est pas BP ou la Libye. «En mer, les frontières n'existent pas, un éventuel accident pourrait avoir des répercussions irréversibles sur l'écosystème de toute la Méditerranée déjà fortement contaminée par le pétrole», a dénoncé Antonio D'Ali.[...]"
letelegramme.com - 25 juillet 2010

(...)
www.mediapart.fr/club/edition/petrole-une-malediction/article/280710/bp-sapprete-ouvrir-de-nouveaux-forages-en-medite
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MessageSujet: Re: Maîtres du monde économique - Le règne des multinationales et des banques   Aujourd'hui à 11:51

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