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 Bon appétit !

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Orwelle



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MessageSujet: Bon appétit !   Jeu 13 Mar - 2:56



Le camembert sur le point d'être sauvé cheers

Le camembert AOC de Normandie devrait rester fabriqué au lait cru, les petits producteurs ayant remporté une victoire décisive face aux industriels qui voulaient supprimer cette obligation, selon des sources proches du dossier.
La décision, qui doit être officialisée dans les prochains mois dans le cadre d'une réforme de cette appellation d'origine contrôlée, constitue une victoire pour les défenseurs des produits de terroir face aux grandes marques de l'industrie agroalimentaire, explique l'AFP dont je reprends la dépêche in extenso.
«On est soulagés», confie Thierry Graindorge, l'un des artisans mobilisés contre l'offensive des géants Lactalis et Isigny-Sainte-Mère qui invoquaient des raisons «sanitaires» pour réclamer l'abandon du lait cru.

Fin février, l'Association de défense et de gestion du camembert de Normandie, nouveau syndicat professionnel initié par l'administration pour résoudre le contentieux, «a voté à plus de 55% des voix en faveur du maintien du lait cru obligatoire pour la fabrication du camembert AOC», a expliqué M. Graindorge à l'AFP. L'information a été confirmée par d'autres producteurs.

Après ce vote, une commission d'enquête de l'institut national de l'origine et de la qualité (Inao), gardien des principes de l'AOC, a émis un avis qui sera présenté à l'assemblée plénière du comité national des AOC à Paris avant l'été.

Cet avis n'est «pas public», a expliqué à l'AFP le président de l'association, Charles Perrot, un fonctionnaire du ministère de l'Agriculture choisi pour désamorcer le conflit.
Mais «la commission d'enquête est obligée de prendre en compte l'avis de l'organisme de gestion de l'AOC», expliquent des producteurs.
Même Lactalis le reconnaît implicitement. «C'était écrit dès le départ. L'administration nous a imposé un système dans lequel nous sommes minoritaires, et dans lequel les (entreprises) minoritaires en tonnage sont majoritaires» en nombre de voix, a expliqué Luc Morelon, directeur de la communication du groupe. Il fait référence au nouveau syndicat professionnel, créé en 2007 pour donner plus de pouvoirs aux fromagers artisanaux comme Graindorge, Gillot, Réault ou Durand.

La «guerre du camembert» avait éclaté en mars 2007 lorsque Lactalis et Isigny-Sainte-Mère, qui pèsent à eux deux plus de 80% de la production de camemberts AOC, avaient annoncé l'abandon «momentané» de l'appellation pour certains de leurs produits (Lepetit et Lanquetot notamment) après avoir échoué à obtenir l'abandon du lait cru lors d'une demande en urgence.

L'Inao avait dénoncé une tentative de «chantage». Un comité de défense du véritable camembert de Normandie, créé fin avril 2007, a réuni des milliers de signatures pour «sauver le produit français le plus populaire dans le monde».

Au plus fort de la crise, des professionnels avaient accusé Lactalis et Isigny-Sainte-Mère de vouloir faire modifier le décret de l'AOC parce qu'ils avaient longtemps triché sur le respect des critères de production, en chauffant ou microfiltrant le lait.
L'Inao a d'ailleurs reconnu l'an dernier l'existence de pratiques douteuses, tant chez les gros que chez les petits producteurs.

Pour Francis Rouchaud, secrétaire général du Comité de défense du véritable camembert, «la guerre a fait du tort à l'ensemble de la profession. C'était suicidaire pour l'activité. Maintenant, il faut reconstruire». Il se félicite d'une «avancée» qui aura des conséquences pour l'ensemble des fromages au lait cru.

La réforme de l'AOC, qui doit sceller la réconciliation des différents acteurs et refonder le lien entre ce produit mondial et le terroir, doit faire l'objet d'un décret publié au Journal officiel d'ici la fin 2008.

Mise à jour 15 heures :

Je reçois à l'instant un mail très éclairant de Pierre Boisard, chargé de recherche au CNRS et auteur du livre Le camembert mythe français édité par Odile Jacob.

«C'est un épisode supplémentaire dans l'histoire séculaire de l'AOC camembert. La décision semble logique car le lait cru était le seul élément distinctif entre le camembert générique et le camembert AOC. Lever l'obligation du lait cru revenait à réduire à néant l'AOC dans la mesure où elle ne s'appliquait pas à la dénomination camembert mais à un procédé de fabrication. Je pense que Lactalis et Isigny continueront leur fabrication de camembert thermisé, le fait de ne pas pouvoir leur apposer le label AOC ne devrait pas beaucoup les gêner.
Pour autant l'AOC n'est pas sauvée, beaucoup dépendra de la révision du cahier des charges qui traîne depuis au moins cinq ans ? Seule l'adoption de normes plus strictes en termes d'alimentation des vaches et de zone de collecte du lait pourrait donner un peu de consistance si l'on peut dire au camembert AOC.»

• Marie-Dominique Arrighi •
12 mars 2008
http://consottisier.blogs.liberation.fr/marie_dominique_arrighi/2008/03/le-camenbert--1.html


Les OGM ne sont pas exclus

Il n'y a pas que le problème du lait cru. Patrick Mercier, éleveur à Champsecret (Orne), président de l'Union des associations de producteurs des AOC fromagères de Normandie, explique : « Limiter le débat au seul lait cru est trop réducteur. Nous avons réussi à imposer, à l'horizon 2020, que les éleveurs aient la moitié de leur troupeau en race normande. »
Au-delà de l'image du camembert AOC de Normandie, cette obligation favorisera le recours à l'alimentation des vaches en herbes. En revanche, il n'y a pas eu de majorité pour exclure l'emploi des OGM dans la nourriture des laitières. « Cette mesure, remarque Patrick Mercier, à titre personnel, deviendra évidente quand le recours aux ensilages sera définitivement banni. »

François LEMARCHAND
http://www.ouest-france.fr/Du-lait-cru-dans-le-camembert-au-lait-cru-/re/economieDet/actu_3634-586032------_actu.html
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MessageSujet: Thank You, Charles !   Lun 17 Mar - 6:36

Don't mess with the camembert !

Real, ancestral camembert, which goes gooey and yellow and carries a whiff of the Norman farmyard, is made only from raw milk.

I agree with the real camembert people. We detected a change in our Lepetit and Lanquetot when they started using the new method. We also noted that it did not go mouldy so fast -- definitely a bad sign. Smelly French cheese caused me once to be ordered off a Russian train by border guards during the Cold War. They suspected that I was travelling with something lethal. I was bringing back to Moscow a supply of Reblochon, a great Alpine cheese made from raw milk. But that's another story.

Charles Bremner, Paris Correspondent for The Times
March 12, 2008
http://timescorrespondents.typepad.com/charles_bremner/2008/03/ive-been-having.html


Comments

Wonderful, wonderful French cheese. A bottle of red and a good camembert, munster, reblochon or any other of the 600 or whatever varieties... that's reason alone for living in France.

Posted by: Joan Arles | 12 Mar 2008 15:44:11

There are good cheeses in Italy and even Germany and Austria, where I come from, but nobody beats the French for variety. I agree, they are right to use all means of defence against the homogenisation...

Posted by: Jorg Andersen | 12 Mar 2008 21:04:37

Don't forget Maroilles, enough difficult to tranport (from North to Paris, particularly during summer, the best season for eating it remaining september because, it is then producted with spring milk (and best flavour for grass)

My advice to our friend Charles is to snack in the North, "la petite boulette d'Avesnes" (small dumpling Avesnes) among the most "terrible" of the cheeses, I know. Not to be transported without its original packaging under penalty of not being able to sell his car before long time.

Posted by: Francois D | 12 Mar 2008 22:22:14

Les camemberts des marques Lepetit et Lanquetot n'ont jamais ete de bons camemberts. Si vous voulez un vrai camembert au lait cru et bien fait, il faut aller chez un bon fromager qui l'affine lui-meme.
Le meilleur camembert de Paris se trouve chez Cantin 12 rue du Champ de Mars 75007 Paris. Smile Avec de la baguette croustillante et un verre de vin rouge, c'est un delice.

Posted by: Marguerite. | 12 Mar 2008 23:06:56
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Jeu 27 Mar - 12:08



Un arrière-goût de pesticides

Les vins vendus dans l’Union européenne contiennent-ils des pesticides ? Les associations du réseau européen d’action contre les pesticides (Pan-Europe) ont mené l’enquête. Et les résultats présentés hier sont troublants. Les pesticides subsistent bel et bien à la transformation du raisin en vin. Les 34 bouteilles de vin conventionnel passées au crible se sont révélées contaminées. En moyenne, les échantillons prélevés contenaient 4 pesticides différents et jusqu’à 10 pour les plus suspects. Le problème ne semble pas lié à la qualité des vins. Trois bouteilles de crus français valaient plus de 200 euros chacune. L’âge de la bouteille ne semble pas non plus avoir d’influence. La plupart des vins dataient de 2002. Mais est-ce pour autant dangereux pour la santé ?

Les niveaux de contamination constatés dans les analyses ne dépassent pas les limites maximales autorisées pour le raisin.

Pan-Europe souligne toutefois que les niveaux de contamination observés dans le vin conventionnel sont considérablement plus élevés que ceux tolérés pour les pesticides présents dans l’eau du robinet. De plus, comme le souligne François Veillerette, auteur d’un livre remarqué sur les pesticides, la limite maximale autorisée s’applique à chaque pesticide, d’où la tendance à recourir à des cocktails pour éviter de faire apparaître des seuils trop élevés. Sur les 24 pesticides identifiés dans l’étude de Pan-Europe, cinq sont classés par l´Union européenne comme cancérigènes possibles ou probables, toxiques pour la reproduction, perturbateurs sur le plan endocrinien ou encore neurotoxique. [...]

«La viticulture occupe 3 % des surfaces cultivées en France mais consomme 20 % de l’ensemble des pesticides utilisés» (...)

JULIE MAJERCZAK
http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/317823.FR.php
http://www.cepdivin.org/index.html
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Ven 9 Mai - 17:12



Les pesticides omniprésents dans l'alimentation, en France

L'importance de l'exposition aux pesticides, notamment par voie alimentaire, est mise en évidence par deux études. La première, réalisée par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et publiée fin avril, montre que 6 % des fruits et légumes testés présentaient des teneurs en pesticides dépassant la limite maximale de résidus (LMR). La seconde, présentée mercredi 7 mai par l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), conclut que "les enfants franciliens sont exposés à des pesticides variés, dont certains interdits depuis plusieurs années, alors que leurs parents ne sont pas professionnellement exposés".

Sur les 3 500 échantillons de fruits et légumes prélevés en 2006 par la DGCCRF, 55,6 % ne contenaient pas de résidus de pesticides. Des teneurs inférieures à la LMR ont été détectées dans 38,4 % de ces échantillons.

Mais, pour les légumes, 6,3 % des échantillons sont non conformes, car excédant la LMR. "Les dépassements concernent essentiellement les poivrons et piments, les lentilles et les aubergines", précise la DGCCRF, qui indique que "les salades, les pommes de terre, les endives, les carottes et les tomates ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne".

Les pesticides sont plus fortement présents dans les fruits : 58,6 % des échantillons comportaient des résidus à des teneurs inférieures au maximum autorisé et 5,5 % étaient non conformes. "Les dépassements concernent essentiellement les fraises, les mandarines, les poires. Les oranges, les avocats et les pommes ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne", note la DGCCRF.

Le pourcentage de non-conformité a très légèrement diminué par rapport à l'année précédente, passant de 6,7 % à 6 %, mais les données de l'année 2004 indiquaient un taux de 3,9 %. Pour François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF), ces chiffres "montrent l'urgence de mettre en application la mesure de réduction de l'usage des pesticides prise dans le cadre du Grenelle".

L'étude de l'Ineris, réalisée avec l'université Paris-V, a évalué l'exposition aux pesticides de 130 enfants répartis dans l'Ile-de-France, 73 vivant en pavillon et 57 en appartement. Un total de 31 composés (insecticides, herbicides et fongicides) a été pris en compte et les prélèvements ont été effectués dans l'air, sur les poussières au sol et sur les mains des enfants. Les produits du métabolisme des insecticides ont été recherchés dans les urines.

Au moins un produit de type pesticide se trouvait dans 94 % des logements : insecticide dans 93 % des cas, fongicide pour les plantes dans 30 % des cas et herbicide dans 32 %. Le lindane, un insecticide désormais interdit en France, était le pesticide le plus fréquemment retrouvé dans l'air (88 % des logements).

Le fait le plus marquant porte sur les pesticides organophosphorés : 70 % des enfants excrétaient au moins l'un des six métabolites urinaires des organophosphorés, alors que ceux-ci étaient détectés moins fréquemment dans l'environnement intérieur.

"Cela peut signifier qu'il existe une autre source d'exposition que celles que nous avons recherchées. Cela pourrait être la voie alimentaire, indique Olivier Blanchard, responsable de l'étude. Des prélèvements alimentaires seraient donc indispensables pour passer au stade des certitudes sur la voie alimentaire d'exposition aux pesticides."

Paul Benkimoun
www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/05/07/les-pesticides-omnipresents-dans-l-alimentation-en-france_1041995_3244.html
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Mer 14 Mai - 20:29


© Joëlle WENGER
Quand l'huile de moteur fait tourner la mayo
De l'huile de tournesol en provenance d'Ukraine a été coupée avec de l'huile de moteur

Il faut désormais se méfier des plats, sauces, et autres conserves préparées avec de l’huile de tournesol. Celle-ci pourrait en effet être coupée à l’huile de moteur, peu recommandée a priori pour rester en bonne santé, selon le Canard enchaîné de cette semaine.

Toujours selon le journal satirique, le groupe Saipol, numéro un français de la transformation des oléagineux et propriétaire de Lesieur, aurait reçu fin février une cargaison d’huile en provenance d’Ukraine, mélangée à de l’huile minérale dérivée d’hydrocarbures. Elle ne s’en aperçoit qu’un mois plus tard, quand un industriel du nord de l’Europe l’avertit.

La répression des fraudes est alertée le 21 avril. Le 26 avril, officiellement, tous les bidons et les plats contenant de l’huile frelatée auraient été retirés des rayons de supermarchés.

Mais problème : Saipol a raffiné l’huile et l’a vendue à «une trentaine de clients de l’industrie agroalimentaire» qu’il refuse de citer. Et du côté de la Répression des fraudes, on admet que « compte tenu du nombre d’entreprises concernées » il est impossible de « connaître le nombre exact» de lots concernés. Bref, tous les produits qui contiennent de l’huile de moteur n’ont pas été retirés.

Mais rassurons nous, la Répression des fraudes a assuré au Canard qu’en «l’absence de toxicité aiguë» il n’y a pas de quoi alarmer les consommateurs de mayonnaise. Le 2 mai, raconte le Canard, «la Commission européenne s'est fendue en catimini d'une recommandation autorisant la vente de tous les aliments contenant moins de 10% d'huile de tournesol frelatée»... Car, selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments, un homme de 60 kilos peut avaler chaque jour jusqu'à 1,2 gramme d’huile ukrainienne sans danger... No

www.liberation.fr/actualite/economie_terre/326262.FR.php

Selon un porte-parole du ministère de la Santé espagnol, des cargaisons de cette huile de tournesol ont été livrées à la France, l'Espagne, l'Italie et aux Pays-Bas, voire à d'autres pays européens.
www.eitb24.com/article/fr/B24_96099/societe/CONSOMMATION-LEspagne-alertee-sur-lhuile-tournesol/

40.000 tonnes d'huile de tournesol contaminées volontairement
www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/206502/40000-tonnes-d-huile-de-tournesol-contaminees-volontairement.html

Les fraudes en péril
Rassurez-vous : dans 6 mois la Répression des Fraudes sera dissoute dans la réforme de l'Etat. Ben oui, quand on contrôle les commerçants et les industriels et qu'on est là pour défendre les consommateurs, on est pas aimé par le gouvernement actuel.
ccrf2008
http://www.liberation.fr/php/pages/pageReactionsList.php?
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MessageSujet: Vive l'Europe !   Mer 28 Mai - 1:23



Bruxelles remet les poulets à la Javel sur la table

Malgré l'opposition des 27 ministres européens de l'Agriculture, la Commission européenne, fidèle à une promesse faite à Washington, présentera demain un projet d'autorisation des poulets américains chimiquement désinfectés.
www.liberation.fr/actualite/economie_terre/328448.FR.php

La décontamination thermique
www.inra.fr/les_recherches/exemples_de_recherche/pour_rendre_les_viandes_de_volaille_plus_sures

Bio, classique, label rouge ?
Savoir décoder les étiquettes
www.volaille-francaise.fr/qualite/decoder_etiquettes/

Le poulet d'élevage industriel vit 40 jours, le poulet fermier (blanc, jaune ou noir) 81 jours et le poulet fermier gris 105 jours.
www.avigers.com/poulet.php



Après les poulets à croissance rapide, voici les poulets sans plumes
www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=2834

Arrow www.poulets.fr/
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Lun 30 Juin - 1:53



Boycottons Lesieur, Amora, Fruit d’or, Saupiquet, et tous les empoisonneurs cyniques
qui nous font bouffer de
l’ huile moteur
!

Nouvel article du Canard Enchaîné.

La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur, et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne.

- Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d’autres multinationales de l’agroalimentaire.

- Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot d’huile minérale destinée à la lubrification des moteurs.

- Même s’il n’est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.

- Que croyez-vous qu’il arriva ? Ces empoisonneurs dont l’avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d’utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de merde.

- Le pire, c’est qu’ils ont eu l’accord des autorités françaises et européennes, qui ont décrété que tant que les produits n’en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade.

- Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 pour la seule France. Cela fait eviron 100 grammes de saloperie par habitant à faire ingurgiter !

- La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d’interdire l’utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier.

Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment dans des produits contaminés à l’huile de moteur !

C’est le Canard Enchaîné qui a révélé l’affaire le 14 mai 2008, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s’en fout.

La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois.

Enfin hier [28 mai], le Canard publie des notes internes de l’ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l’envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l’info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire. [...]

Il faut lutter contre ces pratiques ! Ils faut lutter contre ces salopards ! Et il faut rappeler à Monsieur Delanoë que c’est ça, le libéralisme !

Comme on l’a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s’ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu’ils sont capables pour cela d’empoisonner leurs clients sans remords.

Alors dénonçons les, ces sinistres pleutres ! Et vous camarades lecteurs, relayez l’information ! Selon vos moyens, parlez-en autour de vous, dans vos blogs, dans vos journaux, et surtout, CITEZ LES MARQUES, c’est de ça dont ils ont la trouille !

Les marques concernées, à boycotter d’urgence et durablement, sont les suivantes :

Lesieur, bien évidemment, puisque leur avidité est à l’origine du problème et toutes les marques du groupe :
Fruit d’or
Epi d’or
Frial
Isio 4
Oli
Carapelli

Saupiquet


Toutes les marques du groupe Unilever, par exemple
Amora
Planta Fin
Maille
Knorr
Magnum
Miko
….


Les poduits les plus susceptibles de contenir de l’huile empoisonnée sont les suivants :
Mayonnaise
Tarama
Sauce Béarnaise
Chips
Vinaigrette allégée

Surimi
Céleri Rémoulade
Soupe de poisson en conserve
Poisson pané
Paupiettes de veau
Thon et sardines à l’huile

Pates à tartiner chocolatées
Gaufrettes à la confiture
Barres céréalières et sucrées pour les enfants
Cookies


Merci d’avance, et faites tourner !

29 mai 2008
www.superno.com/blog/?p=325
www.unilever.fr/ourbrands/foods/default.asp
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Mer 2 Juil - 2:13



OMS, OMC, FMI, Banque Mondiale, Fed, Onu, Otan, FAO, G8, Union Européenne, SCF, FSA, TFFBT, EFSA, AEIA...
Un Siècle de dictature chimique

Après avoir vu la conférence en vidéo, on comprend mieux pourquoi

-la plante médicale le cannabis est interdite (merci l'industrie chimqiue)

-la plante médicale le tabac est en voie d'interdiction (merci l'OMS)

-la plante médicale le vin est en voie d'interdiction (merci l'OMS)

-les médecines alternatives sont tout juste tolérées (merci l'industrie pharmaceutique)

-le cancer est en augmentation de 300 % depuis 1950 (merci l'industrie pharmaceutique)

-les produits de la terre ont perdu jusqu'au 50 % de leurs vitamines en 50 ans (merci l'industrie agro-alimentaire)

-les produits toxiques sont autorisés dans l'alimentation industrielle (merci les partenaires du cartel pétrole, pharmacie)

-les OGM atterrissent dans nos assiettes (merci les députés)

etc.



A lire sur la même page : Rockefeller, I.G. Farben, Bush...l'histoire du cartel pharmaceutique
www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2008/06/15/115/Un-siecle-de-Dictature#comments

Pour en savoir plus
www.grainvert.com/article.php3?id_article=733
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Dim 10 Aoû - 16:31


image Carole Lemanour

La fin des fromages fermiers ?

L'étiquetage de la matière grasse des fromages : une réglementation inadaptée aux fromages fermiers

Le décret n°2007 – 628 du 27 avril 2007 relatif aux fromages et spécialités fromagères, dit « décret fromage », fixe un certain nombre de définitions relatives aux fromages, ainsi que des règles d’étiquetage. La version précédente du texte datait de 1988.

• La matière grasse d’un fromage doit désormais être exprimée en 'teneur en matière grasse pour 100 grammes de produit fini', à l’issue du processus de fabrication (au lieu du gras/sec).

• Par ailleurs, la DGCCRF (services des fraudes) s’appuie sur cette nouveauté règlementaire pour supprimer une « tolérance » qu’elle accordait jusque là aux producteurs fermiers et qui consistait à pouvoir utiliser la mention « matière grasse non précisée » sur leurs étiquettes.

Ce que la profession fromagère fermière de PACA demande

Le Centre Fromager de Carmejane a mené sur 2007 une étude, basée sur des mesures de taux de matière grasse à différents moments de la saison et différents stades d’affinage, sur des fromages fermiers de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Les résultats montrent l’énorme variabilité des taux sur des fromages de même technologie et de même espèce laitière, cette variabilité rendant impossible la fixation de « valeurs de référence », à appliquer par tous les fromagers fermiers.

C’est pourquoi, au regard de la transparence due aux consommateurs, la profession fromagère fermière de la région PACA refuse la fixation de valeurs de référence. Par ailleurs, la mise en place d’analyses de laboratoire individuelles visant à donner une information juste aux consommateurs serait inenvisageable sur le plan pratique et sur le plan financier.

Elle demande donc que les fromagers fermiers puissent utiliser « une mention » sur leurs étiquettes à la place d’une valeur chiffrée de taux de matière grasse. Cette mention devrait permettre d’exprimer le fait que le fromage fermier est réalisé à partir de lait non standardisé (en particulier non écrémé).

La mention « au lait cru entier » est proposée. Une définition officielle de cette mention, et de ses implications en terme de teneur en matière grasse, devra être établie en accord avec l’administration, dans le cadre soit d’une révision du décret, soit d’une note de service de l’administration d’interprétation du décret.

Centre fromager de Carmejane
Le Château
04510 Le CHAFFAUT St JURSON
http://modef-paca.over-blog.com/article-7376934.html




Un fromage fermier est un fromage au lait cru dont le lait provient d’un seul troupeau. Il résulte d’une transformation rapide – moins de 24 heures – après la traite. Plus ce délai sera court, plus le fromage aura de chance d’être de très grande qualité.

Les fromages fermiers sont l’image de leur terroir d’origine et du savoir faire des fermiers. Ils sont donc dépendants du climat, et il faut accepter qu’ils soient fluctuants dans leurs arômes et leurs formes et qu’ils soient saisonniers est une preuve d’authenticité.

Un fromage laitier ou artisanal est fabriqué dans une grande ferme (ou une coopérative) à partir du lait de plusieurs troupeaux. Le fromage est en principe au lait cru, mais il peut également être au lait pasteurisé. Ils sont donc plus réguliers dans leur forme et leur goût, mais un peu moins typés. Les traditions sont encore respectées dans la majorité des cas, comme par exemple dans les fruitières comtoises.
www.paperblog.fr/634117/fromages-fermiers-fromages-au-lait-cru-et-autres/




Quelques liens

www.univers-fromages.com/encyclopedie-fromage-liste.php

http://carol.lemanour.chez-alice.fr/Page_22x.html

www.agri-bio.fr/

Chez la Niète et le Barger
http://chevrduch.free.fr/ChevrDuch/laiterie.php

La ferme de Bréviande
http://netoos.org/breviandes/affichepage.php?raz=ok&page=Page/L!0!1039;atelier

Arrow Pétition : Sauvons les fromages fermiers
http://sarko-verdose.bbactif.com/urgences-annonces-f5/sauvons-les-fromages-fermiers-t105.htm
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Jeu 16 Avr - 17:56



Quel poisson choisir pour être un consommateur «responsable» ?

Pour l’achat du poisson, Lionel Goumy, cuisinier écolo, a établi une liste de critères à garder en tête. Quelques conseils pour bien choisir.

Les espèces menacées : préférez les poissons d'eau douce
Eviter le bar atlantique, pêché au chalut, le lieu jaune, l'aiglefin pêché en mer d'Irlande, tout comme la raie atlantique.

La méthode de pêche : pas de chalut
La méthode en elle-même ne met pas forcément le poisson en danger, mais a un impact dévastateur sur les fonds marins et donc sur l'écosystème. Les espèces concernées sont, par exemple, «le bar atlantique, la lotte atlantique, le cabillaud sauvage ou encore le carrelet, la limande ou le barbu».

La place dans la chaîne alimentaire
choisir de préférence «des petits poissons ayant une faible espérance de vie et en bout de chaîne alimentaire» plutôt que de gros poissons, qui ont un rôle de régulateurs sur l'écosystème.

La pollution au mercure
le taux de mercure dans la chair d'un requin ou d'un espadon est le plus élevé de tous les poissons que nous mangeons. Viennent ensuite d'autres espèces, dont le taux de mercure est «moyen», telles le bar, le brochet, le flétan, le sandre ou encore la raie.

Poisson d'élevage ou poisson sauvage : la solution avec l'élevage biologique
C'est l'éternelle question : faut-il préférer les méthodes naturelles, en choisissant un poisson qui a grandi en pleine mer, ou l'élevage ? Le cuisinier répond «ni l'un, ni l'autre, sauf s'il s'agit d'un élevage biologique». «Les méthodes d'élevage non biologique sont nocives, aussi bien pour l'environnement, que pour le produit en lui-même». En effet, certains élevages n'hésitent pas à utiliser des antibiotiques ou des stimulants de croissance pour les poissons élevés en cage «où la densité est très importante». En ce qui concerne les poissons sauvages, «ce sont les méthodes de pêches et les quantités pêchées» qui menacent les espèces.

Lionel Goumy, cuisinier écolo et auteur de «Il est bon mon poisson ! Guide d'achat écologique et recettes» (Terre vivante)
www.20minutes.fr/article/320077/France-Quel-poisson-choisir-pour-etre-un-consommateur-responsable.php


Le dangereux poisson-chat

Ablette, Barbeau, Brochet, Carpe, Gardon, Goujon, Lote de Rivière, Perche, Sandre, Truite de rivière...
Tous les poissons d'eau douce
www.encyclopeche.com/poissED.htm
http://levaironmartilly.site.voila.fr/poissons.html
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Ven 6 Nov - 3:48



Le problème de l'obésité

“supersize”, plus grand et plus cher. Double dose de pop-corn, de Coca-Cola et de glace...
Avant d’être embauché par McDonald’s, David Wallerstein qui a inventé pour une chaîne de cinéma le principe des menus “supersize”.

Extraits de l'interview de William Reymond, journaliste français installé à Dallas par Caroline Gaudriault

Le modèle américain devrait être une sonnette d’alarme. La progression de l’obésité y est de 30 % ces dix dernières années. En 2006, 127 millions d’Américains étaient en surpoids, 60 millions étaient obèses et 9 millions étaient suivis pour obésité sévère. Aucun Etat d’Amérique n’arrive à faire tomber son taux d’obésité à moins de 15 % !

Aujourd’hui, nous pouvons scientifiquement faire un lien direct entre obésité et hypertension, diabète, problèmes cardiaques ou certains cancers. L’obésité devient donc la première cause de mortalité en Amérique, avant le tabac et les accidents de la route : 400 000 personnes en meurent chaque année.

Ce qui inquiète, c’est la progression du phénomène. Et pas seulement aux Etats-Unis...

Tous les pays du globe sont touchés car les mêmes produits sont diffusés partout, jusqu’en Afrique. On arrive à des aberrations : dans un pays comme le Brésil, on mène à la fois un ­combat contre la faim et l’obésité. ­Voulez-vous que je vous parle des Inuits d’Alaska qui connaissent la même “contamination” ?

La crise a fait émerger de nouveaux cas d’obésité. Les instituts de sondage américains parlent de 5,5 millions d’obèses en plus sur leur sol. Le surpoids touche particulièrement les pauvres...`

Dans les pays occidentaux, il y a un lien direct entre pauvreté et obésité. Les quartiers les plus populaires ont moins de choix alimentaires. On trouve à profusion des McDonald’s et des Burger King, mais très peu de grandes surfaces. La nourriture industrielle devient bien moins chère ici que les ­produits frais.

Où commence la responsabilité individuelle et où finit la responsabilité collective ?

Il y a la responsabilité de l’éducation, il y a la tentation personnelle, mais le problème se situe aussi dans nos assiettes. Notre consommation calorique ne cesse d’augmenter, et des facteurs autres que “manger plus” et “se dépenser moins” sont responsables. Des épidémiologistes prouvent qu’il existe une relation entre toxicité des aliments et prise de poids. Les toxines provoqueraient un dérèglement cérébral empêchant le cerveau de transmettre à l’organisme les informations sur la satiété. Et aujourd’hui, pesticides, herbicides, édulcorants, colorants et conservateurs sont complètement intégrés à notre alimentation.

C’est logique, le ­sucre a été remplacé par du sirop de maïs, du glucose-fructose, qui ne provoque pas la même satiété. On peut en boire plusieurs litres, là où le sucre donnerait envie de vomir. Ces produits sont donc fabriqués avec l’intention de contourner les résistances naturelles de l’organisme. L’obésité peut survenir sans qu’on s’en rende compte, sous la forme d’une prise de poids, mais aussi de problèmes cardiaques, les acides gras s’accumulant dans le sang. Il faut aussi parler de l’élevage industriel, qui entraîne des dégâts écologiques considérables. Entre l’utilisation d’eau, d’engrais chimiques à base d’azote... Cette industrialisation place le rendement en priorité et ne s’inquiète pas de la qualité. Les producteurs n’hésitent pas à donner des antibiotiques aux bêtes pour qu’elles ne tombent pas malades, des hormones pour qu’elles grossissent...

La vigilance de chacun est de mise, de la part de celui qui produit comme de celui qui se nourrit.

Oui, et pour cela la bataille doit se gagner dans les écoles pour apprendre à bien se nourrir. C’est notre alimentation qui a changé. ­Aujourd’hui, nous avons besoin de lois mettant l’industrie face à ses responsabilités.



Obésité et cellules graisseuses

Les cellules qui effectuent le stockage des graisses dans l'organisme sont appelées adipocytes. En temps normal, un adipocyte accumule ou relâche des graisses à brûler en fonction des besoins du corps et de la nourriture absorbée. Dans le cas d’un excès alimentaire ponctuel, il accumule et restitue plus tard les calories absorbées généralement sous forme d’excès lipidique.

Si par contre, l’absorption de calories excédentaires étant ou devenant permanente, il sent qu’il ne suffit plus à la tâche, il active alors ses cellules souches pour qu’elles se transforment à leur tour en adipocytes supplémentaires. Et ainsi de suite. Si donc une alimentation trop riche par rapport à nos besoins se poursuit, elle se traduira inévitablement par la constitution d’un stock important d’adipocytes et par son corollaire visible, la constitution d’une bouée de sauvetage de plus en plus importante.

Fait aggravant, les adipocytes anciens comme nouveaux ne meurent jamais. Ils peuvent, en période de disette, se réduire à leur enveloppe mais sont toujours prêts à se regonfler si l’occasion se présente. C’est donc l’accroissement de notre stock d’adipocytes qui fait que l’on devient obèse et que c’est en quelque sorte pour la vie...

Pour l’instant, un seul facteur correcteur a été identifié. L’action de l’Acide Linolénique baptisé Oméga 3 qui a un effet inhibiteur de la production d’adipocytes, alors que son cousin, l’acide linoléique ou Oméga 6 favorise au contraire la production d’adipocytes (effet adipogénique). Or, de par le développement de la consommation des huiles végétales, la consommation d’Oméga 6 s’est fortement accrue alors que celle d’Oméga 3 est restée stable.

www.naturavox.fr/Obesite-et-Cellules-graisseuses.html
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Mar 9 Fév - 3:47



Oreo, de Kraft, vous allez adorer

[...] Oreo, c'est bon comme du bon lait.

Notez que s'il n'y a presque pas de lait dans la crème d'Oreo, il n'y a pas non plus beaucoup de cacao dans son «biscuit cacaoté», puisque la composition affiche un riquiqui 7% (en fin de liste, après le sel, il y a aussi un soupçon de pâte de cacao…).

Pas grave, l'arôme, le sucre, le sirop de glucose-fructose et la graisse végétale partiellement hydrogénée (agrémentée de buthylhydroxyanisol, un antioxydant chargé de retarder le rancissement, burp) sont là pour faire le job.

Une grosse marque à gros rendement, pas comme les LU

Dommage, ces biscuits-là combinaient une composition nutritionnelle relativement simple et un prix au kilo décent : autour de 5 euros. Là où Oreo est vendu entre 8 et 13 euros le kilo, selon les formats et les distributeurs. Belle performance pour un produit qui ne contient ni beurre, ni lait frais, ni œuf, ni fruit, ni crème*. Mais qui est certainement composé d'un ingrédient que les industriels adorent : une très belle marge. (...)

Colette ROOS
www.rue89.com/dessous-assiette/2010/02/08/biscuits-oreo-vous-allez-en-bouffer-137379
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Jeu 18 Fév - 21:28


De la nourriture irradiée dans nos assiettes ?
C'est le cas en France


Quel est le point commun entre les herbes aromatiques, les épices, les condiments, l'oignon, l'ail, l'échalote, les légumes et fruits secs, la farine de riz, la volaille, les cuisses de grenouille congelées (si si), les crevettes, et j'en passe ?
Les rayons, avec au choix le rayonnement ionisant bêta et le rayonnement gamma. [...]

seuls sept pays de l'Union européenne autorisent l'irradiation d'aliments : la France, la Belgique, les Pays-Bas, l'Italie, le Royaume-Uni, la Pologne et la République Tchèque.

Les autres pays de l'UE n'importent pas de produits irradiés.

Comme la France prend particulièrement soin de sa population, seize catégories de produits sont soumises en France à l'irradiation, contre trois autorisées dans la directive européenne. Heureusement, la France a récemment exclu le camembert au lait cru et les fraises de la liste.

Avec plus de 3 100 tonnes en 2005, la France est le troisième pays de l'UE à traiter des aliments par irradiation derrière la Belgique et les Pays-Bas. Il existe en France six unités d'irradiation agréées. Trois procèdent à l'irradiation par rayons gamma (cobalt 60). Elles sont situées à Marseille, Dagneux et Sablé-sur-Sarthe. Les autres procèdent par électrons accélérés : Chaumesnil, Orsay, Berric.

Marie Morgane Kerouedan
www.rue89.com/2010/02/17/de-la-nourriture-irradiee-dans-nos-assiettes-en-france-cest-le-cas-138853
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Lun 8 Mar - 1:25



«Bidoche», les ravages de l'industrialisation de la viande

On ignore trop que l'industrialisation de la chaine alimentaire, au nom de l'eugénisme, fait disparaître des races entières d'animaux, mais surtout détruit les forêts. Ainsi pour le soja. L'auteur nous livre cette donnée saisissante : pour satisfaire la consommation en viande de chaque Français, il faut 659 mètres carrés de soja, généralement en Amérique latine. (Voir la vidéo)

Son livre est truffé de chiffres tous aussi effrayants que réels :
    ¤ 99,5% de la viande consommée en France provient de systèmes industriels
    ¤ Un Français mange en moyenne 92 kilos de viande par an
    ¤ Plus d'un milliard d'animaux domestiques sont tués en France chaque année
    ¤ Des élevages américains peuvent compter 150 000 volailles, des porcheries de 5 000 à 10 000 têtes
    ¤ 18% des gaz à effet de serre d'origine anthropique dans le monde sont dus à l'élevage
Annuellement, un Etats-Unien consomme 124 kg de viande, un Européen de l'UE 89 kg et un habitant des pays du Sud 5,5 kg.
Face à cette destruction déjà avancée de la planète, que faire si ce n'est arrêter de consommer des poulets hors sol et du porc breton tout en se berçant de l'illusion que nous sommes un pays qui aime ses paysans, une fois par an lors de la grand messe du salon de la porte de Versailles ?
www.rue89.com/2009/10/01/bidoche-les-ravages-de-lindustrialisation-de-la-viande

La filière viande sur le gril
Contre les ravages supposés de l’élevage, pollution en tête, l’idée d’un jour par semaine sans alimentation animale fait son chemin.
www.liberation.fr/terre/0101622982-la-filiere-viande-sur-le-gril



L'introduction du livre Bidoche, aux éditions LLL.
www.eco-sapiens.com/actualite-343-Bidoche--le-nouveau-livre-de-Nicolino.html

Quelques liens
http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=656
www.code-animal.com/bibliotheque_animale/biblio_animale.htm
www.buvettedesalpages.be/2009/09/fabrice-nicolino-bidoche.html
http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=473099622&blogId=514720575
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Lun 3 Mai - 13:31



La colle à viande, dernière trouvaille de la Commission européenne !

Après le vin rosé, mélange de blanc et de rouge, la Commission européenne vient d'inventer la colle à viande, plus connue par les scientifiques sous le nom de thrombine.

Elle a en effet proposé d’autoriser cette substance dans les préparations de viandes et dans les viandes pré-emballées destinées à la vente. La thrombine permet l’assemblage de différents morceaux de viandes séparés pour en constituer un morceau unique.

Le Parlement sera bientôt amené à se prononcer. On ne sait jamais…

http://debout-les-jeunes.fr/blog/05/2010/1367/la-derniere-trouvaille-de-la-commission-europeenne/
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Lun 19 Juil - 15:20



Bruxelles veut assouplir les précautions prises contre la vache folle

En 2009, 67 cas positifs ont été décelés dans l’UE (dont 18 en Espagne, 10 en France et 9 en Irlande). C'est trop peu pour John Dalli, le commissaire européen chargé de la Santé, qui suggère donc d’autoriser à la consommation humaine les animaux des troupeaux touchés, "pourvu qu’ils aient obtenu un test négatif avant d’entrer dans la chaîne alimentaire".

La Commission propose aussi de lever l’interdiction du recours à certaines farines animales pour l’alimentation des non ruminants comme les porcs, les volailles ou le poisson. Un porc pourrait ainsi à l’avenir à nouveau manger des farines de volaille...

Des éleveurs ont des stocks importants de farines animales contaminées et continuent à les utiliser pour des raisons économiques malgré les interdictions des pouvoirs publics.

Plus d'informations ici.
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Jeu 21 Oct - 16:15


Faudra-t-il bientôt manger cinquante fruits et légumes par jour ?

Vitamines A, B ou C, Oméga 3, oligo-éléments, fer... Les nutriments sont indispensables à notre organisme et à sa longévité. Plusieurs études nous alertent sur la faiblesse des fruits et légumes « modernes » en nutriments. Alors qu’une pêche suffisait en 1950 pour absorber une bonne ration de vitamine A, il faudrait aujourd’hui en croquer une vingtaine ! Où sont passées ces vitamines ? Que disent les chercheurs ? L’industrie agro-alimentaire en profite-t-elle ? Basta ! a mené l’enquête. [Extraits]

Vitamine A : 1 pêche de 1950 = 26 pêches de 2010

Où sont passées nos vitamines ?

des études récentes, qui consistent à planter des variétés végétales modernes et historiques côte à côte, avec des pratiques agronomiques comparables, viennent confirmer la perte d’éléments nutritifs dans les aliments. Le rapport Still No Free Lunch de Brian Halweil, du World Watch Institute (États-Unis), publié en 2007 fait le bilan des études existantes. Et met en évidence cette « dilution en nutriments » généralisée.

Quelles sont les causes de ce phénomène ? Les méthodes agricoles d’abord : l’utilisation intensive de pesticides et d’herbicides, les excès d’engrais qui augmentent la vitesse de croissance des plantes et diminuent proportionnellement le temps de fixation des micronutriments. Les techniques intensives épuisent aussi les sols, dont la teneur globale en nutriments diminue dans certaines zones. En cause également, selon Brian Halweil, les traitements de conservation et les rallongements du temps de transport. Un aliment parcourt en moyenne 2.500 kilomètres avant d’être consommé ! Certains fruits, cueillis trop tôt, n’ont pas le temps de développer les nutriments liés à l’ensoleillement, comme les anthocyanines ou polyphénols, ces composants qui nous protègent contre le cancer ou la détérioration des cellules du cerveau. Quant au taux de vitamine C dans les pommes et abricots cueillis verts : il est proche de zéro !

Obèse et sous-alimenté

Pour Brian Halweil, il s’agit d’un « paradoxe moderne unique » : nous pouvons à la fois trop nous nourrir (en calories) et rester sous-alimenté (en nutriments). Si près d’un milliard de personnes souffrent de la faim dans le monde, plus de 3 milliards – soit la moitié de la planète – subissent une déficience en nutriments. Avec des conséquences qui vont de l’anémie, en cas de déficience en fer, à la cécité pour ceux qui manquent de vitamine A. L’étude Suvimax (Supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants) menée de 1994 à 2003 en France par l’Inserm, a testé l’effet d’un apport en vitamines et minéraux antioxydants [2] à des doses proches de celles qu’on peut attendre d’une alimentation saine. Au bout de sept ans et demi, on observe chez les hommes une diminution de 31 % du risque de cancers et une diminution de 37 % du risque de décès. Les nutriments, c’est vraiment bon pour la santé !

Éveillez votre « conscience nutritionnelle » !

Quand il n’y aura plus de nutriments dans les produits agricoles, on pourra toujours se les injecter manuellement, via des nano-capsules… De quoi révolutionner la configuration des repas de familles ! Autre solution proposée par l’industrie : manger des nutriments artificiels ou des aliments enrichis. « Depuis quelques années et grâce à la mobilisation de l’ensemble des acteurs – corps médical et scientifique, pouvoirs publics, industriels – la conscience nutritionnelle des consommateurs français s’est éveillée », se félicite le Syndicat de la diététique et des compléments alimentaires.

Selon un sondage mené en 2008 pour cet organisme par TNS Sofres, 37% des Français « consomment des compléments alimentaires afin de conforter leur capital santé ». Un marché qui représente un chiffre d’affaires annuel de plus d’un milliard d’euros (en 2008). Quitte à gérer la santé comme un capital, il peut paraître plus rentable d’acheter des doses de vitamines ou d’oligo-éléments, que d’essayer de repenser les politiques agricoles et alimentaires. Surtout quand cela arrange l’industrie agro-alimentaire. Au moins pourrait-on espérer que les instituts de recherche en France puissent nous dire exactement ce que nous mangeons, et surtout si ces aliments nous nourrissent encore. Ce qui n’est même pas le cas.

Agnès Rousseaux
www.bastamag.net/article1152.html
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Mer 8 Déc - 1:04


Obésité infantile, le business de l’industrie agro-alimentaire

Les produits trop gras, trop sucrés et trop salés n’ont pas disparu des écrans publicitaires. Ni même des placards à goûter et des cartables des enfants, comme le révèle la dernière étude de l’UFC-Que Choisir.

En février 2009, l’industrie agro-alimentaire s’engageait à lutter contre l’obésité infantile. En présence de Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, et Christine Albanel, à l’époque ministre de la Culture, les grandes marques signaient une charte pour « promouvoir une alimentation et une activité physique favorables à la santé dans les programmes et les publicités diffusés à la télévision ». « Conscients du rôle qu’ils peuvent jouer pour contribuer à prévenir des comportements nutritionnels déséquilibrés », stipule la charte, « les professionnels s’engagent dans une démarche active motivée par un esprit de responsabilité ». Une belle promesse… sur le papier seulement.

Les publicités pour des produits gras et sucrés squattent certes moins les pauses-réclames des programmes pour les enfants. Mais elles se sont invitées dans les écrans pub dits « tous publics », regardés par un nombre d’enfants plus important que ceux des programmes pour enfants, comme le souligne la dernière enquête de l’UFC-Que Choisir ! « En pratique, entre 6h et 21h, un jeune regardant la télévision ne peut échapper au matraquage promotionnel de produits déséquilibrés puisque quatre publicités alimentaires destinées aux enfants sur cinq portent sur des produits trop gras ou sucrés ! », note l’association de consommateurs. Les pics de publicités pour des aliments pour les enfants correspondent avec les pics d’audience des 4-10 ans. « Cette nouvelle politique de communication publicitaire auprès des enfants a augmenté la pression », souligne Olivier Andrault, en charge des questions de nutrition à l’UFC.

Et ça marche. Dans les frigos, les placards et les cartables des écoliers, on trouve majoritairement ces produits. Le résultat est catastrophique : les plateaux de petit-déjeuner sont composés à 55% de produits trop riches, sans intérêt nutritionnel. En 2006, quand l’UFC-Que Choisir avait fait la même enquête, relevant le contenu des placards des domiciles interrogés, les aliments déséquilibrés représentaient 47%. Même constat pour le placard à goûter : 64% des denrées sont trop grasses ou trop sucrées, contre 51% en 2006.

Conclusion – alarmante – de l’association de consommateurs : il y a bien un lien entre marketing et mauvaise alimentation, et les enfants « téléphages » surconsomment sucre et matières grasses. Un véritable aveu de l’échec de l’auto-régulation dont bénéficient les industries de l’agro-alimentaire en la matière, et la preuve que celles-ci ont les mains libres. Alors qu’une nouvelle loi de santé publique se profile pour 2011, jamais il n’a paru aussi important de se doter de vrais outils de lutte contre l’obésité : près de 18% des petits Français sont obèses ou en surpoids.

Clotilde Cadu
www.marianne2.fr/Obesite-infantile-le-business-de-l-industrie-agro-alimentaire_a200545.html
www.quechoisir.org/alimentation/nutrition/communique-realite-des-engagements-de-l-agro-alimentaire-sur-l-obesite-infantile-la-verite-sort-du-cartable-des-enfants
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MessageSujet: EXTRAITS   Jeu 10 Fév - 13:37

Les huîtres meurent, celles des Quatre saisons ont les chromosomes modifiés

L'huître aux chromosomes modifiés (à gauche) constitue un tiers du marché

Mort des huîtres : l'un des suspects chargé d'enquêter

Depuis 2008, les jeunes huîtres sont frappées d'un mal mystérieux qui tue entre 60 et 100% des coquillages. De nombreux ostréiculteurs accusent l'institut de recherche Ifremer, « juge et partie » de la crise.

L'Ifremer, Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer, a été chargé par le ministère de l'Agriculture d'étudier ce phénomène. Après analyse des prélèvements de naissains (groupes de larves d'huîtres), l'Ifremer a détecté la présence de l'herpès virus.

Pourtant, de nombreux ostréiculteurs ne croient pas à cette piste. « Le virus herpès est une conséquence des mortalités, pas la cause. Nous y voyons à la fois l'action de pathogènes présents dans l'eau, mais aussi l'impact de l'évolution du climat et la dégradation rapide de la qualité de l'eau. Enfin, nous sommes également sceptiques sur les évolutions génétiques des souches d'huîtres. »

Dans l'histoire, « il y a huître et huître »

Aujourd'hui en effet, il existe deux types d'huîtres creuses sur le marché, pourtant vendues sans distinction dans le commerce :

* les huîtres diploïdes, 100% naturelles. Elles sont génétiquement composées de paires de chromosomes. Fertiles, elles deviennent laiteuses, du nom de la matière blanchâtre qui apparaît au moment de la reproduction. Pour cette raison, on conseille de les déguster lors des mois en « r » seulement.

* les huîtres triploïdes, appelées également « huîtres des quatre saisons ». Ces animaux, biologiquement modifiés, possèdent trois chromosomes au lieu de deux. Stériles, ces huîtres ne dépensent pas leur énergie à se reproduire, grossissent donc plus rapidement, et ne sont jamais laiteuses.

Plusieurs opérations complexes peuvent les produire mais la plus courante depuis 2008 consiste à croiser une huître diploïde, et une huître tétraploïde (qui a quatre chromosomes). Précision : au niveau des règlements, cette nouvelle huître n'est pas considérée comme un OGM, car ce sont les chromosomes et non les gènes qui sont modifiés.

Commercialisables plus vite et toute l'année, elles constituent une manne économique considérable pour les ostréiculteurs. Les écloseries – établissements d'aquaculture destinés à la reproduction des géniteurs et à l'obtention de larves – ont sauté sur l'occasion, et ont largement développé l'huître triploïde. Aujourd'hui, elle constitue environ un tiers du marché.

L'Ifremer, « juge et partie » du débat

Mais si l'huître triploïde provoque la discorde, c'est aussi parce que beaucoup dénoncent « le rôle ambivalent de l'Ifremer ». Détail important en effet : c'est l'Institut qui est à l'origine de cette découverte. Il a donc déposé un brevet pour le développement des huîtres tétraploïdes, indispensables aujourd'hui pour obtenir les fameuses « huîtres des quatre saisons ». L'Ifremer produit les mâles tétraploïdes, et les vend ensuite aux écloseries.

En 2009, le ministère de l'Agriculture et de la Pêche a commandé un rapport sur les conséquences de l'utilisation des triploïdes, pour l'environnement et le secteur ostréicole. Les conclusions sont claires :

« Ce phénomène [de mortalité] n'a aucun rapport possible avec l'utilisation de naissains d'écloserie et avec le développement des élevages d'individus triploïdes. » (Télécharger le rapport)

Mais en se penchant sur les auteurs du rapport, les quatre noms figurant au dossier ne sont pas inconnus de l'Ifremer. Trois des quatre scientifiques ont travaillé ou travaillent encore pour l'institut. Gilles Bœuf y a ainsi travaillé vingt ans, et en est encore le président du comité scientifique.

Le milieu marin contaminé : « L'huître est l'abeille des mers »

La mortalité des huîtres est d'autant plus inquiétante que le coquillage est souvent une « sonnette d'alarme » de la qualité des océans. L'huître se nourrit en filtrant l'eau, elle est donc en première ligne pour absorber tout agent toxique ou pathogène.
L'huître serait le témoin d'un mal plus vaste qui atteint nos océans depuis 2008. Il faudra donc du temps pour déterminer la cause de ce mal et y remédier. Un délai que beaucoup d'ostréiculteurs redoutent.

Un secteur économique à l'agonie

En 2008, le secteur ostréicole a été classé en « calamité agricole », ce qui a permis de verser une aide de 75 millions d'euros en deux ans. À cela, s'ajoutent des exonérations de redevance domaniale et des allègements fiscaux.

L'Ifremer procède à des recherches génétiques, pour trouver des souches résistantes, et repeupler le milieu [en lançant] un plan de réensemencement du littoral.

Début janvier, une réunion au sommet s'est tenue dans la région de l'étang de Thau. Autour de la table, des professionnels, des élus locaux, et les avocats des mystérieux inventeurs d'un procédé « anti-herpès virus ».

Les discussions ont vite été abrégées. Les avocats n'ont rien dévoilé du remède miracle, qui serait testé depuis plus de deux ans avec succès par des ostréiculteurs. Les inventeurs veulent monnayer leur découverte, et réclament d'abord que la profession mette de l'argent sur la table. [...]

Charlotte Chabas
www.rue89.com/planete89/2011/02/09/mort-des-huitres-lun-des-suspects-charge-denqueter-189389

Différence Triploïdes Diploïdes en images
http://aquaculture.ifremer.fr/media/aquaculture/filiere_mollusques/huitres_triploides


Grasses mais pas laiteuses, les huîtres de l'été

Mise en place dans les années 1970 aux États-Unis, la technique de production des huîtres triploïdes a fait l'objet d'études en France par l'Ifremer dans les années 1980.
Pour obtenir des huîtres triploïdes, les écloseries produisent des semences d'huîtres femelles diploïdes qu'elles mélangent avec de la semence d'huîtres mâles tétraploïdes fournie par l'Ifremer.
Leur taux de production pourrait être supérieur si certains établissements de la grande distribution ne refusaient pas de les vendre sous divers motifs.
Aucune réglementation n'impose de signaler aux consommateurs que des produits sont polyploïdes.
Gérard Allemandou, fondateur des restaurants La Cagouille et L'Huître à Paris, les propose depuis 4 ans à ses clients sous l'appellation 'Huîtres d'été'. "C'est David Hervé, mon fournisseur de pousses en claires de Marennes Oléron qui me les a proposées", explique-t-il.
Mais sachez que bon nombre d'ostréiculteurs soucieux de maintenir la tradition et le côté naturel des huîtres se refusent d'élever ce genre d'huîtres.
www.lhotellerie-restauration.fr/hotellerie-restauration/articles/2005/2933_15_Juillet_2005/Grasses_mais_pas_laiteuses.htm
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MessageSujet: Re: Bon appétit !   Mar 13 Déc - 9:37


Y a-t-il des OGM dans les céréales Kellogg's ?
'Sur Le Post, Kellogg's explique que "tout est mis en oeuvre" pour qu'il n'y en ait pas.'
www.hellocoton.fr/y-a-t-il-des-ogm-dans-les-cereales-kellogg-s-759760#ixzz1gOLry9IH

Au lieu d'arriver sur lepost.fr, on trouve une page 'ERREUR 404'. Impossible d’en savoir plus - les grands industriels us sont très puissants –, sauf dans les commentaires :
C'est une mauvaise question. La bonne devrait être : "Dans quelles céréales n'y a-t-il pas d'OGM ?"
voire plus largement : "Dans quel produit en général n'y a-t-il pas d'OGM ?"
Car ils sont partout, même si la réglementation est stricte, il n'y a que trop peu de contrôle ! Aucun contrôleur ne va aller en Argentine ou ailleurs pour vérifier.
www.lepost.fr/perso/juliokut/reactions/

Réponse de Charlotte Normand :
Les OGM, on en mange à notre insu

Parce que la loi autorise un seuil de 0,9 % d'OGM dans les aliments sans qu'ils soient déclarés... vous en mangez à votre insu ! Dans les galettes Saint-Michel ou les Petits écoliers que vous donnez à vos enfants, le fournisseur ne nie pas en utiliser ou ne se déclare pas sur la question... À lire !

Pour info concernant les Aliments qui contiennent des O.G.M, Greenpeace a établi un guide de produits alimentaires où l'on trouve la présence d'organismes génétiquement modifiés (OGM).
La liste orange correspond aux produits dont le fabricant ne peut pas garantir formellement l'absence d'O.G.M, mais est en reconversion pour ne plus en utiliser.
La liste rouge correspond aux produits contenant probablement des O.G.M., soit parce que le fabricant n'a pas précisé qu'ils n'en contenaient pas, soit parce qu'il ne s'oppose pas à leur présence.

Ci-dessous, une présentation facile à lire d'une partie de la liste des aliments contenant ou susceptibles de contenir des OGM diffusée par Greenpeace (mais cela ne dispense pas de lire le document sur le site de Greenpeace)

LISTE ORANGE :

Biscuits Bonne Maman, Biscuiterie de la baie du Mont-Saint-Michel d'Andros
BN, Delacre
Confiseries Marquise de Sévigné
Chocolats Lindt&Sprüngli
Pains Harry’s

LISTE ROUGE :

Les œufs Le Campagnard LR, Lustucru, La Mère Poulard, Matines, Mas d’Auge, Moisson
Petit Navire (salades, spécialités, mousses, rillettes), producteur Paul Paulet
Conserves D’Aucy, Avon et Ragobert, Paul et Louise, Hereford, Jean Henaff, Le Canard du Midi, Panzani, Zapetti, Raynal et Roquelaure, Tulip
Purée Mousline (saveur à l’ancienne, au lait entier…) de Nestlé
Soupes Liebig, Royco Minute Soup, Maggi, Soupes Knorr
Produits surgelés Maître Coq, Anne d’Arvor, Père Dodu, Findus, Houdebine, Marie, McCain, Maggi, Buitoni, Brossard, Tipiak
Préparation pour gâteau Vahiné, Herta, Alsa
Barres chocolatées Special K, Kellogg’s Extra, Smacks, Frosties, Choco Pops, Rice Krispies de Kellog's
Barres chocolatées Grany, Prince, Petit Écolier, Pépito, Taillefine de Lu
Barres chocolatées Balisto, Milky Way, Twix, Mars, Bounty, M&M’s, Maltesers, Snickers de Masterfoods
Galettes St Michel, Sablé de Retz, Roudor de Bahlsen St Michel
Madeleines de Commercy, de Bahlsen, St Michel
Gâteaux Fingers, Z’animo de Cadbury
Gâteaux La Barquette, Captain Choc, Grany, Hello!, Mikado, Napolitain, Ourson, Pépito, Petit Écolier, Petit Cœur, Petit Lu, Pim’s, Prince, la Pause Taillefine, Véritable Petit Beurre de Lu
Nesquik, Chocapic, Golden Grahams de Nestlé
Céréales Special K, Frosties Grrr, Country Store, Smacks Trésor de Kellog’s
Fitness, Lion, Crunch, Golden Grahams de Nestlé
Weetos de Weetabix
Confiseries, chocolats La Pie qui chante, Carambar, Krema, Mi-cho-ko, Poulain de Cadbury
Confiseries chocolats Cémoi
Confiseries chocolats Duplo, Ferrero Rocher, Kinder, Nutella de Ferrero
Confiseries Haribo
Confiseries chocolats Côte d’Or, Milka, Suchard, Toblerone, Daim de Kraft Foods
Confiseries Lutti
Confiseries chocolats La Laitière, Nestlé, Merveilles du monde, Menier, Galak, After Eight, Crunch, Kit Kat, Sundy, Nuts, Lion, Smarties de Nestlé
Pain Maxi Jac’, pain extra brioche de Jacquet
Les Grignotins, les Goûters Whaou!, pains aux raisins de La Boulangère
Pelletier, Ourson Petit Dej, Prince Petit Dej, les Matins Taillefine de Lu
Lait Candy’up, Viva, Silhouette, Grandlait, Calcium Plus, Candy Maxi, Nactalia
Yaourts Taillefine, Actimel, Activia, Charles Gervais, Danao, Danette, Dany, Fjord, Jockey, Actimel, Petits Musclés de Danone
Yaourt au lait de chèvre Jousseaume Gaec
Viennois, la Laitière, LC1, Flanby de Nestlé
Yaourts Senoble
Yaourts Perle de lait, Panier de Yoplait…


La liste est encore longue et concerne le reste des laitages, la viande (parce que les animaux mangent des céréales OGM...), les produits pour bébés… Ça vaut le coup de lire le guide de Greenpeace, pour contrôler ce que vous achetez… et y a des produits en vert, quand même ! Mais rien ne vaut le bio, c'est une valeur sûre, à préserver.

Le guide de Greenpeace, c'est ici :
www.greenpeace.org/raw/content/france/presse/dossiers-documents/guide-ogm-greenpeace-2006-2.pdf
www.charlottenormand.com/touffeverte/index.php/12-les-ogm-on-en-mange-a-notre-insu
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