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 Vers un autre monde

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Orwelle



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MessageSujet: Vers un autre monde   Mar 24 Mar - 2:58



Le monde actuel : aux mains de quelques décideurs

Le monde actuel est de plus en plus dominé par l'économie. Le pouvoir réel échappe de plus en plus aux "politiques" pour se concentrer dans les mains de quelques puissants managers mondiaux. Or, ceux-là ont entrepris de "rationaliser" la production, la consommation, les échanges au niveau mondial et à leur seul profit.

... qui imaginent la société 20/80, basée sur le principe de la Loi de Pareto
Réunis à San Francisco en septembre 1995, quelques-uns d'entre eux, parmi les plus importants au niveau mondial, ont tracé l'avenir proche du monde : "L’assemblée est d’accord pour considérer que dans le siècle à venir, deux dixièmes de la population active mondiale suffira à maintenir l’activité de l’économie mondiale, c’est-à-dire à produire toutes les marchandises et les prestations de service de haute qualité. Ces 2/10 seront bien payés et participeront pleinement à la consommation. Les 80% restant seront virtuellement des chômeurs." Pour les tenir tranquille, BRZEZINSKI a inventé un nouveau concept : le tititainment , cocktail de divertissement abrutissant et d’alimentation suffisante.
http://assoreveil.org/changer_ecole_12-01.html

Une infime partie de la population prend en otage la planète entière
provoquant souffrances, injustices, misère, larmes, sang, pleurs, grincements de dents, frustrations, amertume, désespoir, colère, désir - légitime - de vengeance. Oui, une toute petite minorité sème partout le chaos, élaborant mille stratégies pour consolider sa domination et renforcer ses privilèges exorbitants au détriment de la masse anesthésiée, asservie - dont celle de la division entre les individus et au sein même des peuples, à tous les niveaux, local, national, international.
http://r-sistons.blogs.nouvelobs.com/archive/2007/11/25/la-diabolique-strategie-des-maitres-du-monde-pour-asservir-l.html

Calculs faits à partir des chiffres de l’INSEE
Il suffit de prélever 42% de leurs revenus aux 10% les plus riches, pour augmenter globalement de 34% les 50% les plus pauvres (soit 1408€ de revenu minimum).
C’est plus clair avec le document au format pdf ci-dessous.
On pourrait faire le même genre de raisonnement avec le patrimoine, qui est beaucoup plus inégalement réparti que le revenu. Grosso modo, en redistribuant 30% du patrimoine des 10% les plus riches, on triple celui des 50% les plus pauvres.
Voir ici :
http://anarchie.ouvaton.org/redistribution.pdf

Dette publique faramineuse, récession, chômage, exclusion
Entre deux millions (chiffre officiel du chômage) et cinq millions (chiffre avancé par certaines ONG) d’individus se retrouvent exclus, complètement ou partiellement, du monde du travail. Ce qui a deux conséquences évidentes : un problème de repères par rapport à soi-même et à une société où le regard de l’autre a vite fait de vous pulvériser, et un problème de revenu, ne fut-ce que pour survivre.

Si l'on retient ces prémisses, il est clair que le phénomène d'exclusion, surtout si l'on en recherche ses causes premières essentiellement dans la sphère économique, est inhérent au mode de fonctionnement capitaliste.
http://eco-socio-techno.blogspot.com/search/label/revenu%20minimum
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Vers un autre monde   Mar 24 Mar - 3:50



Economie mondiale : la tempête n’est pas près de s’arrêter

Aujourd’hui, la solution-miracle, ce serait les plans de relance. Ils consistent principalement en investissements déjà planifiés et qui sont avancés et en instruments financiers divers destinés à « détoxifier » les institutions financières et bancaires.

Tous ces plans vont creuser de manière vertigineuse une dette publique déjà colossale. Cette dette est une caractéristique essentielle de la crise d’aujourd’hui, raison pour laquelle certains économistes la nomment « la mère de toutes les crises ». Une telle dette finira par donner réalité au refrain que l’on a entendu ces dernières années - « les caisses sont vides, il faut se serrer la ceinture » - et qui a servi à justifier les attaques contre les acquis sociaux. Mais en s’envolant ainsi, cette dette va conduire l’Etat lui-même à la faillite, une situation dans laquelle se retrouve l’Islande aujourd’hui.

Les gouvernements tentent donc de prendre en charge la grande détoxification des banques. En nationalisant les dettes tout en laissant le privé faire du profit : en 2008, les dirigeants des institutions financières se sont distribués pour 10 milliards de bonus après avoir été sauvés par le plan Paulson, c’est-à-dire par le contribuable américain. Ainsi, la cirrhose des capitalistes sera transmise aux travailleurs, de sorte que le patronat puisse assurer ses profits.

De plus en plus d’économistes commencent à douter de l’efficacité de tels plans pour sortir de la crise, et avancent que les quelques semaines qui viennent seront déterminantes pour voir s’ils seront capables de fixer un plancher à la crise en 2009, ou si on se dirigera vers une réelle dépression pour les prochaines années.
Les plans de relance causent une explosion du chômage et des situations sociales terribles et inhumaines, comme l’illustre les quartiers devenus fantômes en Grande-Bretagne et aux USA suite aux expulsions de leurs habitants.

Le capitalisme se retrouve dans ses contradictions profondes en temps de crise : celle-ci est causée par l’exploitation des travailleurs, et la bourgeoisie ne peut sortir de cette crise qu’en accentuant cette exploitation !

Les solutions du plan anti-crise PSL
Il liquide le capitalisme et ses crises inhérentes qui démolissent les conditions de vie des travailleurs et de leur famille à travers le monde :

> Tous les profits record des dernières années doivent être réinvestis dans des infrastructures socialement utiles et non dans la spéculation: construction massive de logements sociaux de bonne qualité, refinancement de l’enseignement.
> Augmentation du pouvoir d’achat : rétablissement total de l’index, abolition de la TVA sur les produits de première nécessité.
> Ouverture des livres de compte des entreprises, particulièrement pour celles qui licencient
> Nationalisation sous contrôle des travailleurs du secteur financier et des secteurs clés de l’économie
> Réduction du temps de travail à 32 heures, sans perte de salaire et avec embauche compensatoire.
www.socialisme.be/psl/archives/2009/03/21/economie.html



L’effondrement de l’ordre néo-libéral donne un nouvel élan à la pensée radicale

Et ceux qui étaient hier taxés avec mépris d’imbéciles marxisants et d’abrutis utopiques retrouvent peu à peu un public.

Sarkozy : "un système amoral où la logique des marchés excuse tout, où l’argent va à l’argent".

Henri Guaino : "La crise change les rapports entre la politique et l’économie. Partout dans le monde, même aux États-Unis ou en Grande-Bretagne, les gouvernements vont devoir gérer des tensions politiques et sociales très fortes", constate-t-il, sentant "poindre partout une révolte des classes populaires et des classes moyennes contre des inégalités de rémunération qui ont atteint des niveaux jamais vus depuis le XIXe siècle".

Pascal Lamy, président de l’Organisation mondiale du commerce et chef de file de la cohorte des enfumeurs ne souhaitant rien tant que perpétuer l’ordre des choses, réclame une "régulation (...) au niveau mondial", parce que le capitalisme est un "système quand même très, très injuste".

Jean-Marie Messier, meilleure incarnation de l’ordre néo-libéral et de ses turpitudes, revient dans la course, pose au "citoyen engagé qui fait profiter de ses expériences" et se pique de "dessiner les contours du capitalisme de demain, un capitalisme tempéré reposant sur l’entrepreneur, l’éthique et le bon sens".

[...] le mensuel américain Fortunes, parangon de l’ultra-libéralisme et indécente bible de la richesse, ose titrer "Le moment est venu d’envoyer Wall Street en prison".
www.article11.info/spip/spip.php?article273
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Vers un autre monde   Mar 24 Mar - 3:55



Pour sauver la planète, sortons du capitalisme

Le capitalisme est déjà mort et nous sommes entrés dans l’ère du post-capitalisme. C’est le point de vue du journaliste Hervé Kempf.
La crise écologique est plus aiguë que jamais. Le monde va devoir changer. Mais on ne peut plus traiter l’écologie indépendamment de la crise sociale qui lui est liée et qui empire elle aussi de jour en jour.
www.la-bas.org/article.php3?id_article=1594

Construire une alternative

Le libéralisme. Dans tous les pays qui ont mis en place une politique de ce type, Etats-Unis et Chine compris, la précarité explose, le niveau de vie des salariés diminue, l’accès à la santé est de plus en plus difficile. Et la croissance ne se maintient qu’au prix d’un endettement privé qui atteint un niveau insoutenable.

Non seulement le libéralisme n’est pas la panacée, mais il peut, assez vite, nous mener à la catastrophe. "La crise des années 30 est devant nous", affirment certains économistes.

Loin des idées répandues par la droite, Larrouturou met en évidence les performances françaises en termes de compétitivité et dessine un nouveau contrat social. Car, si le système économique mondial menace de s’effondrer, il y a urgence à construire une alternative.
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1564
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MessageSujet: Re: Vers un autre monde   Mar 24 Mar - 4:52



[AUDIO]«Face à la crise, il faut un revenu d'existence»

Semaine de quatre jours, décroissance choisie plutôt que récession, voire ralentissement de l'économie pendant l'hiver : le député Vert Yves Cochet, auteur d'un Antimanuel d'écologie (Bréal), prône des solutions «radicales» face à la crise car, selon lui, il n'y a pas d'autres pistes possibles.
Il est interviewé par Laure Noualhat. Durée: 16'40
www.liberation.fr/terre/0601752-interview-de-yves-cochet

Association pour un Revenu d'Existence
www.revenudexistence.org/



Le revenu minimum de dignité : libéral et social à la fois

L'idée d'un revenu minimum de dignité a été développée par Bruno Lemaire. Ce RMD serait perçu dès la naissance, qu'on travaille ou pas.

"De nombreuses allocations aux personnes, et plus encore de subventions aux associations, aux organismes, aux collectivités, aux entreprises, ont pour objectif de venir en aide, directe ou indirecte, à une multitude de cas particuliers. L’énergie consommée à cet effet est considérable, sans que l’efficacité de l’ensemble de ces mesures soit réellement démontrée. L’Etat s’occupe, directement ou indirectement, de redistribuer plus de 50% de la richesse nationale. Je propose que l’Etat commence par redistribuer efficacement 25% du revenu national, ou plus exactement du PIB. Si l’ensemble de la population est concernée, cela signifie que pour financer le RMD, tout autre revenu devra être imposé à hauteur de 33%.

Il ne sera plus question de mobiliser une armée d’experts et de conseillers fiscaux pour déterminer si telle personne, compte tenu de N paramètres, a droit à telle ou telle allocation. Chacun y aura droit de sa naissance à sa mort, en tant qu’être humain."


Bruno Lemaire, docteur en mathématiques, docteur ès Sciences Economiques et diplômé de Harvard.
16/01/2009
www.contre-feux.com/economie/le-revenu-minimum-de-dignite.php



L’Après Plein-Emploi conduit t-il au Revenu citoyen ?

Un certain nombre de penseurs occidentaux se posent désormais ouvertement la question angoissante. Après l’ère semble t-il révolue du plein-emploi, devra t-on être payé «à ne rien faire» ou tout au moins sur une base différente de celle de l’intégration à un marché de l’emploi saturé ? Un questionnement qui bouleverse, mine de rien, des conceptions idéologiques et même religieuses, cosmogoniques sur lesquelles se sont équilibrées les sociétés d’origine européenne depuis des siècles, et qui pourtant sur des fondements divers date de bien longtemps.

En intensifiant toujours plus le travail, en courant vers la production de masse de biens les plus technologiques possibles dans une compétition effrénée arbitrée par les profits, les sociétés dominantes contemporaines ont progressivement emballé la machine à produire des machines. De telle sorte que le monde se trouve en surcapacité de production et que de proche en proche, il devient inutile d’employer dans des tâches, espaces de temps, et modalités comparables, l’ensemble des actifs. [...]

Les civilisations anciennes avaient moins investi dans la compétition économiques que dans le raffinement religieux, culturel, les industries relationnelles sociales, toutes les formes de régulation, de répartition faisant intervenir les dons, la réciprocité, les offrandes aux Dieux, et des valeurs incomparablement moins focalisées sur les objets matériels et l’accumulation capitaliste. Les inégalités pouvaient co-exister avec des rémunérations en nature et en numéraire assurant la place des uns et des autres dans leurs groupes et sociétés respectifs.

Une société-type qui a fait de l’insertion rentable au marché de l’emploi la conditionnalité de l’existence économique individuelle via le revenu, le salaire, s’expose nécessairement à l’explosion dès lors que l’emploi se raréfie. Si qui plus est, d’autres revenus -rentes, dividendes, etc.- ne se socialisent pas d’autant.

Sous plusieurs angles et analyses, tant politiques, économiques que sociaux le constat d’un Après Plein-Emploi conduit à réfléchir sur un revenu tantôt qualifié de citoyen, de revenu social garanti, ou plus souvent de revenu d’existence. La mouvance altermondialiste le voit comme un revenu solidaire. Puisque la capacité productive à un moment donné n’est autre que le résultat des investissements et efforts cumulés de générations passées, il est normal que chaque membre de la société en bénéficie. Le revenu d’existence est ainsi souvent présenté comme immuable et permanent. [...]

Ces approches avaient déjà été envisagées par des républicains et libertaires –blanco-libertaires- comme Voltaire ou Hugo, et bien avant, estimant devoir affranchir le citoyen en partie du travail ou l’association à l’héritage du labeur collectif des générations passées.

Il reste que la mise en oeuvre de ce principe, qui ne heurte pas le bon sens, ne paraît pas triviale, suspecte de relancer les prélèvements fiscaux à moins de s’y substituer. Les quelques expériences qui existent en Alaska, par exemple, s’appliquent à une faible population, assise sur une abondance de ressources minières, ce qui rend viable à court terme le revenu d’existence. En 2003 et 2004 chaque citoyen d’Alaska a reçu respectivement 1000 et 850 euros, enfants compris. [...]

Le capital dominant à réinventer sera alors du côté des valeurs, des arbitrages entre choses, humanités, immatérialités, nature, relations, solidarités.

13/04/2007
www.afrikara.com/index.php?page=contenu&art=1716
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MessageSujet: Re: Vers un autre monde   Mar 7 Avr - 5:37



Yves Cochet pour la «grève du troisième ventre»

Le député des Verts Yves Cochet a profité, samedi, d’un colloque de la revue de la décroissance Entropia, à Paris, pour apporter une solution surprenante à l’actuelle crise économique et écologique.

Selon lui, un enfant européen ayant «un coût écologique comparable à 620 trajets Paris-New York», il faudrait faire voter une directive baptisée «grève du troisième ventre» qui inverserait l’échelle des prestations familiales.

En d’autres termes, dissuader financièrement les familles qui envisageraient de concevoir un trop-plein d’enfants. «Aujourd’hui, plus on a d’enfants, plus on touche. Je propose qu’une famille continue de percevoir des aides pour les deux premiers enfants, mais que ces aides diminuent sensiblement à partir du troisième», a déclaré le député devant les 150 participants des milieux écologistes et altermondialistes.

MOURAD GUICHARD
www.liberation.fr/societe/0101560404-yves-cochet-pour-la-greve-du-troisieme-ventre
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MessageSujet: Re: Vers un autre monde   Lun 20 Avr - 10:34

Le problème soulevé par M. Cochet n'est pas nouveau. Antoine Waechter, René Dumont en France l'ont déjà soulevé avant lui.
En Grande-Bretagne, il existe l'Optimum Population Trust, soutenu notamment par Jane Goodall, la célèbre primatologue.

Lucide


Optimum Population Trust

Dans un article paru le 24 juillet 2008 dans le British Medical Journal, John Guillebaud - professeur émérite de planification familiale et santé reproductive à l'University College de Londres-, et Pip Hayes - médecin généraliste-, tous deux membres du lobby Optimum Population Trust qui milite pour réduire la population mondiale de 6,8 milliards à 2,7 milliards, plaident pour que chaque grossesse soit planifiée. Ils souhaitent que les femmes n'aient pas plus de deux enfants, et ce afin de préserver la planète des émissions de gaz que chaque personne implique. Pour eux, la contraception est donc une composante essentielle en faveur d'une "éthique environnementale" et ils souhaitent faire de l'accès universel au planning familial une priorité absolue.

http://cozop.com/le_blog_yves_daoudal/optimum_population_trust



"Stop at two, or have one less"

Pour sauvegarder la biodiversité, une population mondiale soutenable devrait se situer entre 2,7 et 4,6 milliards d'individus. Toutefois, l'organisation précise qu'il ne s'agit en aucun cas d'exercer une quelconque pression sur qui que ce soit : "The Optimum Population Trust is absolutely opposed to any form of coercion in family planning."

http://justeconvaincre.over-blog.com/
www.optimumpopulation.org/


Claude Lévi-Strauss
"Quand je suis né, il y avait un milliard d’hommes ; il y en aura bientôt sept ou huit... Je ne peux pas avoir beaucoup d’espoir pour un monde trop plein.", le 27 novembre 2008, à l'occasion de son centième anniversaire.
"Le monde a commencé sans l'homme et il s'achèvera sans lui." (Tristes Tropiques)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_L%C3%A9vi-Strauss



Quand on calcule son empreinte écologique, on se dit que si tout le monde vivait comme nous, Européens, il faudrait 4 planètes pour subvenir aux besoins de la population.

En un an, la population mondiale s'est accrue de 75 à 80 millions de personnes pour arriver à un total de 6,7 milliards d'humains le 1er janvier 2009.
Dans le même temps, la quasi totalité des espèces de grands mammifères a connu une évolution inverse et les espaces encore naturels ont régressé au prorata.
L'urbanisation croissante du monde ne réduit pas la pression anthropique sur les étendues disponibles, puisqu'on note simultanément une extension des surfaces cultivées.

http://economiedurable.over-blog.com/categorie-10279184.html

Démographie Responsable
Les membres de cette association, fondée fin 2008, sont de fervents défenseurs de l’espèce humaine ainsi que des autres espèces vivantes présentes à ses côtés, désireux de sauvegarder La Vie sur la planète et ce, dans les conditions les moins mauvaises possibles.

Issus de différents milieux (écologie, décroissance économique, défense des animaux) et considérant l’urgence de la situation, 200.000 personnes de plus par jour sur la Terre (350.000 naissances moins 150.000 décès), nous souhaiterions rassembler des personnes originaires de tous les courants de pensée et convaincre nos concitoyens et nos amis francophones de la nécessité d’agir.

www.demographie-responsable.org/



Parti politique pour le Respect du Vivant
www.tousvivants.org/

Autres sites proches

Un blog répertoriant des infos utiles pour l'environnement

www.matweblog.levillage.org/

Biocentrisme : une dangereuse vision anthropocentriste de la vie
www.biocentrisme.com/index.html

A LIRE
> Le Rendez-vous des civilisations, de Youssef Courbage et Emmanuel Todd. La République des Idées, Seuil, 2007, 159 p., 12,50 €. Une étude à rebours de tous les clichés sur la démographie du monde musulman.
> Nourrir l'humanité, de Bruno Parmentier, La Découverte, 2007, 274 p., 22 €. L'agriculture pourra-t-elle nourrir 9 milliards d'humains ?
> L'Enfermement planétaire, d'André Lebeau, "Le Débat", Gallimard, 2008, 304 p., 19 €. Quand les besoins dépassent les ressources, comment gérer la survie sur Terre ?
> Le Crépuscule de Prométhée, de François Flahault, Mille et une Nuits, 2008, 290 p., 16 €. Pourquoi l'homme doit oublier l'idéal prométhéen, qui lui fait perdre la raison.

www.lemonde.fr/planete/article/2009/01/09/sommes-nous-trop-nombreux_1140067_3244_1.html
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MessageSujet: Extraits   Ven 9 Oct - 10:22



Taxer les mouvements financiers pour améliorer le revenu de chacun
L’autofinancement du progrès social


Actuellement, les richesses produites par l’économie réelle sont siphonnées par la spéculation, au lieu d’être distribuées à la clientèle de masse de l’économie locale. Pour conserver les capitaux d’un spéculateur, l’entreprise doit lui offrir un dividende plus élevé que les entreprises concurrentes. L’argent qui aurait dû être distribué en salaires, en augmentations de salaires, ou en cotisations sociales patronales, est « économisé » par l’entreprise, au moyen des suppressions d’emplois et du dumping salarial, pour aboutir dans la poche des actionnaires. La paupérisation du plus grand nombre subventionne ainsi l’enrichissement démesuré d’une infime minorité de spéculateurs. C’est pourquoi les licenciements massifs font grimper les cours des actions. Le commerce local est donc privé du chiffre d’affaires correspondant au dividende empoché par les spéculateurs.

Quant aux finances publiques, elles subissent à la fois une hausse des dépenses sociales consécutives aux licenciements et à la paupérisation des salariés eux-mêmes, tandis que les recettes fiscales diminuent à cause de la baisse du chiffre d’affaires du commerce local. C’est cette spoliation du plus grand nombre au profit d’une infime minorité qui nous est présentée comme une réjouissante « croissance économique ». Ce phénomène sera inversé par la taxation sociale des mouvements financiers et par la distribution du revenu à la population.

En résumé, il s’agit de taxer les versements, paiements et virements, puis de distribuer le produit de la taxe à la population, sans condition ni discrimination. En dépensant ce supplément de pouvoir d’achat, chacun contribue à l’intensification des mouvements financiers et donc à l’amélioration du produit de la taxe, par « effet boule de neige ». Le phénomène se nourrit de lui-même, par une logique de relations de cause à effet, si bien que le revenu individuel augmente automatiquement et continuellement. Autrement dit, le progrès social se finance lui-même, au lieu d’exiger un accroissement continuel des impôts au préjudice des contribuables.

Potentiellement, la taxe sociale permet d’éradiquer définitivement la pauvreté, que ce soit à l’échelle locale ou à l’échelle planétaire. Ne pas confondre l’idée de taxe sociale avec la "taxe Tobin". Cette dernière ne vise que certains mouvements financiers -principalement les transactions sur le marché des changes- et n’a pas du tout été conçue pour améliorer le pouvoir d’achat de la population. (...)
www.interet-general.info/article.php3?id_article=8

La véritable origine de la crise se trouve dans l'économie réelle,
notamment le capitalisme de basse pression salariale,
sous la double contrainte des actionnaires et de la concurrence.
Frédéric Lordon
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MessageSujet: Re: Vers un autre monde   Dim 25 Oct - 22:51



Économie distributive et revenu social

Jacques Duboin (1878 - 1976) est à l'origine du concept d'économie distributive.

L'économie distributive, c'est l'économie de l'abondance, par opposition à l'économie enseignée précédemment l’économie de rareté.

« L'économie capitaliste de marché sur laquelle est plaquée la mutation informationnelle ne fait pas bon ménage avec elle ; elle révèle ainsi son incapacité naturelle à réguler l'abondance possible dans la création de richesses quantitatives et à résorber les déséquilibres produits ; aussi le non-emploi, la précarité, la pauvreté se développent-ils à grande allure dans les pays développés en particulier là où l'on veut préserver la sécurité sociale et l'art de vivre acquis depuis un siècle. Et ce n'est que le début car la mutation technologique se poursuit. Partout dans le monde, un sombre avenir se dessine : la précarité de vie pour un nombre exorbitant de citoyens en contrepartie de l'enrichissement scandaleux de quelques-uns. La montée des violences de toutes sortes qui accompagnent cette situation fait craindre à juste titre une implosion générale catastrophique.

« Aussi longtemps que la signification de la mutation technologique informationnelle ne sera pas acceptée par les responsables ni expliquée à l'opinion publique, l'avenir si riche pour tous qu'elle pourrait offrir, sera barré ; et cela au nom de la défense d'une économie de marché incapable par nature de maîtriser toute situation d'abondance et de répartir des richesses qui ne cessent d'augmenter avec de moins en moins de labeur humain ».

Le revenu social

Puisque la richesse augmente alors que le travail de production diminue il faut se donner les moyens d'assurer le partage équitable des richesses produites. C'est ce que réalise l'économie distributive en attribuant un « revenu social » à chacun, de sa naissance à sa mort. C'est sa part d'héritage !
Ainsi le droit aux produits et aux services découle uniquement du fait que l'on appartient à l'espèce humaine.

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_distributive
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Duboin
http://economiedistributive.free.fr/spip.php?rubrique91#636


Devoir économique et droit économique de tout citoyen

La fin de l'ère de la rareté des biens et des services est aussi la fin de l'ère de l'échange entre pouvoir d'achat et temps de travail. Une double réorganisation s'impose donc :

D'une part, répartir entre tous les tâches encore nécessaires, dont la durée diminue constamment grâce aux progrès technologiques, et d'autre part, distribuer le pouvoird'achat correspondant globalement à la valeur des biens et des services produits, dont la quantité peut désormais s'accroître si besoin.

PROPOSITIONS :

- LE SERVICE SOCIAL : Le partage des tâches devient le service social que chaque individu doit accomplir au cours de son existence, selon ses aptitudes et suivant les besoins de la société. Il s'agit là d'une remise en cause de la notion d'emploi. Le «travail » cesse d'être l'activité essentielle de l'homme, qui commande toutes les autres et détermine à vie son « niveau social ». D'autres activités, réputées aujourd'hui non rentables, ou non mesurables en termes économiques, mais au moins tout aussi utiles, voire même fondamentales, sont désormais reconnues.

- LE REVENU SOCIAL (ou de citoyenneté) : La distribution du pouvoir d'achat se fait en créditant périodiquement le compte de chaque citoyen, de sa naissance à sa mort. Pour effectuer ses achats, chacun dispose d'un carnet de chèques, ou d'une carte à puce s'il préfère, et son compte est débité du montant de l'achat. Rien n'est donc changé pour le consommateur, la vente est enregistrée par le vendeur et le crédit correspondant est annulé.

- LA MONNAIE DISTRIBUTIVE : Pour distribuer ainsi le pouvoir d'achat il faut une monnaie d'un type nouveau. Cette monnaie distributive est une monnaie de consommation : elle ne sert qu'à acheter, elle ne circule pas, elle ne peut pas être placée pour rapporter un intérêt et elle n'est plus anonyme. Des paiements à échéance restent toutefois possibles. Le montant des crédits à distribuer régulièrement (chaque mois par exemple) est un problème informatique analogue à celui que traitent actuellement et en temps réel les milieux boursiers et financiers (ou même plus simple ). Il consiste à évaluer la production à réaliser pendant une période donnée, en tenant compte des contraintes (d'environnement, de sauvegarde des ressources, par exemple), des besoins et des intentions manifestés par les consommateurs, des besoins des services publics et des investissements nécessaires. Le montant total du « revenu social » distribué est la différence entre la valeur de la production estimée et celle des investissements décidés, pour une période donnée. Considérant que tous les citoyens d'une même région, puisqu'ils sont, tous et au même titre, co-héritiers des fruits du travail et des recherches qui ont abouti aux moyens actuels de production, J.Duboin proposait un revenu social égal pour tous, autrement dit l'égalité économique. Mais la plupart des gens ne sont pas prêts culturellement à un tel changement, de sorte que cet objectif ne peut être envisagéqu'à long terme.

http://ecodistributive.chez-alice.fr/?page=argumentaire
www.yhad.fr/yhad_eco/comprendre/precurseurs/8-duboin2.htm
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MessageSujet: Re: Vers un autre monde   Lun 22 Fév - 16:03



Faire la sieste rend intelligent

La sieste doperait les capacités mentales, avance une recherche menée par des scientifiques américains. Explication : le sommeil permet de vider la mémoire à court terme du cerveau et de faire de la place pour de nouvelles informations.

Verra-t-on bientôt la "pause sieste" se généraliser dans les entreprises ? Certaines, en pointe, la rendent déjà disponible pour doper la créativité et la productivité de leurs employés. Et les bienfaits de la fameuse petite pause ont d'ardents défenseurs. Ils devraient avoir des arguments supplémentaires à faire valoir après les travaux de chercheurs américains : faire une sieste, assurent les scientifiques, non seulement rafraîchit le cerveau, mais dope aussi les capacités mentales.

"Le sommeil a des effets réparateurs après une période prolongée d'éveil mais accroît également les capacités neurocognitives comparativement à ce qu'elles étaient avant de faire la sieste", explique Matthew Walker, professeur de psychologie à l'Université de Berkeley et le principal auteur de ces études présentées à la conférence annuelle de l'American Association for the Advancement of Science (AAAS), réunie ce week-end à San Diego, en Californie.

www.laposte.net/thematique/actualites/sciences-environnement/article.jsp?idArticle=20100222081800-faites-la-sieste--ca-rend-intelligent--&idAgg=actu_sciences-environnement
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