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 Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies

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Orwelle



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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Mer 3 Mar - 22:20



H1N1 : le maire de Villeurbanne détaille la facture envoyée à l'Etat

Le maire (PS) de Villeurbanne, Jean-Paul Bret, jette un froid en demandant à l'Etat de rembourser à sa commune les frais engagés pour la campagne de vaccination contre la grippe A. Il vient d'adresser la facture à la préfecture. Interview.
www.rue89.com/2010/03/02/h1n1-le-maire-de-villeurbanne-detaille-la-facture-envoyee-a-letat-141161
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Ven 19 Mar - 0:39



Grippe A : 22 grandes villes présentent la facture à l'État

Vingt-deux grandes villes de France ont demandé par courrier le remboursement intégral par l'État de leurs frais de vaccination contre la grippe pandémique A (H1N1), y compris les frais de personnel. C'est ce qu'indique jeudi l'Association des maires de grandes villes de France (AMGVF) qui a mené une étude auprès de ces 22 agglomérations.

Selon l'AMGVF, au total, pour ces villes, "la facture s'élève à ce jour à près de 4 millions d'euros". "Toutes les villes interrogées ont demandé par courrier le remboursement intégral par l'État, y compris les frais de personnel", affirme l'association.
Ces 22 villes sont Aix, Angers, Besançon, Bordeaux, Brest, Caen, Clermont-Ferrand, Dijon, Lyon, Marseille (550.000 euros), Metz, Montpellier, Montreuil, Nantes, Paris (1,4 million d'euros hors frais de personnel, heures supplémentaires et coût lié au plan blanc élargi), Perpignan, Rennes, Roubaix, Strasbourg, Tourcoing, Tours, Villeurbanne.

D'après le porte-parole de l'association, des remboursements de frais étaient prévus par l'État, mais ils ne couvrent pas l'ensemble des sommes engagées par les villes interrogées. Des avances ont été effectuées par les préfectures auprès de certaines collectivités, sur la base de forfaits, qui ne couvrent pas les frais réels.

Le coût de cette campagne de vaccination pour ces villes (personnel, entretien locaux, gardiennage...) atteindrait au total 3.796.815 euros, selon leurs premières estimations. Les avances de frais de l'État n'ont pas été déduites de cette somme totale, a encore précisé le porte-parole.

http://fr.news.yahoo.com/73/20100318/tfr-grippe-a-22-grandes-villes-prsentent-0e31ec3.html
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LauLa



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MessageSujet: Que fait l'etat du surplus de vaccins H1N1   Ven 26 Mar - 23:32

Bonjour

Je viens de decouvrir que dans un centre d'handicapés dans l'Eure en Normandie, un certains nombre d'handicapés se sont faits vaccinés il y a maximum 15 jours ; certains, suite à ce vaccin ont eu beaucoup de fievre et ma Tante, handicapée et toute fraichement vaccinée malgré elle, vient d'etre envoyée à l'hopital car elle a, à priori, subitement une infection pulmonaire
Nous aurons les resultats demain
Donc voilà, je pense que les handicapés sont un des moyens qu'a trouvé l'Etat pour ecouler le surplus des stock de vaccins de H1N1 sans perdre d'argent !!!

LauLa
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Sam 27 Mar - 4:03

Bonjour LauLa,
Merci pour ton témoignage, qui montre une fois de plus le cynisme de l'équipe qui nous dirige. Je me demande ce que Bachelot donnerait comme explication...
J'espère que ta tante sera vite sortie de l'hôpital.
A bientôt !
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Ven 16 Avr - 17:05



Grippe A : nulle en com', l'OMS accuse les nouveaux médias

La meilleure défense, c'est l'attaque. L'Organisation mondiale de la santé applique cet adage à la lettre dans l'introspection qu'elle a engagée cette semaine, sur la gestion de la grippe A. L'institution onusienne, accusée d'avoir surévalué la gravité de la pandémie, s'en est pris en vrac à «Internet, Twitter, les blogs et e-mails».
www.rue89.com/2010/04/16/grippe-a-nulle-en-com-loms-accuse-les-nouveaux-medias-147602

Manifestation le jour anniversaire de Tchernobyl près de l'OMS à Genève.
http://en.wikipedia.org/wiki/World_Health_Organization

Le docteur Michel Fernex (ancien médecin de l’OMS) dénonce l'accord entre l'OMS et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), entré en vigueur le 28 mai 1959 par la résolution WHA12.40. Cet accord, selon lui, minimise les risques de la radioactivité pour la santé publique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_mondiale_de_la_sant%C3%A9
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Mar 15 Juin - 2:46



H1N1 : nouvelles accusations contre l’OMS

Une enquête du «British Medical Journal» met en évidence les liens entre l'OMS et l'industrie pharmaceutique, tandis que la commission du Conseil de l'Europe souligne un manque de transparence.

Les critiques sur la manière dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a répondu à la pandémie grippale sont montées d’un cran, vendredi 4 juin, avec la publication coordonnée d’une enquête menée conjointement par le British Medical Journal (BMJ) et le Bureau of Investigative Journalism de Londres, et du rapport adopté le même jour par la commission de la santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

La première révèle que certains des experts ayant participé à la rédaction des lignes directrices de l’OMS face à une pandémie grippale ont reçu des rémunérations d’industriels pharmaceutiques – Roche et GlaxoSmithKline – impliqués dans la fabrication des médicaments ou des vaccins contre les virus grippaux. Le second souligne un «manque de transparence» dans la gestion de la crise du H1N1 par l’OMS et les institutions publiques de santé, les accusant d’avoir «dilapidé une partie de la confiance que le public européen a dans ces organisations hautement réputées» et juge que «ce déclin de la confiance pourrait représenter un risque dans le futur».

Un an après l’annonce, le 11 mai 2009, par Margaret Chan, du début de la pandémie grippale, beaucoup des gouvernements occidentaux se retrouvent avec des stocks inemployés de médicaments antiviraux et de vaccins contre le nouveau virus ­A (H1N1), commandés au prix fort, tandis que dans le même temps, la banque JP Morgan estime que les ventes des vaccins anti-pandémiques ont rapporté entre 7 et 10 milliards de dollars aux laboratoires.

Il apparaît que, depuis 1999, date à laquelle un document présentait les premières lignes directrices de l’OMS pour un plan pandémie grippale, des experts jouant un rôle clé dans l’élaboration de la stratégie de l’institution internationale dans ce domaine ont des liens d’intérêt avec les industriels. Les recommandations étaient rédigées par quatre experts en collaboration avec le Groupe de travail scientifique européen sur la grippe (ESWI dans sa version anglophone).

«Ce que ce document ne révélait pas est le fait que l’ESWI est entièrement financé par Roche et les autres fabricants de vaccins. Pas plus qu’il n’indiquait que René Snacken et Daniel Lavanchy (deux des experts, le second étant à l’époque employé de l’OMS) avaient participé à des événements financés par Roche l’année précédente, selon les documents de marketing consultés par le BMJ et le Bureau», écrivent les journalistes britanniques Deborah Cohen et Philip Carter.
www.letemps.ch/Page/Uuid/f3f8056a-7273-11df-bad2-53ac59ab2037/H1N1_nouvelles_accusations_contre_lOMS



H1N1 : nouvelles accusations contre l’OMS (suite)

L’article cite différents autres experts ayant participé à l’élaboration de documents stratégiques de l’OMS sur une pandémie grippale, parmi lesquels les professeurs Karl Nicholson (Université de Leicester), Albert Osterhaus (Université Erasme, Rotterdam) ou Frederick Hayden (Université de Virginie), qui ont été rétribués par les industriels et ont publié des articles sur l’efficacité des médicaments antiviraux (le Tamiflu de Roche ou le Relenza de Glaxo­SmithKline), aujourd’hui contestée au sein de la communauté médicale.

plusieurs experts cités ont affirmé avoir déclaré leurs liens d’intérêt.

Les deux journalistes déplorent aussi le secret entretenu par l’OMS sur la composition du comité d’urgence, mis sur pied par sa directrice générale et qui l’a conseillée pour décider du moment où déclarer une pandémie.

Concernant le comité d’urgence, Gregory Hartl précise que sa composition sera rendue publique lorsqu’il aura terminé sa mission, une mesure qui vise «à éviter que ses membres subissent des pressions, compte tenu des conséquences énormes des décisions prises». L’argumentation n’avait pas convaincu le BMJ et le Bureau qui se demandent si cela sous-entendrait que d’autres comités de l’OMS, dont la composition est publique, sont soumis à ces influences extérieures. (...)
www.letemps.ch/Page/Uuid/f3f8056a-7273-11df-bad2-53ac59ab2037|1



Composition du Comité de Lutte contre la Grippe
(Le Canard enchaîné du 2/10/2009)

Placé sous la tutelle de Roselyne Bachelot, ce Comité compte parmi ses experts :

Fabrice Carrat, épidémiologiste et membre du conseil scientifique de Roche, fabricant du Tamiflu, Jean-Luc Bensoussan, généraliste, membre des GROG, “Groupes Régionaux d’Observation de la Grippe” et conseiller de Roche sur la grippe.

Daniel Floret, pédiatre-réanimateur et Président du Comité Technique de Vaccination affichait en Janvier 2009 plus d’une quinzaine de collaborations dans l’industrie pharmaceutique, Jean Beytout, infectiologue en aligne une dizaine.

Hors de ce Comité, d’autres sommités du monde sanitaire français entretiennent des relations croisées avec l’industrie pharmaceutique :

Le Dr Catherine Olivier Weil, représentante de la France à l’Agence européenne du médicament, travaille aussi pour Roche depuis 2006, et conseille Merck Sharp and Dohme, GlaxoSmithKline, Wyet et Baxter, tous fabricants de vaccins,

Et Mme Flahaut, directrice du LEEM (Syndicat des industries pharmaceutiques) qui siège également à la commission de mise sur le marché et qui validera les autorisations pour les vaccins à venir est mariée avec Antoine Flahaut, qui a travaillé entre autres pour Sanofi-Pasteur et Sanofi-Aventis. [...]



Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a annoncé, à l’occasion d’un déplacement au laboratoire P4 Jean Mérieux à Lyon l’attribution d’un soutien financier supplémentaire de 2 millions d’euros à l’Alliance des sciences du vivant et de la santé dans le cadre des travaux qu’elle conduit sur l’épidémie de grippe A H1N1

Le 29 octobre 2009, une altercation a eu lieu à l'Assemblée nationale entre Gérard Bapt (député PS de la Haute-Garonne et membre de la Commission des Comptes de la Sécurité Sociale) et la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. « M. Bapt s'était rendu plus tôt dans la journée au ministère de la santé pour y consulter "sur place et sur pièces", comme sa fonction l'y autorise, les contrats de commande de vaccins contre le virus A(H1N1), signés par le gouvernement avec les industriels. M. Bapt a précisé avoir annoncé sa venue au cabinet de la ministre, mais n'a pas réussi à obtenir les documents. Toutefois le lendemain, M.Bapt a enfin pu examiner les contrats. [...] Que pense M. Bapt des passages caviardés à la demande des fabricants, notamment ceux qui concernent les prix ?

le patron de SmithKline-Beecham, Bernard Mezuré, était aussi le président du SNIP, le Syndicat national des industries pharmaceutiques. Une partie de la campagne législative de Philippe Douste-Blazy a été payée par les laboratoires Pierre Fabre et le SNIP, dont le président, également patron de SKB, est une relation du secrétaire d'État. Ces versements à hauteur de 50 000 francs, avec déclaration au journal officiel, sont légaux. D'autres ministres de la Santé ont été aidés par le SNIP, tels Claude Évin et Élisabeth Hubert, devenue membre du syndicat cette dernière ayant été nommée, après son bref passage au gouvernement, directrice dans un grand laboratoire français. (...)
www.nomoretoxic.com/index.php?page=a-h1n1--l-intoxication-massive-partie-2-le-vaccin-un-ami-qui-vous-veut-du-bien-5-finances-et-politique-8230&hl=fr_FR
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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Lun 26 Juil - 9:55



Debré : "Le rapport sur la grippe A est une mascarade"

Bernard Debré a fait partie de la commission d’enquête sur la grippe qui a rendu son rapport le 13 juillet. Il y a un an, jour pour jour, il déclarait dans nos colonnes que cette pandémie n’était qu’une "grippette". Aujourd’hui, il met en cause le rapport parlementaire écrit par Jean-Pierre Door (UMP) et adopté par la majorité. Droit de suite.

Vous aviez vertement critiqué Roselyne Bachelot pour sa gestion de la vaccination de la grippe A. Une commission d’enquête parlementaire vient d’"absoudre" le gouvernement. Des regrets ?
Ce rapport n’avait qu’un objet : réhabiliter la politique du gouvernement ! Ce travail parlementaire n’est pas sérieux. Il est lénifiant et évite soigneusement de poser les questions dérangeantes.

Mais vous étiez membre de cette commission…
Comme mes collègues, je n’ai pas eu le droit de participer à la rédaction de ce document. On a eu vingt-quatre heures pour aller consulter le texte sur place. Nous n’avions même pas l’autorisation de le photocopier pour y réfléchir à tête reposée. C’est une mascarade à laquelle je n’ai pas voulu participer.

Quelles sont ces "questions dérangeantes" restées sans réponse ?
Elles sont nombreuses. Je vais vous donner quelques exemples. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a changé la définition de l’état de pandémie le 5 juin 2009. Avant cette date, une pandémie se caractérisait par la large diffusion du virus, sa virulence. La dangerosité est devenue "accessoire". Cette pirouette sémantique est à l’origine de la mise en ordre de bataille des Etats et des commandes de vaccins. Pourquoi la commission d’enquête évacue cet aspect en quelques phrases ? Quels rôles les laboratoires pharmaceutiques, proches des experts de l’OMS, ont-ils joué ? L’OMS refuse de recevoir les députés français. Personne ne s’en émeut. Nous sommes pourtant au cœur du sujet.

Vous accusez l’OMS ?
Je constate la proximité de cette organisation avec les labos. Je pense qu’une commission digne de ce nom aurait dû apporter une réponse claire aux Français. Je remarque qu’il n’y a jamais de double vaccination dans le cas d’une grippe. Or l’OMS l’avait pourtant préconisé pour la grippe A en prétextant qu’elle s’inspirait du modèle mis en place pour le vaccin contre le H5N1. Belle réponse ! Ce vaccin n’a jamais reçu d’autorisation de mise sur le marché en France… On sait que pour stopper une épidémie, il faut vacciner de 30 à 35% de la population. La France a pris commande de 120 millions de vaccins. Ce qui correspond à 100%.

Vous exagérez un peu les chiffres…
Pas du tout. Aujourd’hui, les pouvoirs publics n’évoquent plus que les commandes fermes. Mais si vous intégrez les options, on dépasse les règles scientifiques communément admises. Je vous rappelle d’ailleurs qu’il a rapidement été établi qu’il était inutile de vacciner les plus de 65 ans et les moins de 5 ans

N’êtes-vous pas en train de régler vos comptes avec la ministre de la Santé, qui s’est moquée de vous et de votre "grippette" ?
J’accuse les experts, qui, au mépris de toute prudence, ont annoncé des chiffres inquiétants. Antoine Flahaut, le directeur de l’Ecole des hautes études en santé publique, a tout de même évoqué plus de 30.000 morts en France. Ce n’était pas convenable. J’accuse l’OMS de conduire une politique pour le moins incompréhensible, sauf à imaginer qu’elle est aux mains des laboratoires. J’accuse également la commission d’avoir avant tout songé à couvrir le gouvernement au lieu de répondre aux interrogations légitimes des Français.

C’est un réquisitoire d’opposition ?
Non, c’est l’indignation d’un médecin des hôpitaux. Même en tant qu’urologue, je sais suffisamment comment fonctionne un service pour savoir que la vaccination aurait été possible à l’hôpital et moins coûteuse.

La facture a été moins lourde que prévu ?
Qui peut croire le chiffre de 600 millions du rapport ? Je vous ferai remarquer que GfK n’a toujours pas accepté officiellement la transaction proposée par le gouvernement.

Marie-Christine Tabet
Samedi 24 Juillet 2010
www.lejdd.fr/Societe/Sante/Actualite/Debre-Le-rapport-sur-la-grippe-A-est-une-mascarade/
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Dim 19 Déc - 9:10


Mediator : deux à quatre fois plus de morts ?

Une étude faite par des épidémiologistes évalue entre 1.000 et 2.000, sur le long terme, le nombre de victimes de ce médicament prescrit aussi comme coupe-faim.

Le Mediator aurait fait entre 1.000 et 2.000 morts, selon Le Figaro, pour lequel cette évaluation, bien au-delà du chiffre officiellement admis «d'au moins 500 morts», repose sur une étude faite par des épidémiologistes mandatés par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

Le 16 novembre, l'agence des produits de santé admettait le chiffre d'«au moins 500 décès» attribuables au Mediator, sur la base des calculs de l'épidémiologiste, Catherine Hill (Institut Gustave-Roussy, Villejuif), confirmant ainsi une fourchette de 500 à 1.000 morts précédemment avancée.

Mais, souligne Le Figaro daté de samedi, ce même 16 novembre, l'Afssaps n'avait pas mentionné cette fourchette (1.000 à 2.000 morts) provenant d'une autre étude réalisée par deux autres chercheurs - Mahmoud Zureik, directeur de recherche à l'Inserm, et Agnès Fournier, épidémiologiste à l'Inserm - qu'elle avait également sollicités.

Selon Le Figaro, les trois chercheurs ont disposé des mêmes données de la Cnam pour réaliser leurs extrapolations, soit 303.336 personnes exposées au Mediator en 2006 (70% d'entre elles ne sont pas diabétiques) dont 597 ont été hospitalisées au moins une fois pour valvulopathie (atteinte de valves cardiaques). Parmi ces hospitalisations, on dénombrait 64 décès. Schématiquement, c'est la prise en compte de la surmortalité à plus long terme des malades hospitalisés qui aboutit à la différence entre les deux estimations.

L'alerte de trois médecins dès 1998

Autre élément embarrassant, révélé par Le Figaro : dès 1998, trois professeurs de médecine de la sécurité sociale alertaient la direction de l'Agence du médicament sur les risques de l'utilisation non autorisée du Mediator comme coupe-faim, selon une lettre publiée en ligne.

«Il nous semble utile d'alerter l'Agence du Médicament sur l'utilisation non contrôlée d'un produit de structure amphétaminique, dans un but anorexigène», écrivent-ils dans cette lettre transmise le 21 septembre au directeur général de l'agence du médicament d'alors, Jean-René Brunetière. «Il est en effet assez paradoxal de constater que la prescription de Mediator est tout à fait libre tandis que celle des médicaments du groupe des amphétaminiques est strictement encadrée depuis mai 1995».

Les professeurs Hubert Allemand, médecin conseil de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie, Claudine Blum-Boisgard (Canam), Patrick Choutet (Mutuelle Sociale Agricole) vont même jusqu'à mettre en doute l'intérêt thérapeutique de ce médicament : il serait, alertent-ils, «opportun de procéder à une réévaluation de l'utilité du Mediator» dont la prescription était alors autorisée pour le diabète avec surcharge pondérale et les excès de graisses sanguines.
www.liberation.fr/societe/01012308860-mediator-deux-a-quatre-fois-plus-de-morts

Commercialisé en France par le laboratoire Servier, de 1975 jusqu'en novembre 2009, date où il a été interdit, le Mediator (benfluorex) aurait fait environ 500 morts en un peu plus de 30 ans, selon une estimation de la Cnam.
http://lci.tf1.fr/science/sante/mediator-les-recommandations-de-l-afssaps-aux-patients-6146808.html

Le rôle trouble du laboratoire Servier

1- Jacques Servier, un proche du président de la République
Sarkozy lui a remis la grand croix de la Légion d'Honneur en 2009 (Libération)
2- Un homme... de droite
Il a engagé dans les années 80 des anciens de la DST pour s'assurer que ses futurs salariés ne votaient pas n'importe comment. Affaire classée sans suite par le parquet de Nanterre en 2000 (Le Parisien)
3- Un labo déjà entaché par un scandale
Celui de l'Isoméride, interdit en 1997, déjà un coupe-faim, comme le Mediator, qui aurait fait une quarantaine de morts (La Dépêche)
4- Un labo trèèèèèèèèèèèèès influent, et qui tient à le rester
Il organise souvent des conférences ou des voyages entre députés et grands médecins... Ça s'appelle le système "Hippocrate". (Arrêt sur Images)
5- La puissance de l'argent
Jacques Servier est la 9ème fortune de France (classement Challenges 2010)
www.lepost.fr/article/2010/11/17/2307607_scandale-du-mediator-le-role-trouble-du-labo-servier.html
www.arretsurimages.net/contenu.php?id=3456
cyclops
www.mediapart.fr/club/blog/yannick-comenge/151210/benfluorex-et-mediator-bachelot-ne-pouvait-ignorer-le-cas-dun-patie

Depuis 10 ans des médecins étaient sanctionnés pour prescription abusive de Mediator

Depuis près de dix ans, 84 médecins ont été sanctionnés par le Conseil de l'ordre pour avoir dérapé dans leurs ordonnances.

Ces praticiens ont été condamnés à des suspensions temporaires d’exercice depuis 2001 parce qu’ils administraient à tort du Mediator à des hommes et à des femmes qui voulaient maigrir.
Or, ces généralistes et endocrinologues étaient hors la loi médicale car ce médicament était indiqué uniquement pour les diabétiques.

certaines ordonnances pour maigrir sont longues… comme un jour sans pain, et surtout elles mêlent des traitements incompatibles en principe : des extraits thyroïdiens, des diurétiques et des antidépresseurs comme le célèbre Prozac.

Les chambres ordinales voyaient défiler des affaires sur ce thème tous les mois. Comment imaginer alors que le ministère de la Santé n’était pas au courant ?

www.leparisien.fr/societe/traitements-amaigrissants-trop-de-medecins-derapent-20-12-2010-1198313.php
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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Lun 3 Jan - 1:51

500 à 2000 morts en France


Le Mediator, cet inconnu

[...] Le Mediator est à base de benfluorex, de la famille des fenfluramines, dit l'article. Les fenfluramines ont été proscrites en Europe. Le Mediator a longtemps échappé à cette interdiction. Il est néanmoins interdit depuis 2009.

Le Mediator était commercialisé par les laboratoires Servier. Vous connaissez les laboratoires Servier ? Moi non plus. Jusqu'à ce matin, où j'ai fait connaissance avec Jacques Servier, 86 ans, 9e fortune française, fondateur et actionnaire unique du groupe éponyme, 20 000 salariés dans le monde, Grand-croix de la Légion d'honneur le 31 décembre 2008, a publié un livre d'entretiens avec Jacques Marseille, dont il est rendu compte dans Neuilly journal, notice Wikipedia irréprochable, pas une molécule ne dépasse. Et à part ça, guerroye contre une pneumologue de Brest, le Dr Irène Frachon, celle-là même qui se bat depuis des années contre le Mediator, et dont la CNAM vient de confirmer les intuitions.

Je relis la phrase du Monde : "le Mediator a échappé à cette interdiction". Et c'est tout. Dans ce bref article du site du Monde, pas d'explication sur le passe-droit mortel, dont a bénéficié le Mediator, commercialisé par le laboratoire Servier. La lutte de plusieurs années, de plusieurs malades, et du Dr Frachon, contre le médicament soupçonné, est demeurée, pour l'essentiel, souterraine. Mais tout de même, quelques mots tournent dans ma petite tête : Neuilly, légion d'honneur. À cet instant, je ne sais quel mauvais génie s'empare de moi, (mais sans préméditation, je le jure, Monsieur le président), je commande à mon fidèle ami Google News une recherche sur le thème "Servier gros donateur UMP". Bon. Vous serez déçus. Rien ou pas grand-chose. D'infâmes rumeurs Internet, sans aucune preuve. À peine un début d'enquête matinal, avis à quiconque voudra bien poursuivre.
www.arretsurimages.net/vite.php?id=9360

Mediator : Jacques Servier a-t-il financé Nicolas Sarkozy et l'UMP ?

[...] Sarkozy qui sent que le vent du boulet s'est aujourd'hui emparé de l'affaire. Il réclame la transparence la plus totale. Cela tombe bien, les Français aussi. Nous aimerions bien savoir par exemple, si Jacques Servier figure bien dans le Premier Cercle de l'UMP et s'il a, comme Liliane Bettencourt, (accusée d'évasion fiscale et de financement illégal de la campagne présidentielle de Sarkozy) ou encore Guy Wildenstein (soupçonné de fraude fiscale de grande envergure), financé le parti de Nicolas Sarkozy.

Un Premier Cercle de l'UMP est toujours en activité, nous apprend Dominique Bord, trésorier de l'UMP, malgré les affaires Bettencourt et Wildenstein. Nicolas Sarkozy continuera d'ailleurs de rendre visite aux merveilleux Pères Noël de son parti. Pourquoi donc se priver...

Mais plus que jamais, pour Nicolas Sarkozy et l'UMP, l'argent n'a pas d'odeur...

Richard Trois
22 12 2010
www.lepost.fr/article/2010/12/22/2349073_transparence-sur-le-mediator-jacques-servier-a-t-il-finance-nicolas-sarkozy-et-l-ump.html


Jacques Servier
Docteur en médecine et en pharmacie, fondateur de plusieurs centres de recherche, le patron des Laboratoires Servier a mérité ses insignes d'officier des Palmes Académiques en 1996. Il est également Commandeur de l'Ordre National du Mérite depuis 1985, au titre du Commerce extérieur. C'est aussi au titre du Commerce extérieur qu'il doit sa médaille de Commandeur de la Légion d'honneur. Mais c'est Jacques Chirac qu'il l'a fait Grand Officier, en mars 2002, pour récompenser les services éminents rendus à la France et à son rayonnement scientifique. Ils ne sont que 250 en France à arborer cet insigne.
journaldunet.com
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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Jeu 20 Jan - 18:54


Mediator : Sarkozy promet une "refonte" de la politique du médicament pour la mi-2011
Alors que l’enquête sur le Mediator démarre tout juste, la question des indemnisations, elle, se fait pressante. Xavier Bertrand a ainsi indiqué ce mercredi 19 janvier qu’il était favorable à l'utilisation d'un fonds déjà existant plutôt qu'à la création d'un fonds spécifique.
Le laboratoire Servier devrait ensuite être mis à contribution...
www.europe1.fr/France/Medicament-Sarkozy-veut-tout-changer-379859/
www.20minutes.fr/article/655668/societe-mediator-indemnisation-passera-abord-fonds-existant


Sarkozy veut nous faire avaler la pilule Mediator
[…] Au moment de lui remettre la version XXL de la breloque dont tous les people et autres pseudo-intellectuels, journalistes, ronds de cuir, raffolent, Sarkozy déclare à Servier :
"Vous vous êtes battu toute votre vie pour soulager et pour guérir, pour proposer aux médecins et à leurs patients des médicaments efficaces. [...] La Nation vous est reconnaissante de ce que vous faites"

Si vos lunettes sont un peu sales, c'est le moment de les nettoyer ! Car ces paroles résonnent comme un encouragement à l'empoisonnement joyeux des Français. […]
http://sarkostique.over-blog.com/article-sarkozy-veut-nous-faire-avaler-la-pilule-mediator-65394685.html
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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Jeu 27 Jan - 8:56


2000 morts, 2 milliards de coût, 4 ans de prison au plus

Chez Servier, flicage sans ordonnance

Depuis plusieurs dizaines d’années l’usine à produire le Médiator, l’Isoméride et autres cochonneries est aussi le paradis des barbouzes, d’abord celles du SDECE puis de la DGSE. [Extraits]

À Neuilly-sur-Seine, la bonne commune de Nicolas Sarkozy où Servier s’est installé, la boîte à barbouze n’a pas été directement mise en rayon dans les locaux du labo. Discret, l’immeuble où travaillent les espions est à quelques rues des cornues des chercheurs. C’est ici que, pendant des années on a coordonné la guerre industrielle voulue par le patron, Jacques Servier lui-même.

Enquêtes sur un collaborateur à recruter ou sur un salarié déjà en place : d’anciens fonctionnaires espions sont là pour ça. Investigations sur la concurrence et mise en place, s’il le faut, de traquenards qui retardent la marche des affaires : nos anciens sont toujours là pour ça. Si un membre d’un cabinet ministériel, ou d’une commission d’habilitation, se montre (l’imbécile) hésitant à adorer un produit Servier, il n’a pas intérêt à tromper sa femme ou son mari, être un homosexuel caché ou proche d’une secte, sûr que les limiers de Servier vont découvrir le pas beau.

Comment s’étonner, avec un tel flicage, que des méthodes militaires aient été utilisées pour la gestion du personnel ? En 2000 notre brave CNIL, à la suite d’un contrôle fait au labo de Neuilly, s’inquiétait de l’existence « d’un fichier manuel contenant 50 000 fiches personnelles de candidats au recrutement ».

Pourtant, comme pour le Médiator, en dépit du coup de gueule de la CNIL, Servier n’a pas été sanctionné. Toujours la chance qui a accompagné la famille du PDG jusque dans sa vie privée. En 2000, alors que la fille du patron a tué son mari à coups de hache*, elle n’écope que de cinq ans de prison au motif qu’elle a agi « sous l’emprise de psychotropes ».

Jacques-Marie Bourget
www.bakchich.info/Chez-Servier-flicage-sans,12860.html

* Dans l'acte qui renvoie Isabelle Servier devant la justice, ce père très occupé est décrit comme «froid, voire manipulateur» par deux de ses filles. «Il ne s'est pratiquement jamais occupé de leur éducation», selon l'enquête. C'est chez le médecin que vit désormais la quinquagénaire qui comparaît libre à son procès. Son enfance, à Neuilly-sur-Seine, est aussi marquée par «la violence physique et psychologique de sa mère», aujourd'hui décédée.
www.au-troisieme-oeil.com/index.php?page=actu&type=skr&news=13796
www.leparisien.fr/faits-divers/verdict-mesure-pour-la-riche-heritiere-meurtriere-01-04-2005-2005828793.php


Jacques Servier , le «père» du Mediator : portrait de A à Z

* A comme «Assignation»

Jacques Servier, 88 ans, fabricant du Mediator, un antidiabétique prescrit à 5 millions de patients qui aurait causé la mort de 500 à 2000 personnes, est cité à comparaître avec les responsables de la firme Servier le 11 février 2011 devant la 15e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Nanterre.
[...]
www.suite101.fr/content/jacques-servier--le-pere-du-mediator--portrait-de-a-a-z-a23701


Mediator : Irène Frachon plaide pour l'indépendance des médecins

La pneumologue Irène Frachon a plaidé mardi devant les députés pour une meilleure indépendance des médecins vis-à-vis des laboratoires pharmaceutiques, dont l'omniprésence a selon elle joué un grand rôle dans l'affaire du Mediator.

"On n'a pas bien compris ce qui s'est passé, pourquoi à certains étages ça a été tellement discordant, pourquoi des décisions qui allaient à l'encontre de conclusions étaient prises, et c'est vrai qu'on s'interroge sur la puissance de lobbies conscients ou inconscients", a-t-elle dit.

"Cette histoire caricaturale a mis au jour une proximité très forte entre l'agence (française du médicament-NDLR) et l'industrie pharmaceutique, entre cette dernière et la communauté médicale, la recherche, les étudiants en médecine", a dit la pneumologue, qui exerce au CHU de Brest.

PRESSIONS

"Il faut vraiment donner priorité à l'indépendance, dès l'origine, des médecins, qu'ils restent indépendants dans leur raisonnement médical", a-t-elle plaidé. "Les simples chartes de bonne conduites sont inopérantes dans ce domaine".

Irène Frachon a raconté l'affaire dans un livre, "Mediator 150 mg : Combien de morts ?".

Attaquée par les laboratoires Servier qui ont voulu interdire ce titre, elle a obtenu gain de cause mardi devant la cour d'appel de Rennes.

Si elle avoué devant les députés avoir subi des pressions, la pneumologue n'a jamais envisagé de renoncer à son combat.

Flore Michelet, auteur d'une thèse où elle évalue à un millier le nombre de personnes mortes à l'hôpital à cause de complications dues au Mediator, s'est aussi exprimée devant la commission, où siège le député communiste Maxime Gremetz, qui a raconté avoir pris du Mediator pendant 15 ans.

En France, "très peu de médicaments sont retirés en lien avec la pharmacovigilance mais plutôt pour des raisons commerciales, parce qu'il ne sont pas rentables", a-t-elle fait remarquer. [...]
http://fr.news.yahoo.com/4/20110126/tts-france-sante-mediator-frachon-ca02f96.html
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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Jeu 27 Jan - 9:00


Tentaculaire Goldman Sachs © Pier

De Goldman Sachs à Servier, l’emprise du lobbying

Par Pierre-Yves GEOFFARD professeur à l'École d'Économie de Paris, directeur d'études à l'EHESS.

Que ce soit dans le secteur bancaire ou pharmaceutique, la capacité des grands groupes à infiltrer les cercles de décision des gouvernements n’est plus à démontrer.

Ainsi Barack Obama vient de nommer à la tête de ses conseillers économiques Gene Sperling, le même qui avait perçu, en 2008, près de 900 000 dollars[673 000 euros] de Goldman Sachs. Ainsi on apprend que plusieurs membres des cabinets des ministres de la Santé français ont été, à diverses reprises, rétribués par Servier. Ces puissantes entreprises opèrent sur des marchés dont la régulation est ancienne, légitime, mais prend des formes diverses plus ou moins contraignantes, que le pouvoir des lobbies tente d’alléger ou d’infléchir à son profit. Les stratégies sont variées. Certaines sont brutales. Un ami médecin me confiait avoir accompagné jadis aux Etats-Unis le patron d’un groupe pharmaceutique qui cherchait à obtenir l’autorisation d’y vendre l’un de ses médicaments phares, déjà autorisé en France à l’époque. Ne parvenant pas à convaincre le régulateur américain, il s’était étonné de ces obstacles, en confiant qu’en France, une caisse de Dom Pérignon finissait toujours par venir à bout de telles réticences.

Au-delà de l’infiltration des réseaux du pouvoir lui-même, la corruption touche aussi les contre-pouvoirs potentiels, surtout ceux du monde académique. Les experts pouvant être appelés à donner un avis au cours d’un processus de décision publique, ou ceux qui se manifestent régulièrement dans l’opinion, sont identifiés, et des missions rémunérées leur sont confiées ; les exemples de telles commandes, d’autant plus attractives que le salaire public de l’enseignant-chercheur est bas, sont légion. Mais la situation n’est pas si simple. Car ces études peuvent aussi présenter un réel intérêt du point de vue de la recherche appliquée : les interactions approfondies avec une entreprise sont aussi l’occasion pour un chercheur d’appréhender certains éléments utiles à la réflexion, d’accéder à des données statistiques originales, de fournir des débouchés professionnels pour ses étudiants. Il serait ridicule de disqualifier d’emblée tout travail de recherche qui s’appuie sur un financement industriel ; il n’en reste pas moins que de tels échanges induisent des risques sur l’indépendance de la recherche, et que ces conflits d’intérêt peuvent entraîner une perte de crédibilité des travaux scientifiques. Pour tenter de prévenir ce risque, les grandes revues scientifiques médicales obligent tout chercheur qui publie le résultat de ses travaux relatifs à un médicament de déclarer les liens qui l’unissent, ou l’ont uni, au fabricant de ce médicament. Il ne s’agit pas de rejeter systématiquement la validité de telles études financées par l’industrie, mais d’attirer l’attention sur les biais qu’elles peuvent comporter, même si leurs auteurs ont le sentiment d’une parfaite bonne foi.

Dans les revues académiques qui publient des recherches en économie, en sciences sociales, ces obligations sont loin d’être systématiques. On peut tout à fait publier un article justifiant la dérégulation du marché de l’électricité sans mentionner que l’université où ces recherches ont été menées, voire l’auteur lui-même, a reçu un financement de telle ou telle entreprise du secteur. Certes, l’impact sur la décision publique est en général moins direct. Mais ne soyons pas dupes : la production académique contribue à nourrir la pensée dominante ou critique, et de là influence les termes du débat public et les décisions collectives. Ainsi, même si l’impact est difficilement quantifiable, la croyance dans la théorie des marchés efficients a joué un rôle clé dans la dérégulation des marchés financiers, entraînant les désastres que l’on sait. La responsabilité des économistes, certes diffuse, est bien réelle.

Même si l’expérience du secteur pharmaceutique montre que cette pratique ne garantit pas l’objectivité du savoir, imposer la divulgation des intérêts financiers qui lient le chercheur et l’objet de son étude, soit par une rémunération directe soit à travers le financement de son laboratoire, serait un premier pas salutaire.

De même, la mise en place de procédures internes aux universités, appuyées sur des comités d’éthique appelés à statuer sur ces conflits d’intérêt, gagnerait à se diffuser au-delà de la recherche médicale. Comme la baisse du financement public impose aux organisations académiques de se tourner de plus en plus vers des contributions privées, l’indépendance et la crédibilité de la recherche en sciences sociales imposent, a minima, une telle transparence.
www.liberation.fr/economie/01012314224-de-goldman-sachs-a-servier-l-emprise-du-lobbying

Comment les agences de notation dictent leur loi à l’Élysée
www.michelcollon.info/Comment-les-agences-de-notation.html
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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Jeu 3 Fév - 23:31


Benzodiazépines : des médicaments qui rétrécissent le cerveau... depuis 30 ans !

En 1982, le gouvernement britannique apprenait que les benzodiazépines (dérivés du valium : Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan...) pouvaient provoquer des troubles neurologiques graves. 30 ans plus tard... les médecins continuent de distribuer les pilules comme des Smarties !

The Independent on Sunday vient de lâcher une bombe. Le canard britannique s'est procuré des documents confidentiels plutôt gênants. En 1981, suite aux trouvailles du professeur (aujourd'hui émérite) Malcolm Lader, chercheur de renom dans le domaine de la psychiatrie, le Medical Research Council (MRC, institut gouvernemental) avait organisé un brainstorming scientifique pour évoquer le rétrécissement du cerveau survenu chez certains patients gobant des benzodiazépines. L'année suivante, le MRC décidait d'approfondir le sujet pour évaluer l'impact à long terme de ces molécules. Puis, plus rien. Le ministère de la Santé n'a pas donné suite.

La bourse ou l'avis

Aucun test "officiel" de toxicité neurologique à long terme n'a jamais été réalisé sur ces médicaments (Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan...) vendus à des dizaines de millions d'exemplaires, censés lutter contre l'anxiété, le stress, l'insomnie et les spasmes musculaires. Le Pr Lader a déclaré : "Je recevais de l'argent pour d'autres recherches et ne voulais pas être étiqueté comme la personne qui a tué les benzodiazépines... J'aurais dû être plus proactif... J'ai supposé que la prescription allait se tarir, mais les médecins ont continué de les balancer comme des Smarties".

La camelote qui ramollit le cerveau

En 1995, Heather Ashton, professeur émérite de psychopharmacologie clinique, a elle aussi fait une proposition à la MRC pour étudier le lien entre la consommation de "benzos" et les dommages permanents induits sur le cerveau. Sa proposition a été rejetée. La MRC se défend en prétendant qu'une fois "acceptées les conclusions du rapport de Malcolm Lader", elle était prête à financer "toute demande de recherche répondant aux normes scientifiques requises"... ce qui n'est, prétend-elle, toujours pas arrivé à ce jour. La faute à pas-de-chance...

"Énorme scandale"

Députés et avocats se liguent aujourd'hui pour dénoncer un "énorme scandale" (dixit Jim Dobbin, président d'un groupe parlementaire multipartite sur les addictions médicamenteuses) qui pourrait ouvrir la voie à des recours collectifs pouvant impliquer jusqu'à 1,5 million de patients devenus accros à leurs dépens. Un grand nombre d'entre eux présenterait des symptômes neurologiques compatibles avec les constations de Malcolm Lader. Dans les années 1960, annoncés comme totalement inoffensifs, les benzos étaient présentés comme la première merveille du monde pharmaceutique. En une décennie, ils sont devenus les plus couramment utilisés au Royaume-Uni. Sauf que ces médocs révolutionnaires induisent une addiction particulièrement puissante, et cela en quelques jours.

Descente aux enfers

Valerie Bell a fait une attaque de panique, en 1984. Son médecin lui a immédiatement prescrit du lorazépam. Aujourd'hui, elle a 67 ans. Elle est sevrée depuis 2007 mais souffre toujours de douleurs neurologiques à la tête, au cou et aux pieds.

"Nous avions deux magasins de fleurs dans l'Essex, avec mon mari. Nous avons eu une belle vie [...] j'ai eu une attaque de panique lors d'une soirée. Mon médecin m'a dit qu'il y avait un nouveau médicament merveilleux en provenance des Etats-Unis, alors je l'ai pris sans poser de questions. Immédiatement après, je me suis senti mal. Le médecin a dit que c'était ma maladie et a augmenté les doses, tout en ajoutant un antidépresseur. Cela a duré pendant des années, une nouvelle pilule suivait de nouvelles pilules. Certains jours, je ne pouvais même pas sortir du lit.

J'ai vu 32 médecins, mais personne n'a dit que mes symptômes pouvaient provenir des pilules. Pendant des années, j'ai cru ces hommes en blouse blanche et costumes Armani. Quand j'ai décidé que ça suffisait, il m'a fallu 15 ans pour m'en sortir [...] j'étais totalement incohérente, j'entendais des voix, j'étais incapable de faire du thé. Aucun être humain ne devrait souffrir comme ça. Nous avons perdu notre maison et nos entreprises. Les médicaments ont détruit nos vies"
.

Napakatbra
www.lesmotsontunsens.com/benzodiazepines-des-medicaments-potentiellement-dangereux-depuis-30-ans-8350
www.independent.co.uk/life-style/health-and-families/health-news/drugs-linked-to-brain-damage-30-years-ago-2127504.html
http://axel.guyon.free.fr/effets/effets.html
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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Lun 13 Juin - 15:46


Les soins contre l'Alzheimer remis en cause

Actuellement, quatre molécules sont autorisées, trois dites anticholinestérasiques (donépezil, galantamine, rivastigmine) et la mémantine.
Le principal problème est celui de leur efficacité : les effets sur les symptômes sont limités et aucun de ces produits n'a pu prouver qu'il ralentit la progression de la maladie.

Conflits d'intérêts

À l'origine du coup de pied dans la fourmilière, le Formindep, une association de 200 médecins pour une «formation médicale indépendante». Fin 2009, après plusieurs courriers à la Haute Autorité de santé (HAS), le Formindep déposait un recours en Conseil d'État pour les recommandations concernant le diabète et la maladie d'Alzheimer, élaborées, selon l'association, en dépit de la législation et des règles de gestion des conflits d'intérêts. Dans un document en libre accès sur son site*, le Formindep relève ainsi que 3 des 24 experts du groupe de travail sur la maladie d'Alzheimer n'avaient pas «déféré à l'obligation prévue (…) de déclarer leurs liens d'intérêts». «Plus grave encore », souligne l'association, parmi les 22 l'ayant fait, 11 faisaient état dans leurs déclarations de conflits d'intérêts pouvant être qualifiés de «majeurs» du fait de liens «étroits» avec les laboratoires fabriquant des médicaments anti-Alzheimer.
[...]
www.lefigaro.fr/sante/2011/06/12/01004-20110612ARTFIG00196-les-soins-contre-l-alzheimer-remis-en-cause.php
* www.formindep.org/
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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Lun 27 Juin - 2:20


Juillet 2003
Martin Winckler viré de France Inter pour avoir attaqué le lobby pharmaceutique

Prévue jusqu’au 11 juillet 2003, "Odyssée", la chronique quotidienne du romancier et médecin Martin Winckler a été interrompue le 4 juillet 2003 par la direction de France Inter. L’auteur de La Maladie de Sachs a expliqué sa mise à l’index par des pressions exercées sur la radio publique par les industriels du médicament, qui n’auraient guère apprécié la diffusion, le 15 mai précédent, d’un billet assassin contre certaines pratiques "malhonnêtes" des laboratoires pharmaceutiques.

Ledit billet résumait les thèses d’un livre d’enquête très critique à l’encontre des grands groupes de santé (Le grand secret de l’industrie pharmaceutique, de Philippe Pignarre, aux éditions La Découverte). En verve - manifestement un peu trop aux yeux de certains - Martin Winckler dénonçait pêle-mêle "les tests de médicaments au rabais dans les pays de tiers-monde", "les résultats d’études cliniques (...) truqués", "les nouvelles maladies imaginaires" ou encore le peu d’indépendance de la presse médicale française.

France Inter et France Info diffusaient alors plusieurs fois par jour une campagne publicitaire du Leem, le lobby français des "entreprises du médicament" destinée, selon ces dernières, à "rappeler la réalité de leur contribution à la santé des Français". L’irrévérencieux Winckler avait débuté sa chronique du 15 mai en annonçant : "Le motif de cette campagne, c’est que l’industrie pharmaceutique est en crise".
[…]
http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=11

Martin Winckler s'entretient avec Sylvain Bourmeau à l'occasion de la parution en 2009 de son livre "Le Chœur des femmes" (POL)
www.dailymotion.com/video/xa0fqm_martin-winckler-le-chyur-des-femmes_creation
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MessageSujet: Qui sont les fraudeurs ?   Mer 30 Nov - 21:08


Grippe A : Les vaccins (et 400 millions d'euros) partent en fumée

Les dernières doses de vaccin contre le virus H1N1, arrivant à date de péremption, devaient être incinérées en novembre 2011. Au total, 19 millions de doses auront été détruites. Coût total (d'achat et de destruction) : environ 400 millions d'euros
www.francesoir.fr/actualite/sante/grippe-vaccins-et-400-millions-d-euros-partent-en-fumee-136298.html

Plus de 700 millions d’euros pour l'achat de vaccins contre la grippe A, cela représentait 10 % du ‘trou de la Sécurité Sociale’.
http://mutuelle.bonne-assurance.com/actu/700-millions-euros-debloques-vaccin-contre-grippe-ah1n1-equivaudraient-10-trou-securite-sociale-267.html
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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Mer 30 Nov - 21:11


Création d’un virus capable de tuer des millions de personnes
La grippe H5N1 comme arme de guerre ?

Des scientifiques transforment la grippe aviaire mortelle en arme, et songent à divulguer les résultats nécessaires à la création d’une arme biologique.

En travaillant sur une souche de la grippe aviaire H5N1, des scientifiques ont créé un sinistre virus.

C'est un groupe de virologues emmenés par Ron Fouchier du centre médical Erasmus aux Pays Bas qui est à l'origine de ce super virus aux capacités létales encore inégalées. Fortement contagieux et mortel, ce micro-organisme dérivé de la grippe aviaire serait capable d'éradiquer des millions de personnes à travers la planète.

La nouvelle a fortement inquiété la communauté scientifique et créé le débat entre ceux qui souhaitent voir publier les travaux de Ron Fouchier et ceux qui ne le veulent pas ou du moins qui considèrent que toutes les informations ne doivent pas être révélées.

C'est en travaillant sur le virus H5N1 qui a causé la mort de 500 personnes depuis trois ans que le virologue a constaté qu'il suffisait de quelques modifications génétiques pour qu'il se propage plus rapidement. L'organisme ainsi conçu est l'un des plus dangereux jamais créé, reléguant l'anthrax à une farce d'étudiant.

Pourquoi avoir créé une telle monstruosité ? Selon le virologue c'est pour pouvoir mieux préparer le monde à faire face à l'apparition d'un super virus naturel. Cependant, l'existence même en laboratoire de ce virus fait trembler bien des scientifiques, sans compter les risques que feraient courir à l'humanité la publication de la "recette" des virologues.

Les scientifiques estiment que recréer le virus ne serait pas très compliqué avec un peu d'argent, un laboratoire moderne et le savoir-faire. C'est pour cette raison que beaucoup s'indignent de l'éventuelle publication des travaux du docteur Fouchier, sachant qu'ils n'ont pas les moyens d'interdire cette publication.
www.lepost.fr/article/2011/11/30/2650187_des-virologues-fabriquent-un-virus-capable-de-tuer-des-millions-de-personnes.html
www.activistpost.com/2011/11/scientists-weaponize-deadly-bird-flu.html
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MessageSujet: Re: Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies   Aujourd'hui à 11:48

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Vaccin contre la grippe A H1N1 porcine ex-mexicaine, et autres alchimies
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