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 Der des Ders... ou presque

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Orwelle



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MessageSujet: Der des Ders... ou presque   Sam 15 Mar - 20:55

Le renégat de l'Elysée méprise aussi les dernières volontés du dernier poilu.


L'Elysée étoffe le cérémonial d'obsèques du "dernier des poilus"

Le vieux monsieur aurait-il aimé voir ça ? L'enterrement de Lazare Ponticelli, lundi 17 mars, aux Invalides, à Paris, va faire l'objet d'un déploiement de fastes comme la République reconnaissante sait si bien le faire.

Le président de la République, le gouvernement, les principales personnalités de l'Etat assisteront à une messe solennelle dans la cathédrale Saint-Louis des Invalides. L'académicien Max Gallo fera l'éloge du dernier soldat français de 14-18, mort mercredi, à 110 ans. Puis les honneurs militaires seront rendus à la dépouille dans la cour principale. La cérémonie sera retransmise par France 2.


De son vivant, le modeste Lazare avait répété son horreur de la pompe. Il avait toujours refusé de participer aux cérémonies officielles. Chaque 11-Novembre, il se rendait simplement à pied au monument aux morts du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), en souvenir des camarades qui avaient laissé leur peau dans les tranchées.

En 2005, le Haut Conseil de la mémoire combattante, présidé par le chef de l'Etat, alors Jacques Chirac, décidait d'organiser des "obsèques de portée nationale" pour le dernier combattant de la Grande Guerre. Il avait notamment été évoqué de faire reposer le corps au Panthéon ou au côté du soldat inconnu sous l'Arc de triomphe, à Paris. Ils étaient encore une dizaine de poilus à cette époque.

Lazare Ponticelli s'était montré hostile à l'idée de ce privilège posthume. "Les autres, on n'a rien fait pour eux. Ils se sont battus comme moi. Ils avaient droit à un geste de leur vivant... Même un petit geste aurait suffi", bougonnait-il encore, au Monde, en novembre 2007. L'homme souhaitait être enterré sans fanfare dans le caveau familial, au cimetière parisien d'Ivry-sur-Seine.


"GLORIFICATION"


Après la mort de Louis de Cazenave, en janvier, Lazare Ponticelli, resté seul, avait infléchi sa position mais posé des conditions. Il avait accepté l'idée d'une cérémonie officielle aux Invalides. "Uniquement sous forme d'une messe", se souvient Jean-Luc Laurent, le maire du Kremlin-Bicêtre, qui avait noué des liens amicaux avec son plus vieil administré. "Pas de tapage important ni de grand défilé", avait insisté Lazare Ponticelli auprès du Parisien, le 23 janvier.

Sa fille avait porté ce consentement paternel au secrétaire d'Etat chargé des anciens combattants, Alain Marleix, le 13 février. Il avait été décidé en commun du programme. Le matin, un office religieux, en présence de légionnaires et de soldats italiens auprès desquels Lazare Ponticelli avait successivement combattu. Puis la famille devait disposer du corps pour l'enterrer dans l'intimité. L'après-midi, sans le "der des ders", une seconde cérémonie, plus protocolaire, devait être organisée en mémoire de tous les combattants, avec pose de plaque sous le dôme doré et allocution de Nicolas Sarkozy, retransmise en direct sur TF1 et France 3.

Mais le cérémonial de lundi, supervisé par l'Elysée, n'a cessé de s'étoffer ces derniers jours. Officiels au premier rang, oraisons républicaines, revue militaire, caméras : la messe a fini par prendre les atours de grandiloquentes funérailles. " Il ne s'agit pas d'obsèques nationales mais d'un hommage à l'ensemble des combattants, assure cependant Alain Marleix. Nous avons respecté à la lettre les volontés exprimées par Lazare Ponticelli et par sa famille." Exclamation

Reste, au lendemain des élections municipales, le risque de susciter une nouvelle polémique sur la récupération de la mémoire. Nicolas Offenstadt, spécialiste de la première guerre mondiale, regrette cet "usage de l'Histoire". "C'est une cérémonie d'adhésion, de glorification, plutôt qu'un moment de réflexion, assure l'enseignant de Paris-I. Il y a le même déploiement que dans la lettre de Guy Môquet." Mardi, Nicolas Sarkozy doit, sur le plateau des Glières, en Haute-Savoie, honorer les héros de la Résistance.

Francis Gouge (Val-de-Marne, correspondant) et Benoît Hopquin
http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/03/15/l-elysee-etoffe-le-ceremonial-d-obseques-du-dernier-des-poilus_1023310_3224.html

UMP ou Union pour le Mépris aux Poilus
http://www.educreuse23.ac-limoges.fr/loewy/realisations/der/gentioux.htm
http://paris20.lesverts.fr/Maudite-soit-la-guerre


Dernière édition par Orwelle le Mer 23 Avr - 23:39, édité 1 fois
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Der des Ders... ou presque   Dim 16 Mar - 23:28


Pourquoi Sarkozy devait attendre que Lazare Ponticelli soit mort

Lundi, Nicolas Sarkozy rendra officiellement hommage à Lazare Ponticelli, dernier soldat survivant de la guerre 14 - 18. Pourquoi fallait-il attendre qu'il soit mort et ne puisse plus répondre ?

Parce que s'il arrivait aujourd'hui en France, immigré pauvre et sans papiers, il serait reconduit à la frontière entre deux gendarmes.

Parce que Lazare Ponticelli dénonçait l'absurdité de cette guerre que lui avaient imposée les Sarkozy de l'époque. « Tous ces jeunes tués, je ne peux pas les oublier. Quel gâchis ! » Et son camarade Louis de Cazenave, mort quelques semaines plus tôt à 110 ans, dénonçait la guerre et le patriotisme : « De la fumisterie, un moyen de faire gober n'importe quoi ! A quoi ça sert de massacrer des gens ? Rien ne peut le justifier, rien ! » Il avait refusé l'hommage proposé. (1)

Parce qu'en effet, comme disait le grand écrivain Anatole France, « on croit mourir pour la patrie, et on meurt pour des industriels ».

Parce que cette guerre 14 - 18 n'avait rien à voir avec la « défense de la patrie », comme disent les manuels scolaires. Les grandes puissances se battaient pour le contrôle de l'acier et du charbon (pétrole de l'époque), pour le contrôle stratégique des Balkans, pour la suprématie mondiale et la domination sur les colonies.

Parce que les Sarkozy de l'époque ont massacré dix millions de Lazare Ponticelli pour les intérêts des Bolloré, Bouygues, Lagardère et Albert Frère de l'époque.

Parce que le Sarkozy d'aujourd'hui s'en fout de sacrifier les Lazare Ponticelli d'aujourd'hui dans de nouvelles guerres coloniales prétendument « humanitaires » de la France, avec ou sans les Etats-Unis.

Lundi, Sarkozy sera donc le champion absolu de l'hypocrisie.

Michel Collon

(1) Cité dans Adieu Lazare, par Michel Porcheron, Adieu Lazare

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article63163
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MessageSujet: Re: Der des Ders... ou presque   Mar 18 Mar - 3:37

La République salue le dernier Poilu, qui n'aimait pas la guerre

Hommage solennel et grande émotion ce matin aux Invalides pour Lazare Ponticelli, dernier combattant de la Grande Guerre, mort mercredi à 110 ans.

«Se questo è un uomo». C'est avec les mots de Primo Levi, l'écrivain italien rescapé d'Auschwitz, qu'a débuté ce matin à Paris, dans la cour d'honneur des Invalides, l'hommage solennel au dernier soldat de la Grande Guerre, le Français né italien Lazare Ponticelli, décédé mercredi dernier à l'âge de 110 ans.

Est-on encore un homme quand, comme Ponticelli et ses 8,5 millions de camarades mobilisés, on erre dans la boue, on se bat pour un quignon de pain, on meurt pour un oui ou pour un non ? Est-on encore un homme quand, comme Ponticelli ce matin, on incarne tous ces hommes «morts dans cette horreur de la guerre et auxquels il avait promis de ne jamais les oublier» ? C'était à cette condition que le dernier Poilu avait finalement accepté en janvier dernier des obsèques officielles.

Ce matin, la cérémonie n'a cessé d'osciller entre l'émotion due à la mort d'un homme et l'hommage militaire rendu à ces 1,4 million d'hommes tués en Champagne, dans les tranchées de l'Argonne ou de Verdun et sur le Chemin des Dames pendant la Première Guerre mondiale, en présence du président de la République, Nicolas Sarkozy, et de son prédécesseur Jacques Chirac, côte à côte dans la cour d'honneur des Invalides.

Mélange d'intime et de public

C'est à 11 heures, porté par onze légionnaires, que le cercueil a pénétré en l'église Saint-Louis des Invalides. Au même moment, une minute de silence devait être observée dans les administrations et les drapeaux mis en berne sur les bâtiments publics.

De grands écrans, installés à l'extérieur, et d'autres, plus petits, répartis autour de la cour d'honneur, permettaient à une foule nombreuse et silencieuse de suivre la cérémonie religieuse.

Curieux mélange d'émotion et de spectacle, d'intime et de public, d'histoires familiales et de grande Histoire.

Derrière les barrières, agglutinées devant un écran, elles forment un petit groupe de femmes aux cheveux blancs, dont la souffrance jaillit comme les larmes de leurs yeux. «Pourquoi nous refoule-t-on ? demande Odile. Nous voulions assister à la messe. Et on ne peut même pas se recueillir avec tous ces journalistes, tout ce bruit.» Depuis tôt ce ce matin, des équipes de télévision, des photographes et de nombreux gendarmes et policiers quadrillent en effet les Invalides, tandis que des militaires, talkie- walkie en main, coordonnent les opérations.

«Combien de familles françaises ont perdu trois fils ? demande Odile. Trois frères de mon père sont morts durant cette guerre qui n'aurait jamais dû avoir lieu. Mon père avait 7 ans à l'époque. Jamais je n'ai entendu un mot de haine dans la bouche de ma grand-mère ou de mon père. Mais mon grand-père, lui, s'est suicidé.» Elle voudrait du calme, du recueillement. «Je ne savais même pas que je portais encore toute cette souffrance.»

«Je ne comprends pas pourquoi je suis aussi émue»

Anne est surprise de ces larmes qui jaillissent sans discontinuer de ses yeux bleus. Elle s'en excuse presque. «J'ai pleuré quand j'ai appris la mort de Lazare Ponticelli, et je pleure toujours. Je ne comprends pas pourquoi je suis aussi émue.»

Elle a reçu un carton d'invitation officiel de la présidence de la République en tant que petite-fille de Jules Chevillard, mort en 1915 à Berthonval. «ll n'avait que 37 ans. Il venait d'avoir un bébé et ma mère Agathe n'avait que 7 ans.» Elle montre la photo en médaillon de son grand-père en tenue de poilu, des extraits des lettres à son épouse dans lesquelles il faisait preuve d'humour, tentait d'alléger leur peine mutuelle. «Mais dans son carnet de tranchées, il décrivait la réalité, l'horreur», ajoute Anne.

Pour Julie, c'est le regret qui domine et la frustration. «J'aurais voulu être dans l'église pour mon père, François Gning, Africain de Gorée et de Libreville, enrôlé à 17 ans, qui a reçu un éclat d'obus dans la tête à l'âge de 20 ans et ne s'en est est jamais plaint». Elle exhorte «les autorités françaises et les journalistes» à ne plus oublier tous ces Africains, qui comme son père, sont «morts pour la France».

Face à cette émotion, à ce chagrin immense, héritage des tragédies familiales, Daniella et Loïs semblent presque incongrues. Américaines, venues du Texas, en voyage organisé, elles ont été prévenues par leur guide de la cérémonie et ont tenu à être là. Elles ne comprennent pas un mot des paroles françaises et italiennes qui accompagnent la cérémonie. Mais elles se disent très émues, elles trouvent tout «so nice». Elles se disent très honorées d'avoir pu être ici aujourd'hui en ce lieu, pour ce moment de l'histoire de France et d'Europe.

«C'est complètement idiot la guerre»

Honorés, ils le sont aussi les douze hommes membres de l'association Connaissance de la Meuse, vêtus d'une capote bleu horizon, d'un casque Adrian, d'un fusil Lebel, de bandes molletières, et de brodequins. Chaque été depuis 1996, ils commémorent par un grand spectacle sons et lumières la bataille de Verdun. A la demande du ministère de la Défense, ils vont faire un piquet d'honneur et présenter les armes pour Lazare Ponticelli.

Il n'est pas 13 heures lorsque le cercueil, toujours porté par les légionnaires, quitte la cour d'honneur. Il doit être être acheminé au cimetière d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) pour être inhumé dans le caveau familial. Là où Lazare Ponticelli va redevenir un homme parmi les hommes. De ce long conflit, dont il est sorti indemne, hormis une blessure à la joue, il disait : «Vous tirez sur des pères de famille, c'est complètement idiot la guerre».

Eliane Patriarca
http://www.liberation.fr/actualite/societe/316118.FR.php

Sa date de naissance n’est pas connue avec précision. Officiellement, il s’agit du 7 décembre 1897, mais il est probable qu’il s’agisse d’une erreur. Il aurait été inscrit à l’état civil le 27, puis le chiffre 2 aurait été effacé. Mais sa mère racontait avoir accouché le 24 et se rappelait qu’une tempête de neige qui frappait alors la région avait empêché toute sortie pendant trois jours. L’Italie dans laquelle le petit Lazare voit le jour est un pays où sévit une extrême pauvreté. C’est l’Afrique d’aujourd’hui, sans l’aide humanitaire. Ni école ni médecin, la faim au ventre et l’émigration pour seul horizon.
http://www.liberation.fr/transversales/grandsangles/308039.FR.php

« On a raison d'honorer leur mémoire, mais j'espère que ces hommages ne réduiront pas le calvaire des poilus à l'image vitrifiée du héros et du patriote, prévient Jean-Pierre Guéno, directeur des Editions de Radio France et rassembleur des lettres de poilus. Ce serait leur faire injure. Il faudra bien parler de l'alcoolisme, de la lutte contre la faim, de la stupidité de la hiérarchie militaire, dont les erreurs ont provoqué plus de morts en une semaine en 1914 qu'en six mois de Verdun. Giono écrivait que le poilu, c'était un tiers d'héroïsme, un tiers d'alcool, un tiers de contraintes. La propagande a caché le vrai drame de ces hommes. »
www.20minutes.fr/article/219536/Media-Adieu-au-dernier-poilu-en-grande-pompe-mediatique.php

Plusieurs vidéos sur Lazare et Verdun :
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article63310

Des images de la cérémonie
www.lemonde.fr/web/portfolio/0,12-0@2-3382,31-1024286@51-1022144,0.html
www.lefigaro.fr/actualites/2008/03/17/01001-20080317DIAWWW00560-l-adieu-au-dernier-des-poilus.php


Erich Kästner, le dernier "poilu" allemand, lui, est mort dans l'indifférence
http://www.rue89.com/2008/03/14/le-dernier-poilu-allemand-lui-est-mort-dans-lindifference

Il reste désormais 8 poilus dans le monde
L'un d'eux est un Canadien, John Babcock, originaire de l'Ontario, qui est âgé de 107 ans. Il demeure à Spokane, dans l'État américain de Washington, depuis 1932.
Le doyen des vétérans est britannique. Il est âgé de 111 ans. Portrait.
http://tf1.lci.fr/infos/monde/0,,3779744,00-reste-desormais-poilus-dans-monde-.html
http://www.canoe.com/infos/international/archives/2008/03/20080317-122500.html
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MessageSujet: Re: Der des Ders... ou presque   Mer 23 Avr - 23:45



Le tirailleur Addi Bâ

Né en 1923 à Conakry (Guinée), Addi Ba arrive jeune en France, à Langeais (Indre-et-Loire). Il s’engage dès le début de la guerre dans le 12e Régiment de tirailleurs sénégalais, avant d’être capturé, en juin 1940, avec presque toute sa compagnie.

Il est conduit à Neufchâteau, dans les Vosges, d’où il s’évade avec quelques camarades africains. Dès octobre 1940, il entre en contact avec le réseau “Ceux de la Résistance”. En mars 1943, il participe à l’établissement du premier maquis des Vosges, baptisé “Camp de la Délivrance”, qui abrite quatre-vingts réfractaires français au STO (Service du travail obligatoire), dix-huit Russes et deux Allemands, tous déserteurs de la Wehrmacht. Le maquis est attaqué en juillet : traqué par la police allemande, aisément reconnaissable, Addi Ba est arrêté le 15 juillet et conduit à Épinal. Là, il est atrocement torturé mais ne parle pas alors qu’il n’ignore rien des réseaux de la Résistance dans les Vosges. Il est fusillé le 18 décembre 1943 sur le plateau de la Vierge, à Épinal. Une rue de Langeais porte son nom depuis 1991.

www.histoire-immigration.fr/index.php?lg=fr&nav=19&flash=0

L’ensemble des notices biographiques des Compagnons de la Libération est désormais consultable sur le site de l’Ordre de la Libération.

Malgré les recherches effectuées afin de mettre un visage sur chacun de ces parcours individuels, il reste 29 Compagnons de la Libération pour lesquels l’Ordre de la Libération ne possède aucune photographie. Parmi eux :

Sidiki Boubakari

né à Bobo-Dioulasso (Burkina Fasso) en 1911.
Marmiton et cordonnier domicilié à Bossie en Gold Coast, il est membre d’un réseau de résistance de la France libre.
Arrêté en novembre 1941 dans la Subdivision de Léo, alors qu’il transporte du courrier et assure une mission de renseignements en Côte d’Ivoire, il est reconnu comme faisant partie des Forces françaises libres de Gold Coast.

Condamné à mort, le 12 mai 1942, par le Tribunal militaire permanent de Dakar, il est exécuté le 23 octobre 1942 à Dakar. Il a été inhumé au cimetière de Dakar.

Sidiki Boubakari (Burkina Fasso, 1911)
Idrisse Doursan (Tchad, 1914)
Adolphe Gaétan (Guinée, 1913)
N'Gargué (Sénégal ?)
André Kailao (Tchad, v 1918)
Némir (Tchad, v 1904)
Aloysius Odervole (Nigéria, 1907) compagnon des Béninois Albert Idohou et Agoussi Wabi
Agoussi Wabi (Bénin, 1899)

Même le détail d’une photographie de groupe, par exemple, grâce aux techniques modernes de numérisation, peut être utile.
Contactez M. Vladimir Trouplin, Conservateur du Musée de l’Ordre de la Libération
au 01 47 05 04 10 (tél. & fax) ou musee@ordredelaliberation.fr.

www.ordredelaliberation.fr/fr_doc/recherches_photos.html
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MessageSujet: Encore 10 ans et l'Etat français n'aura plus rien à verser   Sam 8 Nov - 17:17



Le premier film d'un assaut

Arrow http://www.dailymotion.com/video/x75z32_le-premier-film-dun-assaut_news

C'est un document rare : des soldats ont été filmés, pendant la bataille de la Somme en 1916, s'élançant d'une tranchée vers le no man's land. L'affrontement lui-même est hors-champ : l'appareil de prise de vue à manivelle est trop lourd pour que l'opérateur puisse suivre les combattants.

L'offensive de la Somme, en juillet 1916, devait être décisive : des cameramen alliés sont autorisés à couvrir l'événement. Les Britanniques réalisent un documentaire (The Battle of the Somme). En réaction, fin 1916, les Allemands réunissent des éléments authentiques et des reconstitutions de combats : Bei unseren Helden an der Somme (Nos héros dans la Somme). Mais les Français sont les premiers à enregistrer un véritable assaut (ci-dessus). Tournées par un opérateur alors célèbre, Emile Pierre, ces images ont été depuis utilisées dans la plupart des documentaires sur la Grande Guerre.

Laurent Veray
www.lemonde.fr/1914-1918-90-ans-apres-l-armistice/article/2008/10/23/le-premier-film-d-un-assaut_1107320_736535.html

La chanson de Craonne (04:15)
interpretée par Marc Ogeret
Arrow www.dailymotion.com/video/x30dzv_chanson-de-craonne_events
Elle fut chantée par les soldats qui se sont mutinés (dans plus de soixante des cent divisions de l'armée française) après l'offensive très meurtrière et militairement désastreuse du général Nivelle au Chemin des Dames.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_du_Chemin_des_Dames



Des soldats marocains (goumiers) qui ont combattu pour la France lors de la Deuxième guerre mondiale.
(Photo : AFP)


Revalorisation des pensions d’anciens combattants marocains

[Docs audio]
Pour la première fois en France, le tribunal administratif de Bordeaux a décidé de revaloriser les pensions de retraite de six anciens combattants « indigènes » marocains. Ils devraient ainsi voir leur pension multipliée par huit à dix. Cette mesure pourrait également bénéficier à d’autres Tunisiens et Algériens, ayant combattu sous l’uniforme français.

En revanche, les tirailleurs sénégalais et africains en général ne sont pas concernés. Philippe Leymarie a demandé à Claude Mademba Sy, ancien ambassadeur du Sénégal, si ça n'était pas ressenti comme une injustice de plus.

www.rfi.fr/actufr/articles/106/article_73598.asp

Une victoire juridique pour des anciens militaires marocains de l'armée française

Parlant de "décision historique", Me Houssan Othman-Farah a indiqué que l'un des clients verra sa pension passer de 56 euros par mois à 560 euros.

Selon une estimation des avocats, 180 anciens combattants marocains sont concernés par ce problème. Ils ont choisi de vivre en Gironde, "loin de leur famille et pour pouvoir percevoir le minimum vieillesse". Grâce à la revalorisation de leur pension, ils pourront rentrer au Maroc.

http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2008/10/une-victoire-ju.html

Les anciens combattants africains toujours pas reconnus dans leur droit !

Jusqu'à ce jour, les combattants des anciennes colonies qui ont porté l'uniforme français touchent une pension de retraite militaire huit à dix fois inférieure à celle des anciens combattants français.

"JOURNÉE HISTORIQUE"

Après la sortie du film "Indigènes" de Rachid Bouchareb, seules les retraites de combattant et les pensions d'invalidité ont été "décristallisées" dans le cadre de la loi de finances 2007, a expliqué l'une des avocates des "indigènes", Me Christelle Jouteau, "mais pas la pension de retraite militaire qui est la part la plus importante des prestations qui leur sont dues".

"La confusion a été volontairement entretenue à l'époque par le gouvernement", avait-elle dit à Reuters lors de l'audience.

Dans un communiqué le président du Conseil régional d'Aquitaine Alain Rousset (PS), qui a soutenu les anciens combattants dans leur combat, a évoqué une "journée historique" pour les tirailleurs marocains. Il a cependant regretté que les Sénégalais ne soient pas "reconnus dans leur droit".

Le Conseil régional et la "Coordination décristallisation" créée à Bordeaux ont collaboré à la réalisation d'un livret pratique et juridique afin de mettre l'expérience menée depuis deux ans à Bordeaux à disposition des anciens combattants des autres ex-colonies partout en France.

http://fr.news.yahoo.com/4/20081015/tts-france-justice-indigenes-retraites-ca02f96.html

Dommage qu'ils ne se soient pas appelés Paribas ou Socgen !
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MessageSujet: Re: Der des Ders... ou presque   Mer 13 Mai - 17:14



8 Mai : les « indigènes » oubliés de la commémoration

Pour commémorer la victoire de 1945, Nicolas Sarkozy est donc descendu ce 8 mai à la Nartelle, une plage près de Sainte-Maxime, théâtre du deuxième débarquement, le 15 août 1944. Il a rendu un hommage particulier aux soldats de l'armée française recrutés en Afrique noire et en Afrique du Nord.

De juin 1940 à mai 1945, cinquante-cinq mille Algériens, Marocains, Tunisiens et combattants d'Afrique noire furent tués. Vingt-cinq mille d'entre eux servaient dans les rangs de l'armée d'Afrique. Cette armée compta quatre cent mille hommes, dont cent soixante-treize mille Africains, cent soixante-huit mille Français d'Afrique du Nord.

Un hommage singulier : observez cette photo. A une exception près, tous les militaires présents sont plus que blancs !

C'est l'amère Patrie des anciens tirailleurs

On cause d'eux, on oublie d'évoquer leurs pensions. Lesquelles sont scandaleusement inférieures à celles touchées par les Métropolitains et les « Blancs ». Ces pensions qui varient de un à huit selon la nationalité des anciens combattants.

Le général De Gaulle a décidé il y a cinquante ans de geler le montant des pensions des anciens combattants des colonies, et de les indexer sur le coût de la vie de leur pays d'origine. Conséquence : un soldat marocain ou sénégalais qui a participé à la libération de la France touche aujourd'hui autour de 80 euros par mois, et le Français qui se battait à ses côtés environ 600. En outre les pensionnés ne peuvent toucher leur dû qu'en France. Ce qui les oblige à engager un long et coûteux voyage. Ou à renoncer à leur pension.

Cette situation affecte encore aujourd'hui 80 000 anciens combattants pour l'ensemble du pays. Chirac avait promis une revalorisation. Il n'en est plus question. (Ecouter le son)

Pour rappeler cette promesse, un collectif d'associations avait organisé cet après-midi-là une brève et émouvante manifestation sur l'esplanade des Droits de l'Homme, au Trocadéro.

Patrick Lozès président du Cran (Conseil représentatif des associations noires) a rappelé au président de la République les devoirs de la France. (Ecouter le son)

Et n'oublions pas que le 8 mai est aussi la date anniversaire du massacre de Sétif, dont ont été victimes des milliers d'Algériens.
www.rue89.com/philippe-madelin/2009/05/11/8-mai-les-indigenes-oublies-de-la-commemoration

Dans les réactions : Maghrebins et turcs 700 000 hommes, Sénégalais 179 000 hommes

Morte en 1940, l'armée française se reconstitue dans le plus grand secret en Afrique du Nord. C'est l'armée d'Afrique, mais « c'est l'armée de toutes les Frances ; 75% des effectifs sont d'origine nord-africaine, jusqu'à 90% chez les goums….



Snut

La mini président s'imagine qu'il y a eu un armistice signé le 8 mai 1945 !
http://fr.news.yahoo.com/73/20090508/tde-la-gaffe-de-l-lyse-178f5d5.html
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MessageSujet: Re: Der des Ders... ou presque   Jeu 11 Nov - 18:24


Le général Joffre, cet âne qui commandait des lions

Le général Joffre (1852-1931) est à l’origine d’un mot qui, sans que beaucoup le sachent, perpétue son souvenir : «  limoger  ». Il donna l’ordre, en effet, d’assigner à résidence à Limoges, à partir d’août 1914, une centaine de généraux qu’il jugeait incapables. Mais sa propre gloire est-elle bien méritée ?

Lorsqu’en 1911 le gouvernement français propulse à la tête de l’état-major Joseph Joffre, ce simple général de division est encore inconnu. Formé à l’École polytechnique, il n’est pas breveté par l’école de guerre – il appartient au génie – et ses faits d’armes se limitent à la prise de Tombouctou, le 12 février 1894, à coups de fusils et de canons contre des combattants équipés de javelots.

C’est donc sous l’autorité d’un homme peu expérimenté que l’armée française se prépare à la guerre. Avec le colonel Grandmaison, Joffre élabore une tactique d’offensive à outrance au détriment de la défense du territoire. Le plan XVII, achevé en 1913, encourage les Allemands à déployer leur propre stratégie (le plan Schlieffen), connue du ministère de la guerre français depuis 1904 et qui prévoit d’attaquer la France par la Belgique. Objectif : attirer les troupes allemandes à la frontière franco-belge pour ouvrir la voie à une victoire rapide en Lorraine.

Désastres

Les opérations d’août 1914 furent ce qu’elles devaient être. Volontairement tenus dans l’ignorance des buts poursuivis, les généraux français appliquent les instructions docilement  ; laissée libre d’envahir la Belgique, l’armée allemande avance vers les Ardennes. Les troupes françaises attaquent à Sarrebourg et Morhange, mais, loin de surprendre l’ennemi, se heurtent à une défense solide  : les Allemands, eux, ont pensé à protéger leurs frontières.

Toutes les batailles livrées entre le 8 et le 24 août 1914 – toutes, sans exception – se soldent par des désastres. Le recul est général, la Belgique submergée, et les Allemands sont installés sur le sol français pour quatre ans. Ces semaines furent les plus sanglantes du conflit : en seize jours, la France déplore autant de morts qu’à Verdun durant les quatre premiers mois de la bataille défensive, de février à juin 1916.

Pendant un an et demi, les défaites se succèdent, mais Joffre reste aux commandes. Ce n’est qu’en décembre 1916 qu’Aristide Briand obtient la démission du général qui, en compensation, est élevé à la dignité exceptionnelle de maréchal de France. Pourquoi ce retard ? Pourquoi cet honneur ? En partie parce que, seul maître à bord dans la zone des combats, le généralissime s’est rendu coupable de falsifications qui lui ont permis, grâce aux artifices d’un entourage menacé comme lui d’être congédié, de se maintenir en place.

370 000 morts

Pour cette opération de sauvetage personnel, il fabrique des informations erronées, destinées à tromper le gouvernement sur la réalité de la situation. Taisant les revers subis, il explique avoir disposé ses armées en supériorité numérique dans les meilleures positions, attendant qu’elles accomplissent leur devoir : «  La parole est maintenant aux exécutants qui ont à tirer parti de cette supériorité  », écrit-il dans un télégramme au ministre de la guerre le 23 août 1914.

Vingt-quatre heures plus tard, affectant l’air navré du chef qui vient d’être contredit dans ses espérances, il avoue des désastres vieux de plusieurs jours et accable les prétendus responsables : «  Force est de se rendre à l’évidence. Nos corps d’armée, malgré la supériorité numérique qui leur avait été assurée, n’ont pas montré en rase campagne les qualités offensives que nous avaient fait espérer les succès partiels du début.  »

Une «  évidence  », des «  succès partiels  » ? En termes de tués, blessés, disparus et prisonniers, la saignée d’août 1914 touche, côté français, plus de 370 000 hommes. Les généraux présents sur le terrain, qui n’ont fait qu’obéir aux ordres, sont décrétés coupables et «  limogés  ». La supériorité numérique revendiquée n’était pourtant qu’un mensonge.

Si nul ne réfute plus ces faits, le souvenir de cette débâcle a laissé peu de traces dans la mémoire nationale, en raison de la réussite de cette manipulation  : Joffre demeure le fameux «  vainqueur de la Marne  », celui qui réquisitionna les taxis parisiens pour acheminer des hommes au front, celui que la foule ovationna le 14 juillet 1919 sous l’Arc de triomphe, celui qui eut droit à des funérailles nationales et dont le Parlement déclara, en janvier 1931, qu’il «  a[vait] bien mérité de la patrie  ». Combien de rues, places et autres avenues portent encore ce nom, celui d’un chef de guerre médiocre doublé d’un imposteur ?

Roger Fraenkel, historien
www.monde-diplomatique.fr/publications/atlashistoire/joffre

Joffre fut élu à l'Académie française en 1918.
Face aux quelques polémiques, le général Pétain dit : « Que cela plaise ou non, Joffre est à jamais le vainqueur de la Marne. »
http://christaldesaintmarc.eklablog.com/chatillon-s-s-accueillit-joffre-c103343


"Le vieux nègre et la médaille" a été classé parmi les 100 meilleurs livres africains du 20ème siècle.
Œuvre de l’illustre romancier et homme politique camerounais, Ferdinand Oyono, Le vieux nègre et la médaille a été écrit en 1957 durant la période de la décolonisation.
http://tirailleursafricains.blogspot.com/2006/06/chronique-le-vieux-ngre-et-la-mdaille.html
http://tirailleursafricains.blogspot.com/2006_06_01_archive.html



Hommage de Sarkozy à des lycéens résistants pour le 11-Novembre
...1940
... à côté de la plaque

Sarkozy a rendu hommage aux jeunes Parisiens qui avaient manifesté le 11 novembre 1940 contre l'occupation nazie, en dévoilant une plaque sous l'Arc de Triomphe. Or, une plaque existait déjà à 25 mètres de là pour célébrer le même événement.
"Pourquoi une nouvelle inauguration, et surtout une telle médiatisation de l’événement ? Nicolas Sarkozy considère peut-être que l’histoire commence avec son quinquennat. Il y a quelque chose qui ne va pas."
Une chose est sûre, l’existence de la plaque posée par son prédécesseur René Coty est répertoriée tout à fait officiellement sur le site internet du ministère des Anciens combattants.
www.europe1.fr/France/Un-11-Novembre-a-cote-de-la-plaque-308267/
www.europe1.fr/France/Sarkozy-commemore-le-11-novembre-1940-307859/
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Der des Ders... ou presque   Lun 14 Nov - 19:12


Comment dépasser les autres le 11 novembre 2011

Le jour des morts ne concernera pas les vivants
[Extraits]

Le 11 novembre a donné lieu à une décision du monarque quinquennal. Il l’a fait lire par tous les préfets et maires devant les monuments aux morts. Le parlement n’a rien eu à en connaître et personne n’a donné son avis. Ce qui nous garantit une décision cent pour cent Sarkozy.

Dorénavant, il y aurait comme aux États-Unis un jour de la mémoire pour tous les morts pour la patrie. Funeste contresens historique. Certes les États-Unis d’Amérique procèdent de cette façon. Ce n’est pas étonnant. Ils ne parlent que d’eux et ne pensent qu’à eux. Mais nous ne sommes pas faits de ce bois-là. Notre histoire est différente.

Le 11 novembre n’est pas seulement le souvenir de la personne des morts au combat. Le sens a changé avec le temps. Ce fut d’abord la célébration de la victoire et l’hommage aux morts. Jusqu’aux années quarante. Après la guerre, dès le début de la construction européenne ce fut le thème du refus de la guerre en Europe […] le 8 mai, on célèbre la défaite des nazis et de leurs larbins sanglants, les miliciens et les collabos. Ce n’est pas du tout la même chose. C’est une célébration politique.
De même quand on fête la libération de nos villes. Ce n’est pas du tout seulement une affaire de morts pour la France. Mort pour la République, mort pour le socialisme, mort par pur patriotisme qui est l’amour des siens. Tous ne sont pas français. Ce sont des républicains espagnols qui entrent les premiers dans Paris qui se libère. Les morts, militaires, francs-tireurs et partisans, résistants ne le sont pas en service commandé dans un engrenage qui les écrase. Ils combattent de leur plein gré contre un ennemi qui est à la fois l’occupant de leur pays et une figure du mal absolu, une génération dont le crime est à jamais imprescriptible.

Comment confondre ces deux dates en un seul moment ? Leur point commun est trop étroit. La mort et seulement elle. C’est une sottise.
Les événements commémorés font sens pour les vivants pas pour les morts. Le pays qui décide une commémoration donne une direction pour le futur. Quand on est Français, c’est-à-dire républicain, cette projection de la pensée doit toujours tendre vers un message universel.
Ce n’est pas seulement un devoir envers les morts que nous accomplissons mais surtout un acte d’éducation populaire en direction des vivants qui sont appelés à méditer les conséquences de leurs actes politiques.

La bouillie bien-pensante à la sauce Sarkozy n’a aucun sens particulier. Elle réduit tout à la seule dimension du devoir d’obéissance jusqu’au sacrifice suprême. Mais l’esprit républicain n’est pas fait que de cela. Il implique aussi, dans certaines circonstances que la conscience doit savoir reconnaître, le devoir de désobéir, jusqu’au sacrifice suprême également. Cette nuance est dans la palette de nos célébrations. Dès lors, unir les Français dans des valeurs communes exclut que l’on mette sur le même plan notre action en Indochine et nos morts de Verdun, notre guerre en Algérie et les exploits de la deuxième Division blindée de Leclerc ou ceux de tabors marocains dans la campagne d’Italie. Qui peut expliquer ça tranquillement au chef de l’État avant qu’il n’ouvre stupidement une nouvelle boîte de Pandore ?
www.jean-luc-melenchon.fr/2011/11/14/le-jour-des-morts-ne-concernera-pas-les-vivants/

11 Novembre, jour de la chair à canons... Et si le bateleur mégalo montrait simplement sa face de petit comptable, désireux de supprimer des jours fériés, lui qui aime tant s’attaquer aux acquis du peuple français ?

Hommage aux Brigades internationales
http://www.pcf.fr/14561#

Hommage aux poilus de la Grande Guerre
www.linternaute.com/actualite/magazine/photo/hommage-aux-poilus-de-la-grande-guerre/hommage-aux-poilus-de-la-grande-guerre.shtml
www.lemonde.fr/culture/article/2011/11/10/la-grande-guerre-s-expose-a-meaux-sans-sang-sans-cris-sans-larmes_1601931_3246.html


C’étaient les 96 poilus du dernier jour
Alors que l’armistice était déjà signé, ils sont morts le matin du 11 novembre 1918.
www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Le-11-novembre-1918-96-poilus-sont-morts-418397/
www.crdp-reims.fr/memoire/enseigner/memoire_histoire/03memoiresrefoulees.htm
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