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 Têtes d'ogives et terreurs nucléaires

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Orwelle



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MessageSujet: Têtes d'ogives et terreurs nucléaires   Ven 9 Oct - 23:21



Nucléaire iranien : la marque de Barack Obama

Les 6 grandes puissances et l'Iran se retrouvent à Genève jeudi
TSR.ch - ‎30 sept. 2009‎
Les 6 grandes puissances (Chine, Russie, France, USA, GB et Allemagne) chargées des discussions sur le nucléaire iranien et Téhéran se retrouvent jeudi à Genève.

L'Iranien Saïd Jalili et l'Américain William Burns ont eu jeudi un tête-à-tête sans précédent entre leurs deux pays depuis près de 30 ans.

Jeudi 1er octobre 2009 à Genève, la diplomatie internationale a reconquis une part de noblesse: le dialogue en lieu et place de l'affrontement. L’Iran et les USA se sont parlés après 30 ans de regards dans les yeux. Obama avait promis la détente avec le régime iranien, et il le prouve.
mondeactu.com
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Têtes d'ogives et terreurs nucléaires   Ven 9 Oct - 23:37



Iran : Kouchner provoque la colère de Sarkozy

le 25/09/09
Bernard Kouchner s’est fait passer un savon par le président de la République, affirment plusieurs témoins.

Tout est parti d’une interview au New York Times mardi. Le ministre des Affaires étrangères y livre son sentiment sur un éventuel blocus des carburants envers l’Iran : "C’est un peu dangereux. Ce sont principalement les personnes pauvres qui seraient touchées. C’est une option que nous devons aussi étudier, mais ce n’est pas du tout celle que je préfère."

Le ton tranche avec la ligne dure de Nicolas Sarkozy, pour qui le blocus énergétique est une possibilité qui ne doit pas être écartée. Les déclarations de Bernard Kouchner sur l’Iran auraient donc provoqué la colère du président, qui se serait énervé à ce sujet contre son ministre. L’Élysée dément, mais quand on demande s’il y a des divergences entre les deux hommes sur le dossier iranien, un conseiller l’admet pudiquement : "C’est possible."

Dans son discours au Conseil de sécurité de l’ONU jeudi [24 sep 2009], Nicolas Sarkozy avait prévu de plaider pour "des sanctions massives dans le domaine énergétique" contre l’Iran. Une phrase qu’il n’a finalement pas prononcée. Cela lui évite d’afficher au grand jour son désaccord avec Bernard Kouchner. Mais l’épisode illustre la dégradation des relations entre le président et son ministre des Affaires étrangères.
Europe1.fr avec Jérôme Chapuis

Sarkozy traite Kouchner de "nul"

Bernard Kouchner s'est fait passer un savon par le président pour n'avoir pas pu organiser un rendez-vous entre les chefs d'État américain et français.
Parlant de "dialogue très amical" sur France Inter, le ministre aurait en réalité fait plus qu'échanger des propos amicaux. Le Canard enchaîné révèle que le chef de la diplomatie se serait plaint de Nicolas Sarkozy devant ses amis. "Il m'a traité de nul. Il m'a dit que je n'étais même pas capable de lui organiser une rencontre en tête à tête avec Obama."
Le ministre des Affaires étrangères s'est justifié en admettant que "l'entourage d'Obama [lui] a fait comprendre qu'un tel tête-à-tête n'était pas opportun."


Sarkozy menace l'Iran de sanctions

Les mystères de Pittsburgh

la presse était conviée le [24 septembre] dès 8 h 30, pour entendre une déclaration conjointe de Barack Obama, Nicolas Sarkozy et Gordon Brown…

L’objet de cette communication si solennelle ? L’Iran a entrepris la construction d’un nouveau site d’enrichissement d’uranium dans la région de Qom, et cela depuis années ! [...]

Pour quelles raisons, les autorités françaises, qui affirment suivre l’affaire depuis longtemps, ont-elles décidé de rendre publique l’information au matin du G20 ? Quelle urgence ce jour-là ? Pourquoi avoir tant attendu pour informer dans un premier temps au moins l’AIEA ? Il fallait vérifier l’information, plaide-t-on dans la délégation française… Mais, pourquoi ce jeudi, alors que la veille, Nicolas Sarkozy représentait la France dans une réunion du Conseil de sécurité présidée par Barack Obama, et dont l’ordre portait sur… le désarmement, la non-prolifération et la sûreté nucléaires !

Comme il est difficile de croire que les fins limiers français qui connaissaient l’affaire depuis un certain temps aient bouclé leurs vérifications entre le mercredi et le jeudi, plusieurs hypothèses peuvent être avancées. Paris n’a-t-il pas voulu gêner le président américain dont le discours de fermeté contre la prolifération s’accompagne d’une démarche de la main tendue à l’Iran. (...)

Fox News a retrouvé qui a traité Obama de "naïf"...

Après l'accord trouvé par le Conseil de Sécurité au siège des Nations Unies à New York sur le désarmement nucléaire, que Barack Obama avait qualifié d'"historique", Nicolas Sarkozy se serait "moqué des bonnes intentions de son homologue américain", selon The Telegraph (du 24 septembre). "Nous vivons dans un monde réel, pas un monde virtuel", aurait sermonné le Français face aux quinze membres du Conseil. "Et le vrai monde attend de nous de prendre des décisions". D'après le quotidien britannique, "M. Sarkozy a qualifié la croisade du président américain pour le désarmement de 'naïve'". Encore. "Le président Obama rêve d'un monde sans armes ... mais juste en face de nous deux pays font exactement le contraire", aurait-il ajouté.

"Complètement immature"
L'an dernier, Sarkozy aurait tenu un discours similaire alors que l'Amérique n'avait pas encore fait son choix entre Obama et McCain. Selon le quotidien Hareetz (28 octobre 2008), qui citait une source gouvernementale israélienne, Nicolas Sarkozy considérait l'attitude du candidat démocrate sur l'Iran "complètement immature" et composée "de formulations vides de contenus". La candeur d'Obama semble donc passablement énerver notre si raisonnable chef d'Etat.
desourcesure.com

Guerre à l'Iran : mais où sont donc les intérêts de la France ?
Novopress - ‎1 oct. 2009‎
Sur l'Iran le bruit des tambours médiatiques annonce celui des tambours de guerre.

L'Iran dispose de capitaux dans le nucléaire français, dit Areva
L'Express - ‎29 sept. 2009‎
L'Iran détient depuis plus de trente ans 10% de l'usine d'enrichissement de l'uranium française Eurodif, a déclaré mardi le groupe nucléaire.


21/03/2008
Sarkozy veut relancer le désarmement nucléaire
lefigaro.fr

le doigt sur le feu nucléaire

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Orwelle



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MessageSujet: Re: Têtes d'ogives et terreurs nucléaires   Sam 10 Oct - 0:27


En tournée au Moyen-Orient

Barack Obama impose sa vision d'un monde dénucléarisé (extraits)

Au lieu de menacer l'ONU de sombrer dans l'inutilité, comme l'avait fait George Bush en 2002, il essaie d'entraîner et de convaincre que le droit international "n'est pas une promesse creuse". Au lieu de faire le procès des Iraniens en plein Conseil, comme l'a fait jeudi M. Sarkozy, il élargit la perspective. "L'ONU a été fondée à l'âge atomique, a-t-il rappelé. En partie parce que la capacité de l'homme à tuer devait être contenue."

En cinq mois, l'administration a avancé à marche forcée. Lorsque Barack Obama avait tracé les grandes lignes de son plan, dans son discours de Prague début avril, beaucoup l'avaient jugé naïf, notamment dans son appel à un monde sans armes nucléaires. Jeudi, la communauté internationale, par l'intermédiaire du Conseil de sécurité, a endossé l'objectif et les étapes fixées par le président américain.

Sarkozy est arrivé légèrement en retard, sinon pour le début de la séance, du moins pour la poignée de mains avec M. Obama.

Corine Lesnes
Le Monde - ‎25 sept. 2009‎
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MessageSujet: Re: Têtes d'ogives et terreurs nucléaires   Sam 10 Oct - 9:46



Iran et G-20 : Créer une crise pour masquer des divisions

Aucune proposition économique d’urgence ne figurait à l’ordre du jour.

Au cours d’une conférence de presse théâtrale tenue le 25 septembre, le président Barack Obama – flanqué du président français Nicolas Sarkozy, du Premier ministre britannique Gordon Brown, mais en l’absence de la chancelière allemande Angela Merkel, retardée en cours de route – déclarait que l’Iran menaçait la stabilité et la sécurité de la région et de la planète. « Le refus de la vérité », ajoutait Obama, « doit aboutir à la confrontation. »

De leur côté, Sarkozy et Brown dénonçaient l’Iran et réclamaient explicitement des sanctions plus sévères. Ils menaçaient en outre l’Iran de frappes militaires, disant que « toutes les options sont sur la table, en ce qui concerne l’Iran ».

Tout ce scénario montre que ces banquiers, ministres des Finances et hommes politiques n’ont pas de solution pour la crise qui ruine le globe. Ils ont utilisé le sommet pour justifier le renflouage des banques et pour donner de vagues assurances d’une future reprise économique. Les milliers de milliards de dollars refilés aux banques constituent la plus grande distribution de trésors nationaux de l’histoire humaine.

Incapables d’atteindre un accord à propos de la régulation de la banque et du commerce international ou de tout autre aspect de ce capital financier international qui a semé le chaos dans le monde entier, les impérialistes ont donné l’apparence d’un but unifié en proférant de sombres menaces contre l’Iran. Tous les médias traditionnels ont loyalement abondé dans le même sens. Pas un journaliste n’a osé poser de question sur la ruine causée par le système économique capitaliste ni demander quelles solutions les impérialistes proposaient.

L’Iran est en conformité totale avec tous les accords internationaux, y compris le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) et les directives et contrôles de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). L’AIEA est l’agence qui contrôle le nucléaire pour le compte de l’ONU. [...]

Les États-Unis ont fourni de l’aide aux débuts du développement du nucléaire en Iran, au cours des années de la dictature brutale du shah Mohammad Reza Pahlavi. À l’époque, Washington était plus que prêt à accorder la technologie nucléaire à l’Iran. Mais, après que la révolution iranienne de 1979 eut renversé cette dictature imposée par les États-Unis et qu’elle eut réaffirmé le contrôle national des ressources iraniennes en pétrole et en gaz, Washington mit un terme à toute coopération nucléaire.

Tout un battage médiatique incontrôlé a prétendu que l’Irak était sur le point de produire des armes nucléaires. Cette crainte des armes de destruction massive, les ADM, est alors devenue la principale justification de l’invasion et de l’occupation américaines. (...)
http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15608

Initiative de Sécurité en matière de Prolifération (Proliferation Security Initiative)
PSI est un programme de coopération international qui cherche à enrayer le trafic d'armes de destruction massive (ADM), de leurs vecteurs et des matériels connexes. Elle a été annoncée par George W. Bush le 31 mai 2003. En 2009, elle compte 90 pays adhérents.
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MessageSujet: Re: Têtes d'ogives et terreurs nucléaires   Sam 10 Oct - 10:07



La République Démocratique de Corée (RPDC) ou Corée du Nord a procédé à son second essai nucléaire le 25 mai 2009.

Pyongyang rappelé à l'ordre par Pékin

Le Premier ministre chinois, Wen Jiabao, a délivré un message clair au président nord-coréen, Kim Jong-il : son pays doit cesser ses essais atomiques.

Pour encourager Pékin à agir avec plus de vigueur, le président Barack Obama a opportunément renoncé à rencontrer le leader tibétain en exil, le dalaï-lama, bête noire du gouvernement chinois, actuellement en tournée aux Etats-Unis.

Pyongyang a enterré officiellement les "pourparlers à six" (Corée du Nord et du Sud, Chine, Russie, Etats-Unis, Japon) et réclame des discussions directes avec Washington.
Pyongyang espère en retirer une reconnaissance diplomatique qui lui ouvrirait la porte à l'aide et aux investissements internationaux - ainsi qu'à une levée des sanctions dont la Corée du Nord est la cible depuis son premier essai nucléaire de 2006. Washington renâcle à une telle concession.
AFP
Pyongyang est la capitale de la République populaire démocratique de Corée (RPDC).


13 septembre 2009/REUTERS/KCNA

Kim Jong-il se dit prêt au dialogue sur le programme nucléaire

Kim Jong-il a déclaré à un émissaire chinois en visite que la Corée du Nord "continuera d'adhérer à l'objectif de dénucléarisation de la péninsule coréenne".

Dai Bingguo, un haut diplomate, a remis à Kim Jong-il une lettre du président chinois Hu Jintao.

La mission de cet émissaire est considérée comme le prélude à une visite du Premier ministre chinois Wen Jiabao en Corée du Nord. Wen serait le premier dirigeant étranger à se rendre à Pyongyang depuis l'essai nucléaire nord-coréen de mai dernier, qui a refroidi les relations avec la Chine.

Pékin tente de persuader les Nord-Coréens de revenir à la table des négociations sur leur programme nucléaire, en marge de la célébration de 60 années de relations mutuelles entre les deux pays communistes.

Les déclarations apparemment conciliantes de Kim Jong-il sont jugées avec circonspection par les experts, Pyongyang ayant plusieurs fois promis de freiner son programme nucléaire, avant de changer d'avis dans les jours ou les semaines suivants.

La Corée du Nord a multiplié ces derniers temps les gestes conciliants, après avoir procédé au printemps au second essai nucléaire de son histoire et à des tirs expérimentaux de missiles. Les spécialistes de la région attribuent ce changement d'attitude à un besoin d'aide financière.

Pyongyang a notamment relâché en août deux journalistes américaines arrêtées pour entrée illégale dans le pays (...)
lepoint.fr

L'Inde et le Pakistan, qui n'avaient pas souscrit aux obligations du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), ont condamné Pyongyang en 2006.
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MessageSujet: Re: Têtes d'ogives et terreurs nucléaires   Sam 17 Oct - 13:47


Sites nucléaires iraniens en septembre 2009

Proche-Orient
Les armées américaine et israélienne en manoeuvre
leparisien.fr

Israël s'apprêterait à attaquer l’Iran

Selon des informations non confirmées du Canard Enchaîné, mercredi 14 octobre, Israël se prépare à bombarder les sites nucléaires iraniens et des cibles pro-iraniennes à travers le Moyen-Orient, après le prochain mois de décembre.

Le Commandant en chef de l’Etat- Major Gaby Ashkenazi aurait rencontré secrètement en France le Chef des Forces armées américaines, l’Amiral Mike Mullen et le chef d’Etat-Major français, le Général Jean-Louis Georgelin pour les informer qu’Israël projetait d’attaquer l’Iran après décembre, lorsqu’il deviendrait clair que les discussions entre les six puissances et Téhéran auraient échoué à produire le moindre effet.

Israël n’attaquerait pas l’Iran par les airs, mais utiliserait plutôt des forces terrestres dans des opérations coordonnées sur plusieurs fronts au Moyen-Orient.
On peut s’attendre à ce que l'armée israélienne bifurque au-delà des installations nucléaires de l’Iran pour prendre également pour cible ses alliés, tels que l’armée de l’air et les batteries de missiles syriens, les bases du Hezbollah au Liban et du Hamas dans la bande de Gaza.

Le Canard Enchaîné n’est pas le seul à prédire une attaque israélienne sur l’Iran après décembre. Un ancien responsable israélien de la Défense, Efraïm Sneh, a fait plusieurs fois des commentaires aux médias américains et britanniques, durant les dernières semaines (...)
lepost.fr
RFI

La Turquie annule des manoeuvres militaires israéliennes
Israël vient d'encaisser un très sérieux coup dur diplomatique. La Turquie, seul pays musulman lié par un accord de coopération militaire à l'État hébreu, a mis son veto à la participation de l'aviation israélienne à des manoeuvres qui devaient avoir lieu cette semaine dans son espace aérien. AFP

Développer la campagne Boycott, Désinvestissement, Sanctions
www.jennar.fr/index.php/developper-la-campagne-boycott-desinvestissement-sanctions/

Israël et la complaisance américaine
www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2150&id=41
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MessageSujet: Re: Têtes d'ogives et terreurs nucléaires   Dim 23 Fév - 7:48


Dr. Strangelove, 1964

Extraits de
Pourquoi les Américains sont bel et bien derrière la crise ukrainienne, l’installation de missiles et les dangers d’une guerre thermonucléaire

Pourquoi personne ne parle-t-il de la manière dont les États-Unis flanqués des Polonais ont littéralement tenté d’encercler les Russes en accomplissant au même moment le même encerclement dans la zone pacifique ? … Pourquoi le regain de guerre froide nous est-il présenté comme une crise de l’autocrate Poutine, sans jamais faire référence à ce qui est en débat réellement, une nouvelle guerre des étoiles qui transforme l’Europe en poudrière et qui transforme tout conflit régional en risque de guerre thermonucléaire ?

La Russie voit d’un très mauvais œil l’Otan s’étendre vers l’Est et les bases américaines se multiplier à ses portes, de la Roumanie au Kirghizstan. « Regardez simplement la carte (la défense antimissile mondiale américaine) est en train d’être déployée le long du périmètre de la Russie, et aussi, incidemment, de la Chine », a relevé Lavrov.

Depuis des mois, voire des années, la Russie multiplie les mises en garde, se disant prête à diriger ses propres lanceurs vers la Pologne et la République tchèque qui abritera la station radar complétant le dispositif.

Le bouclier est un projet pharaonique qui permet aux États-Unis de contrôler l’ensemble de l’espace aérien de la planète
Les États-Unis déploient les éléments navals du bouclier antimissile (ABM) en Europe. Un destroyer équipé d’un système de défense antimissile a déjà été envoyé dans le port espagnol de Rota.

L’encerclement de la Russie et de la Chine et les dangers d’une guerre nucléaire

Nous avons actuellement une campagne destinée à diaboliser la Corée du Nord et selon les Russes et les Chinois à installer des missiles en Corée du sud
Chaque zone de contact pouvant déboucher sur un conflit majeur et les États-Unis ayant fait la preuve au cours de leur histoire qu’ils sont capables de recourir à ces extrémités, ils remettent ouvertement en cause l’équilibre et le désarmement intervenu à la chute de l’Union soviétique.

La situation de crise économique, sociale, les guerres civiles qui se multiplient et qui sont encouragées ostensiblement (pourquoi Obama reçoit-il le Dalaïlama, pourquoi a-t-il ouvert les hostilités en Amérique latine ?) témoignent de la situation de tension.
http://histoireetsociete.wordpress.com/2014/02/22/pourquoi-les-americains-sont-bel-et-bien-derriere-la-crise-ukrainienne-linstallation-de-missile-et-les-dangers-dune-guerre-thermonucleaire/
http://www.politis.fr/La-crise-ukrainienne,25827.html
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