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 Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense

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Orwelle



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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Dim 18 Oct - 10:19



Le député UMP Georges Tron suggère à Jean Sarkozy de demander à être entendu par le Parlement

Le député UMP villepiniste Georges Tron a suggéré samedi que le fils du chef de l'État Jean Sarkozy demande à être auditionné par une commission de l'Assemblée nationale sur ses ambitions pour l'Epad. Interrogé sur France Info, Georges Tron a estimé qu'"il faudra que, d'une façon ou d'une autre, Jean Sarkozy prenne une initiative pour se sortir de cette situation", pour "sortir par le haut" de la vive polémique suscitée par sa candidature déclarée à la tête de l'Établissement public chargé de l'aménagement de La Défense, premier quartier d'affaires européen, dans les Hauts-de-Seine.

"Il serait assez élégant que Jean Sarkozy prenne l'initiative de dire qu'il va se soumettre à une audition qui serait par exemple une audition par la commission des Affaires économiques de l'Assemblée. Ce n'est pas un traquenard, elle est présidée par Patrick Ollier qui est député des Hauts-de-Seine" (UMP), a ajouté le député de l'Essonne. Devant les députés de cette commission, a poursuivi Georges Tron, le fils cadet du président de la République "viendrait expliquer quels sont les grands projets qu'il nourrit pour l'Epad" et montrerait "que ce n'est pas une nomination qui l'empêche de se soumettre, lui aussi, à des règles que d'autres, par la volonté de son père, vont devoir subir".

Georges Tron fait référence à un des souhaits de Nicolas Sarkozy, dans le cadre de la révision constitutionnelle de juillet 2008, de voir certaines nominations au sommet de l'État soumises à l'avis du Parlement.
Afp

M. Sarkozy, intronisez votre fils tête de liste aux régionales
Par David Dupré | Taxidermiste politique drunken
16/10/2009 | 11H49

Monsieur le président de la République, Vous avez fait une erreur, vous le réalisez sans doute trop tard et il vous est difficile de faire demi-tour. Votre péché n'a rien de mortel. Comme beaucoup d'autres, vous auriez pu choisir un conseiller général de confiance pour présider l'établissement public de la Défense. Un homme sûr, un homme à vous.
www.rue89.com/2009/10/16/monsieur-sarkozy-intronisez-votre-fils-tete-de-liste-aux-regionales


Jean Sarkozy est partout, même dans le quiz de la semaine
www.rue89.com/2009/10/17/jean-sarkozy-est-partout-meme-dans-le-quiz-de-la-semaine-122154
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Orwelle



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MessageSujet: Extraits   Dim 18 Oct - 10:37


Etienne Mougeotte, le 13 décembre 2006
© Olivier Laban-Mattei / AFP


Edito sur Sarkozy : Mougeotte lynché par ses lecteurs

En marge de l'« interview exclusive » de Nicolas Sarkozy recueillie par un bataillon de cinq journalistes du Figaro en plus de lui-même, Etienne Mougeotte, directeur des rédactions du quotidien de Serge Dassault, signe ce vendredi matin un édito d'une rare flagornerie. La plupart des lecteurs de son site Web sont en tous cas de cet avis, et le lui font vertement sentir. Au point que les commentaires ont été un moment fermés, avec cette explication :

« LeFigaro.fr a décidé de fermer les commentaires sur cet article en raison de trop nombreuses attaques personnelles auxquelles se sont livrés certains internautes. »

Vers 19h30, l'article était rouvert aux commentaires, sans autre explication.

On lira avec profit l'éditorial de l'ancien n°2 de TF1, âgé de 69 ans et arrivé aux commandes du plus vieux titre de la presse quotidienne nationale fin 2007. Sous le titre « La fin de la récré », il écrit que les autres chefs d'Etat, eux, peuvent travailler tranquilles au règlement de la crise, fustige les dernières polémiques ayant embarrassé la majorité comme venues de « l'écume des jours », et renvoie les auteurs de critiques au sein du gouvernement et de la majorité à leurs chères études :

« Si certains ou certaines ministres se sentent mal à l'aise au gouvernement, la porte est grande ouverte. On ne les retiendra pas. Quant à la majorité parlementaire, députés et sénateurs confondus, on lui recommande la lecture de l'interview du Président. »

Les lecteurs du Figaro.fr, très remontés sur l'affaire Jean Sarkozy comme l'a montré Marianne2.fr, n'ont pas du tout aimé l'article. Une petite proportion se contente de commenter le fond, à savoir la situation actuelle du gouvernement et les propos du Président, avec des critiques acerbes de lecteurs se disant de droite. Tous les autres (116 commentaires à 16h37, plus que 98 à 19h30) réagissent à l'éditorial d'Etienne Mougeotte. Les réactions positives sont bien rares.

« Etre de droite, ce n'est pas servir la soupe »

Le reste n'est que lynchage. Alors qu'un internaute parle de « degré zéro du journalisme », « Je13190-0000001 » emploie le terme de « carpette » :

« Comment un “journaliste” de votre expérience peut-il se comporter en carpette de la sorte ? […] Vous seriez mieux à votre place dans un ministère de l'Information (façon Peyrefitte) que dans un grand journal de droite. Etre de droite, b…, ce n'est pas servir la soupe et encore moins servir de valet au pouvoir en place… »

« ci75016-0000001 », « un électeur de droite jusqu'à mardi dernier », est un de ceux qui mentionnent la Pravda :

« Est-ce le retour de la Pravda ! ? Comment peut-on autant se méprendre sur les réactions de son lectorat ? Vous n'avez pas fait votre travail de journaliste. Et ce d'autant plus que la devise de Figaro est (encore ? ) “sans la liberté de blâmer, il n'y a pas d'éloges flatteurs” ! »

Un autre se disant électeur de droite, « Stanbouliote », parle de « grave erreur » :

« Monsieur Mougeotte, cet éditorial fait honte à votre journal. Vous sous-estimez gravement la portée de cette affaire, notamment dans l'électorat de droite dont je fais partie. »

« Lecteurs du Fig, la porte est grande ouverte ! »

« Gaullienne » :

« Lecteurs du Fig, la porte est grande ouverte ! Cet éditorial ferait rire, s'il ne donnait pas tant envie de pleurer. Une partie des électeurs de droite (au moins 51%- en tout cas de mon côté, pratiquement tous les moins de 50 ans qui ont voté NS sont ECOEURES) vous parle des valeurs de la droite, des fondements républicains qui sont bafoués et vous nous dites : assez joué, maintenant on se tait et on obéit ! ! ! ! Vous êtes le déshonneur du journalisme ! »

« Triste époque » :

« Quelle tristesse de voir mon pays se dégrader de plus en plus, et toutes les valeurs de notre République bafouées par la volonté aveugle d'un homme orgueilleux et sans courage. La droite avait bien besoin des réformes, mais son électorat avait cru à un changement dans une autre direction, non pas celle des privilèges de plus en plus sauvages. […] Votre édito est un triste exemple de plus de ce même esprit mesquin. »

« Merci beaucoup pour ce grand moment de franche rigolade ! »

Les commentaires sont parfois très violents et insultants. D'autres sont plus gais, comme celui de « Précision17 » qui voit en Etienne Mougeotte une sorte de chroniqueur humoristique :

« Merci beaucoup pour ce grand moment de franche rigolade ! (et je ne plaisante pas) »


On pourrait continuer comme ça sur des kilomètres de pages-écran… « De qui se croit-il le porte-parole, quelle est la légitimité d'Etienne Mougeotte ? », « vite un maroquin pour M. Mougeotte », « vassalité », « affligeant », « minable »…

Terminons tout de même par quelques notes positives pour le directeur du Figaro (à vue de nez, moins de 5% des commentaires). « Enobat » :

« M. Mougeotte, tout à fait d'accord avec vous, mais avec qui les Français vont passer aux choses sérieuses ? Certainement pas avec notre Président et son équipe, qui ne considèrent de sérieux qu'une partie qui concerne essentiellement leurs amis. »

« Randas » écrit, en majuscules, « BRAVO ETIENNE MOUGEOTTE » :

« Quelle justesse d'analyse ! Mais ne croyez-vous pas que les médias sont en grande partie responsables de la situation pour ne traiter que des frivolités ? »

C'est justement un des reproches que faisait la rédaction du Figaro à Etienne Mougeotte quelques mois après son arrivée.

Augustin Scalbert
www.rue89.com/2009/10/16/edito-sur-sarkozy-mougeotte-lynche-par-ses-lecteurs
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Orwelle



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MessageSujet: EXTRAITS   Dim 18 Oct - 10:38


Qui ose encore parler franchement à Nicolas Sarkozy ?

La question est posée alors qu'aucun poids lourd de la majorité n'a osé remettre en cause la nomination prochaine de Jean Sarkozy, âgé de 23 ans, à la tête de l'EPAD, qui gère le quartier des affaires de la Défense.

Nul n'a pipé mot, jeudi, lors de la réunion à l'Elysée avec les chefs de la majorité.

Pour la plupart, il était inenvisageable d'affronter Nicolas Sarkozy.

Le lieu du dialogue n'est pas le conseil des ministres. "Sarkozy monologue, et après il dit : "Ah, j'aime bien quand on a ces discussions !""

Mais de nombreux ministres sont désarçonnés par les ambiguïtés de Nicolas Sarkozy. Il méprise ceux qui se courbent mais tolère très mal ceux qui affichent en public leur désaccord.

Les emportements de M. Sarkozy en épuisent plus d'un, à l'exception de M. Soubie, visiblement épargné, et de MM. Guéant et Louvrier, fidèles de toujours.

Les politiques, eux, cherchent à pouvoir dire les choses au président. Il y a la méthode progressive, comme celle de Xavier Darcos. D'autres prennent leur courage à deux mains, à l'instar de Christine Lagarde.

La meilleure parade consiste à créer un rapport de force, puisque le président y est si sensible. Rama Yade s'est immunisée en devenant l'icône de la diversité.

Bruno Le Maire a choisi de communiquer directement, par note. Tant qu'il ne trébuche pas, l'Elysée laisse faire. Il veille à vouvoyer M. Sarkozy, qui le tutoie.

Laurent Wauquiez, cherche aussi ses marques. "Wauquiez est assez courageux, mais il agace", tempère une ministre.

Arnaud Leparmentier
www.lemonde.fr/politique/article/2009/10/17/les-mots-pour-le-lui-dire_1255208_823448.html


Ce n'est plus le Roi Soleil, c'est le Roi Solex.
Nous dirions même plus, c'est le Soi Rolex
.
http://jym-mgcd.blogspot.com/2009/06/versailles-chantier.html
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Dim 18 Oct - 16:26



Derrière l’affaire Jean Sarkozy un enjeu routier de plus d’un milliard d’euros à Neuilly

La polémique sur l’accession probable de Jean Sarkozy à la présidence de l’EPAD, polémique sur le fait du Prince, dissimule une autre affaire qui concerne à la fois le centre d’affaires de la Défense et la ville de Neuilly où le petit souhaite s’installer durablement, sur les traces de papa et de tous les politiques louches et douteux qui se sont succédés dans cette commune depuis la dernière guerre.

En fait, le rêve de Jean Sarkozy, avec l’appui de son papa, est d’obtenir enfin que l’avenue Charles de Gaulle qui relie la porte Maillot (ouest de Paris) au Pont de Neuilly soit transformée en tunnel souterrain allant jusque sous le quartier de la Défense, partie qui existe déjà. Tunnel qui aurait pour conséquences ou avantages, c’est selon, de transformer l’avenue de Gaulle en zone quasiment piétonne et de toute façon réservée au trafic automobile local. Et elle débarrasserait tous les cadres qui ne veulent pas renoncer à leurs voitures de leurs deux embouteillages quotidiens et leur épargneraient l’angoisse d’être un jour contraints de prendre le métro ou le RER.

Le coût de ce tunnel est évalué par ceux qui en ont déjà tracé les plans, à un peu plus d’un milliard d’euros. L’EPAD ne veut évidemment pas payer et Neuilly non plus. Donc, le fiston et quelques autres ont imaginé depuis trois ans, de demander à l’Etat, donc à Papa, de mettre la main à la poche. Sous couvert de la mise en place du Grand Paris et « pour résoudre les problèmes de circulation dans une zone de la Défense agrandie ».

C’est aussi simple que cela : pour créer ce funeste aspirateur à voitures et à camions de livraisons qui butera directement sur la porte Maillot et le boulevard périphérique Ouest de Paris, il fallait installer le meilleur des représentants de l’Elysée. Lequel aura droit à la reconnaissance éternelle des habitants de Neuilly qui l’éliront maire jusqu’à ce qu’il devienne à son tour Président.

C’est quasiment fait. Avec la perspective que « l’Etat en faillite » consacre une somme extraordinaire à améliorer le confort des habitants de Neuilly alors qu’il suffirait de limiter la circulation sur cette avenue. Sans oublier qu’avec un milliard on fait beaucoup d’équipements de transports collectifs....
www.politis.fr/Derriere-l-affaire-Jean-Sarkozy-un,8367.html

Plan
www.tempolodge.com/images/plan_xl.gif

www.notre-planete.info/actualites/actu_1597_Europe_emissions_transports.php
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Dim 18 Oct - 23:10



«Une chèvre pourrait être élue à Neuilly avec l'investiture UMP»

Le socialiste Arnaud Montebourg a comparé Jean Sarkozy à un animal : "Une chèvre pourrait être élue à Neuilly-sur-Seine avec l'investiture de l'UMP", a-t-il dit.

De son côté, Marine Le Pen, invitée de l'émission politique de France 5, a déclaré : "Un chien UMP serait élu" à Neuilly.

"Il n'a ni les compétences ni l'expérience, ni les diplômes" pour occuper ce poste, "alors qu'il va être amené à brasser des millions"

"Il a été élu dans un canton qui vote à 75 % UMP au premier tour, a ajouté Marine Le Pen. Un chien coiffé d'un bonnet marqué UMP aurait été élu".

Elle s'indigne d'être comparée à Jean Sarkozy : "Je n'ai pas 21 ans, je n'ai pas 23 ans, j'en ai 41. (...) Je crois m'être élevée par mon métier (avocate)", selon Le Parisien.

www.liberation.fr/politiques/0101597808-une-chevre-pourrait-etre-elue-a-neuilly-avec-l-investiture-ump
http://fr.news.yahoo.com/63/20091018/tpl-marine-le-pen-un-chien-ump-serait-lu-5cc6428.html


Commediante, tragediante...

EPAD : on peut imaginer que les représentants de l'Etat ne participent pas au vote, déclare Luc Chatel

Evoquant un "climat malsain" régnant "depuis la rentrée", Luc Chatel a exprimé le "sentiment qu'on est dans une espèce de chasse à l'homme". Crying or Very sad
"nous faire accuser aujourd'hui de népotisme et autre, ça suffit", "il y a un moment où la chasse à l'homme, ça suffit", a lancé le porte-parole du gouvernement.

Le même il y a quelques jours : "On veut interdire l'élection à un candidat sur la base de son origine, de sa jeunesse, je ne sais pas ce qu'on va trouver la prochaine fois, la race ?".
http://fr.news.yahoo.com/3/20091018/tpl-epad-sarkozy-chatel-cfb2994.html
http://fr.news.yahoo.com/63/20091015/tpl-le-drapage-de-chatel-sur-l-affaire-j-5cc6428.html
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Lun 19 Oct - 7:51



Le vrai-faux compromis de Luc Chatel

L'idée de Luc Chatel de ne pas faire voter les 9 fonctionnaires d'Etat au scrutin n'aura aucune incidence sur le résultat final, selon Christophe Grébert.

Christophe Grébert conseiller municipal (MoDem) de Puteaux (Hauts-de-Seine) assure dimanche soir sur son blog monputeaux.com que "même si les 9 fonctionnaires ne participent pas au scrutin, l'élection de Jean Sarkozy reste cependant assurée".

Le conseiller municipal répond ainsi par cette déclaration aux propos tenus par Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, dimanche matin sur Europe 1. Il indiquait alors que les fonctionnaires administrateurs de l'Epad pourraient ne pas participer à l'élection du président de cet établissement d'aménagement, posté brigué par Jean Sarkozy, cadet du chef de l'Etat. Une manière de calmer la polémique générée par sa candidature en garantissant un vote équitable.

"Le vote de Claude Leroi qui est un proche de Nicolas Sarkozy, ne constitue pas un suspens. Jean Sarkozy sera nommé par cinq voix contre quatre, au lieu de quatorze voix contre quatre, voilà tout", souligne Christophe Grébert sur son blog. Le conseiller municipal y explique en effet que "sur les neuf représentants des collectivités, quatre sont de l'UMP (Patrick Devedjian et Jean Sarkozy lui-même ainsi que les maires de Puteaux et de Courbevoie), deux sont du PS (le représentant du Stif et celui de la région), deux sont du PC (le maire de Nanterre et l'administrateur représentant Paris)". "Et enfin le dernier, Claude Leroi, est le président de la Chambre de commerce et d'industrie des Hauts-de-Seine. Ce dernier est un ancien conseiller municipal de Nicolas Sarkozy à Neuilly-sur-Seine", continue le blogueur qui a lancé une pétition pour que le fils du chef de l'Etat renonce à postuler. La pétition comptait 88.400 signatures dimanche soir, 18 octobre.

http://laposte.lci.fr/infos/france/politique/0,,4914666-VU5WX0lEIDQ0OQ==,00-le-vrai-faux-compromis-de-luc-chatel-.html
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Lun 19 Oct - 7:59



Jean Sarkozy est déjà un sacré cumulard ! #jeansarkozypartout

Elu en mars 2008 (il y a 1 an et demi, et pas 2 ans, comme il le dit) dans le canton de Neuilly-Sud, Jean Sarkozy, qui ambitionne aujourd'hui de devenir président de l'EPAD, est déjà un grand cumulard, malgré son jeune âge. Son journal perso (eh oui, il a son propre journal !) distribué sur Neuilly nous le révèle dans son 1er numéro sorti en octobre 2008 :

"Jean Sarkozy a été élu Conseiller général UMP des Hauts-de-Seine dans le canton sud de Neuilly-sur-Seine lors des dernières élections cantonales de mars 2008.

Le 16 juin 2008, il est élu président du groupe UMP-Nouveau Centre et apparentés au Conseil général.

Au Conseil général des Hauts-de-Seine :


• Président de la commission des transports, de la voirie, de la circulation, de l’environnement, de la qualité de la vie et de l’assainissement.
• Membre suppléant de la commission de l’enseignement, de la formation et du développement économique

Il est aussi titulaire :
• A Neuilly, au conseil d’administration du collège Théophile Gautier, du lycée Pasteur, du collège Notre-Dame de Sainte-Croix et du collège Saint-Dominique
• Du comité de pilotage du Syelom, le syndicat mixte des Hauts-de-Seine pour l’élimination des ordures ménagères
• De la maison de retraite de la rue de Soyer à Neuilly
• Du conseil d’administration des établissements publics de santé départementaux, au centre hospitalier spécialisé « Roger Prévot » de Moisselles, et des centres hospitaliers de Courbevoie et de Neuilly.
• Au conseil d’administration du Centre Régional de Paris pour l’Enfance et l’Adolescence Inadaptées
• Au conseil d’administration de l’institut pour les personnes handicapées « Gustave Baguer »
• A la commission départementale des bourses d’étude de l’enseignement du second degré et technique
• Au conseil départemental de l’Education Nationale du département des Hauts-de-Seine
• Au conseil inter-académique de l’Ile-de-France
• Au conseil académique de Versailles
• A la maison de l’emploi Rives de Seine
• Au comité départemental de la formation professionnelle de la Promotion Sociale et de l’Emploi
• Au conseil d’administration du syndicat des départements de Paris et des Hauts-de-Seine pour la gestion des parcs de sports de Puteaux et d’Antony
• Au conseil départemental de la jeunesse, des sports et de la vie associative".

Mais tout cela ne lui suffit pas. Il en veut toujours et encore plus... Il est peut-être jeune, mais il est comme les vieux politiciens : un cumulard.
www.monputeaux.com/2009/10/jean-sarkozy-cumulard.html

www.jeansarkozypartout.com/
www.mediapart.fr/journal/france/161009/jeansarkozypartout-le-web-se-dechaine
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Mar 20 Oct - 15:36



Sarkozy atteint par le boomerang de la com

Le roquet Frédéric Lefebvre accuse les médias de vouloir « détruire par tous les moyens » son petit maître.

Sarkozy orchestre depuis 2002 et sa nomination au ministère de l'Intérieur, des actions politiques à caractère publicitaire, en associant les journalistes à leur médiatisation : patrouille nocturne avec des policiers, opérations coup de poing, visite aux victimes de toutes sortes, et depuis qu'il est Président, annonces à l'emporte-pièce de « réformes » ou de nouvelles lois à chaque fait divers choquant.

Dans toute cette stratégie, la coopération des journalistes pour assurer la publicité aux actions annoncées est une impérieuse nécessité. Voilà donc longtemps que les unes des journaux portent sur Nicolas Sarkozy, à sa plus grande satisfaction.

Mais le jeu de la médiatisation expose fatalement à recevoir en boomerang une médiatisation moins flatteuse dès lors que le climat d'opinion change.

Aujourd'hui les médias grand public n'ont plus de scrupules à donner la parole à des opinions « dissidentes ».
rue89


La fine équipe vue par Stéphane Guillon
www.dailymotion.com/video/xav45m_stephane-guillon-yaurail-des-suicid_news

Epad : l'abstention des représentants de l'Etat comme issue de secours ?
Les jeux seraient-ils plus ouverts ?


«Même si les neuf fonctionnaires ne participent pas au scrutin, l’élection de Jean Sarkozy reste cependant assurée, note l’auteur du blog monputeaux.com, Christophe Grébert, conseiller municipal (Modem) de Puteaux. Jean Sarkozy sera "nommé" par cinq voix contre quatre, au lieu de quatorze voix contre quatre, voilà tout.»

Pour Patrick Jarry, maire (PCF) de Nanterre qui a présenté sa candidature pour contrer Jean Sarkozy, le problème n'est pas résolu, puisque «la légitimité» du fils du Président pour présider l’établissement public «n’existe toujours pas». Le canton de Neuilly, dont il est conseiller général UMP, «ne fait pas partie de l’opération d’intérêt national de la Défense», argue le maire de Nanterre sur Europe 1.

Le député Henri Emmanuelli a lui aussi écarté cette option, la jugeant même «stupéfiante» : «la seule raison juridique susceptible de justifier la non-participation au vote d’un administrateur est le "conflit d’intérêt". Faut-il déduire de la proposition de M. Chatel que les intérêts de l’Etat et ceux de la famille Sarkozy sont confondus ?», demande le socialiste qui réclame une «explication rapide» sur «ce dossier inexplicable».

«Sarkozy doit s’engager à ne pas nommer Hervé Marseille au Conseil économique et social». Une «contrepartie» accordé au conseiller général (NC) pour avoir aimablement cédé son siège du CA de l’Epad à Jean Sarkozy, selon la gauche. «À défaut, la preuve serait faite que la nomination de Jean Sarkozy n’est liée qu’au bénéfice qu’il peut tirer de la position occupée par son Président de père», conclut Gaëtan Gorce, député (PS) de la Nièvre.

La clé du scrutin tient dans le bulletin du dernier administrateur : le représentant de la chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP), Claude Leroi. Lequel a levé les derniers doutes sur son vote : «Si le nouveau président du conseil d’administration est un garçon brillant qui a des idées et des relations, cela n’en sera que mieux», a-t-il estimé lundi sur Europe 1. Avant de louer les qualités de Jean Sarkozy, «un garçon de qualité, sympathique qu'il connaît bien». Précisons, au passage, que Claude Leroi a été conseiller municipal de Neuilly, notamment durant les mandats de... Nicolas Sarkozy.
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Mar 20 Oct - 15:55



La langue de sable des décomplexés

Dans les premiers temps du sarkozysme, une musique triomphante réveillait chaque jour le matinaute. On transgressait à tout va. On avait gagné la bataille idéologique. On était décomplexé. On allait faire éclater les tabous. On allait voir ce qu'on allait voir.

Les entendez-vous, ces temps-ci ? Langue de sable empilée en sacs protecteurs, ministres casqués, alourdis par leurs gilets pare-balles, qui n'osent plus sortir de leur forteresse. Ainsi Laurent Wauquiez, ce matin, sur France Inter, interrogé sur le malaise de Pôle Emploi, tétanisé par la crainte de la gaffe "à la Lombard". "Nous sommes très attentifs. Vigilants. A l'écoute. Il serait absurde de dire que nous n'avons pas commis d'erreur, etc" Sur la défensive, y compris lorsqu'il est interrogé par Demorand sur les nouveaux "contrats passerelle", dont il s'agit avant tout de persuader la France qu'ils n'ont rien à voir, mais alors strictement rien, avec les emplois jeunes des socialistes.

Quand ils passent la tête au-dessus de leurs sacs de sable
, c'est pour aligner "lémédias". De fait, ils n'ont pas tort. Les couvertures des hebdos de la semaine dernière sont éclairantes, sur un certain retournement. Champion toutes catégories, L'Obs, qui rajoute au dernier moment la photo de Jean Sarkozy sur un dossier prêt depuis longtemps sur les "cumulards". Juste derrière, L'Express, naguère organe central de la Carlabrunie, promet au dos de tous les kiosques un dossier-choc sur "ce que cache l'affaire Mitterrand". Magnifique dossier qui, ayant mobilisé les meilleurs limiers de l'hebdo, révèle aux populations terrifiées l'amour du ministre de la Culture, quand il était adolescent, pour les redoutables BD Alix ou Prince Eric. Comme disait un génie politique du XX e siècle, ce ne sont pas les girouettes qui tournent, c'est le vent.

Daniel Schneidermann
le 20/10/2009
www.arretsurimages.net/vite.php?id=5911
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Mer 21 Oct - 2:28



Jean Sarkozy aurait-il eu un traitement de faveur sur France 3 ?

Le Nouvel Observateur a creusé une enquête révélée par le Canard Enchaîné, à paraître mercredi.

Jean Sarkozy aurait posé ses conditions pour intervenir sur France 3 en pleine polémique de son arrivée à la tête de l' Etablissement Public de l'Aménagement de la Défense (Epad), révèle le Canard Enchaîné.

Avant d'intervenir Jean Sarkozy et son conseiller en communication Christophe Lambert se seraient ainsi entretenus dans un salon avec le journaliste Jean-Jacques Cros, ajoute Le Nouvel Observateur.

Contacté par les journalistes, Jean-Jacques Cros dément formellement :
"Je n'ai modifié aucune de mes questions qui étaient par ailleurs tout-à-fait classiques", rapporte le Nouvel Obs.
En revanche, il ne cache pas que Jean Sarkozy aurait "interdit qu'on le filme en coulisses, menaçant de partir, et a refusé un certain nombre de propositions de la chaîne publique, notamment l'intégration au milieu de l'interview d'un court reportage illustré de réactions de députés à l'Assemblée", selon Le Nouvel Observateur.

L'interview a-t-elle duré plus longtemps que prévu ?
"Nous avons considéré dans la logique de l'émission de lui donner un peu plus de temps pour s'exprimer", a répondu Jean-Jacques Cros.
Il ajoute même que l'interview devait au départ "durer 4 minutes" et non 7.
http://fr.news.yahoo.com/63/20091020/tpl-jean-sarkozy-aurait-il-eu-un-traitem-5cc6428.html

Pour faire croire au suspense, l'Elysée a dû demander à Claude Leroi (un sarkozyste) de dire à la presse que son choix n'était pas encore fait et qu'il pourrait même s'abstenir et ainsi permettre au candidat communiste de prendre la tête de l'Epad ! On croit rêver !

Comme si l'Elysée allait laisser un communiste à la tête de La Défense !
On se fout vraiment de notre gueule dans cette affaire !

Jean-Baptiste
http://fr.news.yahoo.com/63/20091020/tpl-jean-sarkozy-le-foutage-de-gueule-co-5cc6428.html
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Mer 21 Oct - 2:37


NONO

Jean Sarkozy à la fac ? Le secret le mieux gardé de France

« Vous pouvez vérifier », a lancé le fils du Président à propos de ses études universitaires. Rue89 l'a pris au mot.

Tout commence avec cette confidence de Jean Sarkozy, jeudi dernier au Point :

« J'ai validé trois matières de ma deuxième année présentée. Et je peux même vous donner les notes : 11 en histoire des idées politiques, 14 en finances publiques et 19 en droit immobilier et en droit civil. Vous pouvez vérifier. »

Il ne fallait pas nous le dire deux fois. Venant de quelqu'un qui, pour sa première campagne électorale, a assuré « soutenir à mort » le candidat qu'il allait pourtant lâcher quelques semaines plus tard, il y a de quoi se poser de légitimes questions.

Au début de cette enquête, je commence quand même par me dire qu'il y a quelque chose d'étrange à s'interroger sur le parcours universitaire d'un jeune homme qui, à 23 ans, n'a toujours qu'un bac en poche et devrait pourtant diriger le conseil d'administration de l'Epad (Etablissement public d'aménagement de La Défense). L'Epad qui, comme le souligne Libération ce mardi, est « chargé d'aménager un quartier où l'on compte 2 500 entreprises (dont des multinationales) et 150 000 emplois »

Mais puisque ça se passe comme ça en Sarkozie et qu'un responsable politique en vient à parler de son actualité en donnant ses notes de deuxième année de fac, il faut bien s'y résoudre. D'autant que nombre de riverains de Rue89 m'ont également réclamé de vérifier ses dires, sous ma récente enquête sur les difficultés financières de l'Epad.

Le droit immobilier, c'est pour les plus grands

Alors, commençons par les trois notes sus-citées. Petit coup de téléphone au service de la scolarité de la Licence 2 à la faculté de droit de l'université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où Jean Sarkozy est réputé étudier :

« Nous ne sommes pas autorisés à communiquer sur les notes ou les années des étudiants, de tous les étudiants, même aux parents. »

Il fallait s'y attendre. C'est même plutôt rassurant de voir qu'on ne refile pas les notes d'untel ou d'unetelle au premier venu. N'empêche, au passage, je repense au « vous pouvez vérifier » de Jean Sarkozy et me dis que ça ne l'engageait pas trop...

Direction alors le règlement de la Licence 2. On ne connaîtra pas les notes, mais on apprendra autre chose. La série des trois matières indiquées figurent bien au programme du premier semestre de la Licence 2, mais deux précisions s'imposent :

1. Il ne s'agit pas de « droit immobilier et droit civil », mais de « droit des biens », qui est bien une matière de droit civil, mais qui n'est pas du droit immobilier. Le droit immobilier, c'est pour les plus grands. On peut cependant le comprendre : un 19 en droit immobilier, ça peut remplir un CV vide quand on veut présider l'Epad.
2. Il s'agit de matières dites non fondamentales. Et pour avoir moi-même fait des études de droit, je peux témoigner qu'il s'agit d'oraux ou d'écrits d'une heure qui se révisent et s'obtiennent en bachotant deux jours maximum par matière. Pas de quoi pavoiser.
Ce qui surprend également est la précision apportée par Jean Sarkozy, toujours au Point : « Je présenterai les quatre matières restantes lors du prochain contrôle. » Sauf qu'il lui reste au minimum huit matières à passer. Quatre matières fondamentales (deux au premier semestre et deux au second, les plus difficiles à obtenir) et quatre non fondamentales (au second semestre).

Allez, on pourrait presque lui pardonner cette absence, tant il est difficile de s'y retrouver même pour un étudiant assidu.

« Un étudiant qui n'est même pas chez nous »

Muet, le même service de la scolarité allait toutefois m'apporter, sans le vouloir, une précision loin d'être anodine. Affable, mais agacée par les coups de téléphone à répétition des journalistes, la responsable me glisse avant de raccrocher :

- « Je n'aime pas trop passer tout mon temps au téléphone pour un étudiant qui n'est même pas chez nous.
- Pas chez vous ? Comment ça ?
- Ben… Euh… On ne s'occupe que de la filière normale. Au revoir. »

S'il est donc toujours apparemment inscrit à Paris I, il a opté pour l'une des voies alternatives : la formation continue ou la formation à distance, plus facilement conciliables avec son activité de conseiller général des Hauts-de-Seine.

Une indication qui vient s'ajouter à celles, nombreuses, fournies par étudiants et professeurs de la même faculté, qui témoignent qu'on ne le voit plus depuis au moins un an. Ainsi que par quelques portraits de l'intéressé parus dans la presse. Autant d'éléments qui permettent de retracer un semblant de parcours :

Juin 2004 : bac L au lycée Pasteur de Neuilly (obtenu).
Septembre 2004 : hypokhâgne au lycée Henri-IV à Paris (abandon).
Septembre 2005 : cours de théâtre.
Septembre 2006 : première année de droit à Nanterre puis à Paris I (obtenue).
Septembre 2007 : première deuxième année de droit (rate les exams).
Septembre 2008 : deuxième deuxième année de droit (ne passe pas les exams).
Septembre 2009 : troisième deuxième année de droit (en cours).

Dérogation, autorisation et communication de crise

Là encore, on peut faire deux observations. Il est semble-t-il passé par la fac de Nanterre (celle du secteur de Neuilly-sur-Seine), avant de bénéficier d'une dérogation pour venir étudier à Paris I. Et le président de l'université a dû l'autoriser à tripler sa deuxième année, car il est impossible sinon de faire plus d'un redoublement durant les deux premières années d'études en droit.

J'aurais évidemment souhaité pouvoir confronter ces déductions aux déclarations de Jean Sarkozy. Mais ce dernier n'a pas répondu aux demandes d'interview de Rue89. J'ai seulement appris au passage qu'il s'était entouré, depuis peu, d'une nouvelle conseillère en com, spécialiste des relations publiques… et de la communication de crise.

Si vous me lisez, Madame, Mademoiselle, je veux bien que vous écoutiez votre répondeur et me rappeliez. Par avance, merci.

Julien Martin
www.rue89.com/2009/10/20/jean-sarkozy-a-la-fac-le-secret-le-mieux-garde-de-france-122599
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Mer 21 Oct - 13:48



L’illégitime Défense des Sarkozy

Alors que le fils du Président devrait prendre le 4 décembre la tête de l’établissement chargé du quartier d’affaires, les projets d’aménagement provoquent le rejet de nombreux élus locaux, y compris UMP.

[...] en dépit de la non-participation au vote des administrateurs désignés par l’Etat, qui de tradition obéissent aux consignes du gouvernement, l’élection de Jean Sarkozy semble acquise.

Pourtant, sur le terrain, cette affaire aux relents de népotisme continue de faire des vagues, d’autant que le fils du chef de l’Etat est porteur d’un projet d’aménagement de ce quartier d’affaires de l’Ouest parisien, très contesté par les élus locaux de tous bords. Des projets de décrets du gouvernement prévoient d’élargir considérablement le périmètre de l’Epad. Il serait porté à 770 hectares contre 160 aujourd’hui. Cette zone empiéterait sur les territoires de Courbevoie, Puteaux, Nanterre et La Garenne-Colombes, qui doivent obligatoirement être consultées pour avis. Et, là, dans ces villes des Hauts-de-Seine, ça coince sérieusement.

«Pour des raisons à la fois démocratiques et juridiques, la ville de Puteaux s’oppose à ce projet de décret», indique le texte de la délibération. La semaine dernière, Courbevoie, commune tenue par le député UMP Jacques Kossowski, avait déjà dit non. Ce soir, le conseil municipal de Nanterre, dirigé par le communiste Patrick Jarry, va également voter contre. Le conseil régional a aussi émis un avis négatif.

C’est une épine de plus dans les pieds des Sarkozy, père et fils, dans leur stratégie de contrôle du quartier des affaires.

Hier, le maire communiste de Nanterre, a proposé d’ajourner «tant qu’il est encore temps» les décrets du gouvernement et la désignation de Jean Sarkozy à l’Epad.

Cette proposition du maire de Nanterre pour désamorcer ce qui ressemble à une crise politique a peu de chances d’être entendue. Vendredi, la majorité de droite du conseil général des Hauts-de-Seine va probablement voter pour que Jean Sarkozy devienne administrateur de l’Epad, en remplacement d’Hervé Marseille qui a opportunément démissionné. A peine nommé au conseil d’administration, le jeune homme pressé et appuyé en haut lieu se portera immédiatement candidat à la tête de l’Etablissement public de la Défense. (...)

TONINO SERAFINI
www.liberation.fr/politiques/0101598128-l-illegitime-defense-des-sarkozy

Audio Bandes-annonces détournées
Les «boulettes géantes» de Jean Sarkozy

A ECOUTER
Jean Sarkozy à la tête de l'EPAD, c'est une «boulette» politique de l'Elysée.
Le «fils à papa» revient dans la bande annonce détourné de LibéLabo.
www.liberation.fr/cinema/06011367-les-boulettes-geantes-de-jean-sarkozy
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Jeu 22 Oct - 17:08



Prince Jean, banc d'essai des enquêtes

"Il est en deuxième année de droit, c'est un vrai atout pour le poste" ironisait Fabius la semaine dernière, à propos de Prince Jean. En deuxième année de droit, à 23 ans ? La success story de Prince Jean s'étalant dans toute la presse, (gardons ces articles comme des collectors, on les relira, réécrits, enrichis, pendant cinquante ans) c'est l'occasion de tester les capacités investigatrices des portraitistes.

Le Monde ne s'attarde pas. "Le jeune homme s'est inscrit en droit, à la Sorbonne, dont il passe les UV lorsque ses activités lui en laissent le temps. Mais il est happé par une autre vie". Libé de ce matin donne les notes des trois matières de deuxième année validées : "11en histoire des idées politiques (passable), 14en finances publiques (pas mal) et 19en droit immobilier et en droit civil (plus que pas mal)."

Mais c'est Rue89, qui est allé chercher la petite bête, en découvrant que le brillant 19 n'avait pas été obtenu en "droit immobilier", mais en droit des biens. "On peut cependant le comprendre, compatit le site : un 19 en droit immobilier, ça peut remplir un CV vide quand on veut présider l'Epad".

Sur la fâcheuse histoire du scooter, pas un mot dans Le Monde. Libé la résume en quelques lignes : "en octobre2005, il aurait embouti la BMW d'un certain M'Hamed Bellouti, place de la Concorde; en janvier2007, on lui tire son Piaggio. Dans les deux cas, la police et la justice semblent zélées. Il est vrai que, début2007, Mon papa fait ministre de l'Intérieur comme boulot, ce qui peut aider. La deuxième affaire est classée, la première vire au boomerang pour M'Hamed Bellouti, condamné en juin2008 à2000euros d'amendes pour «procédure abusive et téméraire.» En revanche, le lecteur friand de pieuses anecdotes distribuées comme des friandises par le conseiller de papa, Pierre Charron, ou par le prolixe couple Balkany, se reportera utilement aux deux articles.

Dans Le Monde comme dans Libé, pas un mot sur le coup de pouce de papa, qui a poussé Devedjian vers la sortie de l'EPAD, en refusant de faire sauter la limite d'âge à 65 ans dans le décret de nomination. Pas l'ombre d'une enquête non plus sur les véritables raisons du quadruplement prévu de la superficie de La Défense, toile de fond de l'opération, comme nous le relevions ici. C'est une autre histoire, qui se prête moins aux sagas.

Daniel Schneidermann
le 22/10/2009
www.arretsurimages.net/vite.php?id=5943
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Jeu 22 Oct - 19:03



Jean Bocsa à l'Institut catholique de Paris ?

En tout cas, qu'il soit enregistré sous le nom de Jean Bocsa paraît crédible puisqu'il l'était également à Paris 1, comme l'a confié un enseignant de cette université au Post.fr.
Autre détail qui conforte cette hypothèse : il n'est pas possible de redoubler plus de deux fois pour obtenir ses deux premières années de droit. Du coup, ceux qui pensent que Jean Sarkozy est bien inscrit à l'Institut catholique de Paris laissent entendre qu'il y serait pour avoir "trop redoublé en fac".

Quel étudiant est-il ?
Une étudiante de 23 ans, qui était en cours avec Jean Sarkozy à la fac, lors de sa première deuxième année, il y a deux ans, explique à Libération qu'"il ne venait pas très souvent en cours et il était un peu à la masse." Avant d'ajouter que lors des travaux dirigés, il se faisait "plutôt discret" et "ne participait pas trop".
Contacté par Le Post.fr, un enseignant de l'université Paris 1 confirme qu'il se faisait "très discret". "C'était un peu étudiant fantôme", confie un autre au Post.fr.

Aujourd'hui, les soutiens de Jean Sarkozy balaient d'un revers de la main le procès en illégitimité fait à leur poulain. Sa marraine en politique, Isabelle Balkany, lâche ainsi à Libération : "Vous pouvez dire de lui toutes les horreurs que vous voudrez, c'est un surdoué de la politique." Son mari, Patrick Balkany, n'en pense pas moins : "C'est Nicolas en mieux"...
http://fr.news.yahoo.com/63/20091022/tpl-la-question-laquelle-l-entourage-de-5cc6428.html



Patrick Balkany, le parrain

En mai 1996, Patrick Balkany a été condamné (décision confirmée en appel le 30 janvier 1997) par la 9e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre, à quinze mois de prison avec sursis, 200 000 francs d'amende et deux ans d'inéligibilité. Il avait rémunéré aux frais du contribuable levalloisien entre 1985 et 1995 trois personnes désignées comme des employés municipaux mais qui ne s'occupaient que de son appartement de Levallois-Perret et de sa résidence secondaire près de Giverny.

En 1997, l'une de ses subordonnées l'accuse publiquement de l'avoir forcée à pratiquer une fellation sous la contrainte d'un revolver, puis retire sa plainte. Aucune suite judiciaire ne sera donnée à cette accusation.

Le 28 juillet 1999, la Chambre régionale des comptes d'Ile-de-France condamne Patrick Balkany à rembourser à la ville de Levallois-Perret le montant des salaires des employés municipaux liés à sa condamnation : 523 897,96 euros. Son épouse Isabelle (avec qui il est alors en instance de divorce) -qui est vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine et conseillère municipale à Levallois-Perret- a été condamnée à la même peine d'emprisonnement pour « prise illégale d'intérêts ».

L'ensemble de la somme détournée des comptes publics par les Balkany s'élève à environ 1 000 000 euros et selon le journal L'Humanité « 5 millions de francs, si on compte la période (1983-1992) couverte par la prescription… Une goutte d'eau, on l'avouera, dans l'ardoise laissée aux contribuables par l'ancien « gestionnaire » qui voulait rendre sa commune aussi « attirante » que Neuilly : l'endettement a été évalué à 213 millions d'euros par les audits réalisés depuis les dernières municipales, 30 000 euros par foyer fiscal. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Balkany

La relève est assurée

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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Ven 23 Oct - 10:35


Joelle Barn

Jeudi 22 octobre 2009
Jean Sarkozy renonce

«Il a renoncé mais il n'a rien lâché»

"En cinq minutes à peine, Jean Sarkozy nous a tout fait : l'innocent persécuté, le fils obéissant, l'élu dévoué à ses électeurs, l'homme blessé, le jeune mûri dans l'épreuve, le politique porteur d'une ambition. Du très grand art. Son père en plus blond, plus jeune et plus calme", Francis Brochet (Le Progrès). Et d'ajouter : "la gauche se réjouit ? Les inconscients !"
Libé : revue de presse régionale

"Je serai candidat au poste d'administrateur de l'Epad mais si je suis élu je ne briguerai pas la présidence", a déclaré le fils du président de la République sur France 2.

"Je ne veux pas d'une victoire qui porte le poids d'un tel soupçon. Je n'accepte pas que ce soupçon de favori, de passe-droit ou de traitement de faveur puisse peser", a ajouté Jean Sarkozy, 23 ans, conseiller général des Hauts-de-Seine et étudiant en deuxième année de droit.

"Pendant 15 jours, on a assisté à une véritable campagne de manipulation et de désinformation, on a parlé intrigue, on a parlé de maoeuvre, de nomination, on a parlé de choses qui étaient fausses", a-t-il estimé.
http://fr.news.yahoo.com/4/20091022/tts-france-sarkozy-jean-ca02f96.html


Avec David Martinon

Retour sur le parcours béni du fils Sarkozy, de la maternelle à la mairie de Neuilly.
[extraits]

Jeannot le petit lapin fut longtemps le cadet des soucis de son père.

Jean a 3 ans en 1989 quand Mon papa et Ma maman (Marie-Dominique Culioli) se séparent, avant de divorcer en 1996. Autre handicap postnatal, c’est Brice Hortefeux qui est son parrain. Rien ne prouve que baby Jean ait poussé un cri d’effroi en découvrant le visage de Brice penché sur son berceau dans le rôle de la bonne fée, mais l’hypothèse est plausible.

De la maternelle à la seconde, il est élève à Notre-Dame de Sainte-Croix, un établissement «de traditions» comme on dit à Neuilly.

En 2001, Jean quitte la catho pour la laïque

C’est à l’hiver 2006-2007 que semble s’amorcer une première vocation : Jean intègre le cours Cochet, rue Blanche dans le IXe arrondissement de Paris. Le Petit Prince ne dessine plus de moutons sur la comète, il fera Gérard Philipe sinon rien. Jean-Laurent Cochet, professeur d’art dramatique, ne tarit pas d’éloges «C’est rare d’avoir des gens aussi doués aussi vite.»

De fait, c’est dans le registre du mini faits divers que Jean Sarkozy va bondir sur la scène publique dans la Double malédiction du scooter, tragi-comédie en deux actes.

Fin 2007, le grand Duduche blond traîne toujours dans les coulisses de la politique. Il y a pris goût. Il se met au service de David Martinon, porte-parole de l’Elysée, candidat choisi par son père pour hériter de la mairie de Neuilly en mars 2008.

Dans son rôle d’animateur de campagne électorale, le jeune homme fait un tabac. Il présente à Martinon la jeunesse dorée de sa ville natale. Partout, il vole la vedette au candidat qu’il finira par lâcher brutalement un mois avant l’élection. Dans la courte légende de Sarkozy junior, c’est le geste fondateur. Un «meurtre» sans préméditation. Personne n’imaginait que Martinon pouvait être battu à Neuilly. C’est en faisant campagne sur le terrain que le modeste bachelier constate qu’il est infiniment plus écouté que le major de l’ENA. Et l’histoire bégaie : Jean trahit David comme Nicolas avait trahi Charles (Pasqua), vingt-cinq ans plus tôt. Comme son père, Jean Sarkozy a commencé par «soutenir à mort» le candidat officiel (une vidéo a immortalisé ce serment) avant de le lâcher.

Après cette trahison originelle, Jean Sarkozy se débarrassera aussi du maire adjoint UMP sortant Arnaud Teullé, en le laissant aller seul au casse-pipe contre Jean-Christophe Fromentin, le candidat qui dénonce les petits arrangements entre amis de la droite locale. Bilan : deux morts, Martinon et Teullé, et Jean Sarkozy élu conseiller général au premier tour avec 51,9 % des suffrages, résultat médiocre dans un canton acquis à la droite.

Reste que «faire de la politique», pour Jean Sarkozy, c’est d’abord imiter son père. Comme papa, il se met à l’abri des questions embarrassantes en prenant de vitesse des interviewers qu’il s’applique à appeler par leur nom. Comme papa, devant les militants, il rappelle qu’il parle avec son cœur, qu’il est au service de l’intérêt général. Comme papa, il pratique une langue de bois pétrie d’humilité.

Son truc à lui, ce n’est pas le bouclier fiscal mais plutôt l’enterrement de la N13 entre la Défense et la porte Maillot (un milliard d’euros).

On lui demande surtout de se préparer à devenir, en 2011, président du département. (...)

ALAIN AUFFRAY, GAËL COGNÉ, JULIA TISSIER, GÉRARD LEFORT
www.liberation.fr/politiques/0101598564-la-vie-selonjean

http://linnecuvier.wordpress.com/2008/04/07/neuilly-et-monsieur-arnaud/
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Ven 23 Oct - 14:20



Haute sécurité à Nanterre avant l'élection de Jean Sarkozy

NANTERRE, Hauts-de-Seine (Reuters) - Plusieurs centaines de policiers ont été déployés vendredi à Nanterre (Hauts-de-Seine), où doit se dérouler l'élection de Jean Sarkozy comme administrateur du quartier d'affaires de La Défense.

Les boulevards ont été totalement interdits au public et les policiers contrôlaient vendredi les identités de tous les passants jusqu'à environ 500 mètres du bâtiment, interdisant l'accès aux personnes non munies d'autorisations officielles.

Une manifestation d'une cinquantaine de militants socialistes, accompagnés d'élus locaux de gauche, a été contenue à bonne distance du bâtiment où s'étaient accrédités plusieurs centaines de journalistes français et étrangers.

Costumés en uniformes de l'époque de la monarchie, les manifestants ont dansé, brandissant des pancartes brocardant le chef de l'Etat et affichant une phrase qu'il a prononcée dans un discours récent sur la réforme du lycée : "Ce qui compte en France pour réussir, ce n'est plus d'être bien né".

"RIEN N'EST RÉGLÉ"

L'assemblée départementale, où l'UMP et le Nouveau centre disposent de 30 sièges sur 45, devait malgré tout dans la matinée l'élire comme administrateur à la place d'Hervé Marseille, qui a démissionné dans le but, selon la gauche, de laisser la place au fils du président.

Le conseil général devait aussi voter des projets portant la surface du quartier d'affaires de la Défense à développer de 160 hectares à plus de 700.

La question de la présidence de l'Epad, abandonnée par Patrick Devedjian, est désormais ouverte. Le PS des Hauts-de-Seine a demandé dans une conférence de presse vendredi matin qu'elle revienne à un des maires des communes concernées.

"Rien n'est réglé avec la reculade de Nicolas et Jean Sarkozy parce que la question de l'avenir de la Défense, plus grand quartier d'affaires d'Europe, reste entière", a déclaré Patrick Buchet, conseiller général et chef du PS départemental.

"On ne veut pas que l'UMP impose ses choix. On est dans un pays qui en ce moment méprise la démocratie locale (...), l'affaire de l'Epad c'est un concentré de tout ça",
Afp



A la Société générale ou à l’Epad, un même poids de l’état civil :
délation et népotisme pour ferment de la nation

L’un monte au firmament, l’autre s’envole pour des terres dites natales. Il est peu à voir entre les destin de Jean S., patron confirmé des Hauts-de-Seine, et de Yaro S., sans-papier qui doit son interpellation dans le même département à un guichetier de la Société Générale. Juste : tous deux jouent leur destin sur leur état civil ; et cela dit beaucoup sur la déliquescence de notre société.
www.article11.info/spip/spip.php?article570


A quoi renonce Jean Sarkozy ? A quoi sert l’Epad ?
Un dossier illustré sur france-info.com

Il y avait 93328 signatures sur la pétition "Jean Sarkozy, renoncez à postuler au poste de président de l'EPAD", le 23 octobre.
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Sam 24 Oct - 9:14



Guillotine

Il faut se souvenir de Frédéric Lefebvre. Ne pas oublier ses éructations d’aboyeur en chef. Ses missiles contre «le monde politico-médiatique qui cherche par tous les moyens à détruire le président de la République». Ses dénonciations exaltées de «ces vilenies quotidiennes […] qui sont propagées à la fois par l’opposition et surtout par un certain nombre de journalistes». La presse donc, comme principal responsable d’une lâche chasse à l’homme orchestrée contre le fils du Président, qui s’est dit lui-même hier victime d’une «campagne de désinformation et de manipulation».

Mais voilà, le renoncement de Jean Sarkozy à la présidence de l’Epad montre autre chose. Il sonne comme un aveu. Celui d’un Président qui a compris qu’il est allé un peu trop loin dans l’exercice personnel de son pouvoir. Celui d’un père qui a mesuré qu’il ne pouvait pas forcément tout offrir à son fils sur un plateau politique. Car le nœud de l’affaire, c’est bien celui de la compétence. Ou plutôt de l’incompétence d’un étudiant en droit propulsé à la tête de la gestion du plus grand centre d’affaires européen.

Jean Sarkozy a beau dire que la décision d’abandonner était la sienne, personne ne peut le croire. Cette première défaite magistrale du sarkozysme, elle s’explique par le mécontentement de plus en plus bruyant à droite et par le danger qu’il faisait courir au chef de l’Etat. Depuis plus de deux ans, le monarque Nicolas avait pris l’habitude de tout décider à sa guise, sans autre considération. Cette fois, il a été contraint d’envoyer son fils à la guillotine pour préserver son régime.

FABRICE ROUSSELOT
www.liberation.fr/politiques/0101598909-guillotine


Vidéo
Réalisée par Florent Pecchio / Durée: 2'16

«Sauvons les riches» rend hommage au prince Jean
Le collectif, qui avait déjà décerné un «diplôme de fils à papa» à Jean Sarkozy, organisait vendredi un rassemblement type «Ancien Régime» pour célébrer le retrait opéré par le fils cadet du président.

Robes flottantes, costumes, éventails. Pour saluer le retrait de Jean Sarkozy, qui a décidé ne plus briguer la présidence de l'Epad, le collectif "Sauvons les riches" a fait dans le revival Ancien Régime, aux abords du conseil général des Hauts-de-Seine à Nanterre, où se tenait l'assemblée départementale.

Les militants ont tenu à saluer ce retrait, mais aussi à montrer qu'ils restent sur leurs gardes. Ils s'insurgent contre la prochaine extension du quartier de la Défense, et estiment que Jean Sarkozy, vu qu'il deviendra prochainement administrateur de l'Epad, pourrait viser la présidence de l'établissement dans un futur proche.
www.liberation.fr/politiques/06011378-sauvons-les-riches-rend-hommage-a-jean-sarkozy
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Jeu 29 Oct - 2:14



L'Elysée prépare la revanche de Jean Sarkozy dans le 9-2

Après le rétropédalage sur l'Epad, Junior est pressenti à la tête des Hauts-de-Seine. Encore à la place de Devedjian

On l'avait compris : renoncer à la présidence de l'Epad ne signifie mettre ses ambitions sous le boisseau. S'il est trop tôt pour faire de Jean Sarkozy la tête de liste UMP dans les Hauts-de-Seine aux régionales de 2010, l'Elysée s'échine déjà à lui préparer le terrain pour la présidence du conseil général du 9-2 à l'occasion des cantonales de 2011. La preuve par trois.

Devedjian marginalisé

Ministre de la Relance et président du conseil général du département le plus riche de France à 65 ans, on pourrait considérer la situation de Patrick Devedjian plutôt confortable. Sauf qu'il est doublement assis sur un siège éjectable. Il est seulement à la tête d'un « ministère de mission », tel que Nicolas Sarkozy l'a dénommé dès la création de ce maroquin, et tout est fait pour l'écarter de la direction de l'exécutif local.

La manière dont l'Elysée a refusé de prendre le décret qui lui aurait permis de rester à la tête de l'Epad malgré son âge témoigne de la défiance que le clan du Président éprouve envers lui. Surtout, il faut faire place nette pour le fils de ce dernier en vue des cantonales de 2011. « C'est plus que jamais d'actualité », a confié un proche conseiller de Nicolas Sarkozy dans Le Canard Enchaîné de ce mercredi.

Il suffit d'observer le tollé qu'a provoqué la réponse de Patrick Devedjian, le 21 juillet dans un entretien au Monde, à la question de savoir s'il sera « à nouveau candidat à la tête du conseil général en 2011 » :

« Oui. J'ai initié des projets ambitieux pour ce département, je voudrais les mener à bien. »

Réaction immédiate de la porte-voix des Sarkozy dans le 9-2, Isabelle Balkany, sur LePost.fr :

« Je suis sidérée ! Je trouve son annonce totalement décalée, sans objet et un peu ridicule. () Pour moi, c'est clair, s'ils se présentent tous les deux, Jean Sarkozy sera élu face à Patrick Devedjian. Et je ne suis pas la seule à le penser »

Si bien qu'à l'heure où l'hypothèse Jean Sarkozy 2011 revient sur le devant de la scène, le toujours président du conseil général n'ose plus répondre à la même question que par un simple « nous n'y sommes pas », comme ce mercredi matin sur France Info. (Voir la vidéo à partir de 05'40'')

La suite sur Rue89.

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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Mer 9 Déc - 3:23



Buzz autour de l’été varois agité de Devedjian et Madelin en 1965

Patrick Devedjian (UMP) et Alain Madelin (UMP) ont-ils été condamnés pour vol en en août 1965 ?
C'est ce qu'affirme cette coupure de presse du Petit Varois ressortie par Nice-Matin. C'est ce qu'aurait écrit le 11 novembre 1965 un journaliste du Petit Varois au sujet d'une audience en correctionnelle à Draguignan, selon Nice-Matin.
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article95121

stopsarko a écrit :
" C'est le titre 'Devedjian condamné pour vol...' qui me scotche, comme si la sarkozye avait donné le top départ du lynchage de Devedjian pour laisser place nette au délinquant à scooter. "


Exactement, ça vient de chez balkanouille cete affaire, mais elle était connue.
Ce qu' on sait moins c' est que l' immeuble acheté par Longuet, Léotard, Madelin pour l' Udf l'a été à leur nom... C' est un exemple entre d' autres. Il vaut mieux faire de la politique que d' ètre délinquant tout court.
www.lesindiscrets.com/article-7194-devedjian-condamne-pour-vol-en-1965.html

42 ans plus tard...
toujours dévoyés !

www.dailymotion.com/video/x2ehe1_comparini_blog
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Mer 9 Déc - 3:27



Une proche de Nicolas Sarkozy
Joëlle Ceccaldi-Raynaud élue à la tête de l’Epad


La maire UMP de Puteaux a recueilli les voix de 14 des 18 administrateurs de l’Epad, le maire PCF de Nanterre Patrick Jarry, seul autre candidat déclaré, en obtenant quatre.

Patrick Jarry a fait le plein des voix à gauche, son adversaire réunissant sur son nom toutes celles des élus de droite (trois plus la sienne), des neuf représentants de l’Etat ainsi que du membre de la CCI de Paris.
L’un des neuf représentants de l’Etat a décroché la première vice-présidence de l’Epad, tandis que Patrick Jarry, qui s’oppose à l’extension du quartier d’affaires sur sa commune, a obtenu un autre poste de vice-président.
www.france-info.com/france-politique-2009-12-04-joelle-ceccaldi-raynaud-elue-a-la-tete-de-l-epad-376780-9-10.html
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Mer 9 Déc - 3:31


Il était temps d'écrire les mémoires du plus illustre "fils de" de la 5ème république : junior. Lequel a brillé de mille feux pendant une affaire dont la terre entière a rigolé : la nomination à l'EPAD de blon-blon.
Le temps est donc aujourd'hui à la rédaction des mémoires de cet incontournable puits d'ignorance.
Morceaux choisis


«Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de Neuilly. C’était d’abord une idée vague ; mais à force de m’y promener légitimement sur mon scooter, c’est devenu une petite idée ; et puis, quand j’ai commencé les pare-brisages, c’est devenu ma petite idée. Je veux dire, la mienne, à moi, vraiment.

C’est cette idée que je veux incarner. Je veux qu’on me juge pour mes actes, quand je distribue des tracts par exemple, et pas pour ce qui est écrit dessus. Je ne veux pas qu’on pense que je suis pressé dans l’urgence, mais "passionné", comme l’était Jean Jaurès avant que des rues portent son nom. J’ai fait ce choix exigeant de mener de front mon engagement politique, mes responsabilités d’élu légitime et mes études. Pour obtenir ma licence, je passerai devant les urnes, comme tout le monde : c’est la loi de la République. On a dit, on a écrit, on a déversé sur moi un tombereau d’insanités. Eh bien, je les ai écoutées, ces insanités ; je les ai lues ; je les ai regardées, avec beaucoup d’attention, avec beaucoup de respect. Je respecte profondément les personnes qui profèrent des insanités sur moi ; mais j’attends en retour qu’elles aussi, elles respectent cette personne qui est la mienne : ni plus ni moins. J’espère, à travers ces mémoires, rétablir quelques vérités simples sur mon parcours, sur mon combat, sur mes moyens de locomotion. C’est un livre que j’ai longtemps mûri : l’idée m’en est venue quand j’avais 3 ans et demi, pendant que mon père cassait des cailloux en Allemagne, du 9 au 16 novembre 1989. Simplement, pour le publier, j’ai attendu de savoir écrire et d’être légitime - parce que moi, je ne veux pas du soupçon.»

http://sarkostique.over-blog.com/article-jean-sarkozy-sa-vie-son-oeuvre-son-scooter-40400102-comments.html
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Sam 3 Juil - 16:09



La fusion entre l'Epad et l'Epasa est officielle

Le décret fusionnant l'Etablissement public d'aménagement du quartier d'affaires de la Défense (Epad) et l'Etablissement public d'aménagement de Seine-Arche (Epasa) a été publié samedi au Journal officiel.

Le décret, daté du 2 juillet 2010, officialise le regroupement des deux organismes au sein d'une seule et même structure, baptisée "Etablissement public d'aménagement de la Défense Seine-Arche" (Epadesa).

"Placé sous la tutelle du ministre chargé de l'urbanisme", l'Epadesa est "chargé de procéder à toutes opérations de nature à favoriser l'aménagement, le renouvellement urbain, le développement économique et social et le développement durable" des espaces situés au sein de l'opération d'intérêt national (OIN) La Défense Seine-Arche, ajoute-t-il.

Le périmètre de l'OIN englobe le territoire actuel de La Défense (160 hectares), celui de Seine-Arche (320 hectares à Nanterre), ainsi que les secteurs de la caserne Rathelot et du Petit-Nanterre à Nanterre, Gambetta-Sud à Courbevoie, et Champs-Philippe à La Garenne-Colombes, soit un total de 564 hectares.

"L'établissement est administré par un conseil de 16 membres" dont "six membres représentant l'Etat", "neuf membres représentant les collectivités territoriales" et "une personnalité qualifiée nommée par le Premier ministre", précise le décret.

Fin mai, la présidente de l'Epad et maire de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP) avait indiqué qu'elle se porterait "tout naturellement" candidate à la tête du nouvel établissement fusionné.

Un premier pas vers cette fusion avait été franchi le 14 octobre 2008 avec la nomination d'un seul et même directeur général pour les deux entités: Philippe Chaix, secrétaire général de la préfecture des Hauts-de-Seine.

De nombreuses voix s'étaient alors élevées au sein de l'Epasa, présidé par le maire (ex-PCF) de Nanterre Patrick Jarry, pour dénoncer une volonté de mainmise du quartier d'affaires de La Défense sur les projets d'aménagement de la commune.
www.liberation.fr/economie/0101644984-la-fusion-entre-l-epad-et-l-epasa-est-officielle

L'Epad épinglée pour ses "graves anomalies comptables"
www.batiweb.com/actualites/l-epad-epinglee-pour-ses-graves-anomalies-comptables-_8717.html

50 ans de coups tordus à La Défense
www.rue89.com/2009/10/08/jean-sarkozy-heriterait-de-50-ans-de-coups-tordus-a-la-defense

Regardez surtout l'arrière-plan
www.arretsurimages.net/vite.php?id=5845

Sarkozy et Devedjian ont gagné :
les salariés du centre commercial des 4 Temps à La Défense travailleront le dimanche sans supplément de salaires et de façon obligatoire
.
www.marielauremeyer.com/weblog/2009/07/travail-le-dimanche-obligatoire-.html
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MessageSujet: Re: Jean Sarkozy futur président de l'Etablissement public d'aménagement La Défense   Sam 20 Nov - 0:37


Caïds de banlieue
Sazkozy et son fils sont accusés d’avoir évincé Devedjian de l'UMP des Hauts-de-Seine


Patrick Devedjian dit avoir été sanctionné par le Président qui n'aurait pas apprécié «que cinq candidats se présentent contre son fils Jean aux élections internes de l’UMP à Neuilly».

L’ancien ministre de la Relance, viré du gouvernement lors du remaniement de dimanche, accuse l’Élysée d’avoir multiplié les pressions sur les élus des Hauts-de-Seine, fief de Sarkozy, pour qu’il ne soit pas réélu à la tête de la fédération et charge aussi son rival, Jean Sarkozy.

Président du conseil général des Hauts-de-Seine, Devedjian, a été battu lundi soir par le député-maire de Chaville Jean-Jacques Guillet lors des élections internes (319 voix contre 180 voix). Selon sa version, il a été «convoqué», le 15 octobre, «en urgence par Nicolas Sarkozy», qui «s’est ému que cinq candidats se présentent contre son fils Jean aux élections internes de l’UMP à Neuilly».

Le président de la République «m’en a rendu responsable. J’ai dit que c’était faux. Il ne m’a pas cru et, très mécontent, m’a dit que j’aurais bientôt "une surprise"», raconte-t-il.

«Campagne orchestrée»

La sanction ne tarde pas à tomber : «quelque temps après, j’ai appris qu’Olivier Biancarelli, attaché parlementaire de l’Élysée, et Eric Cesari, directeur général de l’UMP, téléphonaient aux principaux responsables politiques des Hauts-de-Seine pour leur dire de voter pour Jean-Jacques Guillet qui venait, oh surprise!, de se déclarer candidat contre moi à la présidence de la fédération», accuse Devedjian.

Évoquant une «campagne orchestrée», il vise notamment le couple d’élus de Levallois et intimes du président, Patrick et Isabelle Balkany, le secrétaire départemental de l’UMP, Philippe Pémezec, qui «n’a cessé de violer son devoir de neutralité», ainsi qu’un élu proche de Jean Sarkozy, Thierry Solère.

Le fils du chef de l’État n’est pas épargné. «Lionnel Rainfray, élu UMP de Colombes et délégué de la première circonscription m’a rapporté qu’il avait fait directement l’objet de pressions de la part de Jean Sarkozy. Celui-ci l’aurait menacé de "briser sa carrière politique" s’il votait pour moi», assure Patrick Devedjian. Qui ne se fait plus guère d’illusions pour les cantonales de mars 2011, lors desquelles son poste à la tête du département sera renouvelable : «Je ne doute pas que pour me faire battre à la présidence du conseil général, ils utiliseront la même méthode qu’aujourd’hui.»

www.liberation.fr/politiques/01012303242-devedjian-accuse-sazkozy-et-son-fils-de-l-avoir-evince-de-l-ump-des-hauts-de-seine
www.lemonde.fr/politique/article/2010/11/19/devedjian-contre-sarkozy-pere-et-fils_1442457_823448.html


Les autres remaniés font la tête aussi.
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