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 Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)

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Orwelle



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MessageSujet: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Mar 5 Jan - 1:12


Augustin de Romanet de Beaune (AFP PHOTO ERIC PIERMONT)

Entretien avec Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des dépôts et consignations

Romanet a été interrogé par Imen Hazgui à l’occasion de la sixième édition des entretiens de l’Autorité des marchés qui s’est tenue le 16 décembre 2009.

Qu’attendez-vous de la réforme de la réglementation financière au niveau européen ?
En tant qu’utilisateurs, nous espérons que les régulations pouront être homogénéisées dans le monde et que les régulateurs nationaux collaboreront davantage entre eux. Cela pourrait d’abord se faire au niveau européen puis être étendu au reste du monde. C’est un point extrêmement important, en témoigne ce qui s’est passé avec la titrisation qui a menacé de faire écrouler le système financier mondial et qui a été permise par des régulations différentes entre les Etats. N’oublions jamais qu’une chaîne a la résistance de son maillon le plus faible.
La régulation doit s’intéresser à des sujets aussi divers que la transparence des informations données aux investisseurs, les opérations de gré à gré, le trading haute fréquence, les dark pools...

Un point important réside dans le rapprochement des régulateurs par rapport aux acteurs du marché...
Le bilan tiré de la directive Marchés d’Instruments Financiers est assez contrasté si l’on considère l’objectif visé d’accroissement de la liquidité et de diminution des coûts de transaction. Les marchés ont été fractionné au point que la liquidité est moins bonne qu’auparavant et la réduction des couts n’a pas été au rendez-vous pour les utilisateurs finaux.Nous pouvons en conséquence nous interroger sur le fait de savoir si les auteurs de la directive MIF ont suffisamment été en relation avec les spécialistes des marchés. La régulation ne peut se réduire à un dialogue entre théoriciens pour être efficace.

Vous considérez la liquidité comme un bien public...
De la même manière que cette crise financière a permis de réapprendre aux banquiers ce qu’était la liquidité, il faut réapprendre qu’une des vertus principales des marchés outre la transparence est celle d’être liquide.
Les régulateurs ne doivent pas laisser entièrement au libre jeu du marché la négociation d’un certain nombre de produits. Sur ce point les américains sont en avance puisqu’ils sont en train de développer une bourse des CDS à Chicago dont le degré de centralisation est largement régulé par les pouvoirs publics.

Il y a un découragement des fonds propres…
Il faut avoir conscience que nous venons de vivre une crise de l’endettement et que le financement des entreprises nécessitera de plus en plus de fonds propres. Or les régulations actuelles ou en projet sont en train de décourager le financement de long terme, que ce soient au travers des fonds propres ou des crédits de plus de 10 ans.
Dans le cadre de la réglementation Solvency II, on durcit mois après mois le niveau de fonds propres requis en face des investissements en actions. Deux directeurs financiers de grands groupes d’assurances, Groupama et Axa, ont récemment exprimé leur intention de diminuer de 20% à 2% la part de leurs investissements en actions.
Il faut rendre les règles plus amicales pour l’investissement de long terme…
Nous ne trouvons plus aujourd’hui d’acteurs bancaires capables de s’engager sur une très longue durée. Or, nous continuons d’avoir besoin de construire des TGV, des canaux, des centrales nucléaires et autres infrastructures fondamentales…
A ce titre, je suis satisfait de voir que le commissaire Mc Creevy a refusé d’approuver le premier volet de la renégociation de la norme IAS 39, défavorable à l’investissement de long terme, en demandant à avoir une vision globale des différents volets.
Il faut par ailleurs être attentif au fait que les référentiels Bale II et Solvency II sont trop rigoureux pour les engagements en actions et enfin pouvoir harmoniser nos réflexions sur les taux d’actualisation.

Vous attachez un intérêt particulier au financement en fonds propres des PME...
C’est un élément fondamental pour la compétitivité de l’économie française et pour l’attractivité de la place de Paris.
Nous avons en France un problème structurel de fonds propres des PME qui tient à des facteurs culturels. Par exemple, 10% des transmissions d’entreprises sont des transmissions familiales en France, contre 50% en Allemagne. Le problème est également lié à la quasi-absence de centres financiers en province, contrairement à la situation de l’Italie et à l’Allemagne qui ont pu compter sur le développement de villes princières. La banque de la Bavière a 1200 lignes de participations industrielles soit l’équivalent de ce que la Caisse des dépôts a accumulé entre 1995 et maintenant. Nous essayons donc de faire émerger sur tout le territoire des équipes de capital risque et de capital développement pour irriguer en fonds propres les PME. A ce jour, nous alimentons 170 fonds d’investissement dont 70 en région. Nous injections jusqu’à aujourd’hui 350 millions d’euros par an. Avec la création du FSI qui a repris les droits et obligations de la Caisse des dépôts en matière de capital développement, nous allons probablement monter à 500-600 millions d’euros par an. Nous représentons ce faisant environ le tiers du marché. C’est la limite. Au-delà la dépendance aux capitaux publics des fonds d’investissement serait abusive.

Qu’en est-il de vos actions dans le domaine de la finance carbone ?
Nous avons l’ambition d’être une plateforme européenne de développement de la finance carbone. Nous avons mis en place le premier registre de tenue de compte des émissions de gaz à effet de serre pour les 18 000 émetteurs potentiels en Europe. Nous avons créé BlueNext avec Nyse Euronext, première plateforme européenne au comptant-où nous avons 80% des échanges. Nous espérons étendre cette coopération avec le NYSE aux Etats-Unis. Nous espérons également jouer un rôle important dans le système de mise aux enchères de quotas de la Commission européenne.

Dans le futur, pourrait se développer à Paris un lieu d’échange important pour les investisseurs de long terme…
C’est la raison pour laquelle nous avons fondé le club des investisseurs à long terme qui regroupe une dizaine d’institutions dans le monde représentant 3000 milliards de dollars de bilan. Deux fonds d’infrastructures regroupant certains de ces adhérents ont été crées et auront leur siège à Paris.. Ces fonds devraient représenter entre 40 et 50 professionnels dans un ou deux ans. Le fonds Inframed a été lancé avec la Caisse des dépôts italienne pour financer les infrastructures dans tous les pays de la rive sud de la Méditerranée. Le premier closing de ce fonds atteindra 500 millions d’euros. Et nous espérons attirer les fonds souverains du Golfe pour dépasser le milliard.

Le deuxième fonds se nomme Marguerite. Il associe la KFW, la Caisse italienne, la Banque européenne d’investissement, la Banque polonaise PKO Bank Polski, l‘Instituto de Crédito Oficial espagnole et la Commission européenne. Le premier closing de ce fonds sera d’environ 1,5 milliard d’euros. Il investira dans les infrastructures de transport d’énergie, d’équipement portuaires, aéroportuaires, routiers…

L’installation de ces fonds à Paris, alors qu’il était mis en avant que le marché du financement des infrastructures était définitivement basé à Londres, contribue à un certain rééquilibrage et à la création d’emplois de longue durée.

http://front-aggregator.lpn.fr/media/60c53f23629b800d7fb26c2078292870?l=320&h=240
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Mar 5 Jan - 5:56


La Caisse des dépôts et consignations (CDC) est une institution financière publique française créée en 1816. Placée sous le contrôle direct du Parlement, elle exerce des activités d'intérêt général pour le compte de l'État et des collectivités territoriales, mais elle a aussi des activités concurrentielles.
Grâce à son statut d’autonomie, elle peut gérer des fonds privés indépendamment du budget de l’Etat et assurer ainsi la protection de l’épargne.



La Caisse des dépôts et Consignations gère le Fonds de Réserve des Retraites (FRR).

Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR), mis en place au début des années 2000, vise à couvrir, grâce à la gestion optimale des ressources que lui confie la collectivité nationale, à compter de 2020, une part significative des besoins de financement des régimes de base des salariés du secteur privé, des artisans et des commerçants.

En tant qu’investisseur public de long terme, le FRR se doit en outre de prendre en compte dans sa gestion des valeurs collectives au service d’un développement économique, social et environnemental équilibré.

Le Canard Enchaîné du 9 avril 2008 révélait que le Fonds de Réserve des Retraites (FRR) créé en 1999 par le Gouvernement Jospin, et géré par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), venait de perdre 3.1 milliards d’euros suite à un placement boursier fort contestable et risqué.
La mise ne garde des salariés n'a pas été écoutée.

Juillet 2009
Le FRR annonce une perte record de 7 milliards d’euros

En plein débat sur le financement des pensions et le recul de l’âge de départ à la retraite à 67 ans, tous les médias devraient en parler. Pas un mot, juste quelques brèves par-ci, par là.
Et pourtant... Avec la crise financière et boursière, les sommes colossales de ce fameux Fond de Réserve des Retraites investies... en actions sont parties en fumée !

Le journal Marianne relève : « Or, une simple stratégie de bon père de famille, consistant à acheter des obligations de l’Etat français, celles d’EDF ou des autoroutes, aurait assuré au moins 33,5 milliards d’euros au FRR. Selon les économistes Thomas Piketty et Antoine Bozio, il aurait suffi que chaque année les pouvoirs publics garnissent ce coffre-fort républicain de seulement 7,5 milliards d’euros de recettes exceptionnelles pour que nos concitoyens n’aient plus à s’angoisser pour leur retraites à partir de 2020 . Mais cette stratégie hypersimple aurait privé l’ensemble de la chaine financière de généreuses commissions, évaluées à au moins 1,1 milliards d’euros en moins de 5 ans ! »

Et maintenant ce gouvernement, toujours plus cynique, vient nous parler du déficit des retraites, nous vanter l’avantage des fonds de pension, de reculer l’âge de départ à 67 ans comme seule et unique solution... sachant que la France a l’un des taux de chômage les plus élevés d’Europe pour les plus de 50 ans.
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article89311

Les deux systèmes de retraites

La retraite par répartition est un système de retraite basé sur la solidarité, où les salariés payent des cotisations qui sont réparties entre les retraités. Cette répartition a pour résultat un transfert du pouvoir d'achat entre générations.

La retraite par capitalisation fonctionne sur le principe de l'accumulation d'un stock de capital, constitué par des prélèvements sur les revenus des travailleurs (cotisations), et placé en actions ou obligations par les Fonds de pension chargés de sa gestion.

Le FRR (Fonds de Réserve des Retraites) est un organisme public, créé en 1999 par la loi de financement de la sécurité sociale pour assurer avec une dose de capitalisation la pérennité du système français de retraite par répartition. Il a pour vocation de mettre de l’argent de côté pour couvrir à partir de 2020 les besoins de financement des retraites du privé.

L’essentiel du capital financier et des immenses réserves d’argent ayant été placés sur le marché actions en Bourse, le fonds est devenu spéculatif, ressemblant plus aux Hedge Funds qu’à un fonds d’investissement sur le long terme.
www.sauvegarde-retraites.org/article-retraite.php?n=501

Un tel gâchis est-il le fruit d'une incompétence grave ou d'une volonté délibérée de nuisance ?
http://sarko-verdose.bbactif.com/politique-social-f1/main-basse-sur-les-retraites-t247.htm

Alliance entre la CDC, la CNP et Médéric

La co-entreprise devait voir le jour le 1 janvier 2010.
Ses missions traditionnelles n’ont jamais empêché la CDC d'être l'actionnaire de référence de la Caisse Nationale de Prévoyance CNP (à hauteur de 40% du capital), qui est le champion français de l'assurance-vie.

Malakoff Médéric, est un groupe paritaire de protection sociale (Retraite complémentaire, assurances collectives, assurances individuelles, assurances intermédiées, action sociale...). Organisme de retraites complémentaires transformé au fil des ans en un gigantesque ovni financier, Médéric a gardé quelques racines avec le monde mutualiste et coopératif, mais a muté à vive allure vers les marchés financiers et gère donc de gros intérêts privés. Médéric a pour patron (parachuté) Guillaume Sarkozy, homme d’affaire «brillant», plus ou moins viré du Medef.


Et kékiladit not’bon président ? kékiladit ?
Que la « réforme » des retraites sera faite au plus tard à la mi 2010…

Les conjurés de la CDC, de la CNP et de Médéric se frottent les mains : «Un complément d'épargne annuel de 40 milliards à 110 milliards d'euros en 2020 serait nécessaire pour maintenir le niveau de vie des futurs retraités.» Sous-entendu : les régimes de retraite par répartition vont à ce point être étranglés par les évolutions démographiques et par l'absence de nouvelles recettes que cela fera forcément les affaires d'autres opérateurs.

Conclusion : les trois alliés doivent nourrir «l'ambition de créer un leader dans le domaine de la retraite supplémentaire, collective et individuelle». Sur les décombres des régimes par répartition qui vont faire de plus en plus mal leur office.
www.mediapart.fr/club/blog/victorayoli/290609/ca-s-est-dit-dans-mon-bistrot-l-embrouille-des-retraites

La Caisse des dépôts et Consignations est déjà mêlée à l'affaire EADS.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Caisse_des_d%C3%A9p%C3%B4ts
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Mar 5 Jan - 6:07



Un procureur belge s'intéresse à Frère, l'ami patron de Sarkozy
La justice soupçonne des arrangements comptables en faveur du milliardaire
lors de la vente de Quick à l'Etat français.


En Belgique, un procureur s'est associé la semaine dernière à la plainte d'un Français, en y ajoutant de nouvelles charges. Le Français Jean-Marie Kuhn soupçonne la Caisse des dépôts et consignations (CDC), holding contrôlée par l'Etat français, d'avoir racheté à un ami de Nicolas Sarkozy, le milliardaire belge Albert Frère, la chaîne de restaurants Quick à un prix largement surévalué. L'objectif ? Permettre à Frère de monter au capital de Suez, et peser ainsi sur la fusion de ce groupe avec GDF. [...]

Avant de se tourner vers la justice belge, Kuhn se confie à un journaliste de Libération, Nicolas Cori, qui publie le 14 mars un article titré « Dans le sillage des troublantes amitiés patronales de Sarkozy ». Quick porte plainte pour diffamation, Kuhn et le journal sont condamnés début 2009, Kuhn seul fait appel… et gagne en novembre 2009.

L'article de Libération racontait que Kuhn avait été reçu courant 2007 par deux hauts conseillers de Bercy, qu'une discrète enquête avait été lancée, que Christine Lagarde en avait été informée, et que conseil avait été donné à Kuhn de déposer plainte « eu égard à l'extrême gravité des faits », selon l'homme d'affaires.

Cori terminait son article en évoquant la remise de la grand-croix de la Légion d'honneur par Sarkozy à Frère et à son associé (notamment au capital de Suez) Paul Desmarais, un milliardaire canadien, en février 2008, avec éloge très appuyé du Président. Puis le journaliste reprenait ce qu'en déduit Jean-Marie Kuhn :

« Dans cette optique, tous les avantages accordés à Frère et Desmarais seraient une façon, pour le Président, de renvoyer l'ascenseur. »

Plutôt gênant pour Albert Frère (actionnaire de nombreuses sociétés du CAC-40 dont Total, Pernod, Lafarge, et 5,2% de GDF-Suez) et la CDC, le dernier développement judiciaire survenu en Belgique n'a pour l'instant donné lieu qu'à un seul article dans un médias français, dans La Tribune de mercredi.

Albert Frère n'a pas réagi chez nos confrères belges, et la CDC n'a pas donné suite à notre demande de réaction.
http://eco.rue89.com/2009/12/31/un-procureur-belge-sinteresse-a-frere-lami-patron-de-sarkozy-131810
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Mer 6 Jan - 5:51


Image du blog la-sncf

L'Etat saigne la SNCF

L'Etat vient de demander à la SNCF son dividende pour l'exercice 2008. Dividende dont il a fixé le montant à plus de 183 millions d'euros.
Le document officiel téléchargeable ici (format pdf)

Alors qu'en 2007 la SNCF donnait un dividende de 131 millions d'euros pour un bénéfice net de 1,1 milliard d'euros, en 2008 le bénéfice net a été deux fois moins important (soit 575 millions d'euros).

En réclamant un dividende disproportionné, l'Etat met en péril une entreprise publique qui lui appartient.

D'autant qu'en cette période de crise, le Fret SNCF a perdu depuis le début d'année 25% de son chiffre d'affaire, et que la partie voyageur est aussi en baisse. La SNCF aurait donc, au contraire, besoin de ces millions d'euros pour des investissements en vue de 2010.

Au 1er janvier 2010 le service voyageur va être ouvert au privé, après l'ouverture en 2003 du Fret au privé. Ouverture dont on a pu voir les conséquences récemment.

20 mai 2009
http://anti-sarkomania.over-blog.com/article-31666964.html
http://www.paperblog.fr/2166457/l-etat-saigne-la-sncf/




Veolia présente une dette de 16,6 milliards d’euros

Chute du cours de bourse, endettement incontrôlé et surtout pertes de gros contrats dans ses différents métiers (eau, transports, énergie, environnement…), Veolia cumule les déboires.

[...] certains dirigeants s’inquiètent fortement pour l’avenir de Veolia sous sa forme actuelle. Jusqu’à se demander si la direction ne sera pas obligée de vendre son activité transport qui coûte fort cher, un bruit qui revient souvent. Ce n’est en tous cas pas elle qui aide Veolia à rembourser sa dette de plus de 16,6 milliards d’euros.
2 décembre 2008
www.bakchich.info/Veolia-pertes-seches-pour-le-geant,06020.html?debut_forums=5



Transdev s'allie à Veolia

Transdev, société de transport urbain collectif, faisant partie du groupe CDC, Caisse des dépôts à capital public va fusionner avec Veolia société de transport privé, pour devenir un géant mondial des transports publics.

Le perdant bien sûr est la SNCF, et c'est là que je dis que c'est grave, car la SNCF est une entreprise de l'Etat, Transdev vit grâce au capital public, la logique aurait été de faire alliance entre ces deux entreprises, mais le gouvernement le voit autrement, puisque Transdev s'allie avec le privé Véolia, donc on donne le capital public au privé.

Derrière cette magouille se cache le gouvernement, Sarkozy et le secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant, qui a pesé pour faire pencher la balance en faveur du groupe Veolia dirigé par Henri Proglio, ami de Sarkozy et surtout ex de Rachida Dati.

Dominique Bussereau, Secrétaire d'Etat aux Transport, affirme à l'ARF que le gouvernement est plus que favorable à l'ouverture à la concurrence de ces services ferroviaires et entend le concrétiser, donc continueront à faire ce groupe de travail même si l'ARF n'approuve pas.

29 juillet 2009
http://anti-sarkomania.over-blog.com/article-34355466.html


Le mariage entre les deux groupes français de transports publics Veolia Transport et Transdev va donner naissance à un poids lourd mondial du secteur.

Veolia Transport, c'est 84.000 salariés, des réseaux de transports en commun partout en France et dans le monde. Transdev ferait presque figure d'un nain à côté avec ses 46.000 salariés à travers le monde. La Caisse des Dépôts et Consignations, actionnaire majoritaire de Transdev, a ouvert la voie mercredi soir à un mariage entre ces deux groupes français. Si la fusion aboutit comme prévu début 2010, le nouvel ensemble sera détenu à 50% par la Caisse des Dépôts et à 50% par Veolia Environnement, maison-mère de Veolia Transport. Cette alliance entre le public et le privé reste suspendue à la conclusion d'un accord définitif et nécessite le feu vert de la RATP, qui doit céder sa part de 25,6% dans Transdev. Il y a un amoureux éconduit dans cette affaire : la SNCF, qui, via sa filiale Keolis, lorgnait également sur Transdev.
24 juillet 2009
letelegramme.com


sarkozy et Proglio / photo : le jdd

Lundi 15 juin 2009, à Genève, à l’occasion du 90e anniversaire de l’Organisation internationale du travail (OIT), le président de la République française a trouvé des accents dignes d’un Lula pour dénoncer "la marchandisation du monde". "Face à un capitalisme financier devenu fou à force de n’être soumis à aucune règle..."
http://hborrat.blogspot.com/2009/06/reguler-la-mondialisation-la-ultima.html

L’évolution de l’économie mondiale est souvent considérée, en raison du progrès technique, comme étant aussi fatale qu’un phénomène météorologique. Hausses ou baisses, crises ou essors, pénuries ou abondances seraient le fruit de phénomènes naturels, ou presque, car l’opinion commune accepte cependant que l’action supposée géniale de "grands hommes d’affaires" aurait un impact positif sur l’abondance dans nos sociétés.

Cette même opinion considère par contre que l’action politique n’aurait pas d’influence sur la production et la circulation de la richesse, voire même, après des décennies de propagande ultra-libérale, que la politique serait nuisible aux progrès de l’économie, notamment en raison des impôts.
Nous nous inscrivons en faux et affirmons le contraire (...)
www.r-c-r.org/spip.php?article240
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Jeu 14 Jan - 11:37



3 millions pour Jean-Marie Messier

Le banquier d'affaires recevra cette somme pour avoir conseillé Icade, la filiale de la Caisse des dépôts, lors de la vente de ses 24.700 logements.

Les conseils de Jean-Marie Messier valent de l'or. L'ancien patron déchu de Vivendi, désormais banquier d'affaires, recevra 3 millions d'euros de commission pour avoir pris part, en tant que conseil, à la plus grosse vente immobilière jamais réalisée en France. BNP Paribas, qui a aussi joué un rôle de conseil dans l'opération, recevra la même somme.

La société foncière Icade, filiale cotée de la Caisse des dépôts (CDC), a annoncé lundi qu'elle vendait son pôle logement (environ 24.700 habitations) à un consortium mené par une autre filiale de la CDC.

Icade, qui ne souhaite pas révéler le montant de la transaction conclue avec la Société nationale immobilière (SNI), précise dans son communiqué avoir vendu, en 2009 et 2010, 29.452 logements pour plus 2 milliards d'euros.

A l'origine Icade, dont la CDC détient près de 62% et un fonds d'investissement irlandais City North environ 5%, avait indiqué qu'elle vendait 26.034 logements, principalement dans la première couronne de la banlieue parisienne, pour près de 2 milliards d'euros.

lundi 16 novembre 2009
www.e24.fr/finance/banque/article153838.ece/3-millions-pour-Jean-Marie-Messier.html
www.cawa.fr/icade-et-la-cdc-ont-demande-l-aide-de-jean-marie-messier...-article003080.html
cyclops
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Ven 15 Jan - 19:20

Délinquance en col blanc



Icade : Le logement social pris au piège du CAC 40

La plus grosse opération immobilière locative jamais réalisée en France fait perdre plus de 2 milliards d'euros au secteur du logement social. Les spéculateurs sabrent le champagne... dans l'indifférence générale. Une comédie dramatique en trois actes.

Acte I : Pendant une cinquantaine d'années, la SCIC (Société Centrale Immobilière de la Caisse des dépôts et consignations) a constitué le plus gros bailleur social du pays, contrôlé par l'Etat via la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Sous sa houlette, plus de 40 000 logements à loyers modérés ont été financés notamment grâce aux fonds sociaux : livret A, prêts du Crédit foncier, "1% logement" et contributions des collectivités locales (terrains offerts, aménagements payés...). Aujourd'hui, tous ces programmes sont largement amortis.

HLM, version CAC 40

Acte II : Introduite en bourse en 2006, Icade (nouveau nom de la SCIC) change de cap. Elle se déleste désormais de ses logements sociaux pour se concentrer sur l'immobilier commercial et les cliniques privées, secteur bien plus sexy, spéculativement parlant. Dans son bilan de l'année 2006, Icade évaluait son patrimoine locatif de 42.000 logements à 1,4 milliard d'euros. Fin 2008, comme par miracle, son parc de 32.000 logements (10.000 ont été vendus entre-temps) était estimé à... 2,9 milliards d'euros. +120% en trois ans pour des logements vétustes et mal entretenus, un placement en or !

Secret dépense

Acte III : En novembre 2009, dans la plus grande opacité, sans appel d'offres ni publicité (même les membres du Conseil d'administration de la pépite immobilière étaient tenus dans l'ignorance), un protocole d'accord est signé entre Icade et la Société nationale immobilière (SNI), autre filiale de la Caisse des dépôts contrainte de s'endetter jusqu'au cou pour l'occasion. Plus de 24.000 logements sociaux vont ainsi changer de mains, et parfois de statuts. Il s'agit ni plus ni moins que de la plus grosse opération immobilière locative jamais réalisée en France. Le montant de la vente reste secret mais il est évalué entre 1,65 et 1,95 milliard d'euros, selon que vous lisez
Le Monde ou Mediapart, les deux seuls canards à s'intéresser à l'affaire.

Icade, c'est plus fort qu'un toit

C'en est donc fait. 42 000 toits financés par les fonds du logement social (et amplement amortis) seront rachetés par... des organismes de logements sociaux. Le deuxième effet Kiss Cool. Aux frais du contribuable. Et au profit des investisseurs privés constituant 37% de l'actionnariat d'Icade. Tout cela sans passer par la case "impôts" ; Icade étant une SIIC, elle en est exonérée si elle redistribue au moins 50% de ses bénéfices aux actionnaires, ce qui ne manquera pas d'arriver.

Pile et farce

D'un côté, Icade a réalisé une opération boursière idéale : rémunérer ses actionnaires au prix fort, faire monter le cours de son action et dégager du cash pour investir dans des activités plus efficaces, le tertiaire en l'occurrence. Au passage, les manitous de l'entreprise se gargarisent de stock-options et Jean-Marie Messier aura touché 3 millions d'euros pour ses bons conseils. Ça fait peur... De l'autre côté, le monde HLM paie une deuxième fois pour des logements initialement bâtis grâce à des fonds publics. L'opération va en outre aspirer les crédits dédiés aux budgets "construction" ou "rénovation". Les locataires attendront... Et s'ils veulent se plaindre, ils n'ont qu'à devenir actionnaires !

Des recours ont été portés devant le tribunal administratif, pour que le parc de logement soit déclaré d'utilité publique en vue de son reconventionnement (qu’il a perdu dans les années 2000). Mais celui-ci a refusé, au motif qu'il s'agirait d'une "atteinte à la propriété privée". Intéressant, pour des logements financés par des fonds publics... En 2000, la gauche a aussi essayé de leur attribuer le label HLM ad vitam aeternam. Mais la disposition, inscrite dans la loi "solidarité et renouvellement urbains" (SRU), a été invalidée par le Conseil constitutionnel.

Un "scandale d'Etat" ? Quel scandale ?

Puisque personne n'en parle... Ou si peu. En réalité, quelques élus se sont plaints, l'année dernière, à l'instar de Philippe Laurent, maire divers droite de Sceaux, qui a évoqué un "scandale d'Etat". Mais les rebelles se sont vite assagis, lorsqu'on a appris que la perte des communes liée à la suppression de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) due au reclassement "social" des logements concernés serait compensée presque intégralement par l'Etat.
www.lesmotsontunsens.com/icade-hlm-logement-social-pris-au-piege-du-cac-40-6644

Cela montre que la suppression d'une taxe - que ce soit la taxe foncière ou la taxe professionnelle -, est un moyen de manipuler et corrompre.
Sarkozy : « Je n’ai pas été élu pour laisser voler au supermarché ! »
Mais ailleurs...
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Jeu 21 Jan - 13:24


Balkany avec son épouse et 1ère adjointe, Isabelle, dans la cour de l'Elysée

Balkany endetté : l'Elysée lui donne un coup de pouce... de 100 millions d'euros

Dans le cadre du Plan de relance annoncée par Nicolas Sarkozy, la ville de Patrick Balkany aurait profité d'un traitement très généreux, selon L'Express : la Caisse des dépôts et consignations (CDC) lui aurait prêté la rondelette somme de 100 millions d'euros !

Cet argent servirait à assurer le financement de grands projets immobiliers comme la construction de deux tours.
Et afin de faciliter le traitement du dossier Balkany, c'est le secrétaire général Claude Guéant -le bras droit de Nicolas Sarkozy- qui aurait personnellement appelé le directeur du développement territorial de la CDC.

Selon l'Express, Claude Guéant aurait reconnu avoir "aidé Levallois", tout en précisant qu'"il nous arrive d'aider des communes dont les maires ne sont pas nos amis !".
Probablement... Il faudrait être de mauvaise foi pour penser que Patrick Balkany a bénéficié d'un traitement de faveur. N'est-ce pas ?
www.lepost.fr/article/2009/01/15/1387357_balkany-endette-l-elysee-lui-prete-100-millions-d-euros.html
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Mar 26 Jan - 20:31



Grand Emprunt de 35 milliards d'euros
ou petit emprunt de 2,2 milliards «consomptibles» sur 22

Le montant réel du nouvel emprunt levé auprès des marchés sera de 22 Md€, puisque 13 Md€ seront provisionnés à partir des sommes prêtées aux banques lors de la crise financière.

Selon leur affectation, ces crédits seront versés aux organismes gestionnaires appropriés : Oséo, l’Ademe, L’Anah, CDC, par exemple.

Ainsi, un fonds consacré au soutien de «programmes urbains intégrés», alliant par exemple des problématiques de transport, de logement et d'énergie. [...] sera doté de 1 milliard d'euros, et géré par la Caisse des Dépôts.
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Dim 31 Jan - 12:49



La Caisse des dépôts cherche à oublier l'affaire Quick

La Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) rebaptise sa filiale de capital investissement, et planche sur la vente des restaurants Quick : même si elles ne peuvent se résumer à cela, ces deux décisions marquent clairement une prise de distance avec l'affaire relancée en Belgique et évoquée fin décembre par Eco89.

Mardi 26 janvier, le directeur général de la CDC, Augustin de Romanet, a annoncé la création de trois filiales. L'une d'elles existe déjà, en fait : il s'agit de CDC Capital Investissement, qui a racheté en 2006 les restaurants Quick au milliardaire belge Albert Frère pour le montant controversé de 800 millions d'euros. CDCCI s'appelle maintenant «Qualium Investissement».

Selon Le Figaro, Romanet a justifié ce changement d'identité «afin que tout le monde comprenne que quand on va chez Quick, on ne va pas à la Caisse des Dépôts». Ce n'est pas l'unique raison, pour la journaliste du Monde chargée de suivre le secteur de la finance :
«Ce changement de nom a vocation à effacer les traces de “l'affaire Quick”, qui continue d'empoisonner la vie de CDC Capital-investissement. Une enquête de justice est ouverte en Belgique à propos des conditions de vente de la société de restauration rapide à la CDC, en 2006, par le milliardaire belge Albert Frère.»
http://eco.rue89.com/2010/01/28/la-caisse-des-depots-cherche-a-oublier-laffaire-quick-135830
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MessageSujet: Défense de rire !   Mar 8 Juin - 12:53

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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Sam 10 Juil - 19:25



Le cas EADS

European Aeronautic Defence and Space company (EADS) est un groupe industriel du secteur de l'industrie aéronautique et spatiale civile et militaire.

Il est le premier groupe de défense en Europe et le deuxième dans le monde, en concurrence directe avec Boeing.

En septembre 2007, il a été révélé dans la presse que l'Autorité des marchés financiers (AMF) avait transmis une note au parquet de Paris concernant des transactions financières suspectes impliquant le groupe Lagardère et la Caisse des dépôts et consignations. Cette dernière a en effet racheté au premier des actions EADS jusqu'en avril 2006, soit peu de temps avant que ne soit annoncée une série de difficultés de retard de six à sept mois, notamment de retard dans la fabrication et livraison de l'Airbus A380 (la série des A 350 avait déjà des retard), qui ont eu pour résultat de faire plonger le cours de l'action de 26 %. On parle désormais d'une affaire EADS.

Colette Neuville, présidente de l'association des actionnaires minoritaires a en particulier demandé à l'AMF (Autorité des marchés financiers) une extension de l'enquête au rôle de la banque d'affaires Morgan Stanley dans le prix de vente des titres EADS de Lagardère .

Les analystes de cette banque ont fixé aux investisseurs des objectifs de cours de 40 euros, en mars 2006, pour une action qui ne vaudra plus que 14 euros deux ans plus tard. Au même moment, la banque Morgan Stanley recevait des émoluments en tant que conseillère du groupe.

http://fr.wikipedia.org/wiki/European_Aeronautic_Defence_and_Space_Company
www.latribune.fr/info/IDC1257211004663DCC1257377006A1280-$Db=Dossiers/dossier_eads.nsf


Ravitailleurs américains : après EADS, Boeing dépose son offre‎
www.latribune.fr/entreprises/industrie/aeronautique-defense/20100708trib000528886/ravitailleurs-americains-apres-eads-boeing-depose-son-offre.html
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Ven 27 Aoû - 16:24



La télévision par câble peut rapporter gros

À la différence des principaux pays qui ont développé leurs réseaux câblés dès la fin des années 1940 (Amérique du Nord, Suisse, Bénélux), la France n'a lancé son «plan câble» qu'en novembre 1982.

Avec la libéralisation des ondes (radios libres de la bande FM), et en prévision du lancement de chaînes commerciales (Canal+, La Cinq, TV6…), l'État français entend alors lancer le câblage de la France. Après le succès du Minitel, la direction générale des télécommunications (ancien nom de France Télécom) décide de s'associer avec de puissants industriels (Alcatel, Thomson, Philips, Velec, CGCT…) afin de constituer ces réseaux.

Construction du réseau financée par le public

Alors que l'exploitation commerciale a été majoritairement concédée à des sociétés privées, l'installation des réseaux câblés en France a été intégralement prise en charge par les finances publiques ou par des entreprises publiques. Le plan câble n'a pourtant jamais envisagé d'offrir un service public, mais bien une offre payante «d'intérêt général».

Alors que la modernisation du réseau téléphonique national est un véritable fleuron de la technologie française, la télédistribution de programmes de télévision va s'avérer un cuisant et fort coûteux échec. Entre 1980 et 2000, financés par le contribuable français, les réseaux câblés n'ont été capables que de satisfaire une portion réduite de la population nationale, soit à peine 3% des foyers.

Parmi les principaux acteurs du câble en France dès le milieu des années 1980, on retrouve France Télécom (DGT), La Lyonnaise des Eaux (Paris Câble futur Noos), la Compagnie générale des eaux (future Vivendi, réseau NC Numéricâble), la SAUR (Bouygues), divers acteurs indépendants, certaines communes qui assuraient elles-mêmes le cable et/ou l'exploitation, et… la Caisse des Dépôts et Consignations.

http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9vision_par_c%C3%A2ble

La CDC, c'est
-La gestion des 200 milliards d'euros d'épargne des Français.
-Le gestionnaire du régime de retraite des fonctionnaires.
-60 000 salariés.
-Des participations dans plusieurs entreprises du CAC 40 : Société générale (2,1 %), EADS (2,2 %), Peugeot (2,5 %), Suez (2,8 %), Vivendi (3 %), Pernod Ricard (3 %), Michelin (3 %), Saint-Gobain (3,5 %), Danone (3,5 %), Eiffage (8,5 %), Accor (9 %) Veolia (10 %).

Créée en 1816 après que Napoléon eut utilisé sans limite l'épargne des Français pour financer ses campagnes militaires, la Caisse des dépôts est sous le contrôle et la protection du Parlement à la Restauration. Son mandat : la CDC est chargée de «la protection de l'épargne populaire». Exclamation
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Ven 27 Aoû - 18:11



Comment l'Elysée a pris le pouvoir chez Dexia

[extraits] Le centre de gravité de Dexia a basculé vers Paris, avec une minorité de blocage pour les actionnaires français et l'éviction de son patron Axel Miller. Les coulisses de ces heures cruciales où s'est joué le destin de la banque belge.

Mardi 30 septembre 2008, 8 heures 30. Dans la salle du conseil d'administration, au 33e étage de la tour Dexia, place Rogier à Bruxelles, les actionnaires belges tombent des nues. Ils apprennent avec surprise que Pierre Richard, président du conseil d'administration du groupe, et Axel Miller, son administrateur délégué (ou "CEO" pour "Chief Executive Officer"), remettent leur démission suite à l'accord de recapitalisation. Un accord qui prévoit l'injection de 6,4 milliards d'euros dans le groupe bancaire par les pouvoirs publics belges, français et luxembourgeois et les actionnaires existants.

Certains administrateurs s'indignent. Francine Swiggers, présidente du comité de direction du groupe Arco, monte au créneau. La tension monte. Augustin de Romanet, directeur général de la puissante Caisse des dépôts et consignations (CDC), qui devient premier actionnaire du groupe à la faveur de ce sauvetage improvisé, hausse nettement la voix. "Madame, l'Etat français a décidé. Je ne suis pas Ministre et vous non plus !"

Les discussions se poursuivent. En bon énarque, Augustin de Romanet mène la danse et coupe court aux velléités de résistance. Côté belge, on soupçonne un accord politique entre Yves Leterme et le président Sarkozy. La marge de manoeuvre est trop étroite, et les marchés vont ouvrir dans quelques minutes : il faut communiquer, et vite !

Il n'y aura donc pas de vote. Les démissions sont actées. Elles heurtent pourtant les principes de base du corporate governance : la décision de se séparer du CEO ou du président du groupe est du ressort du conseil d'administration, pas du chef de l'Etat français. (…)

Pour ne rien arranger, Augustin de Romanet ne porte pas Axel Miller, le CEO de Dexia, dans son coeur. Un autre négociateur français a peu de raisons de faire un cadeau aux Belges, et plus précisément au patron de Dexia : Bruno Deletré, qui représente la ministre française de l'Economie Christine Lagarde au 16 rue de la Loi. (…)

Les conflits vont se multiplier entre ce "grand commis de l'Etat", ancien élève de Polytechnique et de l'ENA, qui a débuté sa carrière à l'Inspection générale des finances, travaillé dans différents cabinets ministériels et au Trésor, avant de rejoindre le directoire de Dexia en 2001, et Axel Miller, "petit belge et ex-avocat d'affaires".

Bref, le courant entre les deux hommes passe mal. Et le dossier FSA n'a rien arrangé. Cette filiale américaine par qui le malheur arrive est sous la responsabilité de Bruno Deletré. Mais selon certains échos, la gestion de cette activité à risque est assez distante, et laisse à désirer.

Un acquéreur est même déniché : un rehausseur de crédit de taille similaire basé à New-York.
Mais en interne, au sein du management, comme en externe, au conseil d'administration, l'idée ne fait pas l'unanimité. Certains Français, en particulier, opposent une résistance farouche à ce scénario.
Axel Miller s'incline...

Cette sortie manquée coûtera, in fine, très cher au groupe Dexia et à ses actionnaires ! En juin dernier, Bruno Deletré est invité à quitter le groupe. Il négocie un très beau parachute doré - plus de 2 millions d'euros, selon nos informations - et rejoint rapidement le cabinet Lagarde, où il est notamment chargé de la supervision des banques.

La nuit des longs couteaux

Les Français, qui ont débarqué en force, n'ont pourtant pas tout pouvoir : il leur faudra, à plusieurs reprises, téléphoner à Paris en pleine nuit pour avancer dans les négociations.

Un équilibre finit par être trouvé sur les montants : la France injectera 3 milliards d'euros (1 en provenance de l'Etat français, 2 de la CDC), qui viennent s'ajouter aux 3 milliards des Belges. Reste à négocier les modalités de cette augmentation de capital. Assez rapidement, ils optent pour une augmentation de capital réservée, qui doit se faire au prix moyen des 30 derniers cours de Bourse, soit 9,90 euros. Un accord est trouvé. Il est cinq heures, Bruxelles s'éveille... mais Paris dort encore.

Le projet de communiqué de presse - qui tient lieu d'accord officiel - est envoyé aux autorités françaises. Mais visiblement, personne ne veut réveiller le président Sarkozy à cette heure. Les minutes s'égrènent. A 6 heures 15, un conseiller appelle de Paris pour réclamer deux lignes supplémentaires en bas du communiqué, affirmant l'engagement des parties "à présenter les mesures nécessaires pour améliorer en profondeur la gouvernance du groupe, en particulier en ce qui concerne les organes de gestion".

Bruxelles tente en vain d'adoucir la formulation, Paris durcit le ton. Les conseillers peaufinent le texte qui doit sortir à 7 heures, Axel Miller est retourné chez Dexia pour préparer le conseil d'administration qui va s'y tenir dans quelques dizaines de minutes.

Un coup de fil étonnant de Hubert Bastide, banquier d'affaires chez Merrill Lynch et conseiller de la CDC, vient suspendre le processus. Il explique à Dexia et à son conseiller Goldman Sachs, qui se trouvent dans la tour Dexia, que la CDC a un problème. Elle avait escompté 25 % pour les actionnaires français, et croit obtenir moins. En cause ? Une grossière erreur de calcul de la part des conseillers de Merrill Lynch, qui ont mal comptabilisé l'effort (en obligations convertibles) de l'Etat luxembourgeois ! A moins qu'il ne s'agisse d'un coup de bluff pour gagner du temps ? Ces hésitations remettent en effet l'accord en question. Et les marchés attendent. Panique chez Dexia. Les équipes sont rappelées, et planchent sur les alternatives possibles.

Le coup de grâce

Quelques minutes avant 7 heures, Yves Leterme attend devant l'imprimante la dernière version du communiqué de presse. Il s'apprête à se saisir du document quand un de ses conseillers l'appelle. Sarkozy tient à lui parler. Ce que les deux hommes se sont précisément dit, nul ne le saura. Mais les conclusions sont claires : Sarkozy a besoin d'un coupable, et réclame la tête d'Axel Miller.

Or, de nombreux observateurs le confirment : l'administrateur délégué de Dexia, n'a pas commis de faute. (…)

Qu'à cela ne tienne. Selon différents échos, Augustin de Romanet aurait suggéré cette victime expiatoire au président de la République.
Comme convenu, c'est un Français, Pierre Mariani, qui reprend son fauteuil. Qui plus est, l'homme est un proche du président Sarkozy. (…)

Christine Scharff, Jenaï de Warnaffe, Sébastien Buron
09 10 2008
www.lexpress.fr/actualite/economie/comment-l-elysee-a-pris-le-pouvoir-chez-dexia_586623.html




Un milliard 515 millions d’euros déjà évaporés
Sarkozy - Yves Leterme : le scandale Dexia

En pleine crise financière petits arrangements entre amis Sarkozy-Yves Leterme-Caisse des Dépôts-Dexia, aux frais de la princesse Marianne !!

Comment une négociation Sarkozy-Leterme a permis l’augmentation de capital de Dexia et fait perdre potentiellement 1.515.000.000 d’€ à la France.
www.revoltes.net/spip.php?article1442
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Dim 26 Sep - 20:11



Un député UMP, ancien conseiller de Borloo, est pris en plein conflit d'intérêts
Arnaud Richard, 39 ans, est devenu député UMP au mois de juin. Il n'a, pour autant, pas cru nécessaire de cesser immédiatement ses activités à la Caisse des dépôts et consignations, pourtant placée sous le contrôle direct du Parlement.
www.mediapart.fr/journal/france/250910/un-depute-ump-ancien-conseiller-de-borloo-est-pris-en-plein-conflit-dinterets

L’article 432-13 du code pénal interdit à un ancien « fonctionnaire ou agent d’une administration publique » de « prendre ou de recevoir une participation par travail, conseil ou capitaux » dans une entreprise sur laquelle il a pu avoir certaines formes d’influence dans le cadre de ses fonctions publiques.

Arnaud Richard propulsé député
Par courrier du 25 mai 2010, le Premier Ministre François Fillon a informé Pierre Cardo, par ailleurs président de la Communauté d’agglomération des Deux Rives, que, suite à l’examen du rapport provisoire de sa mission sur le démantèlement des navires en fin de vie qu’il lui avait confiée le 4 décembre 2009, cette dernière sera prolongée.

Par conséquent, il sera mis un terme au mandat de député de Pierre Cardo qu’il occupait depuis 1993. Conformément aux dispositions de l’Article LO 176 du code électoral, Arnaud Richard, député suppléant, élu en même temps que lui, lui succédera comme député de la 7e circonscription des Yvelines.
www.mediaseine.fr/Pierre-Cardo-Arnaud-Richard-Le-PS-01799

Arnaud Richard, conseiller fantôme
Lors du conseil municipal du 19 octobre 2007, les élus « Rouen Verte et Solidaire » ont interpellé le Maire concernant les absences répétées de son adjoint aux nouvelles technologies, M. Arnaud Richard.
M. Richard n’exerce plus ses fonctions d’adjoint au maire depuis plusieurs mois, au vu et au su de tous, et notamment du Maire !
Les verts dénoncent ces pratiques qui portent atteinte aux valeurs de la République, car M. Richard, en n’exerçant pas son mandat, tout en continuant à percevoir son indemnité, contribue à discréditer la fonction d’élu.
http://politicobs.canalblog.com/archives/2007/10/26/6676373.html
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Mer 3 Nov - 22:45


Le groupe Caisse des Dépôts veut encore densifier le centre de Paris :
The winner is MONTPARNASSE !


[Extraits] LA VIEILLE ! Alias la Caisse des Dépôts et Consignations à travers sa filiale immobilière ICADE !

Oui ! La Vieille à Tintin de Romanet de Beaune…ouf ! Mais, il ne faut pas non plus trop se moquer ! Le pauvre Tintin a bien du souci pour faire face aux demandes réitérées du locataire de l’Elysée ! Et, marqué au fer rouge en tant que chiraquien, il a intérêt à s’exécuter.

C’est Le Parisien qui a levé le lièvre. Et la hase qui va se trouver aux premières loges, c’est Anne Hidalgo, la première adjointe de tonton Delanoë, chargée de l’urbanisme parisien.

Il s’agit d’envisager la construction de deux ensembles de 25 étages baptisés « Totems » dans le quartier Maine-Montparnasse.
Tout cela sous l’égide d’un Groupe (le groupe CDC) qui affiche comme valeurs l’éthique et la transparence… Éthique en toc, je dis !!

foin d’amiante, l’heure est à faire du beurre et même l’argent du beurre !!
ICADE, qui vient de se débarrasser de 35.000 logements sociaux a du blé et faut que ça profite !! Et vous connaissez l’adage avec les saprophytes… faut que ça pousse comme des champignons !!!

Informé avant tous les autres spéculateurs, Morny [fils de la reine Hortense et du général Charles de Flahaut] avait acheté immeubles et terrains où allaient passer les boulevards tracés par le baron Haussmann pour les revendre ensuite très cher aux pouvoirs publics. Moi, je vous dis que ça colle ! Y’a le Boulevard du Montparnasse tout près qui doit beaucoup à Haussmann et un peu plus loin, vers Neuilly par exemple, y’a La Défense ou un autre rejeton royal c’est fait botter le cul… de là à donner des idées…

D’autant que, la crise aidant, Jean Nouvel vient de donner sa langue au chat ! Même les émirs, grands amis du P’tit selon lui-même, ne veulent plus cracher au bassinet !!
Reste à savoir ce qu’en dira la Mairie de Paris ! Delanoë a déjà lancé plusieurs projets de tours.

tout de même ! Il n’y en a pas assez de béton entassé ? Pas assez de dioxines crachées par les chaudières ? On se demande d’ailleurs comment la CDC concilie sa place de leader du marché du carbone avec tout ceci. À moins que, plus il y aura de carbone, plus cela fera du bien au bilan de la Vieille !

Guy Dutron
Cadre retraité de la CDC
Ancien directeur de l’Immobilier d’entreprise d’Agifrance, prédécesseur d’ICADE
http://dutron.wordpress.com/2010/03/19/le-groupe-caisse-des-depots-veut-encore-densifier-le-centre-de-paris-the-winner-is-montparnasse/
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Lun 6 Déc - 1:43



13 Novembre 2010
Logement social : le décret de tous les dangers
Emmené par François Pérol, le lobby des grandes banques privées est entré en croisade pour que l'argent collecté grâce au Livret A soit de moins en moins centralisé par la Caisse des dépôts et n'aille plus financer le logement social. Le gouvernement s'apprête à prendre un décret. Enquête sur une privatisation qui ne dit pas son nom.
www.mediapart.fr/journal/france/131110/logement-social-le-decret-de-tous-les-dangers

2 décembre 2010
Si l'on regarde ce qui se passe avec le Livret A, qui est le placement favori des Français (il y a près de 50 millions de livrets), le gouvernement est en train d'organiser un véritable hold-up au profit des banques. Jusqu'à 2008, le système de collecte avait un but social : distribué par les Caisses d'épargne et la Poste, le Livret A permettait de collecter des fonds qui étaient centralisés à la Caisse des dépôts et servaient ensuite à financer l'économie.

Or, depuis, le gouvernement a cédé au lobby des banques et a banalisé la distribution du Livret A. En contrepartie de quoi, il était prévu que les banques privées continueraient de centraliser 70% de la collecte à la Caisse des dépôts pour financer le logement social, et qu'avec le solde de la collecte, les banques privées pourraient faire des prêts aux entreprises. Or, la dernière enquête que je viens d'écrire sur le sujet (Logement social : le décret de tous les dangers) montre que cela été un marché de dupes : les banques privées ont bien mis la main sur le Livret A qu'elles convoitaient, mais le gouvernement envisage désormais de centraliser moins d'argent que prévu à la Caisse des dépôts - au risque d'étrangler le logement social -, et les banques n'utilisent pas le trop perçu pour financer l'économie, contrairement à leurs engagements.
www.mediapart.fr/club/blog/laurent-mauduit/021210/vive-cantona-vive-la-revolution

04/12/2010
Livret A : un partage en trompe-l’œil
L’affaire aurait été tranchée. Selon Bercy, un décret devrait bientôt fixer à 70% le taux de «centralisation» de cette épargne. En clair, les banques pourraient garder dans leurs caisses 30% de la collecte des Livrets A et LDD. Le reste (70% donc) irait à la Caisse des dépôts. Cet argent sert à financer des projets d’intérêt général : construction de logements sociaux, d’universités, d’hôpitaux, création de lignes de tramway, réhabilitation des quartiers dans le cadre de la politique de la ville, etc. Outre l’utilité sociale de ces équipements publics et des logements HLM, leur construction génère une activité énorme pour des milliers de PME du bâtiment qui emploient 1,2 million de salariés dans une activité non délocalisable. Cet argent - sous la forme de prêts à très long terme (de trente a cinquante ans) et à des taux d’intérêt minorés - est précieux pour les acteurs publics. D’où la crispation du débat autour du taux de centralisation que Bercy prétend avoir tranché à hauteur de 70%. «Un taux […] nécessaire pour que la Caisse [des Dépôts et Consignations] puisse continuer à honorer (ses) engagements», expliquait le 9 novembre Augustin de Romanet, directeur général de la CDC, dans une interview à Libération.

Si l’on s’en tient à la communication orchestrée depuis jeudi soir par Bercy, ce niveau de 70% serait atteint progressivement et au plus tard en 2018. «C’est faux. Ce chiffre ne figurera pas tel quel dans le décret en préparation. C’est juste une promesse, sans obligation de résultat», tacle un haut responsable du monde des HLM. Au cabinet de Christine Lagarde, à Bercy, on admet que le chiffre de 70% ne sera pas inscrit noir sur blanc dans le décret, qui «devrait être publié fin 2010 ou début 2011», selon le ministère.
www.liberation.fr/societe/01012306141-livret-a-un-partage-en-trompe-l-il

05 Décembre 2010
Livret A : le décret scélérat
Dans un projet de décret soumis à concertation, la ministre des finances, Christine Lagarde, renie l'engagement solennel qu'elle avait pris de réserver 70% de la collecte du Livret A au logement social et aux grandes infrastructures et fait un immense cadeau aux banques privées. Décryptage de gros mensonges et petites manœuvres contre l'intérêt général.
www.mediapart.fr/journal/france/041210/livret-le-decret-scelerat
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Mer 1 Juin - 15:37


Un fonds de 400 millions d'euros créé pour les PME du numérique

L'État et la Caisse des dépôts et consignations (CDC) ont officiellement lancé mercredi un fonds de 400 millions d'euros dédié aux petites et moyennes entreprises innovantes dans le secteur du numérique.

Ce fonds commun de placement à risque (FCPR), géré par la CDC pourra prendre jusqu'à 30% du capital d'une entreprise à hauteur de 10 millions d'euros, a précisé le ministre de l'Industrie, Eric Besson, dans un communiqué.

Baptisé "FSN PME", il sera financé par le Fonds national pour la société numérique, qui est doté d'un montant global de 4,25 milliards d'euros issus du grand emprunt, dont 1,4 milliard destiné à financer des projets d'investissements.

Les secteurs d’intervention prioritaire du FSN sont : l’informatique en nuage (« cloud computing »), les industries de contenus (culturels scientifiques ou éducatifs), les technologies de base du numérique (notamment nanoélectronique et logiciel embarqué), l’e-Santé, l’e-Éducation, la sécurité et résilience des réseaux, les systèmes de transport intelligents et la ville numérique.
www.globalsecuritymag.fr/Programme-Developpement-de-l,20110601,24080.html

Présentation de l’action du Fonds national pour la Société Numérique (FSN)
Mercredi 1er juin 2011 à la Caisse des Dépôts 72 avenue Pierre Mendès-France 75013 Paris
Ce fonds, mis en place par l’État dans le cadre des Investissements d’avenir et géré par la Caisse des Dépôts, consacre 1,4 milliard d’euros aux investissements dans les entreprises innovantes du secteur du numérique.
En France ce secteur bénéficie d’une forte croissance et 6 entreprises sur 10 de l’économie numérique ne recherchent pas de financements pour se développer. scratch
www.edubourse.com/finance/actualites.php?actu=72238

Réaction de repos&detente
01/06/2011 - 13H43
Effet de manche politique ou argent jeté par les fenêtres ?
Si vous faites le bilan des 10 dernières années d'activité de l'OSEO, CDC, etc. dans le financement du numérique, vous constaterez
1/ Qu'il est généralement impossible de comprendre l'objet des projets financés (c'est sans doute parce que c'est très novateur...)
2/ Qu'il est encore plus difficile de trouver ne serait que 10 entreprises qui aient réussi grâce à ces financements. J'en vois peut être une ou deux... dont les équipes sont maintenant en Chine !
www.usinenouvelle.com/article/un-fonds-de-400-millions-d-euros-pour-les-pme-innovantes-du-numerique.N152986


SYNTEC NUMÉRIQUE
« Des entreprises qui changent le monde »
Les membres de Syntec numérique ont apposé leurs signatures sur la ‘Charte de bonnes pratiques’ : I love you
Atos Origin, DEVOTEAM, GROUPE OPEN, HP France, LOGICA, MICROSOFT, SAP, STERIA, UNISYS.
http://les-communiques-de-presse.fr/2010/12/15/syntec-numerique-se-mobilise-pour-etablir-des-relations-responsables-entre-grands-donneurs-dordres-et-pme/

Atos Origin, entreprise dirigée par Thierry Breton, est chargée du fonctionnement et de la maintenance des radars.
Guéant vient de décider l’installation de 4.200 «radars pédagogiques» en 2011 et 2012.
Thierry Breton, quand il était ministre des Finances, n’a pas communiqué à la Justice l’information qu’il détenait concernant la caisse noire de l’UIMM.
Breton fait des dégâts actuellement en important chez Atos Origin les méthodes de management qu’il appliquait à France Telecom.
http://sarko-verdose.bbactif.com/t23p75-la-corruption-gangrene-de-la-democratie#4904

Bientôt 60.000 caméras de vidéosurveillance de plus. Dans quel but ?
http://sarko-verdose.bbactif.com/t297-bientot-60000-cameras-de-videosurveillance-de-plus-dans-quel-but
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Orwelle



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MessageSujet: Qui veut la peau de la Banque Postale ?   Mar 18 Oct - 12:25


Démantèlement de la banque Dexia, déjà sauvée de la faillite à l'automne 2008

Le scénario actuellement privilégié passe par un adossement des principales activités de Dexia en France à la Caisse des dépôts (CDC) et à la Banque postale.

Plusieurs responsables politiques français et belges ont évoqué publiquement le projet de création d'une "bad bank", une structure de défaisance distincte où serait cantonné le portefeuille obligataire à risque de la banque, d'un montant de quelque 100 milliards d'euros.
"Cette structure consentirait de nouveaux prêts aux collectivités locales", a ajouté Gilles Carrez, le rapporteur général de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, lors d'une conférence de presse.

Ce démantèlement se fera avec le soutien des banques centrales des deux pays, a assuré de son côté le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer.

"On va prêter de l'argent en tant que de besoin à Dexia, la Banque nationale de Belgique et la Banque de France, pour faire en sorte que les opérations de restructuration se passent très bien", a-t-il dit sur Europe 1.

L'ancien premier ministre socialiste Laurent Fabius avait déclaré peu de temps auparavant que la France exposerait sa note souveraine "AAA" si elle se portait au secours de Dexia.

Lors de son premier sauvetage, en 2008, la banque franco-belge avait bénéficié de 150 milliards d'euros de garanties des États, dont 55 milliards pour la France.
http://fr.news.yahoo.com/paris-cherche-%C3%A0-rassurer-sur-le-dossier-dexia-071121780.html

Dexia : 120 à 200 milliards de dette à se partager entre contribuables de France et de Belgique
www.youtube.com/watch?v=SsV1Fx194uE&feature=share

Le démantèlement de la banque Dexia n'est qu'un hors-d'œuvre amer
http://blogs.rue89.com/yeti-voyageur/2011/10/06/le-demantelement-de-la-banque-dexia-nest-quun-hors-doeuvre-amer-225092

Collectivités : Dexia s'est payé leur dette
Un listing que s'est procuré Libération recense les prêts toxiques vendus par la banque aux villes, départements et régions...
www.lesmotsontunsens.com/collectivites-dexia-s-est-paye-leur-dette-11189

Emprunts toxiques de Dexia : les hôpitaux contaminés
http://lci.tf1.fr/economie/conjoncture/emprunts-toxiques-de-dexia-les-hopitaux-contamines-6768906.html

Un copain de Sarkozy était à la tête de Dexia : Pierre Mariani
Pierre Mariani a une carrière de fonctionnaire, puis de banquier. De 1993 à 1995, il a été directeur de cabinet du ministre du Budget, à savoir Nicolas Sarkozy. Auparavant, il travaillait à la direction du Budget.
http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2008/10/un-copain-de-sa.html

Où on retrouve la CDC
Dexia : splendeur et misère d'une banque mégalomane

Extraits : En 1993, Richard, patron du Crédit local de France, filiale de la Caisse des dépôts (CDC), et directeur adjoint de la Caisse des dépôts et Consignations (CDC), voit le job de numéro un de la prestigieuse institution lui passer sous le nez au prétexte qu'il n'est pas inspecteur des finances. L'ambitieux ingénieur obtient cette année-là la privatisation du Crédit local, puis sa cotation en Bourse.

C'est en 2007, avec l'arrivée de la crise des subprimes, que le mirage Dexia prend fin. La France injecte à elle seule 3 milliards d'euros via la Caisse des dépôts. En première ligne, Nicolas Sarkozy obtient le limogeage des deux dirigeants de l'époque, et remplace Pierre Richard par Pierre Mariani, un ancien collaborateur originaire du même village corse que sa première épouse.

L'Europe, en obligeant Dexia à s'amputer de certaines filiales essentielles, en Italie et en Espagne notamment, a contribué à atrophier un malade déjà affaibli. En 2011, elle commençait tout juste à voir sa stratégie porter ses fruits, quand elle a été rattrapée par la crise deuxième acte.

Un banquier dénonce le rôle mortifère des agences de notation, qui, en émettant régulièrement des doutes sur la capacité de la banque à financer à court terme son énorme portefeuille de crédit long terme, a fait fuir les prêteurs, coupant le robinet des liquidités auquel Dexia avait retrouvé l'accès. Si les gouvernements avaient été courageux, ils auraient dû organiser la scission de la banque dès 2008.
www.lepoint.fr/economie/dexia-splendeur-et-misere-d-une-banque-megalomane-07-10-2011-1382082_28.php

Croyez-vous que les dirigeants de Dexia seront inquiétés pour une gestion pour le moins hasardeuse ?
Pas plus que les dirigeants du Crédit Lyonnais en son temps, les gestionnaires énarques ne seront pas éclaboussés par cette faillite retentissante.
http://synergiedestransports.over-blog.com/article-dexia-100-milliards-d-euros-a-la-charge-des-contribuables-85833853.html

L'Assemblée nationale approuve le plan de démantèlement de Dexia
www.challenges.fr/finance-et-marche/20111018.CHA5774/l-assemblee-nationale-approuve-le-plan-de-demantelement-de-dexia.html

« La faillite de DEXIA nous montre que la séparation banques d'affaire - banques de dépôt n'est pas acquise. Voyez La Poste, banque de dépôt par excellence. L'État veut lui adosser la partie investissements aux collectivités de DEXIA. Le contraire des préconisations actuelles, de l'évolution de la City. Le risque transféré aux déposants, aux épargnants et financé par eux par une augmentation prévisible des frais bancaires. Le virus est aussi dans la finance. »
www.lemonde.fr/europe/reactions/2011/10/10/la-crise-une-tragedie-pour-la-sante-des-grecs_1584798_3214.html

Appel européen contre la dictature financière
http://blogs.mediapart.fr/blog/les-invites-de-mediapart/180811/appel-europeen-contre-la-dictature-financiere

Palestine occupée - Dexia impliquée
www.europalestine.com/spip.php?article6139
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Mar 18 Oct - 22:38


Dessin de Harm

«Bad bank» : quand l'État paie les pots cassés

Une «bad bank», ou structure de défaisance, sert à nettoyer le bilan d'une banque en difficulté en la débarrassant des actifs pourris dont elle s'est lestée de façon inconsidérée.

« Typiquement, cette option est utilisée dans les situations où on ne connaît pas la valeur des actifs à problème», explique Augustin Landier, professeur à l'École d'économie de Toulouse. L'État rachète les titres douteux à prix d'ami, sans prendre en compte leur valeur de marché, souvent très inférieure. À lui, ensuite, de les écouler avec le moins de pertes possibles. »

Une -déjà- longue tradition française

En France, Bercy et la Caisse des Dépôts ont l'expérience des structures de défaisance. La plus connue n'est autre que le Consortium de réalisation (CDR), créé en 1993 pour solder la crise du Crédit lyonnais. Il n'est pas le seul, comme le rappelle la Cour des comptes dans son rapport de 2008 : «l'État avait apporté son concours financier au Crédit Lyonnais, au Crédit Foncier de France (CFF), au Comptoir des Entrepreneurs (CDE) et au Groupe des assurances nationales (GAN) et avait géré les structures de défaisance mises en place pour accueillir des actifs compromis du fait de gestions financières imprudentes.»
[…]
www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/10/05/04016-20111005ARTFIG00573-bad-bank-quand-l-etat-essuie-les-pots-casses.php
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Ven 25 Nov - 9:20



Dexia, Veolia, Alstom (détenue à 30% par Bouygues)
Ces entreprises françaises qui profitent de la colonisation israélienne


La banque de crédit Dexia a beau jeu d’afficher son « idéal » de « développement durable ». Le Groupe a signé en 1998 la Déclaration des institutions financières sur l’environnement et le développement durable du Programme des Nations unies pour l’environnement. Dexia piétine allègrement au moins deux des principes du texte
Intal avec une trentaine d’organisations belges, elle vient de lancer une campagne « Dexia, out of Israel », contre le financement des colonies israéliennes par la banque franco-belge.

Les gouvernements belge, français et luxembourgeois ont injecté en octobre 2008 plus de six milliards d’euros dans Dexia, menacée de faillite par la crise. L’État français, par sa participation directe et via la Caisse des dépôts et consignations, possède 23,3% de la banque.
http://socio13.wordpress.com/2009/02/24/ces-entreprises-francaises-qui-profitent-de-la-colonisation-israelienne-par-ivan-du-roy/

Dans le Directoire de Dexia, on trouve Denis Kessler (2000 – 2010) qui se vante de vouloir démanteler le programme du CNR.

La faillite de Dexia : la leçon et la nationalisation nécessaire
Le 4 octobre 2011, un communiqué a annoncé le démantèlement de la banque franco-belge Dexia pour éviter sa faillite. Dexia est surtout connu en France par son rôle dans le crédit aux collectivités locales. Sa situation est significative des turpitudes et des impasses du capitalisme. Elle souligne la nécessité de mesures radicales pour soustraire le crédit et la monnaie aux intérêts du capital.
www.npa2009.org/content/la-faillite-de-dexia-la-le%C3%A7-et-la-nationalisation-n%C3%A9cessaire
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Lun 12 Déc - 1:53


La folle aventure de la Caisse des dépôts dans le Caucase

Nicolas Sarkozy a donné des instructions pour que la Caisse des dépôts et consignations, dont ce n'est pas la mission, soit l'un des deux principaux organisateurs, avec un partenaire russe, d'un projet pharaonique de plus de 11 milliards d'euros visant à la construction de cinq stations de skis dans le Caucase du Nord, une région en proie à une corruption généralisée. Le projet défendu par l'Élysée est d'autant plus ahurissant que le principal protagoniste russe de l'opération est impliqué déjà dans une affaire douteuse contre Total.
www.mediapart.fr/journal/economie/071211/la-folle-aventure-de-la-caisse-des-depots-dans-le-caucase

La Caisse des dépôts et consignations a signé vendredi 16 septembre 2011 un accord pour créer une coentreprise avec la société russe Northern Caucasus resorts pour un projet d'aménagement de cinq stations de ski dans le Caucase russe, région minée par la pauvreté et une rébellion islamiste.

L'accord a été signé en présence du Premier ministre russe Vladimir Poutine en marge d'un forum d'investissement à Sotchi, sur les bords de la mer Noire, a indiqué à l'AFP Laurent Vigier, directeur des affaires internationales de la CDC, bras financier de l'État français.

Aux termes de l'accord, la CDC détiendra 49% de la coentreprise et Northern Caucasus resorts 51%, les deux parties apportant chacune cinq millions d'euros à son capital.
Cette société commune va assurer la coordination de l'ensemble du projet, qui représente au total 10 milliards d'euros

Les groupes français Thales et européen EADS, qui souhaiteraient participer à la sécurisation des stations de ski, étaient dans la délégation des entreprises accompagnant Augustin de Romanet, directeur général de la CDC.
Les Jeux Olympiques de Sotchi, qui auront lieu en 2014, vont permettre de populariser le Caucase dans le monde, a assuré M. Vigier.
www.romandie.com/news/n/_Caucasestations_de_ski__la_CDC_cree_une_coentreprise_avec_une_societe_russe160920111509.asp

En juin 2011 Vladimir Poutine était en France pour s'entretenir avec Nicolas Sarkozy. Au menu des discussions notamment, le développement des échanges économiques franco-russes. Sans doute a-t-il abordé alors le projet de "Courchevel caucasien".
www.bfmbusiness.com/toute-linfo-eco/luxe-mode-tourisme/la-russie-sollicite-la-france-pour-son-courchevel-dans-le-caucase

Il y a encore 20 ans, à sa création, la Compagnie des Alpes n'était qu'un agrégat de stations éparses, constitué sous cette bannière par l'État face à la situation financière préoccupante des stations de ski. Son maître d'œuvre et actionnaire majoritaire était la Caisse des dépôts et consignations. C'est en 2004 que la Caisse des dépôts est passée sous la barre des 50%, privatisant de fait la CDA.
www.journaldunet.com/economie/services/business-de/compagnie-des-alpes/3-actionnariat.shtml
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Sam 17 Déc - 9:05


300 millions d'euros
Via la CDC, l’État français tente de sauver Groupama du naufrage


Premier assureur des collectivités locales, l’entreprise s’est ruinée dans sa stratégie de conquête.

Pénalisée par l'effondrement de la Bourse et par le défaut partiel de l'État grec, la S.A. a de plus en plus de difficulté à respecter les ratios de capitaux réglementaires, définis pour protéger les intérêts des assurés.

En septembre dernier, l’assureur a vu sa notation dégradée par les fameuses agences de notation, Standard and Poor’s puis Fitch. Ces agences lui reprochaient un niveau de fonds propres insuffisant et une exposition trop importante aux fonds souverains grecs. Standard & Poor's menace de rétrograder sa dette au rang d'"obligations pourries".
Une situation inacceptable pour l'Autorité de Contrôle prudentiel (ACP), chargée de surveiller en France les banques et les compagnies d'assurances.

Groupama cédera avant la fin de l'année la foncière Silic à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), qui, quoi qu'il arrive, fera le nécessaire avec l’État pour épauler l’assureur.
http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20111214.OBS6704/groupama-les-raisons-d-un-naufrage.html
www.creuse-agricole.com/actualites/bretagne-thierry-martel-nouveau-directeur-de-groupama&fldSearch=:H8X97YY8.html


L’État a déjà offert 300 millions d'euros à Groupama, sous forme d'actions de préférence, mais sans droit de vote.
www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/20111204trib000668635/groupama-sauve-in-extremis-par-l-etat-francais.html
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Jeu 12 Jan - 16:45


La pub en anglais, en plus !

Veolia-Transdev, l’Élysée a lésé le service public au profit d’une entreprise privée

Augustin de Romanet le nie mais le rapprochement de Transdev avec Veolia a probablement été imposé par l’Élysée via la Caisse des Dépôts et Consignations. Son directeur explique : « entre Keolis et Transdev, cela aurait été un mariage public-public » (!!!)
Ce grand serviteur de l’État assume les échecs en reconnaissant « une période de flottement ».
Bon à rien et cynique.
www.ville-rail-transports.com/content/16886-veolia-transdev-augustin-de-romanet-explique-ses-choix

Augustin de Romanet se verrait bien rester à la Caisse des dépôts
http://nominations.acteurspublics.com/focus/09-01-12/augustin-de-romanet-se-verrait-bien-rester-a-la-caisse-des-depots

Mais il ne sera pas récompensé par son petit maître...

‘Caisse des dépôts : Romanet va passer à la trappe’
De peur de créer une polémique, Nicolas Sarkozy renvoie à l'après-présidentielle la nomination du futur patron de la très puissante Caisse des dépôts et consignations.
www.mediapart.fr/journal/fil-dactualites/120112/caisse-des-depots-romanet-va-passer-la-trappe

Xavier Musca, le secrétaire général de l'Élysée, que la rumeur donnait partant pour prendre la direction de la Caisse des dépôts, gardera finalement son poste jusqu'à l'élection présidentielle,
www.europe1.fr/Politique/Elysee-Musca-reste-en-poste-jusqu-en-mai-E1-900823/
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Dim 15 Jan - 15:19


Caisse des dépôts : le financement qui fait scandale
Par Laurent Mauduit

Une violente tempête menace la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et la filiale qu’elle contrôle avec l’État, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) : ils ont apporté 10 millions d’euros d’argent public à la société AD Industrie, dont le propriétaire est Alain Duménil, récemment condamné à un an de prison avec sursis pour banqueroute frauduleuse. L'homme d'affaires, lié à Alain Madelin, semble avoir profité d'influents appuis. Le patron de la CDC, Augustin de Romanet, le conteste. Enquête.
www.mediapart.fr/journal/economie/140112/caisse-des-depots-le-financement-qui-fait-scandale
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MessageSujet: Re: Il était une fois la CDC (Confrérie de Délinquants en Col blanc)   Mer 11 Avr - 11:44


Dexia et Veolia ont piqué le bénef de la Caisse
Chute. Le résultat de la Caisse des dépôts et Consignations (CDC) a été divisé par dix en 2011.

L’onde de choc de la crise n’a pas épargné la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Contraint de jouer les pompiers volants sur plusieurs dossiers stratégiques pour endiguer la crise, le bras armé financier de l’Etat a vu ses bénéfices fondre et contribuera peu cette année à renflouer les comptes publics.

Amputé du milliard d’euros que lui a coûté le sauvetage de la banque franco-belge Dexia, le résultat net de la CDC a été fortement touché : 286 millions d’euros en 2011… soit dix fois moins que l’année précédente. Et sa contribution annuelle «volontaire» aux finances publiques va logiquement suivre le même chemin: l’Etat, qui depuis 2010 s’octroie 50% du profit réalisé par la CDC, devra se contenter d’une centaine de millions, loin des 839 millions de 2010. [...]

au-delà du naufrage Dexia, la CDC a fait les frais d’un autre accord mal ficelé : la fusion au printemps 2011 de sa filiale transport Transdev et de la branche transport de Veolia, groupe privé piloté jusque fin 2010 par un très proche de Nicolas Sarkozy, Henri Proglio (actuel patron d’EDF). Touché de plein fouet par les difficultés des collectivités locales et endetté plus que de raison (1,8 milliard d’euros), le groupe Veolia-Transdev a dû déprécier ses actifs à hauteur de 545 millions d’euros, dont 159 millions au titre de la très mal en point SNCM (Société nationale Corse Méditerranée).

Transition. Une remise à niveau impérative car, au grand dam de la CDC, co-actionnaire à 50% de Veolia-Transdev, Veolia a annoncé brutalement, mi-décembre, sa volonté de se retirer du capital du nouvel ensemble. Si les négociations engagées avec le fonds Cube Infrastructure de Natexis pour remédier à ce désengagement se «passent très bien», dixit Antoine Gosset-Grainville, leur aboutissement a un préalable : la reprise en direct par Veolia du boulet SNCM jusque-là porté par Veolia-Transdev.

Du coup, le futur tour de table n’est pas arrêté. Hier, le DG de la CDC s’est dit favorable à ce que Veolia conserve, «dans un premier temps» au moins, un strapontin au capital. Officiellement, pour assurer la transition vis-à-vis de «grands clients internationaux». Façon aussi de se donner le temps de régler le différend SNCM. Pour autant, la CDC n’est pas au bout de ses peines : Veolia-Transdev ne fera en effet pas, selon un proche du dossier, l’économie d’une «recapitalisation».
www.liberation.fr/economie/01012400795-dexia-et-veolia-ont-pique-le-benef-de-la-caisse[/size]

Dexia : facture plus lourde que la dette grecque
La ville d’Asnières porte plainte contre Dexia pour publicité mensongère. À Sevran, Dexia refuse tout découvert à la ville, ce qui risque de mettre en faillite des artisans et des PME du BTP. Croyez-moi, vous allez entendre, pendant la campagne électorale, parler de Dexia, mais aussi au-delà. Mais comme pour le Crédit Lyonnais, devenu LCL, les contribuables paieront pour un nouveau nom et un nouveau logo (dévoilés le 1 mars en Belgique). Il s’agit surtout de dissimuler les responsabilités… Soit, en France, les énormes, colossaux arrangements entre amis de la Sarkozye.
www.come4news.com/dexia-facture-plus-lourde-que-la-dette-grecque-155326

Emprunts toxiques : l’heure des vrais comptes
Rapport. La commission d’enquête parlementaire a révélé que 18,8 milliards d’euros plombent les finances des collectivités locales.
www.liberation.fr/societe/01012377977-emprunts-toxiques-l-heure-des-vrais-comptes

Finances locales : les trois bombes à retardement de Sarkozy
Au moment où s’achève le quinquennat, le financement des investissements des collectivités territoriales apparaît des plus aléatoires, alors qu’il constitue un enjeu majeur des années à venir pour la croissance de notre pays. Le gouvernement s’apprête en effet à laisser trois « bombes à retardement » à son successeur.

La première est la plus visible, c’est le besoin de 22 milliards d’euros de crédits demandés annuellement par les collectivités territoriales et les hôpitaux. Les réticences des banques privées, qui se retirent de ce marché, et l’effondrement de DEXIA ne sont pas compensées actuellement par les mesures annoncées. [...]

La deuxième concerne la restructuration de DEXIA. Entre 2002 et fin 2008, l’Etat a laissé dériver cette banque, malgré sa position majeure dans le financement des collectivités et sa dimension « systémique », vers un modèle invraisemblable, hautement risqué et clairement spéculatif dans plusieurs de ses activités. [...]

La troisième est le déni, constant depuis près de 4 ans, de la présence de 19 milliards € d’emprunts toxiques dans les comptes de 500 collectivités et hôpitaux. Progressivement, l’explosion des taux d’intérêt va affecter les villes et départements concernés. [...]
www.publicsenat.fr/lcp/politique/finances-locales-trois-bombes-retardement-sarkozy-214316
www.liberation.fr/economie/01012394077-dexia-un-gouffre-a-2-milliards-d-euros

http://sarko-verdose.bbactif.com/t437p90-le-cv-de-sarkozy-inattendu-candidat-a-la-presidentielle#5752
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