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 Monde du travail

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Orwelle



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MessageSujet: Re: Monde du travail   Mer 10 Fév - 0:04



Mise à mort de la médecine du travail

À l'heure de la sous déclaration massive des accidents du travail, de l'augmentation des maladies professionnelles et des suicides au travail (comme cela a été révélé à France Télécom), à l'heure de la hausse des accidents cardiaques et vasculaires liés au stress et à la souffrance au travail, à l'heure où dérivent les méthodes de management et leurs exigences dévorantes de productivité, faut-il affaiblir ou renforcer la médecine du travail ?

Après plus de vingt ans de dégradation continue de la santé au travail, nul ne nie quil y ait besoin d'une grande réforme pour la reconstruire. Mais les salariés, les syndicats, les professionnels des questions de santé au travail sont terriblement inquiétés par les orientations de la «réforme» annoncée de M. Darcos.


C'est un projet qui va dans le sens de celui du Medef auquel, pourtant, tous les syndicats de salariés se sont opposés unanimement en 2009. Il propose carrément de violer le cadre de responsabilité du médecin du travail pour qu'il serve de bouclier protecteur à celui des employeurs. Il est en contradiction de manière rédhibitoire avec les principes du Code de Déontologie médicale inscrits dans la Loi. Il projette d'organiser les prochains services de santé au travail (SST) en donnant total pouvoir au patronat : seront juges et parties ceux-là mêmes qui créent les risques.

Plus que jamais les médecins du travail et les autres acteurs des SST seront cantonnés dans des activités éloignées de la défense de la santé des travailleurs. Il s'agit de la mort de toute réelle prévention en santé au travail. Il s'agit de «démédicaliser» la seule spécialité dont l'objet est le lien entre la santé et le travail. Il s'agit de prendre prétexte de la pénurie (réversible) de médecins du travail en les remplaçant par des infirmiers alors que ceux-ci ne peuvent pas se substituer aux médecins et qu'ils nont pas de statut protégé. Il s'agit de transférer ces missions aux directeurs des services interentreprises de santé au travail (SST) c'est-à-dire aux Conseils d'Administration composés majoritairement d'employeurs (2/3).

Il s'agit de déposséder les «commissions de contrôle» de leurs prérogatives notamment en ce qui concerne le droit dopposition à la mutation ou au licenciement des médecins du travail, alors qu'au contraire ce droit dopposition devrait être étendu pour que tout «Intervenant en Prévention des Risques Professionnels» bénéficie d'un statut de « salarié protégé ».

Comment une « prévention » peut-elle exister, sans entretien clinique régulier avec les salariés, en espaçant les visites tous les 3 ans ?
L'aptitude et l'inaptitude seraient définies du point de vue patronal : actuellement ces notions n'ont pas de définition légale, le médecin du travail les apprécie au cas par cas selon les risques pour la santé liés au poste de travail. Une nouvelle définition écrite dépendrait exclusivement de la capacité du salarié à effectuer la totalité des tâches prescrites : elle aurait une «simplicité» radicale, binaire (apte ou inapte) et reviendrait à supprimer toute notion d'aménagement de poste et d'adaptation des tâches à l'homme.


Le Medef voulait aussi que le médecin-conseil puisse déclencher une procédure obligatoire de retour au travail pendant l'arrêt de travail. L'employeur serait libéré de ses obligations de reclassement dès la visite de reprise. Après cette visite unique, et dans un délai de 21 jours, le salarié déclaré inapte pourrait être licencié. Les voies de recours, aujourd'hui possibles auprès de l'inspection du travail, seraient renvoyées à des dispositions non précisées. Le projet de X. Darcos reprend les mêmes intentions, très dangereuses pour les salariés victimes d'accident du travail ou de maladie professionnelle. Au contraire de tout cela, une véritable prévention en santé au travail est nécessaire et possible.

L'indépendance professionnelle exige que les préventeurs soient à l'abri des pressions de ceux qui les paient. Avec le mode de production en flux tendu et la recherche effrénée de gain de productivité, les conditions de travail se dégradent partout, tous les secteurs sont «à risques», bureaux comme ateliers. Une authentique médecine de prévention, en adéquation avec les constats sur le terrain, peut tirer sa grande pertinence de l'entretien clinique régulier des salariés avec le médecin du travail. Il faut que la médecine du travail authentique et spécifique soit un véritable service public indépendant, avec les moyens nécessaires, la formation, les effectifs, et la prévention apparaîtra redoutablement efficace, progressive et finalement «économique» dans l'intérêt des salariés.

Appel à signer cyclops
Collectif des médecins du travail de Bourg-en-Bresse :
Docteurs Mireille Cellier, Odile Chapuis, Jacqueline Chauvin, Elisabeth Delpuech, Karyne Devantay, Yusuf Ghanty, Chantal Lafarge.
www.mediapart.fr/club/blog/raphael-jornet/070210/non-la-mise-mort-de-la-medecine-du-travail


Combien de morts dues au travail resteront encore impunies ?
On meurt de plus en plus du travail et au travail, par suicide ou accident, sans compter les maladies professionnelles évitables. Des injustices le plus souvent sans réelles mises en cause des responsables selon la Fondation Copernic, qui appelle à des assises du travail début 2011.
www.humanite.fr/2010-02-08_Politique-_-Social-Economie_Combien-de-morts-dues-au-travail-resteront
www.humanite.fr/2010-02-08_Politique-_-Social-Economie_Pascal-au-nom-du-frere-tombe-de-la-nacelle


Médecine du travail : la plaie toujours ouverte de Bertrand
La réforme promise est l'objet ce jeudi d'une première séance de négociations entre les partenaires sociaux. Ces derniers accusent : Xavier Bertrand n'a rien fait pour protéger les médecins ayant dénoncé les dérives. Pire : le ministre du Travail ne s'est pas attaqué aux abus des patrons. Il l'a reconnu lors des vœux à la presse, juste avant de quitter son poste. Une enquête conjointe menée par France Inter et Eco89.
http://eco.rue89.com/2009/01/15/medecine-du-travail-la-plaie-toujours-ouverte-de-bertrand

Darcos prône une "pluridisciplinarité" en médecine du travail
www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hApzHgxEqMy_O8ncIMrQzosmQJ8g

Pr Laïb-Idder Chérifa, médecin du travail à l’EPH Rouiba
«Le travail sous tension affaiblit les systèmes de défense»
www.latribune-online.com/suplements/sante/24774.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Monde du travail   Mer 17 Fév - 19:39



Non, Nicolas Sarkozy n'a rien fait pour aider le CV anonyme

Lundi 22 janvier au soir, sur TF1, Nicolas Sarkozy s'est flatté d'avoir « autorisé le CV anonyme », cette mesure anti discriminatoire. La déclaration peut surprendre. C'est la loi sur l'égalité des chances, votée par le Parlement en 2006, qui le rend obligatoire pour toute entreprise de plus de cinquante salairés. Et l'exécutif n'a depuis jamais pris les décrets nécessaires à l'application de cette disposition.
www.rue89.com/2010/01/28/non-nicolas-sarkozy-na-rien-fait-pour-aider-le-cv-anonyme-135952



Étude de législation comparée sur le curriculum vitae anonyme
www.secteurpublic.fr/public/article/etude-de-legislation-comparee-sur-le-curriculum-vitae-anonyme.html?id=26326&C5=
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MessageSujet: Re: Monde du travail   Mer 3 Mar - 14:17



Sarkozy : «Soyez fiers d'être fonctionnaires»
«On ne respecte pas assez vos compétences. On ignore les difficultés qui sont les vôtres», déclare le chef de l'Etat à Laon.
2 mars 2010
www.liberation.fr/economie/0101622260-sarkozy-soyez-fiers-d-etre-fonctionnaires

Un rapport propose de noter la fonction publique
Un rapport propose d'évaluer la qualité du service public, grâce à quelques indicateurs «emblématiques, transversaux et interministériels».

Insistant sur la nécessaire «culture du résultat» dans les services publics mais constatant que «les indicateurs aujourd'hui utilisés sont trop nombreux (1.178) pour focaliser l'action publique», le rapport remis mercredi par le député François Cornu-Gentille (UMP) au ministre de la Fonction publique Eric Woerth propose au total une douzaine d'indicateurs.

Les délais à la loupe

«Le faible niveau de qualité de service, comme l'absence de respect des indicateurs de délai, peut conduire à des ruptures de droit pour les usagers", souligne le rapport. Il propose par exemple de mesurer le «nombre de services capables de délivrer un passeport en moins de deux semaines», le «délai de traitement des dossiers complets d'indemnisation chômage», ou la «part de demandeurs d'emploi recevant au moins une proposition d'emploi ou de formation tous les deux mois».

En matière de sécurité, il préconise de se focaliser sur le «délai d'intervention des forces de sécurité» ou encore le «nombre de commissariats/gendarmeries fournissant le nom d'un référent pour le suivi de la procédure».

Education, santé, retraite, tous concernés

Dans l'Education, il suggère de mesurer «le taux de satisfaction du premier voeu d'orientation des élèves en fin de classe de troisième», dans le secteur de la santé, il propose de s'intéresser au «délai entre la visite d'un médecin généraliste et la visite d'un spécialiste», et en matière de retraite de se focaliser sur le «taux de fiabilité des relevés de retraite» et le «nombre d'organismes de retraite proposant un référent chargé du suivi personnalisé des droits de retraite».

Ces indicateurs de qualité de service sont «portés par l'opinion publique» au vu de deux sondages menés dans le cadre de cette mission, explique-t-il. (...)
3 mars 2010
http://fr.news.yahoo.com/82/20100303/tfr-un-rapport-propose-de-noter-les-fonc-4abdc0f.html

De 33 à 35.000 postes supprimés dans la Fonction publique en 2010

Selon les Echos, Bercy prévoit le départ à la retraite de 68.500 fonctionnaires d'Etat en 2010. Le chiffre correspond à la règle du non-remplacement d'un départ à la retraite sur deux dans la Fonction publique d'Etat.

Le budget 2009 prévoyait déjà la suppression de 30.600 emplois. En 2008, près de 23.000 postes ont été supprimés et plus de 11.000 en 2007. Nicolas Sarkozy et le ministre de la Fonction publique Eric Woerth ont répété à plusieurs reprises qu'ils ne reviendraient pas sur la règle du non remplacement d'un départ à la retraite sur deux, inscrite dans la Révision générale des politique publique (RGPP).

http://lci.tf1.fr/economie/conjoncture/2009-05/de-33-a-35-000-postes-supprimes-en-2010-4878862.html
http://offensivesocialiste.wordpress.com/2010/02/02/precarite-des-fonctionnaires-pour-3-postes-tas-plus-rien/


Harcèlement moral au travail

Le phénomène de harcèlement est toujours amplifié par la complicité passive ou active des autres collègues de bureau. Le psychopathe doit donc tout d’abord séduire son entourage pour que celui-ci ne se retourne pas contre lui lors de sa démarche destructive. Le pervers sait très vite se rendre populaire vis-à-vis des autres , y compris évidemment à ses futures victimes.
Son but réel est la dévalorisation permanente de l’image d’autrui et rien d’autre.

La méthode progressive permet de bénéficier de la complicité de l’entourage pour augmenter l’effet de dévalorisation.

Les différentes stratégies du harcèlement présentent deux visées majeures :
Ø Atteindre les zones de vulnérabilité de la victime par la mise en doute de ses compétences et de ses certitudes.
Ø La soumettre à une double contrainte par la mise en contradiction des objectifs poursuivis.

www.amessi.org/Comment-se-proteger-contre-le
www.jidv.com/njidv/index.php?option=com_content&view=article&id=159:le-harcelement-moral-au-travail-orchestration-dune-violence-sourde&catid=81:jidv-17-&Itemid=198
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MessageSujet: Re: Monde du travail   Jeu 18 Mar - 16:18


Image du blog des ratons

Information judiciaire après un suicide à France Télécom

Une information judiciaire pour homicide involontaire a été ouverte à Besançon (Doubs) après le suicide d'un salarié de France Télécom survenu en août dans la capitale de la Franche-Comté, annonce le parquet.

Cette procédure vise nommément la personne morale France Télécom et le directeur de l'époque de l'unité d'intervention où la victime travaillait, c'est la première fois que la justice pénale engage des poursuites sur ce phénomène.

www.rue89.com/2010/03/17/information-judiciaire-apres-un-suicide-a-france-telecom-143274
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MessageSujet: Re: Monde du travail   Mer 31 Mar - 8:24



Une taupe décrit le malaise à Pôle emploi

Sous pseudo, un agent décrit son quotidien au coeur de la crise, les entretiens, les radiations à la chaîne, mais aussi ses raisons d'y croire. Son récit percutant sort en librairie.

Une collègue enclenche son minuteur de cuisine à chaque entretien. Dès que sonne le cochon en plastique, elle appelle le suivant. Gaël Guiselin, lui, reçoit ses chômeurs l'horloge greffée à l'esprit. En une journée, 17 demandeurs d'emploi défilent dans son bureau... quand il trouve un bureau. Ce matin, cela lui a demandé une demi-heure. "C'est notre sport local, confie Gaël Guiselin. La formule "Patientez, je cherche un poste" a supplanté le "Bonjour, asseyez-vous". On appelle ça la transhumance !"

Dans ce Pôle emploi de province, comme sur tous les autres sites, les agents n'ont pas d'espace attribué où scotcher leurs cocotiers de Tahiti : ici, personne n'a oublié la phrase de Nicolas Sarkozy lors d'un déplacement dans l'Orne, le 3 septembre 2009, moquant le décor qu'affectionnaient les conseillers de l'ANPE et des Assedic avant la fusion du service public de l'emploi - "une affiche de la Polynésie pour rêver et une orchidée dont on s'occupe...".

Gaël Guiselin ? Il n'existe pas. Ou plutôt si, sous un autre nom, il travaille réellement depuis sept ans à l'ANPE, rebaptisée Pôle emploi le 1er janvier 2009. Sous pseudo, Guiselin, bac + 6, lui-même ancien chômeur en fin de droits, publie le 10 mars (avec la journaliste Aude Rossigneux) un récit vif, cocasse et percutant sur sa propre maison - Confessions d'une taupe à Pôle emploi, chez Calmann-Lévy. Il y révèle qu'il fait partie des 63 agents sur 48 000 au total - soit 0,13 % - à avoir subi une agression les huit premiers mois de la fusion. Plus qu'un taux, un étau pour Guiselin qui, en dévoilant ce détail, prend le risque d'être démasqué par sa hiérarchie. (...)
www.lexpress.fr/actualite/economie/une-taupe-decrit-le-malaise-a-pole-emploi_854358.html

Stress au travail
Nouveau suicide d'un salarié d'Eurodisney


C'est le deuxième suicide d'un de ses employés en moins d'un mois et demi: le parc d'attraction francilien est-il à son tour touché par une vague de stress mortel?

Frank Lacret, chef de cuisine chez Disneyland Paris, s'est pendu à son domicile, vendredi 26 mars. Selon ses collègues, son suicide serait lié à des problèmes de travail.

En février dernier, déjà, un employé du parc d'attraction s'était donné la mort. Un geste qui, selon les syndicats, était la conséquence de conditions de travail "humiliantes". Le lendemain, un autre employé avait lui aussi tenté de se donner la mort.

D'autres entreprises sont touchées par le phénomène. Chez France Télécom, des suicides en série ont coûté son poste à Didier Lombard, le PDG. A Pôle Emploi, le malaise aurait également provoqué la mort d'employés surmenés.
www.lexpress.fr/actualite/economie/nouveau-suicide-d-un-salarie-d-eurodisney_859355.html
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MessageSujet: Re: Monde du travail   Dim 18 Avr - 23:03



Le FMI préconise le Contrat de Travail Unique

Le CDI est en danger. Le blogueur Slovar revient sur un rapport du FMI qui préconise l'instauration d'un contrat unique de travail, dont Nicolas Sarkozy s'était déjà fait le défenseur lors de la campagne présidentielle.

Doit-on partager le travail ou le chômage ?



La question, loin d’être anodine, pourrait être en ces temps de chômage de masse à la base d’un choix de société pour le futur !



Dans le cas du FMI, on a une solution : Mettre fin rapidement aux « privilèges scandaleux » des salariés en CDI !



Quelle est l’analyse du FMI sur la situation du chômage ?



Le FMI s’inquiète de la situation et écrit dans un chapitre des « Prévisions économiques mondiales » semestrielles :

 « (...) Le FMI a basé ces prévisions sur un examen des tendances de l’emploi lors des phases qui ont suivi les précédentes récessions mondiales. Pour plusieurs économies développées, la possibilité d’une reprise lente de l’activité et la nature de la récession récente présage de taux de chômages élevés à court terme », a prévenu le Fonds (...) Comme un chômage élevé peut rapidement devenir un problème structurel, cela pourrait entraîner des difficultés politiques et sociales graves (...) La profondeur et la durée de la Grande récession dans plusieurs économies développées a créé la nécessité de certains ajustements structurelles pour leurs marchés du travail (...) La tâche des responsables politiques est de faire en sorte que cet ajustement se fasse le plus en douceur possible et de minimiser les conséquences économiques et sociales de long terme d’un taux de chômage obstinément élevé (...) »



Et quelle sont ses suggestions proposées dans son rapport ?



Le FMI propose tout simplement aux pays « (...) où le marché du travail est plus protégé (Allemagne, Espagne, France et Italie), que « certaines mesures devraient être prises pour s’attaquer aux conséquences négatives de marchés du travail coupés en deux » entre titulaires d’un CDI et d’un CDD ! D’après lui, pour ces pays, « faire la transition vers des contrats de travail à durée indéterminée dans lequel la sécurité de l’emploi augmente progressivement avec l’ancienneté pourrait contribuer à améliorer la formation des salariés et accroître la couverture en allocations chômage » - Source AFP/Google 



En gros, d’utiliser les conclusions du rapport de Pierre Cahuc et de Francis Kramarz qui préconisaient la mise en place d’un contrat de travail unique (CTU) que François Bayrou avait inscrit à son programme présidentiel et que Nicolas Sarkozy, séduit un temps par la formule, avait finit par abandonner dans la mesure où le MEDEF refusait de voir disparaître le CDD.



Comment ça fonctionne le contrat de travail unique (CTU) ?



Cyril De Guardia de Ponté, qui se présentait comme : « conseiller national des jeunes démocrates, vice-président des jeunes démocrates des Pyrénées Orientales », publiait en Juin 2007 sur Agoravox un article à ce sujet : « Faut-il fusionner CDD et CDI en un contrat unique ? »

« Les détracteurs du CTU mettent en cause la dualité du marché du travail entre les titulaires d’un CDI, assurés d’un revenu régulier et fixé, ayant la certitude de l’emploi et l’assurance d’une retraite, et les titulaires d’un CDD étant le plus souvent des travailleurs précaires alternant entre intérim et CDD. Aujourd’hui, la délivrance d’un contrat à durée indéterminée est de plus en plus rare, plus d’une personne sur cinq en âge de travailler n’en bénéficiant pas.



Pour une approche sans ambiguïté, le CTU n’est pas une idée d’inspiration patronale. C’est en premier lieu l’idée de deux économistes totalement neutres de renom, MM. Cahuc et Kramarz. Ensuite, l’idée a été reprise dans le rapport Camdessus (
Le sursaut, vers une nouvelle croissance pour la France) ainsi que dans l’ouvrage de Michel Pébereau et Bernard Spitz. (...)



Cependant, cette thèse repose sur une imposture de taille. L’intérêt du CTU pour ses promoteurs serait de pacifier le clivage existant entre les salariés en CDI, donc en situation stable, et les salariés en situation de précarité. Nombreux sont ceux qui s’adonnent à penser qu’un salarié muni d’un CDI est aujourd’hui un salarié protégé disposant d’un emploi stable et sûr à vie. En effet, les entreprises décidées à procéder à des licenciements économiques et à des restructurations en France y arrivent, et le taux de recours (2,5 %) est faible. (...)



ce contrat unique serait caractérisé par le fait qu’en cas de licenciement pour des raisons strictement économiques, il n’y aurait plus de contrôle du motif de licenciement. En effet, l’employeur serait déchargé de son obligation de reclassement interne ou externe des salariés et le juge ne pourrait vérifier l’existence d’un motif économique (...) »


Étonnante ressemblance, vous ne trouvez pas ?



En clair : le salarié français dont le salaire médian ne dépasse pas 1 500 €uros, ou celui qui dispose d’un CDI à temps partiel, sont des privilégiés qui devraient comprendre qu’ils doivent perdre leur travail de temps en temps, pour permettre à plus précaires qu’eux de travailler à leur tour ... dans les mêmes conditions !



Car, comme tout le monde le sait en France un CDI apporte sécurité et stabilité ainsi que ... la garantie d’un emploi à vie !



Et sur quoi se base cette brillante réflexion du FMI ?



« (...) le cadre de réflexion utilisé ici est celui de la loi d’Okun , dont la formule est : Δ U = -0,5 x ( Δ Y/Y(%) - 3 : « qui établit une relation entre les variations du taux de chômage et celles de la production. La diversité des réactions pendant la Grande récession donne à penser que l’évolution du chômage n’est pas seulement déterminée par les fluctuations de la production — dont l’effet varie en fonction du degré de protection de l’emploi et de la proportion des travailleurs temporaires — mais aussi par les politiques économiques et les chocs (...) »

Génial et surtout ... incompréhensible pour le commun des mortels qui sont priés de faire confiance au FMI et à ses méthodes de calcul !



Une question, juste pour le "fun" : Dominique Strauss Khan a t-il prévu dans le cadre de son éventuelle candidature en 2012 à la Présidence de la République de venir nous expliquer les bienfaits durables de la loi d’Okun appliquée aux salariés ?
www.marianne2.fr/Le-FMI-preconise-le-Contrat-de-Travail-Unique_a191784.html

A quand le tyttytainment que nous a concocté Brzezinski ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tittytainment

Vers la précarisation généralisée du salariat
http://cozop.com/modernite_et_socialisme/vers_la_precarisation_generalisee_du_salariat


Capitalisme : Sarkozy affirme qu’on peut refonder le capitalisme et le rendre plus humain
www.slate.fr/story/16611/capitalisme-illusions-sarkozy-forum-economique-davos


Parisot : «La vie est précaire, l'amour est précaire, pourquoi le travail ne serait pas précaire ?»

Strauss-Kahn se prépare un emploi précaire pour 2012
www.nouvelordremondial.cc/2007/10/02/dominique-strauss-kahn-se-prepare-pour-la-presidence-de-2012/
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MessageSujet: Re: Monde du travail   Mer 9 Juin - 17:58



Syndicats dans les très petites entreprises :
le Medef dit non… les députés obéissent


Le lobbying des organisations d’employeurs fonctionne bien ces derniers temps ! On a pu, d’ailleurs, s’en rendre compte depuis le début du débat sur la réforme des retraites ...



Il faut dire que les sénateurs et députés de la majorité présidentielle ne semblent pas très difficiles à convaincre.



Dernier coup de lobbying en passe de réussir : La liquidation du projet de loi «dialogue social» dans les TPE que les parlementaires UMP sont en train de se charger de transformer en coquille vide !



Le 12 mai dernier, Slovar les Nouvelles vous expliquait comment le MEDEF et la CGPME envisageait de faire capoter la totalité de la loi du 20 août 2008 «portant rénovation de la démocratie sociale» pour laquelle elles avaient fait «des pieds et des mains», arguant que celle-ci ne devait pas s’appliquer aux TPE de 10 salariés et moins.



Il semble pourtant que les organisations patronales vont obtenir gain de cause sans pour cela mettre en péril la loi du 20 août 2008.



Et par quel «miracle» ?



MEDEF et CGPME veulent la peau des commissions paritaires territoriales. Les parlementaires UMP se sont donc mobilisés pour les faire disparaître et vider de tout son sens cette partie du projet de loi

(...)

Aurait-on oublié dans les organisations d’employeurs comme chez les parlementaires de l’UMP que la France est membre de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) où le gouvernement et le MEDEF ont des représentants. A savoir : Gilles de ROBIEN (Représentant du Gouvernement) et Emmanuel JULIEN (Représentant des employeurs, MEDEF) ?



Et que dit l’OIT au sujet de la liberté syndicale ?



«(...) Il ne saurait y avoir ni dialogue social ni progrès en matière de justice sociale sans liberté syndicale. La liberté syndicale permet aux travailleurs de faire entendre leur voix et d’exprimer ce à quoi ils aspirent, de renforcer leur position au sein de la négociation collective et de participer à l’élaboration et à la mise en oeuvre de la politique sociale et économique. En outre, elle est une condition indispensable pour que travailleurs, employeurs et gouvernements puissent coopérer sur un pied d’égalité (...)»
(www.ilo.org/public/french/dialogue/themes/fa.htm)

(...)

Slovar
www.marianne2.fr/Syndicats-dans-les-tres-petites-entreprises-le-Medef-dit-non-les-deputes-obeissent_a193833.html
www.betapolitique.fr/SARKOZY-annonce-330-000-contrats-15972.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Monde du travail   Ven 1 Oct - 18:51

--Selon nos patrons, on est trop nombreux ici.
--Ça veut dire quoi ?
--c'est le plan Next.




Stage France Telecom : « courbe du deuil » et casse du salarié

Un ancien directeur régional raconte le plan machiavélique de l'entreprise pour faire partir 22 000 personnes du groupe sans avoir à les licencier. [extraits]

2004. Didier Lombard, le pdg de l'époque, leur présente le nouveau visage de l'entreprise :
« Je vous préviens : les choses vont changer ! Je viens vous présenter ma nouvelle équipe. Elle va jouer dans un registre que vous ne connaissez pas : ça va être “Le Bon, la brute et le truand”.
Le bon, il n'est plus là. La brute, continue-t-il en désignant le numéro 2 du groupe, Louis-Pierre Wenes, c'est lui. Et le truand, pointant du doigt le DRH Olivier Barberot, le voici ! »

Derrière la blague, Didier Lombard annonce le scénario pour les trois ans à venir : faire partir 22 000 personnes du groupe sans avoir à les licencier. Voici la recette :
* on incitera des salariés à démissionner,
* on en mutera dans d'autres secteurs de la fonction publique,
* on signera des congés de fin de carrière.

Oscar lui donne les fiches pédagogiques qu'il a reçues comme Philippe lors de leur stage parisien dans les locaux d'Obifive, une société internationale de coaching en management. Il découvre un curieux schéma.
Un plan de la bataille d'Angleterre de 1940, qui vante la « précision » et la force de « l'exécution conforme » des avions de chasse allemands.

on proposait aux stagiaires de réduire de moitié les effectifs de leur plate-forme : 25 personnes à faire partir.
* Sur ces 25 personnes, un homme avait une mère atteinte d'une maladie grave. Il va la voir chaque jour et sa mutation doit l'envoyer à plus de 100 kilomètres.
* Exercice : « Comment vous y prenez-vous pour le faire partir ? » Après quoi, le formateur donnait la réponse.
* Il faut, disait-il, faire comprendre avec humanité l'importance de ce choix : soit le collaborateur emmène sa mère avec lui, soit il démissionne pour rester auprès d'elle.
* « Culpabilisé, le collaborateur prendra lui-même la bonne décision : démissionner. »
Ces dépressifs programmés, Christian en a repéré plusieurs au sein de la boîte. Ce que les dirigeants n'avaient pas prévu, c'est que 58 d'entre eux, au lieu de se laisser accompagner par leur manager jusqu'en phase 6, celle de « l'acceptation du changement », iraient jusqu'au suicide ou à la tentative de suicide.

Fin des stages de management chez Obifive et Orga Consultants
Après la révélation, l'an dernier, du scandale des suicides en série, Olivier Barberot, qui gérait la carrière de 200 000 employés du groupe, a été déplacé au poste de PDG d'une filiale de 750 personnes.
Ce mois de septembre, les suicides continuent chez France Télécom.
On nous assure qu'il n'y a plus de contrats avec Obifive et Orga Consultants.
http://eco.rue89.com/2010/10/01/stage-france-telecom-courbe-du-deuil-et-casse-du-salarie-169002


Au sein de GITP International, le développement est coordonné par Georges Taels.
Directrice associée : Anne Trinh
Ecole Supérieure de Commerce, habilitation coaching.
Après avoir exercé des fonctions de manager opérationnel dans la grande distribution (Auchan) et la distribution spécialisée (FNAC), Anne a choisi d’orienter sa carrière vers le secteur du conseil en management. Elle est consultante depuis 2000 et accompagne ses clients principalement à travers des actions de coaching, de team-building et l’animation de formations.
Et Céline LERENARD, Brigitte SIVAN, Christian DARVOGNE, Joëlle MERIC, Jean François DUMORTIER, Geneviève ESTOURNET.
www.obifive.fr/francais/presentation/CONTENU/
www.syntec.evolution-professionnelle.com/Annuaire.aspx?lid=7&entr_id=3018



Créé en 1973, Orga Consultants est aujourd'hui l'un des tout premiers cabinets français de conseil en stratégie et management. Filiale de Sopra Group, Orga Consultants conseille les directions générales, depuis la formalisation de la stratégie jusqu’à la mise en œuvre opérationnelle.

Orga Consultants est devenu Sopra consulting
L’équipe :
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* François Ducrot - Solutions de spécialités (CRM, BI, Xnet)
* Patrick Girard - Assurance et Protection Sociale, Pilotage et Performance Economique
* Marc Grosset - Telecoms et Medias
* Jean Philippe Guihaumé - Management et Capital Humain
* Philippe Héaulmé - Solutions, Gestion d'entreprises (ERP)
* Jean-Claude Lamoureux - Secteur Public, Santé
www.sopraconsulting.com/index.php?lang_code=FR&menu_mnemo=ABOUT2
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Pasquier_%28chef_d%27entreprise%29
www.viadeo.com/recherche/transverse/?queryString=Orga+Consultant&search=Chercher&lang=fr&t=c

http://rpubliquejetaime.typepad.fr/antidote_dmocratique_anti/2008/02/jean-philippe-g.html
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MessageSujet: Re: Monde du travail   Mar 23 Nov - 4:55


37% des Français rencontrent des difficultés importantes à concilier les différents aspects de leur vie

Une enquête Ipsos sur les actifs montre à quel point il semble de plus en plus difficile de concilier vie familiale, professionnelle et personnelle.
Manque de temps pour concilier tous les aspects de sa vie, stress lié au travail... Au final, un Français sur deux s’est déjà dit « qu’il passait à côté de sa vie ». Un sur deux a aussi eu envie « de tout quitter ».
www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/3253.asp?rubId=21

Dégradation des conditions de travail : «Ce n'est pas qu'une plainte, c'est une réalité»

Evelyne Jardin, journaliste et auteure de «Mutation et organisation du travail» (Bréal), revient pour 20minutes.fr sur le mal-être des Français...

Les Français ont mal à leur travail. 70% d’entre eux estiment que «la situation au travail s’est dégradée» ces dernières années, d’après une enquête Ipsos parue ce lundi. Principalement en cause : le stress et la charge de travail. Evelyne Jardin, journaliste et auteure de «Mutation et organisation du travail» (Bréal), confirme à 20minutes.fr cet état des lieux.

Les conditions de travail en France se sont-elles vraiment dégradées ?
Oui, les informations du sondage ne sont pas surprenantes. Les conditions de travail des cadres sont touchées par l’utilisation des nouvelles technologies, qui les obligent à réagir très vite, même en dehors de leur temps de travail, et cela influe sur le stress. Pour les ouvriers et les employés, c’est différent. C’est plutôt l’augmentation des cadences qui est en cause. La France est l’un des pays où l’on travaille le moins, mais où la productivité est la plus élevée, grâce à des cadences élevées. Sans oublier la flexibilité du temps de travail, qui a augmenté et donne beaucoup moins de contrôle aux gens sur leur travail. Résultat, les accidents de travail et les arrêts maladie ne faiblissent pas.

D’autres facteurs que le travail en lui-même existent-ils ?
Oui, l’environnement également joue sur le bien-être. Il y a par exemple les temps de transports qui se sont allongés, notamment en région parisienne, l’urbanisation, les lieux de travail qui ne correspondent plus au lieu de vie. Dans une société rurale, on travaille sur son lieu de vie alors que dans une société urbaine, les deux sont complètement disjoints.

Quelle est la génération la plus touchée par ce mal-être ?
C’est la génération des 30-45 ans qui subit tout parce que c’est la plus active, la plus chargée des enfants, celle qui a le plus de responsabilités. En France, tout est concentré sur cette tranche d’âge à cause d’une mauvaise répartition du temps de travail.

Quelles solutions peuvent-elles être trouvées pour y remédier ?
Aux Pays-Bas, au Danemark, par exemple, on valorise le temps partiel, y compris pour les cadres, ça peut être une solution. Ou alors le développement du télétravail, qui limite le temps de déplacement. Dans les pays nordiques, où cela est très répandu, les gens travaillent parfois un à deux jours chez eux dans la semaine.

Les prochaines générations connaîtront-elles les mêmes difficultés ?
Avec leur arrivée et le développement des nouvelles technologies, les choses vont changer dans les ressources humaines, les gens seront gérés différemment avec ces nouvelles formes de travail (le télétravail, par exemple…). Car les jeunes générations ne vont pas s’impliquer autant dans le travail que leurs aînés. Elles subissent le chômage et la précarité, leur attachement à la valeur travail est donc moins fort. Au contraire, les jeunes sont assez versés vers la famille, vers des valeurs qui ne sont pas celles du travail. Pour eux, il n’y a pas que le travail qui compte.

Les Français travaillent moins que dans d’autres pays. Ont-ils raison de se plaindre ?
Il est vrai que les Français ont la sensation de travailler à fond, alors qu’ils bénéficient de beaucoup plus de congés qu’aux États-Unis par exemple, où la pression est assez forte et où les conditions de travail se sont tout autant dégradées. Cependant, on a toujours raison de se plaindre pour faire avancer les choses et des pays nous montrent la voie. De plus, ce n’est pas qu’une plainte, c’est aussi une réalité.

Propos recueillis par Corentin Chauvel
www.20minutes.fr/article/626885/societe-degradation-conditions-travail-ce-plainte-realite


À cela il faut ajouter la charge de travail que représentent les dizaines de milliers d’emplois supprimés dans la Fonction publique. Pour chaque agent non remplacé, une charge de travail supplémentaire est assumée par les fonctionnaires qui restent en place.

Quelques données

En 1936 le gouvernement de Léon Blum favorise la signature d'un accord entre le patronat et les syndicats (le 7 mai 1936 les Accords Matignon sont signés, avec parmi les mesures les plus importantes l’établissement des conventions collectives, l'élection de délégués-ouvriers et l’augmentation des salaires). Par la suite, l'Assemblée nationale votera la loi sur la semaine de 40 heures et celle sur les congés payés.

L'évolution de la réduction de la durée du travail est enclenchée ; la deuxième grande étape sera le passage aux 39 heures et à la cinquième semaine de congés payés (en 1982 peu après l'arrivée de Mitterrand au pouvoir), puis aux 35 heures en 1998 et 2000 (Lois Aubry I et II).
Cette réduction touchera tous les pays à des époques différentes.
www.ddtefp57.travail.gouv.fr/inspection/presentation/historique/evolution_duree_travail.htm

Nombre d’heures travaillées annuellement en 2007
Pays-Bas : 1413
Allemagne : 1432
France : 1559
Italie : 1566
Suède : 1601
Royaume-Uni : 1607
Espagne : 1775
Japon : 1784
États-Unis : 1785
République de Corée : 2165
www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1273/ip1273.pdf

La durée des congés payés obligatoires varie de pays à pays
Les conventions collectives, négociées entre le patronat et les syndicats de salariés, garantissent souvent un nombre de jours de congés payés supérieur au minimum légal.
Aux États-Unis, il n'existe pas d'obligation légale pour les employeurs d'octroyer des congés payés à leurs salariés et de fait, un quart des salariés n'en bénéficient pas.
Les salariés suisses bénéficient de 20 jours ouvrés de congés payés par an [soit 4 semaines].
En France, seuls les salariés bénéficient de 5 semaines de congés payés depuis 1982. Les travailleurs non salariés et les professions indépendantes, qui n'ont ni patron ni salaire, n'ont donc logiquement pas de ressources quand ils ne travaillent pas.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cong%C3%A9s_pay%C3%A9s
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MessageSujet: EXTRAITS   Mer 15 Juin - 0:35


Fnac : le suicide d'un directeur illustre la violence d'entreprise

Avant de mourir, il a envoyé un e-mail détaillé. Ses accusations sont confirmées par des documents internes.

L'après-midi du mercredi 1er juin, R.M. (ses initiales ont été changées), directeur de la Fnac de Clermont-Ferrand, s'est pendu dans un bois, à quelques kilomètres de la ville.

À 14h55, il avait envoyé un e-mail à d'autres cadres de la Fnac, dont le PDG Alexandre Bompard, mais aussi à des amis et à « maman/papa ».

Le mail, intitulé « Le pourquoi », se termine par ses dernières volontés et quelques mots pour sa famille et son compagnon. Mais la majorité des quatre pages est consacrée à son entreprise et la pression qu'il dit avoir subie, pour la reporter ensuite sur ses subordonnés. [...]

La direction de la Fnac nie toute cause professionnelle à ce suicide, comme à deux autres suicides survenus fin 2010 dans ce groupe de 9 500 salariés en France. Mais des documents dont Rue89 a eu connaissance confirment les accusations du directeur, et montrent à quel point la pression est forte sur les cadres et sur les employés de la Fnac.

R.M. dirigeait le magasin de Clermont depuis deux mois, après celui d'Aix-en-Provence. Selon la direction du groupe, il avait demandé cette mutation il y a un an. On comprend le contraire en lisant son mail.

On comprend aussi qu'il a été très affecté par le décès d'un de ses amis, emporté par un cancer, et qu'il aurait voulu accompagner jusqu'au bout. [...]

Reste que si l'on se base sur le mail de R.M., les réponses de la direction couvrent des méthodes de management plutôt violentes psychologiquement. En voici des extraits, avec les réponses de l'entreprise. [...]

« Vous allez voir la levée de boucliers, les RH région accomplir des prouesses pour trouver la moindre bribe sur moi et trouver la parade aux vérités toutes simples que j'ai exprimées : il a été muté et il a accepté à chaque fois, il a été augmenté régulièrement, il a évolué à chaque fois (sauf la dernière) […]. »

« Discrimination : là aussi je veux expliquer que j'ai fait profil bas quand, lors de la dernière convention directeurs à Paris, je suis arrivé en jean d'un bon faiseur, de chaussures Santoni, d'une chemise et d'une veste en velours côtelé d'une ligne casual là encore d'une bonne maison…

Mais mon erreur a été que la couleur de la chemise, rose, et de la veste, fuschia, ne soit pas en accord avec la bienséance… Alors on me prit le bras pour me demander “qu'est-ce que c'est que cette veste de PD ? ” […]

Moi qui défends des valeurs morales et humaines basées sur l'anti-discrimination, raciale ou sexuelle, me voilà attaqué sur ce terrain. » [...]

« Bien être au travail… quelle fumisterie ; tout le monde en rigole, flairant l'arnaque, mais la direction fait la sourde oreille : s'il y a des tensions en magasin, c'est parce que votre management n'est pas top niveau. Leur politique par contre, c'est la bonne. » [...]

« Les RH (pas celles des magasins les pauvres, elles font ce qu'elles peuvent), celles des régions et au-dessus : leur obnubilation consiste à monter des dossiers sur les employés et les cadres. “As-tu écrit, as-tu dit… Il faut pas garder untel alors dès que tu peux, tu écris, etc.”

On devient méchant, injuste, voyant le mal partout. Paranoïaque. Il faut noter le moindre retard dans une réponse de mail, le moindre débord, tout tout tout ce qui pourrait servir à étayer un dossier. »


Une liste noire des futurs licenciés

Tout ce que R.M. écrivait sur la politique de management de la Fnac avant de se suicider, Rue89 a pu en avoir confirmation dans des documents internes du groupe. Il s'agit bien d'une liste noire de personnes qui vont être licenciées, et pas d'un simple document de ressources humaines, puisque une petite partie seulement des salariés d'un secteur y sont nommés. [...]

Par ailleurs, la directrice des ressources humaines dément toute raison professionnelle à deux autres suicides de salariés de la Fnac survenus fin 2010, à Marseille et à Nice [...]

En interne, les salariés constatent depuis plusieurs années un durcissement du management, qu'ils attribuent à la volonté de PPR de vendre la Fnac. En clair, mieux habiller la mariée pour attirer le meilleur prétendant.

Augustin Scalbert
http://eco.rue89.com/confidentiels/2011/06/14/fnac-le-suicide-dun-directeur-illustre-la-violence-dentreprise-209244


«Prud'hommes» : «La souffrance au travail touche profondément les gens»
Le réalisateur suisse Stéphane Goël a filmé, pendant plusieurs mois, les conflits entre salariés et patrons au tribunal de Lausanne. À l'occasion de la sortie de son film «Prud'hommes», il a répondu aux questions des Libénautes.
www.liberation.fr/culture/1201476-cinema-prud-hommes
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MessageSujet: Re: Monde du travail   Ven 7 Oct - 16:19


Suicides dans la magistrature

Philippe Tran-Van était juge d'instruction au tribunal de grande instance de Pontoise. Il a mis fin à ses jours. "On dit que je suis incompétent, alors qu'il est impossible de faire face à la charge de travail", a-t-il écrit pour expliquer son geste. Malgré des drames répétés, la souffrance au travail dans le monde judiciaire reste un tabou.

Il avait 45 ans. Une épouse, deux enfants. Et par-dessus tout, un métier qu'il tenait pour un engagement : magistrat. Philippe Tran-Van était juge d'instruction au tribunal de grande instance de Pontoise. Mais il n'en pouvait plus. Le 16 septembre dernier, il s'est tué.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110210.OBS7772/exclusif-suicides-dans-la-magistrature.html

Le suicide d'un juge d'instruction
www.arretsurimages.net/vite.php?id=10329

Suicide d'un magistrat : la justice se défausse
Un rapport dédouane complètement l'institution judiciaire dans le suicide de Philippe Tran-Van, juge d'instruction à Pontoise.

"Une personnalité complexe" qui "n'a pas su intégrer la dimension gestionnaire d'un cabinet". Ce sont les conclusions de l'enquête de l'Inspection générale des services judiciaires pour expliquer le suicide l'an passé de Philippe Tran-Van, juge d'instruction au tribunal de grande instance de Pontoise.
Le 19 septembre, l'épouse du magistrat a été invitée à venir consulter, place Vendôme, le rapport de l'Inspection, qui dédouane l'institution judiciaire de toute responsabilité dans la mort de son mari. Une consultation accordée par le garde des Sceaux à titre exceptionnel, et sous certaines conditions. La lecture devait se faire, seule, dans une pièce, avec interdiction de prise de notes. Mais après d'âpres discussions sur place, Isabelle Tran-Van a finalement obtenu qu'un ami puisse rester dans la pièce, au cas où elle aurait un malaise.
[…]

L'Inspection a relevé dans le cabinet de Philippe Tran-Van 149 dossiers, dont 66 criminels. Une vingtaine environ de plus que ses collègues.
À 45 ans, il avait été avocat durant dix ans avant de devenir juge. Sorti 10e de sa promotion sur 234, le magistrat avait toujours eu d'excellentes annotations jusque-là dans toutes ses fonctions : parquet, chancellerie, instruction...
[...]
www.lepoint.fr/societe/exclusif-suicide-d-un-magistrat-la-justice-se-defausse-22-09-2011-1376268_23.php
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MessageSujet: Re: Monde du travail   Mer 12 Oct - 19:37



L’ancien inspecteur du travail, Gérard Filoche, a été relaxé

« Le tribunal correctionnel m'a relaxé ce jour dans l'affaire dite Guinot. c'est évidemment une victoire juridique et politique. Pas seulement pour moi, mais pour toute l’inspection du travail, qui, au-delà de ma modeste personne, était visée. Cela dit, ce procès n’aurait jamais du avoir lieu. On s’interroge encore sur la combinaison entre un patron délinquant de l’entreprise Guinot, le directeur général du travail, Jean-Denis Combrexelle, qui a poussé à fond l’accusation, et le ministère de la justice qui a relayé avec un improbable « réquisitoire supplétif » cette affaire qui aurait dû être classée sans suite dés le premier jour.

L'avocat de Guinot, M° Varaut a annoncé son intention de faire appel : ce patron de combat condamné un nombre incalculable de fois pour de nombreux délits s'acharne. Pourtant la salariée concernée depuis 2003 a gagné 12 procédures sur 12 et, elle a été ré intégrée en 2010 par la Cour d’appel du tribunal administratif. C’est la Cour d’appel qui, par un jugement devenu définitif, a établi que la salariée avait été discriminée, et qui a cassé les décisions de ma hiérarchie (le DDTE de Paris Ricochon, le directeur général du travail Combrexelle) et rétabli les miennes comme étant juridiquement fondées. La salariée a dû subir 7 ans de procédure à cause de la façon dont l’administration s’est montrée incompétente et de mauvaise foi, ne reconnaissant pas la validité de mes interventions et décisions. Guinot a été obligé de concéder une transaction très avantageuse pour les 7 années d’injustice vécues par cette déléguée syndicale CGT, discriminée à son retour de congé maternité. De ce côté-là, justice est faite. Pas encore suffisamment réparée cependant, car les patrons de chez Guinot ne sont pas jugés comme il l’aurait fallu, alors qu’ils ont continué d’empêcher tout fonctionnement indépendant des institutions représentatives du personnel, toute action syndicale, et, entre autres, de ne pas payer les heures supplémentaires (ils font faire 41 h à leurs salariés payées 35 h sur le bulletin de paie…)

Le parquet a établi en 2008 un « réquisitoire supplétif » commutant l’invraisemblable plainte initiale du patron Guinot pour « chantage envers » le CE en « entrave au CE ». On se demande comment un tel réquisitoire aussi invraisemblable a pu surgir.
Ou bien on ne se le demande pas, si on lit la non moins invraisemblable lettre d’accusation rédigée par Jean Denis Combrexelle et envoyée au procureur : elle m’accuse d’avoir manqué a toute règle professionnelle, à toute déontologie, le matin du 24 juillet 2004 où j’étais pourtant venu, dans le strict cadre de mes missions, rétablir l’ordre public social dans une entreprise où une femme de retour de congé maternité était victime d’une troisième demande de licenciement monté de toute pièce, sur un complot démonté depuis, mise à pied sans salaire, discriminée et harcelée ! En fait, Combrexelle est désavoué, il a fait preuve d’incompétence en cassant mes décisions fondées, d’arbitraire politique en ne me défendant pas face à un patron délinquant, en m’accusant et en me refusant de m’accorder une légitime protection fonctionnelle.

Autant que le patron Guinot, Jean-Denis Combrexelle et le procureur qui a cru bon de le suivre, ont à s’interroger ce soir sur leur propre déontologie dans cette affaire qui me persécute depuis 7 ans et me poursuit même en retraite.
J’ai une pensée pour tous mes collègues, en gagnant ce procès, j’ai le sentiment de les défendre encore dans leurs difficiles missions de faire respecter l’état de droit dans les entreprises. J’adresse un grand merci à chacun de celles et ceux qui m’ont soutenu, les 40 000 signatures de la pétition, les milliers de messages émouvants, à tous ceux qui ont eu la gentillesse et la solidarité de m’adresser des chèques de soutiens bienvenus et encourageants, aux huit témoins qui sont intervenus à l’audience du 6 juillet, à ceux qui se sont déplacés au tribunal et… à tous les militants de toute la gauche qui m’ont appuyé. »
Gérard Filoche, mercredi 12 octobre 2011, 16 h

Juillet 2011
Procès de Gérard Filoche : l’ex-inspecteur du travail plaide « l’indignation »
L’ancien inspecteur du travail Gérard Filoche comparaissait mercredi 6 juillet en correctionnelle pour « entrave à un comité d’entreprise » dans une salle d’audience bondée. Un procès hautement symbolique qui s’est retourné contre l’accusation. Reportage.
Vidéo : www.youtube.com/watch?v=GRSdIczlGWs&feature=player_embedded cyclops
www.politis.fr/Proces-de-Gerard-Filoche-l-ex,14807.html
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MessageSujet: Re: Monde du travail   Mer 12 Oct - 20:45


Les députés votent une disposition controversée sur le temps de travail

La mesure votée établit que la modulation du nombre d'heures travaillées «sur une période supérieure à la semaine et au plus égale à l'année» ne constitue pas une modification du contrat de travail.

L'Assemblée a adopté mercredi un article très critiqué par l'opposition sur la modulation du temps de travail, dans le cadre de l'examen de la proposition de loi UMP de simplification du droit.

Les députés PS et GDR (PCF et Parti de Gauche) ont ferraillé, en vain, contre cet article qui concerne le contrat de travail et revient sur une décision de la Cour de cassation.

Un peu plus tôt, la CGT s'était ému dans un communiqué que cette mesure aille "à l'encontre des décisions de la Cour de cassation et des droits fondamentaux des salariés" et que la proposition porte "un coup terrible" à la législation du temps de travail".

Le secrétaire d'État au Commerce, Frédéric Lefebvre, qui représente le gouvernement pour l'examen de ce texte depuis mardi, a estimé que la décision de la Cour de cassation "fragilise les salariés". "Si nous ne revenons pas sur cette jurisprudence nous créerons de l'instabilité juridique", a renchérit Dominique Dord* (UMP).

www.liberation.fr/politiques/01012365294-les-deputes-votent-une-disposition-controversee-sur-le-temps-de-travail

UMP : Union des Menteurs Urticants, des Malhonnêtes au Pouvoir, des Méprisants le Peuple.
* www.politique.net/2010083102-tresorie-ump-loreal-micro-parti.htm
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MessageSujet: hongrois ou coréen ?   Mer 8 Fév - 1:32


Accords "compétitivité-emploi" (un cadeau vite fait avant la présidentielle)
Le dernier plan de Sarkozy contre les 35 heures

Monopolisant neuf chaînes de télévision, Sarkozy a fait connaître le dimanche 29 janvier ses nouvelles mesures pour ‘redresser l’économie du pays’.
Parmi les propositions déjà évoquées, l’une a fait grincer les dents de certains syndicats. En effet, avec le « pack » compétitivité-emploi, les patrons auront la possibilité de négocier avec les salariés pour plus de flexibilité. Concrètement donc, une baisse des salaires ou une modification du temps de travail. Autrement dit, une manière détournée de mettre à mal les fameuses 35 heures.

« Le Premier ministre écrira aux partenaires sociaux dès demain matin pour leur demander de négocier ces accords de compétitivité-emploi dans les deux mois qui viennent ». Du côté des syndicats, c’est le branle-bas de combat. Cette attaque dissimulée n’a pas du tout été appréciée et le président de FO promet un véritable bras de fer. Un accord devra être trouvé rapidement. Sarkozy laisse deux mois aux syndicats et patronats pour trouver une entente.
http://news.aufeminin.com/france-le-dernier-plan-de-sarkozy-contre-actu1113.html

Tour de passe-passe sur les accords de compétitivité ?
Le 17 février, les organisations patronales et syndicales doivent se retrouver pour ouvrir la négociation sur les "accords compétitivité-emploi". Dans son intervention télévisée du 29 janvier, Nicolas Sarkozy a donné deux mois aux partenaires sociaux pour aboutir - un délai confirmé par François Fillon -, faute de quoi le gouvernement présenterait un projet de loi. La négociation, en pleine période électorale, est très mal partie, la plupart des syndicats étant vent debout contre le principe de ces accords qui priveraient le salarié de donner son accord individuel à une modification de son contrat de travail sur son temps de travail dès lors qu'il relèverait d'un accord collectif signé par une majorité de syndicats. Sur ce même sujet, une proposition de Jean-Luc Warsmann*, président de la commission des lois de l'Assemblée nationale, député UMP des Ardennes, est en train de mettre le feu aux poudres.

Dans une lettre adressée, lundi 6 février, à Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, Jean-Claude Mailly fait part de son "irritation" sur cette proposition de loi relative à simplification du droit et l'allégement des démarches administratives, adoptée en deuxième lecture par les députés le 31 janvier, deux jours après les déclarations de M. Sarkozy. Il met en cause l'article 40 qui dispose "que la mise en place d'une répartition des horaires sur une période supérieure à la semaine et au plus égale à l'année ne constitue pas une modification du contrat de travail". Pour M. Mailly, cet article "devance donc les négociations qui vont démarrer entre interlocuteurs sociaux et constitue pour nous un réel danger". Il fait part de son "incompréhension face à ce tour de passe-passe" qui "est un premier pas dans la volonté première du gouvernement de permettre à l'employeur d'abaisser à la fois le temps de travail et la rémunération sans l'accord explicite du salarié". [...]
http://social.blog.lemonde.fr/2012/02/07/tour-de-passe-passe-sur-les-accords-de-competitivite/

Mardi soir 31 janvier, l'Assemblée nationale a voté en seconde lecture la proposition de loi Warsmann et son fameux article 40.
www.actuchomage.org/2012013019082/Social-economie-et-politique/travailler-moins-et-gagner-moins-pour-sauver-son-emploi.html

*Le député UMP Jean-Luc WARSMANN, est le rapporteur d'une loi « fourre-tout » votée le 12 mai 2009 qui supprime de l'arsenal juridique français la dissolution d'une personne morale convaincue d'escroquerie, ce qui de facto empêche la dissolution de l'Église de Scientologie pour ce grief.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Luc_Warsmann

Le 14 octobre de la même année Warsmann a présenté à l'Assemblée nationale un rapport sur ‘l’optimisation de la dépense publique’ visant à saper notre système de protection sociale et à remplacer la solidarité nationale par la solidarité familiale (donc en fait à imposer une nouvelle charge aux femmes).
http://sarko-verdose.bbactif.com/t322-jean-luc-warsmann-struggle-for-life

http://jym-mgcd.blogspot.com/ cyclops
http://sarkostique.over-blog.com/4-index.html
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