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 Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire

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Orwelle



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MessageSujet: Re: Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire   Mar 4 Oct - 11:32


Sécurité sociale : nouvelles baisses de remboursement

Baisse de remboursement de la vignette bleue de 35 % à 30 %
Jusqu'à présent, le régime général de la Sécurité sociale remboursait les médicaments à un taux déterminé par un critère unique : le SMR ou "intérêt thérapeutique" du médicament.
Le SMR est classé selon trois niveaux : insuffisant, modéré ou faible, majeur ou important. [...]

Baisse du taux de remboursement des dispositifs médicaux, de 65% à 60%
Ces dispositifs regroupent les instruments, appareils ou équipements qui ne sont pas des médicaments comme les pansements, les cathéters, les attelles ou encore les valves cardiaques. Plus généralement, ils concernent l'optique, l'appareillage orthopédique (orthèse, attelles, fauteuil roulant, bas de contention...)

Changement du seuil d'application du forfait de 18 euros
Désormais, seuls les actes médicaux coûtant 120 euros ou plus seront pris en charge à 100% par l'Assurance maladie après la déduction du forfait de 18 euros. En dessous de ce montant minimum, le remboursement du régime obligatoire ne sera que de 80%. Le reste devra être pris en charge par les assurés ou par leur complémentaire santé
[...]
www.mutuelledefrancesud.com/article,voir_fiche,110,Les-nouveautes-2011

Le montant des indemnités d'arrêt maladie baisse de 7%
Surprise ! Les indemnités dues aux salariés en cas d'arrêts maladie vont baisser. Économie espérée : entre 220 et 400 millions d'euros. Il n'y a pas de petits profits...
www.lesmotsontunsens.com/baisse-de-7-pourcents-indemnites-arret-maladie-11232
http://essonneinfo.fr/91-essonne-info/716/coupable-d%E2%80%99etre-malade-un-livre-un-essai-pour-nous-aider-a-faire-le-point/


Les prix des mutuelles vont flamber !
Le Parlement a adopté définitivement l'augmentation de la taxe sur les complémentaires santé (TCA)
Le plan de rigueur du gouvernement prévoit une augmentation, de 3,5% à 7% de la taxe spéciale sur les conventions d'assurance «solidaires et responsables», qui touchent les mutuelles.
www.mutualite.fr/Petition-non-a-la-taxe-sur-la-sante-qui-degrade-l-acces-aux-soins-des-Francais-!
http://sarko-verdose.bbactif.com/t428-les-prix-des-mutuelles-vont-flamber



Souvenez-vous. C'était le 27 juin 2006. Lors de la convention UMP sur la santé, le probable candidat Nicolas Sarkozy évoquait pour la première fois l'idée d'instaurer une "franchise médicale". Seule façon pour lui, alors, de "responsabiliser " les patients.
www.dailymotion.com/video/x1kn3p_la-franchise-selon-sarkozy_news cyclops

Changement de cap. Dans un centre hospitalier de Dax, le 31 juillet 2007, Nicolas Sarkozy annonce la création de franchises médicales, destinées, cette fois-ci, à financer "la dépendance" des personnes âgées, Les franchises restent, mais plus question de "responsabiliser" les patients.
www.dailymotion.com/video/x2nuum_franchise-sarko-money-pink-floyd_fun cyclops
www.arretsurimages.net/contenu.php?id=312


La sécurité sociale est un droit et son financement pas un problème
S’il est un domaine où la propagande médiatique libérale fait rage, c’est bien celui-là : Le mythe du trou de la Sécu, si bien dénoncé par Julien Duval […]
Un autre chercheur du CNRS, Frédéric Pierru, est tout à fait sur la même longueur d’ondes : « Depuis au moins deux ans, gouvernement et «experts» nous fredonnent ad nauseam une petite rengaine, selon laquelle l’endettement public et la purge qu’il impliquerait ne seraient que la juste punition du fait que «pendant des années, nous avons vécu au-dessus de nos moyens»
www.plumedepresse.net/la-securite-sociale-est-un-droit-et-son-financement-pas-un-probleme/

Retraites : «On compare souvent des choux et des carottes»
www.force-ouvriere.fr/page_principal/semaine/index.asp?id=2211#.ToBN0UX2gOE.facebook
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire   Mar 25 Oct - 12:52



Fonctionnaires : les salaires maintenus
Le gouvernement français n'envisage pas de réduire le salaire des fonctionnaires pour réduire les déficits publics, a déclaré aujourd'hui le ministre de l'Économie François Baroin.
www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/10/25/97002-20111025FILWWW00319-fonctionnaires-les-salaires-maintenus.php

La rigueur sera douloureuse
Dans la panique, et à quelques mois de la présidentielle, le gouvernement prévoit un deuxième plan d’austérité pour sauver le AAA de la France.
www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Le-gouvernement-prevoit-de-nouvelles-mesures-d-austerite-pour-conserver-le-triple-A-411057/?

Ballon d'essai gouvernemental pour baisser les retraites et les salaires des fonctionnaires
Niches fiscales : "S'il le faut, nous continuerons de les supprimer..." Baroin
"Si les choses tournent mal, nous devrons baisser les retraites, ainsi que les salaires des fonctionnaires."
Cette phrase est attribuée par le Journal du Dimanche (édition papier, 23 octobre 2011, page 6, colonne 5) à un ministre qui garde courageusement l'anonymat.
www.agoravox.fr/actualites/economie/article/ballon-d-essai-gouvernemental-pour-102910

+44,8% pour les rémunérations des banquiers français en 2010 : pourquoi se gêner ?
La rémunération totale des dirigeants de grandes banques a progressé de 12,5% en 2010, selon AlphaValue, alors que le secteur bancaire a perdu 11,5% de sa valeur en Bourse.
www.plumedepresse.net/448-pour-les-remunerations-des-banquiers-francais-en-2010-pourquoi-se-gener/

Les banques européennes vont recevoir 100 milliards d’argent public pour se renflouer
L’accord qui pourrait être signé mercredi 26 octobre 2011 par les pays européens prévoira que les banques du continent seront recapitalisées à hauteur de 100 milliards d’euros, a dit lundi le ministre français de l’Économie, François Baroin.
http://wp.me/p1hitc-1IS

Euro : 100 milliards pour les banques... et 2000 milliards pour le FME ?
Baroin évoque la création d’un Fonds monétaire européen (FME) qui se monterait à 2000 milliards d’euros.
www.agoravox.tv/actualites/economie/article/euro-100-milliards-pour-les-32249

Cures d'austérité et recapitalisation des banques : quel bilan, quels dangers ?
http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/article-cures-d-austerite-et-recapitalisation-des-banques-quel-bilan-quels-dangers-86744003.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire   Dim 6 Nov - 11:20


Image Metin YILMAZ

Plan d'austérité : ce à quoi il faut s'attendre

Taux intermédiaire de TVA coup de rabot sur d'autres niches fiscales impôt sur les sociétés telles sont les pistes à l'étude pour renflouer les comptes publics L'ensemble sera dévoilé aux Français après le G20. [...]

Dans le viseur des agences de notation, la France tremble pour son triple A, il lui faut trouver, coûte que coûte, 6 à 8 milliards d'euros en plus des douze déjà inscrits au Budget 2012. Pas d'autre choix, donc, que de courir après les recettes et de tailler dans les dépenses.

Une TVA intermédiaire sur restauration, travaux, services à la personne ? L'effort demandé aux Français ne passera pas par une augmentation générale de la TVA, avait annoncé le chef de l'État, jeudi. D'où la piste, admise aujourd'hui, de l'instauration d'un taux intermédiaire sur un certain nombre d'activités ou de produits.

Des secteurs déjà soumis à un taux réduit de 5,5 % pourraient être touchés si le feu vert de Bruxelles est donné. À savoir la restauration, les travaux dans les logements pour les particuliers, les services à la personne. Pour les deux premières niches citées, un taux poussé à 7 % assurerait 1,5 milliard d'euros de recettes fiscales. Porté à 9 %, on double le résultat !

Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Écologie, propose aussi de remonter de 5,5 % à un taux normal la TVA sur les produits phytosanitaires, ce qui permettrait de dégager 45 millions d'euros. Sur 125 milliards d'euros en cumulés, bon nombre de niches, qui génèrent 50 milliards d'euros de manque à gagner pour l'État, seraient jugées inefficaces.

Reste qu'y toucher est impopulaire. Augmenter la TVA, c'est prendre le risque de freiner la consommation, de déplacer le fardeau fiscal des riches vers les pauvres. Bref, d'entamer le pouvoir d'achat des Français. La Cour des comptes estime que payer la TVA représente 11,5 % du revenu pour les 10 % des ménages les plus modestes et 5,8 % des revenus des 10 % les plus aisés.

Une surtaxe exceptionnelle d'impôt sur les sociétés. Les grosses entreprises, qui paient moins en pourcentage que les PME, la redoutent. Mais on irait tout droit vers un relèvement du taux d'imposition, de 33 % à 36 %. Seraient concernées les entreprises qui affichent un chiffre d'affaires de plus de 150 millions d'euros. Cette surtaxe pourrait rapporter plus d'un milliard d'euros.

Un frein sur les dépenses de la Sécurité sociale. La marche arrière du ministre de la Santé au sujet de la diminution des indemnités journalières d'arrêt-maladie ne détourne pas le gouvernement de son intention de freiner les dépenses de la Sécu pour gagner 500 millions d'euros sur le budget 2012. Et autant en traquant les fraudes. Rolling Eyes

Collectivités, train de vie de l'État... Pour boucler la boucle, le gouvernement réfléchirait à la manière de stabiliser l'augmentation des dépenses des collectivités locales. Il pourrait aussi s'attaquer à certains budgets ministériels via des baisses de dotations. Assemblée nationale et Sénat donneront-ils l'exemple ?
www.ouest-france.fr/actu/economieDet_-Plan-d-austerite-ce-a-quoi-il-faut-s-attendre_3634-2006375_actu.Htm

Rien ne nous sera épargné !
Le premier ministre français se vante de préparer le budget le plus rigoureux depuis l’occupation de la France par l’Allemagne nazie. La chancelière allemande annonce dix ans de crise et de rigueur à l’Europe toute entière.

L’Union européenne et le FMI agissent pour débarquer le premier ministre grec coupable d’un accès tardif et dérisoire d’indépendance à leur égard. Ils mettent sous surveillance l’Italie parce que son premier ministre italien déplairait aux marchés alors que l’économie du pays est dite solide. 


Cette politique conduit à un affrontement avec le peuple et à l’affrontement des peuples entre eux. Il est urgent de se réveiller. N’en déplaise à Fillon, c’est en 2012 que l’heure de vérité sonnera. C’est alors au peuple qu’il reviendra de choisir.
www.jean-luc-melenchon.fr/2011/11/05/rien-ne-nous-sera-epargne-/

Les grandes banques et entreprises françaises ont des filiales dans les paradis fiscaux
Manque à gagner : 15 à 20 milliards d’euros chaque année.
JT du 15 avril 2009 : www.dailymotion.com/video/x9098q_le-sarko-etat-aime-les-paradis-fisc_news

Capitalisme du désastre
Pour Naomi Klein (La Stratégie du Choc), il est évident que ce capitalisme dévoyé profite du moindre désastre naturel, attentat, coup d’État, bouleversement politique, économique ou social, pour imposer des réformes économiques radicales. L'état de stupeur généralisée qui suit ces désastres étant mis à profit, pour réduire drastiquement les prérogatives de l'État, faire des coupes sombres dans les dépenses sociales et laisser le champ libre aux multinationales dans leurs activités de captation des richesses, d'exploitation de la main d’œuvre et d'aliénation du consommateur.
Entretien vidéo en trois parties proposée par La Télé Libre :
http://dai.ly/hR3Gfm
www.agoravox.fr/actualites/societe/article/la-strategie-du-choc-va-encore-70750
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire   Mar 8 Nov - 0:07



Stratégies de manipulation

Le site Syti présente des stratégies de manipulation, qu'on peut retrouver dans l'ouvrage de Sylvain Timsit intitulé "Les dix stratégies de manipulation de masses".

1. La stratégie de la diversion
‘Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes.’
Ex. Parler des fabricants de pipes ou de sabots au JT, comme Jean-Pierre Pernaut sur TF1.

2. Créer des problèmes, puis offrir des solutions
‘Cette méthode est aussi appelée "problème-réaction-solution". On crée d'abord un problème, une "situation" prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter.’
Ex. Vendre l'or de la France, supprimer la Taxe professionnelle source de revenus pour les collectivités territoriales, créer des niches fiscales pour les plus riches, ruiner le Fonds de Réserve des Retraites, ne pas prendre de mesure contre les paradis fiscaux, contre la spéculation, accroître la crise financière et économique, bref plonger le pays dans les pires difficultés, pour effrayer la population et lui imposer la fin de la protection sociale, la privatisation des services publics voulues par l’OMC et l’OCDE.
Ex. Réduire le nombre de facteurs pour faire croire que le privé fonctionnerait mieux, donc qu’il faut privatiser La Poste.

3. La stratégie du dégradé
‘Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en "dégradé", sur une durée de 10 ans.
C'est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n'assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution si ils avaient été appliqués brutalement.’


4. La stratégie du différé
‘Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme "douloureuse mais nécessaire", en obtenant l'accord du public dans le présent pour une application dans le futur.’
Ex. "Le passage à la retraite à 62 ans se fera en 2017."
Annoncer, de préférence par la bande, une mesure très impopulaire, l’abandonner le lendemain pour en imposer d’autres apparemment moins graves, comme le nouveau train de mesures d’austérité de Fillion ce 7 novembre.

5. S'adresser au public comme à des enfants en bas-âge
'Exemple typique : la campagne TV française pour le passage à l'Euro ("les jours euro"). Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ?'
Ex. ‘La Grèce est le mauvais élève de l’Europe’, ‘le gouvernement doit revoir sa copie’.

6. Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion
‘Faire appel à l'émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus.’
Ex. Montrer à la télévision un vieillard tabassé à la veille d’élections pour récolter le vote d’électeurs effrayés, que séduira un discours sécuritaire.

7. Maintenir le public dans l'ignorance et la bêtise
"La qualité de l'éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l'ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures."
Ex. Réduire la formation des enseignants, leur niveau de qualification (cf. écoles maternelles). Abaisser la qualité de l’enseignement en supprimant les cours d’histoire, de philosophie, d’économie… Supprimer les épreuves de culture générale, comme la dissertation, des concours de la Fonction publique pour les remplacer par des QCM, favoriser les non-diplômés aux concours internes.

8. Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
‘Encourager le public à trouver "cool" le fait d'être bête, vulgaire, et inculte...'
Ex. Organiser à la télévison des compétitions en danse, chant, imitation… où les candidats sont humiliés publiquement. Ou gaver le téléspectateur de séries américaines idiotes, lui offrir toutes sortes de 'télé réalité', où les intervenants sont ridiculisés.

9. Remplacer la révolte par la culpabilité
‘Faire croire à l'individu qu'il est seul responsable de son malheur, à cause de l'insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l'individu s'auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l'un des effets est l'inhibition de l'action. Et sans action, pas de révolution !..’
Ex. Sous-entendre que le chômeur est un paresseux qu’il faut faire travailler gratuitement pour le punir, alors que le gouvernement ne lutte pas contre le chômage, et l’organise même en appliquant le libre-échange responsable des délocalisations.
Ex. Faire croire au malade qu’il coûte trop cher à la société pour qu’il accepte le ‘déremboursement’ des médicaments, la fermeture des hôpitaux, sa prise en charge par sa famille.

10. Connaître les individus mieux qu'ils ne se connaissent eux-mêmes
‘Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le "système" est parvenu à une connaissance avancée de l'être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l'individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.’

www.syti.net/Manipulations.html
www.syti.net/Topics.html


La 10e technique est controversée. La connaissance que le « système » aurait de l’individu moyen grâce à « la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée », est extrêmement limitée, selon Noam Chomsky.
www.legrandsoir.info/A-propos-des-dix-strategies-de-manipulation-de-masses-attribue-a-Noam-Chomsky.html


www.youtube.com/watch?v=dNGF2LDqMcc&feature=player_embedded#t=53s cyclops
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MessageSujet: Re: Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire   Mar 8 Nov - 2:52


14 juillet 2007

Plan Fillon : les nouvelles hausses d’impôts pèseront à 86% sur les ménages en 2013

Le plan d'équilibre des finances publiques, présenté lundi 7 novembre par François Fillon, prévoit 7,9 milliards d'euros de hausses d'impôts supplémentaires en 2013, dont 5 milliards pèseront sur les ménages de façon directe et 6,8 milliards au total, en intégrant l'effet indirect sur les consommateurs du relèvement des taux réduits de TVA.

La mesure qui rapporte le plus, est le gel en 2012 et 2013 du barème de l'impôt sur le revenu (IR), et partant de celui de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), et des donations et successions. Ce gel rapportera 3,4 milliards d'euros en année pleine. Le barème applicable aux revenus des années 2011 et 2012 sera identique à celui des revenus de l'année 2010. En conséquence, les foyers fiscaux dont les revenus augmentent, seront pour une partie d'entre eux imposés davantage (dans la tranche supérieure).

Le relèvement de la TVA à taux réduit de 5,5 % à 7 % sur tous les produits, à l'exception des seuls produits de première nécessité (produits alimentaires, abonnements au gaz et à l'électricité ainsi qu'à des réseaux de fournitures d'énergie, équipements et services à destination des personnes handicapées), rapportera 1,8 milliard en année pleine. Le nouveau taux de 7 % s'appliquera au secteur de l'hôtellerie-restauration mais aussi à la restauration rapide. Les augmentations de TVA pèsent in fine sur les consommateurs.
[...]
http://bercy.blog.lemonde.fr/2011/11/07/plan-fillon-les-nouvelles-hausses-dimpots-peseront-a-86-sur-les-menages-en-2013/

Mais le gouvernement a réduit l'ISF !
Le bouclier fiscal a été supprimé mais l’ISF, qui s’élevait à 1,8 %, a maintenant deux taux : de 0,25 % pour les patrimoines de 1,3 à 3 millions d’euros, et de 0,5 % pour ceux dépassant les 3 millions.
www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Le-bouclier-fiscal-n-existe-plus-_NG_-2011-06-11-630030

Quels sont ces produits de "première nécessité" qui échapperont à la hausse de la TVA

Le gouvernement a décidé d'augmenter le taux de réduit de TVA de 5,5% à 7%... sauf pour les "produits de première nécessité". Les livres n'en font plus partie, la charcuterie, si.

[...]
Alors que la rumeur courait que seuls deux grands secteurs était en ligne de mire - la restauration et le bâtiment - elle vise en fait à remonter la TVA sur tout ce ce qui n'est pas considéré comme des produits de première nécessité, notamment "l'alimentation, l'énergie et les produits et services destinés aux handicapés". Gain espéré : 1,8 milliard d'euros.

De fait, lors de la création de la TVA dans les années 50, le taux réduit était applicable aux "produits de première nécessité, de consommation courante". L'idée était alors de limiter ce qu'on appelle la régressivité naturelle de la TVA. Cet impôt "injuste" frappe en effet forcément plus les classes modestes et populaires, qui dépensent tout ce qu'elles gagnent, alors que les classes aisées, en capacité d'épargner, se constituent des économies non taxées par la TVA. Ce retour aux fondamentaux serait plutôt sain, en théorie économique, mais comment définir un produit de première nécessité ?

Le foie gras et la margarine resteront taxés à... 19,6%

Yves Jégo, le secrétaire d'Etat à l'outre-mer, avait été obligé de répondre d'urgence à cette question, en février 2009, suite à des grèves et manifestations aux Antilles contre la vie chère : il avait obtenu de la grande distribution une baisse de 10% sur "100 produits de la vie quotidienne", dont il avait établi une liste précise (voir à la fin de cet article).

Mais cette dernière ne correspond manifestement pas à celle que François Fillon compte retenir. Pas question par exemple, de baisser la TVA sur les produits d'entretien et d'hygiène aujourd'hui à 19,6%, à 5,5% ! Et, pour l'alimentation, qui reste bien à 5,5%, l'heure n'est pas encore à la révision de quelques aberrations. Comme celle du caviar, taxé au taux de 19,6% en tant produit de luxe alors que le foie gras et la truffe ne le sont pas. Ou comme les confiseries, les graisses végétales, la margarine ou les pralines et plaquettes de chocolat au lait taxés à 19,6% car jugés mauvais pour la santé alors que de nombreux autres produits gras ou/et sucrés, les pâtes à tartiner, bonbons de chocolat, crèmes glacées, chips, frites, charcuteries, sont à 5,5 %.
[...]

Mais ce taux réduit s'applique aussi à l'hôtellerie - des palaces aux gîtes ruraux jusqu'aux campings - aux transports en commun, aux produits et services culturels (livres, cinéma, théâtre, concerts, opéras, musées, télévision payante, œuvres d'art...), à la vente de fleurs, aux médicaments non remboursables, aux produits à usage agricole. Avec, parfois, des niches ubuesques comme les pesticides. Ou, pire, les activités équestres qui sous-taxent y compris les ventes de yearlings à Deauville ! Où sont les fameux « produits de première nécessité » dans cet inventaire à la Prévert ?

L'électricité, le gaz, le téléphone et internet seront-ils moins taxés ?

Autre domaine très sensible : l'énergie. François Fillon a indiqué ne pas revenir sur le taux à 5,5% sur les abonnements au gaz et à l'électricité. Mais ne faudrait-il pas aller plus loin et, comme dans certains autres pays européens, ne plus taxer à 19,6% mais à 5,5% la consommation de gaz et d'électricité, au moins jusqu'à un certain plafond ? Il semble assez incontestable que se chauffer et s'éclairer est de première nécessité.

D'ailleurs, au lieu de continuer à subventionner maintenant à 7% l'abonnement à Canal Plus, ne serait-il pas plus judicieux de baisser à 7% l'abonnement au téléphone et à internet (à 19,6%), qui semblent plus indispensables ? Et les titres de transport publics, pourquoi les avoir remonté de 5,5% à 7% : n'est-ce pas à mettre sur la liste des produits de première nécessité ?


En fait, on peut pinailler à l'infini sur la définition du "produit de première nécessité" : une notion forcément subjective et évolutive qui permettra sûrement aux puissants lobbies de toutes ces professions concernées par la remontée de la TVA de s'agiter pour démontrer qu'il ne faut toucher à rien.

Gaëlle Macke

(*) La liste des "100 produits de la vie quotidienne" établie pour les Antilles par Yves Jégo quand il était Secrétaire d’État de l'Outre-Mer :
1. SUCRE
2. CÉRÉALES
3. BISCOTTES
4. POUDRE PETIT DÉJEUNER
5. CAFÉ
6. THÉ
7. LAITS DE CONSERVE ET EN POUDRE
8. CONFITURES
9. MIEL
10. BISCUITS SUCRES
11. CHOCOLAT CONFISERIE
12. ALIMENTS AU SOJA
13. FRUITS AU SIROP
14. HUILE
15. VINAIGRE
16. MAYONNAISE
17. MOUTARDE
18. ÉPICES
19. CONDIMENTS
20. SAUCES
21. FARINE
22. PURÉE DE POMME DE TERRE
23. PÂTES
24. RIZ ET SEMOULE
25. POTAGE, SOUPES
26. POIS SECS
27. LENTILLES
28. CONSERVE LÉGUMES
29. CONSERVE DE POISSON
30. PÂTÉS EN CONSERVE
31. PLATS CUISINES EN CONSERVE
32. LAIT
33. LAIT DE CROISSANCE
34. CRÈMERIE FRAÎCHE
35. ULTRA FRAIS
36. BEURRE
37. ŒUFS
39. FROMAGE
40. CHARCUTERIE
41. SALAISONS
42. MORUE
43. LÉGUMES SURGELÉS
44. POMMES DE TERRE SURGELÉES
45. VIANDE ET VOLAILLE SURGELÉES
46. STEACK HACHÉ
47. POISSON SURGELÉ
48. PLATS CUISINES SURGELÉS
49. PAIN
50. FRUITS
51. LÉGUMES
52. EAU
53. JUS ET NECTARS
54. BOISSONS GAZEUSES
55. SIROP
56. BISCUITS SALÉS
57. PÂTISSERIE INDUSTRIELLE
58. BARRE DE CÉRÉALES
59. SAUCISSES SURGELÉES
60. PÂTE À TARTE SURGELÉE
61. DESSERT EN CONSERVE
62. COMPOTE
63. VIENNOISERIE INDUSTRIELLE
64. HARENG SAUR
65. LESSIVE LIQUIDE
66. ASSOUPLISSANT
67. JAVEL & GRÉSIL
68. LIQUIDE VAISSELLE
69. ÉPONGE DE MÉNAGE
70. NETTOYANT MÉNAGER SOLS
71. NETTOYANT MÉNAGER SANITAIRES
72. INSECTICIDES
73. ESSUIE-TOUT
74. SAC POUBELLE
75. ALLUMETTES
76. BALAIS
77. TORCHONS
78. SERPILLIÈRES
79. BASSINE-CUVETTE-SEAU
80. PILES
81. HYGIÈNE BUCCALE
82. SAVON TOILETTE
83. DÉODORANT
84. RASAGE
85. COTON (DONT COTON-TIGE)
86. PAPIER HYGIÉNIQUE
87. HYGIÈNE FÉMININE
88. SHAMPOING
89. HYGIÈNE BÉBÉ
90. COUCHES BÉBÉ
91. HYGIÈNE SENIOR
92. PANSEMENTS
93. SERVIETTES DE BAIN
94. GANTS DE TOILETTE
95. ALIMENTS BÉBÉ
96. PAPIER ALUMINIUM
97. FILM ÉTIRABLE
98. SACS CONGÉLATION
99. GELS DOUCHE
www.challenges.fr/economie/20111107.CHA6515/quels-sont-ces-produits-de-premiere-necessite-qui-echapperont-a-la-hausse-de-la-tva.html

Taux de TVA réduit sur foie gras, truffes, fleurs, œuvres d'art, palaces, chevaux... Ils sont gâtés, les amis du Fouquet's ! rabbit

À peine votée, la taxe sur les hôtels de luxe est supprimée
Cette nouvelle taxe de 2% sur les nuitées d’hôtel supérieures ou égales à 200 euros TTC, votée il y a deux mois pour compenser l'abandon d'une taxe sur les parcs à thèmes, est à son tour abandonnée. Pour ne pas plus froisser les professionnels du secteur, déjà remontés contre le relèvement de leur TVA, de 5,5 à 7%.
www.franceinfo.fr/economie-tva/a-peine-votee-la-taxe-sur-les-hotels-de-luxe-est-supprimee-443023-2011-11-10
www.plumedepresse.net/la-rigueur-selon-lump-quand-meme-pas-trop-pour-les-riches/


Plan de rigueur : une accélération de la réforme des retraites serait en vue
Le gouvernement français envisage d'accélérer le calendrier de transition vers l'âge de départ à la retraite à 62 ans dans le cadre de ses mesures pour le redressement des finances publiques, selon le journal Les Échos à paraître lundi 7 novembre.
www.lemonde.fr/economie/article/2011/11/06/plan-de-rigueur-une-acceleration-de-la-reforme-des-retraites-serait-en-vue_1599714_3234.html

La rigueur et les riches : deux mesures pas si douloureuses
François Fillon a annoncé aux Français qu'ils devraient faire des « efforts collectifs » et « même quelques sacrifices ». Mais il estime « légitime que les plus aisés soient mis à contribution ». Qu'ils se rassurent, les mesures annoncées les épargnent relativement. [Extraits]

Le prélèvement forfaitaire libératoire
alors que le prélèvement forfaitaire libératoire était fixé à 19 %, il est aujourd'hui élevé à 24 %.
Dire que l'effort repose sur les plus aisés « n'est pas faux, mais ce n'est pas la vérité totale : certains des plus petits épargnants vont aussi perdre de l'argent ».
Selon Vincent Drezet, cette mesure évite au gouvernement de s'attaquer aux véritables acquis fiscaux des entreprises : « Il aurait suffit de toucher à une demi niche fiscale, comme celle du régime d'intégration fiscale qui permet aux groupes qui ont au moins deux filiales d'économiser de l'argent [...]

Surtaxe de 5% de l'impôt sur les sociétés
Une surtaxe de 5% d'impôt sur les sociétés : c'est ce que devront payer les entreprises dont le chiffre d'affaires dépasse 250 millions d'euros par an.
cette mesure est « comme la taxe exceptionnelle pour les hauts revenus : symbolique ».
plus une entreprise réalise un chiffre d'affaire élevé et se développe et moins, proportionnellement, elle paye d'impôts : « Dès qu'une entreprise exporte, a des filiales à l'étranger, elle fait de l'optimisation fiscale : elle réussit à baisser ses impôts en délocalisant ses profits, en jouant avec les crédits impôts recherche... Ce n'est pas la PME locale qui va faire ça. »
si l'impôt sur les sociétés payés par les PME s'élève en moyenne à 33 % de leurs revenus, il descend à 8% pour les entreprises du CAC 40.
l'idée du gouvernement est assez mauvaise : elle ne rapportera, de plus, pas beaucoup d'argent.
Les recettes que l'État dégage grâce à l'impôt sur les sociétés -la plupart sont des banques et des assurances- vont en effet être plus faible à l'avenir.
Avec la crise, les profits de ces établissements vont diminuer, leurs impôts aussi, ainsi que les sommes dégagées par la surtaxe de 5% calculée sur cette base.
www.rue89.com/rue89-eco/2011/11/07/la-rigueur-et-les-riches-deux-mesures-pas-si-douloureuses-226331



La suite de Sarkozy au Majestic de Cannes (qui appartient à son ami Dominique Desseigne) a coûté 37.197 € (32.000 livres) la nuit. Quant à la facture totale pour la France, elle s'élève à 1 billion, selon The Sun, soit 1 milliard d'Euros.
www.lepost.fr/article/2011/11/05/2630956_g20-a-cannes-sarkozy-depense-37000-pour-sa-suite-au-majestic-barriere.html

G20
Le Président «réformateur du capitalisme mondial» en vidéo
www.placeaupeuple2012.fr/campagne/un-enieme-g20-rappelons-nous/
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MessageSujet: Re: Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire   Dim 13 Nov - 6:53


Fillon dévoile un plan de rigueur pour éviter "la faillite"
www.youtube.com/watch?v=wKAQamv15zs&feature=player_embedded

Jacques Généreux, Économiste : « Un État ne peut pas faire faillite »
www.dailymotion.com/video/xl5rgt_jacques-genereux-un-etat-ne-peut-pas-faire-faillite_news

Laurent Cordonnier, Économiste : « Contrairement à un ménage ou à une entreprise, un État placé dans l’incapacité ultime de payer ses dettes... ne les paye plus, sans disparaître pour autant du registre du commerce ou de la surface de la terre, c’est-à-dire sans être contraint à la liquidation de son patrimoine pour rembourser ses créanciers. […] l’État dispose de moyens politiques pour conjurer le scénario-catastrophe d’un défaut de paiement, en augmentant ses recettes ou en comprimant ses dépenses. […]
L’ultime phase pourrait alors être envisagée : celle de la répudiation de la dette. Les États se trouvant dans l’impossibilité de se financer, même à des conditions indécentes, ont ultimement le loisir de décider de se débarrasser d’une partie du fardeau, sans pour autant cesser d’être des États. […]
On conseillerait cependant, et volontiers, une fois parvenu à cette extrémité, de ne pas jouer « petit bras », et de répudier totalement la dette. »
www.monde-diplomatique.fr/2010/03/CORDONNIER/18883

La triste comédie de la dette
'Or voilà que, soudain, il n’y a rien de plus urgent que de rembourser cette dette. Lundi [7 novembre], François Fillon prononce dix-huit fois le mot « effort » dans son adresse au peuple. On parle, non sans ridicule, d’un discours « churchillien ». Rappelons tout de même que lorsque le Premier ministre britannique promettait « du sang, de la sueur et des larmes », nous étions le 13 mai 1940. La perspective était de longs mois sous les bombes allemandes. L’ennemi, c’était le nazisme, pas la dette. Et moins encore une dette résultant en grande partie de la politique de ceux-là mêmes qui présentent aujourd’hui comme impérieux son remboursement.'
www.politis.fr/La-triste-comedie-de-la-dette,15918.html

Le nouveau plan de rigueur prévoit plus de 18 milliards d'euros d'économies sur 2 ans
www.boursorama.com/actualites/le-nouveau-plan-de-rigueur-prevoit-plus-de-18-milliards-d-euros-d-economies-sur-2-ans-8a63bb23caddfd78e14628a3cc7a51d2

« Il n'y aura pas de plan de rigueur, il n'y aura pas de plan d'austérité, parce que ce serait un reniement et que je n'ai pas été élu pour cela. » Sarkozy face aux parlementaires UMP, le 3 octobre 2007.

Sarkozy a renoncé à baisser son salaire, estimant que la mesure aurait pu "effrayer les Français". clown
www.atlantico.fr/pepites/nicolas-sarkozy-salaire-president-republique-220962.html

L'UMP refuse de baisser les indemnités des députés
www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/08/l-ump-refuse-de-baisser-les-indemnites-des-deputes_1600670_823448.html

À peine votée, la taxe sur les hôtels de luxe est supprimée
www.franceinfo.fr/economie-tva/a-peine-votee-la-taxe-sur-les-hotels-de-luxe-est-supprimee-443023-2011-11-10

Michel Pinçon, Monique Pinçon-Charlot :
« Le président des riches »
Enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy
http://inventin.lautre.net/livres/Le-president-des-riches-Pincon.pdf

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MessageSujet: Re: Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire   Jeu 17 Nov - 9:02


Le détail des 501 millions d’euros de coupes budgétaires

Avant le vote du budget 2012 en première lecture le 16 novembre, les députés ont diminué de 501 millions d’euros supplémentaires les dépenses de l’État, conformément au deuxième plan de rigueur annoncé par François Fillon.
[...] ces réductions de dépenses ont été prélevées sur les budgets des ministères et des établissements publics. L’enveloppe versée par l’État aux collectivités n’a pas diminué.
Quelque 91 millions d’euros d’investissements sont en outre annulés ou reportés. [...]

Comment l’État va économiser 501 millions d’euros
- Instauration d’un jour de carence pour les agents civils et militaires : 120 millions d’euros.
- Réduction des dépenses de communication des ministères, hormis l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) et la Sécurité routière : 36 millions d’euros.
- Réduction des dépenses de fonctionnement des ministères de la Défense, du Budget, de l’Intérieur, de l’Agriculture et des services du Premier ministre : 75 millions d’euros.
- Réduction des dépenses de personnel au ministère de l’Écologie : 10 millions d’euros.
- Réduction des budgets des opérateurs de l’État : 24 millions d’euros, dont France Télévisions (15 millions d’euros), INA (1 million d’euros), Arte (1 million d’euros), AEF (1 million d’euros), Radio France (2 millions d’euros), Centre des monuments historiques (2 millions d’euros) et Maison de l’histoire de France (2 millions d’euros).
- Réduction des dépenses d’investissement ou d’infrastructures : 91 millions d’euros, dont 42 millions d’euros au ministère de la Défense, 40 millions d’euros au ministère de l’Écologie (crédits de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France) et 9 millions d’euros au ministère de la Justice.
- Réduction des dépenses d’intervention discrétionnaires : 145 millions d’euros, dont 7,4 millions d’euros aux Affaires étrangères, 8 millions d’euros à l’Intérieur, 13,5 millions d’euros à l’Agriculture, 13 millions d’euros aux Anciens Combattants (rentes viagères), 15 millions d’euros à l’Écologie (crédits garantie du risque locatif et astreintes Dalo), 10 millions d’euros à l’Outre-mer, 50 millions d’euros au ministère des Solidarités, 10 millions d’euros au ministère du Travail, 2 millions d’euros au ministère de la Ville (crédits du secrétariat général du comité interministériel des villes et de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances), 2 millions d’euros à l’Éducation nationale (subventions aux associations dans l’éducation primaire) et 2 millions d’euros au ministère des Sports (subventions aux fédérations sportives).

www.acteurspublics.com/article/16-11-11/le-detail-des-501-millions-d-euros-de-coupes-budgetaires
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MessageSujet: Re: Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire   Jeu 17 Nov - 9:04



« Ce n'est pas une erreur, c'est une stratégie »
[Extraits]
La crise financière comme prétexte pour porter des coups décisifs aux compromis sociaux.

Début 2010, la "troïka" (Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) impose à la Grèce son premier plan d'austérité. Il apparaît alors qu'on a décidé de profiter de la crise financière pour porter des coups décisifs aux compromis sociaux concédés après la deuxième guerre mondiale.

L'Espagne, le Portugal, l'Italie, la France, la Grande-Bretagne, et même l'Allemagne, suivent ensuite le même chemin : blocage des salaires et/ou réduction du nombre des fonctionnaires, réformes des retraites, de l'assurance-maladie, remise en cause des politiques et prestations sociales, privatisations… Des mesures – qui n'ont qu'un rapport très lointain avec les déficits et la dette – sont imposées avec la même urgence : les patrons grecs et espagnols pourront licencier plus facilement et se débarrasser des conventions collectives, le salaire minimum irlandais est réduit…

Personne ne pouvait ignorer qu'en présence d'un chômage massif approchant ou dépassant déjà 10 %, réduire partout les dépenses publiques en Europe allait nécessairement provoquer une récession et une crise sociale majeure.

"UN IMPACT RÉCESSIF ÉVIDENT"

Peut-on croire que nos dirigeants n'ont pas vu l'évidence ? L'impact récessif de ces politiques était tellement prévisible que l'hypothèse d'une erreur d'appréciation ne tient pas. S'ils s'acharnent à mener des politiques qui provoquent récession et chômage, c'est pour préserver quelque chose de plus important à leurs yeux que la stabilité économique et le bien-être des populations. Il s'agit de sauver à tout prix l'édifice institutionnel de la zone euro. Celui-ci repose sur deux principes : les capitaux et les marchandises doivent circuler librement dans la zone euro et avec le reste du monde ; les États doivent financer leurs déficits en empruntant sur les marchés financiers, sous la férule des agences de notation. Ces deux règles garantissent que les gouvernements et les travailleurs européens demeureront soumis à la discipline exigée par l'industrie financière.

Mais nos dirigeants veulent conserver l'essentiel : grâce la libre circulation des capitaux et des marchandises, rien ne doit venir limiter la concurrence entre salariés européens, ni entre ceux-ci et les travailleurs des pays du Sud.
La crise bancaire et financière qui s'aggrave désormais de façon irrémédiable, la récession et le chaos économique qui va s'ensuivre, pourraient permettre dans les années à venir de réduire d'environ un tiers la protection sociale et les salaires en Europe, comme les Grecs en font déjà l'expérience.

La restauration de la compétitivité de la vieille Europe face à la Chine et aux États-Unis se ferait ainsi au prix de convulsions sociales et politiques majeures en revenant sur les droits sociaux existants et en renonçant à toute Europe sociale ; mais il semble que les détenteurs du capital et leurs alliés dans les technocraties européennes jugent que le jeu en vaut la chandelle. Ils sont d'ailleurs prêts, comme en Grèce, à chercher des alliances très à droite pour le faire. Il y a véritablement de quoi s'indigner.
www.lemonde.fr/idees/article/2011/11/15/attac-ce-n-est-pas-une-erreur-c-est-une-strategie_1603582_3232.html
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MessageSujet: Re: Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire   Sam 24 Déc - 4:33


Arrêt maladie des fonctionnaires : l'Assemblée vote la journée de carence

Les députés ont voté dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 novembre 2011 l'instauration d'une journée de carence pour les fonctionnaires lors d'un arrêt maladie, dans le cadre de l'examen du budget 2012.

La mesure représente une économie de 120 millions d'euros, a indiqué Mme Pécresse. Elle fait partie des mesures votées par l'Assemblée, dans la nuit de mardi à mercredi, devant rapporter 500 millions d'euros d'économies supplémentaires dans les dépenses de l'État. [...]

le député PS Christian Eckert a fustigé une décision qui aura "l'effet inverse" de l'équité entre public et privé au nom de laquelle le gouvernement l'a présentée, du fait qu'une grande partie des entreprises du privé couvrent le délai.

Un amendement du député UMP Dominique Tian, qui allait plus loin et a reçu le soutien de députés du Nouveau Centre comme Philippe Vigier ou Charles de Courson, a été retoqué. Il visait à instaurer "le même délai de carence" en cas d'arrêt maladie pour les fonctionnaires et pour les salariés du privé.
Alors que ‘Dans le privé, vous avez 75 % de ces journées de carence prises en charge par l'employeur (...)’.
www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/16/arret-maladie-des-fonctionnaires-l-assemblee-vote-la-journee-de-carence_1604237_823448.html

‘Juste pour rappel, la dernière augmentation du point d’indice dans la fonction publique, c’était le 1er juillet 2010, + 0.5 %. La prochaine est remise aux calendes grecques’ (Un lecteur du Monde)

43,56 milliards d'euros pour 286 avions Rafale de Dassault
Rafale : l'avion qui coûte cher au contribuable

Avant de rectifier le tir, le ministre de la Défense a évoqué jeudi 8 décembre l'arrêt de la production du Rafale, si ce dernier n'était pas vendu à l'étranger. Alors qu'il constitue une petite mine d'or pour Dassault, l'avion de combat tricolore revient très cher à l'État français.

Se serrer la ceinture, oui mais pas pour tout le monde. Et surtout pas pour l'industrie aéronautique de défense. Dans un récent rapport de la commission des affaires étrangères du Sénat, sur le projet de loi de Finances pour 2012, Xavier Pintat (UMP), et Daniel Reiner (PS) ont révélé les derniers chiffres concernant le programme du Rafale, du français Dassault Aviation. "Le coût total du programme, actualisé au prix de 2011, est de 43,56 milliards d'euros pour l'Etat avec le développement", indiquent les sénateurs. Et non plus de 40,7 milliards d'euros lors de la dernière évaluation.

Au total, le Rafale coûtera donc 152 millions d'euros l'unité, pour les 286 appareils qui figurent dans le livre blanc signé en 2004, contre 142 millions d'euros prévus antérieurement. Un nouveau chiffrage passé relativement inaperçu, mais qui questionne en cette période de crise budgétaire.
http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/rafale-l-avion-qui-coute-cher-au-contribuable_274236.html

Les caisses sont vides pour les retraites et la Sécurité sociale !
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MessageSujet: Re: Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire   Mar 27 Déc - 17:42



Le chômage à son plus haut niveau depuis 12 ans
Le chômage a encore augmenté en France en novembre 2011 pour atteindre son plus haut niveau depuis novembre 1999, un phénomène qui pourrait peser lourd dans le choix
http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE7BP05X20111226?shr=t

Vrais chiffres chômage novembre 2011, + 59.000 chômeurs, 288.800 radiations, un désastre
Il y a plus de 8,5 MILLIONS environ de demandeurs d'emploi et travailleurs pauvres et précaires, intermittents.
www.agoravox.fr/actualites/economie/article/vrais-chiffres-chomage-novembre-106974

Emploi. Le gouvernement relance la piste du chômage partiel‎
Que faire face à la hausse du chômage ? Allonger les CDD, proposent les patrons de PME. Permettre plus de souplesse dans l'organisation du temps de travail, répond Xavier Bertrand.
www.letelegramme.com/ig/generales/economie/emploi-le-gouvernement-relance-la-piste-du-chomage-partiel-27-12-2011-1549871.php

« Le comble du comble : pour lutter contre le chômage Sarkozy/Bertrand vont proposer du chômage partiel : travailler moins pour gagner moins. » Gérard Filoche

Les patrons veulent des CDD (beaucoup) plus longs
Pour s'adapter à la crise, la CGPME propose de porter la durée maximale des contrats à durée déterminée de 18 à 30 mois.
www.liberation.fr/economie/01012379853-les-patrons-veulent-des-cdd-beaucoup-plus-longs

France : les prix des carburants ont battu leurs records annuels en 2011
www.romandie.com/news/n.asp?n=_France__les_prix_des_carburants_ont_battu_leurs_records_annuels_en_2011261220111612.asp

Une rafale de hausses d'impôt qui touche surtout les ménages et les plus modestes
Réduction du déficit public oblige, les Français risquent fort de sentir passer l'année 2012. Les quatre lois de finances approuvées cette année (le budget 2012 de l’État, celui de la Sécurité sociale, les deux collectifs budgétaires de 2011) comportent en effet une ribambelle de hausses d'impôt.

Certaines sont fortes, d'autres moins. Une chose est sûre : le dogme présidentiel de la non-augmentation globale des impôts, sur lequel s'est arc-bouté Nicolas Sarkozy, a été remis en cause avec la hausse quasi générale du taux réduit de TVA et le gel des barèmes de l'impôt sur le revenu, de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), des donations et des successions. De ce fait, 200.000 personnes deviendraient imposables alors qu'elles ne le sont pas aujourd'hui.

Critiqué par la gauche pour les "cadeaux fiscaux" de la première partie du quinquennat, le gouvernement s'est efforcé d'allumer des contre-feux dans le débat budgétaire. Ainsi il a mis en avant la création d'une contribution de 3 % ou 4 % sur les hauts revenus (à partir de 250.000 euros par part). Elle touchera environ 25.000 contribuables et devrait rapporter 410 millions d'euros en 2012.

La réforme de l'abattement sur les plus-values immobilières (hors résidence principale), la hausse de 1,2 % des prélèvements sociaux sur les revenus du capital, l'augmentation du taux du prélèvement forfaitaire libératoire de 19 % à 21 % sur les dividendes et de 19 % à 24 % sur les intérêts, la suppression du dispositif Scellier sur l'investissement locatif ont été présentées par la ministre du budget comme des avancées sur le terrain de l'équité.

On ne peut en dire autant de la réforme de l'ISF décidée à la suite de la suppression du bouclier fiscal. Le relèvement du seuil d'assujettissement à l'ISF, de 800.000 euros d'actif net taxable à 1,3 million, exonérera 300.000 ménages et la réduction du nombre des tranches et de leur taux coûtera in fine 1,8 milliard à l’État.

TAXE SUR LES MUTUELLES

Les hausses d'impôt sont loin d'être circonscrites aux plus aisés qui, pendant quatre des cinq années du quinquennat, ont vu leur imposition allégée du fait du bouclier fiscal, tout en bénéficiant de revenus en forte hausse (contrairement aux classes moyennes et populaires).

Parmi les hausses frappant particulièrement les plus modestes, qui feront aussi les frais de la désindexation partielle des prestations familiales et des aides au logement, figurent l'augmentation des prix du tabac de 6 % en 2011 et en 2012, la création d'une taxe sur les boissons sucrées et le gel du barème de l'impôt sur le revenu.

D'autres augmentations concerneront la quasi-totalité des contribuables salariés : tel est le cas de la taxe sur les mutuelles – qui, selon la gauche, conduira à une recrudescence du renoncement aux soins –, de la hausse du forfait social de 6 % à 8 % sur les revenus exonérés de cotisations sociales, de la suppression ou de la réduction des dérogations en matière de contribution sociale généralisée (CSG).

La hausse quasi-générale du taux réduit de TVA de 5,5 % à 7 % frappera proportionnellement davantage les plus modestes, même si elle ne s'applique pas aux produits alimentaires, à l'énergie, aux biens et services destinés aux handicapés et aux cantines scolaires. Elle rapportera 1,8 milliard d'euros en 2012. C'est ce qu'a coûté l'allégement de l'ISF.
www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2011/12/23/une-rafale-de-hausses-d-impot-qui-touche-surtout-les-menages-et-les-plus-modestes_1622205_1471069.html

De l'inégalité des impôts directs
Il y a en France, plus de deux cents impôts et taxes s'adressant aux entreprises et aux particuliers, y compris une taxe sur les salaires (...)
www.agoravox.fr/actualites/economie/article/de-l-inegalite-des-impots-directs-106963

Délaissant le Fouquet's,
Nicolas Sarkozy salue le "travail remarquable" des Restos du Cœur
www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2011/12/22/nicolas-sarkozy-salue-le-travail-remarquable-des-restos-du-c-ur_1622013_1471069.html

Submergés de demandes, les Restos du Cœur lancent un appel de détresse
Les Restos du Cœur auront besoin d'au moins cinq millions d'euros de plus en 2011-2012 pour répondre à une demande qui ne cesse d'augmenter sous l'effet de la crise économique, a alerté lundi leur président, Olivier Berthe, en lançant un appel à la générosité nationale.
http://actu.orange.fr/une/submerges-de-demandes-les-restos-du-coeur-lancent-un-appel-de-detresse-afp_396494.html

Un récent décret du gouvernement diminue la part insaisissable des revenus d'un débiteur
www.actuchomage.org/2011121918412/Social-economie-et-politique/saisie-sur-salaire-le-gouvernement-resserre-letau-sur-les-endettes.html

Pour en savoir plus sur la saisie :
www.travail-emploi-sante.gouv.fr/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/remuneration,113/saisie-et-cessions-des,5512.html

Bloquer les loyers ? "ça n'a aucun sens" pour le gouvernement
Benoist Apparu, secrétaire d'État au Logement, a réaffirmé, lundi matin, le refus du gouvernement d'encadrer les prix des loyers pour résoudre la crise du mal-logement. Il a également rejeté la possibilité de réquisitionner les logements vides.
http://lci.tf1.fr/politique/bloquer-les-loyers-ca-n-a-aucun-sens-pour-le-gouvernement-6895665.html

"La Fabrique de l'homme endetté"
Pour Maurizio Lazzarato, l'auteur de "La Fabrique de l'homme endetté", le paradigme du social n'est pas l'échange symbolique, mais le rapport créancier-débiteur.
www.lemonde.fr/idees/article/2011/09/26/la-fabrique-de-l-homme-endette-de-maurizio-lazzarato_1577745_3232.html

La France achète pour 500 millions de dollars de drones à Israël
C'est un tabou qui se brise : après des années de collaboration discrète, la France signe un contrat de près de 500 millions de dollars avec Israël pour l'achat de drones. Une « revanche », pour la presse israélienne.
www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/20110727trib000639033/la-france-achete-pour-500-millions-de-dollars-de-drones-a-israel.html

Le cadeau de 489 milliards aux banques
La Banque centrale européenne sort le carnet de chèques pour éviter un effondrement du crédit en zone euro.
www.lepoint.fr/economie/le-cadeau-de-489-milliards-aux-banques-21-12-2011-1411027_28.php

Les mères incitées à quitter plus vite la maternité
La CNAM veut généraliser l'accompagnement à domicile par des sages-femmes libérales.
www.lemonde.fr/societe/article/2011/12/26/les-meres-incitees-a-quitter-plus-vite-la-maternite_1622732_3224.html

France Inter appuie le projet du gouvernement de réduire de 4 à 3 jours le séjour à l’hôpital des femmes venant d’accoucher, en comparant avec ce qui se passe dans les autres pays de l’OCDE !

Prendre l'argent là où il y en a !
Une déclaration des militants du syndicat CGT des finances publiques.
http://eldiablo.over-blog.org/article-reforme-fiscale-une-declaration-des-militants-du-syndicat-cgt-des-finances-publiques-de-charente-m-94381872.html
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MessageSujet: Re: Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire   Mer 28 Déc - 10:26


+ 3,2% pour les billets de TGV en 2012

Cette hausse s'explique pour près de la moitié par le relèvement du taux réduit de la TVA de 5,5% à 7%, décidé par le gouvernement dans le cadre du deuxième plan de rigueur présenté en novembre.

La SNCF est régulièrement critiquée par les associations de consommateurs pour ses tarifs jugés trop élevés.
Début 2011, les billets s'étaient renchéris de 2,85%, soit plus que l'inflation. La SNCF avait alors justifié un tel relèvement par l'augmentation du coût des péages qu'elle acquitte à RFF, le gestionnaire du réseau ferroviaire, pour faire circuler ses trains.
En 2010, la hausse des tarifs des billets avait été de 1,9% et de 3,5% en 2009.
[...]
www.liberation.fr/vous/01012380142-3-2-pour-les-billets-de-tgv-en-2012
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MessageSujet: Re: Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire   Ven 6 Jan - 19:06


Une réforme de la protection sociale en février au Parlement

Une réforme du financement de la protection sociale sera soumise au Parlement français en février, a annoncé jeudi 5 janvier François Fillon.
La mise en place d'une TVA sociale, susceptible de rapporter plusieurs dizaines de milliards d'euros à l'État selon les économistes, consisterait à affecter une partie du produit de la taxe sur la valeur ajoutée au financement de la protection sociale en échange d'une baisse des cotisations sociales et patronales.
http://fr.news.yahoo.com/une-r%C3%A9forme-la-protection-sociale-en-f%C3%A9vrier-au-093813816.html

Et voilà le retour de la « TVA anti-sociale » !
L’annonce de la TVA « anti-délocalisation » du 31 décembre est en réalité un vieux dossier que Nicolas Sarkozy tente de mettre en place en vain depuis 2007. A quelques mois de la fin de son mandat, le président est prêt à tous les mensonges pour parvenir enfin à imposer sa « TVA anti-sociale ».
http://bit.ly/rzJ76J

Soutien du Medef
Le Nouveau Centre d’Hervé Morin est également depuis longtemps partisan d’un tel dispositif. Le président du MoDem a rappelé hier ses « réserves » sur le sujet, reconnaissant qu’il suscitait « un débat » au sein de son équipe.
À gauche, seul Manuel Valls avait dernièrement repris cette idée à son compte. « La solution, c’est la TVA sociale », avait-il lancé lors d’un débat de la primaire du PS.

Reste toutefois un bémol de taille : la réforme ne serait pas forcément appliquée avant l’élection présidentielle des 22 avril et 6 mai prochains, mais plutôt mi-2012 voire début 2013. « L’essentiel est que le débat ait lieu et que le texte soit voté », plaide un conseiller de Bercy.
www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Le-gouvernement-lance-la-TVA-sociale-_NG_-2012-01-03-753652

TVA anti-sociale
‘Il s’agit d’augmenter la TVA pour baisser encore les cotisations sociales à la charge de l’entreprise. On comprend très vite que sous la fumée des mots se cache à peine une vieillerie obsessionnelle chez les libéraux. Sous couvert d'"alléger la pression sur le travail", il s'agir surtout d’aggraver la ponction du profit en transférant à chacun le soin de se payer ses dépenses sociales par la TVA. Sur le plan économique, la TVA sociale serait aussi une mesure à contresens dans le contexte de récession actuel. Elle serait totalement contreproductive car elle contracterait la consommation et la demande en général et donc l'activité. [...]’
www.jean-luc-melenchon.fr/2012/01/03/a-bas-la-tva-sociale/

La TVA sociale, escroquerie politicienne du siècle
La « TVA sociale » est un thème controversé qui va finir par devenir une mesure incontournable et une fois mise en place, il sera difficile de revenir en arrière ? Pour faire passer une telle mesure, il faut un contexte de crise et une propagande mensongère d’autant plus facilement acceptable qu’elle sera présentée de manière simpliste, tronquée, faussée et que quand la crise est présente, les craintes annihilent la raison et l’opinion est prête à gober n’importe quel mensonge. [...]
www.agoravox.fr/actualites/politique/article/la-tva-sociale-escroquerie-107326

La TVA sociale chère au président des riches.
www.facebook.com/notes/marie-r%C3%A9sister/la-tva-sociale-ch%C3%A8re-au-pr%C3%A9sident-des-riches/331607926859207

Gérard Filoche : 'Le mot "charges sociales" n'existe pas. Il n'y a pas de charges sociales. IL n'existe pas dans les textes de loi. Il s'agit de cotisations sociales. COTISATIONS. Une part du salaire mutualisée, mise dans un pot commun et redistribuée à chacun selon ses besoins. Regardez le haut de votre feuille de paie, il y a marqué "salaire brut". Le journaliste qui parle de "baisser les charges" est malhonnête, ou idéologue de droite. Il ment. Il veut berner les gens. Il s'agit de "baisser le salaire brut". Qu'il le dise comme la loi le dit. Au lieu de le masquer !'

La «TVA sociale», un dispositif injuste et antisocial
Par Christiane MARTY (Fondation Copernic)

[...] Le plus probable est en effet que les entreprises ne répercutent pas, ou pas totalement, la baisse des cotisations sociales sur les prix hors taxes (HT), et qu’en résulte une hausse des prix toutes taxes comprises (TTC). Loin du procès d’intention, cette anticipation s’appuie sur l’expérience. Les baisses de TVA passées ne se sont jamais retrouvées intégralement dans les prix, les entreprises en profitant pour augmenter les taux de marge et les dividendes versés.
[...]
À défaut d’être socialement juste, la TVA sociale serait-elle au moins efficace ? Pas plus. Selon l’antienne libérale, le coût du travail en France grève la compétitivité des entreprises et il faut l’alléger. Ce n’est pas ce qu’établissent les statistiques de l’Insee et d’Eurostat : le coût du travail français dans l’industrie manufacturière - le secteur exposé à la concurrence internationale - est équivalent à celui de nos voisins allemands, qui n’ont pas de problème d’exportation ni de compétitivité.

D’autre part et surtout, focaliser ainsi sur le coût du travail permet d’occulter… le coût du capital qui pèse symétriquement dans les comptes des entreprises. Or, c’est bien l’explosion des dividendes, accompagnant la compression de la part salariale, qui caractérise l’évolution des coûts ces dernières décennies : la part, dans la valeur ajoutée, des dividendes nets versés aux actionnaires est passée de moins de 3% à plus de 8% en vingt-cinq ans, pendant que la part des salaires reculait de 8 points. Si un coût doit baisser, c’est bien celui du capital.
[...]
www.liberation.fr/economie/01012380920-la-tva-sociale-un-dispositif-injuste-et-antisocial

L'UFC Que Choisir propose la TVA sociétale plutôt que la TVA sociale
Seuls les produits nocifs et luxueux seraient soumis à une TVA plus importante.
www.boursier.com/actualites/economie/l-ufc-que-choisir-propose-la-tva-societale-plutot-que-la-tva-sociale-12580.html

Arrow Pétition Rétablir la TVA à 33% sur les produits de LUXE
www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=Vincent

Arrow Appel du Front de Gauche de la Santé pour l’égalité d’accès aux soins
et la défense de la Sécurité sociale

La santé est l’affaire de tous ! Usagers et professionnels de santé, étudiants, chercheurs, salariés, élus locaux, citoyens, nous voulons reconstruire un système de santé qui permette l’accès à la santé et aux soins pour toutes et tous, partout sur le territoire de la République.
http://bit.ly/yLuRce

Sécu : démantèlement progressif
En 1945, avec la création de la Sécurité sociale, en application du programme du Conseil national de la Résistance, les générations de l’après-guerre ont fait le choix de la solidarité et d’un (...)
www.viva.presse.fr/Secu-demantelement-progressif_16337.html#.TwLic8inDx4.facebook

En France, oui en France, 1 enfant sur 5 grandit dans la pauvreté !
Une enquête de l’Institut national de la statistique et des études…
www.cgtcg08.com/article-en-france-oui-en-france-1-enfant-sur-5-grandit-dans-la-pauvrete-96044053.html
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MessageSujet: Le Gouverneur de la Banque de France dessert la France pour servir l'UMP   Dim 8 Jan - 17:04


Livret A, l’entourloupe !
Par Laurent Mauduit

C'est une véritable entourloupe qui se prépare autour du Livret A. Alors que le niveau de l'inflation devrait conduire à un relèvement du taux de rémunération du livret d'épargne de 2,25% actuellement à 2,50%, ou plus vraisemblablement à 2,75% le 1er février, le gouvernement pourrait choisir de violer les modalités d'indexation prévue, en arguant de circonstances exceptionnelles. C'est ce qui transparaît de propos tenus par le gouverneur de la Banque France, qui veut aussi éviter à Nicolas Sarkozy d'avoir à endosser l'impopularité d'une baisse du Livret A, le 1er mai prochain, entre les deux tours de l'élection présidentielle.
Au passage, l'affaire révèle ce dont on se doutait déjà : le pouvoir d'achat des Français est le dernier souci de l'Élysée, même si le chef de l'État prétend le contraire, notamment pour justifier son passage en force dans le dossier de la TVA.

L'entourloupe, la voici. La loi a codifié de manière stricte les conditions dans lesquelles le taux de rémunération du Livret A peut être modifié. Voici le texte réglementaire qui fait référence :
Concrètement, deux formules d'indexation sont prévues, étant entendu que c'est à chaque fois la plus avantageuse qui doit jouer. Celle qui est actuellement la plus avantageuse et qui devrait donc jouer à l'occasion du prochain calcul, c'est celle qui prévoit que le taux soit égal à l'inflation majorée de ¼ de point. A l'occasion de la publication, jeudi 12 janvier, par l'Insee du prochain indice des prix, celui de décembre, on saura donc exactement comment devra jouer la formule d'indexation.

Mais dès à présent, il n'y a guère de mystère. À fin novembre, les prix (hors tabac) accusaient en glissement annuel une hausse de 2,4% (les chiffres peuvent être consultés ici). Et il est assez probable que le résultat, à fin décembre 2011, soit strictement identique. Dans cette hypothèse, la formule d'indexation voudrait donc que le taux du Livret A, actuellement de 2,25%, soit porté à 2,65%. Mais la formule d'indexation prévoit par ailleurs un système d'arrondis tous les quarts de points, le quart de point finalement retenu étant celui qui est le plus proche du résultat de l'indexation. En clair, si l'indexation poussait à 2,65%, le système d'arrondi devrait conduit à un taux final d'indexation de 2,75%.

Le tour de bonneteau du gouverneur de la Banque de France

C'est donc cela qui, initialement, semblait se profiler : un relèvement du taux du Livret A de 2,25% actuellement à 2,75% le plus vraisemblablement, ou, dans le pire des cas pour les épargnants, à seulement 2,50%, dans le cas d'un recul inattendu de l'inflation en décembre.
Le règlement que l'on a pu consulter ci-dessus est en effet très explicite sur la procédure. Une fois que la formule d'indexation est connue, voici ce qui se passe : « La Banque de France calcule ces taux chaque année les 15 janvier et 15 juillet. Elle transmet le résultat du calcul dans les quatre jours ouvrés au directeur du Trésor. Lorsque le résultat du calcul conduit à modifier les taux, le directeur du Trésor fait procéder à la publication des nouveaux taux au Journal officiel de la République française. Ces nouveaux taux sont applicables à compter du 16 du mois de leur publication ou, si la date de publication est comprise entre le 16 et la fin du mois, du premier jour du mois suivant leur publication. » Donc, le 1er février, dans le cas présent.

Ainsi est la loi. Et nul ne peut y déroger. Dans ce règlement, il est juste prévu une clause (c'est celle qui figure au dernier paragraphe de la deuxième page du document ci-dessus) qui permet au gouverneur de la Banque de France de suspendre la mise en œuvre de la formule d'indexation en cas de « circonstances exceptionnelles ». En clair, en cas de tempête sur les prix du fait d'un choc pétrolier, de krach majeur, la règle d'indexation peut être suspendue. Or – et c'est là le tour de passe-passe – le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, envisage de faire jouer cette clause de « circonstances exceptionnelles » pour laisser le taux de rémunération du livret à 2,25% au 1er février prochain. C'est ce qu'il a laissé entendre vendredi matin sur Europe-1
Pour entendre Christian Noyer sur Europe 1 : cliquer ici [...]

Et quel est l'argument de Christian Noyer pour justifier cet éventuel recours aux « circonstances exceptionnelles » ? Le gouverneur de la Banque de France fait valoir que les prévisions des grands instituts de conjoncture escomptent un recul de l'inflation d'ici l'été prochain – ce qui est exact –, et qu'il n'y a pas de raison de relever le taux du Livret A si, les mois suivants, les règles de l'indexation, le repoussent vers le bas : «Ce que je regarderai, c'est l'inflation qui va venir, parce que ça ne servirait à rien que le taux augmente légèrement pour rebaisser immédiatement ensuite (...) Si l'inflation baisse il n'y a pas de raison d'augmenter le Livret A, en effet.»

Or, cet argument est proprement stupéfiant, pour de multiples raisons. D'abord, on ne peut naturellement pas dire qu'une inflation de 2,4% en rythme annuel relève de ces « circonstances exceptionnelles » évoquées par la loi. À l'échelle de l'histoire économique française, cela reste un taux d'inflation bas. De surcroît, le fait qu'il ne serait pas opportun de relever le taux du Livret A car il faudrait bientôt le rebaisser quelques mois plus tard est d'une flagrante mauvaise foi. Car, dans cette hypothèse, l'argument pourrait tout autant s'inverser : il ne faut pas baisser le taux du Livret A parce l'inflation pourrait un jour repartir à la hausse. Mais de cet argument, le gouverneur de la Banque de France ne jouera jamais.
Car, c'est cela le plus choquant. Depuis plus de dix ans, la législation encadrant le Livret A a été sans cesse remaniée, et tout particulièrement depuis 2007, comme en fait foi l'en-tête du règlement que nous avons inséré ci-dessus. Et à chaque fois, les modifications sont intervenues dans les mêmes conditions : pour changer les règles d'indexation quand elles jouaient à l'avantage des épargnants. Et c'est encore à ce tour de bonneteau que veut procéder le gouverneur de la Banque de France.

Menaces multiples sur le pouvoir d'achat

Le gouverneur de la Banque de France prépare ainsi le terrain à... un viol de la loi qui encadre la rémunération du Livret A. Et selon de très bonnes sources, il l'a fait en accord avec l'Élysée. Balladurien de vieille obédience, proche de Nicolas Sarkozy, Christian Noyer n'a visiblement pas pris sur lui d'annoncer une mesure politiquement aussi sensible sans s'assurer de ses arrières.
Les raisons de ce tour de passe-passe sont, au demeurant, transparentes. La loi prévoit en effet que les changements des taux du Livret A entrent en vigueur chaque 1er février et 1er août, mais si les variations d'inflations ont été fortes, des changements de taux de rémunération peuvent aussi intervenir le 1er mai et le 1er novembre.
En clair, la loi devrait faire obligation à Christian Noyer de procéder à une hausse du taux du Livret à 2,75% au 1er février prochain, quitte à rabaisser le taux le 1er mai suivant, c'est-à-dire... entre les deux tours de l'élection présidentielle ! Or, Nicolas Sarkozy ne veut pas endosser l'impopularité d'une telle mesure, qui entrerait en vigueur quelques jours à peine avant le second tour du scrutin présidentiel. D'où cette intervention de Christian Noyer, qui a sans doute jugé qu'il valait mieux contrevenir à la loi plutôt que de placer le chef de l'État sortant dans cette délicate position.

Les « circonstances exceptionnelles », ce sont donc celles-là, et aucune autre : pour voler au secours du chef de l'État, le gouverneur de la Banque de France envisage de violer la loi, en même temps que les obligations de sa charge. [...]
Alors, si d'aventure Christian Noyer met en œuvre son dispositif et si 0,5 point de rémunération de ces livrets est soustrait à leurs bénéficiaires, cela voudrait dire que les épargnants seraient spoliés d'environ 400 millions d'euros sur un trimestre. Juste pour que Nicolas Sarkozy en soit avantagé. Et il va sans dire que ces 400 millions d'euros ne seraient pas imputés sur le compte de campagne du candidat.

Les arguments du gouverneur de la Banque de France sont d'autant plus de mauvaise foi que les prévisions des économistes en matière d'inflation risquent d'être contrariées par la politique économique de Nicolas Sarkozy. Car si l'Insee prévoyait effectivement en décembre dernier un recul de l'inflation (voici ce qu'étaient ses prévisions) au cours du premier semestre de 2012, la donne a changé.
D'abord, à la hussarde, le gouvernement a fait voter en décembre un relèvement de 5,5% à 7% du taux normal de TVA, qui pèse depuis le 1er janvier sur le pouvoir d'achat des Français, tout comme sur l'inflation. De surcroît, l'Élysée veut aussi imposer, toujours à la hussarde, le vote d'ici la fin de la session parlementaire, en faveur de la TVA dite sociale – qui est en réalité une TVA très anti-sociale. Et par-delà les questions sémantiques, on sait aussi ce qui pourrait en résulter : une nouvelle rafale de hausses de TVA, avec à la clef encore moins de pouvoir d'achat pour les ménages et plus d'inflation.

Certes, ce n'est pas à cette aune-là qu'il faut apprécier la sortie du gouverneur de la Banque de France. Sa mission devrait être d'appliquer strictement la loi – et la formule d'indexation qu'elle prévoit – et non de juger en opportunité. C'est la raison pour laquelle sa sortie est très préoccupante. Rien ne l'autorise à prendre des libertés avec les codes et règles de la République.
Il reste que cette possible transgression de la loi se double d'une faute économique et politique. Car ce mauvais coup intervient au moment précis où le pouvoir d'achat des Français est en train de flancher (lire Alerte, récession ! et Les 7 péchés du sarkozisme 2- L'avarice). Le premier souci du gouvernement et de l'Élysée devrait donc être de prendre des mesures pour soutenir ce pouvoir d'achat. En confortant le Livret A, qui est le produit fétiche des Français, puisque plus de 60 millions d'entre eux en détiennent un. Ou encore en soutenant le Smic. Ou enfin en évitant toute mesure fiscale qui frappe la consommation populaire.

Or, Nicolas Sarkozy a tout fait à rebours. Hausse en cascade de la TVA, refus depuis 2007 de tout coup de pouce en faveur du salaire minimum – ce qui est sans précédent depuis plusieurs décennies –, et maintenant mauvais coup contre le Livret A : cette présidence ne se soucie du pouvoir d'achat qu'en de rares circonstances. Seulement quand il s'agit du pouvoir d'achat de ses richissimes amis du Fouquet's.

Reste une question : que se passera-t-il si Christian Noyer passant à l'acte, un épargnant introduit un recours devant la justice administrative ? En pleine campagne présidentielle, ce serait pour le moins cocasse...
www.mediapart.fr/journal/economie/060112/livret-l-entourloupe
www.boursorama.com/forum-gold-index-livret-a-l-entourloupe-414576402-1
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MessageSujet: Re: Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire   Dim 8 Jan - 17:32



Les "Économistes atterrés" dénoncent un recul social de plus de 40 ans
“Dans cet ouvrage-ci, nous voulons tordre le cou à l’idée que la crise est la conséquence de dépenses publiques liées à une politique sociale trop dispendieuse. Il s’agit d’une mystification. Ne nous trompons pas de crise. La dette est intégralement provoquée par la spéculation financière. C’est le coût de la crise financière qui nous a mis dedans. Il est donc aberrant de taper sur les politiques sociales. Cette folie sur les cures d’austérité ne va pas nous faire sortir du trou. En 2011, les entreprises du Cac 40 ont distribué 37 milliards d’euros sous forme de dividende. En regard, le coût de la dette publique est de 45 à 48 milliards d’euros. On appréciera”.
www.viva.presse.fr/spip.php?page=article&id_article=16404

Les sociétés du CAC 40 vont verser plus de 37 milliards d'euros de dividendes pour 2011
www.lemonde.fr/economie/article/2012/01/05/les-societes-du-cac-40-vont-verser-plus-de-37-milliards-d-euros-de-dividendes-pour-2011_1625745_3234.html

Taxation des transactions : Attac dénonce le bluff de Sarkozy
Nicolas Sarkozy, Zorro des temps modernes volant au secours des pauvres grâce à l'adoption prochaine d'une taxe sur les transactions financières ? La dernière histoire en date racontée par Henri Guaino, le Bernardo du président de la République, vient d'être démasquée par ATTAC.

L'association porteuse de la taxe Tobin ne croit pas en la mise en place d'une taxation des transactions financières "avant la fin janvier" pour "montrer l'exemple", comme l'a soutenu sur BFM TV ce vendredi matin le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy. Et ce d'autant plus que la France ne serait pas suivie par Berlin et Rome, qui veulent une solution européenne. "De qui se moque le gouvernement ? Il y a à peine un mois le secrétaire d’État au Commerce extérieur, Pierre Lellouche, s’opposait au vote par le Sénat d’une telle taxe, estimant que la France "ne peut légiférer seule" car ce serait "contre-productif" et cela "nuirait à la place financière de Paris"."

Annonce purement opportuniste

Dans son communiqué, Attac France dénonce les "envolées lyriques sur la taxe Tobin" dans les discours du chef de l’État depuis deux ans. "Cette annonce est purement opportuniste : elle ne vise qu’à atténuer l’effet désastreux de l’annonce de la TVA « sociale », dont chacun sait qu’elle frappera d’abord les couches populaires. Elle manque totalement de crédibilité : contrairement à ce qui se fait toujours avant d’introduire un nouvel impôt, tout indique que Bercy n’a mené aucune étude sérieuse de faisabilité pour préparer la mise en place d’une telle taxe au plan français."

Sarkozy supprime l'impôt de bourse en 2008

L'association pointe le double langage de Nicolas Sarkozy. D'un côté de belles promesses. De l'autre, des mesures, "réformes fiscales, réforme des retraites, sauvetage des banques sans contrepartie, casse des services publics…" qui "montrent qu’il gouverne pour la finance. Rappelons également que Nicolas Sarkozy a supprimé en 2008 l'impôt de bourse, qui taxait à la Bourse de Paris les transactions sur actions au taux de 0,3%. Nicolas Sarkozy joue donc de façon indécente avec le symbole de la taxe Tobin pour tenter de redresser son image de Président des riches. La manipulation politique est trop grossière pour que les citoyens se laissent abuser."

Le communiqué d'Attac
www.humanite.fr/politique/taxation-des-transactions-attac-denonce-le-bluff-du-gouvernement-487207

Taxe Tobin : de l'art du mensonge en politique
Tour d'horizon, vidéos à l'appui, des mensonges présidentiels.
www.mediapart.fr/journal/economie/080112/taxe-tobin-de-lart-du-mensonge-en-politique

La taxe Tobin représente avant tout un moyen d’affronter des intérêts économiques et financiers qui sont hostiles à toute politique de contrôle des mouvements de capitaux. Ces intérêts, favorisés depuis vingt ans par des politiques néolibérales, ont été privilégiés au détriment des revenus du travail.
www.france.attac.org/archives/spip.php?rubrique88
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MessageSujet: Re: Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire   

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Rigueur, austérité : d'abord, suppression de la 1/2 part supplémentaire
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