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 Anniversaire du NON au référendum de 2005

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Orwelle



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MessageSujet: Anniversaire du NON au référendum de 2005   Lun 19 Avr - 13:47


Le traité établissant une constitution pour l'Europe a été rejeté le 29 mai 2005 par les Français, le 1er juin 2005 par les Hollandais, le 13 juin 2008 par les Irlandais. Les Irlandais ont été contraints de voter une deuxième fois le 2 octobre 2009.
Le traité a été imposé aux Français par un vote du Congrès le 7 février 2008 et par la loi du 13 février 2008 autorisant la ratification du traité de Lisbonne, qui en est une copie quasi conforme.

Le Comité Valmy, au sein de l’Arc Républicain de Progrès, appelle à célébrer le 5ème anniversaire du vote Non au référendum du 29 mai 2005

Le Comité Valmy engagé dans l’appel de l’Arc Républicain de Progrès pour un 29 mai 2010 de combat.
Il y a cinq ans, le 29 mai 2005, le peuple français a dit Non au traité européen.



Depuis 2008 le résultat du référendum lui a été volé et l’expression de la souveraineté populaire a été violée. Il est vital de réagir ! En effet, humiliée par un pouvoir liberticide aux ordres des grands affairistes, étranglée par la construction européenne négatrice des droits sociaux, la France républicaine issue des Lumières, de la Révolution, des combats du monde du travail et des conquêtes de la Libération est en danger de mort :

● La république n’est plus qu’un mot vide quand l’exécutif bafoue la séparation des pouvoirs et quand la protection sociale est dépecée au nom de l’euro.

● La nation n’est plus qu’une façade quand le gouvernement, le MEDEF et l’Europe favorisent la colonisation culturelle de notre pays, le font basculer au tout anglais et y marginalisent le français.

● La cohésion nationale vole en éclats quand des masses d’ouvriers, d’enseignants, de chercheurs, d’ingénieurs, d’étudiants, d’agriculteurs, d’artisans, de petites et moyennes entreprises, de retraités, se sentent de trop dans leur propre pays transformé en Monopoly.

● La modernité n’est qu’un leurre grossier quand, au nom de la concurrence et de la compétitivité, une part croissante de la jeunesse est vouée au chômage et à la précarité.

● Quant à l’indépendance nationale et au rôle international de la France, aujourd’hui vassalisée par l’Union Européenne, ce sont des fictions masquant la soumission aveugle de nos gouvernants aux entreprises guerrières de Washington et de l’OTAN...

Mais comment changer cela alors que le pouvoir est confisqué par une nouvelle oligarchie et que la démocratie ne sert plus qu’à choisir ceux qui mettront en œuvre une politique élaborée, à Bruxelles, Berlin à Paris, hors de tout contrôle des citoyens ?

Face à cette trahison, l’opposition établie ne critique le pouvoir que pour la forme. La collusion UMP-PS est d’ailleurs si flagrante qu’une majorité d’électeurs fait désormais légitimement la grève des urnes. Quant aux extrêmes, droite ou gauche, agitant des leurres pour mieux dissimuler leur conformisme et leur soumission à l’euro-dictature, ils ne trompent plus grand monde.

Confrontés à cette urgence civique, les républicains patriotes, issus de toutes les sensibilités politiques, qui savent encore dire Non, doivent donc s’unir sur les principes d’indépendance nationale, de progrès, de démocratie et de coopération internationale qui inspiraient le programme du Conseil National de la Résistance.



L’appel de l’Arc Républicain de Progrès invite le peuple français à une véritable insurrection démocratique, car un régime et une Europe qui font la guerre aux nations souveraines et aux travailleurs en bafouant les principes de tout contrat social républicain ne sauraient être légitimes. Alors que les résistances se multiplient dans le pays, il est urgent de porter dans les mobilisations sociales les grandes exigences de la rupture progressiste à venir.

Pour en finir avec l’euro régionalisation féodale du territoire, pour que vive une République sociale fondée sur la souveraineté populaire et nationale, favorisant la participation du monde du travail aux affaires publiques et garantissant la solidarité comme la laïcité des institutions : il est impératif de proclamer la nécessité du retrait de la France de cette prison des peuples qu’est l’Union européenne.

Le Comité Valmy, au sein de l’Arc Républicain de Progrès, appelle à célébrer le 5ème anniversaire du vote Non au référendum du 29 mai 2005 :

Rassemblement le 29 MAI 2010 À 15 heures à Paris, devant l’Opéra Bastille
.
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Anniversaire du NON au référendum de 2005   Mer 19 Mai - 13:11



La flamme de la renaissance républicaine ne s’éteindra pas !

Rassemblement le 29 mai 2010 à 16 heures devant l’Opéra Bastille à Paris

afin de célébrer le cinquième anniversaire du NON français lors du référendum sur la constitution européenne, expression victorieuse par la suite violée, de la souveraineté populaire que le peuple de France devra rétablir.

Les citoyens des diverses sensibilités de l’arc républicain, fidèles à la République et aux idéaux de la Révolution française, les gaullistes attachés à la souveraineté nationale, les communistes patriotes, internationalistes et refusant le mensonge de "l’Europe sociale", les socialistes fidèles à Jaurès, les syndicalistes désireux de défendre sans complaisance les acquis sociaux, se retrouveront à la Bastille dont l’image peut symboliser de nos jours, l’euro dictature à abattre.

Ils diront à nouveau Non, catégoriquement non, à l’Union européenne qui enchaîne les peuples, broie les nations souveraines et les conquêtes sociales et Oui aux grands principes du CNR : indépendance nationale, antifascisme et antiracisme, progrès social, secteur public fort, laïcité, démocratie, coopération internationale.

Tout montre que ce rassemblement peut et doit marquer un tournant dans la renaissance républicaine de notre pays, aujourd’hui étranglé par les diktats de l’UE et de sa monnaie unique, par la félonie des milieux financiers prêts à casser leur pays pour accroître leurs profits, par un gouvernement d’autant plus agressif contre la nation et le monde du travail qu’il est sorti très affaibli des élections régionales.

D’une part, la crise de l’UE et de l’euro est patente ; elle menace l’Europe et le monde d’un nouveau krach financier. Elle se traduit dès aujourd’hui par un plan draconien de mise en tutelle de la Grèce, doublé d’un appauvrissement tragique des milieux populaires.

D’autre part, le gouvernement Fillon promet, de manière à peine voilée, une "purge" renforcée pour la France qui aura donc encore moins d’enseignants, de chercheurs, de personnel hospitalier, etc. Dans l’immédiat, un nouvel et grave affaiblissement des retraites par répartition est programmé et la casse de la fonction publique est accélérée.

En fait de "sortie de la crise" du capitalisme mondialisé, les politiques européennes doublées de la politique thatchérienne de rupture pratiquée par Sarkozy, promet à perpétuité des mesures qui appauvrissent le travailleur, ouvriers, employés et ingénieurs, mais aussi paysans, artisans, PME et professions libérales. Pire, par une fuite en avant typique de la "construction européenne", Merkel et Sarkozy s’orientent vers la mise en place d’un "gouvernement économique" qui signifie la mise en tutelle complète de notre pays.

Or il n’y a pas de solution du côté du PS : il n’est que de voir comment se comportent Zapatero en Espagne et Papandréou (président de l’Internationale socialiste) en Grèce, sous le haut parrainage du "socialiste" français D. Strauss-Kahn, pour voir que les partis sociaux-démocrates ne sont que l’aile gauche du programme néolibéral de désintégration des nations d’Europe.

C’est pourquoi, sauf à abandonner notre peuple au désespoir et de laisser le champ libre à la démagogie de l’extrême droite, il est pertinent que se dessine comme le propose l’ARP, une démarche politique nouvelle. Celle-ci est en concordance avec la prise de conscience du peuple de France et des autres peuples d’Europe. Elle ouvre la voie à une démarche de rassemblement populaire. Ce rassemblement est destiné à devenir majoritaire car il se construit, pas à pas, sur des bases clairement anti-Maastricht, patriotiques, républicaines, antifascistes, et de progrès social qui sont celles aujourd’hui, du monde du travail.

Le 29 mai, tout républicain conscient, responsable et disponible pourra en y participant, contribuer à assurer le succès du rassemblement ainsi qu’à lancer la dynamique unitaire de reconquête républicaine, démocratique et sociale qui s’amorce. Les manifestants représenteront les 55% de Français qui ont dit non en 2005 et qui exprimaient la souveraineté populaire trahie en 2008 par des parlementaires félons.

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs." Constitution de 1793, Article XXXV

PEUPLES D’EUROPE SOULEVONS-NOUS !


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Orwelle



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MessageSujet: Re: Anniversaire du NON au référendum de 2005   Sam 22 Mai - 15:34



MANIFESTE CONTRE L'EUROPE TOTALITAIRE
POUR LA LIBERTÉ ET LA DÉMOCRATIE EN EUROPE

__________

NOUS CITOYENNES ET CITOYENS FRANÇAIS DE TOUTES TENDANCES,

CONSIDÉRONS QUE LA FRANCE A MAJORITAIREMENT REJETÉ LE TRAITÉ CONSTITUTIONNEL EN 2005,

CONSIDÉRONS QUE LE TRAITÉ DE LISBONNE ENTRÉ RÉCEMMENT EN VIGUEUR EST UNE COPIE DU TRAITÉ CONSTITUTIONNEL,

CONSIDÉRONS QUE LES REPRÉSENTANTS FRANÇAIS ONT COMMIS AINSI UN VÉRITABLE COUP D'ÉTAT CONTRE LA RÉPUBLIQUE,

CONSIDÉRONS ENFIN QUE LA LUTTE POUR LA SOUVERAINETÉ FRANÇAISE EST UNE LUTTE HISTORIQUE ET QUE NOUS N'AVONS PAS

CHASSÉ UNE OCCUPATION POUR EN SUBIR UNE AUTRE,

EXIGEONS :

I
L'ARRÊT IMMÉDIAT DU PROCESSUS FÉDÉRALISTE EN COURS PAR LA SUSPENSION DU TRAITÉ DE LISBONNE

II
LA SUSPENSION DES ACTIVITÉS ET DES PRÉROGATIVES DE L'UNION EUROPÉENNE JUSQU'À SA REFONTE DÉMOCRATIQUE

III
UN REFERENDUM SUR UNE ÉVENTUELLE SUSPENSION DE LA PARTICIPATION DE LA FRANCE À L'UNION EUROPÉENNE

IV
UN REFERENDUM SUR UNE ÉVENTUELLE SUSPENSION DE LA PARTICIPATION DE LA FRANCE À LA ZONE EURO

V
LA CRÉATION D'UNE COMMISSION PARLEMENTAIRE CHARGÉE DE VIELLER À L'EXÉCUTION DES POINTS MENTIONNÉS CI-DESSUS.

17 mai 2010

Campagne contre l’Europe Totalitaire !

Lancée lundi dernier, la “Campagne contre l’Europe Totalitaire – Pour la Liberté et la Démocratie en Europe” connait un succès inattendu et particulièrement encourageant. Mais cette Campagne ne sera qu’un coup dans l’eau si nous n’arrivons pas à la diffuser de façon encore plus massive, si nous ne nourrissons pas l’élan de son expansion.

C’est pourquoi je vous demande, vous blogueurs qui diffusez l’information libre, vous qui représentez des opinions alternatives, vous qui par votre réactivité assurez une lutte permanente contre la désinformation, je vous demande d’apporter votre soutien à la Campagne contre une Union Européenne dont vous avez été parmi les premiers à cerner le caractère fondamentalement antidémocratique et à percevoir sa dérive totalitaire.

Comme moi, vous savez que votre pouvoir de diffusion est considérable, et que ce pouvoir peut contaminer l’ensemble de la société civile, si nous nous en donnons les moyens.

Alors, n’hésitez pas à écrire des articles autour cette campagne, n’hésitez pas à relayer son Manifeste, et surtout n’hésitez à nous contacter pour apparaitre sur le site, dans la liste de ceux qui soutiennent cette grande Campagne !



Les caractéristiques habituellement retenues pour caractériser le totalitarisme sont :
    - Une idéologie imposée à tous
    - Un parti unique contrôlant l’appareil d’État, dirigé idéalement par un chef charismatique,
    - Un appareil policier recourant à la terreur
    - Une direction centrale de l’économie
    - Un monopole des moyens de communication de masse
    - Un monopole des forces armées.
Reprenons :

- Une idéologie imposée à tous : l’Union Européenne impose par ses traités (Traité de Lisbonne) le libéralisme économique à l’ensemble des pays de l’UE, soit la privatisation de l’économie, le dégagement des Etats-Nations, la disparition des frontières et des protectionnismes. Cette ligne politique est imposée, contre le choix des peuples (ex : Irlande 2009, France 2005, etc.).

- Un parti unique contrôlant l’appareil d’État : La situation est similaire, bien que très subtile. Il existe en effet une pensée officielle (voir point précédent), pensée à laquelle il est très fortement conseillé de souscrire faute d’être exclu de la vie politique, marginalisé, diabolisé, stigmatisé au mieux comme “souverainiste nostalgique”, au pire comme “nationaliste fasciste”. Ainsi, la “vie démocratique” de notre pays est contrôlée majoritairement par un bloc de partis (UMP-PS-MODEM, etc.) qui curieusement, et malgré les apparences, partagent les mêmes vues à propos de l’Union Européenne (voir la campagne de 2005 pour le Traité Constitutionnel). Cela se démontre dans les votes au Parlement européen : en 2008, PS et UMP ont voté, ensemble, “OUI” sur 97% des textes ! Il n’y a que les logos qui changent…

- Un appareil policier recourant à la terreur : Comme mentionné dans le point précédent, la terreur est aujourd’hui davantage axée sur l’exclusion et la marginalisation des insoumis au modèle dominant. La police est aujourd’hui médiatique. Ce qui n’empêche pas bien entendu le Traité de Lisbonne de mentionner discrètement :
“La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire :
a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ;
b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue ;
c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.”

Oui effectivement, ça ressemble quand même au rétablissement de la peine de mort, l’Union Européenne prend ses précautions. Au cas où.

- Une direction centrale de l’économie : Sur le plan économique, l’Union Européenne verrouille toutes les marges de manoeuvres des Etats. Les traités forcent à la privatisation, au désengagement régalien. La mise en place de l’Euro a permis d’assoir la domination de la Banque Centrale Européenne (BCE) sur les économies européennes, empêchant là aussi les Etats de recourir à la monnaie pour rétablir leur situation économique et financière. L’Union Européenne avance à marche forcée vers le “grand marché libre” rêvé des capitalistes, le triomphe de l’idéologie du chaos.

- Un monopole des moyens de communication de masse : La communication de masse, et particulièrement la télévision, est en effet aujourd’hui totalement imprégnée de l’idéologie officielle, exaltant l’Union Européenne, le capitalisme, la consommation (publicité). En bon “chiens de garde” du système, les médias s’affairent à repérer toute pensée dissidente, à l’étouffer et à la stigmatiser.

- Un monopole des forces armées : Sur le plan militaire, il apparaît avec évidence que l’Union Européenne est assujettie à l’OTAN, et que le soutien à l’OTAN et à la doctrine militaire des Etats-Unis fait partie intégrante de l’idéologie officielle. Ainsi, le régime ne cherche pas à fonder un contre-poids à l’OTAN et aux Etats-Unis, mais travaille simplement à renforcer la soumission des Etats-membres à la ligne américaine. Il ne fait aucun doute que si le Traité de Lisbonne avait été signé avant 2003, l’Union Européenne aurait contraint ses Etats-membres à participer à la guerre en Irak, au coté des Etats-Unis.

Nous ne pouvons que constater que l’Union Européenne est dans un processus totalitaire, qui certes n’est pas totalement abouti, mais qui laisse présager un dénouement particulièrement dramatique pour les peuples d’Europe, semblable à la situation actuelle de la Grèce.

Il faut tout de même remarquer le caractère un peu spécial de ce régime totalitaire. On constate en effet que si l’UE est dans un processus totalitaire clairement établi, il est particulièrement difficile de distinguer ceux qui animent ce processus, et les motivations de ceux qui le relaient. A l’inverse des régimes totalitaires classiques, il n’y a pas d’ordres officiels, personne pour dire “nous construisons une fédération européenne” alors que tout le monde sait pertinemment que c’est ce qui est en train de se produire. Il ne semble pas que tout ceci soit planifié, il semble plutôt que “tout le monde suit tout le monde”, par zèle ou intérêt, ce qui aboutit à un mouvement d’ensemble, à une marche commune de la nomenklatura politico-médiatique pour imposer une fédération antidémocratique et libérale.

C’est face à cela que nous nous levons, c’est en résistance à cette perspective funeste que nous avons lancé hier la “Campagne contre l’Europe Totalitaire”. J’en appelle à la conscience citoyenne de chacun et de chacune d’entre vous, j’en appelle à toutes les organisations, mouvements, partis, associations politiques soucieuses de sauver la République et de défendre son héritage : face à l’urgence de la situation, nous devons réagir de façon coordonnée, organisée.

Avec cette campagne, nous avons les moyens de frapper un grand coup, et de placer la France à l’avant-garde de la résistance à l’Europe Totalitaire.

Pour la République !


http://europe-totalitaire.com/
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Anniversaire du NON au référendum de 2005   Sam 22 Mai - 15:44



En mémoire du Conseil National de la Résistance

A l'heure où on s'apprête à faire voler en éclats le socle des fondamentaux acquis à la Libération, le site internet Article XI rend hommage à l'oeuvre du Conseil National de la Résistance.

www.marianne2.fr/En-memoire-du-Conseil-National-de-la-Resistance_a192767.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Anniversaire du NON au référendum de 2005   Jeu 17 Juin - 17:54



La gauche doit assumer de désobéir à l’Union européenne

Fermons les yeux et rêvons un peu. Nous sommes en 2012, au printemps. La Gauche radicale française sort enfin victorieuse des élections présidentielles et législatives. Mais passée l’immense fête populaire que mérite un tel succès et la mise en place d’un gouvernement, il se pose un problème crucial aux nouveaux dirigeants. Si cette Gauche radicale se réfère au droit communautaire qui s’impose aux États membres, elle doit renoncer à mettre en œuvre son programme social, écologique et solidaire, qui est par nature incompatible avec les traités de l’Union européenne.

Il fut une époque où la Gauche répondait clairement à ce problème. Dans son chapitre consacré à l’Europe, le programme commun de 1972 du Parti communiste, du Parti socialiste et du Mouvement des radicaux de gauche indiquait : « Le gouvernement aura à l’égard de la Communauté économique européenne un double objectif. D’une part, participer à la construction de la CEE [...] avec la volonté d’agir en vue de la libérer de la domination du grand capital, de démocratiser ses institutions, de soutenir les revendications des travailleurs et d’orienter dans le sens de leurs intérêts les réalisations communautaires ; d’autre part de préserver au sein du marché commun sa liberté d’action pour la réalisation de son programme politique, économique et social. » Et l’Union européenne était à l’époque bien moins libérale qu’aujourd’hui !

Entre temps, Bruxelles a muré les fenêtres et verrouillé les portes qui auraient permis à des États de sortir de l’euro-libéralisme.

Le Traité indique par exemple que «Toutes les restrictions aux mouvements de capitaux entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites», ce qui rend les politiques fiscales de gauche impossibles.

La casse des acquis sociaux est mise en pratique par la Cour de justice des communautés européennes, dont les arrêts tendent à aligner les conditions de travail sur les pires dispositions en vigueur dans l’Europe des vingt-sept.

Face à une Commission qui conserve l’exclusivité en matière de propositions législatives, le Parlement est cantonné à un rôle d’observateur, qui autorise tout juste certains députés à lancer des alertes en direction de l’opinion publique. Surtout, l’assemblée qui représente les peuples ne possède aucune compétence sur les traités communautaires et les accords internationaux, qui sont les véritables fondements des politiques européennes.

L’affaire des OGM détruit quant à elle l’espoir qu’un groupe de pays puisse influencer les décisions de l’Union européenne dans un sens moins libéral : alors qu’une majorité de citoyens et d’États membres souhaite interdire les cultures transgéniques, la Commission continue de les imposer au nom du libre-échange.


Enfin, l’illusion d’une Union européenne solidaire a volé en éclats avec le traitement scandaleux de la situation grecque.

Tout projet de transformation «de l’intérieur» des institutions pour bâtir une Europe sociale nous renvoie donc à un avenir très lointain. La construction européenne suit une ligne tout à fait libérale qui ne montre aucun signe d’affaiblissement, bien au contraire.

Cette situation nous impose de répondre aussi clairement que nos prédécesseurs à cette question taboue : que ferait un gouvernement de Gauche radicale face aux règles communautaires ? Il n’aurait pas le choix. Il lui faudrait désobéir, c’est-à-dire construire un droit national socialement juste et protecteur de l’environnement, même si ce droit est incompatible avec les textes européens.

La Gauche pourrait-elle accepter la transposition des directives de privatisation qui détruisent la Poste ou le service public de l’énergie ? Pourrait-elle accepter qu’on lui interdise de taxer les transactions financières ou de voter des lois anti-délocalisations ? Bien sûr que non.

Loin de s’isoler, un État qui assumerait la désobéissance européenne en entraînerait d’autres avec lui. Il créerait un formidable espoir de changement là où domine le fatalisme. Il ouvrirait une brèche dans laquelle les mouvements sociaux pourraient s’engouffrer. En nouant de nouvelles alliances sur des bases anti-libérales, il irait même jusqu’à poser les fondations de cette autre Europe que nous souhaitons créer. Alors que progressent les gauches radicales en Allemagne, au Portugal et en France, la désobéissance européenne est le chaînon manquant vers une révolution progressiste par les urnes, en Europe et au-delà.

En 2005, lors du référendum sur le Traité constitutionnel, nous expliquions aux citoyens que les politiques européennes surplombaient l’ensemble des politiques nationales. Les citoyens l’ont parfaitement compris. Soyons donc logiques. Osons assumer cette désobéissance européenne qui permettra à la Gauche de redevenir victorieuse.

Aurélien BERNIER
http://abernier.vefblog.net/

Militant altermondialiste, auteur de "Les OGM en guerre contre la société" (Attac, 2005, éd. Mille et une nuits), "Transgénial !" (Attac, 2006, éd. Mille et une nuits), "Le climat otage de la finance" (2008, éd. Mille et une nuits), ainsi que de nombreux articles dans la presse et sur Internet.

Article paru dans
l’Humanité du 19 mai 2010
www.legrandsoir.info/La-gauche-doit-assumer-de-desobeir-a-l-Union-europeenne.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Anniversaire du NON au référendum de 2005   Mar 3 Mai - 19:46

L’eurodictature est en marche et profite de la crise financière pour s’enraciner en France
et dans les autres États prétendument souverains.



4 février 2008, mort de la démocratie ?
4 février 2008, une date à marquer d'une pierre noire pour la démocratie. C'est en effet ce jour-là que Nicolas Sarkozy a prévu de poignarder le suffrage universel en faisant voter par le Parlement réuni en Congrès la révision de la Constitution préalable à l'adoption du Traité européen de Lisbonne. Ce texte est la copie-conforme de la Constitution Giscard que le peuple, normalement souverain, avait rejetée massivement par référendum en mai 2005.
[…]
Continuons plus que jamais d'exiger un référendum. C'est notre droit, et même notre devoir ! Notre CHAÎNE DU REFERENDUM peut toujours vous y aider !
http://debat2007.over-blog.com/article-7304203.html
www.levraidebat.com/article-7204925.html


La fin programmée de la démocratie française
Le 11 mars dernier le gouvernement a déposé un projet de loi constitutionnelle relatif à l’équilibre des finances publiques (N°3253). Cela limite la liberté du futur gouvernement et empêche le Parlement d’avoir un droit de regard sur la fiscalité. Une manière d'installer le gouvernement supra-national de Bruxelles.
www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/la-fin-programmee-de-la-democratie-93137

Budget : le gouvernement fait ses comptes au Sénat avant de les soumettre à l’UE
C’est une première. Mercredi 27 avril, le gouvernement a présenté ses objectifs budgétaires au Sénat, ils seront débattus le 2 mai à l’Assemblée nationale avant d’être transmis aux autorités communautaires à Bruxelles.
Le gouvernement veut ramener à 3% le déficit public de la France pour respecter le pacte de stabilité européen. Lagarde : « Il est indispensable que la France respecte la trajectoire de ses finances publiques. Elle sera respectée. Quelles que soit les conditions économiques, les engagements pris seront tenus… »
www.publicsenat.fr/lcp/politique/budget-gouvernement-fait-comptes-s-nat-105438

Le pacte dit « Euro-plus » imposé aux peuples européens
Sous l'impulsion d'Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy, les dirigeants de l'Union européenne ont signé en mars le pacte dit « Euro-plus ». Les États qui ont besoin d’emprunter, devront dorénavant accepter les pires plans d’austérité. Pour établir la mainmise du FMI, de la Commission européenne et de la Banque Centrale Européenne sur les budgets et les politiques des États membres, le mécanisme qui est en train de se mettre en place va faire l’objet d’une simple révision simplifiée du traité de Lisbonne ! Sans référendum évidemment, et en catimini.
www.pcf-nanterre.fr/Meeting-de-la-Gauche-Europeenne-a,219

Soumission au dieu rigueur de l’Union européenne
L’adoration d'un même dieu, celui du paiement de la dette et des déficits publics, entraîne le sacrifice des acquis et conquêtes de la classe ouvrière, et des services publics.
www.parti-ouvrier-independant.com/spip/spip.php?article1177
http://poi-bagnolet.jimdo.com/informations-ouvri%C3%A9res-l-%C3%A9dito/


cyclops Traité de Lisbonne :
Rassemblement unitaire le mercredi 25 mai 2011 à partir de 14 heures à Paris
devant l'Assemblée nationale
cyclops
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MessageSujet: Re: Anniversaire du NON au référendum de 2005   Ven 27 Mai - 16:19


À l'occasion de l'anniversaire du vote NON au référendum sur le TCE,
rassemblement de solidarité avec la mobilisation citoyenne en Espagne.
DIMANCHE 29 MAI à 14h00 place de la Bastille, 75003 Paris - métro Bastille


Les garde-frontières postés autour de l’Europe forteresse n’y pouvaient rien. La contagion tant redoutée des pays arabes n’est pas passée par Lampedusa. Ce n’est pas une immigration incontrôlée qui est venue de la rive sud de la Méditerranée mais la révolution citoyenne. La voilà désormais en pleine Europe.

C'est un formidable vent d'espoir soulevé par le mouvement de la Puerta del Sol espagnole. Il se répand partout en Europe : en Grèce, il offre un nouveau souffle au peuple grec en lutte contre la multiplication des plans d'austérité. Des mouvements se lèvent également en Italie, en Allemagne, en Belgique, etc. ...

Depuis le week-end dernier, un mouvement similaire a débuté en France. Nul ne sait ce qu'il deviendra. Mais il est de notre devoir de contribuer à son élargissement. À Paris, des rassemblements ont lieu tous les soirs à partir de 19h00 sur la place de la Bastille.
www.youtube.com/watch?v=1c0ZSHgvwjg&feature=player_embedded cyclops

www.lepartidegauche.fr/editos/3782-le-populisme-deferle-puerta-del-sol
http://lesdernieresnouvellesdumonde.blogspot.com/2011/05/il-nous-avait-prevenu-2011-cest-lannee.html


VOUS PRENEZ L'ARGENT, NOUS PRENONS LA RUE

En solidarité avec les indignés Barcelonais violemment réprimés ce matin (43 blessés),
portons tous une fleur dans les rassemblements du jour.
www.youtube.com/watch?v=tu6IzhNSGpE&feature=player_embedded#at=18 cyclops

http://reelledemocratie.com/
www.france.attac.org/une-autre-europe-est-possible
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MessageSujet: Re: Anniversaire du NON au référendum de 2005   Lun 30 Mai - 23:24


Six ans après le référendum de 2005, le « oui » meurt de honte

Il y a six ans, le 29 mai 2005, le peuple français rejetait le projet de constitution européenne. La participation avait atteint 70 %. Pour la première fois, elle fut plus forte dans les classes populaires que chez les importants. Cet événement qui percuta si fortement notre pays mériterait bien un anniversaire. Les amis des commémorations sont pourtant muets. Pourquoi ? Le oui meurt de honte. La crise en cours ridiculise sa bonne conscience eurobéate.

Les dirigeants européens étaient convaincus d’avoir effacé les non français, néerlandais et irlandais. Comme ils étaient contents de leurs ruses pour imposer le traité de Lisbonne ! Quelle rigolade, pour eux, d’avoir dupé tout le monde ! Avoir fait adopter la chose sous un autre nom et surtout sans référendum, voila la forfaiture de Nicolas Sarkozy qui s’est vanté d’être l’auteur du nouveau texte. Les parlementaires PS et Verts qui l’ont rendue possible par le vote au congrès de Versailles ont également des comptes à rendre au peuple qu’ils ont trompé. Et, maintenant, voici le résultat monstrueux de ce coup de force : l’impuissance face à une crise de l’euro qui menace son existence, un nombre croissant d’États mis sous tutelle financière et une Europe armée du gourdin du FMI qui livre les peuples aux banksters. On comprend donc que beaucoup de monde ait intérêt à l’amnésie.

A l’époque, François Hollande, qui appuyait le traité de Lisbonne en dépit du vote des Français, avait montré ses talents de visionnaire. Selon lui, le traité de Lisbonne permettrait de « sortir l’Europe de l’impasse ». Non seulement l’Union est dans un cul-de-sac, mais elle arrive maintenant face au mur. Incapables de faire demi-tour, les dirigeants européens conduisent l’UE à la catastrophe en voulant croire que le choc n’aura pas lieu.

En fait, le 29 mai suivi du coup de force du traité de Lisbonne fut fondateur pour les eurocrates. Le viol du non populaire a donné aux « euroligarques » le goût de l’impunité et de la récidive. Ce fut le prélude d’une série de violences inouïes. Avant le 29 mai 2005, l’Union européenne était a-démocratique. Depuis elle est devenue antidémocratique et autoritaire. Cette Europe obligea sans vergogne l’Irlande rebelle à revoter jusqu’à ce qu’elle dise oui. On y débattit de la suspension du droit de vote des pays – et donc des peuples – qui marcheraient hors des clous de l’austérité. On y adopta sans débat public la camisole de force du Pacte euro-plus* qui impose l’austérité dans les politiques nationales. Avec notamment le recul de l’âge de départ en retraite et le gel des salaires. Pis, les budgets nationaux sont dorénavant soumis à un examen préalable de la Commission de Bruxelles. Au secours, « Mme Veto » est revenue ! Notre proposition de loi contre ce fait a pourtant été repoussée à l’Assemblée nationale par la droite et le PS. Les États nations sont désormais traités comme des colonies de la Commission, selon John Monks, alors secrétaire de la Confédération européenne des syndicats. La Grèce est aujourd’hui dépouillée par les banques comme un pays occupé.

La constitution européenne, devenue traité de Lisbonne, a ainsi mis l’Europe à la merci des marchés financiers au moment où ceux-ci allaient s’effondrer. A présent, ils se gorgent comme des tiques sur les peuples. Les articles du traité de Lisbonne placent en effet les budgets nationaux sous la dépendance des investisseurs internationaux. Ils interdisent le recours aux banques centrales pour financer les États. Ils empêchent toute limitation des mouvements de capitaux aux frontières de l’Union. De même que la politique néolibérale américaine est responsable de la crise des subprimes, le cadre néolibéral du traité de Lisbonne est responsable de la crise des dettes nationales. Après avoir éclaté en Grèce, elle est en train d’emporter toute la zone euro.

Six ans plus tard, d’aucuns veulent faire croire que le débat sur la nature de la construction européenne est derrière nous. Autruches ! En réalité, la crise actuelle oblige plus encore qu’en 2005 à rompre sans tarder avec le traité de Lisbonne. Il est urgent d’encadrer les mouvements de capitaux. Le traité de Lisbonne l’interdit. Il est urgent que la BCE organise la relance économique. Le traité l’interdit et lui enjoint de garantir la stabilité des prix au risque de l’asphyxie. Il est urgent d’en finir avec le libre-échange producteur de gaz à effet de serre et de dumping social et écologique. Le traité s’y oppose formellement. Il est urgent de relancer l’économie utile. Le traité de Lisbonne rejette les aides publiques et oblige à une libéralisation des services publics. Tout ce qui est nécessaire est interdit, tout ce qui est mortel est obligatoire.

On ne peut rien attendre de la bande d’illuminés fanatiques des dogmes libéraux qui conduisent nos affaires à l’abri d’un traité archaïque. Finalement, l’anniversaire du 29 mai nous conduit à une question. Serons-nous à nouveau capable de dire non ? La France trouvera-t-elle une fois de plus la force de refuser la voie sans issue dans laquelle les néolibéraux de l’Europe entière veulent l’enfermer ? L’énergie populaire est-elle toujours là qui conduisit à ce non majoritaire dans la gauche comme dans le peuple tout entier ? L’autre gauche a-t-elle encore la force de se rassembler pour faire d’un ensemble de forces dispersées un instrument de lutte capable de l’emporter face à tous les pouvoirs établis ?

Pour ma part, j’y travaille. J’ai vécu le 29 mai sur la place de la Bastille, avec Marie-George Buffet, Olivier Besancenot et José Bové. Cette campagne venait de provoquer à la fois ma rupture irréversible avec une social-démocratie incapable de contester le cours libéral et autoritaire de l’Union européenne et ma rencontre avec l’autre gauche. Elle permit ensuite la naissance du Front de gauche, outil de rassemblement grandissant. Ce que j’observe en ce moment en Europe me convainc que la force du 29 mai n’est pas morte. Les précaires et les jeunes sont en train de prendre la relève du combat contre le pouvoir des banques et des oligarques. Je suis certain que cette révolution citoyenne en marche touchera la France à son tour. A ce moment, nous vérifierons que la France saura renverser la table européenne en décidant de désobéir à ce traité illégitime pour mettre en œuvre de nouvelles politiques. Nous oserons.

Jean-Luc Mélenchon
www.marianne2.fr/Six-ans-apres-le-referendum-de-2005-le-oui-meurt-de-honte_a206596.html

*Pétition contre le Pacte pour l'euro qui sera voté en juin cyclops
http://sarko-verdose.bbactif.com/t422-non-a-l-ultra-liberalisme-impose-par-l-ue-petition-contre-le-pacte-pour-l-euro-qui-sera-vote-en-juin


Bilan du 9 mai 2011 :
Journée de l’Europe = Journée du mensonge et des faux sondages

Violant leurs propres engagements, la Fondation Fondapol et le journal Le Monde ont en définitive choisi de faire silence sur leur sondage en ligne, celui ayant donné des résultats saisissants grâce à la mobilisation de tous nos adhérents et sympathisants. Rappelons que 63 % des quelque 1900 votants ont ainsi voté « Rejet » pour l’Union européenne, alors que le nombre de « Satisfaction » a atteint… 1 %.
www.u-p-r.fr/actualite/europe/bilan-du-9-mai-2011-journee-de-leurope-journee-du-mensonge-et-des-faux-sondages
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Anniversaire du NON au référendum de 2005   Dim 5 Juin - 23:01


Promoteurs du traité de Lisbonne, le Peuple Français vous crache à la gueule
par Périco Légasse

Le Peuple Français, dans sa plus totale souveraineté, après avoir subi une campagne de propagande médiatique sans comparaison en faveur du vote oui, avait voté non à plus de 54% au traité constitutionnel européen le 29 mai 2005. Le 8 février 2008, le Parlement français, réuni en congrès, approuvait le traité de Lisbonne, à savoir une copie amoindrie mais reprenant les pires aspects du traité constitutionnel rejeté par les Français. Jamais la République n’avait eu à subir un tel déni de démocratie et tout le monde s’est tu. Tout le monde. [...]

Avec 53,65% d’abstention au soir du 14 mars 2010, notre pays paye le prix lourd de cette violation morale de la souveraineté populaire. Car rien n’est pire que de dégoûter le citoyen de sa mission électorale, rien n’est plus dangereux que de priver un électorat de sa victoire.

C’est pourtant ce qui s’est passé, en 2008, dans notre bonne vieille république. Les électeurs auxquels les partisans du oui en 2005, l’UMP, le PS, le sommet de l’Etat, ont répondu «cause toujours», en s’asseyant sur leur vote, ont répondu «merde» à l’occasion de ces élections régionales. [...]

Dimanche 14 mars 2010
www.marianne2.fr/Promoteurs-du-traite-de-Lisbonne,-le-Peuple-Francais-vous-crache-a-la-gueule_a189789.html


"À tous ceux qui me rappellent que le candidat Sarkozy avait prévenu qu’il passerait par la voie parlementaire pour reprendre le projet duTraité constitutionnel de 2005, je réponds par l’équivalence juridictionnelle de la souveraineté nationale. Ce que la nation a décidé, seule la nation peut le défaire. On peut revenir sur tous les votes populaires que l’on veut, et annuler tous les réferenda du monde, mais toujours par un vote populaire ou par un référendum.
En droit démocratique, c’est un principe moral, non une disposition légale, on doit user du même outil institutionnel pour réformer l’expression du suffrage universel. On peut, bien sûr, procéder différemment, mais on prend alors le risque de s’exposer à l’illégitimité historique. "
P.L.

On peut ajouter que l'électeur qui a choisi le bulletin Sarkozy était contraint d'accepter la globalité du programme du candidat UMP sans pour autant avaliser chacun de ses détails.

cyclops VIDEO [voir 2e mn]
Sarkozy, le 10 juillet 2008 au Parlement européen de Strasbourg, explique pourquoi il méprise le vote des Français et n'organise pas un autre référendum sur son "nouveau" et "mini" traité :
"Je pense profondément que les affaires institutionnelles, les règles de fonctionnement en Europe, sont l'affaire des parlementaires, plutôt que l'affaire du référendum."

Dit franchement : les Français sont trop bêtes pour qu'on sollicite leur avis sur l'Union européenne et son Traité constitutionnel.
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Anniversaire du NON au référendum de 2005   Dim 22 Juil - 11:59



Pétition pour un référendum sur le nouveau traité européen

François Hollande s’était engagé à renégocier le traité pour la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), appelé aussi pacte budgétaire, signé par N. Sarkozy et A. Merkel. il n’en est rien. Or ce texte durcit encore les traités de Maastricht et de Lisbonne et prône à la fois l’austérité à perpétuité, et le contrôle des budgets par la Commission de Bruxelles. Pourtant l’expérience montre que cette orientation n’a fait qu’enfoncer les pays européens dans la crise et les peuples dans la souffrance. N. Sarkozy battu, son traité ne doit pas être appliqué. il faut aujourd’hui un débat public sur les orientations européennes et un référendum sur le nouveau traité. Seul le peuple souverain peut décider de son avenir. C’est une question de démocratie. "Non à l’austérité dans le droit européen, exigeons un référendum !"

Extraits : "François Hollande avait fait de l’objectif de la renégociation de ce traité l’un des axes essentiels de sa campagne. Parmi ses soixante engagements, la proposition numéro 11 est la «réorientation de la construction européenne», qui stipule : «Je renégocierai le traité européen issu de l’accord du 9 décembre 2011 en privilégiant la croissance et l’emploi et en réorientant le rôle de la Banque centrale européenne dans cette direction.»

Le candidat socialiste l’a fortement réaffirmé le 22 janvier 2012, lors de son discours du Bourget, et le 15 avril au meeting de Vincennes. Ce thème a été l’objet d’un engagement net de François Hollande dans le face-à-face qui l’a opposé à M. Sarkozy à la télévision le 2 mai dernier. «Ce que j’ai demandé, c’est qu’il y ait une renégociation du traité», puis, quelques minutes plus tard, «je prends l’engagement de venir au lendemain de l’élection présidentielle porter ce plan de renégociation». Ce moment fut particulièrement intense dans le débat, où curieusement M. Sarkozy a très peu défendu le texte qu’il avait approuvé quelques semaines plus tôt.

Au sortir du sommet européen des 28 et 29 juin derniers, il n’y a eu aucune renégociation du traité, qui doit être ratifié par les États. [...]

Le nouveau traité est pire que ceux de Maastricht et de Lisbonne. Sous couvert de «discipline budgétaire», les critères de déficit public comparé aux richesses produites sont modifiés, imposant le niveau de 0,5% contre 3%. Si cet objectif n’est pas atteint, un «mécanisme de correction» se déclenche automatiquement. La combinaison de cet article et des deux règlements en cours d’adoption définitive entre le Parlement européen et le Conseil européen revient à donner le pouvoir d’élaboration des budgets de chaque État à la Commission européenne, non élue. C’est donc elle qui déterminera la répartition des contributions de chaque citoyen au pot commun, mais aussi l’orientation des dépenses publiques. Ce traité oblige à inscrire ces règles autoritaires «au moyen de dispositions contraignantes et permanentes, de préférence constitutionnelles». Ces directives «contraignantes» et «permanentes» annoncent donc l’austérité à perpétuité pour les peuples. Un État ne se conformant pas à ces injonctions sera traduit devant la Cour de justice de l’Union européenne. [...]"
www.humanite.fr/politique/non-l%E2%80%99austerite-dans-le-droit-europeen-exigeons-un-referendum%E2%80%89-501172
www.humanite.fr/politique/non-l%E2%80%99austerite-dans-le-droit-europeen-exigeons-un-referendum%E2%80%89-501172?page=1


Arrow Pétition :
https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?formkey=dHUzNk8tQmNKb0tqdzdYZEpoNlBIVFE6MQ#gid=0
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MessageSujet: Re: Anniversaire du NON au référendum de 2005   Mer 29 Mai - 13:36



29 mai 2005 : le souffle historique du Peuple français

8 ans déjà ; 8 ans que la volonté des citoyens a été bafouée ; 8 ans que, par le traité de Lisbonne, le Non des Français au Traité Constitutionnel Européen a été méprisé, rejeté, de même d’ailleurs que ceux des Néerlandais et des Irlandais, peuples parmi les rares à avoir été consultés.

Il est plus que temps de dire « Assez ! ». Assez de discours convenus sur une démocratie qu’on bafoue à longueur d’année ! Assez de mépris envers la souveraineté du peuple, pourtant inscrite dans notre Constitution ! Assez de balivernes sur le bonheur que nous construit une Europe qui ne cherche qu’à promouvoir les intérêts mercantiles.

Le dire, mais le dire ensemble. Car, depuis des années, on nous abreuve de slogans sur notre impuissance, sur notre isolement, sur l’incapacité à remettre en cause les fondements de cette organisation qui nous opprime. Et bien sûr, il serait impossible de faire quoi que ce soit en dehors du système existant, il faudrait attendre qu’il fasse lui-même émerger les forces susceptibles de le combattre.

C’est avec ce tissu de niaiseries qu’on cherche à perpétuer l’aliénation des citoyens. Il est plus que temps de rappeler que c’est la volonté individuelle qui est la base de la citoyenneté, que c’est la volonté collective qui crée ce corps social qu’on appelle communément le peuple. Car seule la souveraineté du peuple, principe cardinal de toutes les sociétés libres, peut contester le système et bâtir un autre avenir.

Le 29 mai 2005, cette volonté collective s’est manifestée et a pu affirmer son refus du Traité Constitutionnel européen. Si cette volonté a pu être bafouée, c’est aussi parce que l’unité des citoyens autour de ce Non a pu être brisée par les intérêts partisans à courte vue. Il faut la retrouver, en particulier en redonnant tout son sens à cet évènement.

C’est pourquoi l’Association pour une Constituante appelle à des rassemblements ce 29 mai 2013 dans tous les départements aux fins de commémorer cet événement de 2005. Des actions sont déjà prévues à Montpellier, à Bourges,… À Paris, ce sera dans le jardin des Tuileries, ce mercredi 29 mai à 18h30 à côté de la plaque qui commémore la proclamation de la République en 1792, c’est-à-dire en face du 228 rue de Rivoli (métros Tuileries ou Concorde).

Venez nombreux affirmer votre volonté !

André Bellon
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/29-mai-2005-le-souffle-historique-136495
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MessageSujet: Re: Anniversaire du NON au référendum de 2005   Aujourd'hui à 5:57

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Anniversaire du NON au référendum de 2005
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