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 Pourquoi Sarkozy vend-il l'or de la France ?

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Orwelle



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MessageSujet: Pourquoi Sarkozy vend-il l'or de la France ?   Sam 1 Mai - 19:25



Pourquoi Sarkozy vend-il l'or de la France ?

Vidéo

C’est bien connu, dans les périodes d’incertitude, le seul bien qu’il faut savoir conserver, c’est l’or. Ce n’est pas l’avis de l’agent Sarkozy qui se démène depuis 2002 pour vider les coffres de la Banque de France. Il faut rappeler que Nicolas Sarkozy alors ministre des Finances avait déjà réussi à forcer la main du Gouverneur de la Banque de France pour vendre une grosse part de notre patrimoine commun.

Cet or sera remplacé par du papier et de la dette. L’Italie qui est pourtant en plus mauvaise posture que notre pays n’a pas vendu son or et elle en détient désormais plus que la France !
http://frenchcarcan.com/2010/04/13/sarkozy-vend-lor-de-la-france/

L’or a été vendu sur le marché à environ moitié prix des cours actuels ;
ce sont les banques centrales asiatiques qui ont acheté ;
à la place la BC a engrangé des devises ;
c’est une très mauvaise opération pour la BdF ;
c’est même une opération à la limite de l’illégalité constitutionnelle ;
mais malheureusement en France c’est l’État qui a le contrôle de la constitutionnalité. Alors…..
Commentaire par borowic
13/04/2010


13 avril 2004
Les filons de Sarkozy
Bercy veut vendre de l’or de la Banque de France. Une nouvelle incohérence de la politique budgétaire.

Nicolas Sarkozy a-t-il trouvé le nouvel eldorado des finances publiques françaises ? Le ministre des Finances envisagerait de vendre rapidement une centaine de tonnes d’or des réserves de la Banque de France (1), croit pouvoir confirmer le Parisien dans son édition de samedi. Nicolas Sarkozy indiquait jeudi sur TF1 que cette vente " est une idée à creuser (…) à deux conditions ". La première est d’obtenir l’accord du gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, et la seconde consiste à ne pas utiliser ces financements pour des dépenses de fonctionnement. Les réserves d’or pourraient alors servir, selon l’hôte de Bercy, à " réduire la dette " (2).
En voulant piocher dans le stock d’or de la Banque de France, le ministre des Finances ne fait que reprendre à son tour une idée de Jean-Pierre Raffarin qui, le 8 février dernier, l’avait lui-même reprise du chancelier allemand Gerhard Schroëder.

Cette idée ressemble beaucoup à une " pseudo-solution ". D’une part parce que les montants évoqués sont complètement disproportionnés. En effet, pour contourner le traité de Maastricht qui oblige la France à maintenir le produit de toute vente d’or dans les comptes de la Banque de France, Bercy envisagerait, selon le Parisien, de placer le produit de la vente sur un compte spécial restant aux mains de la Banque centrale. Bercy ne ferait alors qu’utiliser les intérêts que rapporterait ce compte. Le journal estime ce montant d’intérêts à 33 millions d’euros par an, soit une goutte d’eau comparée aux 40 milliards d’euros que la France doit chaque année débourser en intérêts de la dette publique.

D’autre part, les réserves d’or de la Banque de France, même si elles ont perdu de leur importance depuis 1944 (3), constituent toujours un actif important dans le bilan comptable de l’institut d’émission. Ce dernier, avec la Banque centrale européenne, peut utiliser cette réserve en or en dernier recours, en cas de crise monétaire grave. Boucher ainsi les trous des finances publiques est inefficace. Cette solution bancale revient à utiliser un moyen de prévention face aux aléas monétaires internationaux pour combler les lacunes d’une gestion publique inefficace et injuste. MM. Raffarin et Sarkozy devraient plutôt s’interroger sur le manque à gagner pour les comptes publics, l’emploi et la croissance des 20 milliards d’euros d’exonérations annuelles de cotisations sociales patronales ainsi que des nouveaux allégements de taxe professionnelle promis par Jacques Chirac au MEDEF.

Sébastien Ganet

(1) La Banque de France détient dans ses sous-sols 3 000 tonnes d’or, équivalent au cours actuel à environ 30 milliards d’euros.
(2) La dette publique en France atteint presque 1 000 milliards d’euros.
(3) Les accords internationaux de Bretton Woods en 1944 suppriment l’obligation pour les banques centrales de maintenir une relation rigide entre le montant de leurs avoirs en or et le montant de crédits qu’elles accordent aux banques ordinaires.
www.humanite.fr/2004-04-13_Politique_-Budget-Les-filons-de-Sarkozy


“Nous irons ensemble vers le Nouvel Ordre Mondial,
et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer”
(16 janvier 2009)


Sarkozy : Personne ne pourra s'opposer au Nouvel Ordre Mondial !

Vidéo
Au moins le message a le mérite d’être clair : que le peuple le veuille ou non, les élites imposeront le Nouvel Ordre Mondial et personne ne pourra s’y opposer…

Cette expression a été utilisée pour la première fois par Georges Bush, premier du nom, après la libération du Koweit lors de la guerre du Golfe.
On y apprend que ce projet est vieux, qu’il date au minimum des fondateurs de l’ONU. Il est curieux que Bush précise que la loi qui gouvernera le nouvel ordre ne sera pas la loi de la jungle, ce qui est somme toute logique venant d’un régime démocratique.

La manière dont Sarkozy nous présente le NWO rappelle l’éditorialiste du Financial Time, Gideon Rachman. Celui-ci a créé la polémique avec son article "and now, for a world government", qui, comme son titre l’indique, se fait l’apôtre d’un gouvernement mondial, mais non démocratique, parce que sinon ça ne fonctionne pas : "La gouvernance internationale ne tend à être efficace que lorsqu’elle est anti-démocratique", dit-il avant de conclure : "Tant que personne ne cassera ce problème, ce plan de gouvernement mondial restera sous clé aux Nations Unies".
On apprend donc, une fois de plus que ce projet, celui d’un système fasciste à l’échelle planétaire existe : les plans sont là.

Sarkozy a dit aux ambassadeurs ce que Gideon Rachman a dit à ses lecteurs : vous n’aurez pas le choix !

Quid de la démocratie ? Le choix, c’est quand même la base d’un système démocratique.
En même temps, quand on voit que deux nations ont rejeté, démocratiquement, le traité constitutionnel, et l’Irlande, le traité de Lisbonne (qui, par référendum aurait été rejeté dans de nombreux pays), mais que le processus continue comme si de rien n’était, on est en droit de se poser des questions sur l’avenir de notre système démocratique.
www.lepost.fr/article/2009/01/29/1405439_sarkozy-personne-ne-pourra-s-opposer-au-nouvel-ordre-mondial.html

"Ce que je veux faire, c'est pire."
www.sarkozyland.org/index.php?q=node/212
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Orwelle



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MessageSujet: OMC, FMI, AGCS, RGPP   Ven 11 Juin - 17:08



Pourquoi Sarkozy conduit-il la France vers le désastre financier ?

Les banques relancent les «subprimes» à la française

Réguler. Depuis la crise, le mot est dans toutes les bouches. On promettait davantage de régulation notamment dans la titrisation, comme les «subprimes» qui furent le catalyseur de la crise. Le projet de loi sur la régulation bancaire et financière, que l'Assemblée examine cette semaine fait exactement le contraire. Porté par le lobby des banques, il organise la promotion de la titrisation. Dans la plus grande opacité.

«Je veux qu'on tranche la question angoissante du hors bilan. A quoi ça sert de fixer aux banques des ratios de solvabilité sur leur bilan, si on les autorise à avoir à côté un hors bilan ? (…) Ce qu'on appelle la titrisation. C'est-à-dire que chaque jour, les banques consentaient un prêt à 10h00 du matin, le revendaient à 17h00 le soir, prenaient la commission, le déstockaient, le mettaient dans ce qu'on appelle un SPV et mutualisaient ce mauvais risque», pas content Nicolas Sarkozy. Devant les Français lors de l’émission "Face à la crise" de février 2009, le Président se faisait le champion de la lutte contre les mauvaises pratiques bancaires.

On allait donc voir ce qu’on allait voir : sus à la spéculation, halte à la titrisation. Résultat des opérations : le contraire. Le projet de loi intitulé «Régulation bancaire et financière» est un rêve pour le lobby des banques : l’instauration de la titrisation à grande échelle. (...)

ces articles organisent la promotion de la titrisation des créances immobilières, que les banques portent actuellement dans leur bilan, et qu’elles aimeraient bien refourguer ailleurs.

Un texte qui passe ni vu ni connu

«Ce n’est pas une petite réforme. Il s’agit de relancer la titrisation en France, laquelle patine. Mais pas seulement. Là, on va beaucoup plus loin», confirme l' avocat d’un des plus grands cabinets spécialisés dans la finance et qui, pour cette raison, préfère l'anonymat. Ils sont une petite quinzaine sur la place de Paris, dont un a fait l’exégèse du texte. Quant au nôtre, il souhaite garder l’anonymat. «Faut pas casser le business», se justifie-t-il. « Mais en tant que citoyen, franchement, je trouve cela dingue que personne n’en parle. Comme d’ailleurs beaucoup de chose dans ce texte…»

Beaucoup plus loin ?

Mais d’abord rappelons ce qu’est la titrisation. Cette technique est née aux Etats-Unis dans les années 1970. (...)

Avec la titrisation, le gouvernement donne une seconde chance au projet de développement du crédit hypothécaire de Nicolas Sarkozy en 2004. En somme, on revient dans le mur qui a conduit à l'explosion de 2008. Sans klaxonner. Mais avec l'aval du Parlement ? Députés de tous les partis, réveillez-vous !

Emmanuel Lévy
www.marianne2.fr/Exclusif-les-banques-relancent-les-subprimes-a-la-francaise_a193573.html
http://62.244.82.84/Newsletters/Financial_services/2010.05.04/breves.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Pourquoi Sarkozy vend-il l'or de la France ?   Ven 18 Juin - 18:17



"Le choix de la défaite" en 1940 et avant par Annie Lacroix-Riz

Quelles sont les causes de la défaite française de 1940 ?
Comment comprendre l’engagement des banquiers et industriels dans la "collaboration économique" avec les Allemands entre la défaite et la libération de Paris, sans s’interroger sur la phase précédente ? Les classes dirigeantes françaises ont-elles planifié dans la décennie 1930, comme leurs homologues belges guidées par la Banque nationale de Belgique, l’occupation prochaine de leur pays par l’Allemagne d'Hitler ?

À la lumière d’archives françaises et étrangères, pour la plupart jamais encore dépouillées, Annie Lacroix-Riz revient sur les origines de Vichy. Un essai très engagé, qui bouleverse notre connaissance de cette période de l’histoire de France et au-delà, des relations internationales. Cet ouvrage défend la thèse que les hommes de Vichy ont préparé leur arrivée au pouvoir et que la transformation des institutions, rendue nécessaire par la crise, passait par la défaite française.

L’ouvrage montre ainsi, dans une approche nouvelle, que les causes de l’Occupation sont avant tout intérieures. Il aborde la question de la nature des actions menées de 1933 à 1939 en faveur de l’axe Rome-Berlin. Surtout, il met en exergue le caractère déterminant de l’économie dans le fonctionnement de la société française des années 30.

Vidéo : www.dailymotion.com/video/xztbh_le-choix-de-la-defaite_events

http://desmotscratie.net/post/2007/12/27/Le-choix-de-la-defaite-en-1940-et-avant-par-Annie-Lacroix-Riz
www.edicomm.net/dvd.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Pourquoi Sarkozy vend-il l'or de la France ?   Ven 30 Juil - 10:53



Assassinats économiques

Par le biais de la mondialisation, du FMI, des privatisations, et avec l'aide de la CIA, la Corporatocratie commet des assassinats économiques, élimine des chefs d'État et détruit l'environnement.

Cf. les plans d'austérité imposés à l'Argentine et à la Grèce, le rôle de BP, Goldman Sachs, Halliburton dans la catastrophe pétrolière du golfe du Mexique.

Les gouvernants de pays essentiels à la politique des USA sont convaincus d'accepter des crédits gigantesques sous couvert d'aide au développement économique et à la lutte contre la pauvreté. Non seulement ces sommes sont reversées principalement à des compagnies américaines, mais les dettes fantastiques vont aider banques, corporations et gouvernement US à prendre le contrôle des biens, de l'économie et parfois des institutions des pays concernés. La corruption et les manipulations gèrent ainsi la vie et la mort de millions d'humains en Indonésie, au Panama, en Arabie Saoudite, en Iran, au Colombie, en Equateur, au Vénézuela, en Iraq...
Vidéo



En Sarkofrance, l’endettement public est massif et sans issue : 84% du PIB en 2010, sans doute 100% d’ici 2 ans. La Sarkofrance, contrairement à ses voisins, n'a plus aucune marge de manoeuvre budgétaire.

L'ampleur des déficits et la promesse de les réduire de 8% du PIB en 2010, à 3% en 2013 laissent prévoir le plus gros plan de rigueur que la France ait connu depuis 1959. Et la crise n'explique pas tout. En février dernier, la Cour des Comptes livrait une vision à contre-courant de l'argument sarkozyste : la politique fiscale depuis 2002 est responsable de l'envolée de l’endettement public français.

On sait que la politique économique française, dans ce contexte de ralentissement avant l'été 2008, a été anachronique : en déplafonnant et défiscalisant les heures supplémentaires, Nicolas Sarkozy a favorisé la destruction de l’emploi de courte durée. Rappelons que le chômage en France a commencé, malgré les tripatouillages statistiques habituels, dès juin 2008.
Les vagues de privatisation d’entreprises publiques en 1986-1988 puis en 1993-1995, dont il a été l’un des artisans, ont favorisé le développement de la Bourse, avec, en corollaire, celui des stock-options et autres parachutes dorés, et le pilotage des entreprises sur des critères de rentabilité actionnariales.

Alors que cette technique financière a été l'un des détonateur de la crise, les banque ont réussi à obtenir la titrisation de leur créances nées des Partenariats public privé.
Le rapport, réalisé par Alain Madelin à la demande de Patrick Devedjian, ministre de la relance, été remis mardi 20 juillet dernier à Christine Lagarde, vise, lui aussi, à massifier la titrisation.
La loi «régulation bancaire et financière» votée en juin dernier prévoit la création des «Sociétés de financement à l’habitat», structure titrisant les créances immobilières des banques.

Parmi les autres mesures néfastes pour le pays : le moratoire prévu sur les normes règlementaires imposées aux collectivités locales, car elles seraient «génératrices de surcoûts», et qui laisse présager le pire. Mais Sarkozy a décidé d'alléger la réglementation pour faire des économies...

http://sarkofrance.blogspot.com/2010/05/sarkozy-ou-la-rigueur-de-classe.html#links
www.marianne2.fr/Avec-la-titrisation-a-la-francaise-Madelin-veut-contourner-Maastricht_a195782.html
www.lesechos.fr/info/france/afp_00206915.htm?xtor=RSS-2010
www.dazibaoueb.fr/article.php?art=8903
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Pourquoi Sarkozy vend-il l'or de la France ?   Dim 17 Oct - 12:03


La stratégie d'appauvrissement de l'État

Nicolas Sarkozy sait parfaitement à quoi s’en tenir car c’est déjà lui qui avait supervisé en 1993 l’emprunt Balladur comme ministre du budget. Un emprunt qui a coûté en intérêts servis plus de 4 milliards de francs à l'État et qui a été remboursé grâce à des privatisations entre 1993 et 1995 (BNP et Elf Aquitaine notamment) !

Pour bien comprendre le côté combine irresponsable de cette affaire, il faut savoir que depuis 30 ans, tous les gouvernements de droite ont été les champions de l’endettement car ils ont organisé l’appauvrissement de l'État. Le gouvernement Balladur dans lequel siégeait le petit Nicolas a multiplié par quatre la dette de l'État. En euros constants, les intérêts de la dette ont été multipliés par trois depuis 30 ans.

Dans le même temps les investissements de l'État ont été divisés par 2. Depuis 2002, alors que la dette avait diminué sous Jospin, la dette est passée de 57 % du PIB à 67 % du PIB aujourd’hui. Car contrairement aux idées reçues, les recettes de l'État reculent depuis 20 ans ! Elles représentaient 21 % du PIB dans les années 1980. Elles n'en représentent plus que 17 % aujourd’hui. Cela constitue une perte de recettes de 60 milliards annuels.

Cette érosion des recettes de l'État a été organisée via des baisses régulières d’impôts. Mais aussi par la vente des entreprises nationales qui rapportaient à l'État d’importants revenus. Voyons cela.

Depuis 2002, les réformes fiscales cumulées ont amputé de 30 milliards de recettes annuelles l’impôt sur le revenu, l’ISF et les droits de succession. Rien que le paquet fiscal 2007 de Sarkozy fait perdre 7 milliards par an à l'État : 2 milliards de droits de succession, un demi-milliard de bouclier fiscal … Les niches fiscales ont atteint un montant de 73 milliards annuels de manque à gagner pour l'État via des exonérations ou réductions d’impôts sur le revenu ou d’ISF ! 85 % des réductions d’impôts bénéficient aux 10 % des foyers les plus riches.

Exemple de niches fiscales discutables : exonérations des revenus d’actions possédés par les salariés et mandataires sociaux, exonérations des revenus d’actions avec pacte d’actionnaires, exonération et abattement pour investissement immobilier locatif… réductions d’impôts pour emploi de personne à domicile. Résultat : l'impôt sur le revenu ne représente plus que 17 % environ des recettes fiscales, contre près de 22 % en 1993.

Vient à présent mon deuxième argument concernant l'appauvrissement de l'État. On en parle jamais. Il s'agit des privatisations. Les privatisations qui amputent l'État de revenus durables. De 2002 à 2007, les gouvernements de droite ont vendu pour 47 milliards d’euros en privatisations. C'est le double de la période 1997-2002. Le record absolu de privatisation a été atteint en 2006 avec 17 milliards de ventes annuelles. Aujourd’hui il ne reste plus qu’une centaine de milliards (essentiellement EDF) et l'État s’est privé de ressources annuelles considérables.

Quelques exemples de profits annuels d’ex entreprises publiques :

* GDF Suez 6,5 milliards de profits 2008 (privatisé par Sarkozy en 2007)
* France Télécom 4 milliards de profits 2008 (privatisation lancée par DSK en 1998 et achevée par les gouvernements Raffarin et Villepin)
* Total 10,4 milliards de profits 2008 (privatisation débutée en 1986 et achevée en 1993-1995 par Balladur-Sarkozy)
* Et même la BNP (privatisée en 1993 par Balladur-Sarkozy) 3 milliards de profits 2008.

Cette liste incomplète représente 23 milliards de moins dans les caisses de l'État pour 2009. Deux fois le déficit de la sécu. Vous avez bien lu ? Et pour quel mieux collectif tout cela a-t-il été vendu, et perdu ?

Jean-Luc Mélenchon
5 juillet 2009
www.jean-luc-melenchon.fr/2009/07/le-honduras-lemprunt-sarkozy/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Privatisations_en_France
http://maissi.unblog.fr/2009/08/29/emprunt-emprunte/


Total a été privatisé quand Balladur et Sarkozy cherchaient des fonds pour financer leur campagne électorale (cf. l’affaire Karachi et ses rétro-commissions).

Leur ami Hervé Novelli est coauteur du rapport dit Ollier-Novelli, prônant entre autre des privatisations massives pour réduire drastiquement le champ de l'intervention publique, dans la droite lignée de ce que fit Mme Thatcher au Royaume-Uni.

Le Bien Public en France s'est constitué de 1933 à 1982

- 1933 : Air France ;

- 1937 : SNCF ;

- 1944-45 : Charbonnages de France ;

- 1945 : Renault, Banque de France, BNCI, CNEP, Crédit Lyonnais, Société Générale ;

- 1946 : assurances, création d’EDF-GDF, AFP, Compagnie Générale Transatlantique

Fin 1980, le secteur public productif comprend les 32 groupes :

* Industrie : Aquitaine chimie, Bureau de recherches géologiques et minières, Charbonnages de France, Commissariat à l’énergie atomique, Compagnie française des pétroles, EDF, GDF,

* Entreprise minière et chimique, Entreprise recherche activité pétrolière, Institut de développement industriel, Renault, Société nationale d’étude et de construction de moteurs d’aviation, Société nationale industrielle aérospatiale, Société nationale des poudres et explosifs,

* Transports, communications : Agence Havas, Air France, Compagnie française des câbles sous-marins et de radio, Compagnie générale maritime et financière, RATP, SNCF, Société nationale des entreprises de presse, Société nouvelle de radiodiffusion, Télédiffusion de France,

* Banques et assurances : Banque nationale de Paris, Caisse des dépôts et consignations, Caisse nationale des marchés de l’État, Centrale assurances générales de France, Crédit Lyonnais, Société centrale du GAN, Société centrale-Union des assurances de Paris, Société financière pour le développement des équipements collectifs, Société générale.

En 1981-1982 : les effectifs des groupes du secteur public, hors Seita et PTT, représentent 1 763 000 salariés (contre 1 088 000 en 1980) soit 16% des salariés et 40% des immobilisations des sociétés soumises à l’imposition sur les Bénéfices Industriels et Commerciaux.

Avec les nationalisations, 14 groupes s’ajoutent aux précédents :

- Industrie : Alsthom-Atlantique, Compagnie des machines Bull, Compagnie générale d’électricité, Saint Gobain Pont-à-Mousson, Thomson Brandt, Usinor, Péchiney Ugine Kuhlmann, Rhône-Poulenc, Sacilor),

- Banques et assurances : Banque industrielle et immobilière privée, Compagnie financière de Suez, Crédit chimique, Crédit commercial de France, Financière de Paris et des Pays-Bas.

Il convient d’ajouter 6 groupes où les participations publiques deviennent majoritaires :

* Industrie : ITT- Société de produits industriels, Matra, Roussel Uclaf, Société centrale d’étude Marcel Dassault,
* Banques : Banque Rothschild, Banque Worms.


En 1986 commence l’ère des dénationalisations totales ou partielles […]
http://brive-la-gaillarde.over-blog.com/article-le-bien-commun-l-assault-final-la-grande-braderie-la-curee-48944370.html
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MessageSujet: Re: Pourquoi Sarkozy vend-il l'or de la France ?   Jeu 2 Déc - 7:34


Le jour où Sarkozy a jeté 18 milliards d’or par les fenêtres

Ancien journaliste au Monde, dans un essai de politique fiction qu'il situe en 2012 alors que DSK vient d'être élu président de la République, Philippe Simonnot revient sur la gestion désastreuse des réserves d'or français par le Ministre de l'économie de Jean-Pierre Raffarin. En 2004, un certain Nicolas Sarkozy, soucieux d'une gestion plus active de l'or Français, avait alors bradé 600 tonnes de lingots. Une perte de 18 milliards d'euros !

Essai d’anticipation politico-économique au titre provocateur Le jour où la France sortira de l'euro, le livre de l’économiste Philippe Simonnot prend la forme d’un dialogue entre «un journaliste ami» appelé «Candide», et un informateur répondant au nom de «Deep pocket».

Dans ce roman de politique fiction, en creux, on lit un décryptage de la crise -encore à venir…- dont l’auteur attribue la responsabilité aux banques centrales qui constituent l’ossature du système financier actuel, mais également des ébauches de solutions aussi audacieuses que libérales.

Mais on trouve aussi quelques pépites croustillantes. Notamment un épisode qu’on ne se lasse pas de rappeler. Ministre de l’économie et des Finances du gouvernement Raffarin, en 2004, Nicolas Sarkozy cherche des sous partout et décide de mettre en œuvre avec le gouverneur de la Banque de France une gestion « plus active » des réserves d’or de l’État qui dorment à 30 mètres sous terre. Un matelas encombrant, « stérile », qui ne rapporte aucun intérêt et qu’il serait temps de faire fructifier.
C’est le raisonnement du Maître de Bercy. Sarkozy vendra 550 tonnes d’or soit un sixième des réserves de l’État. Un beau magot dont la valeur a plus que…triplé depuis. Au cours du lingot d’or aujourd’hui la France a « perdu » 18 milliards d’euros dans cette opération !

Depuis, la politique dorée de gestion active établie par Sarkozy se poursuit. En 2009, la Banque de France vendait encore 56 tonnes d’or pour 1,3 milliard d’euros, histoire de doubler ses bénéfices. Au total, ce sont là 600 tonnes d’or qui seront bradées…
[…]
www.marianne2.fr/Le-jour-ou-Sarkozy-a-jete-18-milliards-d-or-par-les-fenetres-_a200273.html
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MessageSujet: Re: Pourquoi Sarkozy vend-il l'or de la France ?   Sam 3 Déc - 7:49


La France endettée pour 50 ans

09 mars 2010 : CRÉATION D’UNE NOUVELLE OAT DE RÉFÉRENCE À 50 ANS

Conformément au programme de financement de l’Etat français pour 2010 publié en décembre 2009, l’Agence France Trésor annonce la création d’une nouvelle obligation à 50 ans, l’OAT 25 avril 2060. Cette nouvelle obligation, dont les caractéristiques seront annoncées ultérieurement, sera émise par syndication dans les prochains jours, en fonction des conditions de marché.

Les chefs de file de l’opération sont
Barclays Capital, BNP Paribas, Deutsche Bank, JP Morgan et Société Générale.
L’ensemble des SVT fera partie du syndicat.

Cette nouvelle obligation sera par la suite abondée pour répondre à la demande des investisseurs et pour garantir sa liquidité.
www.aft.gouv.fr/aft_fr_23/communiques_27/communiques_2010_1593/nouvelle_oat_5990.html

OAT : obligations assimilables du Trésor
www.alternatives-economiques.fr/dico


"French debt coming under investor scrutiny"
French debt looks set to come under pressure in the near future with investors battered by the Greek crisis arguing it is pricey and does not reflect France's growing indebtedness.
www.reuters.com/article/idUSTRE62422R20100305


ÇA VEUT DIRE "FORCER LA FRANCE À PAYER UN TAUX D'INTÉRÊT PLUS ÉLEVÉ" aux sociétés de fonds de pension genre Pimco, et autres "investisseurs institutionnels" qui achètent nos Bons du Trésor.

The cost of insuring French debt through CDS, meanwhile, is around 43.400 euros per 10.000.000 euros of exposure, less than 10,000 euros more than for German debt and cheaper than the Netherlands".
Cela veut dire que les Pimco, et autres grands "fonds" vont acheter du BdT italien, hollandais et allemand, mais pas français.
www.lepost.fr/article/2010/03/10/1981168_l-attaque-sur-la-france-a-commence-source-blog-de-pierre-jovanovic.html
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MessageSujet: Re: Pourquoi Sarkozy vend-il l'or de la France ?   Mer 8 Fév - 16:11


Cour des comptes : quand Sarkozy liquidait un cinquième du stock d'or de la France

En 2004, le ministre de l'Économie demande à la Banque de France de "gérer plus activement ses réserves de change". Une mauvaise opération.
La Cour dénonce notamment une baisse des effectifs [...]

Au-delà de ses griefs, la Cour des comptes s'intéresse à un épisode méconnu qui a coûté cher à la puissance publique. Nous sommes en 2004, Nicolas Sarkozy dirige le ministère de l'Économie. Déjà à l'époque, les budgets sont difficiles à boucler et le futur président de la République cherche activement à limiter le déficit public... Le 19 novembre 2004, il annonce dans un communiqué s'être mis d'accord avec le gouverneur de la Banque de France pour une "gestion plus active des réserves de change de l'État". Il s'agit en fait d'en finir avec la gestion de bon père de famille des réserves de change, grâce à la vente de 500 à 600 tonnes d'or sur les 3 000 tonnes détenues alors par la Banque de France. Le métal jaune, qui ne rapporte pas d'intérêts, doit être remplacé par un portefeuille en devises censé améliorer les rendements. L’État table sur un revenu supérieur à 200 millions d'euros par an.

Moins lucide que ses partenaires

Sauf que l'opération est tout sauf une bonne affaire. Entre décembre 2004 et septembre 2009, la BDF se sépare d'un cinquième de son stock de métal fin (589 tonnes). Et empoche, en cumulé, un pactole de 4,67 milliards. Mais le cours de l'or, lui, continue de s'apprécier ! Depuis trois ans, il a pris 94 %. Au final, si le programme n'avait pas été exécuté, la valeur des réserves en or de la Banque de France aurait atteint 19,4 milliards d'euros à fin 2010, quand celle des réinvestissements en devises s'élevait à seulement 9,2 milliards d'euros ! [...]

Plusieurs pays, engagés dans des programmes similaires, ont d'ailleurs choisi d'y mettre fin plus tôt, comme la Belgique en 2005, le Portugal en 2006 et l'Espagne en 2007. Pas la France.
www.lepoint.fr/economie/cour-des-comptes-quand-sarkozy-liquidait-un-cinquieme-du-stock-d-or-de-la-france-08-02-2012-1428657_28.php

La France a ainsi perdu 10,2 milliards d'euros. Et il faudrait réélire cet expert ?
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MessageSujet: Re: Pourquoi Sarkozy vend-il l'or de la France ?   Aujourd'hui à 11:49

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Pourquoi Sarkozy vend-il l'or de la France ?
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