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 EPR, industrie nucléaire

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MessageSujet: EPR, industrie nucléaire   Mer 26 Mar - 15:28



Les réacteurs de type EPR ne résistent pas au choc d'un avion de ligne
Cette révélation peut conduire Stéphane Lhomme en prison

Un document «confidentiel défense» qu'un salarié d'EDF avait transmis à Sortir du nucléaire et dont il ressortait que les réacteurs de type EPR, comme celui qui est actuellement en construction à Flamanville dans la Manche, n'étaient pas conçus pour résister au choc d'un avion de ligne, à un «crash suicide».
Pour la seule détention de ce document «confidentiel défense», Stéphane Lhomme risque 5 ans de prison et 75 000 euros d'amende. «Je devais être présenté à un magistrat, mais cela ne s'est jamais fait », soulignait-il ce matin.

Aujourd'hui l'objet de la convocation c'est la mise en ligne sur le Web de ce même document. [...]

«Non seulement c'est notre droit de publier des documents qui montrent à l'ensemble de la population que, une fois de plus, concernant le nucléaire, les autorités françaises nous racontent des salades, et dissimulent des dangers, mais c'est notre devoir », a estimé Stéphane Lhomme. «Areva, qui développe l'EPR, a beau répéter partout que ce réacteur est sûr, ce document prouve le contraire."

Le souvenir du nuage de Tchernobyl

Pour la secrétaire nationale des Verts comme pour le sénateur Jacques Muller, cette affaire montre une fois de plus qu'avec le nucléaire «il ne peut y avoir de transparence, de démocratie».

"Pour un élu alsacien, ajoutait Jacques Muller, cela ne peut que rappeler l'affaire du nuage de Tchernobyl en 1986, quand d'un côté les autorités françaises affirmaient que le nuage s'était arrête à la frontière, et de l'autre, les télévisions allemandes nous abreuvaient de toutes les mesures de sécurité à prendre avec les légumes et les fruits par exemple. Vingt ans après, rebelote, c'est toujours la loi du silence.»

Eliane Patriarca
http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/317528.FR.php

Liste des centrales nucléaires en France
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_centrales_nucl%C3%A9aires_en_France



L'affaire EPR
La construction d’un réacteur EPR est une mauvaise décision à tous les points de vue :

- Energétique : la France n’a besoin d’aucune nouvelle grande capacité de production électrique avant plusieurs décennies, et cela même sans effort de maîtrise des consommations et sans développement des énergies renouvelables.

- Economique : Un coût de plusieurs milliards d’Euros pour EDF, ses clients, le contribuable ? Une occasion manquée de développer une industrie des énergies renouvelables plus exportatrice.

- Environnemental : l’EPR n’apporte aucune amélioration notable du point de vue de la sûreté et de la gestion des déchets radioactifs.

- Social : l’EPR ne résoudra pas les difficultés de l’industrie nucléaire. Poudre aux yeux des travailleurs, il peut au contraire entraîner un retard dommageable dans la nécessaire reconversion d’une partie de cette industrie. Energies renouvelables et maîtrise de l’énergie sont bien plus créatrices d’emplois.

mer 20 octobre 2004
http://www.greenpeace.fr/EPR/actu20041020.php3
http://www.sortirdunucleaire.fr




Total, Suez et Areva ensemble pour vendre deux EPR
Sarkozy, en visite dans la région, doit signer mardi avec les Emirats un accord cadre de coopération dans le nucléaire civil, a indiqué vendredi l'Elysée.
14 jan 2008
http://wonuc-france.over-blog.com/article-15694151.html


Comment les multinationales pratiquent l'évitement fiscal avec l'aide de Sarkozy
http://www.dicodunet.com/actualites/economie/93011-comment-les-multinationales-pratiquent-l-evitement-fiscal.htm
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Orwelle



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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Dim 27 Avr - 22:37


Saint-Paul-lez-Durance, commune où se trouve le site de Cadarache

Tchernobyl, 26 avril 1986. Cadarache, quand ?

Rassemblements dans toute la France pour l'anniversaire de Tchernobyl

STRASBOURG (AFP) - Avec des masques blancs, des mimes ou des fleurs, des centaines de militants antinucléaires ont manifesté par petits groupes, un peu partout en France, à l'occasion de la Journée internationale de mobilisation contre le nucléaire marquant le 22e anniversaire de Tchernobyl.

Quelque 130 rassemblements, tragiques ou drôles, ont été organisés samedi devant les mairies, les monuments aux morts, les hôpitaux ou les centrales nucléaires de l'Hexagone.

Malgré le faible nombre de participants, -- souvent quelques dizaines seulement--, le réseau Sortir du nucléaire (plus de 800 associations fédérées), à l'origine de cette journée d'action, s'est félicité de son succès et a appelé samedi à une "manifestation européenne" à Paris le 12 juillet.

Les rassemblements les plus importants ont eu lieu à Flamanville (Manche) où près de 150 personnes, selon les gendarmes, ont manifesté contre la centrale nucléaire et le futur réacteur nouvelle génération EPR. A Nantes, ils étaient plus de cent devant le CHU de Nantes pour réclamer "l'indépendance de l'OMS (Organisation mondiale de la santé) par rapport à l'AIEA" (Agence internationale de l'énergie atomique).

Sur un mode ironique, des militants de Laval ont fait don à EDF de ferraille à béton, puisque "EDF, AREVA, Bouygues et consorts n'ont pas les moyens de ferrailler correctement les fondations de l'EPR de Flamanville".

A la grande braderie de Chambéry, Sortir du nucléaire se vantait de casser les prix sur les réacteurs nucléaires, et à Lyon, des militants distribuaient des "noix de Tchernobyl" et des pastilles d'iode en souhaitant malicieusement "un deuxième Tchernobyl" aux passants. Sur leurs pancartes, on pouvait lire "Tchernobyl le nuage s'est arrêté à la frontière. Ouf !".

Une petite centaine de personnes vêtues de noir et de masques blancs portant le logo nucléaire ont manifesté aussi devant le centre du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) à Cadarache (Bouches-du-Rhône) et planté des croix en bois sur un rond-point, simulant un cimetière.

Puis le groupe a déployé une banderole "Tchernobyl, 26 avril 1986; Cadarache, quand ?".

A Brignoles (Var), une dizaine de manifestants s'est réunie derrière un cercueil et une couronne mortuaire à la mémoire des victimes de Tchernobyl, déposés ensuite devant la sous-préfecture.

A Strasbourg, comme dans plusieurs villes, les sympathisants étaient appelés à apporter une fleur ou un bouquet pour exprimer leur deuil.

A Fessenheim (Haut-Rhin), une quarantaine de militants portant un masque blanc muni du logo nucléaire se sont rassemblés devant la plus vieille centrale nucléaire du parc EDF. Le sénateur-maire haut-rhinois Jacques Muller (Verts) a souhaité que l'Alsace soit la première région de France qui démantèle sa centrale et devienne du même coup un modèle pour l'Europe.

A Tourcoing, près de Lille, une cinquantaine de militants Verts et de sympathisants ont participé à un "die-in" devant un local EDF, en s'allongeant par terre et en dessinant la forme de leur corps à la craie sur le trottoir.

Plusieurs dizaines de personnes ont manifesté dans le calme dès vendredi à Bordeaux, sous l'égide du président de Sortir du nucléaire, Stéphane Lhomme, ainsi que samedi matin dans le centre de Montigny-le-Bretonneux (Yvelines) où les militants sont ensuite allés déposer des gerbes de fleurs devant un bâtiment de la société Areva.

D'autres manifestations ont réuni plusieurs dizaines de personnes à Paris, Toulon et Toulouse, une soixantaine à Rennes, 55 à Angers, 50 à Redon (Ille-et-Vilaine), ancien fief d'Alain Madelin qui était ministre de l'Industrie au moment de la catastrophe, une quarantaine au Havre et 20 à Dieppe.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080426/tfr-nucleaire-energie-environnement-sant-f56f567.html

Le site de Cadarache est situé sur la faille d'Aix-en-Provence - Durance, de direction NNE-SSW, la plus active de France, et à proximité d'une autre, celle de la Trévaresse, de direction E-W, qui a engendré le plus grave séisme jamais enregistré en France, il y a presque 100 ans.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cadarache

Saint-Paul-lez-Durance, dans les Bouches-du-Rhône (13)
http://stpaul.fr/economie/cea/
www.sortirdunucleaire.org/
www.greenpeace.fr/stop-plutonium/sites_cadarache.php3
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Orwelle



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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Mar 29 Avr - 2:54



Anne Lauvergeon, la cynique patronne d’Areva

Le 27 février 2008 Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’Areva, numéro un mondial du nucléaire, était l’invitée de la matinale de France Inter. Interrogée par Thierry Steiner, puis par quelques auditeurs, elle a eu l’occasion d’afficher toute son audace sur des questions aussi anodines que la prolifération, les choix énergétiques, le Niger, etc.

Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau Sortir du nucléaire, a pu s'exprimer en tant qu'auditeur... pendant trois minutes quinze. Séquences avec docs audio.

Fin de l'article :

“— Totale transparence donc, dites-vous, et vous avez aussi renégocié l’accord avec le Niger sur le prix auquel vous achetez l’uranium. C’est maintenant 60 euros le kilo, c’est ça ?
Un peu moins.
— Mais c’est en-dessous du cours mondial, toujours.
C’est en-dessous du cours mondial parce que... il faut l’exploiter, il faut le sortir.
— Et vous investissez.
Et nous investissons lourdement. Mais, il était tout à fait normal — et nous le faisons en fait tous les ans — de réévaluer le prix. Alors, pendant les années de vaches maigres (sic), toutes les années 1990 et le début des années 2000 où le prix de l’uranium était extrêmement bas, nous achetions au Niger à un prix supérieur au prix du marché. Nous étions donc en perte. Aujourd’hui, où le prix de l’uranium a beaucoup monté, nous... effectivement nous sommes redevenus bénéficiaires, nous ne faisons pas d’énormes bénéfices.

Dire que « le prix de l’uranium a beaucoup monté », c’est peu dire. Le prix de l’uranium a été multiplié par 20 entre 2000 et 2007 ! Un kilo d’uranium se négocie désormais autour de 240 euros. Areva est donc redevenu « bénéficiaire ». En s’offrant l’uranium pour quatre fois moins cher que le prix du marché, c’est presque surprenant. Mais Areva ne fait pas « d’énormes bénéfices » : un piteux résultat opérationnel de 407 millions d’euros en 2006. Exclamation

“— Alors par contre pour le Niger, ça fait une très très grosse différence, puisque nous sommes la première recette budgétaire du Niger qui — je le rappelle — est l’un des pays les plus pauvres du monde, et qui a très peu de recettes.

Traduction : si Areva devait quitter le Niger — au hasard, à cause de la polémique autour des risques encourus par la population locale lors de l’exploitation des mines d’uranium —, le Niger aurait encore moins de « recettes », et serait encore plus pauvre. Conclusion : Anne Lauvergeon et Areva font de l’humanitaire au Niger.

La communication, c’est tout un art.

mercredi 16 avril 2008
http://charlieenchaine.free.fr/spip.php?article199


Anne Lauvergeon
A Real Power Player

By CHRISTINE LAGARDE
www.time.com/time/subscriber/2005/time100/builders/100lauvergeon.html

Anne Luvergeon était membre de la Commission "Attali"
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Lauvergeon
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Jeu 5 Juin - 8:22


photo choplinfo.wordpress.com

Alerte dans une centrale nucléaire slovène

Un incident est survenu, hier après-midi, dans une centrale nucléaire en Slovénie, à Krsko, à 120 kilomètres de Ljubljana. Une fuite dans le système de refroidissement d’un réacteur à eau pressurisée (REP), d’une puissance de 696 mégawatts, a conduit «à l’arrêt de la centrale». Et ce à «titre préventif» pour «permettre au personnel d’établir les causes de la panne et de le réparer», selon la direction du site (1). «Il n’y a pas de danger pour l’environnement ou la population», assure Andrej Stritar, le responsable de la sécurité nucléaire slovène. «Une pure question technique, un incident sans gravité», a assuré à l’AFP une source croate.

Reste que l’alerte européenne a été néanmoins déclenchée par le système d’urgence européen d’information sur la radioactivité Ecurie. Un message envoyé par la Slovénie a été reçu à 17 h 38 et répertorié dans la foulée à tous les Etats membres. Ecurie a été créé par l’Union européenne en 1987 après la catastrophe de Tchernobyl. Il permet aux Etats membres de communiquer en cas d’«accident nucléaire majeur ou d’urgence radioactive» , selon la Commission européenne. «Il est utilisé fréquemment», assure le porte-parole de la Commission chargé de l’Energie, Ferran Tarradellas. Mais il est très rare que Bruxelles juge que l’incident vaille la peine d’être rendu public… «C’est très inhabituel», assure Greenpeace en Allemagne, où Berlin a mobilisé ses services pour un rapport.

Krsko, mise en service en 1983, produit 20 % de l’électricité consommée en Slovénie et 15 % de celle utilisée en Croatie. La Slovénie avait annoncé en 2007 un projet de construction d’un second réacteur à Krsko d’ici 2017. La centrale «a été fabriquée par l’américain Westinghouse, comme 54 des 58 réacteurs nucléaires français», dit Fabrice Lhomme, du réseau Sortir du nucléaire. Incident mineur ou majeur ? «Avec l’ouverture des capitaux privé et le sous-investissement, ce genre d’incident est appelé à se répéter jusqu’au clash majeur. On vit dans l’ère de l’insécurité nucléaire.»

(1) www.nek.si/en/

CHRISTIAN LOSSON
www.liberation.fr/actualite/monde/329853.FR.php




A eux seuls, trois pays (les États-Unis, la France et le Japon) comptent 49% des sites nucléaires et produisent 57% de l'électricité provenant des centrales nucléaires.
Localisation
http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Centrales_Nucleaires_fr.svg
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Mar 17 Juin - 12:54

Fillon profite de la hausse du prix du pétrole pour tenter de nous refourguer une 2e centrale nucléaire EPR ! pale

Un deuxième EPR, les ONG écolos s'étranglent

Le Premier ministre François Fillon a affirmé le 12 juin au soir sur France 2 que le gouvernement réfléchissait à la construction d'un deuxième réacteur nucléaire de type EPR ("European Pressurised water Reactor").

www.liberation.fr/actualite/economie_terre/331805.FR.php
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Jeu 3 Juil - 20:35



Nucléaire : Sarkozy annonce un deuxième EPR

Anne Lauvergeon, présidente d'Areva, premier groupe nucléaire mondial, était à ses côtés au Creusot, ainsi que la ministre de l'Economie Christine Lagarde.

Un Grenelle pour rien ?

Aussitôt, le Réseau "Sortir du nucléaire" a appelé, dans un communiqué, les citoyens européens à manifester le 12 juillet à Paris.

Greenpeace a condamné sans appel l’annonce faite aujourd’hui par le président de la République.
« Cette décision est aberrante et stupide. Il s’agit d’une faute lourde sur le plan énergétique, économique, industriel et environnemental, déclare Yannick Jadot, responsable des campagnes de Greenpeace France. La France est une "république nucléaire", comme d’autres sont des républiques bananières. La présidence française de l’Europe commence à peine, le lobby nucléaire est de nouveau aux manettes et le Président français, totalement disqualifié. »

Selon l'ONG, le réacteur EPR en construction à Flamanville ne se justifiait déjà pas en termes de besoins énergétiques, la France étant en forte surcapacité nucléaire. Pour justifier ce premier EPR, l’industrie et les autorités n’ont cessé de dire qu’il fallait un prototype à tester d’ici à 2015, avant de décider d’un éventuel remplacement du parc existant à partir de 2020. C’est encore la position défendue par EDF aujourd’hui, qui répète ne pas voir l'utilité de construire de nouvelles tranches nucléaires avant 2020.

Pour France Nature environnement, fédération partie prenante du Grenelle, c'est " l’espoir d’une nouvelle démocratie écologie qui s'éteint. "

FNE s'inquiète de la montée en puissance du lobby nucléaire et exprime une "profonde amertume".

Une "aberration industrielle" pour les Verts

Après l’annonce de Nicolas Sarkozy, les Verts ont rappelé dans un communiqué leur opposition la plus ferme et leur détermination à lutter contre la construction du réacteur nucléaire EPR, inutile, dangereux et coûteux.

"Les 3 milliards d’euros prévus pour sa construction seraient autrement plus intelligemment dépensés s’ils l’étaient dans les domaines des économies d’énergie et des énergies renouvelables, créateurs de 11 à 15 fois plus d’emplois.", expliquent-ils.

Les Verts demandent de stopper cette aberration industrielle qui ne repose sur aucune justification énergétique, environnementale et même économique Selon eux, le chantier finlandais se révèle un gouffre financier alors que le chantier de Flamanville accumule les retards techniques. "Pourtant, le gouvernement s’entête dans l’impasse nucléaire quand les enjeux climatiques et la crise pétrolière nécessitent sobriété et efficacité énergétiques, et politique ambitieuse en matière d’énergies renouvelables."

"Dans le nucléaire, seul le ridicule ne tue pas.", poursuit le communiqué.

www.liberation.fr/actualite/economie_terre/336652.FR.php

Ridicule, stupide, ruineux, dangereux... Sarkozy est une catastrophe naturelle à lui tout seul. Sauf pour Anne Lauvergeon cette fois. Un bonne copine aussi ? Neutral
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Jeu 10 Juil - 21:25


Saint Paul Trois Châteaux, capitale du Tricastin (Drôme)

Rejets radioactifs à répétition au Tricastin
Petite fuite deviendra tsunami

C'est fou comme une petite fuite peut déclencher un tsunami d'emmerdements. Surtout dans le nucléaire. Avec 18,7 m3 d'effluents uranifères (dernière estimation) déversés dans la nuit de lundi à mardi, on peut dire que la société a réussi à se faire un nom sur le site nucléaire du Tricastin.

Cette filiale d'Areva est chargée de l'assainissement et de la maintenance des composants, du matériel et des effluents d'Eurodif -l'usine d'enrichissement de l'uranium naturel. Elle travaille aussi pour l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra) et EDF. Là voilà assaillie de journalistes, d'inspecteurs du nucléaire et d'ONG virulentes qui voient dans l'incident l'occasion rêvée de tâcler le nucléaire, industrie qu'elles jugent dangereuse, peu sûre et, surtout, opaque.

Aujourd'hui, l'Autorité de sûreté du nucléaire est sur place pour tenter d'expliquer le pourquoi du comment de la fuite. Ces gendarmes de l'inspection de sites atomiques surveillent régulièrement Socatri, et l'incident était sinon prévisible, pas du tout inattendu. Rappelons que l'incident a été classé niveau 1 sur l'échelle Ines.

Que s'est-il passé exactement? La conférence de presse de l'ASN doit l'annoncer demain. Mais ce que l'on sait, c'est que la société Socatri est régulièrement surveillée par l'ASN. Sur son site, l'Autorité met à disposition toutes les lettres de suite d'inspection de Socatri. On y apprend, au détour de phrases inaccessibles au béotien, que la société n'en est pas à son premier manquement. Elle est régulièrement rappelée à l'ordre pour des dépassements de rejets en carbone 14, par exemple. Durant la première semaine de décembre 2007, on apprend que Socatri a rejeté un tiers de la limite annuelle de carbone 14. Apparemment, les petits producteurs de déchets (laboratoires et services de médecine nucléaire) qui font appel à elle ne seraient pas très rigoureux dans leurs déclarations concernant le degré de radioactivité des colis qu'ils livrent.

A part quelques remontrances, rien. Pas de rappel à l'ordre, pas de poursuites, pas d'amendes, ..., mais une foule de conseils, demandes d'actions et de lettres indigestes.

L'incident Socatri tombe à point nommé pour les opposants au nucléaire qui doivent se rassembler samedi à Paris. Une fois encore, le talon d'Achille de l'industrie, la sûreté, est touché. Car à défaut de savoir convaincre sur l'inutilité du nucléaire face au réchauffement, les opposants peuvent faire feu de tout incident, grave ou non. Le retour au réel quand il s'appuie sur la crainte du pire est toujous d'une redoutable efficacité.

Rappel du contexte par la préfecture de la Drôme

Un rejet accidentel d'effluents uranifères s'est produit dans la nuit du 7 au 8 juillet 2008 à l'intérieur de l'usine SOCATRI située dans le site du TRICASTIN.

Le plan d'urgence interne (P.U.I.) de l'exploitant a été déclenché le 8 juillet à 6h30. La quantité d'uranium rejetée dans l'environnement pendant l'opération de nettoyage de la cuve a été évaluée par l'exploitant à 18,7 m3 (contenant 12 g d'uranium par litre, 9,5 g/l de fluorures, 0,4 mg/l de chrome, 0,1 mg/l de chrome 6+), soit 224 kg d'uranium naturel.

La part d'uranium restée sur le site étant estimée à 150 kg, ce sont finalement 74 kg qui se sont écoulés jusqu'aux rivières de la Gaffière et du Lauzon.

http://environnement.blogs.liberation.fr/noualhat/2008/07/petite-fuite-de.html

www.office-tourisme-tricastin.com/accueil.htm


Sortir du Nucléaire compte porter plainte contre l'ASN

Le réseau Sortir du Nucléaire a annoncé qu'il comptait porter plainte contre l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) après la fuite d'uranium à l'usine Socatri du Tricastin (Vaucluse), dont l'ASN a décidé de suspendre les activités.

«L'Autorité de sûreté nucléaire est en train d'essayer de se couvrir, car elle est au moins aussi responsable que la Socatri/Areva», a déclaré Stéphane Lhomme, porte-parole de Sortir du Nucléaire.

«Après avoir été avertie mardi à 7H00 du matin, l'ASN a perdu de longues heures avant de lancer l'alerte vers midi, alors que c'est le matin que les gens écoutent la radio», a-t-il estimé.

M. Lhomme a ajouté que le réseau écologique préparait avec un avocat «une plainte contre l'ASN pour rétention d'information».

Pour le militant antinucléaire, «soit l'ASN a été défaillante au niveau de ses contrôles, soit elle a été complice du fonctionnement de cette installation dans des conditions tout à fait déplorables».

L'incident du Tricastin «est la démonstration de la faillite du contrôle de la sûreté nucléaire en France. L'ASN est surtout là pour que l'industrie nucléaire puisse continuer quoiqu'il arrive», a jugé M. Lhomme.

Sortir du Nucléaire a renouvelé son appel à un rassemblement antinucléaire samedi 12 juillet à 14H00 place de la République à Paris, pour protester notamment contre la construction d'un deuxième réacteur de troisième génération (EPR) en France, annoncée la semaine dernière par Nicolas Sarkozy.

www.leparisien.fr/home/info/faitsdivers/articles/SORTIR-DU-NUCLEAIRE-COMPTE-PORTER-PLAINTE-CONTRE-L-ASN_298621928

Interdiction de l’utilisation d’eau de part et d’autre des rivières La Gaffière et Le Lauzon.

Ces cours d’eau desservent les communes vauclusiennes de Bollène, Lapalud, Lamotte-du-Rhône et Mondragon. Le prélèvement et la distribution d’eau pour l’irrigation ou la consommation animale sont interdits sur les rivières, ainsi que dans une bande de cent mètres le long des rives.

Les restrictions concernant la pêche, la baignade et les activités nautiques demeurent inchangées. L’Autorité de sûreté nucléaire a imposé vendredi à la Socatri, filiale d’Areva, responsable de la fuite d’uranium, de suspendre l’activité de l’une de ses deux stations de traitement du Tricastin.

www.france-info.com/spip.php?article159787&theme=69&sous_theme=69
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Orwelle



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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Ven 25 Juil - 1:32



«Beaucoup de gens découvrent la réalité du nucléaire»

Après la contamination d'une centaine d'employés à la centrale du Tricastin, la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité dénonce la dégradation des conditions de travail dans la filière.

INTERVIEW
www.liberation.fr/actualite/economie_terre/341038.FR.php


Nucléaire : environ 900 incidents ou accidents chaque année en France

Ils sont classés selon une échelle définie par l'Autorité de Sûreté nucléaire de 0 à 7.

Quelque 900 incidents et accidents sont déclarés chaque année en France dans le nucléaire, toutes installations confondues, et classés selon leur gravité de 0 à 7 selon l'échelle Ines (International Nuclear Event Scale) par l'Autorité de sûreté du nucléaire (ASN).

Ainsi, en 2007, 928 incidents ont été recensés (932 en 2006), dont 842 de niveau zéro (817 en 2006) et 86 de niveau 1. Ce niveau correspond à une "anomalie", du type des incidents survenus jeudi dernier à Romans-sur-Isère (Drôme) et le 7 juillet au Tricastin (Vaucluse). Aucun incident de niveau 2 n'a été répertorié en 2007 (1 en 2006).

Conçue par l'Agence internationale pour l'Energie Atomique (AIEA), l'échelle Ines "s’appuie à la fois sur des critères objectifs et des critères subjectifs", selon l'ASN.

"Elle ne constitue pas un outil d’évaluation" et est seulement destinée "à faciliter la perception par les médias et le public de l’importance des incidents et des accidents nucléaires". En résumé, c'est surtout une échelle destinée à la communication.

Trois critères entrent en jeu pour les installations nucléaires : les conséquences à l’extérieur du site (rejets radioactifs pouvant toucher le public et l’environnement) et à l’intérieur du site, et la dégradation des "lignes de défense" (systèmes de sûreté, procédures, contrôles techniques...).

Niveau 0: écarts par rapport au fonctionnement normal, n'ayant aucune importance en termes de sûreté. Plusieurs centaines d’événements chaque année (842 incidents en 2007, 817 en 2006).

Niveau 1: anomalie en raison d'une défaillance de matériel, d’une erreur humaine ou d’une insuffisance dans l’application des procédures. 86 incidents en 2007, 114 en 2006.

Niveau 2: contamination humaine à l'intérieur du site et "défaillances importantes des dispositions de sécurité". Un événement recensé, en 2004, en 2005 et en 2006.

Niveau 3: "Très faible" rejet avec exposition du public en deçà des limites prescrites, contamination grave sur la santé d'un travailleur. "Accident évité de peu", avec un défaut des barrières de sécurité. En France, deux cas répertoriés, en 1981 et en 2002.

Niveau 4: Rejet "mineur", avec exposition du public de l'ordre des limites prescrites. A l'intérieur du site, endommagement important du coeur du réacteur et des barrières radiologiques, exposition mortelle d'un travailleur. Un seul cas enregistré en France: l'endommagement en 1980 du réacteur A1 de la centrale de Saint-Laurent.

Niveau 5: Rejet limité, mais endommagement grave du réacteur, des barrières radiologiques. Aucun cas en France. Aux Etats-Unis en 1979: fusion partielle du réacteur à Three Mile Island.

Niveau 6: Rejets importants. Aucun cas en France. Un accident en URSS en 1957.

Niveau 7: Rejets majeurs avec effets étendus sur la santé et l'environnement. Aucun cas en France. A l'étranger: l'explosion du réacteur 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine en 1986.

www.liberation.fr/actualite/economie_terre/341032.FR.php
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Jeu 31 Juil - 19:53



Greenpeace porte plainte pour pollution à Tricastin

PARIS (Reuters) - Greenpeace annonce avoir déposé deux plaintes concernant les pollutions constatées autour du site nucléaire du Tricastin (Vaucluse) début juillet.

La première plainte vise la Socatri, filiale d'Areva, et le rejet de plus de 70 kg d'uranium dans l'environnement qui constitue une "pollution des eaux", écrit l'organisation de défense de l'environnement dans un communiqué.

La seconde vise la société Areva pour "abandon et dépôts illicites de déchets".

Après l'incident qui s'est produit le 7 juillet, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait saisi le parquet de Carpentras qui a ouvert une enquête. Des perquisitions ont été conduites par la gendarmerie à la Socatri.

Est notamment en cause le fait que la Socatri a pris huit heures pour signaler l'incident à l'ASN, qui elle-même a attendu plusieurs heures pour répercuter l'information aux collectivités concernées.

Greenpeace souhaite que "les responsabilités soient clairement établies et des sanctions prises" et que toute la lumière soit faite sur les événements, déclare Frédéric Marillier, de Greenpeace France, dans le communiqué.

L'association Sortir du nucléaire et une habitante des environs ont également porté plainte dans cette affaire.

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080731/thl-france-justice-tricastin-b2e59e8.html


Tricastin : une centaine de salariés évacués après le déclenchement d'une alarme

Une centaine de salariés de la centrale nucléaire EDF du Tricastin (Drôme) ont dû être évacués en fin de matinée suite au déclenchement d'une alarme. Selon la direction de l'établissement, il ne s'agit que d'une alerte intempestive.

Deux incidents sont déjà survenus sur le site du Tricastin durant le mois de juillet.

Le 7 juillet dernier, une fuite a eu lieu à l’usine Socatri, filiale de retraitement de déchets d’Areva, lors du nettoyage d’une cuve de rétention. Environ 80 kilogrammes d’uranium ont été rejetés dans deux cours d’eau.

Le 23 juillet, 100 employés de la centrale EDF du Tricastin ont été «légèrement» contaminés par des radio-éléments qui se sont échappés d’un tuyau dans le bâtiment d’enceinte du réacteur numéro 4, à l’arrêt pour maintenance. L'incident avait été classé au niveau 0 de l’échelle Ines, qui répertorie incidents et accidents nucléaires de 0 à 7.

mardi 29 juillet 2008
www.liberation.fr/actualite/economie_terre/341940.FR.php



Sarkozy, Tchernobyl : Le Monde confirme

Après une année entière de black-out par les médias

Sarkozy a bien été chargé de mission pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques en 1987 au ministère de l’Intérieur.

Rappelons qu’à l’époque, Nicolas Sarkozy n’était pas un stagiaire de 18 ans, mais le maire de Neuilly et le vice-président du 92 [Hauts-de-Seine], âgé de 32 ans. Rappelons aussi qu’en tant que ministère en charge de la sécurité civile, le ministère de l’intérieur (à l’époque dirigé par Pasqua) est le ministère qui traite le dossier, en première ligne, et de la manière qu’on sait.

Claire Ané [Le Monde] donne une plaisante citation de Nicolas Sarkozy lors de la convention de l’UMP sur l’écologie, le 19 Octobre 2005, à l’Assemblée nationale :

” Il n’est pas normal dans une grande démocratie comme la nôtre, que le secret continue de régir l’action de l’administration et, à la vérité, des élus qui la dirigent. Des erreurs comme celle de l’amiante, le mystère qui entoure le trajet exact du nuage de Tchernobyl, ne sont plus acceptables “. clown

http://culturecritique.wordpress.com/2007/04/11/sarkozy-tchernobyl-le-monde-confirme/
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Dim 14 Sep - 23:24



Au Tricastin, deux barres de combustible s’accrochent au bouchon

Comme dans un foyer faiblissant, il faut remettre de nouvelles bûches dans un réacteur nucléaire, en l’occurrence des barres de combustibles semblables à de longues poutres métalliques. Tous les douze ou dix-huit mois, les ingénieurs EDF déchargent et rechargent un tiers de ces assemblages lors d’une routinière mais délicate intervention. La cuve du réacteur ressemble à une gélule. Il faut d’abord en soulever l’énorme bouchon, constitué de ce que l’on appelle les équipements internes supérieurs, pour procéder au retrait des assemblages vieillissants. C’est lors de cette opération qu’est survenu l’incident inhabituel : le gros bouchon a emmené avec lui deux assemblages de combustible irradié.

Mécano. «Cet incident est tout à fait anormal, mais exceptionnel», précise Martial Jorel, de la direction de la sûreté des réacteurs à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Et pour cause, la seule anomalie du même acabit s’est produite il y a un peu plus de dix ans, le 19 août 1998, sur l’un des réacteurs de Nogent-sur-Seine (Aube).

Dans l’enceinte du réacteur, «toute manœuvre a été stoppée pour mieux analyser la situation», signale EDF. Comprendre : on retient son souffle pour que les deux barres de combustible ne se détachent pas du socle de manière aussi inopinée qu’elles s’y sont accroché. Ce serait le pire des scénarios évoqués lundi soir par les ingénieurs d’EDF et les experts de l’IRSN.

«L’accident de manutention de combustible est un accident grave. C’est logique car les éléments combustibles sont des déchets de haute activité, dont la dose létale à un mètre est atteinte en moins d’une minute. Si on les casse, c’est vraiment le merdier dans le bâtiment réacteur», précise Mycle Schneider, auteur d’un rapport sur la sûreté nucléaire, en 2007, pour le compte des députés Verts européens. L’objectif des experts : conserver ces deux assemblages suspendus et évacuer le tout sans casse. Pour cela, il va falloir jouer au mécanicien de secours et construire un outil spécial, comme en 1998. EDF ne donne pas d’indication sur la cause de l’incident, même si le vieillissement du combustible peut être en cause. «Lorsque les assemblages passent quatre années dans une cuve de réacteur, poursuit Mycle Schneider, il peut arriver qu’ils ne soient plus tout à fait rectilignes.» Et qu’ils s’accrochent.

Visites. Plus largement, le vieillissement du matériel et la compétence des hommes vont devenir des questions majeures de l’industrie atomique. A partir de 2009, on entame la longue série des troisièmes visites décennales qui concernent les 34 réacteurs français les plus anciens, dont Fessenheim (Haut-Rhin) et le Tricastin. Durant ces visites, se posera la question de l’allongement de leur durée de vie. Une question déjà posée par l’Inspecteur général de la sûreté nucléaire qui, dans son rapport 2007, constatait «une montée des problématiques d’obsolescence des matériels ou des composants, souvent découvertes tardivement, alors que les délais de traitement sont en général longs.»

LAURE NOUALHAT
mercredi 10 septembre 2008
www.liberation.fr/actualite/economie_terre/351098.FR.php





Incidents survenus sur le site du Tricastin

20006 et 2007. «Les limites annuelles de rejets ont été très largement dépassées (pour ne pas dire pulvérisées) en 2006 et 2007» à la Socatri, une usine située sur le site du Tricastin, selon la Criirad.
Les rejets de carbone 14 dans l’atmosphère ont été «30 fois supérieurs à la limite réglementaire en 2006 et 42 fois en 2007».

4 juillet 2008. La Socatri a constaté le 4 juillet «un dépassement, pour le mois de juin, de sa limite de rejet mensuelle de carbone 14 gazeux», qui ont continué après l’arrêt de l’activité de l’atelier en cause. L’ASN, prévenue le 5 août, a pris le lendemain «une décision interdisant la reprise par la Socatri de toute activité générant des rejets de carbone 14 et ce jusqu’à la fin de l’année 2008».

7 juillet 2008. Tricastin à Bollène (Vaucluse). Une fuite a eu lieu à l’usine Socatri, filiale de retraitement de déchets d’Areva, lors du nettoyage d’une cuve de rétention. 74 kilogrammes d’uranium ont été rejetés dans deux cours d’eau.

23 juillet 2008. 100 employés de la centrale EDF du Tricastin ont été «légèrement» contaminés par des radio-éléments qui se sont échappés d’un tuyau dans le bâtiment d’enceinte du réacteur numéro 4, à l’arrêt pour maintenance.

29 juillet 2008. Une centaine de salariés travaillant à la centrale nucléaire EDF du Tricastin (Drôme) a dû être évacuée ce mardi en fin de matinée à la suite du déclenchement d’une alerte.Selon la direction de l'établissement, il ne s'agit que d'une alerte intempestive.

8 septembre 2008. Centrale EDF du Tricastin de Saint-Paul-Trois-Chateaux (Drôme). Lors du renouvellement du combustible "deux assemblages combustibles sont restés accrochés aux structures internes supérieures au cours des opérations d'enlèvement".Les deux assemblages restés coincés sont actuellement "sous eau dans la cuve", a ajouté l'ASN. "Le bâtiment réacteur a été évacué et fermé de façon préventive. Les équipes nécessaires à la résolution de l’incident technique sont mobilisées"

www.liberation.fr/actualite/economie_terre/343660.FR.php
www.liberation.fr/actualite/economie_terre/343467.FR.php
www.liberation.fr/actualite/economie_terre/341940.FR.php
www.liberation.fr/actualite/economie_terre/350916.FR.php
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Sam 31 Jan - 8:57



Une deuxième centrale EPR à Penly

Après celui de Flamanville, qui doit entrer en service en 2012, la France va construire un second EPR à Penly en Seine-Maritime.

En conclusion du Grenelle de l'environnement, en octobre 2007, Nicolas Sarkozy avait dit qu'il ne voulait "pas créer de nouveaux sites nucléaires"

Version "évoluée" des réacteurs à eau pressurisée, l'EPR est présenté comme plus puissant, plus sûr, moins gourmand en combustible, avec moins de rejets chimiques et radioactifs dans l'environnement. Mais les écologistes dénoncent un projet "inutile, dangereux et coûteux", qui empêchera la France de tenir ses engagements en matière d'énergies renouvelables.

"L'EPR est supposé produire un peu moins de déchets radioactifs, mais ils seront plus radioactifs que ceux des réacteurs actuels et ce sera de toute façon de très grandes quantités de déchets radioactifs dont certains vont durer des millions d'années", rétorque Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau Sortir du Nucléaire.

Pour lui, l'EPR est au contraire "plus dangereux", car "très lourd" et "très compliqué". Fruit de la technologie franco-allemande, l'EPR, conçu au début des années 90, est "déjà un vieux réacteur" avant même d'être construit, note-t-il dans un entretien à l'Associated Press. Selon lui, en cas d'écoulement d'eau dans le système, des études ont évoqué des risques d'"explosions de vapeur si violentes qu'elles pouvaient détruire la cuve et l'enceinte de confinement du réacteur ce qui amènerait à une catastrophe équivalente à Tchernobyl".

Les adversaire de l'EPR soulignent d'ailleurs les "déboires" rencontrés sur les chantiers des EPR. Celui du premier EPR d'Europe, que le consortium franco-allemand Areva Siemens construit actuellement à Olkiluoto en Finlande, accuse plus de trois ans de retard. Il ne pourra être opérationnel qu'en 2012.

Sur le plan économique, Sortir du nucléaire juge absurde de développer des moyens "de base", comme le nucléaire, "qui ne peuvent absolument pas absorber les pointes de consommation".

Pour Corinne Lepage, présidente de Cap 21 et vice-présidente du MoDem, la construction annoncée de deux EPR, et les réflexions engagées autour d'un troisième "rendent totalement virtuel l'objectif de 23% d'énergies renouvelables en 2020 et de 20% d'efficacité énergétique à cette date". "Pour vendre son courant, qui ne se stocke pas, et amortir le coût faramineux de réalisation des EPR (le prototype finlandais avoisine les 5 milliards d'euros), les exploitants, aidés bien entendu par les pouvoirs publics, vont devoir favoriser la consommation électrique", argue-t-elle dans un communiqué.

Pour la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot, "les milliards d'euros prévus pour la construction d'un deuxième EPR seraient autrement plus intelligemment dépensés s'ils l'étaient dans les domaines des économies d'énergie et des énergies renouvelables, créateurs de 11 à 15 fois plus d'emplois, pérennes et non délocalisables".

http://fr.news.yahoo.com/3/20090130/tfr-nucleaire-epr-polemique-56633fe.html
http://lanvert.hautetfort.com/tag/penly


Le groupe pétrolier français Total est très intéressé par le projet de 2e réacteur nucléaire EPR en France

La semaine dernière, Total avait indiqué travailler sur un projet de construction d'un réacteur nucléaire de troisième génération EPR en France, en partenariat avec le groupe d'énergie GDF Suez, dans lequel le groupe pétrolier français aurait "une part minoritaire". Total est déjà associé au groupe nucléaire Areva et à GDF Suez pour vendre deux réacteurs nucléaires EPR à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis.

Le PDG du groupe d'énergie GDF Suez, Gérard Mestrallet, est "satisfait" de la décision de Nicolas Sarkozy (...) Le groupe gazier est en effet candidat à la construction de deux EPR à Abou Dahbi aux Emirats arabes unis, aux côtés de Total et Areva.

http://fr.news.yahoo.com/2/20090130/tfr-total-reste-interresse-par-le-projet-a8f5b30.html

Total qui vient de recevoir de l'UMP l'autorisation d'empoisonner la population

Le plan de relance du gouvernement voté en première lecture à l'Assemblée le 13 janvier 2009 comprend une farandole de simplifications administratives, parmi lesquelles la procédure d’autorisation simplifiées des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) et la privatisation du contrôle.
Dans ces installations on trouve les stations-services mais aussi des carrières, des dépôts d'ordure, et même des pressings, car on nettoie les vêtements au perchloréthylène, produit fabriqué par l'industrie chimique, dont les principaux producteurs sont Elf et Total, dont un des actionnaires principaux est Paul Desmarais jr, lié à Sarkozy.

http://sarko-verdose.bbactif.com/environnement-animaux-eau-alimentation-f3/plan-de-relance-un-boulevard-pour-les-catastrophes-industrielles-et-sanitaires-merci-l-ump-t191.htm


Paul Desmarais Sr., sarkozy et Jean Charest (Photo Pascal Segrette)

Sarkozy décore Desmarais, son riche et discret ami canadien

c’est “en partie grâce à Desmarais” que Nicolas Sarkozy est aujourd’hui à l’Elysée, de l’aveu même du Président.

“Si je suis aujourd’hui président, je le dois en partie aux conseils, à l’amitié et à la fidélité de Paul Desmarais.”

Les deux hommes se connaissent depuis 1995. A l’époque, Sarkozy était au fond du trou, écarté de la Chiraquie après l’échec de la candidature d’Edouard Balladur aux présidentielles.

“Un homme m’a invité au Québec dans sa famille. Nous marchions de longues heures en forêt, et il me disait: il faut que tu t’accroches, tu vas y arriver, il faut que nous bâtissions une stratégie pour toi.”"

Il a depuis séjourné plusieurs fois au domaine de Sagard, 75 km2 au coeur du Québec, propriété de la famille Desmarais. Le terrain, qui compte 32 lacs, doit son nom à un missionnaire français du XVIIème. Desmarais comptait aussi parmi les invités de la soirée au Fouquet's sur les Champs-Elysées au soir de l'élection du président, le 6 mai 2007. (...)

17 février 2008
www.rue89.com/rue-des-erables/sarkozy-decore-desmarais-son-riche-et-discret-ami-canadien
www.radioactif.com/nouvelles/nouvelle-charest_recu_par_sarkozy-42542-12.html


En France, Total est depuis bien longtemps en première ligne, depuis le fameux « rapport » commandé par la pétrolière à Bernard Kouchner. Il se trouve qu'au Canada aussi, des protestataires se manifestent, visant Total et l'un des ses grands actionnaires : Paul Desmarais. cyclops
www.performancebourse.com/actualites/paul-desmarais-jr-powercorp-pargesa-tance-au-canada-pour-ses-parts-dans-total,104.html

M Sarkozy est le pion de l’ordre marchand (1). La particularité de ces pions politiques est de n’avoir aucune loyauté nationale. Son intérêt et celui de ses mentors passent avant celui de la France. Et cet intérêt est celui de Paul Desmarais, un actionnaire important de Total (pétrolière) qui fait aussi dans le nucléaire. Et M Parizeau a très bien compris la raison de la déclaration de ce commis voyageur devenu Président de la France.
www.vigile.net/Sarkosy-le-commis-voyageur-de-Paul
http://pierrechantelois.wordpress.com/2008/10/19/bonjour-nicolas-au-revoir-monsieur-sarkozy/

Desmarais-Sarkozy - Un grave incident diplomatique avec le Québec
http://jesopinions.blogspot.com/2008/03/sarkozy-et-paul-desmarais.html?showComment=1206740220000
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Mar 10 Fév - 22:15


Une vue complète de la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire (18 ), dont on aperçoit les 2 réacteurs

Le désastreux exercice nucléaire de Belleville-sur-Loire (Cher)

Au moment où le président de la République «décide» (encore) et toujours en parfaite contradiction avec les lois, dont celle de son ministre Michel Barnier, de la construction d'un troisième réacteur nucléaire de la génération EPR, ce qui s'est passé le jeudi 29 janvier, autour de la centrale de Belleville, dans le Cher, montre à quel point la France n'est pas prête à faire face à un accident nucléaire en dépit des efforts de communication du gouvernement et d"Electricité de France.

Ce jour là, l'Autorité de Sûreté nucléaire a organisé autour de cette centrale équipée de deux réacteurs un grand exercice pour vérifier l'état de préparation des services de l'Etat en cas d'accident majeur.

Le résultat, alors que contrairement aux allégations des responsables, le patron de la centrale était parfaitement au courant de la simulation d'un accident de «type Tchernobyl», a été catastrophique.

Tandis que les ingénieurs et techniciens de la centrale s'activaient mollement dans une salle de commande qui n'est qu'un instrument de simulation, les élus et habitants de la région ont constaté une incroyable pagaille. Pourtant les habitants qui avaient accepté d'être prêt à jouer le jeu de l'accident n'étaient que...seize. Et la plupart, n'ont même pas entendu la sirène annonçant le début de l'alerte pourtant déclenchée en plein jour, à 9 h 18 exactement ; et les autres n'ont pas compris qu'ils se trouvaient au coeur d'une catastrophe dont ils n'ont évidemment pas su qu'elle était fictive. Pas plus qu'ils n'ont entendu le véhicule d'alerte des pompiers diffusant par haut-parleur un message d'alerte. Quant au nouveau système d'avertissement automatique par téléphone, il n'a même pas fonctionné chez chacun des seize volontaires qui l'ont attendu en vain. Même chose pour le message d'alerte diffusé par France Bleu Berry... que personne n'écoutait puisque cette filiale de Radio France était ce jour-là en grève. Et alors que, raconte le Journal de Gien, l'hebdomadaire local, la fin de l'alerte fictive a été « officiellement » annoncé à 11 h 45, à l'heure du déjeuner, les pompiers continuaient à patrouiller dans la zone en recommandant aux habitants de calfeutrer chez eux, ce que personne n'avait fait en dehors de quelques uns des volontaires.

Quant au PC opérationnel de crise prévu par le plan Orsec rad, les autorités ont tout simplement oublié d'y installer les lignes téléphoniques et informatiques qui permettent aux sauveteurs d'organiser les secours et la coordination de la gestion de la population. Les techniciens dépêchés sur place par le Préfet ont cherché jusqu'à la fin de l'alerte les bonnes prises et les bons fils pour brancher leurs équipements, encombrant les couloirs pendant deux heures ainsi que le parking de la salle de sport choisi pour servir de PC opérationnel de crise. De nombreux véhicules des pompiers, des gendarmes, des autorités préfectorales, des ingénieurs venus de Paris et du Samu, incapables de trouver la moindre place pour se garer ont du stationner loin du PC ou bien, furieux de la pagaille constaté, sont tout simplement repartis avant la fin officielle de l'alerte. Il n'aura fallu qu'une petite heure à tout le monde pour comprendre que l'exercice tournait à la farce. Une farce que les élus locaux ont suivi avec d'autant plus d'inquiétude qu'ils n'ont reçu que quelques coups de téléphone parfaitement contradictoires. Alors que l'alerte avait été déclenchée peu après 9 heures, ils n'ont reçu le message les informant du bouclage routier de la région et la mise en place du Plan particulier d'intervention que peu avant 10 heures. Commentaire du maire : « nous étions dans un exercice prévu, avec des gens préparés. Qu'est ce qui se passerait en cas d'accident réel, dans une situation pour laquelle personne n'aurait été prévenu et que chacun vaquerait à ses occupations ? En y pensant j'ai un frisson qui me parcourt l'échine. On aurait rien su ni pu faire. Vu de la mairie, où nous avions heureusement apporté du travail pour nous occuper, l'exercice de mise à l'abri des personnes était calamiteux ».

Cette désastreuse expérience montre au moins deux choses : d'abord que les autorités ne croient pas vraiment à leurs exercices qui ne servent qu'à conforter des plans technocratiques et ensuite, de l'aveu même des responsables de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, qu'un accident sera ingérable et ne pourra qu?entraîner de nombreuses victimes. D'autant plus qu'entre eux, ils ne sont pas d'accord sur la nécessité de confiner les gens chez eux plutôt que de mettre des moyens de transport collectifs pour quitter la zone contaminée au plus vite. Leur cauchemar récurrent : l'embouteillage monstre qui paralysera la fuite des habitants dans leurs voitures et les exposera encore plus à la radioactivité. Sauf à mettre en place des forces de l'ordre recevant la consigne de tirer en cas de désobéissance. Cela figure en toutes lettres dans d'autres plans qui, eux, restent secrets.

Bilan de cette opération : des centaines de victimes irradiées. Heureusement que l'accident était aussi fictif que le plan mis en oeuvre.

Claude-Marie Vadrot
07 fév 2009
www.mediapart.fr/club/blog/claude-marie-vadrot/070209/le-desastreux-exercice-nucleaire-de-belleville-sur-cher
http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_nucl%C3%A9aire_de_Belleville


Affaire Fronte c/AREVA

« Discrétion volontaire » est l’explication consignée dans un rapport du CSSIN du 10 déc. 2002,
censurant l’info sur l’affaire Fronte c/AREVA –
F. Monier de l’Express était membre du CSSIN.

Motif invoqué pour ce silence : la justice est au travail. Vraiment ?

L’affaire a été toujours renvoyée, encore dernièrement le 24 oct. 08 ; voici l’épisode d’actualité: le Premier président de la Cour de Cass. tarde à se prononcer sur un Avis de la Cour d’Appel de Versailles; pour fixer les idées, une page de l’Avis en question comporte à elle seule 5 affirmations fausses et une omission en faveur d’AREVA, le tout vérifiable en 10 minutes; le comble c’est que l’Avis est signé par A. Nuée, personnalité auditionnée par la commission Outreau;

pour sauver AREVA les magistrats avalent n’importe quoi et tant pis si je suis forcé au chômage depuis plus de dix ans, sans procès prud’homal régulier et avec un huissier à mes trousses ; l’huissier c’est pour l’«affaire Lincot » , branche de l’affaire AREVA; Mr. Christian Lincot opère à l’IRSN, qui dans ce conflit roule pour l’ASN et AREVA .

L’IRSN et l’ASN que vous présentez dans v/ article sous un angle rassurant sont la pierre angulaire de livraisons de matériels classés au plus haut des exigences de sûreté sans dossiers conformes. En matière d’info, le CSSIN et ses journalistes attitrés étaient devenus grotesques; ils ont été remplacés par le HTCISN et des journalistes candides. Une couche de candeur pour ravaler des façades, c’est le risque sur lequel j’attire v/attention.

Tommaso FRONTE
08/11/2008
www.lexpress.fr/actualite/environnement/comment-j-ai-inspecte-une-centrale-nucleaire_657255.html?p=2
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Lun 8 Mar - 18:07



L'EPR pose un "risque d'accident majeur de type Tchernobyl"

"Il semble (...) que la conception de l'EPR accroisse le risque d'un accident de type Tchernobyl, qui entraînerait la destruction de l'enceinte de confinement et la dispersion massive de radionucléides dans l'atmosphère", a conclu le comité d'experts chargé par le réseau associatif Sortir du nucléaire d'étudier des documents confidentiels d'EDF.

Ces huit documents internes du groupe EDF, datés de 2004 à 2009, révèlent que "l'essentiel des arguments en faveur de l'EPR (puissance, rendement, diminution des déchets, sûreté accrue) s'avèrent faux", estime Sortir du nucléaire, qui a mis ces documents en ligne sur son site internet.

Sortir du nucléaire accuse EDF, futur exploitant de l'EPR de Flamanville 3 (F3), de prendre des risques "pour des raisons de calcul économique".

Deux jours avant l'inauguration de la Conférence internationale sur l'énergie nucléaire civile par le président Nicolas Sarkozy, à l'OCDE, Sortir du nucléaire estime qu'"il est scandaleux que la France continue ainsi à faire la promotion du nucléaire en général, et de l'EPR en particulier, alors même que la dangerosité de ce réacteur est aujourd'hui démontrée". Le réseau appelle à l'abandon de la construction de l'EPR en Finlande, en Chine et en France, à Flamanville (Manche) où le premier EPR doit entrer en service en 2012, comme à Penly (Seine-Maritime), qui devrait accueillir un second EPR cinq ans plus tard.
http://fr.news.yahoo.com/3/20100306/tfr-nucleaire-epr-edf-9a28d55.html

Le Réseau «Sortir du nucléaire» révèle des documents confidentiels, divulgués par une source anonyme interne à EDF. Ces documents démontrent que la conception de l’EPR implique un sérieux risque d’accident majeur – risque pris en conscience par EDF pour des raisons de calcul économique. Potentiellement sujet à un emballement dont les conséquences seraient incontrôlables, l’EPR s’avère donc extrêmement dangereux.

Pour plus de détails, consultez les documents confidentiels que nous révélons, divulgués par une source anonyme interne à EDF (notamment le document n°1), téléchargeables sur le site
www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=actualites&sousmenu=dossiers&soussousmenu=EPRrevelations&page=index

www.ecolo.org/archives/archives-nuc-fr/2004-10-21-EPR-Flamanville.htm
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Lun 8 Mar - 18:25


Le P-DG d'EDF, Pierre Gadonneix (Reuters)

EDF, le pirate et les officines

«En 2004, Thierry Lorho m'a demandé de créer une plate-forme informatique anonyme pour infiltrer les forums antinucléaires. Il se vantait d'avoir deux taupes, qu'il appelait X et Y, chez Greenpeace et à l'association Sortir du nucléaire.» Michel Arditti est le patron de Securewyse, une société suisse chargée par EDF de faire une veille sur les anti-nucléaires.

Thierry Lorho, un ancien de la DGSE, patron de Kargus Consultants, a été mis en examen dans l'affaire d'espionnage de Greenpeace. [...] «Depuis l'affaire du "Rainbow Warrior", les services de renseignement n'osent plus toucher aux antinucléaires. EDF et Areva font donc appel à des officines comme la mienne.» Et d'affirmer : «J'ai agi sur ordre de deux responsables de la sécurité à EDF.» En l'occurrence, un ex-commandant de police, Pierre François, et un ancien contre-amiral, Pascal Durieux, suspendus depuis par EDF. [...]

Le pirate informatique, Alain Quiros, est un autodidacte du hacking , pompier de formation. Il a expliqué avoir pris le contrôle de l'ordinateur de Yannick Jadot [l'ancien directeur de Greenpeace France] grâce à un logiciel espion. Dans le monde des barbouzes, les hackers ont remplacé les serruriers qui, jadis, ouvraient les portes pour les fric-frac. Ils seraient actuellement une demi-douzaine sur la place de Paris.

Si aujourd'hui EDF se retrouve dans la tourmente, c'est parce que le hacker Alain Quiros a siphonné en 2006 les ordinateurs du Laboratoire national de dépistage du dopage. [...] Son donneur d'ordre, un certain François Dominguez, lui avait été présenté par Thierry Lorho. «C'est un ami. Il m'avait demandé de lui trouver un hacker. J'ai seulement joué l'intermédiaire», confie le patron de Kargus.
C'est ce même Dominguez, ex-légionnaire, mercenaire et photographe de presse à ses heures, qui a également sollicité Quiros pour pirater l'ordinateur de l'avocat des petits porteurs de Vivendi...

Multicartes

Chez Thierry Lorho, patron de Kargus Consultants, les policiers ont saisi 17 cartes de visite, pour la plupart celles de clients. Dont Nestlé Waters, qui, selon Lorho, lui aurait confié «la mise en place de cellules de crise» ; Coca-Cola France à propos d'un chantage à l'anthrax ; le numéro de portable du frère de l'homme d'affaires Vincent Bolloré. Et, enfin, une carte de visite d'Areva, poids lourd français du nucléaire.
www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-04-23/edf-le-pirate-et-les-officines/917/0/337339

Le Canard enchaîné a fait état mercredi 8 avril 2009 d'un tel contrat qui visait à espionner en 2006 le porte-parole de l'association Sortir du nucléaire, Stéphane Lhomme.
www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-04-10/espionnage-edf-releve-provisoirement-deux-responsables-de-la-securite/920/0/334164
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Lun 8 Mar - 18:30



Défilé de patrons

Chose vue à l'hôtel Ritz, le 12 juin, au cours de la visite à Paris du président du Nigeria, Umaru Yar'Adua : les plus grands patrons français défilaient dans le hall en attendant d'être reçus par le dirigeant nigérian. Anne Lauvergeon, présidente d'Areva, Vincent Bolloré (dont le groupe est implanté dans le pays) et Yves-Louis Darricarrère (Total) ont eu un bref entretien avec le dirigeant de cet eldorado pétrolier africain, où la France n'est pas en position de force. On a aussi croisé le secrétaire général de l'Elysée.
www.lepoint.fr/actualites/2008-06-19/defile-de-patrons/1331/0/254266

Sarkozy s'invite à l'université d'été du Medef
Placés sous le slogan "Voir en grand", les trois jours de débats ont accueilli des personnalités diverses comme le roi Abdallah II de Jordanie ainsi que plusieurs grands patrons fidèles au rendez-vous : Christophe de Margerie (Total), Louis Gallois (EADS), Anne Lauvergeon (Areva) ou encore Franck Riboud (Danone).
www.lepoint.fr/actualites-politique/2008-08-29/sarkozy-s-invite-a-l-universite-d-ete-du-medef/917/0/270030



L'EPR de Penly sera construit par EDF, GDF Suez et Total

C'est ce qu'a annoncé le gouvernement après une réunion avec Pierre Gadonneix, le P-DG d'EDF, et Gérard Mestrallet, le P-DG de GDF Suez.
Pourraient également s’associer au projet des industriels français fortement consommateurs en énergie tels que Arcelor Mittal et Saint-Gobain, une faible participation leur permettrait de bénéficier d'une électricité un peu moins chère.
www.actualite-francaise.com/depeches/epr-penly-construit-edf-gdf-suez-total,3743.html

Sarkozy annonce la création d'un Institut international de l'énergie nucléaire

Cette structure «concentrera les meilleurs enseignants et chercheurs pour offrir une formation de très haute qualité», a déclaré le Président lors de l'ouverture d'une conférence sur le nucléaire civil au siège de l'OCDE à Paris.
www.liberation.fr/terre/0101623271-sarkozy-annonce-la-creation-d-un-institut-international-de-l-energie-nucleaire

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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Mer 24 Mar - 17:33



Communiqué de presse du mercredi 24 mars 2010
Projet de réacteur nucléaire EPR à Penly : encore un débat bidon !

Le nucléaire nuit gravement à la santé, à l'environnement... et à la démocratie !

Fin mars 2010 s'ouvre le débat autour de la construction d’un réacteur EPR à Penly, organisé par la Commission Particulière du Débat Public (CPDP), débat qui se déroulera jusqu'au 24 juillet 2010.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" ne participera pas à ce débat bidon.

En effet, le Réseau "Sortir du nucléaire" considère que cette procédure n’est qu’un simulacre de démocratie dont il n’y a malheureusement rien à attendre. Cette «consultation» ne fait que s’ajouter à la longue liste des débats bidons autour du nucléaire. Une fois de plus, les citoyens sont mis devant le fait accompli !

- A quoi bon débattre quand la décision de construire l’EPR à Penly en Haute-Normandie a déjà été prise un an auparavant par le président de la République [1], au mépris de la démocratie et des conventions internationales [2] ? On peut donc s'attendre à ce que les pouvoirs politiques tirent la conclusion du débat avant même qu’il ait commencé, comme ce fut le cas pour l'EPR de Flamanville [3].

- Lors du "débat" de 2005 sur le premier EPR de Flamanville dans la Manche, EDF s'était engagé à ne construire aucun autre réacteur EPR tant qu'elle n'aurait pas une "expérience d'exploitation" du premier [4]. Or, celui-ci n'est toujours pas en service : EDF trahit donc totalement cet engagement. De plus, les déboires du chantier de Flamanville démontrent à eux seuls que l'EPR est une impasse et devrait être annulé immédiatement.

- Ce prétendu débat constitue en fait un dispositif par lequel l'Etat cherche à canaliser les oppositions, pour obtenir l'acceptation du nucléaire par les citoyens. Pour la Commission qui l'organise, "l'important c'est de participer", mais certainement pas de tenir compte des avis des Français !

En dépit des appels à la participation des citoyens, au royaume de l’atome, le nucléaire reste le fait du Prince ! Le Réseau « Sortir du nucléaire » appelle à dénoncer ce déni de démocratie et rappelle les multiples raisons d’annuler le programme EPR.

- L’EPR est une technologie extrêmement dangereuse. Il comporte des défauts connus de longue date [5], et les autorités de sûreté nucléaire finlandaises, britanniques et françaises ont déjà émis de sévères réserves sur sa sûreté [6]. Récemment, le Réseau « Sortir du nucléaire » a révélé des documents internes à EDF attestant d’un risque d’accident grave [7]. Il faut donc arrêter immédiatement la construction de l'EPR à Flamanville.

- Nous rappelons les coûts faramineux de ce réacteur, entièrement à la charge des consommateurs.

- A l'instar de celui de Flamanville, l’EPR de Penly ne répondra à aucun besoin en électricité [8], puisque la France est déjà depuis longtemps en état de surproduction chronique. A investissement égal, les économies d’énergies et les renouvelables créeraient quinze fois plus d’emplois, pérennes et répartis sur tout le territoire [9], et permettraient de lutter de manière vraiment efficace contre le changement climatique.

- Enfin, rappelons que la construction d’un nouveau réacteur retardera la transition vers un système énergétique vraiment sobre et propre, perpétuera la dépendance énergétique de la France [10], accroîtra la probabilité d’un accident nucléaire et entraînera la production de nouveaux déchets, pour lesquels il n’existe aucune solution !

Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle à l'organisation d'actions de protestation lors des réunions du débat pour dire non à l'EPR et pour dénoncer la politique nucléaire de la France.

Fédération regroupant 872 associations très diverses, le Réseau "Sortir du nucléaire" a toujours été attaché au pluralisme du mouvement antinucléaire : nous respectons donc la position de nos membres qui participeraient au débat public pour y faire valoir leurs arguments contre l'EPR.

www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=actualites&sousmenu=dossiers&soussousmenu=debat-EPR&page=index
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Sam 6 Nov - 9:46


Le 5 novembre 2010 à Caen. (AFP Kenzo Tribouillard)

Trajet semé d'embûches pour le convoi nucléaire d'Areva

Alors qu'un convoi de déchets très radioactifs de l'usine Areva de la Hague se dirige actuellement vers l'Allemagne, les anti-nucléaires se préparent à manifester tout le long du trajet.

En Allemagne, les députés ont adopté la semaine dernière un projet de loi prolongeant de 12 ans en moyenne la durée de vie des 17 réacteurs nucléaires allemands, alors qu'elle devait sortir du nucléaire en 2020. Mais l'opinion publique est majoritairement hostile à ce vote selon les sondages.

Plainte contre un site de stockage «inadapté»

Vendredi, Greenpeace a déposé plainte contre l'entreposage depuis le 25 octobre de conteneurs en gare de Valognes, à 35 km de l'usine Areva. Mardi, l'ONG affirme avoir relevé «des pics» au passage des camions qui acheminent progressivement les déchets de la Hague à Valognes. «Le site d'entreposage intérimaire à Gorleben est lui aussi totalement inadapté: c'est un hangar», affirme Yannick Rousselet.

Mercredi, la Commission européenne a jugé trop vulnérables les systèmes actuels de gestion des déchets nucléaires dans l'UE. Chaque année 7.000 mètres cubes de déchets non retraitables, d'une capacité de nuisance d'un million d'années sont produits par les 143 réacteurs de l'UE, dont 58 en France.
www.liberation.fr/terre/01012300580-trajet-seme-d-embuches-pour-le-convoi-nucleaire-d-areva


«Les déchets nucléaires sont une vraie patate chaude»

Ce convoi représente 10 fois les rejets de Tchernobyl en 1986

Un train de déchets nucléaires retraités à l'usine de la Hague s'apprête à quitter la France à destination de l'Allemagne. Entretien avec Yannick Rousselet, chargé des questions nucléaires à Greenpeace France.

Le convoi attire l'attention sur le prolongement de la durée de vie des centrales nucléaires de 12 ans qui vient d'être adopté par les députés allemands, alors que l'Allemagne devait sortir du nucléaire en 2020. Les gens s'y opposent majoritairement. C'est un bon prétexte pour les Verts allemands pour montrer qu'aucune solution n'existe pour ces déchets.
www.liberation.fr/terre/01012300610-les-dechets-nucleaires-sont-une-vraie-patate-chaude-dont-personne-ne-veut


Le convoi nucléaire d'Areva est reparti vers l'Allemagne

Le train de déchets nucléaires allemands bloqué à Caen vendredi après-midi par des militants anti-atome, qui s'étaient enchaînés aux voies, est reparti vers l'Allemagne. Le convoi qui était parti à 14h20 de Valognes (Manche) avait été bloqué vers 15h40 à quelques centaines de mètres avant la gare de Caen par cinq militants qui se sont enchaînés à la voie.

Le train a pu repartir après le dégagement des voies des manifestants enchaînés, dont un de nationalité allemande. Ceux-ci ont été interpellés et placés en garde à vue, selon une source policière. Deux manifestants qui se trouvaient à proximité des voies ont également été interpellés, selon un militant du réseau Sortir du nucléaire.

«Le plus radioactif jamais effectué»

Dans un communiqué, le groupe d'actions non-violentes antinucléaires (GANVA) avait revendiqué avoir «stoppé et bloqué ce train dangereux». Selon le communiqué, une banderole a été déployée où il est écrit en allemand : «Unser Widerstand kennt keine Staatsgrenzen ! Castor 2010 : Die Erste......to be continued !» («Notre résistance ne connaît pas de frontière. Castor 2010, premier acte»). Castor désigne les emballages pour le transport des déchets nucléaires.

«Ce transport de matières nucléaires, le plus radioactif jamais effectué, expose les populations à des risques démesurés. Il s'agit d'un risque sur leur vie à court terme en cas d'accident, mais aussi, à long terme, un risque sur leur santé», souligne le GANVA.

Le train doit arriver samedi en Allemagne, terme de son périple jalonné de manifestations des antinucléaires qui trouveront leur point d'orgue au terminus, où près de 30.000 personnes sont attendues par les écologistes.

Voir la carte :
http://q.liberation.fr/photo/id/209255

www.liberation.fr/terre/01012300644-le-convoi-nucleaire-d-areva-bloque-a-caen-par-des-militants


Changement d’itinéraire
À l'origine, le convoi devait passer par les villes d'Arras, de Valenciennes, Fourmies, Hirson et Charleville. Selon "Sortir du nucléaire", le train prendra finalement une direction plus au sud, se dirigeant, après la gare de triage d'Amiens (Longueau), vers Reims, puis Châlons-en-Champagne et Metz. Son terminus est Gorleben (nord de l'Allemagne).

"à Sotteville-les-Rouen, les militants avaient négocié avec les autorités l'autorisation de réaliser des mesures de radioactivité. Le directeur de la SNCF (chemins de fer français), Guillaume Pepy, est intervenu en personne pour tenter de les faire interdire". "Malgré tout, ils sont parvenus à réaliser ces mesures : la radioactivité émise par le convoi, à 6 mètres de distance, est 20 fois supérieure au taux de radioactivité naturel"
www.lavoixdunord.fr/France_Monde/Breves/2010/11/06/article_train-de-dechets-nucleaires-pour-lallema.shtml
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Sam 6 Nov - 14:53


Combien cotiserons-nous pour la retraite des déchets radioactifs ?

Combien de temps, ça, on le sait déjà : les déchets les plus dangereux sont radioactifs pour des centaines de milliers d'années. Combien coûte le stockage des déchets radioactifs ? Personne n'est à même de l'estimer, ni n'est prêt à le faire car cela réduirait la compétitivité économique présumée de l'énergie nucléaire.

La jeunesse s'est mobilisée en France contre le projet de réforme des retraites, c'est tout à son honneur. Mais les générations actuelles -et les 6 000 à venir- devraient aussi battre le pavé pour leur avenir, hypothéqué par l'industrie nucléaire, dont les centrales ne cessent d'allonger leur durée de vie.

Des dizaines de milliers de personnes devraient manifester en France et en Allemagne ces prochains jours le long du trajet ferroviaire des onze Castor -containers pour le stockage et le transport de matériaux radioactifs- ramenant en Allemagne des déchets hautement radioactifs traités à La Hague. Une vidéo réalisée par le réseau Sortir du nucléaire explique le contenu de ces Castor.
Voir la vidéo :
www.youtube.com/watch?v=vktrmnaORec

Le présent convoi contient deux fois la radioactivité émise lors du seul incident de Tchernobyl, ce qui veut dire qu'à 300 mètres du convoi, les compteurs Geiger s'affolent déjà. Ce risque n'est pas fantasmé puisque les policiers allemands en charge de la sécurité des convois ont obtenu, il y a plusieurs années, un droit d'alternance régulière pour ne pas être exposés trop longuement.

Comme l'a démontré Eric Guéret dans son documentaire « Déchets : le cauchemar du nucléaire », le plus grand problème du nucléaire civil, ce sont ces déchets que l'on tente de nous cacher.
Voir la bande-annonce du film :
www.youtube.com/watch?v=boTSyq_Xrzo

Sous couvert de risque terroriste, les trajets des transports de déchets radioactifs ne sont pas rendus publics, malgré des notifications obligatoires auprès de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) -mais peu respectées. Si Greenpeace arrive à simuler les trajets, on peut se demander pourquoi les terroristes n'arriveraient-ils pas à faire de même ?

Quelle politique européenne pour les déchets radioactifs ?

Aujourd'hui, quinze pays de l'Union européenne (UE) sur 27 sont dotés de centrales nucléaires mais il n'existe que quelques projets de centres de stockage définitif pour les catégories les plus dangereuses de déchets radioactifs.

Le 3 novembre, le commissaire européen à l'Energie a rendu publique la future directive européenne visant à mettre en place de nouvelles normes communautaires en matière de déchets radioactifs.

Après lecture, il s'avère que celle-ci n'est qu'un simple plaidoyer en faveur de la renaissance du nucléaire, visant à donner l'illusion que l'UE s'occupe enfin des déchets radioactifs et que ceux-ci ont bel et bien une « fin de vie » sécurisée.

Finalement les États membres auront une grande latitude concernant l'interprétation de ce qu'est un déchet radioactif et de ce qui ne l'est pas, et une grande majorité des déchets (issus de l'extraction des mines d'uranium, des activités militaires, etc.) ne tomberaient donc pas sous le coup de cette directive.

Parmi les loupés de ce projet de directive, on remarque aussi l'absence éloquente de la question de la participation publique au débat sur la gestion des déchets radioactifs. Pire, le mystère entourant la responsabilité financière n'est pas élucidé alors que certains pays ne savent toujours pas comment régler l'ardoise des déchets nucléaires.

Aucun consensus technique

La directive en négociation ne répond en rien aux inquiétudes des citoyens, comme le montre l'eurobaromètre sur la sécurité nucléaire.

Cette directive considère l'enfouissement en profondeur comme la meilleure option pour ces déchets radioactifs, alors qu'aucun consensus technique n'existe à l'heure actuelle.

Rappelons qu'en Allemagne, le site de stockage d'Asse a connu des infiltrations d'eau risquant la contamination de la nappe phréatique et rendant donc sa pérennité impossible. Ce sont 126 000 barils emmagasinés depuis trente ans qui vont devoir trouver un nouveau lieu de stockage pour un coût exorbitant… aux frais du contribuable.

Pendant ce temps, en France, l'État a encore repoussé la date de stockage des déchets de haute et moyenne activité à vie longue, et le site de stockage expérimental de Bure peine à se transformer en site permanent face à l'opposition de la population.

Michèle Rivasi
www.rue89.com/michele-rivasi/2010/11/05/combien-cotiserons-nous-pour-la-retraite-des-dechets-radioactifs-174687
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Lun 14 Fév - 17:41


EDF détecte une anomalie de sûreté dans la moitié de ses centrales nucléaires en France

SÉCURITÉ - Neuf centrales sur dix-neuf sont concernées...

EDF a décelé une anomalie dans la mesure du débit d'eau d'un système de sécurité de neuf centrales nucléaires en France pouvant avoir des conséquences sur la sûreté des installations, indique vendredi l'électricien dans une note publiée sur son site internet.

L'anomalie générique qui concerne tous les réacteurs de 900 mégawatts provient d'un manque de précision dans la mesure du débit du dispositif d'injection de sécurité. Ce dispositif qui se déclenche automatiquement en cas d'accident dans le circuit primaire permet d'injecter de l'eau massivement afin de refroidir le coeur du réacteur. L'incertitude dans la mesure est de l'ordre de 20%, écrit EDF, qui précise que, lors de la conception des centrales, l'incertitude de cette mesure n'était pas normalisée.

Niveau 1 sur 7 sur l'échelle des événements nucléaires

«Cet écart (...) a des conséquences potentielles sur la sûreté des installations des centrales concernées», peut-on lire dans la note. L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), a classé cette anomalie au niveau 1 de l'échelle internationale des événements nucléaires (Ines), qui culmine à sept. Dès le 1er semestre 2011, de nouveaux instruments utilisant une technique par ultra-son seront testés sur un des sites concernés.

La France, qui produit 74% de son électricité à partir de l'énergie nucléaire, possède 58 réacteurs répartis dans 19 centrales. Les centrales concernées sont celles du Blayais (Gironde), du Bugey (Ain), de Chinon (Indre et Loire), de Cruas (Ardèche), de Dampierre (Loiret), de Fessenheim (Haut-Rhin), de Gravelines (Nord), de Saint-Laurent (Loir-et-Cher) et de Tricastin (Drôme et Vaucluse).

http://fr.news.yahoo.com/82/20110211/tbs-edf-dcle-une-anomalie-dans-la-moiti-2c03cd1.html
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Dim 13 Mar - 14:49


Miyagi dans le nord du Japon, le 12 mars 2011 (© AFP Yomiuri Shimbun)

Japon : après le séisme et le tsunami, la catastrophe nucléaire

Explosion dans une centrale nucléaire japonaise
Une explosion et une fuite radioactive se sont produites samedi à la centrale nucléaire japonaise de Daiichi, où le toit d'un des réacteurs s'est effondré, au lendemain du séisme qui a fait au moins 1.300 morts dans le nord-est de l'archipel.
http://fr.news.yahoo.com/4/20110312/tts-japon-seisme-nucleaire-top-ca02f96.html

Japon : inquiétudes autour de deux centrales nucléaires
http://fr.news.yahoo.com/76/20110312/twl-japon-inquitudes-autour-de-deux-cent-1a8f422.html

Onze réacteurs nucléaires nippons arrêtés
Le séisme a affecté quatre centrales nucléaires comprenant onze réacteurs.
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2011/03/s%C3%A9isme-au-japon-11-r%C3%A9acteurs-nucl%C3%A9aires-arr%C3%AAt%C3%A9s.html
www.liberation.fr/sciences/01012325025-resistance-des-batiments-mesure-des-seismes-tsunami-des-infographies-pour-tout-comprendre
www.liberation.fr/monde/11011357-le-japon-secoue-par-un-violent-seisme



Un second réacteur nucléaire pourrait provoquer une explosion
www.liberation.fr/monde/01012325264-japon-un-second-reacteur-nucleaire-menace-d-exploser

Séisme au Japon : risque de catastrophe nucléaire
www.rue89.com/2011/03/11/seisme-au-japon-risque-de-catastrophe-nucleaire-194403

le Japon craint un accident nucléaire majeur
www.lexpress.fr/actualite/en-direct-le-japon-craint-un-accident-nucleaire-majeur_971515.html

Le Japon anticipe un choc économique de grande ampleur

Pertes humaines considérables, menace nucléaire, sécurité énergétique en péril, raffineries en feu, villes dévastées, infrastructures endommagées, télécommunications erratiques... Des usines qui ferment, aussi : Toyota contraint suspendre l’activité de ses 12 usines japonaises jusqu’à lundi; quatre usines Nissan mises à l’arrêt ; comme Honda, troisième constructeur national. Une filière énergétique nucléaire, qui produit jusqu’à 30% de l’électricité nationale, amputée de 11 de ses 50 réacteurs. La troisième économie du monde a durement souffert de ce 11 mars.

Pourquoi Capital Economics pense-t-il que le choc tombe mal ? «Parce que le Japon a déjà un déficit budgétaire de 10% et une population âgée», répond à Bloomberg l’économiste Nouriel Roubini. Il aurait pu aussi évoquer la dette déjà colossale du pays, estimée à 200% du PIB. Et qui a valu au Japon de voir sa note récemment abaissée par l’agence de notation financière Standard and Poor’s.
[…]
www.liberation.fr/economie/01012325241-le-japon-anticipe-un-choc-economique-de-grande-ampleur
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Dim 13 Mar - 14:58


Nucléaire : le Japon a joué à l'apprenti sorcier. Et la France ?

[Extraits] Alors que nous nous apprêtions à célébrer le vingt-cinquième anniversaire de Tchernobyl, et que l'opinion publique mondiale semblait oublier peu à peu cette catastrophe, le séisme du Japon a remis sur le tapis le risque technologique majeur que représente l'énergie nucléaire.

Les écologistes militent depuis de nombreuses années pour une sortie progressive du nucléaire, non seulement pour des raisons de sécurité liées à l'exploitation des centrales : le risque terroriste est bien réel et les travailleurs précaires de cette industrie en subissent les conséquences sanitaires.

Mais surtout du fait de l'irrésoluble gestion des déchets radioactifs, tant par le problème du stockage définitif des déchets que par les risques liés à leur utilisation à des fins terroristes. Le drame japonais confirme aussi un risque trop souvent sous-estimé voire caché : la vulnérabilité des centrales aux risques naturels. […]

Principal danger : la fusion du réacteur
c'est pour cette raison qu'une réaction de type Tchernobyl est envisageable. Si le cœur entre en fusion, il risque de faire fondre la cuve du réacteur. Contrairement à l'accident de Three Miles Island (où avait eu lieu une fusion partielle du cœur), dont l'enceinte de confinement était restée intacte et empêchait alors les fuites radioactives, le cas de Fukushima peut différer.

Si l'enceinte a été détruite par l'explosion, il n'y a plus de barrière au relâchement de particules radioactives.

les autorités japonaises préparent les mesures qui s'imposent, à savoir la distribution d'iodure de potassium aux habitants et leur éloignement des centrales (20 kilomètres selon les autorités).

Sachez-le, à défaut d'avoir de telles pastilles dans un cas similaire, vous pouvez aussi utiliser de l'eau iodée afin de saturer la thyroïde* en iode stable et éviter l'incorporation d'iode radioactif menant à un cancer de la thyroïde (un des symptômes principaux de l'après-Tchernobyl).

Les nuages radioactifs ne connaissent pas les frontières
la Criirad* a mis en alerte la vingtaine de balises situées sur le territoire français : dès que la moindre hausse des niveaux de radioactivité sera mesurée, les résultats seront diffusés immédiatement.

La France n'est pas à l'abri
Le risque existe vraiment selon le réseau Sortir du Nucléaire, qui avait révélé en 2003 que EDF avait falsifié les données sismologiques pour s'éviter des travaux onéreux, pourtant indispensables pour la sûreté nucléaire.

Les centrales de Chinon, Blayais, Saint-Laurent, Dampierre, Belleville, Civaux, Bugey et Fessenheim sont les plus en danger. D'ailleurs, Fessenheim est au centre de toutes les préoccupations depuis la décision de rallonger sa durée d'activité. Sur la base de ces informations, une seule décision s'impose : la fermeture définitive de la centrale de Fessenheim et la vérification des normes sismiques.

Sécheresses, inondations mettent en péril le refroidissement
Au niveau de l'UE, cet évènement au Japon est déjà pris au sérieux
Par ailleurs, les risques liés à l'exploitation des centrales vont aller croissant avec la multiplication des aléas climatiques extrêmes. Tant la sécheresse peut provoquer une diminution du débit des cours d'eau servant au refroidissement des réacteurs, tant les inondations peuvent aboutir à des épisodes critiques et donc difficilement contrôlables. Les épisodes caniculaires obligent souvent EDF à réduire l'activité des centrales, ce qui pousse alors la France à importer de l'énergie.

www.rue89.com/michele-rivasi/2011/03/13/nucleaire-le-japon-a-joue-a-lapprenti-sorcier-et-la-france-194652
www.criirad.org/

www.rue89.com/2011/03/13/des-milliers-de-morts-et-la-peur-dun-drame-nucleaire-au-japon-194403


*‘Le nuage de Tchernobyl, et mon cancer de la thyroïde’
Depuis 1986 on compte 3 fois plus de problèmes thyroïdiens en France.
www.lepost.fr/article/2011/03/13/2433126_nuage-mon-beau-nuage-dis-moi-si.html
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Lun 14 Mar - 15:47


Besson le traître : "Ce n'est pas une catastrophe nucléaire" clown
Lors d'une conférence de presse le samedi 12 mars après-midi, le ministre de l'Industrie, Éric Besson, a tenté de minimiser la gravité de la situation nucléaire au Japon, en indiquant qu'il ne s'agit pas à ses yeux d'une "catastrophe nucléaire" mais seulement d'un "accident grave".

Selon Henri Guaino, conseiller de Sarkozy, ce n’est pas grave, ça favorisera même Areva.

L'agence de sûreté nucléaire japonaise a déclaré qu'il y a une fusion partielle du coeur du réacteur nucléaire n°1 de la centrale de Fukushima Daiichi
Tepco n'arrive plus à refroidir le coeur du réacteur n°3 de la centrale de Fukushima Daiishi, aucun système de refroidissement n'étant plus opérationnel. L'exploitant s'apprête à relâcher de la vapeur radioactive dans l'environnement. La température et la pression augmentent dangereusement dans les cœurs des réacteurs 1, 2 et 4 de la centrale de Fukushima Daini.
Une aggravation de la catastrophe nucléaire est à craindre avec un nouveau risque d'explosion.

« Oser dire que les accidents nucléaires ont été pensés, intégrés dans la construction de nos centrales nucléaires françaises est scandaleux. C’est insultant », a commenté Eva Joly, en s’adressant à Éric Besson, ministre de l’Industrie et de l’Énergie.

Benoît Hamon, porte-parole du PS, ne se joint pas à l'appel des écologistes pour un référendum sur le nucléaire et s’oppose à une sortie rapide du nucléaire.

Les ingénieurs japonais s'alarment
Les ingénieurs japonais qui ont conçu la centrale accidentée dénoncent la communication de crise officielle qui se veut rassurante : l'incident est beaucoup plus grave que l'annoncent les autorités.
La centrale construite dans les années 70 était prévue pour une durée de vie de 40 ans. Elle aurait dû être mise hors service il y a deux ou trois ans.

Carte de France "Nucléaire : Danger permanent"
www.sortirdunucleaire.org/carte/

www.sortirdunucleaire.org/actualites/communiques/affiche.php?aff=767
www.lalsace.fr/actualite/2011/03/14/nucleaire-les-verts-repondent-vertement-a-eric-besson
www.lepost.fr/article/2011/03/14/2433646_un-accident-nucleaire-au-japon-pas-grave-ca-fera-favorisera-areva.html
www.lemonde.fr/politique/article/2011/03/14/hamon-ps-on-ne-peut-pas-sortir-du-nucleaire-du-jour-au-lendemain_1492692_823448.html

www.lepost.fr/article/2011/03/12/2432392_accident-nucleaire-de-fukushima-les-concepteurs-de-la-centrale-denoncent-la-communication-officielle.html
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Mar 15 Mar - 4:14



Pourquoi l'État français ne veut pas débattre du nucléaire

[...] Cette absence de débat étonne François de Rugy, député Europe Ecologie-Les Verts (EELV) : "Si les ministres étaient si sûrs de leurs convictions, ils n'auraient pas peur de les confronter. Or c'est tout le contraire, [...] la volonté du gouvernement est d'éviter tout débat".

Préserver les intérêts d'Areva

Pour Greenpeace, en réalité, le gouvernement doit gérer sa propre crise, celle de l'industrie nucléaire. En un nom, Areva. Sophia Majnoni, chargée de campagne pour Greenpeace, se dit scandalisée que la France cherche dans une situation pareille à défendre son fleuron industriel.

Elle rappelle qu'Eric Besson n'a pas hésité à faire la promotion du nucléaire ce lundi matin, sur France Inter, en racontant que "la facture énergétique française était 40% moins chère que celle de ses voisins européens grâce au nucléaire". Des arguments commerciaux qu'elle juge "indécents".

Il faut dire qu'Areva négocie actuellement avec l'Inde l'achat d'un EPR à Jaïtapur, une zone hautement sismique.
[…]
www.lexpress.fr/actualite/politique/pourquoi-l-etat-francais-ne-veut-pas-debattre-du-nucleaire_972010.html

Nucléaire, quelques repères
www.liberation.fr/monde/11011366-slideshow
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Mar 15 Mar - 22:23


Le taux de radioactivité autour de la centrale de Fukushima augmente vertigineusement
Le type de combustible présent dans le réacteur, du MOX, un hybride de plutonium et d'uranium, fabriqué par Areva, "entre plus facilement en fusion que les combustibles classiques".
www.lepost.fr/article/2011/03/15/2434699_risque-nucleaire-au-japon-pire-que-le-pire-des-scenarios.html

Au sud-ouest de l'archipel le volcan Shinmoedake s’est réveillé
http://fr.news.yahoo.com/63/20110315/tfr-japon-il-ne-manquait-plus-que-le-rve-019dcf9.html

L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo s'est effondré de 10,55 %
La panique qui a touché la Bourse de Tokyo mardi a gagné les places européennes, puis Wall Street, toutes en très forte chute.
www.lepoint.fr/economie/la-panique-s-empare-des-bourses-europeennes-et-de-wall-street-15-03-2011-1306506_28.php

Les radiations, quelle mesure pour quelle dangerosité ?
http://fr.news.yahoo.com/4/20110315/tts-japon-seisme-radiations-mesure-ca02f96.html

Vent de panique sur la côte ouest américaine
Les ports de Crescent City et de Santa Cruz sont détruits

Un mort et des millions de dollars de dommages en Californie. C'est la ruée sur l'iodure de potassium. En comprimés ou sous forme liquide, ce composé chimique est utilisé en cas de contamination radioactive pour prévenir les risques de cancer de la thyroïde (il sature celle-ci en iode non radioactive afin d'empêcher l'iode radioactive - l'iode 131 présente dans les réacteurs nucléaire - de s'y déposer).
Des membres de l'équipage d'un navire militaire venant de San Diego se sont trouvés exposés à un nuage radioactif ce week-end au Japon
www.liberation.fr/monde/01012325672-vents-de-panique-sur-la-cote-ouest-americaine

Pour Ségolène Royal, le débat sur le nucléaire est indécent !
www.lexpress.fr/actualite/politique/pour-royal-le-debat-sur-le-nucleaire-est-indecent_972318.html
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MessageSujet: Re: EPR, industrie nucléaire   Mer 16 Mar - 8:20


Les événements au fil des jours
Photos, décryptages et liens

Mardi 15 mars
La crise nucléaire s'est aggravée mardi au Japon avec deux nouvelles explosions et un incendie à la centrale atomique de Fukushima qui ont provoqué une hausse du niveau de radioactivité jusqu'à Tokyo, où un sentiment de panique commence à s'emparer de la population. Depuis le début de la catastrophe, 450.000 habitants ont été évacués du fait du séisme et du tsunami, et 80.000 autres à cause du risque nucléaire.

22h55 L’opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima annonce qu'un nouvel incendie s’est déclaré mercredi au réacteur 4, déjà touché la veille par une explosion qui a provoqué un premier incendie et endommagé le toit du bâtiment extérieur.
20h20 Jean-Luc Mélenchon, co-président du Parti de Gauche assure que «sortir du nucléaire est un impératif». Il estime que le tremblement de terre et l’accident nucléaire au Japon sont «un tournant dans l’histoire de notre humanité».
18h00 Bruxelles parle à présent «d'apocalypse», estimant que les autorités locales ont pratiquement perdu le contrôle de la situation dans la centrale de Fukushima.
14h30 Nouveau bilan officiel provisoire de la Police nationale : 3373 morts confirmés, 6746 disparus et 1897 blessés. Il s'agit du nombre de victimes identifiées à ce jour, mais les autorités s'attendent à ce que le bilan final dépasse les 10.000 morts, compte tenu du nombre de disparus.
www.liberation.fr/monde/01012325690-direct-japon-seisme-accident-nucleaire-fukushima

À lire sur Mediapart, une tribune publiée en 2007 par un sismologue japonais, Ishibashi Katsuhiko, qui alertait les autorités de son pays sur la «vulnérabilité fondamentale» aux séismes des centrales japonaises.

Japon : la catastrophe nucléaire avait été prévue
Dès 2006, le sismologue Ishibashi Katsuhiko s'inquiétait de la vulnérabilité des centrales nucléaires japonaises et claquait la porte d'un comité d'experts. Ses avertissements n'ont pas été entendus. Ils décrivent exactement ce qui est en train de se produire.
www.mediapart.fr/journal/international/150311/japon-la-catastrophe-nucleaire-avait-ete-prevue

Anne Lauvergeon, PDG d’Areva : « Pas de catastrophe nucléaire au Japon »
www.imagup.com/data/1114909153.html
www.boursorama.com/cours.phtml?symbole=1rPCEI


Villepin affirme que le gouvernement est «dans le déni» sur les questions de sécurité nucléaire.
www.liberation.fr/monde/01012325726-nucleaire-fillon-juge-lamentables-les-critiques-de-villepin

Sarkozy : «Pas question de sortir du nucléaire»
http://fr.news.yahoo.com/82/20110314/tfr-pas-question-de-sortir-du-nuclaire-s-4abdc0f.html

Le triomphalisme déplacé et l'incompétence de Sarkozy
www.sortirdunucleaire.org/actualites/communiques/affiche.php?aff=771
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