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 Vers une fin programmée des États ?

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Orwelle



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MessageSujet: Vers une fin programmée des États ?   Mar 5 Oct - 22:36


La réforme territoriale ou le retour de la France féodale
Par Philippe Baumel, élu régional PS

Le temps des fiefs et de la féodalité fera-t-il son grand retour grâce à la réforme des collectivités territoriales ? Selon Philippe Baumel, vice-président du Conseil régional Bourgogne, ce projet de loi pourrait en effet permettre aux futures métropoles d'imposer leur joug aux départements, aux régions et même à l'État.

[…] La réforme territoriale est, à bien des égards, une machine à casser la République et à briser l’unité civique du pays. Ce texte revient sur plusieurs siècles de construction de l’État et est une formidable machine à remonter le temps ! Au fil des articles qui composent ce requiem pour la République, se multiplient les innovations qui fleurent bon le Moyen Age, l’époque des provinces ou des principautés…

Ainsi en est-il des métropoles, ces mastodontes dont la principale caractéristique sera de briser net l’égalité des hommes et des territoires et de défaire un peu plus l’égalité entre les territoires. En ligne de mire ? Les départements et les régions mais aussi l’État qui sera réduit à une dimension résiduelle et autoritaire, celle de garroteur des collectivités locales ! Constituées sur la base d’un seuil démographique de 500 000 habitants, les métropoles sont la grande innovation sarkozyenne en matière territoriale mais, plus qu’une question de seuil, c’est une question de principe que soulève cette innovation institutionnelle.

Assez curieusement le premier point de l’article consacré aux relations métropole-région est ainsi rédigé : « La métropole exerce de plein droit à l’intérieur de son périmètre, en lieu et place de la régions, les compétences relatives à la promotion à l’étranger du territoire et de ses activités économiques ». Les métropoles vont donc entrer en compétition directe avec les régions sur le plan économique, y compris sur le plan international.

Pour mieux les affaiblir, on va d’ailleurs permettre l’établissement de conventions permettant d’exercer des compétences régionales en lieu et place de la région dans une série de domaines comme les lycées ou le développement économique. [...] Entre les lycées ruraux et les lycées des cœurs d’agglomération, les inégalités vont exploser. En matière économique, la puissance de ces nouvelles grandes féodalités réduira à peu de chose la capacité d’action des Conseil régionaux cantonnés à un rôle de supplétifs des métropoles…

Pis, mentionne le texte, « l’État peut transférer aux métropoles qui en font la demande la propriété, l’aménagement, l’entretien et la gestion de grands équipements et infrastructures. Ces transferts sont effectués à titre gratuit et ne donnent lieu au paiement d’aucune indemnité, droit, taxe, salaire ou honoraire ». Méticuleusement l’État organise son propre dépérissement !

Quant aux autres collectivités, elles vont vite être dépecées au profit de ces nouvelles entités. Les intercommunalités présentes sur le territoire des métropoles disparaîtront et, « de plein droit », la métropole sera substituée aux communes membres, au département, à la région. Pour être plus sûr que la féodalisation du pays est en marche, on a introduit une possibilité de discontinuité territoriale ! […]

Projetons-nous donc en Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Qui ne voit que la tentation des métropoles régionales (de Nice avec Monsieur Estrosi à Marseille avec Monsieur Gaudin) sera de se soustraire à la nécessaire solidarité avec les zones les moins riches de cette région. Ce projet de loi apparaît en fait en un blanc-seing donné à la volonté de sécession du littoral. Le Président du Conseil général Alpes Maritimes, Monsieur Ciotti, se comporte d’ailleurs comme un syndic de liquidation de sa propre collectivité dont il a pris la tête pour mieux en faire la laboratoire de cette réforme. En tant qu’élu bourguignon, que je n’aimerais pas être dans la situation d’un élu du haut Var que ses voisins de Nice, de Cannes ou Marseille rêvent de laisser sur le bord de la route…

À ceux qui craignent une Europe des régions, on peut maintenant opposer un démenti catégorique, non pour les rassurer mais pour les inquiéter davantage. La réforme vise à bâtir la France des baronnies et des comtés, des fiefs et des féodalités. Ni plus ni moins. On nous vante la fin du millefeuille administratif, on se retrouve dans la France de l’An Mil !
www.marianne2.fr/La-reforme-territoriale-ou-le-retour-de-la-France-feodale_a198205.html

L'an mille et les effets de l'insécurité
En France, le transfert de l'autorité publique entre les mains des châtelains se poursuit, sans qu'il soit possible d'affirmer que cette anarchie féodale ait été le tombeau du pouvoir ou, au contraire, son plus efficace refuge.
La multiplication des fidélités vassaliques devenues concurrentes jette les nobles dans d'interminables conflits qui accroissent l'insécurité de populations
www.memo.fr/article.asp?ID=MOY_HMA_003

Suppression de la taxe professionnelle : un plan réfléchi
La suppression de la taxe professionnelle, loin d’être une annonce irréfléchie, fait partie d’un projet global visant à rétablir une tutelle sur les collectivités, les asphyxier financièrement, réduire le service rendu et le soustraire au contrôle démocratique.
http://sarko-verdose.bbactif.com/politique-social-f1/supprimer-la-taxe-professionnelle-n-a-pas-que-des-inconvenients-t308.htm

Plan logique de la part d’un communautariste, ou diviseur de communautés, à la solde des grands capitalistes.
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Vers une fin programmée des États ?   Mar 5 Oct - 22:43



1er janvier 2009
Suppression du département sur les plaques minéralogiques

La réforme des plaques d'immatriculation sera mise en place à partir du 1er janvier 2009. Le numéro du département disparaîtra sur les automobiles, à la faveur d'une plaque plus anonyme que les véhicules pourront conserver durant toute leur existence. Un collectif parlementaire est parti en croisade contre cette mesure, au nom de l'identité des départements.

"Les Français tiennent aux départements créés pendant la Révolution. La IIIe République a renforcé cet attachement, notamment en faisant apprendre aux écoliers les numéros des départements. Le rapport Mauroy sur l'avenir de la décentralisation avait bien montré en 2000 ce lien très supérieur à celui pour la région, perçue comme éloignée et technocratique", confirme l'universitaire Pierre Allorant. Pour lui, supprimer la plaque départementale revient à "brouiller un repère de l'identité au moment où la mondialisation est particulièrement anxiogène".
http://archive.autonews.fr/fr/cmc/dossiers/200817/plaques-d-immatriculation--la-guerre-est-declaree_52002.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Plaque_d%27immatriculation_fran%C3%A7aise


JO DU 17 FÉVRIER 2010 :
LA SUPPRESSION DES DÉPARTEMENTS


Le décret du 16 février 2010 (présenté au conseil des ministres le même jour) relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les départements officialise la régionalisation totale de l’État.

Les pleins pouvoirs confiés aux préfets de région officialisent la régionalisation de l'État : un ministère ne peut plus compter sur des services territoriaux pour mettre en œuvre ses missions.

Les réductions d'effectifs sont imputées en priorité sur les services départementaux par chaque ministère (le « cadre de l’action territoriale de l’État est régionalisé») et aussi par chaque préfet de région selon un redéploiement des effectifs et des mutualisations de moyens départementaux vers l’échelon régional.

Les préfets de département sont désormais des «sous préfets de région», heureux propriétaires d’une petite administration peau de chagrin réduisant ses effectifs des deux tiers d’ici 2013.

Ce décret accélère donc la suppression du Département et poursuit le retrait des services de l'État de ce niveau territorial.

La publication conjointe au journal officiel du 17 février de ce décret et de la loi organisant la concomitance des renouvellements des conseils généraux et régionaux est significative de l’objectif du gouvernement : en faisant quitter le Département aux services de l’État, le gouvernement préfigure la réforme qu’il compte imposer cette année aux collectivités territoriales ! (...)
www.force-ouvriere.fr/page_principal/communique/index.asp?lk=c&id=1780
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MessageSujet: Re: Vers une fin programmée des États ?   Mar 5 Oct - 22:53


L’Eurodistrict catalan transfrontalier

Morcellement des frontières
Émergence des régions transfrontalières

La coopération transfrontalière se développe sur le littoral méditerranéen entre le département des Pyrénées-Orientales et la communauté autonome de Catalogne, avec la constitution d'un "Eurodistrict catalan transfrontalier".

Cet espace transfrontalier est un territoire de plus d’un million d’habitants qui s’étend sur 10 000 km2, du Département des Pyrénées-Orientales côté français (Catalogne Nord) à la Région de Gérone en Espagne (Catalogne Sud). Il comprend 453 communes et 13 régions historiques.

L'Eurodistrict, créé pour rendre la frontière plus perméable et dynamiser les relations au sein du territoire transfrontalier, devrait disposer d'une existence légale et financière d'ici la fin de l'année 2009/début 2010 : les partenaires de deux côtés de la frontière travaillent en effet actuellement, avec le soutien de la Mission Opérationnelle Transfrontalière, à la création d'un Groupement européen de coopération territoriale (GECT) (nouvel outil européen de la coopération territoriale).
www.espaces-transfrontaliers.org/affiche_terri.php?affiche=territoire/terri_doc_fr_esp.html

Les grandes villes s’associent et contournent les États

Par exemple, celles qui appartiennent à l’association internationale des maires francophones (AIMF).

Le Bureau de l'AIMF se réunira à Liège le 26 mars 2010.
Cette réunion sera précédée, le 25 mars, d'un séminaire de réflexion et de dialogue sur le rôle des autorités locales dans la politique de coopération européenne. Ce séminaire mettra en présence maires, experts territoriaux et représentants de l'Union européenne. Il permettra notamment de définir les recommandations des élus francophones dans le cadre du processus de Palerme 2, initié par l'Union européenne pour réfléchir aux modalités de son aide aux collectivités locales.

L'AIMF a lancé, début 2010, les opérations de modernisation des services financiers des villes de Banfora, Koudougou et Tenkodogo, au Burkina Faso.

En marge de la Conférence ministérielle préparatoire à la reconstruction d'Haïti tenue à Montréal le 25 janvier, Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) et l'AIMF ont présenté une Déclaration d'appui aux efforts de reconstruction des villes haïtiennes.
[...]
www.aimf.asso.fr/default.asp?id=44
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MessageSujet: Re: Vers une fin programmée des États ?   Mar 5 Oct - 23:02


Le Traité de Lisbonne est un cheval de Troie

L’arrêt de la Cour constitutionnelle allemande sur le Traité de Lisbonne clarifie le débat juridique. Les magistrats ne se sont pas contentés de noter que ce nouveau texte impliquait des abandons de souveraineté —ce qui est une tautologie— , elle a établi que sa philosophie est incompatible avec les principes démocratiques. En conséquence, elle a ordonné que sa ratification soit bordée par la réaffirmation de principes supérieurs par le Parlement allemand. Mais d’autres États n’ont pas eu la même sagesse.

Sans démocratie, il n’y a pas d’État de droit
Malheureusement, nous vivons à une époque où le droit est bafoué en permanence. Les belles paroles, sinon les mensonges sont à l’ordre du jour. C’est ainsi que l’engagement des soldats allemands en Afghanistan n’est pas, selon l’interprétation du gouvernement, un engagement militaire, alors que c’est bien le cas.
www.voltairenet.org/article161475.html
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MessageSujet: Re: Vers une fin programmée des États ?   Mar 5 Oct - 23:06


Grand Marché Transatlantique

Les représentants de l'UMP, du PS, du Modem et des Verts ont permis au Parlement européen de voter cet accord le 26 mars 2009. Il sera effectif en 2015 et mettra l'Union Européenne sous la coupe des États-Unis.

Mais c'est dès 2010 que ce vaste Marché sera effectif pour ce qui concerne les services financiers et les marchés de capitaux. Ce partenariat doit toucher des domaines tels que : « les services financiers, les marchés des capitaux, l'aéronautique, l'économie digitale (vie privée, sécurité, droits de propriété intellectuelle), la politique de concurrence et la coopération en matière de régulation ». Il vise à « instaurer la libre circulation des marchandises, des capitaux, des services et des personnes ». Il doit prendre effet dès que le « traité de Lisbonne sera définitivement adopté ».

Cette nouvelle résolution atlantiste a été adoptée avec 154 voix pour, 2 contre, et une abstention.
Les députés européens PS et Verts ont massivement voté pour, dont Benoît Hamon, Harlem Désir et les députés du sud-ouest Françoise Castex, Gilles Savary et Béatrice Patrie. De même que le Vert Gérard Onesta. Quant à Kader Arif, il était absent lors du vote.
La seule députée socialiste française à ne pas voter pour a choisi de s’abstenir. Il s’agit de Marie-Noëlle Lienemann, député sortante non reconduite par son parti.
Les Verts sont malheureusement favorables à la déréglementation voulue par l'OMC.
www.alterinfo.net/Un-nouvel-ordre-politique-Le-futur-grand-marche-transatlantique_a29499.html
http://lobbying.typepad.fr/lamerique_a_bruxelles/2007/04/j6_pour_le_gran.html
http://cozop.com/er/avant_2015_le_grand_marche_transatlantique_sans_entraves


L’importance des échanges européens avec les États-Unis suffit-elle à justifier un partenariat aussi privilégié que la création d’une zone de libre-échange et d’un marché commun ?

Selon les propres données de la Direction générale du Commerce de la Commission européenne, depuis 2003 la Chine est le deuxième partenaire commercial de l’Europe, la Russie est notre troisième partenaire commercial depuis 2005 (étant 4e en 2004 et 5e en 2003).
La croissance du commerce avec ces deux pays légitimerait-elle que nous nous engagions dans un processus similaire à celui engagé avec les Etats-Unis avec eux ?

Ces chiffres montrent que la finalité du GMT est en réalité de donner corps à la solidarité civilisationnelle entre l’Europe et les États-Unis, dont Huntington estime qu’elle est indispensable pour rétablir la prééminence menacée de l’Empire américain.


Outre ce changement de nature du projet européen, le Grand marché transatlantique représenterait une libéralisation sans précédent de nos échanges commerciaux.

La suppression des «nombreuses barrières non tarifaires [trouvant] leur source dans des actes des organes législatifs visant à servir des finalités sociales, sanitaires, culturelles ou environnementales» qu’évoque le Parlement européen dans sa résolution du 8 mai 2008, pourrait par exemple justifier le droit pour des entreprises privées américaines, très présentes dans le domaine de la santé ou de l’éducation, de concurrencer les systèmes publics en Europe.

Elle conduirait également à un alignement de nos modèles agricoles et interdirait par exemple également les restrictions d’importation de boeuf aux hormones.

http://lasuzepartidegauche.unblog.fr/files/2009/05/brochgmt.pdf
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MessageSujet: Re: Vers une fin programmée des États ?   Mar 5 Oct - 23:56


L’Union européenne, composante d’un vaste programme

Avec la ratification du Traité de Lisbonne par les 27 Etats européens, l’élection d’Herman van Rompuy à la présidence du Conseil européen et de Catherine Ashton comme Haut-représentant de l’Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, le 19 novembre 2009, marque un tournant décisif dans les ambitions mondialistes.

En fait, les élites européistes soutenues par l’oligarchie financière avancent en liaison et en communion d’esprit avec toutes les autres formes d’unions régionales en cours d’élaboration sur la planète.

En effet, l’Union européenne n’est qu’une composante d’un vaste programme conduisant à l’émergence de blocs continentaux dotés chacun d’une monnaie, d’une citoyenneté, d’un parlement unique, etc. ; l’ensemble de ces blocs étant appelé à constituer une gouvernance mondiale.

Nous pouvons relever les unions régionales suivantes en formation :
- La Communauté Economique Eurasiatique (CEEA ou Eurasec pour Eurasian Economic Community)
- L’Union des nations sud-américaines (UNASUR)
- Le Système d’intégration centre-américain (SICA)
- L’Union Africaine» (UA) et le «Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique» (NEPAD)
- Le Conseil de coopération du Golfe (Golf cooperation council, GCC)
- L'ASEAN. Depuis le 1er janvier 2010, la Chine et l’Asean (sigle anglais pour « Association des nations du Sud-Est asiatique) ont lancé la plus grande zone de libre-échange au monde, à laquelle se sont joints la Corée, le Japon, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
- Une union Nord-américaine a été lancée en mars 2005 au Texas (Waco) entre les chefs d’Etat états-unien, canadien et mexicain dans le cadre du PSP (Partenariat pour la Sécurité et la prospérité)
- Enfin, le bloc euro-atlantique unifié politique, économique et militaire que le Parlement européen a adopté par une résolution du 26 mars 2009, traitant de «l’état des relations transatlantiques après les élections qui ont eu lieu aux États-Unis».

Cette liste ne serait pas complète sans évoquer un événement majeur passé sous silence par la presse française. En effet, lors du sommet de l’Aquila en Italie (8-10 juillet 2009), où les chefs d’État ont traité divers dossiers (crise économique, climat, …), le président russe Medvedev s’est plu à présenter un prototype de monnaie mondiale sous la forme d’une pièce fabriquée en Belgique sur laquelle était gravée en anglais «unité dans la diversité» .

Cette présentation constitue un tournant majeur. Pour la première fois, un chef d’État a présenté un exemplaire d’une monnaie en mesure d’être la référence unique de l’humanité toute entière.
www.voltairenet.org/article164176.html

2009 : première année de la gouvernance mondiale

Le premier président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a déclaré :
« 2009 est aussi la première année de la gouvernance mondiale, avec la création du G20 en plein milieu de la crise financière mondiale. Le conférence sur le climat à Copenhague est un autre pas fait vers une gouvernance mondiale de notre planète ».

Van Rompuy a été auditionné par le Groupe Bilderberg le 15 Novembre à Hertoginnedal, Bruxelles, juste avant la désignation du premier "président de l’UE". Au cours de ce dîner, il a rencontré les membres du haut comité de direction de ce Groupe et il a fait un discours annonçant la création de nouvelles taxes directement versées à l’UE , dont une taxe sur les vols aériens, un taxe sur les carburants et une TVA européenne, toutes formant une taxe unique allant directement dans les coffres de Bruxelles.

« Nous devons examiner sérieusement la possibilité de collecter des taxes au niveau européen, et pour la première fois les grands pays de l’Union sont ouverts à cela » a dit Van Rompuy, selon ce qu’a rapporté le journal hollandais, De Tüd.

Selon l’article du Tüd, Van Rompuy a eu des discussions avec le président du Groupe Bilderberg, Etienne Davignon, qui en début d’année s’était vanté dans l’ EU Observer que le Groupe Bilderberg était à l’origine de la création de la monnaie unique européenne, l’Euro, dans les années 50.
http://fonzibrain.wordpress.com/2009/11/22/van-rompuy-auditionne-par-les-bilderberg-un-serviteur-zele-au-service-des-malsains/
http://lesdernieresnouvellesdumonde.blogspot.com/2009/11/le-groupe-biderberg-installe-herman-van.html


«On ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial et personne, je dis bien personne ne pourra s'y opposer»
Sarkozy, le 16 janvier 2009.

www.lepost.fr/article/2010/05/07/2064740_nicolas-sarkozy-nagy-bocsa-on-ira-ensemble-vers-ce-nouvel-ordre-mondial-et-personne-je-dis-bien-personne-ne-pourra-s-y-opposer.html

Au service de qui, Bilderberg, la Trilatérale, Council on Foreign Relations (CFR) sont-ils ?
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MessageSujet: Re: Vers une fin programmée des États ?   Mer 6 Oct - 0:15


LA MARCHE IRRÉSISTIBLE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL

Cet ouvrage de Pierre Hillard fait un point sur les avancées du front mondialiste dans le monde.

Les fondamentaux sont exposés : la création du CFR par le colonel House avec le soutien des Rockefeller, le développement du lien de sujétion de l'Europe sous l'autorité des États-Unis, l'organisation enfin du vieux continent en tête de pont de la soumission du reste du monde.

Est ensuite évoquée l'offensive de dislocation des États de l'Europe en régions linguistiques : en Belgique, avec la menace de l'indépendance de la Flandre, en Espagne quand l'Union soutient la régionalisation de la Catalogne et du Pays basque face à Madrid, en France, même, lorsque Bruxelles soustrait l'Alsace à l'autorité de Paris et l'associe à une région allemande. Parler d'une Europe réduite à l'état de multiples Kosovo juxtaposés ne relève pas de la paranoïa.

Seule l'Allemagne échappe à cette dislocation organisée. Elle se renforce même, sur la base de sa langue et grâce à sa puissance économique, pour constituer une entité cohérente. Si rien n'est fait pour l'arrêter, dans vingt ans, voire avant, elle dominera sans difficulté sur un patchwork d'entités territoriales trop faibles pour s'opposer à sa puissance.
En clair, elle sera le gauleiter parfait de l'Europe au service d'un gouvernement mondial.
www.recherches-sur-le-terrorisme.com/Documentsterrorisme/nouvel-ordre-mondial.html

Pour Pierre Hillard, le but de l'Union Européenne n'est pas la création d'une Europe Unie mais d'un bloc euro-atlantique avec les États-Unis incluant le Canada et le Mexique (Union Nord-américaine).
http://pull-marron.com/post/2009/02/06/Pierre-hillard-Vers-un-gouvernement-mondial

Entretien vidéo avec Pierre Hillard cyclops
http://video.google.com/videoplay?docid=-1590349746148192100


L’affaire Swift
Progressivement, l’Union transforme sa propre législation, afin de permettre au droit états-unien de s’appliquer directement sur son territoire. Chaque nouvel accord constitue un nouvel abandon de souveraineté des pays membres de l’Union européenne. Le texte qui vient d’être signé entre l’UE et les USA, en matière de saisie des données financières, en est un exemple éclairant.
www.voltairenet.org/article163287.html
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MessageSujet: Re: Vers une fin programmée des États ?   Mer 6 Oct - 0:45


Un nouvel ordre mondial sous le signe des multinationales

Croyant que le suffrage universel représente l’arme décisive pour changer le cours des choses, les Français ignorent en fait que les véritables acteurs de la vie politique et économique se trouvent au sein de «centres de réflexion» nourris par des multinationales. Des groupes ultra puissants comme le Bilderberg, le Lucis Trust, le Council on Foreign Relations (le CFR pour les Etats-Unis concernant la politique étrangère), l’European Council on Foreign Relations (l’ECFR pour l’Union européenne), la Fondation Bertelsmann pour ne citer que ces cas représentent les relais du pouvoir mondial en gestation.

Créée en 1973 par Zbigniew Brzezinski (conseiller du président Obama) et David Rockefeller (ancien président du CFR pour ne citer que ce cas), la Trilatérale est constituée de trois entités : l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon. L’objectif de la Trilatérale comme l’affirme Brzezinski dans un article du Figaro est de permettre aux États de «faire face à des problèmes de plus en plus partagés – financiers, économiques et stratégiques – et qu’ils sont de moins en moins en mesure de régler, sans au moins se concerter plus étroitement dans leur propre intérêt et dans celui du reste du monde (…)».

En fait, la Trilatérale œuvre en faveur d’une gouvernance mondiale en procédant par étapes. Ainsi, l’une d’entre elles consiste à créer un bloc euro-atlantique unifié dans les domaines politiques, économiques et militaires. Les personnes clefs à la tête de cet institut le confirment aisément. Le président de la Trilatérale Europe est l’Irlandais Peter Sutherland. Outre son passage à la tête de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce), il est aussi le président européen d’un institut euro-américain ultra puissant oeuvrant en faveur d’une Union atlantique : le TPN (Transatlantic Policy Network, réseau politique transatlantique). Ce TPN soutenu par les grandes multinationales (Boeing, Michelin, Coca-Cola, Bertelsmann, Nestley, Microsoft, etc.) a affiché clairement ses objectifs : la création d’un seul bloc atlantique à l’horizon 2015.

Dans ce travail de fond, la Trilatérale ne laisse rien au hasard. En effet, lors des travaux Giscard en 2003/2004 en faveur d’une constitution européenne, le véritable meneur fut l’Anglais Lord Kerr of Kinlochard, membre de la Trilatérale Europe.

Ces informations soulignent l’importance de la Trilatérale. Son action doit être dénoncée car elle participe à la formation d’une gouvernance mondiale destructrice des nations et des traditions.

Pierre Hillard, historien de formation, diplômé de science politique et d’études stratégiques, spécialiste de l’Allemagne, des affaires européennes et de la question des minorités.
20 mai 2009
www.vigile.net/La-Trilaterale-est-au-service-du
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MessageSujet: DSK et Lamy, membres du Parti Socialiste   Sam 15 Jan - 1:45


Les mondialisateurs veulent utiliser leurs réseaux omniprésents pour imposer l'idée que la crise systémique vient des gouvernements, afin de permettre aux institutions supranationales de confisquer le pouvoir aux représentants des peuples.


Quand les mondialisateurs s’en vont en guerre...

Le 8 décembre 2010, au Palais des Nations de Genève, à l’occasion d’un débat intitulé “L’impact de la crise financière sur la gouvernance économique mondiale ”*, devant l’élite acquise à la nécessité des méfaits de la mondialisation, Dominique Strauss-Kahn et Pascal Lamy ont procédé à une importante mise à jour de la vulgate à répandre parmi les médias et les classes dirigeantes, puis à servir aux peuples.

DSK : « si le choix est fait d’un nouveau modèle de croissance, alors il impose un nouveau modèle de gouvernance, c’est-à-dire qu’il impose de reconnaître que, certes les entreprises sont devenues, pour certaines d’entre elles, à la taille de la planète, il faut que l’expression publique, la force de la démocratie, la traduction de la volonté des peuples, puissent se faire aussi à l’échelle de la planète et c’est bien à ce moment-là, de gouvernance économique et financière mondiale dont nous avons besoin. » (sic)

Lamy : « La globalisation ne peut être maîtrisée que si l’interdépendance est reconnue comme posant des limites à l’autonomie et à la souveraineté des nations. »

Décodage d’extraits du discours de Dominique Strauss-Kahn, Directeur général du FMI, et du discours de Pascal Lamy, Directeur général de l’OMC.
[…]
www.comite-valmy.org/spip.php?article1068
www.decapactu.com/spip/article.php3?id_article=564
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MessageSujet: Re: Vers une fin programmée des États ?   Dim 8 Mai - 16:25


Fiction*

Réforme des collectivités
Fusion du Haut-Rhin et du Bas-Rhin pour la création d’un conseil d’Alsace

Philippe Richert, ministre UMP chargé des collectivités territoriales et président du conseil régional d'Alsace, est intervenu après les cinq assemblées générales. Il a rappelé son attachement à un conseil d'Alsace unique, issu de la fusion des conseils généraux du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et du conseil régional. « Le couple "commune-intercommunalité" aura toute son importance et des pouvoirs renforcés, les conseillers intercommunaux seront élus (ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, ...
http://sitemap.dna.fr/articles/201105/08/reforme-des-collectivites,bas-rhin,000004009.php
*http://lapinnoir.homeoftom.com/2007/03/24/der-grande-alsace/

Justin Vogel, chantre du bilinguisme, au nom de l’identité de l’Alsace, a appelé les Alsaciens à « avoir de l’audace ».
www.lalsace.fr/actualite/2011/05/08/a-l-issue-de-la-session-qui-a-dure-pile-2-h-06-la-duree-de-l-emission-de-france-3-alsace-philippe
http://leprojetdemocratesaintlouis.unblog.fr/2011/02/02/projet-de-fusion-des-departements-du-haut-rhin-du-bas-rhin-et-de-la-region-alsace/


Contournement des parlements nationaux

Vote de 3 résolutions sur le marché unique au Parlement européen
La Commission européenne veut assurer la relance du marché unique. En cas de réticence des Parlements nationaux, ils seront contournés
. Par l'action directe des collectivités territoriales : la résolution "propose la mise en place d'un "pacte territorial des collectivités locales et région ales concernant la stratégie Europe 2020" "
. Par "l'utilisation de règlements au lieu de directives" qui évite la transposition des Parlements nationaux et donc l'expression de leurs désaccords éventuels.
www.jean-luc-melenchon.fr/en-seance-au-parlement-europeen/4-7-avril-2011/#d11

Disparition des départements, création de régions transfontalières, contournement des États = fin de la souveraineté nationale.
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MessageSujet: Re: Vers une fin programmée des États ?   Sam 16 Mar - 17:16



Le référendum alsacien, pourquoi non ?

La région Alsace a déjà obtenu de négocier directement avec Bruxelles les attributions de fonds européens.
Cette réforme peut donc être comprise comme un petit pas de plus vers une indépendance, ou une forte autonomie, comme en Catalogne.

Même chose avec la scission du département du Rhône et la constitution de Lyon en "métropole européenne", on a l'impression qu'il s'agit, pour les détenteurs du pouvoir parisien, de cajoler quelques féodaux en leur donnant des miettes de la république française en cours de démantèlement (belle phrase de Philippe Richert, président du Conseil Régional d'Alsace : "Paris nous laisse plutôt faire. À nous d'y aller". Paris, en effet, ne sait plus faire que cela : laisser faire.)

On aboutit à la constitution de satrapies locales, où l'arbitraire est bien pire que celui de la république honnie (par les régionalistes les plus virulents).
Il faut avoir connu le pouvoir de Georges Frêche, Septiman le terrible, pour savoir ce que cela peut recouvrir de porte ouverte au pouvoir personnel le plus abrupt.

La réforme est, par exemple, censée simplifier les collectivités alsaciennes.

En réalité, comme le montre le blog de Mathieu Lavarenne*, la simplification est en réalité complexification, tant il a fallu concilier les intérêts des baronnets locaux - cf. schéma ci-dessus, recopié sur le site que les lecteurs intéressés liront plus avant. On remarque que les départements sont transformés en conférences départementales et que le paysage final n'a pas l'air plus simple que le précédent...

Il y a même une nouvelle version et des complications, puisque Hollande** a annoncé à Strasbourg que la ville allait être dotée d'un statut de "métropole européenne".


Les autonomistes les plus radicaux salivent déjà en Alsace. L'association Unsri Heimet prépare déjà l'absorption de l'Allemagne par l'Alsace : " le destin de notre petit pays [...] est européen, tourné durablement vers l'autre rive du Rhin et non derrière les Vosges".
[...]

8 mars 2013
http://comite-pour-une-nouvelle-resistance.over-blog.com/article-le-referendum-alsacien-pourquoi-non-115992366.html
* http://referendum.alsace.over-blog.com/article-conseil-unique-ou-collectivite-territoriale-d-alsace-114176349.html
** http://www.lalsace.fr/actualite/2013/02/15/fusion-des-collectivites-d-alsace-la-campagne-du-referendum-est-lancee

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Orwelle



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MessageSujet: Re: Vers une fin programmée des États ?   Sam 16 Mar - 17:28



France Inter toujours dans la désinformation
Le journaliste Nasser Madji amalgame le non du FN et du FdG pour agiter un épouvantail au service du « oui ». Et au service d’Ayrault et du PS. [...]

Il lui faut pour cela évacuer du tableau tout ce qui ne colle pas avec sa thèse, sans crainte de cacher les faits et déformer les propos. Jugez-en. Toutes les informations qui vont suivre sont accessibles sans sortir de son fauteuil, par Internet. Elles sont donc à la disposition des journalistes assis comme couchés. Et j’ai signalé chacun de ses points à Nasser Madji pour alléger son harassant travail.

D’abord, les auditeurs d’Inter n’auront pas le droit de savoir que les élus FN se sont prononcés à l’unanimité pour le « oui » lors du Congrès d’Alsace qui décida le referendum le 24 novembre 2012. Pas une voix d’extrême-droite n’a alors manqué pour la Collectivité Territoriale d’Alsace. Un détail ! C’est ensuite que la direction nationale du FN a exigé qu’ils reviennent sur leur vote et se prononcent pour le « non ». Cela mériterait une enquête pour en savoir plus. C’est ce qu’a fait un journaliste authentique pour La Croix*. Quoi qu’il en soit, ce virage sur l’aile se fait dans la plus grande confusion et on ne sait pas dans quel mesure le FN alsacien suivra sur le terrain la consigne de Le Pen. Le site Rue 89 écrivait ceci en janvier : « Les élus du Front National n’ont pas non plus trouvé de position commune. Les militants seront interrogés afin de savoir dans quel camp fera campagne le FN alsacien. Trois élus FN ont voté contre, deux se sont abstenus vendredi. Leur chef de file, Patrick Binder, a envoyé cinq lettres remplies de suggestions à Philippe Richert : « Nous ne pouvons pas choisir en l’état. Il fallait, comme je vous l’avais écrit, commander un audit des services publics des collectivités, afin de mieux connaître ce que pourrait être la future collectivité. On aurait pu aussi créer un site web, doté d’un forum, où les Alsaciens auraient pu débattre, poser des questions et soumettre des idées. » » Il manquait un audit et un site web… admirez ces opposants en peau de lapin !

Quant au prétendu jacobinisme du FN, Madji se moque du monde. Binder déclare par exemple pour justifier son passage du « oui » à l’abstention puis au « non » : « C’est dommage, parce que je suis favorable à une province d’Alsace, mais sur des bases saines. Or là, ça s’est fait sans consulter le peuple alsacien dans une incohérence totale. » (à lire ici). Pour Binder il y a un « peuple alsacien » qui devrait disposer d’une « province d’Alsace ».
Un minimum de bonne foi suffit pour comprendre qu’il s’agit d’une divergence fondamentale avec nous. Le FN est un parti ethniciste. C’est précisément ce qui permet de comprendre ses volte-faces et ses divisions internes. Les ethnicistes alsaciens se sont prononcés pour le « oui » parce qu’ils sont favorables à l’affirmation d’un peuple alsacien. Les ethnicistes français cherchent depuis à imposer le « non ». Quand ils parlent de l’Alsace française, c’est au nom d’un peuple français vu comme une unité ethnique.
Pour nous, à l’inverse, la France n’est pas une nation ethnique. Le peuple français est un peuple politique. Ceux qui le composent sont venus de partout. La France est une construction politique : c’est l’espace où se définit et où s’applique une même loi, décidée par tous et qui s’applique à tous. C’est pourquoi le peuple français comme la République elle-même sont indivisibles. Et c’est pourquoi nous nous opposons depuis la première heure au projet de Collectivité Territoriale d’Alsace, à la différence du FN.

Autre omission volontaire de Madji : au-delà même des cadres FN locaux, l’autre mouvance de l’extrême-droite alsacienne mène campagne pour le « oui ». C’est notamment le cas d’Alsace d’Abord qui dispose de plusieurs élus. Ce mouvement dénonce le recadrage du FN par Paris et écrit sur son blog : « il appartient aux Alsaciens, de voter « unis face à Paris » et aux partis parisiens. Il appartient aux Alsaciens, tentés un temps par le vote FN, de comprendre que la défense de l’identité alsacienne ne passe pas par le FN. » L’extrême-droite alsacienne est donc profondément divisée. Et une bonne partie d’entre elle fait campagne pour le « oui » aux côtés de l’UMP.

On continue ? Le débat sur le statut de l’Alsace ne date pas d’aujourd’hui. Il s’était déjà posé à l’occasion du concordat. Quels étaient les camps en présence ? Contre le concordat, on trouvait… le PG, parti laïque. Pour le concordat : l’UMP, François Hollande qui a même proposé de l’inscrire dans la constitution et Marine Le Pen au nom des « racines chrétiennes de la France », c’est-à-dire toujours la même conception ethniciste de l’identité nationale. Nous avions là encore une vision diamétralement opposée à celle du FN. Et si Nasser Madji est obsédé par les points communs, suivant la pensée marabout-d’ficelle, c’est entre l’UMP, le PS et le FN qu’ils existaient.

Encore ? Dans son sujet, le journaliste d’Inter efface purement et simplement les arguments du Front de Gauche contre le projet de Collectivité Territoriale d’Alsace. Il invente des citations, à moins qu’il ne copie celles du FN, en prétendant que ce sont nos arguments centraux. Or ceux-ci sont principalement, comme vous pouvez le lire sur ma note de blog, le refus de l’alignement du droit social en Alsace sur le prétendu « modèle allemand ». Quand il me demande ce que nous disons aux habitants pour convaincre, je détaille notre refus des jobs à un euro, notre attachement à l’égalité sociale. Je lui signale que les syndicats CGT, FO, FSU sont pour ces mêmes raisons contre la Collectivité Territoriale d’Alsace. Il occultera tout cela pour ne pas affaiblir sa thèse mensongère selon laquelle nous aurions le même argumentaire que la direction du FN.

Enfin, les auditeurs d’Inter ne sauront pas non plus qu’une partie du PS est hostile au projet de Collectivité Territoriale d’Alsace . C’est le cas par exemple de Pernelle Richardot. Elle n’est pas membre du FN : c’est une dirigeante socialiste du Bas-Rhin, adjointe au maire de Strasbourg. Sa position est majoritaire dans la fédération PS du Bas-Rhin. Nos arguments portent partout. Décidément cela fait beaucoup de monde qui serait sur la ligne du Front National !
http://www.francoisdelapierre.fr/manipulation-journalistique-collectivite-territoriale-dalsace/

http://www.franceinter.fr/emission-le-journal-de-13h-inter-treize-podcast-58

http://www.rue89strasbourg.com/index.php/2013/01/25/politique/conseil-dalsace-la-majorite-mobilisee-les-socialistes-divises/
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Vers une fin programmée des États ?   Sam 16 Mar - 18:07



La souveraineté budgétaire, la loi de l’État, les départements, la langue française, la nation et ses frontières en danger !
La RÉPUBLIQUE EST UNE ET INDIVISIBLE !
Non aux projets délétères de l’Union Européenne et du gouvernement !

[Extraits]

1°)- Il faut rejeter les projets délétères que sont l’Acte III de la décentralisation, la ratification promise par François Hollande de la « Charte européenne des langues régionales et minoritaires » et le référendum régional prévu le 7 avril 2013 visant à instituer l’Alsace comme « région d’Europe » tournée « vers l’espace germano-suisse » !

En effet, la nouvelle étape de la décentralisation proposée par MM. Hollande et Valls vise à dessaisir encore davantage l’État-nation en un moment où il est déjà réduit à la portion congrue par la mise en tutelle de la France sur les plans monétaire et budgétaire. L’Acte III de la décentralisation vise en effet à majorer le pouvoir déjà démesuré des « présidents de région » (sic), à leur permettre de moduler la loi républicaine, à leur donner de nouvelles compétences socio-économiques, à faciliter la création de « régions transfrontalières » effaçant les frontières d’État, à dialoguer directement avec Bruxelles en court-circuitant Paris, à inscrire les régions dans une « concurrence libre et non faussée » entre territoires français au seul avantage des sociétés transnationales.

Faut-il s’étonner si le MEDEF se félicite des évolutions institutionnelles en cours ? Il en est l’inspirateur direct puisque, dans son manifeste intitulé « besoin d’aire », Mme Parisot se prononce pour la « reconfiguration des territoires », pour de « nouveaux transferts de souveraineté » de l’État vers Bruxelles et vers les euro-régions dans le cadre des futurs « États-Unis d’Europe », sans oublier l’ « Union transatlantique », dont le président Obama a annoncé le lancement dans son « Discours sur l’état de l’Union ».

C’est la porte ouverte au moins-disant social entre territoires, à l’évaporation de la laïcité républicaine sur le « modèle » de l’Alsace-Moselle, au délitement final des services publics d’État, de la Sécurité sociale, des caisses de retraite nationales et du « produire en France » puisque les nouvelles féodalités régionales directement connectées sur Bruxelles réguleront de plus en plus le développement économique, donc à termes les négociations entre employeurs et salariés. Le grand patronat soutient ces projets antinationaux. Il en espère la mort des conventions collectives, des statuts, du secteur public, du SMIG, du baccalauréat national et des diplômes universitaires d’État.


Quant au projet de métropolisation du territoire, il liquiderait ce qui subsiste des Communes et des départements – cet héritage de la Révolution française.

2°)- Refuser la Charte européenne des langues régionales et minoritaires. Il ne s’agit évidemment pas de mépriser les langues régionales, ce patrimoine culturel indivisible de la nation qu’il faut enseigner dans le cadre de l’Éducation nationale tout en revalorisant fortement l’enseignement du français, « langue de la République » aux termes de la Constitution. Mais il faut refuser que les langues régionales ne servent de prétexte à la division ethnicisante des territoires, au désétablissement de fait du français, à la destruction de fait du statut de la fonction publique (ce sera le cas quand un fonctionnaire ne pourra plus être nommé dans la région dont il ne parle pas la langue régionale), à une montée en puissance dangereuse des mouvements sécessionnistes et irrédentistes sur les frontières du pays. Et aussi à une officialisation rampante du « tout-anglais » promu par l’UE et par le MEDEF au détriment des langues nationales des pays d’Europe. Le tout-globish envahit toute l’Europe.

C’est le moment choisit par Geneviève Fioraso, la ministre de l’Enseignement supérieur, pour démanteler de fait la loi Toubon à l’université pour étendre l’enseignement en anglais. Les défenseurs républicains des langues régionales doivent faire cause commune avec la défense de la francophonie – si menacée du Québec aux communes francophones de la région de Bruxelles – contre l’imposition à l’Europe d’une langue unique, facteur de discriminations linguistiques, de pensée unique et de destruction de la diversité culturelle européenne et mondiale.

3°)- Appeler nos compatriotes alsaciens à voter non ou à boycotter le référendum régional du 7 avril 2013 portant fusion des trois collectivités publiques alsaciennes. Le but réel de cette consultation régionale est d’autonomiser l’Alsace par rapport au reste de la France, à la placer dans l’orbite de l’économie allemande, à lancer le mouvement d’autonomisation des euro-régions de France

C’est une reconstruction de l’unité territoriale de la France qui est nécessaire. Par la reconquête de la souveraineté du pays dans les domaines politique (sortie de l’UE), monétaire (sortie de l’euro), militaire (sortie de l’OTAN) et économique (sortie de l’OMC et du FMI).
[...]
http://www.communcommune.com/article-la-republique-est-une-et-indivisible-non-aux-projets-deleteres-de-l-union-europeenne-et-du-gouvern-115862870.html
http://www.m-pep.org/spip.php?article3208



HALTE AU COUP D’ÉTAT EN ALSACE
http://mpep59sud.hautetfort.com/archive/2013/03/13/halte-au-coup-d-etat-en-alsace.html

REJOIGNEZ LES BRIGADES RÉPUBLICAINES, APPELEZ À LES REJOINDRE !
Contact M’PEP : contact[@]m-pep.org
Pour tout contact avec le M’PEP Alsace : mpep-alsace[@]m-pep.org
07 53 01 92 66
http://mpep59sud.hautetfort.com/search/Alsace


Dessin* d' Antoine Gaulard aka BAZIL
* https://fbcdn-sphotos-d-a.akamaihd.net/hphotos-ak-prn1/541471_272448729554017_954842372_n.jpg
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MessageSujet: Re: Vers une fin programmée des États ?   Dim 28 Juil - 8:51


Décentralisation
Vers un retour du conseil unique ?


Définitivement enterré, le projet de conseil unique d’Alsace, après le référendum de ce printemps ? Il semblerait que non, à en croire les craintes de certains opposants farouches à cette fusion des départements et de la Région.

C’est le cas notamment de Franck Dudt, conseiller municipal (divers gauche) de Masevaux. Selon lui, le projet de loi de décentralisation en discussion au Parlement « risque fort d’enterrer le rejet par les Haut-rhinois de la collectivité territoriale d’Alsace ».

En question, un amendement défendu par des députés, qui supprime tout référendum pour les fusions de collectivités qui en feraient le choix. Selon l’analyse de Franck Dudt, « dans la mesure où les supra-métropoles échappent au référendum, il convient de définir les mêmes conditions pour d’autres rapprochements. Cet amendement permet de surmonter le cas de l’Alsace ».

Ceci ne satisfait évidemment pas l’élu de la vallée. « Où allons-nous ? Si le peuple vote et donne un choix clair, il ne faut pas tripatouiller derrière pour faire passer quand même la chose. Il me semble absolument immoral de ne pas faire voter les habitants d’un territoire pour savoir ce qu’ils veulent pour ce même territoire. » […]
http://www.lalsace.fr/haut-rhin/2013/07/28/vers-un-retour-du-conseil-unique

Un président illégitime est un tyran
En acceptant le « pacte budgétaire européen » que l’on appelle traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) et qui confère un droit de regard sur les décisions prises par le Parlement français, Francois Hollande a – à l’évidence – violé l’un des principes de l’ordre démocratique dans l’exercice de ses fonctions.
http://russeurope.hypotheses.org/1445

« Le fascisme, c’est le mépris. Inversement, toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme. » Albert Camus
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