sarkoverdose

Politique, culture, art, humour...
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Les frères Sarkozy : la collusion Patronat, Politique, Pharmacie

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Orwelle



Messages : 5628
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Les frères Sarkozy : la collusion Patronat, Politique, Pharmacie   Mer 20 Oct - 2:15


Trois P, comme parasites qui se goinfrent sur le dos des Français.

Grand âge, Alzheimer
Malakoff Médéric entre au capital de LVL Médical,
spécialisé dans l’assistance médicale à domicile


Dirigé par Guillaume Sarkozy, Malakoff Médéric, leader français de la protection sociale et premier groupe de retraite complémentaire AGIRC-ARRCO, s’est engagé à acquérir 13,2% du capital de la société LVL Médical Groupe, prestataire de premier plan dans les différents domaines d’intervention que sont l’assistance respiratoire, la perfusion, la nutrition entérale et l’insulinothérapie à domicile, et leader allemand dans les prestations de soins infirmiers à domicile, et de soins intensifs à domicile et en structures dédiées.

Nicolas Sarkozy s’attaque au montant des retraites, des médicaments remboursés, de la prise en charge des affections de longue durée et lance un « plan Alzheimer ».

François Sarkozy, siège à AEC Partners, dont le principal client est l'américain Pfeizer, leader mondial de l'industrie pharmaceutique, et spécialiste du traitement de la maladie d'Alzheimer.
www.gerontechnologie.net/assistance-medicale-a-domicile-malakoff-mederic-entre-au-capital-de-lvl-medical/311035
http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Malakoff_M%C3%A9d%C3%A9ric


Le Plan Alzheimer de Nicolas, Guillaume et François Sarkozy
par Juan (Sarkofrance)

Vendredi dernier [17 septembre 2010], de retour en France, Nicolas Sarkozy a tenu une réunion de suivi du plan Alzheimer : les « aînés » sont un électorat important pour celui qui se veut le candidat des seniors. Cette réunion fut l'occasion d'une communication présidentielle partielle, un exercice de propagande digne de la Corée du Nord.

C'est quoi ce plan ?
Sarkozy a rappelé combien cette affaire d'Alzheimer est importante : son plan, énoncé en février 2008, coûtera 1,6 milliard d'euros, pour partie du recyclage d'un précédent plan lancé sous le gouvernement précédent. Son objectif initial était de « construire un parcours personnalisé pour chaque malade, depuis le diagnostic jusqu'à la prise en charge à domicile et le cas échéant en établissement.» Dix-sept expérimentations ont été conduites depuis 2009. A l'annonce du plan, la faiblesse des moyens prévus avait été soulignée. Une partie du plan, avait promis Sarkozy, serait financé ... par les malades eux-mêmes, par le biais d'une augmentation des franchises médicales mises en oeuvre dès janvier 2008 ! Cette péréquation, par ailleurs incroyablement injuste, est également fausse, tant il est impossible de garantir l'affectation de ces recettes nouvelles à la lutte contre la maladie.

Après le « succès des 17 expérimentations de Maisons pour l'accueil et intégration des malades d'Alzheimer », Nicolas Sarkozy a décidé de généraliser le dispositif dès 2011. On oublierait presque les 2,5 milliards d'euros d'économies sur l'assurance maladie sur lesquels travaillent les ministres Bachelot et Baroin pour la même année.

800 000 Français sont affectés par Alzheimer ou une maladie assimilée, rappelle le dossier de presse élyséen. Seuls 450 000 d'entre eux sont suivis médicalement, dont 300 000 « bénéficient d'une prise en charge au titre de l'affection longue durée.»

Nicolas le guérisseur...
Il faut lire le dossier de presse pour mesurer le narcissisme du propos présidentiel.

Primo, Nicolas s'approprie les résultats récents de la recherche contre la maladie : en résumé, c'est grâce à lui si la recherche a progressé : sous la rubrique intitulée « Un effort de recherche sans précédent qui porte déjà ses fruits », les conseillers de l'Elysée expliquent que « le plan prévoit un effort de recherche sans précédent.» En fait, la Sarkofrance a financé 92 projets de recherche, pour 44 millions d'euros au total, soit ... 480 000 euros par recherche. Cet effort « sans précédent » représente 6% du coût du bouclier fiscal, ou un gros tiers des dépenses élyséennes. Mais ce n'est pas tout : « 67 nouveaux chercheurs ont été recrutés depuis le début du plan .» Soixante-sept chercheurs !! Incroyable !

Ils détaillent : « Après une avancée majeure en 2009 avec la découverte de deux nouveaux gènes associés à la maladie, on peut d’ores et déjà dénombrer en 2010 plus de vingt publications internationales majeures auxquelles ont contribué les chercheurs français grâce à la coordination de la Fondation Plan Alzheimer et aux financements du plan ». On sait tous que la recherche prend du temps... sauf en Sarkofrance : à peine Sarkozy-tout-puissant a-t-il annoncé son plan en février 2008, qu'un an plus tard les chercheurs trouvent et publient ! Incroyable ! Alléluia !

Secundo, l'offre de soins serait d'ores et déjà suffisante : les auteurs du rapport d'étape présenté au président français se félicitent des 425 structures hospitalières disponibles en France: « Sur tout le territoire, une consultation mémoire hospitalière ou par un spécialiste libéral est ainsi disponible à proximité pour chaque Français qui le souhaite. » Et ils ajoutent : « le délai d'attente (mesuré en octobre 2009 en consultation hospitalière) est raisonnable : 51 jours en moyenne, 4 sur 5 donnent un rendez-vous en moins de trois mois. » Trois mois pour un premier rendez-vous ? 425 hôpitaux pour 800 000 patients ? Tout va bien en Sarkofrance.

... et François Sarkozy, l'investisseur.
Le dossier de presse publié par l'Elysée détaille toutes les actions gouvernementales : revalorisation de la prise en charge des frais de transport, création de postes, maillage territorial prolongé, etc. La Sarkofrance met le paquet, sans aucune perspective.

Mais il est un autre aspect non évoqué du plan Alzheimer. Dès son lancement, Nicolas sarkozy a pris soin d'associer l'industrie pharmaceutique. En mars 2009, le blog Pharmacritique établissait déjà la longue liste des collusions douteuses et rapprochements lucratifs entre institutions publiques, y compris une fondation mise en place par le Plan Alzheimer de Nicolas Sarkozy, et quelques grands noms de la pharmacie.

Les premiers apportent des financements publics, les seconds empochent la propriété intellectuelle des brevets déposés et les bénéfices qui vont avec... Dotée d'un budget de 200 millions d'euros, la « Fondation de la coopération scientifique sur la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées » est présidée par Philippe Lagayette, ancien directeur de cabinet de Jacques Delors(1981-1984) et vice-président de JPMorgan Europe Moyen-Orient Afrique. Son directeur vient de l'Institut Pasteur de Lille, l'un des clients d'AEC Partners, la société de conseil de ... François Sarkozy, jeune frère de Nicolas.

Cette dernière société est aux confluences de la spéculation (elle conseille des investisseurs) et du complexe pharmaceutique. Ses spécialités sont la restructuturation d'actionnariats, la valorisation d'actifs, le conseil en placements, la négociation d'accords de licences. La liste des clients est impressionnante: Wendel Investissement (la société du baron de Seillère), Oddo ou E. de Rotschild Capital Partners; Areva, Sanofi-Aventis, Roche, ou Pfizer.

Une autre fondation s'intéresse au plan Alzheimer de Nicolas Sarkozy : la fondation Médéric Alzheimer. Et on y retrouve, Ô surprise, un autre frère du président, Guillaume Sarkozy, délégué général de Malakoff Médéric, et ancien vice-président du Medef.

Osons une question : Nicolas Sarkozy aurait-il lancé son plan Alzheimer avec autant d'énergie si ses deux frères n'étaient pas étroitement parties prenantes du secteur ?

On se souvient d'une vieille affaire, rapidement enterrée au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy : un groupe de bénévoles d'une association baptisée l'Arche de Zoé s'était fait attraper en tentant de kidnapper des enfants tchadiens. or l'Arche de Zoé avait pour secrétaire générale de l'Arche de Zoé la directrice de l'entreprise parisienne Paris Biotech, dont ... François Sarkozy était l'un des membres du comité d'évaluation. Les 6 participants de l'expédition, condamnés puis graciés au Tchad après intervention personnelle de Nicolas Sarkozy, devraient être prochainement rejugés.
www.dazibaoueb.fr/article.php?art=15991

http://sarko-verdose.bbactif.com/politique-social-f1/main-basse-sur-les-retraites-t247.htm
http://sarko-verdose.bbactif.com/politique-social-f1/sarkozy-veut-offrir-le-magot-de-la-dependance-aux-assureurs-t365.htm
http://sarko-verdose.bbactif.com/politique-social-f1/le-gouvernement-veut-confier-l-aide-juridictionnelle-aux-assureurs-t370.htm
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5628
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les frères Sarkozy : la collusion Patronat, Politique, Pharmacie   Mer 20 Oct - 3:15


Le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG)

Créé en 1998, le FNAEG est un fichier commun à la police nationale française et à la gendarmerie nationale française qui gère les traces d'ADN prélevées au cours des enquêtes.

Cette base de données ADN se trouve à l'Institut national de police scientifique (INPS), basé à Écully (Rhône). Le FNAEG était destiné par la loi Guigou du 18 juin 1998, dans son article 28, à recueillir les empreintes génétiques des personnes impliquées dans les infractions à caractère sexuel. Des lois successives ont étendu fortement son champ d'application. Elle permet ainsi d'inclure de simples suspects ou les auteurs de tags.

Le FNAEG enfle de 1000 fiches par jour, 30 000 par mois, 365 000 par an. En 1998 ne devaient figurer que les violeurs et délinquants sexuels. En 2001, les socialistes y ajoutent les coupables de dégradations dangereuses et d'extorsions. En 2003, Nicolas Sarkozy l'étend à quasiment tous les délits, même aux simples « mis en cause ».

Au 31 décembre 2009, onze ans après sa création, le FNAEG compte 1 276 769 profils génétiques, soit près de 2% de la population française. La loi du 15 novembre 2001 sur la sécurité quotidienne et la révision de la loi de 2003 ont fait passer le nombre de personnes enregistrées de 2 807 en 2003 à plus de 450 000 en 2007, plus de 700 000 en 2008, et 1 014 587 en 2009. « Personne ne prône le fichage généralisé, mais, de fait, on est en train de l'effectuer » Matthieu Bonduelle, le secrétaire général du Syndicat de la magistrature.


Le délit de refus de se soumettre au prélèvement pour les personnes mises en cause est puni d’un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende. Les polices et magistrats des pays de l'Union européenne, depuis la mise en réseau de ce type de fichiers décidée le 12 juin 2007 par les ministres de l'Intérieur des 27 pays, ont aussi la possibilité d'accéder à ce fichier.

En juillet 2007, la Ligue des droits de l'homme a dénoncé la perméabilité accrue de ce fichier à la suite de sa mise en réseau avec les fichiers semblables de l'Union européenne, du fait que les pays ne sont pas arrivés à se mettre d'accord au sujet de la protection des données privées (ni sur les conditions de transfert à des pays extra-européens, tels que les États-Unis). Elle a aussi dénoncé une dé-responsabilisation individuelle des personnes impliquées dans l'analyse scientifique, sous le prétexte d'une simplification administrative de la procédure et d'une baisse de son coût financier global. « Aujourd'hui, les trois quarts des affaires traitées dans les tribunaux peuvent entraîner un fichage génétique, à l'exception notable de la délinquance financière. »

Les relevés qui alimentent le FNAEG se font entre autres à l'aide de kits fournis par la société Applied Biosystems.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier_national_automatis%C3%A9_des_empreintes_g%C3%A9n%C3%A9tiques
La société Applied Biosystems est devenue Life Technologies en 2008.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5628
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les frères Sarkozy : la collusion Patronat, Politique, Pharmacie   Mer 20 Oct - 3:51


Décryptage ADN pour tous : la course est lancée

Une poignée de firmes luttent sur le marché des analyses génétiques, où les innovations se succèdent à une vitesse effrénée. En ligne de mire : la médecine personnalisée et le génome individuel. Présentation d’un marché qui définira notre futur. [extraits]

Le nerf de la guerre est le décryptage (ou séquençage) de l’information génétique. Les instruments de nouvelle génération parviennent désormais à lire rapidement non pas seulement des génomes partiels, mais des ADN entiers composés de milliards de bases (les molécules encodant l’information génétique et baptisées A, C, T et G). Pour équiper les labos de recherche qui tournent à plein régime, une poignée de firmes américaines développent et vendent des machines complexes, dont la valeur dépasse le demi-million de dollars : Illumina, Life Technologies ou encore 454 Life Sciences (acquise en 2008 par Roche).

Si ce nouveau paradigme soulève d’énormes espoirs, ils tardent néanmoins à se concrétiser, car la génétique s’avère plus complexe que prévu… Mais de toute manière, les labos de recherche continueront à séquencer à tour de bras, en particulier en oncologie pour analyser systématiquement les tumeurs chez des milliers de patients, cela dans l’espoir de trouver des nouvelles cibles thérapeutiques.

Boom des besoins informatiques
La génétique ne se développe de loin pas uniquement dans le domaine de la santé. Les biologistes séquencent espèce après espèce, les compagnies d’agro-business se penchent sur l’ADN des plantes et les éleveurs s’intéressent aux races de cochons qui s’engraissent rapidement…

«C’est une véritable arche de Noé qui est décryptée», résume Derik de Bruin d’UBS. «Le séquençage joue également un rôle important en bio-ingénierie, avec le but de développer des bactéries capables par exemple de produire du bio-fuel ou des plastiques», ajoute Chris Mc Leod de 454 Life Sciences.

Ce mouvement entraîne une activité secondaire : le traitement informatique nécessaire pour interpréter les résultats. Ce marché reste encore aux mains des logiciels libres d’accès développés par les universités. Mais les titans de l’informatique sont déjà en embuscade. Google a investi en 2007 dans 23andMe, une compagnie qui commercialise des analyses génétiques rudimentaires. En ligne de mire du géant californien — et d’autres mammouths tels que General Electrics et IBM –, le marché de la santé électronique et des gigantesques bases de données de patients qu’il faudra gérer.

En 2007 sont annoncés les premiers génomes à la fois complets et individuels, obtenus à partir de l’ADN des deux pères fondateurs, qui s’offrent ainsi une place dans la postérité. Leurs coûts ? Deux millions pour le génome de James Watson (qui avait lancé le Human Genome Project en 1990 et découvert la structure de l’ADN en 1953), décrypté par une machine de 454 Life Science. Le génome de Craig Venter, lui, revient à 70 millions et se fait sur un instrument d’Applied Biosystems, une firme qui deviendra Life Technologies en 2008.

Avec l’effondrement des prix, les expériences de ce type vont redoubler. Complete Genomics annonce vouloir séquencer 5000 génomes en 2010, alors que le directeur d’Illumina, James Flatley, prédit qu’en 2019, une lecture complète de l’ADN sera devenue une routine pour chaque nouveau-né.

«De manière générale, il s’agit d’un marché risqué où les technologies évoluent très rapidement. Les commandes d’appareils dépendent en partie des financements de la recherche publique, mis à mal par la crise financière. La transition vers un marché commercial plus appliqué que la recherche est encore balbutiante et les consolidations représentent un risque supplémentaire.»

Daniel Saraga
www.largeur.com/?p=3263

Dans l'équipe dirigeante de Life Technologies (Invitrogen/ABI), on trouve
Per A. Peterson, Ph.D.
Retired Chairman, Research & Development, Pharmaceuticals
Johnson & Johnson

W. Ann Reynolds, Ph.D.
Retired, Former President
University of Alabama, Birmingham
http://ir.lifetechnologies.com/phoenix.zhtml?c=61498&p=irol-govboard
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5628
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les frères Sarkozy : la collusion Patronat, Politique, Pharmacie   Mer 20 Oct - 4:41



Journée parlementaire dédiée au financement des biotechnologies,
organisée par par Biotech finances et Nixon Peabody

dernière journée parlementaire des biotechnologies organisée par Biotech finances et Nixon Peabody en partenariat avec BusinessWire, évoquant la crise que le capital-risque, et plus particulièrement le capital-risque biotech, était en train de vivre.

[Pour les] les investisseurs institutionnels, ces fameux Limited Partners [les] espoirs de gains mirifiques des LBO (opérations à effet de levier) n’étaient peut-être plus à l’ordre du jour, mais la rentabilité du capital-risque, c’est tout de même quelques digits réalisés lors des opérations d’acquisition par les grands de la pharma ou lors des sorties d’investissements ciblés dans les medtechs. le capital-risque se doit de se réinventer pour faire face à une biotechnologie de plus en plus globale [...] pour accompagner ces nouveaux modèles qui attirent les grands laboratoires pharmaceutiques (produits cédés plus tardivement, médecine personnalisée, bien-être et maladies métaboliques…).
www.biotech-finances.com/fr/article-4200.html
www.biotech-finances.com/fr/article-4199.html
www.biotech-finances.com/fr/article-4200.html


Journée Parlementaire II Biotech Pharma :
Quel cercle vertueux pour le financement de la santé à l’horizon 2020 ?

www.biotech-finances.com/fr/blog_question-160.html

Appareils utilisés en Biologie Moléculaire :
Les dernières innovations présentées à Alger

La biologie moléculaire ainsi qu’une nouvelle série d’analyseurs génétiques et leurs principales applications ont été présentés par des experts de la Life technologie Corporation, une firme qui regroupe en son sein les divisions Applied Biosystems (ABI), organisateur de l’événement en partenariat avec HTDS Algérie.

Applied biosystems est le leader mondial des technologies pour l’ADN, les protéines et l’informatique associé. C’est cette firme qui a approvisionné le laboratoire de la grippe de l’Institut Pasteur d’Algérie en matériel de détection de la grippe porcine.

Le Kit d’analyse développé par cette firme spécialement pour la grippe porcine permet d’avoir des résultats précis en peu de temps. Plusieurs laboratoires des hôpitaux utilisent le matériel de cette firme à l’image de certains services du Centre Pierre et Marie Curie pour les cancéreux.
21 octobre 2009
www.zohramaldji.fr/blog/?2009/10/21/1357-appareils-utilises-en-biologie-moleculaire-les-dernieres-innovations-presentees-a-alger


François Sarkozy est membre de Paris Biotech Santé
www.voltairenet.org/article152777.html
Dotée d'un budget de 200 millions d'euros, la «Fondation de la coopération scientifique sur la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées» est présidée par Philippe Lagayette, ancien directeur de cabinet de Jacques Delors (1981-1984) et vice-président de JPMorgan Europe Moyen-Orient Afrique. Son directeur vient de l'Institut Pasteur de Lille, l'un des clients d'AEC Partners, la société de conseil de ... François Sarkozy, jeune frère de Nicolas.


CDC Entreprises veut jouer un rôle contra-cyclique dans un environnement difficile
Dans un marché français du capital-investissement en forte décroissance, -59 % constatés en 2009 par l'Association française des investisseurs en capital, les fonds financés par CDC Entreprises résistent particulièrement bien. En témoigne la publication d’une étude globale décrivant de manière exhaustive tout...
www.biotech-finances.com/fr/expertises.html

La CDC a fait place à CDC Entreprises
pour gérer le FSI alloué par Nicolas Sarkozy

Depuis la création du Fonds Stratégique d'Investissement (FSI), CDC Entreprises, qui est une société de gestion agréée par l'AMF, a deux principaux souscripteurs : le plus important est dorénavant le FSI, qui se substitue à la Caisse des Dépôts comme financeur principal et à hauteur de 340 millions d'euros en moyenne par an.
www.cdcentreprises.fr/la_societe/mot-president.php
www.comite21.org/docs/actualites-adherents/2010/entreprises/cp-cdc-climat-4.2.2010.2.2010.pdf


Guillaume Sarkozy s'est allié à la CDC
"Il ne s'agit pas que d'une coïncidence. Mais bien plutôt d'une stratégie concertée en famille", écrit Médiapart, "l'un assèche les régimes [de retraite] par répartition tandis que l'autre pose les fondements du système par capitalisation".

Le site ajoute : "Guillaume Sarkozy a engagé son entreprise dans une politique visant à en faire un acteur majeur de la retraite complémentaire privée. Et il a trouvé des alliés autrement plus puissants que lui, en l'occurrence la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l'Etat, et sa filiale la Caisse nationale de prévoyance (CNP). Ensemble, tous ces partenaires vont créer, le 1er janvier prochain, une société commune qui rêve de rafler une bonne part du marché qui se profile."

"Cette société n'aurait jamais vu le jour sans l'appui de l'Elysée", écrit Médiapart.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/social/20101014.OBS1278/guillaume-sarkozy-futur-beneficiaire-de-la-reforme-des-retraites.html
www.mediapart.fr/journal/france/121010/retraite-la-joint-venture-des-freres-sarkozy-contre-les-regimes-par-repartitio
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5628
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les frères Sarkozy : la collusion Patronat, Politique, Pharmacie   Mer 20 Oct - 8:19

Sarkozy s'entête à réformer. Peut-être moins pour garder le pouvoir en 2012 que pour armer des intérêts privés.

L’Afpen et ses professionnels de l'épargne retraite préconisent une cotisation obligatoire

Regroupées au sein de l'Afpen, des entreprises intéressées par la question de l'épargne retraite veulent instaurer un complément obligatoire à la retraite par répartition.

Si le projet de loi adopté en Conseil des ministres ne traite pas la question de l'épargne retraite, les acteurs de ce secteur souhaitent la mise en place dans ce domaine d'une politique favorisant le développement d'une épargne longue. Après les propositions des assureurs (« Les Echos » du 17 juin) et au terme de huit mois de concertations, 31 mesures techniques ont été mises en forme au sein de l'Association française professionnelle de l'épargne retraite (Afpen), qui regroupe des entreprises directement impliquées dans ce marché (AXA Generali, Malakoff Médéric, SGAM AG2R...) mais aussi des entreprises « traditionnelles » (Lafarge, BP, GDF Suez…) plus indirectement intéressées. Des mesures que l'association espère voir reprises sous forme d'amendements à l'occasion du débat parlementaire à l'automne.

« Améliorer et simplifier »

Première priorité mise en avant par l'Afpen, apporter un complément au régime par répartition. Elle demande ainsi la mise en place d'un dispositif d'épargne retraite obligatoire dans les entreprises et notamment dans les PME et les TPE. « On pourrait passer soit par un accord de branche, qui devrait être négocié au maximum en cinq ans à partir de la promulgation de la loi, soit en imposant par la loi un dispositif hors accord de branche », propose l'Afpen.

Dans ce dernier cas, un taux de contribution employeur minimal - qui n'est pas précisé -serait prévu pour assurer « l'amorçage » du dispositif.

En parallèle, l'Afpen souhaite plus de cohérence dans les possibilités de déblocage partiel des différents dispositifs d'épargne retraite existants (« article 83 », PERP…), notamment en cas d'acquisition de la résidence principale. Dans cet esprit, l'Afpen affiche le souci de ne pas créer de nouvelles formules ou produits. « Il ne faut pas repartir à zéro mais améliorer l'existant en le simplifiant », défend Lionel Tourtier, le délégué général de l'Afpen.

Pour la création d'une prime

Ce qui passe par exemple par la suppression des distorsions qui existent entre les produits, l'harmonisation des textes de référence (qu'il s'agisse du Code du travail, de celui des impôts, de la Sécurité sociale ou bien encore de la mutualité). L'Afpen souhaite aussi que soient facilitées la portabilité et la transférabilité des droits des différents systèmes, en France mais aussi en Europe.

Autre priorité : la fiscalité. En pleine période de rigueur budgétaire et de chasse aux niches fiscales, l'Afpen se défend d'en souhaiter de nouvelles ou de défendre bec et ongles celles qui pourraient exister. Il faut, selon l'association, « examiner les avantages fiscaux des différents dispositifs d'épargne et réallouer ces avantages aux formules d'épargne longue notamment investies en actions ». L'Afpen suggère ainsi la création par l'État d'une « prime pour l'épargne retraite ». Proportionnelle à la durée d'immobilisation, cette prime - qui ne serait pas un nouveau crédit d'impôt, se défend l'Afpen - doit permettre aux plus jeunes d'engager un effort pour leur retraite alors même qu'ils seront les plus touchés par la réforme.

CLAUDE FOUQUET
15/07//2010
www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/020656128814-les-professionnels-de-l-epargne-retraite-avancent-leurs-propositions.htm


Le comité de certification mis en place pour valider le référentiel de l’AFPEN réunissait des prestataires comme les organismes d’assurance AGF, AMPLI CRISTAL, Groupe MONCEAU, PRO BTP, SOGECAP, Groupe MEDERIC, des utilisateurs comme les entreprises AVENTIS, ScHlumberger, ou les consommateurs au travers des organisations syndicales (AFOC (FO), CFTC, CFDT) et des experts LAVERSANNE SA (Actuaire), GIDE LOYRETTE NOUËL (*), DELOITTE TOUCHE TOHMATSU, AFPEN , l’administration (CADES, DGCCRF) et l’organisme certificateur.
www.afpen.tm.fr/

(*) Employeur de Jean-François Copé, premier ministre à temps partiel de la Ve République.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5628
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les frères Sarkozy : la collusion Patronat, Politique, Pharmacie   Jeu 21 Oct - 23:48


Retraites : Le gouvernement passe en force au Sénat

En 24 heures, le Sénat a été le théâtre d'importants rebondissements concernant le vote du texte réformant les retraites. Éric Woerth a manié le bâton (en imposant le «vote bloqué» à la Haute chambre) et la carotte (en faisant un geste envers les centristes et la CFDT).
www.mediapart.fr/journal/france/211010/le-gouvernement-passe-en-force-au-senat

Guillaume Sarkozy a gagné
Aujourd'hui jeudi 21 octobre 2010 à 16h37 Éric Woerth a osé faire passer en force la discussion sur la réforme des retraites au Sénat en utilisant l'article 44-3.

Cela alors que le vrai SCANDALE commence à être connu ! Médiapart l'annonçait le 12 octobre :
La réforme des retraites va permettre à Guillaume Sarkozy, frère du président de la République, de faire fortune sur le dos des Français.

RETRAITE : LA JOINT-VENTURE DES FRÈRES SARKOZY CONTRE LES RÉGIMES PAR RÉPARTITION
[Extraits]

Guillaume Sarkozy a engagé son entreprise dans une politique visant à en faire un acteur majeur de la retraite complémentaire privée. Et il a trouvé des alliés autrement plus puissants que lui, en l’occurrence la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l’État, et sa filiale la Caisse nationale de prévoyance (CNP).

Ensemble, tous ces partenaires vont créer, le 1er janvier prochain, une société commune qui rêve de rafler une bonne part du marché qui se profile. Cette société n’aurait jamais vu le jour sans l’appui de l’Elysée, ce qui montre bien le double jeu présidentiel.

L’histoire commence en 2006. [Après la faillite de son entreprise, Guillaume Sarkozy est propulsé délégué général du groupe Malakoff Mederic]. C’est donc à cette époque que prend forme l’idée d’une association entre Médéric et la CDC, en vue de créer une «joint-venture», une co-entreprise si l’on préfère, dont l’ambition est de jouer un rôle majeur dans les années à venir sur le marché de la retraite complémentaire.

Pour Guillaume Sarkozy, il s’agit d’un coup formidable car c’est, à plus d’un titre, une alliance contre nature. La Caisse des dépôts est en effet le pilier auquel est adossé le système des retraites par répartition. C’est elle qui gère plusieurs caisses très importantes ainsi que le Fonds de réserve des retraites (FRR), que Lionel Jospin a créé et dont la droite n’a pas poursuivi la montée en puissance. La CDC joue donc là l’une de ses missions d’intérêt général majeures : assurer la solidité et la pérennité des régimes par répartition.

Alors pourquoi la CDC se lance-t-elle dans pareille aventure pour faire le jeu du système adverse, celui par capitalisation ? Et pourquoi, de surcroît, le faire avec une entreprise dont le patron est le frère du chef de l’État ?

[...] Installé par Jacques Chirac juste avant l’élection présidentielle, le directeur général de la CDC, Augustin de Romanet, sait qu’il n’est pas en cour à l’Élysée et multiplie depuis 2007 les gestes d’allégeance. Même quand nul ne les lui demande. Était-il donc concevable d’opposer une fin de non-recevoir au frère du président ? Quitte à faire une alliance, n’y avait-il pas un opérateur pour la CNP plus attractif que Médéric ? Dans la galaxie des dirigeants de la CNC et de la CNP, il ne s’est trouvé naturellement personne pour proférer de telles impertinences. Ainsi le veut le code de cette monarchie républicaine : pour faire de bonnes affaires, il faut faire partie des obligés du Palais et ne contrarier en rien les desiderata du maître des lieux. Et même devancer ses désirs, ou les deviner s’il ne les a pas explicitement exprimés.

Au fil des mois, le projet de société commune finit donc par voir le jour. La CNP a beau être un groupe beaucoup plus puissant que Médéric, le schéma est accepté sans discussion : c’est une joint-venture à 50/50 qui est esquissée. Cette parité a beau préfigurer une gestion paralysante de la nouvelle structure et surtout faire la part belle à Guillaume Sarkozy, elle est au cœur du projet qui est alors conçu.

Un marché de 40 milliards à 110 milliards d’euros en 2020

Les hommes de la CDC, de CNP et de Médéric s’en frottent les mains : «Un complément d’épargne annuel de 40 milliards à 110 milliards d’euros en 2020 serait nécessaire pour maintenir le niveau de vie des futurs retraités.» Sous-entendu : les régimes de retraite par répartition vont à ce point être étranglés par les évolutions démographiques et par l’absence de nouvelles recettes que cela fera forcément les affaires d’autres opérateurs.

Concrètement, la prévision est que la co-entreprise réalise un chiffre d’affaires d’environ 7 milliards d’euros à l’horizon de 2019 et qu’elle regroupe environ 1.450 salariés, détachés des trois groupes fondateurs.

A la page 6 du «document confidentiel», il est ainsi confirmé que, pour l’activité de retraites d’entreprises, la joint-venture rêve d’une part de marché d’ici dix ans de 17% contre 9% actuellement pour la CNP et Médéric. À la page 7, il est précisé que le chiffre d’affaires de la société commune dans cette activité devrait exploser, passant de 692 millions d’euros à 5,2 milliards d’euros en 2020. Même explosion des encours totaux collectés : de 9,4 milliards en 2010 à 100,6 milliards d’euros en 2029.

C’est donc bel et bien un siphonnage qui est alors conçu, avec en perspective un assèchement des régimes collectifs par répartition. Et puis aussi avec à la clef un formidable enrichissement des groupes privés qui se seront lancés dans l’aventure.

À toutes ces critiques, on peut encore en ajouter d’autres. Sur les nombreux conflits d’intérêts qui minent ce projet. Un seul exemple : du côté de CNP, l’un des dirigeants qui conduit la création de la société commune est un dénommé Gérard Ménéroud, directeur adjoint, qui a effectué l’essentiel de sa carrière dans le monde de l’assurance privée

Mais dans le même temps, il est aussi depuis octobre 2009 (comme on peut le constater ici) le président de l’Arrco, le régime public de retraite complémentaire des salariés. À l’avenir, ce dirigeant fera-t-il prévaloir dans le domaine de la retraite complémentaire les intérêts des régimes par répartition ou sera-t-il le porte-voix des intérêts privés auxquels il est désormais associé ?

Comme on le voit, c’est un mélange des genres généralisé que ce projet organise ou à tout le moins tolère. Puisque Nicolas Sarkozy donne avec son frère et la CDC le mauvais exemple, pourquoi de simples comparses auraient-ils des scrupules ?

Les dangers du projet vont encore au-delà. Car c’est aussi la partition de la CNP qui du même coup se profile. [...]

Laurent Mauduit
www.mediapart.fr/journal/france/121010/retraite-la-joint-venture-des-freres-sarkozy-contre-les-regimes-par-repartitio
www.lepost.fr/article/2010/10/14/2265356_retraite-la-joint-venture-des-freres-sarkozy-contre-les-regimes-par-repartition.html


Gérard Meneroud
Encore un amateur de chevaux !
www.harasdelaferrandiere.com/page50-les-laureats-2009-de-l-academie-astley-.html
www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20100315/mecss.html
www.senat.fr/compte-rendu-commissions/controle-de-la-securite-sociale.html
www.info-retraite.fr/index.php?id=543
www.toutsurlassurancevie.com/assurance-vie-la-rente-viagere-au-secours-du-financement-des-retraites.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5628
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les frères Sarkozy : la collusion Patronat, Politique, Pharmacie   Sam 23 Oct - 2:35


Olivier, dit Oliver, Sarkozy
Un quatrième parasite aura sa part du gâteau

Sevriena, l’entreprise sarkozyste de démolition des retraites

ce n’est pas le cœur de la réforme, mais cette partie du projet de loi, nommée : « Mesures relatives à l’épargne retraite », décline une série de mesures dans un article 32 de cinq pages, qui va profondément modifier la réglementation de la retraite par capitalisation, jurent les spécialistes de l’épargne retraite. Pour les assureurs et les banques, un grand pas est désormais franchi : cet article 32 permettra de dynamiter le système de retraite par répartition, un souhait depuis longtemps exprimé par le groupe mutualiste Malakoff Médéric du frère de Nicolas Sarkozy.

Pendant la procédure parlementaire accélérée, qui a débuté en juin 2010 par l’audition d’Eric Woerth à l’Assemblée nationale, dans un parfait timing, Malakoff Médéric a lancé avec la Caisse nationale de prévoyance (CNP) la nouvelle société d’assurance Sevriena.

Réunie à Paris le lundi 21 juin 2010 « l’association sommitale du groupe de retraite et de prévoyance Malakoff Médéric a donné son feu vert à la réalisation du « projet M », nom de code du projet d’épargne retraite que prépare ce groupe, dirigé par Guillaume Sarkozy, avec la CNP, filiale de la Caisse des dépôts »

L’autorité de la concurrence a officiellement enregistré le 18 juin 2010 l’opération de concentration en cours entre le Groupe Malakoff Médéric et le groupe CNP.

Le document officiel du Bulletin des annonces obligatoires (Balo) daté du 23 juin 2010 a formalisé les opérations de capitalisation de Sevriena, qui se sont achevées fin juillet 2010. Et l’on apprend de source syndicale que Guillaume Sarkozy devrait en occuper le poste de président du conseil de surveillance.

L’émergence prochaine de Sevriena montre que Nicolas Sarkozy et son gouvernement sont loin d’avoir tourné la page de la capitalisation.

La réforme Sarkozy vise justement à renforcer l’épargne retraite créée par la réforme Fillon de 2003. Elle répond aussi à une demande expresse du Medef qui, en mai, avait rencontré le ministre du Travail, Eric Woerth. Laurence Parisot, présidente du Medef, avait alors réclamé « un nouveau dispositif très incitatif, voire obligatoire, de système par capitalisation »

C’est oublier le caractère très inégalitaire et la logique de ces fonds d’épargne retraite qui cherchent à maximiser les rendements et prennent des risques sur les marchés financiers. La crise a par ailleurs infligé un cinglant démenti à ceux qui juraient que le rendement du système par capitalisation était supérieur à celui du système par répartition.

Mais peu importe. Le recul de la retraite par répartition depuis les premières grandes réformes, qui ont commencé dans les années 1990 (voir l’encadré ci-dessous), s’est accompagné de la mise en place progressive des fonds de pension « à la française » qui sont un enjeu de taille pour les compagnies d’assurance et le capital financier. Laisser un champ de plusieurs centaines de milliards hors des marchés financiers leur est insupportable. Sevriena se chargera de récupérer cette manne.
www.politis.fr/Sevriena-l-entreprise-sarkozyste,11865.html


Conflits d’intérêts
Carlyle Group serait associé directement ou indirectement dans le Groupe Malakoff-Méderic (Guillaume Sarkozy), et depuis avril 2008, le co-pilote de l’activité mondiale des services financiers de Carlyle Group n’est autre que Olivier Sarkozy (demi-frère de Nicolas Sarokozy). De plus, des amendements à la Réforme des retraites ont été votés permettant la création de nouveaux produits de retraite par capitalisation "entreprises" et "individuelles". La concomitance entre les dates de nomination d’Olivier Sarkozy et celle de la création du Groupe Malakoff-Méderic ne sont pas pure coïncidence. Cherchez le conflit d’intérêts.
BIGGLOP
18 octobre 13:11

http://balo.journal-officiel.gouv.fr/html/2010/0623/201006231003858.htm
www.nouvelordremondial.cc/carlyle-group/

Carlyle et le scandale de l'Imprimerie nationale


UE : Rapport Berès sur la crise

Le Rapport de Pervenche Berès (PS) sur les recommandations concernant les mesures et initiatives à prendre dans le cadre de la crise financière économique et sociale a été voté ce jeudi 21 octobre au Parlement Européen.

Résolution du Parlement européen du 20 octobre 2010 sur la crise financière, économique et sociale : recommandations concernant les mesures et initiatives à prendre

Gouvernance de l'Union européenne

77. prend acte de ce que le grand krach éclaire d'un jour nouveau le défi démographique et celui du financement des retraites ; considère que le financement des pensions ne peut être entièrement laissé au secteur public, mais doit reposer... sur des systèmes à trois piliers, comprenant des régimes de retraite publics, professionnels et privés, dûment garantis par une réglementation et une surveillance spécifiques destinées à protéger les investisseurs ; considère en outre que les retraites devront être réformées à l'échelle européenne pour contribuer à financer la solidarité intergénérationnelle; considère que l'allongement de la durée de vie soulève des questions transversales en termes d'organisation de la société qui n'ont pas été anticipées
www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P7-TA-2010-0376+0+DOC+XML+V0//FR&language=FR

Ce rapport a été voté avec plus de 500 voix, le PS et les Verts pactisant avec la droite.
http://mcvergiat.over-blog.com/article-rapport-beres-sur-la-crise-le-ps-et-les-verts-pactisent-avec-la-droite-59346499.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5628
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les frères Sarkozy : la collusion Patronat, Politique, Pharmacie   Mer 27 Oct - 12:51


www.dailymotion.com/video/k5CXbpQQSyCvus1KyD1 cyclops

Mardi 26 octobre à l'Assemblée, lors des questions au gouvernement, le député communiste André Gérin a brandi dans l'hémicycle une photo montrant Nicolas Sarkozy et son frère, après avoir accusé la Caisse des Dépôts et Consignations et la réforme de "tuer" le système par répartition au profit d'un système par capitalisation.

Les huissiers ont alors demandé à l'élu PC de leur remettre cette photo détournant une affiche électorale de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 ("Ensemble, tout devient possible"). Mais André Gérin a refusé. Les députés de la majorité ont protesté. Ce qui a donné lieu à une suspension de séance.
www.lepost.fr/article/2010/10/26/2282123_guillaume-sarkozy-cree-un-incident-au-senat.html

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5628
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les frères Sarkozy : la collusion Patronat, Politique, Pharmacie   Mer 3 Nov - 17:29



Conflits d’intérêts
La saga des frères Sarkozy


On parle beaucoup de conflits d’intérêts dans la vie politique ces derniers temps. Des amitiés de Nicolas Sarkozy avec le milieu de la finance et des médias, de l’affaire Woerth-Bettencourt aux récentes révélations du livre de Martin Hirsch, mais les journalistes « officiels » oublient aussi d’autres évidences. Alors que le déficit prévisionnel de la Sécurité Sociale a été annoncé cette semaine et qu’une diminution des remboursements est d’ores et déjà au programme, il est temps de se pencher sur le secteur de la santé, de comprendre son fonctionnement, et surtout d’en connaître les acteurs.

Le Pôle Emploi, né de la fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC sur une idée de Nicolas Sarkozy, compte 50.000 employés. La Sécurité Sociale, comprenant l’Assurance Maladie, l’Assurance Vieillesse et les URSSAF compte 120.000 employés. Ces deux organismes ont été concernés par une réforme récente concernant les Complémentaires Santé. Ainsi, depuis le 1er janvier 2009, 170.000 employés ont été contraints de résilier leurs contrats avec leurs mutuelles pour adhérer à une «mutuelle employeur obligatoire». Ceux qui ont des enfants ont également été obligés d’inscrire ces derniers sur le nouveau contrat (sauf s’ils étaient déjà ayant-droits sur le compte du conjoint via une mutuelle employeur obligatoire). On peut appeler ça du passage en force. C’est une conséquence de la loi Fillon de 2003.

Ce qui est encore plus étonnant, c’est de constater que c’est le même organisme qui a remporté les deux marchés. Je ne connais pas les modalités des appels d’offre mais je m’étonne de voir que c’est le groupe Malakoff-Médéric qui a raflé la mise, obtenant d’un coup, d’un seul, 170.000 adhérents supplémentaires, sans compter les ayant-droits. Ajoutez à cela les 800.000 salariés CHR (café-hôtellerie-restauration) qui rentreront dans le dispositif en janvier 2011… c’est encore Malakoff Médéric qui a emporté le marché. Revenons donc sur l’histoire de cette compagnie d’assurance et de prévoyance pour comprendre un peu mieux les enjeux.

Pour vous donner une idée du poids de Malakoff-Médéric sur le marché français, c’est le n°1 des groupes paritaires de protection sociale, n°2 de la retraite complémentaire et n°3 en santé collective (classement Argus de l’Assurance). Le groupe est né de la fusion de Malakoff et Médéric (d’où son nom) le 30 juin 2008, soit 6 mois avant la mise en place du dispositif «mutuelle obligatoire employeur» pour la Sécurité Sociale et le Pôle Emploi. Ainsi, dès le 1er Juillet, le président de Médéric cède sa place pour laisser seul aux commandes du groupe, le président de Malakoff : un certain Guillaume Sarkozy. Ce dernier est loin d’être un inconnu : au Medef de 2000 à 2006, il a aussi été le vice-président de la CNAM de 2004 à 2005. Guillaume Sarkozy, comme son nom l’indique, est le frère de Nicolas.

Puisque j’évoque la fratrie Sarkozy, intéressons-nous maintenant au troisième larron : François Sarkozy. Pédiatre de formation, François a abandonné la pratique de la médecine pour se consacrer à l’industrie pharmaceutique (principalement orientée vers la gériatrie) depuis 2001. Ainsi, il siège au conseil de surveillance de Bio Alliance Pharma et est devenu le président d’AEC Partners dont une des missions est le conseil aux fonds d’investissement.

Par ailleurs, François Sarkozy a également lancé une chaîne de télévision spécialisée dans la santé sur internet… financée par le laboratoire Sanofi. Ajoutons à cela ses relations avec le groupe Paris Biotech Santé, l’un des protagonistes de l’affaire de l’Arche de Zoé, et on l’aura compris, l’homme a tissé sa toile : il fait partie aujourd’hui des puissants lobbyistes de l’industrie pharmaceutique. D’ailleurs le grand plan Alzheimer lancé par le gouvernement est un joli cadeau de quelques centaines de millions d’euros, une aubaine pour le secteur dont il défend les intérêts.

Et maintenant la cerise sur le gâteau, celui dont on ne parle jamais, le cerveau, l’éminence grise : Olivier Sarkozy (demi-frère de Nicolas Sarkozy), qui copilote depuis avril 2008 l’activité mondiale de services financiers de Carlyle Group, probablement celui qui tire les ficelles. Le Groupe Carlyle est une société d’investissement américaine fondée en 1987. Basé à Washington D.C., il est présent dans de nombreux domaines d’activités, comme l’aéronautique, la défense, l’industrie automobile et des transports, l’énergie, les télécommunications et les médias. Ses investissements sont essentiellement situés en Amérique du Nord, en Europe et en Asie du Sud-Est. Le groupe possède 89,3 milliards de dollars de capitaux propres et il emploie plus de 515 professionnels de l’investissement dans 21 pays. Les différentes entreprises de son portefeuille emploient, quant à elles, plus de 286 000 personnes dans le monde et Carlyle a environ 1 100 investisseurs répartis dans 31 pays à travers le monde.

Pour rappel, le groupe Carlyle a ou a eu parmi ses membres actifs l’ancien Premier ministre britannique John Major, James Baker, ancien secrétaire d’État américain, George Bush père, ancien directeur de la CIA et ancien président des États-Unis, Frank Carlucci, ancien directeur de la CIA et secrétaire à la Défense américain, Karl Otto Pöhl, ex-président de la Bundesbank, la famille Ben Laden et plusieurs chef d’État et de gouvernement.

Le groupe Carlyle n’est pas coté en Bourse, et n’est donc non tenu de communiquer à la Securities and Exchange Commission (la commission américaine chargée de veiller à la régularité des opérations boursières) le nom des associés, des actionnaires, pas plus que le nombre de leurs parts respectives.

4 frères : Le cerveau qui copilote l’activité mondiale des services financiers d’une multinationale tentaculaire, l’un en charge de l’exécutif de la France, notre Président, l’un à la tête d’un des plus gros groupe d’assurance santé et le dernier qui sert les intérêts des laboratoires. Si ça ne s’appelle pas un conflit d’intérêt, je me demande ce que c’est… Pourtant les médias en parlent peu et préfèrent s’étendre sur les amis milliardaires de Nicolas Sarkozy. On peut légitimement nourrir des inquiétudes sur l’avenir de notre pays. Les réformes engagées depuis 2004 ne font que confirmer sa détérioration et l’on peut prédire le démantèlement de toutes nos structures sociales et services publiques d’ici quelques années.
www.mecanopolis.org/?p=20384

Toutes les entreprises d'architecture doivent souscrire une complémentaire santé

pour leurs salariés depuis le 1er mai 2008. Sauf que l'obligation de souscrire auprès d'un unique partenaire imposé offrant des tarifs et prestations en apparence peu compétitifs a soudain créé un lourd climat de suspicion, comme en témoigne une pétition.
www.cyberarchi.com/actus&dossiers/index.php?dossier=83&article=11631

À quand la prison comme aux États-Unis ?


Le FBI arrête un médecin français pour délit d'initié

Étrange mélange des genres entre médecine et finance : un spécialiste français de l'hépatite C conseillait à la fois un laboratoire testant un nouveau médicament et des fonds d'investissement spécialisés dans la santé. Les informations confidentielles qu'il leur a fournies leur aurait permis d'éviter de lourdes pertes en Bourse.

Lundi 1er novembre, alors qu'il participait à un congrès à Boston, le docteur Yves Benhamou a eu une mauvaise surprise : des agents du FBI l'ont arrêté et lui ont annoncé qu'il était suspecté d'avoir participé à un délit d'initié. Ce spécialiste de l'hépatologie (les maladies du foie), en poste à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, va être présenté à un tribunal new-yorkais.

Des fuites sur des tests confidentiels

À l'origine de l'affaire : l'Albuferon, un médicament contre l'hépatite C testé par le laboratoire HGSI (Human Genome Sciences Inc.). Yves Benhamou appartenait au comité d'évaluation de l'Albuzeron, et connaissait donc les résultats des tests confidentiels menés par HGSI.

HGSI est coté au Nasdaq : les résultats des tests ont un impact direct sur son cours de Bourse. Fin 2007, justement, ces résultats ne sont pas brillants. La mise sur le marché de l'Albuzeron est compromise. HGSI l'annonce officiellement fin janvier 2008, et le cours de son action s'effondre immédiatement de 44%.

La SEC, l'autorité des marchés financiers, est intriguée : dans les semaines ayant précédé l'annonce, six hedge funds spécialisés dans la santé ont revendu toutes leurs actions HGSI. S'ils les avaient conservées, ils auraient perdu 30 millions de dollars. L'enquête de la SEC révèlera que ces fonds ont ensuite racheté des actions HGSI, à moitié prix. (Télécharger le document, en anglais.)

Un médecin consultant pour des hedge funds

Yves Benhamou était justement consultant pour la société gérant ces six hedge funds. La SEC n'en révèle pas le nom, mais selon l'agence Bloomberg, il s'agit de FrontPoint Partners, une filiale de la banque d'affaires Morgan Stanley.

Les enquêteurs de la SEC en sont persuadés : le médecin français disposait d'informations confidentielles grâce à son premier client, le laboratoire HGSI, et les a transmises à son second client, FrontPoint Partners.

Il s'intéressait d'ailleurs de près à l'évolution du titre HGSI. Dans un des e-mails récoltés par la SEC, Yves Benhamou demande ainsi conseil au financier :

« Je pense investir dans l'action et je voudrais avoir votre avis. Pensez-vous que l'action Human Genome va augmenter ? À quel prix ? Quand ? »

L'Albuferon, lui, a été abandonné. Le laboratoire HGSI l'avait rebaptisé Zalbrin et avait poursuivi ses tests. En vain : en octobre, les autorités sanitaires américaines ont refusé la mise sur le marché du médicament.
http://eco.rue89.com/2010/11/03/le-fbi-arrete-un-medecin-francais-pour-delit-dinitie-174321
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5628
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les frères Sarkozy : la collusion Patronat, Politique, Pharmacie   Lun 8 Nov - 21:20


Le groupe Korian et l'or vieux

Lors de la récente loi Bachelot dite "hôpital entreprise", différents parlementaires de droite et de gauche se sont émus de l'implantation des multinationales de maisons de retraite en France.

Mais ils n'ont rien changé ! Sous les applaudissements des néolibéraux et capitalistes, et les larmes de désespoir pour la République et sa Sécurité Sociale, car les profits de ces boîtes grossissent au rythme du déficit de l'assurance vieillesse : l'or vieux existe !

Au premier rang, le groupe Korian et son directoire de personnalités aux réseaux politiques et sociaux puissants. Tous ayant joué un rôle dans les pouvoirs publics et politiques, à commencer par sa présidente, Mme Van Lerberg, ancienne directrice de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, où elle fermait des lits qu'elle ouvre désormais pour cette multinationale. Ensemble, tout devient possible, disait l'autre ! Le groupe Korian investit dans la dépendance, thème de la prochaine loi de Sarkozy.

Une chose est certaine : les vieux rapportent gros, car la Sécurité Sociale paye* et garantit la rémunération des actionnaires avec les collectivités territoriales et l'Etat. Croissance de cette multinationale : 5,8% en France et 8,5% en Europe.

Lorsque Korian inaugure 800 nouveaux lits, ce n'est pas par altruisme, ce sont 800 comptes épargne pour les fonds de pension qui se cachent derrière. Nos cotisations sociales partent enrichir les autres ! Ainsi, ils ont tout intérêt à ce que les vieux deviennent dépendants et ne restent jamais chez eux. Le gouvernement facilite le développement de ces multinationales en détruisant le service public. Nous allons tous finir par bouffer, respirer, regarder la télé chez Korian...

Les systèmes sociaux sont devenus le nouvel eldorado du capitalisme.
http://inventerre.canalblog.com/archives/2010/08/11/18790526.html


*La Sécurité sociale et les Conseils généraux rémunèrent les personnels des centres de soins privés où Korian a investi.
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/labassijysuis/

Né en 2001 le groupe Korian gère actuellement 220 établissements implantés dans 3 pays (France, Italie, Allemagne), qui totalisent 21 417 lits exploités, et intervient autour de trois domaines d’activité complémentaires, les maisons de retraites médicalisées (EHPAD), les cliniques de soins de suite et de réadaptation (SSR), polyvalentes ou spécialisées (gériatrie, cardiologie, etc.), et les cliniques psychiatriques.

Actionnariat de la société Korian (au 30.08.2010)

* Batipart (détenu par Charles Ruggieri, 60e fortune de France)
23,6% - www.batipart.com

* Prédica
assurance Prévoyance du Crédit Agricole : 31,4%

* Malakoff Médéric : 13,8%

* MACSF : 10,3%

* ACM Vie
assurance vie du Crédit Mutuel : 10,1%

* Flottant : 10,2%
www.groupe-korian.com/Le-groupe/Organisation-et-gouvernance
www.challenges.fr/classements/fortune.php?cible=1537


Le groupe KORIAN secoué par un mouvement social
www.le-fruit-des-amandiers.com/article-le-groupe-korian-secoue-par-un-mouvement-social-58231460.html
www.sante.cgt.fr/spip.php?article3207


« Nous réclamons un treizième mois, auquel nous avions droit avant le rachat par Korian en 2001 »
www.lavoixdunord.fr/Locales/Roubaix/actualite/Secteur_Roubaix/2010/06/18/article_grogne-a-la-maison-de-retraite-korian-l.shtml

La Sécurité sociale en Lituanie
Le Fonds national de l’assurance sociale (Valstybinio socialinio draudimo fondo valdyba, SoDra) et ses antennes locales sont responsables des régimes d’assurance pour les pensions, la maladie et la maternité (prestations en espèces), les accidents du travail et les maladies professionnelles.

Il est responsable aussi de la collecte des cotisations pour tous les régimes et du transfert de ces cotisations vers le Fonds national des patients (Valstybinė ligonių kasa), le Centre national pour l’emploi (Lietuvos darbo birža) et les fonds de pension privés.
http://ec.europa.eu/employment_social/social_security_schemes/national_schemes_summaries/ltu/1_general_fr.htm
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5628
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les frères Sarkozy : la collusion Patronat, Politique, Pharmacie   Mer 23 Fév - 23:26


Laurence Parisot reçue par Sarkozy

"Le chef de l'État et Mme Parisot ont évoqué l'actualité des sujets économiques et sociaux ainsi que les négociations en cours, notamment sur l'emploi des jeunes", ajoute le communiqué. Selon l'Élysée, la présidente du syndicat patronal "a notamment fait part de ses propositions sur la dépendance, l'apprentissage et la formation en alternance ou encore le G20", présidé en 2011 par la France.
www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/02/23/97001-20110223FILWWW00691-parisot-medef-recue-par-sarkozy.php

Suppression de la Taxe Professionnelle

Le déficit de l’État annoncé pour 2009 devait représenter à quelque chose près 80 milliards.
C'est toutefois dans ce contexte que Sarkozy a décidé de mettre fin à la taxe professionnelle. Cette taxe qui constitue aujourd’hui une recette (et donc une perte à terme) de l’ordre de 29,4 milliards d’euros pour les collectivités bénéficiera aux entreprises sans aucune contrepartie.

En remerciement la présidente du Medef, Laurence Parisot, envisageait une ‘modernisation’ du marché du travail : rendre les licenciements économiques plus rapides, les sécuriser juridiquement pour limiter les recours devant les prud'hommes et permettre aux entreprises de licencier avant même d'être en difficulté financière.

Si ce n'est pas un effort citoyen ça !!!

De son côté, le ministre du travail émet une fin de non-recevoir sur la suppression du bouclier fiscal et l'abandon des mesures sur les heures supplémentaires, demandée par les syndicats […]

Parisot, s'est réjouie de l'annonce du bénéfice record du groupe pétrolier Total, à 13,9 milliards d'euros pour l'année 2008.
http://slovar.blogspot.com/2009/02/laurence-parisot-une-negociation-sur.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin
Admin


Messages : 78
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les frères Sarkozy : la collusion Patronat, Politique, Pharmacie   Mar 19 Fév - 2:24



1er scandale : vente et rachat de l'Imprimerie nationale

En 2003, le Groupe Carlyle achète à l'État français les locaux de l'Imprimerie nationale, qui est démantelée, pour 85 millions d'euros.
En 2007 l'État lui rachète ces mêmes bâtiments pour en faire le nouveau ministère des Affaires étrangères, pour 376,5 millions d'euros, soit 4,5 fois le prix de départ, après environ 120 millions d'euros de travaux. [Wikipédia]

Parmi les principaux investisseurs et conseillers du groupe Carlyle, on trouve George Soros, Paul Desmarais, le grand ami de Nicolas Sarkozy, Olivier Sarkozy (demi-frère de Nicolas Sarkozy), qui copilote depuis avril 2008 l’activité mondiale de services financiers de Carlyle Group et Frank Carlucci, un ami du beau-père d'Olivier Sarkozy (voir ci-dessous).

2e scandale : l'Imprimerie nationale soupçonnée de corruption

L'entreprise publique qui fabrique les passeports biométriques aurait versé des pots-de-vin pour obtenir des marchés à l'étranger. La justice vient d'ouvrir une enquête.

Le procureur de la République de Paris a ouvert le 1er juillet 2009 une information judiciaire pour "corruption d'agent public étranger, abus de biens sociaux et recel d'abus de biens sociaux", contre l'Imprimerie nationale.
L'entreprise publique, qui fabrique les passeports biométriques, est soupçonnée d'avoir versé pour plusieurs centaines de milliers d'euros de pots-de-vin afin d'obtenir plusieurs contrats à l'étranger, particulièrement en Roumanie, Géorgie, Syrie et au Sénégal. [...]

la juge d'instruction s'apprête désormais à lancer plusieurs commissions rogatoires internationales. Reste à savoir quelles conséquences aura cette enquête sur l'ancien fleuron de l'industrie qui lutte depuis trente ans pour préserver ses emplois et ses sites de Paris, Douai, dans le Nord, et Evry dans l'Essonne.

L'imprimerie nationale, société anonyme détenue à 100% par l'Etat depuis 1994, connaît depuis quelques années de graves difficultés financières. L'entreprise, dont la gestion par l'Etat a été jugée "désastreuse" par la Cour des comptes, a dû recentrer son activité sur les documents sécurisés comme le passeport biométrique, et a cédé une partie de ses sites historiques.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20090901.OBS9554/l-imprimerie-nationale-soupconnee-de-corruption.html
www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/09/01/01016-20090901ARTFIG00482-l-imprimerie-nationale-soupconnee-de-corruption-.php


Quatre questions sur un scandale

Voici les principaux éléments du dossier dont est saisi le juge du pôle financier, Françoise Desset.

1 Sur quoi porte l'affaire ?
L'Imprimerie nationale est impliquée dans une affaire de corruption internationale, pour quatre contrats qu'elle aurait conclus ces dernières années avec la Roumanie, la Géorgie, la Syrie et le Sénégal. En Roumanie, le contrat, signé en 2004, porte sur la production de documents fiscaux d'un montant initial de 20 millions d'euros.
Selon une source proche du dossier «un peu plus de 300 000 euros» auraient été détournés par des intermédiaires. Pour la Géorgie, le contrat porte sur des passeports papier pour 1,4 million d'euros. Les contrats passés avec la Syrie et le Sénégal seraient plus modestes, mais concerneraient également la fabrication de passeports papier.
A chaque fois, le marché aurait été obtenu par l'Imprimerie nationale à la suite du versement de pots-de-vin. Le1er juillet, le procureur de la République de Paris a ouvert une information judiciaire confiée à la juge financière Françoise Desset. Cette enquête est qualifiée de « suffisamment complexe » par le parquet pour justifier la saisine de la juridiction interrégionale spécialisée de Paris.

2 Qui sont les acteurs du dossier ?
Outre l'ancien PDG de l'Imprimerie nationale, Loïc de la Cochetière, la justice s'interroge sur le rôle joué par Pascal Pluchard, dirigeant de la société suisse Wed, soupçonné d'avoir servi au transfert de commissions occultes à l'occasion du contrat avec la Roumanie.
Par ailleurs, l'enquête vise quatre personnes, présentées par l'accusation comme «d'éventuels intermédiaires douteux». Patrick Wajsman, ancien éditorialiste au «Figaro» et fondateur de la revue «Politique internationale», serait intervenu dans le dossier géorgien. Julien Turczynski, un avocat d'affaires parisien, dont le cabinet s'est occupé du contrat conclu avec la Roumanie est lui aussi visé dans la procédure. Bruno Guez, un consultant déjà impliqué dans le cadre de l'affaire Elf, apparaît également dans le dossier du juge d'instruction pour son rôle dans le contrat roumain. Enfin Mihanea Berindei, un chercheur au CNRS travaillant à l'Institut des sciences sociales, intéresse également le magistrat. Ces quatre hommes ont tous été entendus par les enquêteurs, et leurs domiciles et bureaux ont été perquisitionnés. Aucun d'entre eux n'a pour autant été, à ce jour, placé en garde à vue ou mis en examen. Sollicités par «le Parisien» «Aujourd'hui en France», ces intermédiaires supposés n'ont pas donné suite. Seul, l'avocat d'affaires nous a répondu, contestant toute activité occulte.

3 Comment l'affaire a-t-elle éclaté ?
C'est un ancien directeur administratif et financier de l'Imprimerie nationale, Yves Peccaud, qui est à l'origine du scandale. Fin février 2008, à la suite d'une réunion du comité d'audit, ce haut cadre de l'entreprise refuse de signer les comptes pour 2007. Il s'interroge notamment sur le rôle joué par la société de droit suisse Wed, une filiale de Weber Graphic. L'Agence des participations de l'Etat (APE, structure dépendant du ministère des Finances), autorité de tutelle de l'Imprimerie nationale, confie alors à la société KPMG le soin de réaliser un audit sur les contrats à l'export. Le rapport de KPMG, très sévère, conclut notamment à «de forts soupçons de corruption». Sur la base de ce rapport, l'APE et Bercy décident alors de confier le dossier à la justice. C'est ainsi qu'après avoir mené une enquête préliminaire, le parquet de Paris a choisi, cet été, d'ouvrir une information judiciaire pour corruption.

4 Quel rôle l'ex-directeur financier a-t-il joué ?
En refusant de signer les comptes 2007, Yves Peccaud est à l'origine de la saisine du parquet. Mais il fait à son tour l'objet d'une enquête. Limogé fin janvier pour «faute grave», on lui reprocherait, notamment, des détournements de fonds «pour des montants avoisinant 50 000 euros», indique une source interne à l'Imprimerie nationale. Après une tentative de conciliation aux prud'hommes qui s'est soldée par un échec, l'Imprimerie nationale a déposé plainte contre lui.
www.leparisien.fr/economie/quatre-questions-sur-un-scandale-01-09-2009-622499.php


Pascal Pluchard : En France, j'ai perdu 21 % de chiffre d'affaires, par la seule application des 35 heures...
www.01net.com/editorial/365390/pascal-pluchard-%28csnrbd-et-de-partenaires-group%29-la-fabrication-du-livre-est-double-/


Olivier Sarkozy bosse pour un hedge fund
Le Carlyle Group, qui gère la fortune des familles Bush et Ben Laden, a décidé de créer un service financier particulier destiné à placer les excédents de pétro-dollars de fonds souverains, principalement ceux du Koweït et de Singapour. Pour diriger ce service, le directeur honoraire de Carlyle, Franck Carlucci, a conseillé le recrutement du 5ème noueur de deals le plus important de Wall Street : Oliver Sarkozy.
Oliver, dont la mère a épousé en secondes noces Frank Wisner qui, dans les années cinquante, avait engagé Frank Carlucci au département des opérations de la CIA.
www.boursorama.com/forum-dow-industrials-olivier-sarkozy-bosse-pour-un-hedge-399049570-1


Frank Carlucci, ancien dirigeant de la CIA
Né en 1930, Frank Carlucci rejoint le département d'État en 1956, avant de devenir second secrétaire de l'ambassade des États-Unis à Léopoldville, dans ce qui était encore le Congo belge. Il y est soupçonné d'avoir facilité l'accession au pouvoir du général Mobutu et d'être impliqué dans l'assassinat de son rival Patrice Lumumba.
Nommé directeur-adjoint de la CIA par Jimmy Carter en 1978, il quitte le monde politique pour celui des affaires, en particulier dans les domaines de l'armement et de la sécurité en 1982, puis devient directeur de la firme Carlyle en 1989.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Carlucci

Plus sur les états de service Frank Carlucci
www.lepost.fr/article/2010/01/28/1912394_sarkozy-et-les-puissants-une-piqure-de-rappel-concernant-son-frere-olivier.html

Réactions
A qui profite le crime ?
Au privé, bien sûr. Avec tous les honnêtes détenteurs du capital, ça ne serait pas arrivé.
Heureusement qu'il y a un nouveau PDG qui va ouvrir le capital de cet ex-bastion de gauchistes qui ne pensent qu'à critiquer les décisions politiques qui les envoient droit au chômage et à la précarité.
Sarkozy a transformé cette institution en SA pour la développer. Il a voulu la dépouiller de son monopole d'impression des passeports.
La vente du siège a rapporté gros aux gentils dirigeants de Carlyle sur le compte du contribuable.

Tout ça est déprimant
Ils ont enfin trouvé de quoi torpiller l'Imprimerie nationale, qui n'avait vraiment pas besoin de ça pour couler. Lire, en effet, les différents papiers parus dans "Le Canard enchaîné" sur ce que subit cette institution qui date de Louis XIII (!)
Sarkozy a transformé cette institution en SA pour la développer. Il a voulu la dépouiller de son monopole d'impression des passeports.
La vente du siège a rapporté gros aux gentils dirigeants de Carlyle sur le compte du contribuable.

L'Imprimerie Nationale
Toute ? ou quelques dirigeants . Il vaudrait mieux se demander ce qui s'est passé autour (vente dans un bel arrondissement pour une somme dérisoire puis rachat pour 4 fois plus cher ; déménagement des collections historiques après le changement de statut en 1994 (devient un société anonyme avec l'Etat pour seul actionnaire ??)
Les rapports de la Cour des Comptes restent lettre morte . Puisque c'est l'Etat qui est l'unique actionnaire , c'est lui le responsable . Nul doute qu'après "l'affaire " de la vente-rachat , l'Etat cherche à finir le boulot ...Qui veut noyer son chien...
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20090901.OBS9554/reactions/



La belle maison d'Olivier Sarkozy
Dix millions et demi de dollars, c'est le prix de vente de l'exceptionnelle townhouse new-yorkaise du financier Olivier Sarkozy, 39 ans,
demi-frère du Président. Située dans l'Upper East Side,
à deux pas du lycée français, ce logis de rêve (790 mètres carrés sur 4 étages, deux terrasses) fut habité par le photographe Richard Avedon, dont la chambre noire et le studio existent encore.
www.lepoint.fr/societe/la-belle-maison-d-olivier-sarkozy-01-09-2010-1230899_23.php
www.youtube.com/watch?v=NXMSzCLbLBY
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://sarko-verdose.bbactif.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Les frères Sarkozy : la collusion Patronat, Politique, Pharmacie   

Revenir en haut Aller en bas
 
Les frères Sarkozy : la collusion Patronat, Politique, Pharmacie
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Sarkozy veut refonder la politique agricole
» Fils de politique méritocratie
» Polémique au Québec après la visite de Nicolas Sarkozy
» pharmacie de garde
» Sante/hygiene - vos produits preferes en pharmacie ou paraph

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
sarkoverdose :: Forum :: Politique / Social-
Sauter vers: