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 Le Jardin des mensonges

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Orwelle



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MessageSujet: Le Jardin des mensonges   Mar 11 Jan - 16:19


Alexandre Jardin ou Tintin au pays des collabos
Par Pierre Assouline

Il y a vingt-cinq ans, j’ai publié chez Balland une biographie de Jean Jardin sous le titre Une éminence grise. Ce qui me vaut aujourd’hui les honneurs d’un ou deux chapitres dans Des gens très bien (298 pages, 18 euros, Grasset), le nouveau livre de son petit-fils Alexandre Jardin. Il m’y reproche non ce que j’ai écrit mais ce que je n’ai pas écrit, ce qui relève d’une curieuse logique. Instrumentalisé par des conseillers moins crédules et moins frais que lui, il veut à tout prix faire de Jean Jardin l’architecte de la solution finale en France afin de mieux exalter sa propre souffrance à la pensée d’un tel opprobre. Sauf qu’à l’examen, ce programme prometteur de scandale ne tient pas la route. On saura bientôt si l’importante couverture médiatique dont le livre a bénéficié ces derniers jours épuisera aussi rapidement le premier tirage de 70 000 exemplaires. […]

Du « Nain jaune », invention de Pascal Jardin, il a voulu faire un « Nain vert-de-gris » de sa propre invention. Dommage qu’il n’ait pas eu l’honnêteté de répondre à cette question centrale : puisque Jean Jardin est si coupable et si responsable à ses yeux, comment se fait-il que depuis soixante ans, il soit pratiquement absent des livres que les experts les plus respectés ont consacré à l’histoire de Vichy ? La prétendue omerta régnant dans la famille Jardin aurait-elle déteint sur eux ? Rien de tel que de s’inventer un tabou pour s’octroyer ensuite le courage de le transgresser en public. Il est vrai que toutes ses spéculations, bâties sur des hypothèses, sont formulées au conditionnel, tant et si bien que l’on se demande parfois s’il ne s’agit pas d’une uchronie. Quel historien aurait imaginé qu’il débattrait un jour sérieusement de la problématique vichyste à partir d’un livre d’Alexandre Jardin ?

Des gens très bien est à la littérature sur l’Occupation ce que La Rafle est au cinéma sur l’Occupation : du pathos, car cet appel d’un fils à son père via son grand-père, deux hommes dont l’amour lui a manqué, n’est au fond qu’un livre pathétique sur Alexandre Jardin. Mais soyez assurés que ceux qui instrumentaliseront les accusations qu’il profère seront, eux, sans chagrin ni pitié.
http://passouline.blog.lemonde.fr/2011/01/10/alexandre-jardin-ou-tintin-au-pays-des-collabos/

La colère de l'oncle d'Alexandre Jardin

Dans un livre à charge à paraître la semaine prochaine, Alexandre Jardin accuse Jean Jardin, son grand-père, d'avoir eu sa part de responsabilité dans la rafle du Vél' d'Hiv'. Ça n'a pas plu à son oncle, Gabriel Jardin, dont le «Figaro Magazine» publie, ce samedi 8 janvier, une vigoureuse lettre ouverte : il s’y insurge contre le «simplisme désarmant» de son neveu.

Trois historiens du régime de Vichy remarquaient, dans l’«Obs» de cette semaine, qu'une absence criante de preuves décrédibilisait la douloureuse dénonciation en règle de la figure de Jean Jardin à laquelle s’est livrée son petit-fils dans «Des gens très bien» (Grasset, à paraître le 12 janvier). Tant Laurent Joly que Serge Klarsfeld ou Yves Pourcher soulignaient le fait qu’il n’existe aucun document permettant de valider les insinuations d’Alexandre Jardin.

Et voilà que dans sa «Lettre ouverte à Alexandre Jardin, mon neveu», Gabriel Jardin fait chorus. D’emblée, ça démarre fort :
«Par quel sortilège le jeune homme que tu as été et qui a tant su plaire s'est-il métamorphosé en l'être puéril et odieux que nous voyons aujourd'hui à l'œuvre ? » […]
http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20110107.OBS5887/la-colere-de-l-oncle-d-alexandre-jardin.html

« Chez nous, la fiction est plus forte que le réel… Cela prouve qu'il n'y a pas de médiocrité dans notre famille. »
Depuis la parution du « Roman des Jardin » en 2005, le mensonge semble être la marque de fabrique de cette famille.
Frédéric Jardin, le frère d’Alexandre, a même traîné en justice le fils du cinéaste Claude Sautet pour tenter (en vain) de prouver qu’ils avaient le même père !

Yves Sautet : «La famille Jardin s'est acharnée contre moi»
www.lefigaro.fr/cinema/2008/03/31/03002-20080331ARTFIG00321-yves-sautet-la-famille-jardin-s-est-acharnee-contre-moi.php
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Le Jardin des mensonges   Jeu 20 Jan - 3:54



Nathalie Jardin se révolte
Réponse à «mon demi-frère Alexandre Jardin»

Il y a huit jours, c'était Gabriel Jardin qui s'en prenait à son neveu. Dans une lettre envoyée à BibliObs, Nathalie Jardin Laverty a tenu, à son tour, à répondre aux accusations portées par son demi-frère Alexandre Jardin contre leur grand-père commun, Jean Jardin.

‘Je suis Nathalie Jardin, petite-fille de Jean Jardin, fille de Pascal et demi-sœur d’Alexandre. Je ne sais pas si Alexandre Jardin a connaissance du fait que le départ en Suisse de ma famille, à l’automne 1943, est une urgente évasion ; un certain Geissler, chef de la Gestapo de Vichy, ayant trop bien compris ce qu’il faisait.

Je voudrais simplement citer le passage sur Jean Jardin qui figure dans le livre de Dominique Venner,
«Histoire de la collaboration» (éd. Pygmalion, 2004, p. 604-605), qui cite lui-même «le Procès Laval» de Claude Gounelle (Plon, 1969, p. 427-473) :

«Ce n’est pas gratuitement que Laval le gratifie de deux surnoms : ‘‘l’armée du salut et la ligue des droits de l’homme.’’ Car il sait que Jardin considère que la vraie force est celle qui protège. Dans ses fonctions Jardin protège beaucoup d’hommes menacés. Est-ce du double jeu ? L’intéressé s’en est toujours défendu. Ceci n’est pas pour plaire aux services de sécurité allemands.

En septembre 1943, Geissler, chef de la Gestapo de Vichy, écrit dans un rapport : ‘‘Le président Laval reçoit souvent personnellement des Juifs ou des personnes venues intervenir pour des Juifs. On ne peut pas se fier à eux pour soutenir notre politique antijuive.’’ (‘‘Le Dossier Laval’’, C. Gounelle)

Jardin se sait désormais menacé, sa fonction ne le mettant nullement à l’abri de l’arrestation et de la déportation. Laval trouve la solution en le faisant nommer premier conseiller à l’ambassade de France à Berne.»

Par ailleurs, les archives qu’Alexandre Jardin dit manquantes ont été remises entre les mains des Américains au moment de la Libération ; elles sont à Hoover Institute.

Si les plans de M. Geissler s’étaient réalisés, nous ne serions là ni lui ni moi pour en parler.

Merci de faire apparaître ces éléments de vérité.’

http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20110118.OBS6484/exclusif-reponse-a-mon-demi-frere-alexandre-jardin.html

[Par Serge Klarsfeld] «Jean Jardin n’était pas si influent…»
« Il n’existe pas de documents sur Jean Jardin et la Question juive. On ne peut pas identifier Jardin et Laval. Si quelqu’un a eu de l’influence sur Laval dans la rafle du Vél’ d’Hiv’, c’est René Bousquet. »

tout s’est réglé entre Pétain, Laval et Bousquet. Comme dans tout régime totalitaire, le trio n’a demandé l’avis de personne, ni des ministres et encore moins des directeurs de cabinet. L’acte d’accusation d’Alexandre Jardin pêche par manque de preuve.

Si Jean Jardin avait vraiment participé à la politique, il y aurait des traces dans les notes qui étaient souvent établies en trois ou quatre exemplaires. On ne peut tout effacer. Or comme rien n’a été retrouvé, on peut supposer au contraire que l’autorité de Jardin a été beaucoup moins importante. […]
http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20110106.OBS5812/par-serge-klarsfeld-jean-jardin-n-etait-pas-si-influent.html

[Par Yves Pourcher] «Jean Jardin était une marionnette»
Que savait Jean Jardin ? Évidemment la question est essentielle. Il était le directeur de cabinet du chef du gouvernement, donc au cœur de l’information. Il était donc forcément au courant de la rafle du Vél’ d’Hiv’. De la destination des juifs, je ne sais pas.

Il faut noter qu’au mois de juin 1942 la peur est omniprésente. Laval et, avec lui, Jardin sont entraînés dans un processus qui les dépasse. Ils ne sont plus que des marionnettes qui croient encore pouvoir agir. Mais les Allemands les tiennent.
[…]
Yves Pourcher
Historien, professeur à l’université Toulouse-Le Mirail, auteur de « Pierre Laval vu par sa fille », Le Cherche Midi, 2002.
http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20110106.OBS5807/par-yves-pourcher-jean-jardin-etait-une-marionnette.html

[Par Laurent Joly] «Jean Jardin n’a pas réfléchi…»
Je dois avouer que, en lisant « le Nain jaune », pas une seule fois il ne m’était venu à l’esprit l’idée, qui taraude Alexandre Jardin, d’un lien quelconque entre Jean Jardin et la rafle du Vél’ d’Hiv’. Du reste je crois n’avoir jamais croisé son nom dans les archives de l’État français relatives à la persécution des juifs que j’ai pu consulter... J’ai jeté un œil dans l’index du « Calendrier de la persécution des juifs de France » de Serge Klarsfeld, son nom n’y figure pas.
[…]
Le personnage totalement égocentrique que l’on peut découvrir dans « le Nain jaune » incline à penser qu’il n’a pas cherché à réfléchir plus loin que les justifications toutes prêtes qui avaient cours à Vichy : départs en « famille », refoulement d’étrangers indésirables, sauvegarde des « bons vieux juifs français », etc.
De manière générale, Jean Jardin ne s’intéressait qu’à ce qui l’intéressait de près. Les rafles, les déportations, c’était tellement loin de ses préoccupations...

Laurent Joly
Historien, chargé de recherche au CNRS (CRHQ-Caen), auteur de « Vichy dans la “Solution finale”. Histoire du commissariat général aux Questions juives. 1941-1944 », Grasset, 2006.
http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20110106.OBS5805/par-laurent-joly-jean-jardin-n-a-pas-reflechi.html
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MessageSujet: Re: Le Jardin des mensonges   Ven 21 Jan - 19:43


Houellebecq et ongles sur « La Carte et le territoire » de Lévy

Après « Les Petits », voici le nouveau cas d'homonymie littéraire :
« La Carte et le territoire », prix Goncourt 2010 de Michel Houellebecq et recueil de nouvelles publié à compte d'auteur en 1999 par Michel Lévy, et réédité par les Éditions 93, fondées par Alexandre Ounadjela, blogueur sur Rue89. Cette fois-ci, les deux livres ont également des couvertures très proches.
www.rue89.com/cabinet-de-lecture/2011/01/20/houellebecq-et-ongles-sur-la-carte-et-le-territoire-de-levy-186596


Patrick Plagiat d'Arvor

Le journaliste-écrivain publie un portrait fouillé d'Ernest Hemingway. Une biographie tellement "à l'américaine" qu'une centaine de pages sont directement inspirées d'un ouvrage paru en 1985 aux Etats-Unis. Révélations.

Les "emprunts" opérés par le journaliste-écrivain sont manifestes, massifs, et comme portés par un étonnant sentiment d'impunité. Selon notre enquête, ce sont près de 100 pages de son Hemingway, la vie jusqu'à l'excès qui sont directement inspirées de l'ouvrage de Griffin, sans qu'aucuns guillemets le signalent. Des dizaines et des dizaines de paragraphes s'apparentent à des "copier-coller", souvent grossièrement maquillés par des inversions de phrases ou l'usage effréné de synonymes (voir fac-similés).

Bien sûr, PPDA saute des passages et des scènes secondaires du Griffin ou ne garde parfois qu'une formule saillante dans une longue lettre. Mais, au-delà des emprunts directs, le plus troublant est que la structure même des deux biographies, les enchaînements, les incises sur la grande Histoire (l'évolution du front italien, en 1917, par exemple), les descriptions de paysages (où les différentes essences d'arbres sont citées exactement dans le même ordre) ou encore les extraits de correspondance retenus coïncident parfaitement.

[...]

Il est vrai que ses journées ne lui laissent guère le loisir de travailler à de volumineuses biographies. Ces temps-ci, outre une émission hebdomadaire sur France 5 (La Traversée du miroir), une chronique quotidienne dans France-Soir, la direction, avec son frère Olivier, de la collection d'anthologies littéraires Mots pour mots aux éditions du Seuil et la mise en scène, l'été dernier, d'un opéra (Carmen), PPDA continue à être un écrivain prolifique. Souvent avec succès : il a ainsi obtenu le prix Interallié en 2000, pour L'Irrésolu, et s'est hissé jusqu'à la première sélection du Goncourt 2006, pour Disparaître, cosigné avec son frère. Si l'on s'en tient à la seule année 2010, il a publié un roman, cosigné deux essais, réuni huit anthologies et rédigé six préfaces...

Cette biographie de "Big Ernest" était donc programmée pour devenir un best-seller. Les éditions Arthaud, département du groupe Flammarion, en ont d'ailleurs déjà imprimé 20 000 exemplaires, un premier tirage plutôt prometteur. Toutes les librairies de France l'attendent. A moins que l'éditeur ne se ravise au dernier moment. Et que ce plagiat ne sonne le glas d'une belle épopée littéraire.
www.lexpress.fr/culture/livre/le-plagiat-de-ppda_949676.html

PPDA pompe son monde
Cette mésaventure n’étonne guère Bernard Violet, auteur d’un PPDA au vitriol (éd. Flammarion) : « C’est un imposteur, un tricheur, un mythomane qui, en plus, pense bénéficier de la plus totale impunité. »

Un petit retour en arrière suffit pour s’en convaincre. En 1991, mis en cause pour une fausse interview de Fidel Castro, PPDA n’a jamais voulu reconnaître sa faute. Et TF1 ne l’a jamais sanctionné. Il n’a pas non plus été licencié quand la justice l’a condamné, en 1996, à quinze mois de prison avec sursis pour recel d’abus de biens sociaux dans l’affaire Botton-Noir. Et le biographe non autorisé de PPDA de rappeler que celui-ci n’a jamais été très regardant question déontologie. [...]
www.bakchich.info/PPDA-pompe-son-monde,12825.html


PPDA poursuivi pour un premier plagiat
Patrick Poivre d'Arvor s'était-il déjà livré à un plagiat avant l'"affaire Hemingway" ? L'une de ses ex-amantes l'accuse en justice d'avoir emprunté de longs passages signés de sa main dans un roman sorti en 2009.
www.lexpress.fr/culture/livre/ppda-poursuivi-pour-un-premier-plagiat_953403.html
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MessageSujet: Re: Le Jardin des mensonges   Mar 1 Fév - 21:54


15 nouvelles preuves du plagiat de PPDA dans la version initiale de sa bio d'Hemingway
Par Christophe Barbier et Jérôme Dupuis

Avec la parution, la semaine dernière, de la version remaniée de la biographie d'Hemingway signée Patrick Poivre d'Arvor, nous pensions que l'histoire de ce plagiat, révélé par L'Express, était close. Pourtant, invité à s'exprimer dans de nombreux médias -Le Grand Journal (Canal Plus), Semaine Critique (France 2), Bibliothèque Médicis (Public Sénat), Le Télégramme de Brest...-, l'ancien présentateur du 20 heures a répété que la version initiale de son Hemingway, la vie jusqu'à l'excès, dont 20 000 exemplaires étaient sur le point d'être distribués dans toutes les librairies de France, ne comportait en tout et pour tout "que trois passages" directement plagiés sur la biographie de l'Américain Peter Griffin.

Ces déclarations mettent directement en cause l'enquête de L'Express, qui évoquait, elle, des dizaines d'"emprunts". Nous maintenons bien évidemment nos informations. Pour preuve, nous mettons à la disposition des lecteurs quinze nouveaux passages de la première version de la biographie de PPDA directement inspirés de l'ouvrage de Peter Griffin. On y perçoit très bien l'entreprise systématique de "maquillage" du texte original mise en oeuvre, à coups d'inversions de phrases et d'usage transparent de synonymes. Ainsi, chacun pourra se faire une idée.
www.lexpress.fr/culture/livre/15-nouvelles-preuves-du-plagiat-de-ppda_957372.html

www.amazon.fr/Along-Youth-Hemingway-Early-Years/dp/0195036808
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MessageSujet: Re: Le Jardin des mensonges   Mar 15 Fév - 2:22


Comment Michel Drucker a fait censurer l’agence Novopress

Jeudi 10 février 2011 dans l’après-midi, l’agence de presse en ligne Novopress a brutalement disparu des écrans. Les internautes qui voulaient se connecter tombaient sur un écran blanc marqué de ces seuls mots : « Forbidden. You don’t have permission to access on this server. » (« Interdit. Vous n’avez pas la permission d’accéder à ce serveur. ») Responsable de cette interdiction : Michel Drucker !

Copieusement assaisonné par une tribune libre de Julien Jauffret publiée le 25 janvier sur Novopress France sous le titre « Des mœurs sordides de l’édition », Michel Drucker avait réussi, par l’intermédiaire de son avocat, Me Jean-Pierre Mignard, à obtenir de la société OVH, hébergeur de Novopress sur Internet, la fermeture de l’antenne pour des propos « manifestement illicites » !

Dans un long courrier adressé la veille à OVH, Me Jean-Pierre Mignard reprenait le texte incriminé en en soulignant les passages qui, selon son client, étaient soit injurieux, soit diffamatoires, soit attentatoires à sa vie privée. Soit… à peu près tout le texte ! Par exemple ce passage : « L’homme est une institution à lui tout seul, une sorte de girouette molle. » Où est la diffamation ? Où est l’injure ? Et de quel droit fait-il exercer une véritable censure plutôt que de recourir aux voies judiciaires classiques ? Du droit du prince du canapé rouge ?

Côté « vie privée » de Michel Drucker, c’est tout aussi coquet. Novopress aurait porté atteinte à la « vie privée » de l’animateur de Vivement Dimanche en parlant de son différend avec l’écrivain français d’origine camerounaise Calixthe Beyala, relaté par toute la presse et détaillé dans un jugement (public) de la cour d’appel de Paris rendu le 13 janvier dernier. Il y figure noir sur blanc que Michel Drucker a été condamné à verser 30 000 euros de dommages et intérêts, et 10 000 euros au titre des frais de justice, à celle avec qui il avait établi « une relation intime ». Elle avait d’ailleurs raconté cette liaison, de façon romancée, dans L’homme qui m’offrait le ciel (Albin Michel, 2007). Le différend portait sur un livre d’entretiens avec Régis Debray que Michel Drucker avait commandé à Calixthe Beyala, lorsqu’ils étaient « intimes », et pour lequel elle n’avait jamais été payée.

Vendredi matin, Novopress a pu reprendre l’antenne mais sous la seule condition de supprimer la tribune libre qui avait tant offensé Michel Drucker. Le texte de Julien Jauffret n’est donc plus accessible. Pour le moment. Et Novopress étudie la possibilité de poursuivre Michel Drucker pour son atteinte « manifestement illicite » à la liberté de la presse.
http://fr.novopress.info/78434/exclusif-comment-michel-drucker-a-fait-censurer-l%E2%80%99agence-novopress/
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MessageSujet: Re: Le Jardin des mensonges   Lun 21 Fév - 18:59


Christine Angot attaquée par l’un de ses personnages

Christine Angot va bientôt recevoir une assignation à comparaître devant le Tribunal de grande instance de Paris pour atteinte à la vie privée et familiale. Elle lui sera délivrée par Me Vincent Tolédano agissant pour Mme Elise Bidoit ; celle-ci s’estime parfaitement identifiable à travers le personnage d’Hélène, au centre du dernier roman de Christine Angot Les Petits (Flammarion), de même que ses enfants nés de ses huit ans de vie commune avec l’actuel compagnon de l’écrivain. Les prénoms n’y sont pas mais les détails, si. C’est leur histoire et celle de leur séparation. Pas celles de l’auteur. De quoi réclamer réparation financière en raison du préjudice subi. Un procès en perspective, quand bien même l’inévitable ramdam ferait-il de la publicité à un livre qui ne devrait pas dépasser les 25 000 exemplaires malgré un fort battage médiatique. Le risque est faible que ces poursuites judiciaires soient contre-productives.

Depuis un arrêt de la Cour de cassation de 1986 condamnant la publication par Grasset de Non lieu, roman sur le crime de Bruay en Artois, la jurisprudence a maintes fois confirmé sa position de principe sur le respect de la vie privée dans les œuvres de fiction. Dans ce qui va devenir « l’affaire Angot », deux facteurs peuvent apparaître comme des circonstances aggravantes : le fait que Mme Bidoit ne jouissant pas d’une notoriété l’exposant à la curiosité publique, son enrôlement dans la distribution ne se justifiait pas ; et puis la récidive. Il arrive en effet que dans les maisons d’édition, les murs aient des oreilles ; et l’on s’y souvient que lors de la parution du précédent roman de Christine Angot Le Marché des amants (Seuil, 2008), qui mettait déjà en scène la vie de son compagnon et père de ses enfants, Elise Bidoit s’était indignée de cette violation de son intimité, d’autant que la romancière avait commis l’erreur de conserver les prénoms éthiopiens rares en France de deux d’entre eux (Kebra et Tafari) et de décrire si précisément son domicile qu’il en devenait parfaitement situable ; les avocats des deux parties avaient alors négocié et la plaignante avait été secrètement dédommagé à hauteur de 10 000 euros.



Cette fois, ce sera plus compliqué car cette fille d’avocat n’a pas l’intention d’en rester là. Elle a pris les devants en confiant son désarroi de femme battue à la journaliste Anne Crignon qui a tout vérifié (mains-courantes, enquêtes sociales, décisions de justice) avant de lui consacrer un article dans Le Nouvel Observateur*. Flammarion n’a pas réagi à ce qui doit lui apparaître comme un jugement moral et sentimental sur un projet littéraire. Puis Elise Bidoit a rendu visite à Laurent Beccaria, patron des éditions des Arènes, dans l’idée de faire écrire un livre sur son histoire au prisme des violences conjugales, projet qu’il lui a sagement conseillé de repousser aux lendemains de ses démêlés judiciaires. Elle va donc se consacrer aux Petits pour ne pas qu’un jour ses enfants (5, 7, 9 et 11 ans) lui reprochent de n’avoir rien fait. Elle dit avoir tenté de se suicider après avoir lu le livre. « Dans Hélène, j’ai entendu « haine ». Elle ne l’a pas choisi au hasard. Cette femme n’est pas un écrivain : elle est le nègre de Monsieur par jalousie pour notre histoire. Ce sont deux pervers narcissiques » nous dit-elle. La sortie du livre lui a donné un coup dans la colonne vertébrale. Dix jours au lit. « Un livre peut tuer. Si ça ne tue pas, ça fait tout de même du mal. Je me servirai de ce dossier pour mon procès aux affaires familiales. Si c’était pour l’argent, j’aurais vendu les photos à Voici » ajoute-t-elle. Il est vrai qu’à la dernière page, l’auteur rapporte qu’Hélène doit se faire opérer d’une boule dans le sein, et que son précédent livre n’y est peut-être pas étranger. « Tout est comme ça : elle déplace. Le nodule, il est dans la gorge ».

On s’en doute, Christine Angot voit les choses tout autrement. De son point de vue, elle n’a pas commis une faute mais un livre. [...]

Tout romancier a le droit de faire un roman de sa vie, quitte à tordre le cou aux faits les plus têtus ; il n’a de compte à rendre qu’à lui-même puisque la fiction est par excellence le territoire de la liberté de l’esprit. Mais s’il exploite la vie des autres, il serait mal venu de s’étonner ou de s’offusquer de la révolte de ses personnages.

Post-Scriptum : Vous l’aurez remarqué, je ne porte pas de jugement critique sur le roman en question. J’ai lu “Les Petits”, naturellement, qui m’est tombé des mains. Mais je me sens tellement étranger à ce type d’écriture, à ce mode de narration, à cet univers que j’aime mieux ne rien en dire tant tout m’y indiffère. Je préfère verser, ci-dessous au dossier littéraire de l’affaire, la réponse que m’a adressée Christine Angot, lorsque je lui demandé sa réaction à l’article du Nouvel Observateur, émondée des propos déjà repris dans le corps du billet [...]

Pierre Assouline
(”Christine Angot”, photo D.R.; “Elise Bidoit” photo Passou)”
http://passouline.blog.lemonde.fr/2011/02/18/christine-angot-attaquee-par-lun-de-ses-personnages/

* Comment Christine Angot a détruit la vie d'Elise B.
Pour écrire «les Petits», son auteur n'a pas eu à chercher bien loin pour trouver leur mère. Enquête sur la méthode Angot
http://bibliobs.nouvelobs.com/romans/20110209.OBS7738/comment-christine-angot-a-detruit-la-vie-d-elise-b.html

Doc Gynéco : grâce à Christine Angot, il pense avoir fait son entrée dans la littérature française
www.paperblog.fr/1255692/doc-gyneco-grace-a-christine-angot-il-pense-avoir-fait-son-entree-dans-la-litterature-francaise/
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MessageSujet: Re: Le Jardin des mensonges   Lun 21 Fév - 20:37


Illustration pour le magazine Marianne : "La littérature parasitée"

Millet, Angot, Nothom : La trilogie ennuyeuse...

rentrée littéraire... Pas de cloches qui sonnent, pas de cahiers neufs, pas de cris dans les cours, pas de mains qui se lèvent... Non, juste la mise en lumière de trois grâces ! Car on parle beaucoup, et beaucoup trop, de nos trois grâces : Catherine Millet, Christine Angot et Amélie Nothomb...

Accordons à Catherine Millet le mérite d'avoir écrit un beau livre traitant la jalousie : Jour de souffrance (Flammarion, Paris, 2008). En revanche, il y a Amélie Nothomb ou pire, Christine Angot narrant par le menu ses amours avec Doc Gynéco !... Pourquoi la critique littéraire met-elle en avant des auteurs à la mode, même quand les livres sont mauvais ? Car les deux derniers sont mauvais ! Mais ils sont à la mode, dans l'air du temps... Quel triste temps !

Laissez donc ces stars surfaites de côté... Et lisez, si vous aimez les ailes féminines, Nina Bouraoui. Son dernier ouvrage est un régal des sens et de l'esprit, l'un et l'autre intimes : Appelez-moi par mon prénom (Stock, Paris, 2008). Quelques lignes : « Dans la rue mon regard couvrait les hommes et les femmes. J'imaginais le nombre de rendez-vous manqués. L'amour dépendant du hasard en devenait fragile et irréel. Je me sentais appartenir au monde, à son coeur, à ses pulsations. La vie me semblait liquide. Tout coulait autour de moi comme la sève des arbres, comme la salive ou la sueur, comme les pluies d'orage, comme tout ce que j'imaginais de lui, son odeur et son souffle, sa force et sa douceur ».
www.meirieu.com/ACTUALITE/princ_cleves.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nina_Bouraoui


Page de l’illustrateur Laurent Blachier
http://media.paperblog.fr/i/318/3189310/amelie-nothomb-christine-angot-L-1.jpeg
www.couper-coller.com/9-categorie-10763012.html
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MessageSujet: Re: Le Jardin des mensonges   Jeu 25 Aoû - 21:02


Les plagiats de Joseph Macé-Scaron

Accusé par les sites Arrêt sur images et Acrimed d'avoir plagié plusieurs extraits d'un ouvrage de Bill Bryson dans son roman Ticket d'entrée (Grasset), paru au printemps, Joseph Macé-Scaron, directeur adjoint de la rédaction de Marianne, directeur du Magazine Littéraire et chroniqueur habitué des studios de télévision, n'en est pas à son coup d'essai. Dans Trébizonde avant l'oubli, publié en 1990, Joseph Macé-Scaron s'est clairement inspiré du Premier Journal Parisien d'Ernst Jünger.
[…]
www.lexpress.fr/culture/livre/l-autre-plagiat-de-joseph-mace-scaron_1023881.html

Le chroniqueur Bruno Roger-Petit révèle un nouveau passage, dans «Ticket d’entrée», que Joseph Macé-Scaron aurait emprunté dans un autre livre. Il ne s’agit pas, cette fois, d’«American Rigolos» de Bill Bryson, mais de «La Belle vie», un roman de Jay McInerney paru en 2003. […]

Mais la notion d’intertextualité, à laquelle on a associé la manie que les Anciens avaient de se recopier les uns les autres, ne pose-t-elle pas problème dans le contexte actuel ? Dans «Du plagiat», Hélène Maurel-Indart [professeur de lettres à l’université François-Rabelais de Tours] semble presque avoir répondu par avance à Macé-Scaron, qui invoquait hier pour sa défense l’exemple de Montaigne recopiant Plutarque :

«Lorsqu’au XVIème siècle Montaigne cite Sénèque sans guillemets, écrit-elle, il s’adresse à une même communauté de lecteurs formés à la même culture humaniste et détenteurs des mêmes références textuelles. Aujourd’hui, l’éclatement des champs de la connaissance (…) rend impossible le partage d’un savoir stable et commun.»

Ambition littéraire et fiche Wikipédia

Qu’advient-il dès lors d’un «clin d’œil» à Jay McInerney pour des lecteurs qui n’ont pas lu son livre ? Sans parler de l’«hommage» à Bill Bryson, auteur peu connu. Notons que lorsque Macé-Scaron emprunte à Bryson ses connaissances informatiques, il marche sur les traces de Proust : l’auteur de «la Recherche», comme le note Maurel-Indart, avait tiré la description par Elstir de la cathédrale de Balbec d’un ouvrage d’Emile Mâle, «l’Art religieux du XIIIe siècle en France». La chose tient plutôt de «l’emprunt documentaire», encore que Proust avait amplement modifié et réorganisé l’extrait, à la différence de Macé-Scaron qui reproduit les dialogues quasiment tel quel.
[…]

La question posée par les emprunts de Macé-Scaron ne relève pas du raisonnement juridique mais de l’éthique créatrice : ces passages sont-ils reproduits au service d’une ambition littéraire, ou le sont-ils parce que l’auteur de «Ticket d’entrée» trouvait qu’ils feraient joli ? Chacun en jugera, en toute subjectivité. Rappelons tout de même un de ces fragments pris chez Bill Bryson, révélé par «Acrimed» : «C’est d’un cheeseburger que j’ai besoin, Bill, pas d’une liaison.»

David Caviglioli
(*) «Du plagiat», par Hélène Maurel-Indart, Gallimard, Folio, 2011
http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20110824.OBS9079/mace-scaron-a-t-il-aussi-recopie-mcinerney.html

Bill Bryson, American Rigolos
www.furet.com/american-rigolos-chroniques-d-un-grand-pays.html

Jay McInerney, La belle vie
http://livre.fnac.com/a2196874/Jay-Mc-Inerney-La-belle-vie

Ernst Jünger, Premier journal parisien
www.decitre.fr/livres/Premier-journal-parisien-1941-1943.aspx/9782267013023
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MessageSujet: Re: Le Jardin des mensonges   Dim 7 Avr - 9:13



L'autre mystère du Grand Rabbin Bernheim

Après les révélations sur ses "emprunts" littéraires, on apprend que Gilles Bernheim a usurpé son titre d'agrégé de philosophie.
"Ce genre d'usurpation est rarissime et, à vrai dire, je ne pourrais pas vous citer un seul autre cas", confie Blanche Lochmann, présidente de la Société des agrégés. Contacté jeudi [4 avril 2013] par L'Express à ce sujet, Gilles Bernheim n'a fourni aucune explication.

Ce mensonge vient s'ajouter à la découverte récente des nombreux plagiats commis par le Grand Rabbin dans son ouvrage publié en 2011, Quarante méditations juives (Stock). Plagiats finalement reconnus par Gilles Bernheim et mis sur le compte d'un "nègre" peu scrupuleux. "C'est la seule et unique fois que je me suis livré à un tel arrangement", a-t-il tenu à préciser dans son communiqué en forme de mea culpa.

Pourtant, selon nos informations, on trouvait déjà deux pages plagiées dans son ouvrage Le souci des autres : au fondement de la loi juive (Calmann-Lévy), paru en 2002. C'est encore le spécialiste des plagiats, Jean-Noël Darde, qui a fait cette découverte. Cette fois-ci, le Grand Rabbin a emprunté des passages à l'ouvrage L'éloquence des larmes (DdB), de Jean-Loup Charvet. Et, là encore, Gilles Bernheim avait été averti dès hier que cette information allait filtrer.

Cette usurpation d'un titre d'agrégé et la découverte de ce nouveau plagiat sont-elles compatibles avec l'exercice d'un magistère moral tel que le grand rabbinat ? Seul Gilles Bernheim peut aujourd'hui répondre à cette délicate question.
http://www.lexpress.fr/culture/livre/l-autre-mensonge-du-grand-rabbin-bernheim_1237622.html
www.lemonde.fr/societe/article/2013/04/06/le-grand-rabbin-gilles-bernheim-n-est-pas-agrege-de-philosophie_3155204_3224.html

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MessageSujet: Re: Le Jardin des mensonges   Dim 7 Avr - 9:19



Patrick de Carolis plagiaire ?

Paru en mars 2011, La Dame du Palatin (Plon), le roman de Patrick de Carolis, était annoncé chez Pocket pour le 5 janvier 2012. Une sortie suspendue sine die après l'accusation de plagiat lancée en décembre 2011 par la veuve de l'historien Pierre Grimal, qui a porté plainte contre l'ancien PDG de France Télévisions. Elle demande 300.000 euros d'indemnités. Chez Pocket, on invoque "la prudence", en attendant l'issue du procès dont la date n'a toujours pas été fixée.
Selon les Editions Plon, l'ancien président de France Télévisions a puisé ses sources parmi les auteurs anciens, de Suétone à Tacite, en passant par Sénèque lui-même, et a consulté des historiens plus récents comme Pierre Grimal. Mais pour Laure Grimal, il y a eu "reproductions serviles" de passages d’œuvres de son mari et "plagiat caractérisé".

C'est Le Canard Enchaîné qui a révélé l'affaire mercredi 2 novembre 2011 : la veuve de Pierre Grimal, historien spécialiste de l'antiquité, a décidé de porter plainte contre Patrick de Carolis à cause de similitudes entre son roman historique La Dame du Palatin (Plon, mars 2011) et le document écrit par son mari, L'Amour à Rome (Belles Lettres, 1979). Elle a ainsi recensé 175 passages qui reprendraient "en les paraphrasant" les ouvrages de l'historien sans jamais les citer.

Contacté par Le Canard, l'éditeur, Olivier Orban, a contesté l'accusation de plagiat en reconnaissant toutefois que Patrick de Carolis avait "pris ses sources" chez Grimal. Il a également reconnu que Carolis "aurait dû dire quelles étaient ses sources".

Ironie du sort, Patrick de Carolis, ancien président de France Télévisions, a été reçu le 12 octobre 2011 à l'Académie des Beaux-Arts en tant que personnalité émérite du monde culturel
http://www.lexpress.fr/culture/indiscrets/la-dame-du-palatin-de-patrick-de-carolis-ne-paraitra-pas-en-poche_1072457.html

Voici un des petits exemples que le Volatile publiait en novembre :
Chez Carolis : « Elle est accueillie dans l'atrium par Taurus, qui lui offre le feu et l'eau, symboles de la vie commune et du culte familial, mais aussi éléments vitaux à la célébration des rites sacrés. »

Chez Grimal : « La fiancée attendait dans l'atrium, et lui offrait le feu et l'eau ces deux éléments vitaux, indispensables à l'existence aussi bien qu'aux rites sacrés. »

Le 5 avril 2013 le tribunal de grande instance de Paris a rejeté l'intégralité des demandes et donné raison à Patrick de Carolis et son éditeur.
http://www.actualitte.com/justice/justice-patrick-de-carolis-n-a-pas-plagie-pierre-grimal-41545.htm
http://fr.news.yahoo.com/patrick-carolis-na-plagi%C3%A9-livre-dun-autre-164331479.html

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MessageSujet: Re: Le Jardin des mensonges   Jeu 24 Oct - 8:00



Drucker : petites lâchetés entre amis
Dans son dernier livre, "De la lumière à l’oubli", le faux gentil Michel Drucker s’en prend désormais aux morts.

Et maintenant, que va-t-il faire ? Peut-il tomber plus bas ? Difficilement. Non content d’occuper le terrain depuis une bonne centaine d’années, de plomber nos dimanches télévisés, d’user jusqu’à la corde ses vestes réversibles, d’envahir régulièrement les librairies de ses fadaises autobiographiques, Michel Drucker s’en prend désormais aux morts. Dans son dernier livre, "De la lumière à l’oubli" (Robert Laffont), un cadeau de Noël destiné aux ploucs, il attaque : selon lui, le commandant Cousteau "n’avait pas une belle âme". Carrément ! Le présentateur l’a-t-il balancé à la face de l’explorateur océanographique légendaire ?

Dans le même livre, avec la même classe, Michel Drucker, faux gentil, vrai ringard, attaque Gilbert Bécaud dont il fustige "l’ego surdimensionné". Sérieux ? Du vivant de Bécaud, on s’en souvient bien (et si on ne s’en souvient pas, les vidéos sur internet sont là pour rafraîchir notre mémoire), il lui a caressé la cravate à pois pendant des lustres.

Et quand Gilbert Bécaud, figure majeure de la chanson, homme de scène et compositeur hors pair, est mort le 18 décembre 2001, qui s’est pointé à la télé pour saluer son talent ? Michel Drucker, évidement. [...]
http://www.dailymotion.com/video/x15rtxe_pour-drucker-becaud-incarne-la-star-de-music-hall_news cyclops 
http://tempsreel.nouvelobs.com/culture/20131010.OBS0644/drucker-petites-lachetes-entre-amis.html


Gilbert Bécaud, Dick Rivers, Cousteau : Michel Drucker balance encore !
8 oct 2013
http://fr.tv.yahoo.com/news/gilbert-b%C3%A9caud-dick-rivers-cousteau-michel-drucker-balance-114926219.html

Dick Rivers, un brin amer, regrette de ne jamais être invité sur les plateaux télé : "Je n'existe pas pour Michel Drucker. Il m'ignore. C'est un phénomène que je ne comprendrai jamais. Même pour les albums qui ont marché, je n'existe pas pour Drucker.[...]"
27 oct 2011
http://www.closermag.fr/people/news-people/dick-rivers-tacle-tout-le-show-biz-dans-sa-biographie-62452
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MessageSujet: Quand Fredo Lagaffe rencontre Rantanplan   Sam 16 Nov - 8:39


“La Récréation” de Frédéric Mitterrand, embarrassant et lourd
[Extrait]

Cette Récréation – drôle de titre, honnête dans son insoutenable légèreté – aurait pu être aussi réussie que La Mauvaise Vie, si Mitterrand avait renoncé au carnet mondain et aux vacheries mesquines, en particulier contre son successeur à la Villa Médicis.

Au lieu d’analyser le fonctionnement d’un pouvoir exclusif auquel il sert de prête-nom, Mitterrand aligne les platitudes sur “la cage aux lions de la politique”, et quand il raconte le non-renouvellement du mandat d’Olivier Py à la tête de l’Odéon, il geint qu’Isabelle Huppert lui en veut beaucoup au lieu de raconter comment et pourquoi Sarkozy voulait nommer Luc Bondy.

Il n’est pas doué pour l’information et c’est très dommage. Et comme il n’a pas non plus la tête politique, on ne saura jamais ce que ça fait de se retrouver un certain 1er mai au meeting d’entre- deux tours au Trocadéro, à côté de Carla, devant “une foule immense portée jusqu’à l’incandescence” et “au milieu du déferlement lyrique collectif”. Jolis mots oublieux des dernières cartouches xénophobes de Patrick Buisson, tirées par un Sarkozy jouant le tout pour le tout pour un peuple UMP chauffé à blanc – qui moleste les journalistes et se noie dans la marée de ses drapeaux tricolores. Frédéric Mitterrand était pourtant aux premières loges de ce que s’apprêtait à devenir la droite française…

Les verbatim du livre ne resteront pas dans les annales. Pour Mitterrand, le plus important est que le Président soit sympa avec lui. Banalité du courtisan. [...]

Frédéric Bonnaud
http://www.lesinrocks.com/2013/11/09/actualite/recreation-frederic-mitterrand-embarrassant-lourd-11443130/

La chute de la maison Mitterrand
Il fiche dehors Olivier Py : sans doute parce qu’il avait accompli à l’Odéon un «remarquable travail», que le «succès de fréquentation» est «incontestable», que le théâtre est occupé par «toutes les générations», et «les objectifs de recette dépassés». Il ne peut pas le souffrir, voilà tout, et cela suffit, dans ce pays. Sa  justification officielle est que Py et lui n’avaient pas «une vision commune au sujet de la vocation européenne». Car Frédéric Mitterrand avait une vision de la vocation européenne, apprend-on à cette occasion.
Et la sienne prévaudrait, conclut-on alors. D’ailleurs, Luc Bondy, nommé à sa place, est un proche des Bruni-Tedeschi. (D’ailleurs on raconte que Sarkozy lui avait proposé le Théâtre de l’Europe, sans savoir que c’était l’autre nom de l’Odéon. Cool )
http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20110620.OBS5485/la-chute-de-la-maison-mitterrand-2-5.html

Aurélie Filippetti : "Frédéric Mitterrand regardait les trains passer ; moi, je les aiguille"
http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/07/03/frederic-mitterrand-regardait-les-trains-passer-moi-je-les-aiguille_3441478_3246.html

Un parcours de touche-à-tout
http://www.leparisien.fr/politique/un-parcours-de-touche-a-tout-25-06-2009-559199.php
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