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 Spéculation, crise, finance / Economie

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Orwelle



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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Sam 1 Oct - 0:43


L’Allemagne serait en train d’imprimer des Marks

L’Euro est en train d’imploser. La monnaie unique est finie. Elle a existé pour une raison bien précise : dépouiller les Occidentaux. C’est fait. Elle doit disparaître maintenant.

Quand on a demandé à Bruce Lee comment gagner dans un combat de karaté, il a répondu : « le premier qui frappe gagne ». Pour la sortie de l’Euro, c’est pareil. Le premier pays qui dégage a l’avantage. Les autres subissent.

D’après une rumeur relayée par des économistes sérieux, l’Allemagne a commandé des Deutsche Marks à l’imprimeur De la Rue. Cette entreprise imprime des billets et des documents pour plus de 150 pays. Le gouvernement allemand serait en train de préparer une sortie à la brutale.

La dernière personne à reprendre cette rumeur est l’économiste américaine Pippa Malmgren. Pour elle, les choses vont aller dans cet ordre :

- La Grèce fait défaut et annonce qu’elle ne peut pas payer sa dette
- L’Allemagne protège ses banques, mais les autres pays ne peuvent pas faire autant
- L’Euro dégringole
- Les Allemands annoncent qu’ils sortent de l’Euro et ré-introduisent leur monnaie nationale qui est déjà imprimée et prête à la circulation
- L’Euro tombe encore plus bas au détriment des pays qui le gardent encore
http://leschroniquesderorschach.blogspot.com/2011/09/lallemagne-serait-en-train-dimprimer.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Sam 1 Oct - 1:40


www.youtube.com/watch?v=ZlDnbSuet2Q&feature=player_embedded#! cyclops
Max Keiser - World is witnessing financial WWIII –
11 aug 2011 (sous-titres français)

Une 3e Guerre mondiale économique a commencé sous nos yeux

La note de la France va être dégradée.
Les banques françaises, notamment la Société Générale et la BNP, sont ruinées. Elles ont acheté des dérivés toxiques à des banques américaines d’investissement, qui les attaquent en compagnie des agences de notation, des hedge funds et de Wall Street.

Max Keiser montre le fonctionnement de la guerre économique planétaire permise par la mondialisation, comment les détenteurs de capitaux retirent à l'immense majorité des humains leurs moyens d'existence pour assouvir leur obsession d'accumulation d'argent.

Darko Matovic : Et "grâce" ou à cause de la résolution Bâle III, les dérivés toxiques doivent être abandonnés dans les pays les plus riches, et les fonds propres bloqués revus à une très forte hausse.
Du coup le profit généré sur les capitaux passe de 20% à 10% environ, contre 9% aux USA. Du coup solution : utiliser les produits dérivés toxiques dans les banques des pays en voie de développement et ainsi garder les 20%. Du coup des achats et fusion avec de banques malgaches, indonésiennes, etc. Sommes-nous à la porte d'un cataclysme financier ?
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Sam 1 Oct - 3:07


'Be Afraid' : L'économie mondiale se dirige vers un grand trou noir

Sur sa couverture de cette semaine, le magazine libéral « The Economist » nous annonce clairement la couleur : nous nous dirigeons vers le trou noir. Et même si le cours des actions s’est relevé cette semaine, cet effet ne devrait être que de courte durée, et ce pour 3 raisons :

1/ Les dirigeants européens sont encore loin d’avoir un plan pour sauver la zone euro, en dépit des nombreuses réunions de cette semaine avec le FMI et la Banque mondiale à Washington. Tout ce qu’ils ont pu préparer, pour l’instant, c’est le plan d’un nouveau plan.

2/ Même si l’Europe parvient à résoudre ses problèmes, les perspectives économiques du monde ne sont pas bonnes. Les politiques d’austérité des pays riches ont provoqué un ralentissement des économies.

3/ Les politiciens américains s’achoppent toujours sur des questions fiscales, menaçant la possibilité d’une relance économique.

La plus grande partie du monde paie les conséquences de la timidité de quelques politiciens à s’attaquer efficacement aux réels problèmes.

Le plus grand danger est celui posé par la crise de la zone euro. Les politiciens européens identifient clairement les objectifs : protéger les pays en panne de liquidité mais non insolvables des attaques du marché, comme l’Italie ; recapitaliser les banques européennes, et traiter le problème de la Grèce de façon plus décisive. Mais ils ne sont toujours pas d’accord. Et maintenant, plusieurs indicateurs économiques pointent un ralentissement de la zone.

L’économie américaine est boiteuse aussi. Les États-Unis s’apprêtent à subir l’année prochaine un important serrage de vis fiscal pour tenter de maitriser le déficit colossal avec des coupes budgétaires draconiennes qui devraient se poursuivre jusqu’en 2013. L’Amérique, très prompte à critiquer les Européens en la matière, est elle-même en train de se pousser à la récession avec sa politique fiscale. Mais ses politiciens, qui se positionnent déjà dans la course aux élections de 2012, semblent bien peu s’en préoccuper.

Quant aux pays émergents, ils n’ont récemment pas été épargnés par les marchés. Certains commencent à être endettés, et il est probable qu’il ne faut guère compter sur eux comme on avait pu le faire en 2008.

Après la débâcle de Lehman Brothers, les politiciens avaient en général pris les bonnes décisions, permettant une reprise économique dans les pays occidentaux. Mais aujourd’hui, en plus de n’être d’aucune aide, les gouvernements aggravent les problèmes :

- Soit ils ont opté pour des politiques d’austérité à court terme qui entravent la relance mondiale,

- Soit ils manquent d’honnêteté et échouent à expliquer la nature réelle des problèmes à leurs électeurs.

En Allemagne, où le taux de chômage est inférieur à son niveau de 2008, les gens pensent que la crise de l’euro ne provient que de la paresse des Grecs et des Italiens. Angela Merkel doit leur rappeler que les banques allemandes sont aussi exposées, et qu’ils doivent choisir les sauvetages des pays, certes onéreux, mais moins chers qu’il ne leur en coûterait si leurs banques faisaient faillite. Aux États-Unis, les Républicains doivent cesser leur politique de blocage systématique et leurs simplifications trompeuses, tandis qu’Obama doit arrêter de n'envisager les choses que sous le prisme de la lutte des classes.

« En ces temps de difficultés énormes, les politiciens ont l’air de Lilliputiens. C’est la véritable raison d’avoir peur », conclut The Economist.

30 septembre 2011
www.express.be/business/fr/economy/ibe-afraidi-leconomie-mondiale-se-dirige-vers-un-grand-trou-noir/153510.htm
www.economist.com/node/21530986

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Sam 1 Oct - 10:33

Mardi 27 septembre 2011 :

Le domino grec est tombé, puis le domino irlandais est tombé, puis le domino portugais est tombé. Maintenant, le domino espagnol va tomber.

Ou alors le domino italien ?

Taux en hausse pour l'Espagne et l'Italie.

Espagne :

Le Trésor espagnol a émis mardi pour 3,225 milliards d'euros de bons à 3 et 6 mois, avec des taux en forte hausse par rapport à la dernière émission de ce type le 23 août, a annoncé la Banque d'Espagne.

Les taux ont augmenté, à 1,692 % pour l'émission à 3 mois (contre 1,357 % le 23 août 2011), et à 2,665 % pour celle à six mois (contre 2,187 % le 23 août). Le Trésor visait une émission d'entre 2,5 et 3,5 milliards d'euros.

Italie :

Le Trésor italien a émis mardi 14,5 milliards d'euros d'obligations à court terme, dont les taux d'intérêt ont bondi à des niveaux records, signe de la méfiance des investisseurs. Cette émission était le premier test pour l'Italie sur le marché obligataire depuis l'abaissement de sa note souveraine en début de semaine dernière par l'agence Standard and Poor's, ce qui a attisé les craintes d'une contagion de la crise de la dette à la troisième économie de la zone euro.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/09/27/97002-20110927FILWWW00502-taux-en-hausse-pour-l-espagne.php
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Sam 1 Oct - 10:34

Jeudi 29 septembre 2011 :

L’Italie lève 7,85 milliards d’euros avec des taux en forte hausse.

L’Italie faisait appel au marché des capitaux ce jeudi via des emprunts à 3, 4, 10 et 11 ans. Le Trésor italien a ainsi émis pour 7,85 milliards d’obligations.

La demande était au rendez-vous (11,5 milliards d’euros) alors que le Trésor prévoyait de lever entre 5,5 et 9 milliards.

Signe de la méfiance des investisseurs selon la Banque d’Italie, une forte hausse des taux d’intérêt a été constatée.

Pour exemple, les taux à 3 ans ont grimpé à 4,68 %, contre 3,87 % lors de la précédente émission de même échéance.

Même constat pour l’emprunt à 11 ans (5,86 %, contre 5,22 % lors de la précédente émission), et 5,63 % (contre 4,58 %) pour les titres de maturité 2015.

Malgré le plan de rigueur et d’économie adopté il y a peu par le Parlement italien, les marchés ne semblent donc pour le moment pas rassurés par la situation actuelle du pays.

http://www.oblis.be/fr/l%E2%80%99italie-leve-785-milliards-d%E2%80%99euros-avec-des-taux-en-forte-hausse-13374

Plus les jours passent, plus l’Italie emprunte à des taux en forte hausse.

Plus les jours passent, plus l’Italie se rapproche du défaut de paiement.

Et les soi-disant « plans de sauvetage » ne rassurent pas du tout les investisseurs internationaux.
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Sam 8 Oct - 22:09

En Europe, tout le monde est d'accord, maintenant : il faut recapitaliser les banques européennes le plus vite possible.

Le 6 octobre 2011, Robert J. Shapiro, conseiller du FMI, prévoit un effondrement du système bancaire européen dans les semaines à venir si rien n'est fait.

http://www.youtube.com/watch?v=IihddO0Mxus&feature=player_embedded

Pour les anglophones, voici le site du FMI : on explique la biographie de Robert J. SHAPIRO, conseiller du FMI.

Robert J. SHAPIRO is the Chairman and co-founder of Sonecon, LLC. He is a Senior Policy Fellow of the Georgetown University Center for Business and Public Policy, Chairman of the U.S. Climate Task Force, Director of the Globalization Initiative at NDN, and Director of the Axson-Johnson Foundation in Sweden. Mr. Shapiro was Under Secretary of Commerce from 1997 to 2001. Prior to that appointment, he was co-founder and Vice President of the Progressive Policy Institute and the Progressive Foundation. He was also a senior economic advisor in the presidential campaigns of Bill Clinton, Al Gore, John Kerry, and Barack Obama. Shapiro holds an M.A. and a Ph.D. from Harvard, an M.Sc. from the London School of Economics and Political Science, and an A.B. from the University of Chicago.

http://www.imf.org/external/region/advisorygroups/members/AGWH.htm

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mer 12 Oct - 22:41

Ce qui est intéressant, c’est que les autorités politiques et financières ont arrêté de dire que tout allait mieux.
Ce qui est intéressant, c’est que les autorités politiques et financières ont commencé à avouer que la crise systémique est en train de se concrétiser en Europe.
Ces trois derniers jours, trois dirigeants européens ont évoqué la crise systémique en Europe.

Lundi 10 octobre 2011 :

Le Premier ministre français François Fillon a estimé lundi que l’Europe se trouvait « sur un volcan qui peut dynamiter à tout moment le continent », affirmant que la crise actuelle pouvait « mettre en péril 60 années de construction européenne ».

« Personne ne doit s’y tromper : nous sommes sur un volcan qui peut dynamiter à tout moment le continent européen, sa prospérité, son contrat démocratique, son unité monétaire, son unité politique », a déclaré M. Fillon dans un discours de clôture de la journée parlementaire du parti du Nouveau centre (NC).

« Ne croyez pas que j’exagère. Si la faillite d’une banque d’affaires aux Etats-Unis en 2008 a frappé de plein fouet le système financier et a provoqué une récession dans le monde entier, je veux dire que la crise actuelle peut mettre en péril 60 années de construction européenne », a-t-il mis en garde.

Mardi 11 octobre 2011 :

Jean-Claude Trichet parle de crise systémique et urgente.

La crise de la dette dans la zone euro a atteint une dimension systémique, les risques de répercussions sur l’économie augmentent rapidement, et les banques sont entrées dans une zone de danger, a déclaré mardi Jean-Claude Trichet, qui s’exprimait en qualité de président du Comité européen du risque systémique (CERS).

« Au cours des trois dernières semaines, la situation est restée très difficile. La crise est systémique et elle doit être combattue avec la plus grande détermination », a-t-il dit.

Mercredi 12 octobre 2011 :

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a appelé mercredi l’Europe à recapitaliser « d’urgence » ses banques pour stopper la contagion de la crise de la dette, qui a désormais atteint une ampleur « systémique » menaçant de déstabiliser l’économie mondiale.

Il faut « urgemment recapitaliser » les banques, a-t-il déclaré au Parlement européen.

Concrètement, il a proposé de relever de manière temporaire à un niveau « beaucoup plus élevé » le niveau minimum de fonds propres « durs » demandé aux établissements, et d’interdire à ceux qui ne respectent pas ces critères de verser des dividendes et des primes.

Il a exhorté l’Europe à agir pour faire face à « la menace de crise systémique qui est en train de se concrétiser » pour la zone euro, autrement dit une crise susceptible de déstabiliser le système économique et financier mondial.

http://www.romandie.com/news/n/CRISEDETTEL_Europe_doit_recapitaliser_d_urgence_ses_banques_Barroso121020111610.asp

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Jeu 27 Oct - 14:20

Grèce : les marchés rassurés par le plan européen de sauvetage.

Athènes n’a pas attendu longtemps pour tester les marchés. Après la décision prise par ses partenaires de voler à son secours en cas de difficulté, la Grèce a lancé aujourd’hui un emprunt de 5 milliards d’euros sur 7 ans, un placement porté par les banques Alpha Bank, Emporiki, Société Générale, Crédit agricole, ING et Merrill Lynch.

Les marchés ont bien réagi : à midi, le livre d’offres se montait déjà à 7 milliards d’euros à un taux de 6 %, soit 310 points de base de plus que l’emprunt allemand sur la même durée. Il y a une semaine, le spread (écart de taux) était de 370 points de base sur 7 ans.

Par comparaison, le Portugal emprunte sur 7 ans à 3,82 % et la Turquie, à 4,23 %, ce qui montre que la crise de confiance est loin d’être terminée. Néanmoins, dans les salles de marché, on estime que les spreads devraient continuer à se resserrer dans les prochaines semaines. L’Eurozone a-t-elle gagné son pari ?

Lundi 29 mars 2010.

http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2010/03/gr%C3%A8ce-les-march%C3%A9s-rassur%C3%A9s-par-le-plan-europ%C3%A9en-de-sauvetage.html

C'est ça, le plus important : les marchés ont été rassurés par le plan européen de sauvetage.

C'est d'ailleurs la caractéristique de tous les plans européens de sauvetage : à chaque plan européen de sauvetage, les marchés sont rassurés.

Pronostic : après le prochain plan européen de sauvetage, les marchés seront de nouveau rassurés.
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Sam 29 Oct - 12:46

A propos du sommet européen :

L’accord du jeudi 27 octobre n’a pas du tout rassuré les investisseurs internationaux. L’Italie est toujours obligée de payer des taux d’intérêt qui continuent à augmenter.

Les taux d’intérêt de l’Italie sont repartis à la hausse.

Italie : taux des obligations à 10 ans : 6,023 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

Vendredi 28 octobre 2011 : l'Italie a lancé un emprunt sur les marchés internationaux. Et ça a été un carnage.

Malgré l’accord européen pour tenter de juguler la crise, le coût de financement de la dette colossale de l’Italie a encore grimpé vendredi lors d’une émission obligataire test, les marchés continuant de douter de la crédibilité du gouvernement Berlusconi.

Signe le plus inquiétant, les taux d’intérêt des titres à échéance 2022 ont dépassé la barre symbolique des 6 %, seuil considéré comme dangereux par les analystes, en s’inscrivant à un niveau record de 6,06 %, contre 5,86 % le 29 septembre, date de la dernière opération similaire.

Les taux des titres à échéance 2014 ont eux progressé à 4,93 %, contre 4,68 % lors de la précédente émission, ceux des titres à échéance 2019 à 5,81 %, contre 4,03 %, et ceux des titres à échéance 2017 ont progressé à 5,59 %, contre 2,33 %.

http://www.romandie.com/news/n/CRISELe_cout_de_la_dette_italienne_grimpe_encore_malgre_l_accord_europeen281020111510.asp
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 1 Nov - 17:03

Dimanche 2 mai 2010 : chute du domino grec.

Après une semaine de discussions, la zone euro a validé, dimanche 2 mai, l’accord négocié entre Athènes, le FMI, et la Commission européenne pour aider la Grèce à éviter la faillite. Au total, les Grecs se verront prêter 110 milliards d’euros sur trois ans sous forme de prêts bilatéraux.

http://www.euractiv.fr/economie-finance/article/2010/05/02/fmi-zone-euros-pretent-110-milliards-deuros-grece_67164

Dimanche 28 novembre 2010 : chute du domino irlandais.

Après l'Irlande, l'Europe craint l'effet domino.

Comme prévu, les pays de la monnaie unique s'apprêtent ce dimanche soir à donner un feu vert définitif à un plan de renflouement de 85 milliards d'euros pour Dublin. Mais ils cherchent à aller au-delà. Avec l'espoir de contrer durablement la défiance des investisseurs et d'empêcher la chute d'autres dominos dans la zone euro.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/11/28/04016-20101128ARTFIG00207-apres-l-irlande-l-europe-craint-l-effet-domino.php

Mardi 3 mai 2011 : chute du domino portugais.

Un plan de sauvetage de 78 milliards d'euros pour le Portugal.

Le premier ministre démissionnaire, José Socrates, a annoncé aux Portugais, mardi 3 mai dans la soirée, que son gouvernement était parvenu à un "bon accord" avec les délégations de l'UE et du FMI chargées de négocier le programme d'aide financière demandée par le pays pour un montant de 78 milliards d'euros sur trois ans.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/05/03/le-portugal-conclut-un-accord-avec-l-ue-et-le-fmi-sur-un-plan-d-aide-financiere_1516514_3234.html

2011 ? Ou alors 2012 ? Chute du domino italien.

Les investisseurs internationaux n'ont plus du tout confiance dans la capacité de l'Italie à rembourser ses dettes.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Sam 5 Nov - 15:32

Vendredi 4 novembre 2011 :

Italie : taux des obligations à 10 ans : 6,370 %. Record historique battu.

Les investisseurs internationaux n'ont plus aucune confiance dans la capacité de l'Italie à rembourser ses dettes.

Le graphique des taux de l'Italie montre que le quatrième domino va bientôt tomber.

Après la Grèce, après l'Irlande, après le Portugal, c'est maintenant le domino italien qui va tomber.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Dim 6 Nov - 16:15


Le bas de laine des banques européennes

Depuis quelques jours, cette question hante mes nuits. Pourquoi les banques se mettent-elles à refuser l’argent des Etats ? Jamais le « Euro or not euro ? » ne s’est entouré d’autant de mystère. Serait-ce pour écarter l’intrusion des Etats dans la gestion et préserver l’opacité des pratiques ? Non, cela m’étonnerait. L’Etat serait-il un donateur encombrant ?

Alors qu’elles étaient aux abois, à la limite burn-out glissant, une sorte de mort subite pour trader, les banques opèrent une résurrection financière en affirmant en chœur qu’elles peuvent éponger la crise en cours sans intervention des Etats. C’est beau. Quel sens des responsabilités. Cela me fait penser aux riches milliardaires qui, dans un éclair compassionnel, sont prêts à redistribuer aux peuples une partie de leur excédent. Tellement puissant est le geste envers son prochain, qu’il me viendrait presque l’idée de fleurir la tombe du trader inconnu. L’humanité a vraiment des ressources insoupçonnées…

D’après « les autorisés qui s’autorisent », comme le disait Coluche, les banques européennes, pour redevenir des embarcations confortables, devraient être recapitalisées à hauteur de 106 milliards d’euros, dont 8,8 milliards pour la France, pour atteindre le seuil de 9% de fonds propre. Ce fond propre servant quant à lui, a affronter les vagues scélérates et les caprices des cotations boursières.

En clair, les banques n’ont pas besoin de l’argent car elles en ont. Ce qui est une bonne nouvelle. En langage décodé, elles ne veulent pas de la contrepartie qui consisterait à laisser aux Etats un ou deux sièges au sein de leur exécutif. En un mot, l’Etat deviendrait un donateur encombrant, car devenu exigeant. Pas bêtes les banques… elles ont vu venir l’Etat avec ses gros sabots. C’était idiot de penser qu’on allait les endormir en leur faisant croire que le saucisson est fruit. Non, mais !

C’est ce qui s’appelle se faire avoir en beauté. L’Etat, qui avait raté le coche en 2008 en prêtant aux banques sans demander la moindre contrepartie sur la refonte des pratiques qui ont conduit aux dérives boursières, a voulu, sous la pression populaire, exiger cette fois-ci pour le prix d’une recapitalisation des banques françaises à hauteur de 8,8 milliards d’euros, une place dans les conseils d’administration. Et comme par hasard, les trois principales banques françaises sans exception (BNP Paribas, Société générale et Crédit agricole), retrouvent soudainement le chemin des liquidités, renvoyant ainsi l’Etat dans les cordes, le bec dans l’eau et le train arrière sur un radeau, et hop, bon vent ! Circuler, y a rien à voir !

Dénicher 8,8 milliards d’euros en quelques jours, en allant tout simplement puiser dans le bon vieux et mystique « bas de laine » déterré sous les lamelles du parquet et conservé là en cas de vache maigre. Oui, les milliards étaient bien sous nos pieds !

Si j’étais le patron de BNP Paribas, de la Société générale ou du Crédit Agricole, j’aurais demandé à Jean baptiste Poquelin d’immortaliser ce succès story de la finance. Quel joli coup ! Dans un bas de laine, à l’ancienne !

La morale étrange de cette histoire est qu’il est plus rentable pour un braqueur de banques, de se munir d’un pied de biche pour retourner le parquet que de s’attaquer à un convoyeur de fond.

Nicolas GEORGES
www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-bas-de-laine-des-banques-103326
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 7 Nov - 22:45

Lundi 7 novembre 2011 :

Les investisseurs internationaux n'ont plus aucune confiance dans la capacité de l'Italie à rembourser ses dettes.

Les taux de l'Italie sont en train d'exploser leurs records : le taux des obligations à 10 ans est aujourd'hui de 6,656 % !

Le graphique ci-dessous montre que l'Italie va bientôt demander l'aide du FMI et de l'Union Européenne :

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Jeu 10 Nov - 1:02

Mercredi 9 novembre 2011 :

Wall Street finit en chute, paniquée face à la crise italienne.

La Bourse de New York a fini en forte baisse mercredi, saisie par l'angoisse de voir l'Italie à son tour emportée par la crise de la dette : le Dow Jones a perdu 3,20 %, et le Nasdaq a perdu 3,88 %.

"Cette dégringolade des indices de Wall Street est logique au regard des craintes grandissantes de contagion. On avait vu la même chose en octobre avec la Grèce, et maintenant c'est l'Italie", a expliqué Lindsey Piegza, de FTN Financial.

"Cette inquiétude est justifiée : c'est la troisième économie de la zone euro, alors que la Grèce était en bas de la liste", a-t-elle poursuivi.

Le soulagement qui avait accueilli mardi l'annonce de la prochaine démission du chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a rapidement cédé la place à la crainte. Les taux d'intérêt de la dette italienne à dix ans ont atteint un nouveau record historique en dépassant les 7 %.

De tels taux, s'ils se confirment lorsque Rome émettra de la dette, risquent de représenter un poids bien trop lourd pour le gouvernement italien au moment où il cherche à réduire ses déficits.

"La pression du marché et l'incertitude politique ont fait passer l'Italie d'un risque de crise de liquidité à une crise de solvabilité", ont estimé les analystes de Natixis.

De nombreux analystes ont relevé que des taux à plus de 7 % avaient poussé la Grèce, mais aussi l'Irlande et le Portugal, à avoir recours à l'aide financière de leurs partenaires européens et du FMI.

"Mais les investisseurs ont en tête l'idée que le pays est trop gros pour faire faillite et trop gros pour être secouru", s'est inquiété Mace Blicksilver, de Marbleahead Asset Management.

http://www.romandie.com/news/n/_Wall_Street_finit_en_chute_paniquee_face_a_la_crise_italienne091120112211.asp

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 14 Nov - 20:24

Emprunt à 5 ans :

Jeudi 1er septembre 2011, la France a lancé un emprunt à 5 ans. La France a dû payer un taux d'intérêt de 1,93 %.

Quand l'Allemagne lance un emprunt à 5 ans, elle doit payer un taux d'intérêt de 0,9 %.

Et l'Italie ?

Lundi 14 novembre 2011, l'Italie a lancé un emprunt à 5 ans. L'Italie a dû payer un taux d'intérêt de ... 6,29 % !

Conclusion :

Les investisseurs internationaux n'ont plus aucune confiance dans la capacité de l'Italie à rembourser ses dettes.

L'Italie emprunte à des taux d’intérêt de plus en plus exorbitants.

L'Italie va bientôt demander l'aide du FMI et de l'Union Européenne.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20111114trib000663882/le-cout-de-financement-de-l-italie-s-envole.html

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 15 Nov - 22:54

Mardi 15 novembre 2011 :

Le Trésor espagnol a émis mardi pour 3,158 milliards d’euros de bons à 12 et 18 mois, à des taux d’intérêt en très forte hausse par rapport à la dernière opération similaire, souffrant d’un effet de contagion dans un climat de tension élevée en zone euro.

L’Espagne a dû concéder un taux de 5,022 % pour les bons à 12 mois, et 5,159 % pour ceux à 18 mois, contre moins de 4 % dans les deux cas pour la dernière émission, le 18 octobre 2011, a annoncé la Banque d’Espagne.

Le niveau atteint mardi est un record depuis 2000, selon les médias espagnols.

Conclusion :

Les investisseurs internationaux n’ont plus aucune confiance dans la capacité de l’Espagne à rembourser ses dettes.

L’Espagne emprunte à des taux d’intérêt de plus en plus exorbitants.

L’Espagne va bientôt demander l’aide du FMI et de l’Union Européenne.

http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___L_Espagne_emet_3158_mds_EUR_de_bons_a_12_18_mois_taux_au_dessus_de_5151120111111.asp

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Jeu 17 Nov - 22:11

Jeudi 17 novembre 2011 :

L'Espagne s'endette à 7 %, du jamais vu depuis 1997.

L'Espagne, où se tiennent des élections législatives ce dimanche, a dû concéder un taux d'intérêt proche de 7 % pour placer ses obligations à 10 ans, dans un contexte de contagion généralisée de la zone euro.

« C'est une tragédie nationale. Plus personne ne nous prête », a réagi sur Twitter le directeur du quotidien « El Mundo », Pedro José Ramírez, dans les minutes qui ont suivi la clôture de l'adjudication espagnole.

Le Trésor a dû payer, jeudi 17 novembre, un taux d'intérêt moyen de 6,975 % pour émettre 3,563 milliards d'euros d'obligations à 10 ans, soit le taux le plus élevé depuis la création de l'euro. L'Espagne n'a pas placé le maximum prévu (4 milliards d'euros), certainement dans le souci de ne pas vouloir dépasser la barre psychologique des 7 %. C'est à partir de ce seuil que la Grèce, l'Irlande et le Portugal ont accédé à une aide financière internationale.

« Le Trésor a payé 6,975 %, c'est une atrocité, le taux le plus élevé depuis 1997 ! », s'exclame Daniel Pingarrón, stratégiste chez IG Markets. Les derniers titres émis avec une maturité similaire l'ont été à un taux maximum de 5,453 %, le 20 octobre dernier.

Juste avant l'opération, la prime de risque de l'Espagne, c'est-à-dire l'écart de taux entre les titres espagnols et allemands à 10 ans, grimpait inexorablement jusqu'à frôler les 500 points de base. Un seuil qu'elle a dépassé dans la foulée de l'émission, malgré les achats de la Banque centrale européenne (BCE) sur le marché secondaire.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0201749339423-l-espagne-s-endette-a-7-du-jamais-vu-depuis-1997-250523.php

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 21 Nov - 21:30

Lundi 21 novembre 2011 :

Allemagne : la Bourse de Francfort finit en baisse de 3,35 %.

L'indice vedette Dax de la Bourse de Francfort a fini lundi en baisse de 3,35 %, après des déclarations venues d'Allemagne montrant que Berlin reste sur une ligne dure face à la crise de la dette.

Le porte-parole de la chancelière Angela Merkel a ainsi balayé lundi les propositions sur un rôle accru de la BCE, ou sur l'émission d'euro-obligations, en estimant qu'il ne s'agissait pas d'un remède miracle.

France : la Bourse de Paris s'enfonce de 3,41 %.

La Bourse de Paris a terminé lundi sur un recul de 3,41 %, passant sous la barre des 2.900 points, dans un marché en totale perte de confiance, paniqué par les risques de contagion de la crise de la dette.

Espagne : la Bourse de Madrid chute de 3,48 % à la clôture.

La Bourse de Madrid a clôturé lundi en chute de 3,48 % à 8.021 points, au lendemain d'élections législatives qui ont porté la droite au pouvoir, dans un climat général de panique sur les places européennes face à la crise de la dette.

Les valeurs bancaires ont notamment été pénalisées : Santander, numéro un en zone euro par la capitalisation boursière, a perdu 3,45 % à 5,38 euros, BBVA a baissé de 3,48 % à 5,716 euros, et CaixaBank a glissé de 4,47 % à 3,63 euros.

Italie : la Bourse de Milan clôture sur une chute de 4,74 %.

La Bourse de Milan a clôturé lundi sur une chute de 4,74 % à 14.510 points, paniquée comme les autres places financières par les problèmes de dette publique dans la zone euro.

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mer 23 Nov - 1:12

Mardi 22 novembre 2011 :

Le taux d'emprunt à court terme de l'Espagne s'envole.

Preuve de la défiance persistante des investisseurs, l'Espagne a émis ce mardi 22 novembre pour 2,98 milliards d'euros de dette à court terme à des taux records depuis 10 ans. Une progression qui était attendue alors que Madrid vit depuis une dizaine de jours un fort regain de tension sur les marchés.

Par rapport à la dernière émission comparable, fin octobre 2011, le taux des bons espagnols à 3 mois a doublé, à 5,1 %, contre 2,3 % la fois précédente.

Le taux des bons à 6 mois a également fortement augmenté, à 5,2 %, contre 3,3 % lors de la précédente émission. La demande est restée forte, a précisé la Banque d'Espagne.

Cette adjudication faisait figure de premier test de la confiance des marchés à l'égard du futur gouvernement du conservateur Mariano Rajoy. Après les changements de gouvernement en Grèce et en Italie, la victoire de la droite en Espagne aux élections législatives de dimanche n'a pas apaisé les marchés, qui s'inquiètent de la mise en place du plan de rigueur prévu par la nouvelle majorité.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0201756544612-le-taux-d-emprunt-a-court-terme-de-l-espagne-s-envole-252509.php
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mer 23 Nov - 21:49

Mercredi 23 novembre 2011 :

Maintenant, ce n’est plus seulement la périphérie de la zone euro qui est touchée par l’explosion des taux d’intérêt.
Maintenant, le cœur de la zone euro lui-même est touché : le cœur de la zone euro voit ses taux d’intérêt devenir exorbitants.
Les investisseurs internationaux n’ont plus confiance dans six Etats européens.
Pour six Etats européens, les taux des obligations à 10 ans sont au-dessus de 5 %.

Belgique : 5,483 %.
Espagne : 6,646 %.
Italie : 6,969 %
Irlande : 8,207 %.
Portugal : 11,313 %.
Grèce : 29,041 %.

Aujourd'hui, il n'y a plus que trois personnes qui peuvent empêcher l'explosion de la zone euro.

Qui sont les trois personnes qui peuvent empêcher l'explosion de la zone euro ?

1- Dieu.
2- Le petit papa Noël.
3- Chuck Norris.

http://www.chucknorrisfacts.fr/index.php?p=parcourir&tri=top&PHPSESSID=ee239d05568fdf808501c20f016f45d7
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Jeu 24 Nov - 13:35

Jeudi 24 novembre 2011 :

L'exigence de la chancelière allemande Angela Merkel de réviser certains traités européens pour renforcer la discipline budgétaire met en péril l'Union européenne, estime jeudi le vice-Premier ministre du Luxembourg dans un quotidien allemand.

"Vous ne devez pas oublier qu'en proposant un changement des traités, le risque existe que l'Union européenne meure", poursuit Jean Asselborn dans une lettre ouverte à Mme Merkel publiée dans le Handelsblatt, "car il est utopique de croire que seuls les articles prévus seraient proposés à la révision".

"Il est utopique de vouloir changer quelques articles des traités européens comme l'exige Mme Merkel, qui ferait bien de dire clairement si elle suit ainsi des fins politiques internes", ajoute-t-il.

"Est-ce suivre un objectif européen, chère Madame la chancelière, de lancer un débat sur des changements significatifs des traités en plein milieu de ce qui est peut-être la phase la plus difficile dans la recherche de la stabilité en zone euro ? Si vous suivez un but de politique intérieure, alors vous feriez bien de le dire clairement", ajoute-t-il.

"Les Britanniques feraient alors leurs propres propositions, ainsi que le Parlement européen, et des référendums à l'issue incertaine seraient sans aucun doute organisés dans certains pays", met-il en garde.

http://www.romandie.com/news/n/_La_strategie_de_Merkel_met_en_peril_l_Union_europeenne_241120110911.asp

C'est bien vrai, ça.

"Des référendums à l'issue incertaine seraient sans aucun doute organisés dans certains pays"

D'un autre côté, même si l'issue du référendum est un vote "non", on fera quand même adopter le nouveau traité européen par les 27 parlements nationaux.

Donc, où est le problème ?
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Ven 25 Nov - 12:51

20 minutes : Faut-il craindre la perte par la France de son AAA que les marchés semblent avoir déjà anticipée ?

Jacques Attali : La question n'est plus celle-là. Aujourd'hui, la note est perdue. La question désormais est la suivante : « Est-ce que l'euro existera toujours à Noël ? » Il y a plus d'une chance sur deux pour que la monnaie unique ne soit plus là, ou du moins qu'elle soit en train de se défaire.

20 minutes : Comment éviter ce scénario ?

Jacques Attali : Il reste une seule solution qui est de mettre en place un plan à trois niveaux. D'abord, en urgence, permettre à la Banque centrale européenne (BCE) de racheter des obligations d'Etat. Ce que toutes les banques centrales font sauf la BCE, si ce n'est de manière homéopathique. Deuxièmement : faire un accord entre pays européens sur le contrôle par les autres du déficit budgétaire de chacun. C'est-à-dire perdre de la souveraineté au bénéfice des autres et pas des marchés. Troisièmement : mettre en place une réforme des traités pour permettre à l'Europe d'avoir dès à présent des recettes fiscales et de pouvoir prêter des eurobonds (obligation émise par l'Europe). Voici les trois étages. Le premier peut se faire en cinq minutes, le deuxième en une semaine, le troisième en six mois. Mais il faut lancer les trois en même temps. Sinon, on va au désastre. Soit on fait quelque chose avant le 9 décembre, date du prochain sommet des dirigeants des pays de l'Union européenne, soit l'euro est menacé dans son existence même.

20 minutes : Le gouvernement martèle qu'il ne fera pas de troisième plan de rigueur. Vous y croyez ?

Jacques Attali : S'il le dit... Mais je pense que malheureusement, ce n'est pas possible. La Commission pour la libération de la croissance que j'ai présidée a montré qu'il fallait trouver 90 milliards d'euros d'économies entre 2011 et 2013. Seuls 25 milliards ont été trouvés. On est très loin du compte. Evidemment, il y aura un nouveau plan avant la présidentielle.

20 minutes : La succession des plans de rigueur en Europe risque de peser sur la croissance. Ne faut-il pas mieux revenir temporairement sur les objectifs de réduction des déficits ?

Jacques Attali : Il faut quand même demander poliment à ceux à qui on emprunte s'ils sont d'accord pour nous prêter. Le remboursement des intérêts de la dette française représente aujourd'hui 30 % de nos recettes fiscales. Si nous nous endettons encore plus, les investisseurs vont nous dire : « Faites comme vous voulez, mais on ne vous prête plus. » Si cela arrivait, du jour au lendemain, il faudrait baisser les salaires des fonctionnaires de 10 %, ou en licencier 10 % dans la semaine. C'est pourquoi il est très important de faire des eurobonds. L'Europe en tant que structure fédérale n'a pas de dette, alors que les Etats-Unis en ont 15 000 milliards de dollars. Si l'Europe se donnait la possibilité d'emprunter, elle aurait la possibilité d'avoir un accélérateur. Si les dirigeants européens ne le font pas, ce sera une faute très grave que l'histoire leur reprochera.

http://www.20minutes.fr/economie/830370-jacques-attali-on-va-desastre
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Ven 25 Nov - 13:07

Vendredi 25 novembre 2011 :

Belgique : taux des obligations à 10 ans : 5,782 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBGB10YR:IND

Espagne : taux des obligations à 10 ans : 6,674 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPG10YR:IND

Italie : taux des obligations à 10 ans : 7,223 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Sam 26 Nov - 1:56

Vendredi 25 novembre 2011 :

Le Trésor italien au bord de la rupture.

L'effet « Mario Monti » a fait long feu et l'Italie est de nouveau sous très forte pression pour financer sa dette. Au lendemain du sommet ayant réuni jeudi à Strasbourg le président français Nicolas Sarkozy, la chancelière allemande Angela Merkel et le nouveau président du Conseil italien, le Trésor transalpin a dû concéder ce vendredi un taux record de 7,81 % pour placer 8 milliards d'euros de dette à deux ans, soit plus de 3 points de pourcentage de plus que lors de l'émission réalisée le 26 octobre.

Rome a également payé un taux record de 6,5 % pour émettre 2 milliards d'euros d'obligations à 6 mois.

Les marchés ont sans surprise très mal réagi au résultat de ces deux adjudications. En début d'après-midi, le taux référence à 10 ans grimpait de 21 points de base, à 7,32 %.

La différence de taux avec l'Allemagne, appelée prime de risque ou « spread », est repassée au-dessus des 500 points de base dans le sillage de l'opération pour la première fois depuis le 16 novembre. Signe de l'inquiétude des marchés, la Bourse de Milan a creusé ses pertes après cette émission et cédait 1,84 %. Sur le marché des changes, l'euro est tombé jusqu'à 1,3225 dollar, son plus bas niveau depuis début octobre.

Outre le fait que ces taux d'emprunt sont jugés insoutenables sur la durée pour la péninsule, dont l'encours de dette atteint 1.900 milliards d'euros, soit environ 120% de son PIB, l'Italie n'a attiré qu'une demande relativement modeste des investisseurs malgré ces rémunérations très attractives. Les intervenants n'ont proposé que 11,7 milliards d'euros sur l'opération à deux ans et 3,2 milliards sur la souche à 6 mois, soit des ratios de couverture respectifs de 1,47 et 1,59.

Pour l'heure, cela a suffi pour que le Trésor italien emprunte le maximum de 10 milliards d'euros qu'il escomptait ce vendredi, mais les marchés craignent qu'une crise de liquidité empêche à terme Rome de refinancer sa dette, même à des coûts astronomiques. Un phénomène de très mauvais augure alors que se profile lundi et mardi des adjudications à long terme.

Dans ce contexte de tensions extrêmes, la chancelière allemande a réaffirmé jeudi son opposition aux euro-obligations, jugées par bon nombre de spécialistes comme l'une des clefs de sortie de crise. Autre piste souvent mise en avant, la monétisation des dettes par la BCE, via une création monétaire illimitée, est également au point mort. L'Allemagne et la BCE y sont en effet farouchement opposées, même si l'institution de Francfort a déjà acheté pour plus de 190 milliards d'euros d'obligations périphériques depuis le début de la crise.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20111125trib000666768/le-tresor-italien-au-bord-de-la-rupture.html
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mer 30 Nov - 0:12

Mardi 29 novembre 2011 :

Italie : rendements records pour une adjudication de dette.

L’Italie a dû accepter mardi un rendement record depuis la création de la zone euro de près 8 % pour pouvoir émettre 7,5 milliards d’euros de papier à trois ans, un niveau qui place le coût de sa dette a un niveau de plus en plus difficilement soutenable.

La Banque d’Italie avait comme objectif de placer entre cinq et huit milliards d’euros de papier, et la demande a approché le haut de cette fourchette.

Les obligations à trois ans BTP ont été adjugées à un rendement record de 7,89 %, après 4,93 % lors d’une précédente adjudication du même type fin octobre, a précisé la Banque d’Italie.

Le ratio de couverture s’est élevé à 1,502.

Pour le papier à huit ans, le rendement moyen est ressorti à 7,28 %, avec un ratio de couverture de 1,538.

Les obligations à 10 ans ont été adjugées au rendement de 7,56 %, avec un ratio de couverture de 1,335.

En Belgique, les rendements des obligations d’Etat à court terme ont atteint un plus haut depuis novembre 2008 lors d’une adjudication de dette à trois et six mois également réalisée mardi.

http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/reuters_00403450-italie-rendements-records-pour-une-adjudication-de-dette-255706.php

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