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 Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort

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Orwelle



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MessageSujet: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Lun 1 Oct - 10:39



Valérie Pécresse croit en la « résurrection » de Nicolas Sarkozy

L'ex-ministre UMP Valérie Pécresse, invitée dimanche 28 septembre 2012 de l'émission BFM Politique-RMC-Le Point, a démontré qu'elle croyait au retour de Nicolas Sarkozy dans a vie politique française.

L'ex-ministre de l'Enseignement supérieur (2007-2011), puis du Budget (2011-2012), évoquant le retrait de Nicolas Sarkozy depuis sa défaite face à François Hollande, a indiqué qu'« il y a un livre qui est le plus vendu au monde qui s'appelle la Bible, et dans la Bible, il y a la possibilité de la résurrection ».

L'ancienne porte-parole du gouvernement Fillon, aujourd'hui membre de l'association des Amis de Nicolas Sarkozy, rejoint ainsi l'analyse de Bernadette Chirac. Évoquant un retour de Nicolas Sarkozy en 2017, l'épouse de l'ancien président a lancé vendredi, au micro d'Europe 1, « personnellement, je pense qu'il reviendra ».
www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0202297589291-valerie-pecresse-croit-en-la-resurrection-de-nicolas-sarkozy-367283.php
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Lun 1 Oct - 10:53



Mort de Kadhafi : un officiel libyen accuse les services français

Le mérite de la capture de Muammar Kadhafi, l'ex chef d'Etat libyen, le 20 octobre 2011, reviendrait aux services secrets français, selon le Corriere della Serra. Le coup de feu mortel à la tête du colonel libyen aurait été tiré par un agent des services secrets français et non par les hommes des Brigades révolutionnaires libyennes.

Ce n'est pas la première fois que la version officielle de la capture et de la mort du Raïs est mise en doute. Mais selon le quotidien romain, de nouveaux éléments très précis ont été livrés il y a deux jours par Mahmoud Jibril, ancien Premier ministre du gouvernement de transition et aujourd'hui président du Conseil exécutif du Conseil national de transition (CNT). «Un agent étranger était infiltré avec les brigades révolutionnaires pour tuer le colonel Kadhafi», a déclaré ce dernier dans une interview livrée à la télévision égyptienne Dream TV, basée au Caire.

Un agent étranger infiltré avec les brigades révolutionnaires

Au sein des cercles diplomatiques occidentaux basés à Tripoli, des informations auraient toujours circulé quant à une implication des services de renseignement français. Si effectivement des agents étrangers accompagnaient les hommes des brigades révolutionnaires pour assassiner Muammar Kadhafi, «ce ne pouvait être que des agents français.» Un raisonnement vraisemblable en raison du soutien de l'OTAN, renforcé par le gouvernement de Nicolas Sarkozy, à la révolution de l'époque.

Au delà, certains proches de Kadhafi menaçaient de livrer des informations sur les relations entre le président français et le chef d'Etat libyen, notamment le versement d'une importante somme d'argent pour financer la campagne électorale de 2007. «De nombreux pays dont la France en tête avaient toutes les raisons d'essayer de faire taire le colonel Kadhafi le plus rapidement possible», estime un agent diplomatique en poste à Tripoli sous couvert d'anonymat.
www.leparisien.fr/international/mort-de-khadafi-un-officiel-lybien-accuse-les-services-francais-30-09-2012-2191015.php

Campagne 2007 de Nicolas Sarkozy financée par Kadhafi : la “preuve” de Mediapart

Le site d’information en ligne Mediapart a rendu publique un document des services secrets libyens qui prouve que le régime de Mouammar Kadhafi a bien décidé de financer la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy.

Mediapart précise que le document leur a été transmis par “d’anciens hauts responsables du pays, aujourd’hui dans la clandestinité“.

D’après ce document il apparaît qu’en décembre 2006, le régime libyen avait bel et bien décidé “d’appuyer la campagne électorale” de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007, à hauteur de cinquante millions d’euros.

Le document, une note des services secrets libyens datée du 10 décembre 2006, est signé par Moussa Koussa, l’ancien chef des services de renseignements extérieurs de la Jamahiriya.

Toujours d’après le site d’information dirigé par Edwy Plenel, “un accord ‘sur le montant et les modes de versement’ aurait été validé quelques mois plus tôt par Brice Hortefeux“, qui était ministre délégué aux collectivités locales.

Le directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi, Bachir Saleh, qui dirigeait l’un des fonds d’investissement financier du régime libyen, aurait, lui, été chargé de superviser les paiements.
[...]
http://poetesindignes.wordpress.com/2012/04/28/campagne-2007-de-nicolas-sarkozy-financee-par-kadhafi-la-preuve-de-mediapart/
www.mediapart.fr/journal/international/280412/sarkozy-kadhafi-la-preuve-du-financement

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Orwelle



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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Lun 1 Oct - 11:22



Argent de l'UMP : la liste secrète
[Extraits des 5 pages]

Éric Woerth, ex-trésorier de l'UMP : « Je veille à ce qu'il y ait une reconnaissance politique de cet engagement financier. Il existe donc des rencontres périodiques, plusieurs par an, réunissant les donateurs (…) autour de responsables politiques. »

Mediapart s’est procuré l’annuaire des 544 grands donateurs de l’UMP. Il révèle, dans les financements du premier parti de France (en nombre d’adhérents), des liens incestueux entre argent et politique, entre intérêts privés et esprit public, la surreprésentation de la haute finance, notamment des banques (Goldman Sachs), des fonds d’investissement et des hedge funds, en lien avec des paradis fiscaux. La part des “délocalisés” du fisc français, installés en Suisse, en Belgique ou à Londres, saute également aux yeux.

Cette liste dévoile aussi une forme, à peine déguisée, de lobbying de grandes entreprises (françaises ou étrangères) et la présence, dans les rangs du Premier Cercle, de plusieurs personnalités étrangères influentes (pour l’essentiel anglo-saxonnes) dont les liens avec la France semblent a priori plus que limités, si ce n’est inexistants.

Elle interroge ensuite sur les possibles compromissions du précédent gouvernement, quand il s’est montré peu regardant avec certains fraudeurs fiscaux, membres du Premier Cercle. Éric Woerth, son principal animateur à l'époque, est désormais poursuivi pour « trafic d'influence » à Bordeaux dans le cadre de l'affaire Bettencourt, pour avoir négligé la frontière entre ses fonctions politiques de trésorier de l'UMP et celles de ministre du budget.

Cette liste soulève enfin des questions concrètes sur de possibles détournements de l’esprit de la loi sur le financement de la vie publique française.
Autant de raisons qui, face à l'opacité organisée et le soupçon qui entourent les grands donateurs d'un parti, incitent aujourd’hui Mediapart à enquêter sur les membres du Premier Cercle de juin 2007, au nom d’une exigence de transparence, comme c’est la règle aux États-Unis, au Canada ou à l'échelon européen

Au Premier Cercle, le ticket d’entrée était à l'époque de 3.000 euros – il est de 3.500 aujourd'hui –, mais beaucoup pouvaient débourser le maximum autorisé par la loi, soit 7.500 euros. À eux seuls, les 544 membres du Premier cercle ont ainsi versé tout à fait légalement, en 2007, au minimum 1,6 million d’euros dans les caisses de l’UMP. Sans compter qu’ils étaient incités, en parallèle, à faire un don direct au candidat Sarkozy (4.600 euros autorisés). Sans compter encore qu’ils prenaient parfois leur carte d’adhérent à l’UMP, en s’acquittant d’une cotisation… dont le législateur a omis de plafonner le montant.

1) l'UMP, parti international

sur les 544 membres du Premier Cercle recensés, plus du quart – 140 précisément, selon notre décompte – résident à l’étranger, pour l’essentiel dans des contrées où la fiscalité est plus douce qu’en France.

Fait surprenant : plusieurs personnalités étrangères ou ayant fait toute leur carrière à l'étranger font partie des grands donateurs de l’UMP.
Dans la liste, on tombe ainsi sur le Canadien Peter Munk, président du leader mondial de l’extraction d’or, Barrick Gold Corporation... associé et ami du marchand d’armes saoudien Adnan Khashoggi. Les activités minières de l’homme d’affaires canadien sont au cœur de plusieurs controverses, concernant des atteintes à l’environnement et les rapports dégradés de sa multinationale avec des populations autochtones.

la famille Duroc-Danner (cinq de ses membres en font partie…), établie entre le Texas, Londres et la Suisse. Le patriarche, Bernard J. Duroc-Danner, est le PDG du géant pétrolier Weatherford
le milliardaire russe Leonard Blavatnik – sa fortune personnelle est estimée par le magazine Forbes à 12 milliards de dollars. L’homme d’affaires basé à New York est à la tête d’un empire financier, Access Industries, qui a investi dans des secteurs aussi divers que le pétrole russe (TNK-BP) ou la musique, avec le rachat, en mai 2011, de la Warner Music Group pour 3,3 milliards de dollars.
deux cadres d'Access Industries, Lincoln Benett et Mark Shanker... ont donné comme adresse personnelle celle de l’entreprise de M. Blavatnik. Une indication qui autorise à s’interroger sur l’origine réelle des fonds ayant alimenté les caisses de l’UMP, personnelle (ce qui est légal) ou professionnelle (ce qui est interdit depuis 1995).

*Les représentants des pays anglo-saxons (Angleterre et États-Unis) sont, de loin, les premiers bailleurs de fonds étrangers.
Ancien de l’Union des Banques suisses (UBS), Pierre-Olivier Sarkozy a rejoint en mars 2008 le groupe Carlyle, dont la figure de proue fut pendant des années l’ancien directeur adjoint de la CIA, Frank Carlucci, un proche de Ronald Reagan.
Le beau-père de Pierre-Olivier Sarkozy, Frank G. Wisner... fils de Franck Wisner, le créateur du service des opérations clandestines de la CIA

2) l'opa du monde de la finance

147 membres appartiennent au monde de la haute finance.
Les plus grands banquiers de la place sont dans la liste : Charles de Croisset (Goldman Sachs), Michel David-Weill (Lazard), David de Rothschild (Rothschild), Nicholas Clive-Worms (Banque Worms), Édouard de Ribes (Rivaud), Charles-Henri Filippi (HSBC)…
S’agissant de la dizaine de grands donateurs de l’UMP résidant en Suisse, une majorité sont banquiers : Henri Danguy des Déserts (ancien de SG Private Bank), Jean-François de Clermont Tonnerre (banque Hottinger), Aimery Langlois-Meurinne (ancien de GBL et Meryll Linch), Christophe Mazurier (banque Pasche) ou Marc Odendall (ancien de Meryll Linch et JP Morgan).
Trois responsables de Lehman Brothers, dont la faillite en septembre 2008 a révélé des pratiques comptables plus que douteuses du géant bancaire, figurent également dans l’annuaire du Premier Cercle : Nicolas Pourcelet (managing director), Alexandre Capez (head of structured volatility) et Benoît d’Angelin (co-director investments Europe).

Trois cadres de la banque d’investissements new-yorkaise Cantor Fitzgerald, spécialisée dans le courtage de bons du Trésor américain et liée à la Réserve fédérale de New York, ont financé l’UMP : Alexandre Artus, Avi Bouhadana et Michael Halimi. Les trois ont élu domicile entre Londres et New-York.

Les hedge funds, ces fonds spéculatifs opaques et dérégulés, symboles du « capitalisme de casino », sont eux aussi bien représentés par leurs dirigeants dans la liste des grands donateurs de l’UMP : Talaris Capital, Concerto Capital Management, Alphagen, Centaurus, Blackstone, Amber Capital… La plupart d’entre eux sont liés de très près aux paradis fiscaux, ceux-là mêmes que Nicolas Sarkozy dit avoir fait disparaître une fois élu – ils ne se sont en réalité jamais aussi bien portés.

3) les cas Goldman Sachs et Pizzorno

un récent documentaire diffusé sur Arte, Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde*, a montré les liaisons dangereuses entretenues avec le monde politique.
Pour ce qui concerne l’UMP, nous avons pu recenser pas moins de huit responsables de la banque dans la liste des membres du Premier Cercle : Jean-Luc Biamonti (managing director), Charles de Croisset (vice-président Europe), Isabelle Ealet (responsable mondiale commodities), Laurent Dupeyron (co-dirigeant de l’european equity), Pierre-Henri Flamand (directeur du desk global), Hugues Lepic (banquier associé), Philippe Khuong-Huu (chef du département global interest rates products) et le trader Carole Bettane.

Autre cas d’école, celui du groupe Pizzorno, spécialisé dans le traitement des déchets. La société, basée à Draguignan (Var), est impliquée dans une affaire de corruption présumée en Tunisie où elle a fait travailler l’ancien ministre de la défense François Léotard. L’annuaire du Premier Cercle fait apparaître qu'une grande partie du comité de direction du groupe a rejoint le club des grands donateurs de l’UMP : Francis Pizzorno (PDG), Frédéric Devalle (directeur général), Maria-Pilar Carrozza (directrice financière), Philippe Bonifacio (directeur juridique) et Frédéric Balse (directeur de la propreté).

Dans une moindre mesure, le cas de la société Acadomia, entreprise de soutien scolaire qui bataille régulièrement pour que Bercy maintienne l’avantage fiscal consenti à ses clients, fait également tiquer. Son président-fondateur, Maxime Aiach, son directeur général, Philippe Coléon, et son directeur financier, José Dinis, figurent dans la liste des 544.

*http://vimeo.com/49031518

4) le cercle des ennemis de l'impôt

la question fiscale est – avec les 35 heures – le premier sujet de conversations des membres du Premier Cercle
outre les “exilés” fiscaux et les représentants d’institutions implantées dans les paradis fiscaux, le Premier Cercle compte en son sein plusieurs personnes qui ont maille à partir avec l’administration au sujet de leurs impôts.
Exemple avec l’homme d’affaires Maurice Bidermann, à l’origine de l’affaire Elf dans les années 1990.
Maurice Bidermann est également associé avec un financier libanais de premier rang, le cheik Bechara el-Khoury... Membre lui aussi du Premier Cercle

Patrice de Maistre, l’ancien gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, grand chef d’orchestre de la fraude fiscale de l’héritière de L’Oréal et lui-même détenteur d’un compte à la HSBC en Suisse
André Bettencourt, le défunt mari de la multi-milliardaire Liliane Bettencourt, dont le fisc a découvert l’étendue de l’évasion fiscale en 2010
Françoise Bettencourt, la fille de Liliane et André, et son mari Jean-Pierre Meyers
Guy Wildenstein, homme d’affaires et marchand d’art, au cœur avec son frère Alec de lourds soupçons judiciaires et fiscaux au sujet de l’héritage pharaonique – on parle de 4 à 5 milliards d’euros – légués par leur père.
Dernière illustration avec l'ancien président du Medef, Ernest-Antoine Seillière, autre membre du Premier Cercle visé par des soupçons de « fraude fiscale »**.

5) des familles engagées

Dans la liste, certains patronymes se multiplient comme des petits pains. La famille Guerrand-Hermès (groupe de luxe Hermès), par exemple, se distingue avec cinq représentants. Le cas le plus frappant ? Quatorze Mulliez (Gérard, Thierry, Vianney, André, Arnaud, Marie, etc.), membres d’une des familles les plus riches de France, aux manettes de la holding propriétaire du groupe Auchan. Quant au Franco-Libanais Jacques R. Saadé, PDG de la troisième compagnie de fret maritime au monde (CMA-CGM***), il a rejoint le Premier Cercle avec quatre de ses proches, dont son fils Rodolphe. [...]

Après tout, rien de surprenant. On partage souvent les mêmes convictions en famille. Mais dans certains cas, d’après un témoignage recueilli sous le sceau de l’anonymat, des membres du Premier Cercle contournent la loi (qui leur interdit de verser personnellement plus de 7.500 euros), en proposant un « deal » à leurs proches (parents ou amis) : « Tu signes un chèque au bénéfice de l’UMP et je te rembourse sur-le-champ. » Pour ces donateurs, c’est tout bénéfice : ils auront le droit de défiscaliser 66 % du montant.

Rien n'indique que les familles citées plus haut aient ainsi détourné la législation en vigueur. Mais seule la transparence peut les obliger à répondre à ce type de questions.

Fabrice Arfi et Mathilde Mathieu et Karl Laske
25 septembre 2012
www.mediapart.fr/journal/france/240912/argent-de-lump-la-liste-secrete

** www.lemonde.fr/societe/article/2012/09/25/affaire-wendel-perquisitions-au-siege-de-wendel-et-au-domicile-ernest-antoine-seilliere_1765137_3224.html
*** www.lejdd.fr/International/Afrique/Actualite/Les-secrets-de-l-operation-Thalathine-94502

http://tempsreel.nouvelobs.com/les-pinocchios-de-l-obs/20120405.OBS5613/sarkozy-il-n-y-a-eu-aucun-cadeau-aux-riches-vraiment.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Lun 1 Oct - 11:35



L’exil du patrimoine fiscal de Sarkozy > Quelques omissions…

[...] S’il est vrai que la résidence fiscale de Nicolas Sarkozy est en France (Palais de l’Élysée, Résidence de la Lanterne), on peut décemment se poser de nombreuses questions sur des comptes déposés dans des filiales des banques de Hong-Kong et chez ABN-UMBRO, groupe néerlandais. Sans compter cette création de la Selas CSC holding juste avant l‘opportune augmentation d’imposition sur les plus-values…

On peut très aisément placer sa fortune sur des comptes à l’étranger et, résider en France. On va l’appeler l’Outplacement du patrimoine fiscal avec omission des plus-values.
Il disait quoi déjà sur l’exil fiscal ?
http://bembelly.wordpress.com/2012/03/25/lexil-du-patrimoine-fiscal-de-sarkozy-quelques-omissions/

*Nicolas Sarkozy a transféré l'essentiel de son patrimoine (2,7 millions d'euros) chez HSBC, il y a quelques mois
www.tdg.ch/monde/Sarkozy-un-patrimoine-a-plus-de-3-millions-de-francs/story/17428853

*La fortune de Nicolas Sarkozy a progressé de 30% depuis 2007
www.challenges.fr/elections-2012/20120324.CHA4646/la-fortune-de-nicolas-sarkozy-a-progresse-de-30-depuis-son-election-en-2007.html
www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025560415


Le petit valet récompensé
250.000€ : la conférence "à l’américaine" de Sarkozy
La proposition de la banque d’affaires Morgan Stanley d’organiser une conférence à l’américaine avec l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, révélée dans le Canard Enchaîné (29/08) est-elle éthique ?
www.bakchich.info/france/2012/08/30/sarko-proglio-damour-et-de-fraiche-61630

Sarkozy a passé ses premières vacances de président de la République chez un ancien dirigeant de la banque Goldman Sachs, Robert Agostinelli, propriétaire d’une résidence à Wolfeboro. Sarkozy et Borloo ont accordé une part de la fourniture de l’électricité en France à Goldman Sachs et JMorgan. Mais c’est Morgan Stanley qui va payer (250.000€) la conférence "à l’américaine" de Sarkozy. La branche française de Morgan Stanley est l’une des banques conseils de l’entreprise publique EDF, dont le président a été nommé par Nicolas Sarkozy !

Un commentaire : "Si comme nombre d'entre nous vous en avez assez de ces hommes et ces femmes à l'esprit corrompu par le pouvoir et ou l'argent, qui fraudent le fisc, ou se font de jolis renvois d'ascenseur, nagent dans les conflits d'intérêt quand d'autres crèvent de faim, je vous conseille ce livre gratuit sur ibookstore (Apple) : Révolution (ou cherchez par auteur : Imhotep). Il vous fera passer un bon moment. La fin vous surprendra."
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Ven 5 Oct - 7:19



En attendant Sarko
Par Christian Salmon
Il y a quelques jours je répondais aux questions de Marianne, sur un éventuel retour de Nicolas Sarkozy. L'hebdomadaire sarkophage n'a finalement pas cru bon de publier mes réponses. Il ne faut pas en chercher très loin les raisons : à la question "Instiller dès aujourd'hui dans l'opinion l'idée d'un retour possible ne risque-t-il pas de lasser ?", je répondais : "On peut compter sur vous pour faire durer le suspense"....

Depuis, Sarkozy aurait confié à Bruno Le Maire son intention de revenir en 2017 : "Vu l'état désastreux dans lequel la France risque de se trouver dans cinq ans, je n'aurai pas le choix..." "La question n'est pas de savoir si je vais revenir mais si j'ai le choix moralement, vis-à-vis de la France, de ne pas revenir." "Je ne peux pas me défausser moralement vis-à-vis des Français." a-t-il insisté magnanime.

Tant de vertus impressionnent chez un homme autour duquel rôdent, selon Mediapart, de nombreux soupçons (je renvoie en particulier aux enquêtes de Fabrice Arfi et Karl Laske) : du financement illégal de sa campagne de 2007 jusqu'à l'accusation de "crime d’État" formulée par un ex-agent du nouveau régime libyen dans Mediapart. Espérons que la justice lui donnera d'ici 2017 l'occasion de ne "pas se défausser moralement vis à vis des Français."

Je reproduis ici sans rien y changer l'entretien avec Laureline Dupont, de Marianne.


- Le comportement de Nicolas Sarkozy qui pour l'instant garde le silence et laisse à ses proches le soin de raconter son histoire à sa place est-il pertinent ?

- C’est le scénario beckettien : « En attendant Sarko et non pas Godot ». Avec Estrosi et Hortefeux dans le rôle de Lucky et Pozzo. Sarkozy a besoin de faire oublier le 6 mai, il doit s’effacer pour recréer sinon du désir au moins une curiosité médiatique. C’est une opération de blanchiment classique. Il faut qu’il recrée dans les médias une attente, un suspense autour de son éventuel retour. Mais pour cela il ne peut déserter complètement la scène politique. Alors ses proches vont occuper le terrain pour ne pas laisser un pouce d’espace à ceux qui à droite voudraient bien tourner la page.

- Le storytelling qui consiste à instiller dès aujourd'hui dans l'opinion l'idée d'un retour possible ne risque-t-il pas de lasser ? L'élection n'est qu'en 2017...

- On verra bien. Mais on peut compter sur vous les médias pour faire durer le plaisir. Et si ce n’est pas vous, d’autres s’en chargeront. La volonté de Sarkozy de prendre sa revanche ne fait aucun doute à mes yeux. Il appartient à ce type d’homme politique pour lequel être candidat est une fin en soi. Il n’a pas cessé d’être candidat après sa victoire en 2007. Pourquoi cesserait-il de l’être après sa défaite de 2012 ? C’est le candidat permanent. Il ne sait faire que ça. Il n’a donc pas le choix.

- À l'inverse, s'il reste en retrait trop longtemps, ne s'expose-t-il pas au danger de voir le jeu et l'UMP verrouillés par d'autres (Fillon, Copé) au moment de son come-back ?

- La médiasphère a horreur du vide. Si les médias ne parlaient pas de son retour, on pourrait en venir à parler de ses vacances somptuaires, des affaires Karachi et Kadhafi, qui pourraient bien bousculer l’avenir du « comeback kid » ; alors il lui faut absolument occuper le terrain, fut-ce par procuration, fut-ce par intermittence.

- Ses proches commencent d'ores et déjà à élaborer le scénario du retour : une défaite de la droite en 2014, un FN fort, et la nécessité d'en appeler à un homme providentiel. Selon vous, cette histoire peut séduire ?

- Et si - avant de s’interroger sur son retour -, on se demandait : "de quoi Sarkozy est-il la fin" ? Depuis 2008, la crise financière, économique, sociale constitue la fin d’un monde ancien, dont Nicolas Sarkozy est le symptôme… Le mandat de Sarkozy coïncide avec la fin de « trente années » d’hégémonie néolibérale, comme la fin du septennat de Giscard d’Estaing marqua la fin des « trente glorieuses ». La sorcellerie néolibérale qui a pu faire croire à nos dirigeants que des marchés financiers dérégulés, la spéculation financière, pouvaient créer une croissance vertueuse s’est heurtée aux plus grands défis non seulement écologiques mais anthropologiques de la Planète. La crise du sarkozysme marque l’exténuation et l’échec d’une manière de faire de la politique, que tous les responsables politiques, à gauche comme à droite, n’ont pas encore enregistrée… La troisième révolution industrielle n’a pas encore trouvé sa nouvelle classe politique.
http://blogs.mediapart.fr/blog/christian-salmon/031012/en-attendant-sarko
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Mar 23 Oct - 15:12


Publié le 25/08/2009 par ladepeche.fr*

Sarkozy doit participer à une conférence avec des banquiers à Sao Paulo
Il se cache derrière une rencontre avec la présidente Dilma Rousseff et l'ex-président Lula au Brésil

L'ancien président français Nicolas Sarkozy a rencontré lundi 22 octobre 2012 la présidente brésilienne, Dilma Rousseff, puis l'ancien président Luiz Inacio Lula da Silva, à l'occasion d'une courte visite au cours de laquelle il doit participer à une conférence avec des banquiers à Sao Paulo.
www.lepoint.fr/ces-gens-la/nicolas-sarkozy-rencontre-la-presidente-dilma-rousseff-et-lula-au-bresil-22-10-2012-1519879_264.php

*Chronologie
- 7 février 2009. Prenant les devants sur les contreparties financières accordées par l’État (voir infographie ci-dessous), les banques s'engagent à mieux encadrer les bonus notamment l'étalement de leur paiement. Les bonus garantis sont aussi limités à un an.
- Mars 2009. Après une première tranche de 10,5 milliards d'euros, l’État remet autant au pot et prête une nouvelle aide pour renforcer les capitaux propres des banques.
- 2 avril 2009. à l'initiative de Nicolas Sarkozy, le G20 réuni à Londres, liste une série de recommandations pour encadrer les bonus des traders.
- 5 août 2009. On apprend que BNP Paribas prévoit une enveloppe d'un milliard pour les bonus de ses traders en 2009 alors qu'elle a reçu 5,1 milliards de l’État.
www.ladepeche.fr/article/2009/08/25/659855-banques-le-rappel-a-l-ordre.html

Nicolas Sarkozy à New York veut une "nouvelle vie"
12 oct. 2012 – Nicolas Sarkozy est intervenu jeudi devant des banquiers à New York lors d'une conférence privée, fermée à la presse, organisée sur trois jours par la banque d'investissement brésilienne BTG Pactual, au Waldorf Astoria, luxueux hôtel de Manhattan.
Il a parlé pendant environ 50 minutes devant quelque 400 banquiers à l'heure du déjeuner.
Sollicité par l'AFP, l'entourage de l'ancien président s'est refusé à tout commentaire sur son discours. "Il était assez détendu, bronzé", a raconté à la sortie Jean-Michel Raynaud, l'un des banquiers invités.
www.huffingtonpost.fr/2012/10/12/nicolas-sarkozy-a-new-york-nouvelle-vie_n_1960255.html


Nicolas Sarkozy, un conférencier de luxe à 200 000 € l'intervention
Septembre 2012 - L'ancien président de la République devrait rejoindre le rang des conférenciers anciens chefs d'État. Un curriculum qui doit lui permettre de percevoir plus de 200 000 euros par conférence. Un tarif qui suscite la polémique. Selon Claude Guéant il en a déjà fait une.

Une reconversion qui n'est pas dénuée de prestige pour l'ancien chef de l'État, mais qui déclenche une nouvelle polémique, cette fois, sur sa rémunération. En effet, selon Le Canard Enchaîné, Nicolas Sarkozy aurait accepté de donner une conférence cet été pour le compte de la banque américaine Morgan Stanley, à un tarif plutôt confortable : 250 000 euros les 45 minutes, «photos comprises», croit savoir l'hebdomadaire satirique.
www.ladepeche.fr/article/2012/09/01/1430125-nicolas-sarkozy-un-conferencier-de-luxe-a-200-000-l-intervention.html

Nicolas et Carla Sarkozy à New York : 850 euros de pizza et de vin...
Le site du "New York Post" rapporte que l'ancien couple présidentiel a fait une rapide halte dans un restaurant de l'Upper East Side. Dimanche 14 octobre 2012, avant de sauter dans leur jet privé, Carla Bruni et Nicolas Sarkozy ont passé une commande à emporter de quatre pizzas et de vin chez Amaranth pour 1 100 dollars (environ 845 euros) et ce pour sept personnes.
http://fr.news.yahoo.com/nicolas-carla-sarkozy-%C3%A0-new-york-850-euros-121149759.html
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Mar 23 Oct - 16:37


Les banquiers ne sont pas des ingrats...

Eurozone : Sarkozy roule-t-il pour les banques françaises ?

[...] La France n’ose pas les recapitaliser de peur de perdre une notation AAA dont elle a fait son cheval de bataille. Elle cherche donc à faire recapitaliser les banques françaises par des mécanismes européens. Personne n’est dupe.

Cette position est moralement, financièrement, socialement et politiquement indéfendable.

Moralement, une nouvelle intervention en faveur des banques pose des problèmes fondamentaux : l’Europe n’a pas demandé aux banques de se restructurer. Les États continuent à faire du contribuable le soutien de dernier ressort de banquiers qui n’ont pas diminué d’un euro leurs rémunérations. Aucune règlementation n’a affecté substantiellement les bonus et les affirmations de « respect des principes du G20 » ne passent pas la rampe d’une analyse : les principes du G 20 sont en effet vides de contenu pratique. Les banquiers se sont assurés que les tentatives de l’Europe d’imposer de telles restrictions restent dans les cartons.

Financièrement, les banques n’ont pas besoin d’être recapitalisées sauf si elles ont falsifié leurs comptes (tout est possible) ou continué à accumuler des positions spéculatives. Que les banques françaises aient acquis des banques en Turquie, Italie ou Grèce est une décision stratégique et il n’y a aucune raison de les recapitaliser pour financer ces filiales. Mais leur refus d’abandonner des activités consommatrices de fonds propres est inacceptable. Les banques européennes (et françaises) doivent diminuer leur taille de 25% en moyenne, et ce, sur le « gras » pas sur les activités de crédit à l’économie. Les banques françaises sont toujours les leaders en produits dérivés. Aucune des mesures de restructuration par lesquelles passent les banques américaines n’a été imposée aux banques européennes. Qui plus est, ce sont les banques qui se sont opposées à ce que les stress tests de juillet soient transparents et surtout tiennent compte de l’impact d’une restructuration inévitable des dettes souveraines de certains pays de l’Eurozone

Politiquement, il n’est pas acceptable qu’une fois de plus un seul euro soit dépensé pour les banques après la crise de 2008. Aucune responsabilité n’est exigée des banques et des banquiers pour les interventions des gouvernements. Il n'y a aucun dogme qui leur donne ce droit. L’électeur a ateint un niveau d’exaspération qui engendre des actions telles que celles que nous vivons a Wall Street et qui son maintenant devenues contagieuses en Europe. La tentative actuelle de faire résoudre par l’Europe les problèmes bancaires n’est acceptable dans aucun pays européen. Surtout depuis la crise de 2008.

Socialement, venir au secours de la profession la mieux rémunérée est inacceptable. Au moment où la France, qui a le déficit le plus élevé de tous les AAA de la planète, et n’arrivera évidemment jamais à un déficit zéro en 2013, des sacrifices importants devront être demandés à la population. Il est impensable qu’une partie de ce déficit et de la dette de la France soit allouée à renflouer le secteur bancaire. Il a parfaitement les moyens de se restructurer, même si cela passe par quelques diminutions de bénéfices, et donc de rémunérations.

Le débat européen est bloqué depuis des mois par la défense tous azimuts du secteur bancaire par Nicolas Sarkozy alors que l’Allemagne plaide pour une participation de ce secteur à la solution des dettes souveraines. Cela a provoqué une aggravation de la crise européenne dans des proportions invraisemblables. Elle se chiffre par dizaines de milliards d’euros.

Il est temps de remettre les pendules à l’heure et de renoncer à des revendications hexagonales qui n’ont que trop coûté à l’Europe et au contribuable français. La responsabilité des États Membres de l’Eurozone est de gérer le déséquilibre de l’endettement, pas de renflouer des banques qui n’en ont pas vraiment besoin.

Georges Ugeux, banquier
22 octobre 2011
http://finance.blog.lemonde.fr/2011/10/22/eurozone-sarkozy-roule-t-il-pour-les-banques-francaises/
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Mar 23 Oct - 16:49


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Le sondage sur les banquiers dont vous n’entendrez pas parler
Les banquiers reconnus coupables de fraudes ou de manipulations des marchés devraient-ils encourir des sanctions pénales, dont des peines de prison ?
À cette question posée par un institut de sondage (en ligne) britannique, YouGov, 89% des interrogés répondent oui. Le sondage a été mené début octobre auprès d’un panel représentatif dans trois pays – France, Allemagne et Royaume-Uni – pour l’organisation non gouvernementale Avaaz, basée à New York.

Les Français sont les plus indulgents envers leurs banquiers voyous : 56% sont favorables à des peines de prison, contre 60% en Allemagne et 70% au Royaume-Uni. Parmi les banques suspectées d’avoir commis les « pires abus du système financier », les sondés français placent la Société générale très largement en tête, suivie par BNP-Paribas et le Crédit agricole. Même logique au Royaume-Uni et en Allemagne où Barclays – impliquée dans des manipulations à grande échelle – et la Deutsche Bank – pourvoyeuse comme Goldman Sachs aux États-Unis de crédits pourris – sont particulièrement pointées du doigt.

Côté régulations, les sondés ne se font pas vraiment d’illusions. « Concernant les lois régulant le système bancaire, qui estimez-vous que le gouvernement écoute le plus ? » 67% des Allemands, 64% des Britanniques et 49% des Français répondent « les grandes banques ». Un relatif brin d’utopie demeure cependant : 27% des Français pensent que le gouvernement écoute encore « les gens ordinaires », contre 11% des Allemands et… 3% des Britanniques. Réalisme ou fatalisme ?

Voir les résultats du sondage
www.bastamag.net/article2698.html

Cliquez ici pour mettre en prison les banquiers véreux !
Les banques ont truqué les intérêts de nos prêts. Signez maintenant : ces banquiers ne sont pas trop gros pour la prison.
Arrow www.avaaz.org/fr/la_fin_de_limpunite_des_banquiers_fr/

*http://zetrader.fr/tag/banquier-parasite/

Dans L’arnaque du siècle, Nicolas Dupont-Aignan dresse un portrait au vitriol de la monnaie unique, conçue selon lui contre les peuples et au service des banquiers. À l’aide de données économiques éloquentes, il prouve que l’euro est une impasse dont il faut sortir au plus vite : vie chère, chômage et délocalisations sont en effet la conséquence directe d’une monnaie surévaluée de 30 % et mal adaptée à l’économie française.
L'auteur nous raconte des anecdotes stupéfiantes sur la façon dont la classe politique s'est soumise au dogme de la monnaie unique. Il dénonce l'enchevêtrement des intérêts de la banque et des politiques, et lève au passage le voile sur un scandale d'État : l'affaire France Trésor.
www.amazon.fr/Leuro-banquiers-mondialisation-Larnaque-si%C3%A8cle/dp/2268071162

Industriels et banquiers sous l'Occupation : la collaboration économique avec le Reich et Vichy
par Annie Lacroix-Riz
http://booknode.com/industriels_et_banquiers_sous_l_occupation___la_collaboration_economique_avec_le_reich_et_vichy_034448
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Mar 23 Oct - 19:54


La retraite en or de Nicolas Sarkozy : pourquoi je suis scandalisé
Par Thierry de Cabarrus

En ces temps de crise, la retraite dorée des présidents de la République a quelque chose de scandaleux. Ainsi, Nicolas Sarkozy, l’homme politique qui s’est voulu inflexible sur la réforme des retraites va bénéficier d’une pension très confortable. De quoi tranquillement voir venir avant d’entamer, comme il le laisse entendre, une seconde vie professionnelle dans le privé.

Des revenus considérables au regard de la retraite moyenne

Scandaleux, en effet. Comment accepter que celui qui a reculé de deux ans l’âge légal de départ à la retraite, jetant dans la rue des centaines de milliers de Français exaspérés par une telle mesure, en partie injuste et considérée par beaucoup comme inefficace, puisse bénéficier d’avantages considérables pour sa propre pension?

Certes, Nicolas Sarkozy ne va rien voler, ses rémunérations à venir sont considérées comme légales, car elles ont été évaluées selon un système plus ou moins transparent qui a été mis en place… voici près d'une trentaine d’années.

Mais comment accepter que celui qui s’est accordé une augmentation de 140% de sa rémunération, continue de gagner beaucoup d’argent comme président retraité, sans aucun doute environ 20.000 euros par mois prélevés sur les recettes de l’État ?

Comment accepter que cette somme, issue de l'argent versé par les contribuables, puisse être aussi importante alors que le revenu médian des Français se situe, lui, à 1.653 euros par mois et alors que la pension moyenne de nos concitoyens retraités n’excède pas 1.100 euros pour une femme et 1.600 euros pour un homme ?

Comme Giscard et comme Chirac

Nicolas Sarkozy va percevoir au minimum 6.000 euros bruts par mois, l'allocation "de base" actuellement versée aux anciens chefs de l’État français, en l’occurrence Valéry Giscard d’Estaing et Jacques Chirac et ce, quelle que soit la durée de leur présence à l’Élysée.

Comme eux, il va également pouvoir devenir membre de droit et à vie du Conseil Constitutionnel et, à ce titre, percevoir une rémunération supplémentaire de… 11.500 euros nets par mois.

Selon le magazine "Challenges", l’ancien président pourrait toucher au minimum 17.500 euros mensuels, somme à laquelle s’ajoute ce qu’on appelle pudiquement des "primes de sujétion spéciales", dont le montant est tenu secret. Ces primes ont officiellement pour objectif de "compenser les contraintes subies dans l’exercice de leurs fonctions" par les chefs de l’État… sans qu’aucune de celles-ci ne soit curieusement précisée.

Enfin, Nicolas Sarkozy, âgé de 57 ans, pourrait également toucher des traitements liés aux différents mandats qu’il a exercés comme député, mais également comme maire de Neuilly et en tant que président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, lorsqu’il aura atteint lui-même l’âge légal de la retraite. Une somme que l’on peut facilement évaluer à plusieurs milliers d’euros supplémentaires.

Un appartement, une voiture, 2 chauffeurs, 7 collaborateurs

[...] que dire des autres avantages dont ils bénéficient de manière automatique depuis qu’en 1985, Laurent Fabius, alors Premier ministre de François Mitterrand (eh oui, sous un régime socialiste !) avait révisé les dispositions matérielles des chefs de l’État à la retraite par une note discrétionnaire ?

Cette mesure aurait fait l’objet, deux ans auparavant, d’une discussion entre Valéry Giscard d’Estaing et le président socialiste sans que jamais pourtant aucun texte n’apparaisse sur ce sujet dans "le Journal Officiel".

On peut ainsi s'interroger sur la nécessité de mettre à la disposition des "ex" beaucoup d’autres privilèges exceptionnels, comme par exemple un appartement de fonction "meublé et équipé", mais aussi deux policiers en permanence pour les surveiller (ce qui signifie au moins six à huit personnes, avec le jeu des repos, des congés et du système des trois-huit).

À ces avantages, s’ajoutent une voiture de fonction avec deux chauffeurs[/b][/color] pour la conduire, ainsi qu’un staff de sept collaborateurs : un chef de cabinet, deux assistants, trois secrétaires et même un fonctionnaire des archives nationales (!), sans doute pour les aider à rédiger leurs mémoires…

Des voyages et des séjours gratuits à l’étranger

Et que dire encore des facilités matérielles accordées pour leurs voyages aux anciens présidents ? Nicolas Sarkozy pourra se déplacer partout en France et dans le monde, gratuitement, notamment grâce à une carte d’abonnement illimitée sur la compagnie Air France en classe "affaires", ainsi qu’à une autre carte à la SNCF en première classe.

Enfin, les ambassadeurs et les consuls français ont pour consigne, partout sur la planète où il existe une représentation nationale, d’accueillir dans les meilleures conditions possibles les anciens chefs de l’État, notamment dans les résidences officielles.

René Dosière, ce député socialiste de l’Aisne qui s’est fait une spécialité de contrôler chaque année le train de vie des présidents de la République, explique dans son livre "L’Argent de l’État" (Le Seuil) que la facture se monte en tout au minimum à 1,5 million d’euros par retraité de l’Élysée.

Près de 5 millions d’euros donc, chaque année, rien que pour subvenir aux besoins de Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac et très bientôt Nicolas Sarkozy. Peut-être davantage, d’ailleurs, puisque René Dosière précise qu’il s’agit là d’une estimation, en raison d’une certaine opacité et de la diversité extrême des sources de financement.

François Hollande pourrait bien, durant son quinquennat, remettre à plat la question de ces retraites dorées des chefs de l’État dans le cadre de son projet de moralisation de la vie politique. Mais il n’y aura pas de rétroactivité et Nicolas Sarkozy, tout comme ses deux prédécesseurs encore en vie, ne devraient pas en être affectés.
[...]
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/548960-la-retraite-en-or-de-nicolas-sarkozy-pourquoi-je-suis-scandalise.html

1,2 million de salariés ont manifesté le 6 novembre 2010 dans 243 villes contre une réforme des retraites injuste et inefficace.
http://cgtisoverchalon.blogspot.fr/2010/11/retraites-prochaine-etape-23-novembre.html


Les nouveaux bureaux du Saigneur
Sarkozy va installer ses bureaux d’ancien président de la République dans un immeuble haussmannien du 8e arrondissement de Paris, au 77 rue de Miromesnil.
Selon Europe 1, le président sortant a loué tout le premier étage de cet immeuble. Le loyer s’élève à 15.000 euros par mois, soit 180.000 euros annuels, entièrement à la charge de l’État. Mercredi dernier, Nicolas Sarkozy était venu visiter les locaux. Il disposera de deux parkings personnels, d’une cuisine, d’une salle de bains et de 10 bureaux.
http://plus.lefigaro.fr/article/les-nouveaux-bureaux-de-nicolas-sarkozy-20120515-931328/commentaires?page=1

Sarkozy, le nabab de l’Élysée
Il y a au moins un Français qui aura bien profité des 15 ans de sarkozysme : lui-même !
Le gousset du petit président est passé de 2.1 millions d’euros à 2.7 millions d’euros, soit +30% et ça, c’est ce qui est connu.
On n’est jamais si bien servi que par soi-même et ses amis.
C’est le même qui vient donner des leçons « travailler plus pour gagner plus », « la France qui se lève tôt. »
www.gpiel.com/article-sarkozy-le-nabab-de-l-elysee-102288229.html
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Mer 24 Oct - 16:23


Affaire de Karachi : les juges établissent le rôle central d'Edouard Balladur

[...] Les démentis outragés opposés par M. Takieddine se heurtent aux nombreuses découvertes faites en Suisse par les magistrats, qui ont retracé les multiples allers-retours effectués par celui-ci entre Paris et Genève, pour récupérer des fonds, y compris après la défaite de M. Balladur en avril 1995. M.Takieddine a même été "lâché" par son ancien ami, M. El-Assir, qui a confirmé le système d'évasion des fonds. MM. Van Ruymbeke et Le Loire disposent par ailleurs du témoignage d'une fonctionnaire du ministère du budget, Patricia Laplaud, interrogée par la police, puis par les juges, le 4 octobre.

Mme Laplaud suivait, entre 1993 et 1995, les négociations des fameux contrats, le ministère du budget – dirigé alors par Nicolas Sarkozy – y jouant un rôle-clé. Lors de sa dernière audition, elle a témoigné qu'ils avaient été signés sur l'insistance du ministère de la défense, contre l'avis du budget, qui redoutait de lourdes pertes – ce qui fut le cas. Et que Matignon avait tranché en faveur de la défense. Ainsi, s'agissant d'Agosta, elle assure que "la direction du budget y était opposée", mais que "le ministre du budget et la direction du budget ne gagnent pas toujours les arbitrages".

Selon elle, l'équipe de M. Léotard aurait été jusqu'à truquer des documents: "Le ministère de la défense (...) assurait qu'il n'y aurait pas de pertes et avait même présenté des documents écrits (courbes de financement du contrat) où ce contrat semblait être à l'équilibre." Or, elle affirme avoir appris depuis, par l'ex-contrôleur général des armées Jean-Louis Porchier, qu'un fonctionnaire de la direction générale de l'armement "avait donné des instructions pour que ces courbes ne soient pas représentatives de la réalité". A l'époque, comme l'a précisé Mme Laplaud, le directeur du cabinet du directeur général de l'armement n'était autre que Benoît Bazire, le frère de Nicolas. "De par sa fonction [Benoît Bazire] regardait les dossiers sensibles, tels qu'Agosta, c'était évident", a-t-elle confié.

M. SARKOZY AURAIT DONNÉ SON "APPROBATION"

Pour les contrats saoudiens, Mme Laplaud a été interrogée sur le fait que, comme pour Agosta, le versement de "balourds" (paiement accéléré des commissions) avait aussi été décidé en dépit de l'opposition de la direction du budget. Et que M. Sarkozy avait donc donné son feu vert contre l'avis de ses fonctionnaires.
[...]
www.lemonde.fr/societe/article/2012/10/23/affaire-de-karachi-les-juges-etablissent-le-role-central-d-edouard-balladur_1779606_3224.html

Sarkozy organise le lâchage de Balladur dans l’affaire Karachi

Sarkozy se dit « totalement étranger [à l’affaire de Karachi] d'autant plus qu'à l'époque où il était ministre du budget, il avait manifesté son hostilité à ce contrat comme cela apparaît dans les pièces de la procédure »

« Bazire a intérêt à se méfier de ses portables. Il va être écouté ». Bref, Nicolas est devenu un danger pour Nicolas, même si la Sarkozye essaie de se rassurer : le vice-président de LVMH n’a été mis en examen « que » pour complicité d’abus de biens sociaux. Ce serait une manœuvre habituelle, pour éviter la prescription d’une affaire vieille de dix-sept ans.

Pendant des mois, l’entourage de Nicolas Sarkozy avait pour ligne de défense que les fonds ayant financé la campagne de Balladur provenaient des fonds secrets. Mais cette thèse a été mise à mal lors de l’audition de Pierre Mongin, patron de la RATP et ancien chef de cabinet de Balladur à Matignon, en juillet, lorsqu’il fut auditionné par le juge Van Ruymbeke.

Parallèlement, l’Élysée contre-attaque. Sarkozy n’apparaîtrait nulle part. «S'agissant de l'affaire dite de « Karachi », le nom du chef de l'État n'apparaît dans aucun des éléments du dossier. Il n'a été cité par aucun témoin ou acteur de ce dossier. Il y est donc totalement étranger », explique le communiqué de l’Élysée. À être si bien informé, le chef de l’État aurait-il accès au dossier ?

Pour l’instant l’Élysée n’attaque pas le juge Van Ruymbeke, ce qui n’avait pas été le cas lors du fameux off de Lisbonne, en novembre 2010, où il avait été interrogé sur la création de sociétés luxembourgeoises pour le versement de commissions.
22 septembre 2011
http://elysee.blog.lemonde.fr/2011/09/22/sarkozy-organise-le-lachage-de-balladur-dans-laffaire-karachi-ce-nest-pas-balladur-qui-est-candidat-lance-hortefeux/


Comprendre l'affaire Karachi en trois minutes cyclops
www.lemonde.fr/politique/infographie/2010/11/29/comprendre-l-affaire-karachi-en-trois-minutes_1446518_823448.html

Résumé : L’affaire des rétrocommissions destinées à financer la campagne électorale de Balladur en 1995, via la société luxembourgeoise Heine* créée par Nicolas Sarkozy, a fait 14 morts le 8 mai 2002 parmi les employés au Pakistan de la Direction des Constructions navales (DCN).
*www.lemonde.fr/societe/article/2012/01/02/affaire-karachi-sarkozy-aurait-valide-un-circuit-de-commissions-en-1994_1624670_3224.html

Commentaires
le lecteur fâché :
On sort un témoin du chapeau, fonctionnaire du ministère du budget précisément, qui suffirait à disculper le ministre, seul intègre parmi tous ? À d’autres ! Et pourquoi cette pleine page du Monde annoncée en une pour dire ça ? Le Monde prend ses lecteurs pour des imbéciles !

le citoyen perplexe :
Le Monde ne va-t-il pas un peu vite en disculpant, "en l'état" le ministre du budget de l'époque ? Ils seraient tous mouillés sauf lui ? Au vu du témoignage.... d'une fonctionnaire de ce même ministère ? Expliquant que son ministre a dû se soumettre, à l'insu de son plein gré en quelque sorte ? Et elle on la croirait sur parole ? Tombée vraiment à point ! Bizarre ! Nul doute qu'il y ait encore des rebondissements...

Un " Noir " :
Ainsi, Sarkozy aurait donné son "approbation", "conformément aux instructions données par Matignon, passa[nt] outre aux objections de la direction du budget" ? On se moque de qui ? En fait, ce Sarko-là, était bel et bien cul et chemise, avec ses copains coquins de l'époque, dont surtout le fameux Baladeur de sévices. Et quoi, cette signature du caporal Sarko, au bas d'un doc trouvé dans une paradisiaque banque du Luxembourg ? Et les sales "affaires" Wœrth, et autres complices, lors du quinquennat ?

modeste :
Quand je pense que c'est à ce monsieur, bien sous tous rapports, que l'ex Président de la République a demandé des propositions sur la réforme de la Constitution, c'est à dire la loi suprême de la République...J'en ai la nausée!
www.lemonde.fr/societe/article/2012/10/23/affaire-de-karachi-les-juges-etablissent-le-role-central-d-edouard-balladur_1779606_3224.html
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Mer 24 Oct - 18:18


Totalement exonéré d'impôts !
Le cadeau fiscal de Sarkozy et Woerth à l’Aga Khan
[Extraits]

C'est un cadeau fiscal hors norme. L’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, a décidé en avril 2008 d'exonérer de toute forme d'impôt le milliardaire Karim al-Husseini, alias l’Aga Khan, domicilié en France depuis de longues années. Éric Woerth, député et maire de Chantilly, où l’Aga Khan a fait de nombreux investissements, était alors ministre du budget.
L’Aga Khan est à la fois imam suprême, prince et homme d’affaires.

Dans une lettre à l'Aga Kahn, en date du 4 avril 2008, signée de la main de l’ancien chef de l’État, et dévoilée par Mediapart, Nicolas Sarkozy a promis au chef religieux une « exonération d’impôts directs, de droits d’enregistrement et d’impôt de solidarité sur la fortune ».

En France, le chef spirituel des chiites ismaïlis a élu domicile dans le somptueux domaine d’Aiglemont, situé à Gouvieux (Oise), au nord de la forêt de Chantilly. Plus de 250 personnes, d’une quinzaine de nationalités différentes, y travaillent à son service.
Mais dans l’Oise, l’Aga Khan est surtout connu comme “le” sauveur du domaine de Chantilly, voisin de chez lui, dont le château, le parc et l’hippodrome étaient menacés de fermeture il y a dix ans, faute de fréquentation et de moyens pour les rénover.

Le prince milliardaire a, dès 2002, mis la main à la poche pour sortir le domaine de l’impasse financière et de la décrépitude. En 2004, il a par exemple déboursé quelque 40 millions d’euros pour le démarrage des travaux de rénovation du domaine, en partenariat avec les collectivités locales et l’Institut de France, propriétaire des lieux. Depuis, l’Aga Khan se vante dans les journaux d’avoir « réveillé cette ville ».

De fait, les “bonnes œuvres” du milliardaire ont constitué une aubaine politique et électorale pour le député UMP et maire de Chantilly, Éric Woerth, devenu ministre du budget en 2007 (jusqu’en 2010). Aujourd’hui mis en examen dans l’affaire Bettencourt et témoin assisté dans le dossier de la vente de l'hippodrome de Compiègne, M. Woerth a su se montrer, à son tour, généreux avec ce leader religieux d’un genre particulier. [...]

La “haute courtoisie internationale” est un régime fiscal dérogatoire délivré, sous certaines conditions, aux représentants d’un État étranger. Cette exonération d’impôt exceptionnelle découle de l’article 23 de la Convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques.
Seulement voilà, l’Aga Khan n’est le représentant d’aucun État en particulier. [...]

La situation fiscale dérogatoire de l’Aga Khan avait été brièvement évoquée devant la justice l’an dernier à l’occasion d’une procédure de divorce avec sa dernière épouse, l’ex-chanteuse allemande Gabriele Thyssen.
[...]
www.mediapart.fr/journal/france/241012/le-cadeau-fiscal-de-sarkozy-et-woerth-l-aga-khan
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Mer 24 Oct - 18:27



Le fisc a offert 1,7 milliard d'euros à la Société Générale au titre de "perte exceptionnelle" !

Condamné en appel à trois ans ferme, Jérôme Kerviel devra payer 4,9 milliards d'euros
[...]
Le fait que la banque ait été incompétente dans le contrôle et la gestion de son employé et de sa salle de marché n'en fait pas une complice du délit, souligne la cour.

Sanctionnée déjà au plan administratif d'une amende de quatre millions d'euros pour défaut de contrôle, la Société générale n'est pourtant pas sortie indemne des deux procès.

Le développement effréné des salles de marché, peuplées de très jeunes gens aux rémunérations énormes et fortement stimulés par les "bonus", ne s'est pas accompagné d'un développement parallèle des contrôles et de la gestion, dit le dossier judiciaire examiné à l'audience.

Me Koubbi avait obtenu avant l'audience en appel l'ouverture d'une enquête préliminaire de police suite à des plaintes pour "escroquerie au jugement" et "faux et usage de faux", visant notamment le remboursement fiscal de 1,7 milliard d'euros obtenu par la banque au titre de "perte exceptionnelle".

Selon France Inter, le parquet s'apprêterait à classer cette procédure sans suite. La cour d'appel rejette la demande de Me Koubbi demandant de déduire ces 1,7 milliard de la facture de son client, en considérant que cet événement postérieur au fait ne concernait pas le dossier.

La défense évoque un possible pourvoi en Cassation.
www.rtl.fr/actualites/article/condamne-en-appel-a-trois-ans-ferme-jerome-kerviel-devra-payer-4-9-milliards-d-euros-7753837528

www.bfmtv.com/economie/jerome-kerviel-condamne-a-trois-ans-prison-ferme-devra-rembourser-4-9-milliards-deuros-366198.html
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Jeu 25 Oct - 19:13



Affaire Merah : le rapport de la police des polices accable le renseignement intérieur

[...] En effet, plusieurs indices tendent à prouver que le renseignement intérieur (DCRI) a failli à plusieurs reprises dans sa traque du jeune tueur. Ainsi, on apprend que la fiche de surveillance de Merah a été désactivée de manière "inopportune" en 2010... alors même que Merah était considéré, depuis 2006, comme un suspect gravitant autour de la mouvance salafiste toulousaine.

Autre défaillance dont a pu profiter Merah, selon l'IGPN : le manque de fluidité dans le partage des informations entre services. Ainsi, quand une femme se plaint, en juin 2010, que Merah a montré à son fils des vidéos de décapitation, l'information ne remonte pas à la DCRI.

Squarcini, l'ancien chef de la DCRI, n'a pas été entendu

De même, le départ de Merah au Pakistan depuis Roissy, le 19 août 2011, passe inaperçu : le jeune homme choisit de faire une escale à Oman, qui ne fait pas partie des 31 destinations sensibles surveillées de près par les services.

Interrogé par l'AFP, l'ancien patron de la DCRI a répondu qu'il réservait ses observations à la justice et affirmé qu'il ne mettait "pas en cause l'impartialité" des rapporteurs, relevant toutefois qu'ils ne l'avaient "pas entendu".

Au vu de ce raté, les rapporteurs souhaitent mettre en place de nouvelles méthodes pour les services de renseignement. [...]
www.france24.com/fr/20121023-affaire-merah-rapport-igpn-accable-dcri-renseignement-france-police?


Bernard Squarcini (à droite) et Nicolas Sarkozy à Marseille en 2004

Révélations sur Squarcini, espion de Sarkozy
Le livre "L'espion du président" revient sur les coups tordus, manipulations et mauvaises fréquentations du patron du renseignement français en exercice.

[...] Le Point publie, en exclusivité, les extraits du livre L'espion du président. Au cœur de la police politique de Sarkozy (1). Pendant un an, deux collaborateurs du Point et un journaliste du Canard enchaîné ont plongé au cœur du plus puissant service de renseignements dont s'est jamais dotée la France. La DCRI et ses 4.000 fonctionnaires. Ce "FBI à la française" voulu par Nicolas Sarkozy, qui fusionne les renseignements généraux et la DST, la Direction de la surveillance du territoire, a été créé avec une promesse : en finir avec les cabinets noirs, les manipulations et les coups tordus.

C'est tout le contraire que l'on découvre à la lecture de leur enquête. Dès sa création en juin 2008, l'outil a été dévoyé au profit d'un clan. Une dérive rendue possible par l'extrême proximité de son patron, Bernard Squarcini, avec l'Élysée. Mais aussi par la cloche du secret-défense qui permet de tenir à distance magistrats ou journalistes trop curieux.

Les troublantes fréquentations du "Squale", comme on l'appelle, "l'homme qui sait tout et qui veut tout savoir", selon sa formule, sont elles aussi passées au crible. En octobre 2011, Bernard Squarcini a été mis en examen pour "atteinte au secret des correspondances" dans l'affaire des fadettes du journal Le Monde.

L’article complet et les extraits exclusifs du livre dans Le Point n° 2053
(1) Éditions Robert Laffont
18/01/2012
www.lepoint.fr/societe/exclusif-revelations-sur-squarcini-espion-de-sarkozy-18-01-2012-1420572_23.php


Edwy Plenel, fondateur de Mediapart a décidé de porter plainte. En effet, durant l'affaire Karachi, le site aurait été particulièrement surveillé par les services de la DCRI, et sous haut contrôle. L'ouvrage explique notamment que « Mediapart, qui était en pointe sur l'affaire Karachi, a fait l'objet en 2010 d'une enquête poussée du renseignement intérieur ».
Pour le fondateur, « les méthodes d'espionnage des rédactions par la DCRI, telles qu'elles sont décrites par ce livre, ne relèvent pas d'un dérapage occasionnel, mais d'une violation systématique des libertés ».
« Le code de déontologie de la police prévoit qu'un policier doit refuser un ordre illégal. Espionner des journalistes qui font légitimement leur travail est un ordre illégal. »
www.actualitte.com/justice/squarcini-porte-plainte-mediapart-riposte-d-une-plainte-aussi-31357.htm

Et la first nunuche se demande pourquoi les Francais ont voulu se débarrasser de son petit mari !
Cette riche aphone se dit "encore stupéfaite que les Français se soient privés de lui, de son énergie, de sa vision, de son courage, de son humanité, d'une intelligence et d'une volonté comme les siennes". Laughing
www.francetvinfo.fr/carla-bruni-sarkozy-juge-improbable-un-retour-de-nicolas-sarkozy-en-politique_159931.html
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Ven 26 Oct - 21:44



Le gouvernement dénonce le cynisme de Nicolas Sarkozy sur PSA
Nicolas Sarkozy avait demandé au président du directoire de PSA Peugeot Citroën de reporter son plan social, a reconnu François Fillon.

L'ex-Premier ministre a été interrogé jeudi 25 octobre, lors du duel télévisé sur France 2 qui l'opposait à Jean-François Copé, son adversaire pour la présidence de l'UMP, sur une discussion téléphonique entre Nicolas Sarkozy et Philippe Varin relatée par un ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Camille Pascal, dans son livre "Scènes de la vie quotidienne à l'Élysée" sur les derniers mois du précédent quinquennat.

"Le lendemain matin, lorsque j'entendis à la radio les explications aussi embrouillées qu'embarrassées du patron de Peugeot qui semblait revenir sur son projet, je me dis alors que l'intervention musclée du Président n'avait pas été vaine", écrit-il.

PSA a finalement annoncé en juillet un plan d'économies prévoyant 8.000 suppressions de postes, dont 3.000 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et 1.400 à Rennes (Ille-et-Vilaine). Philippe Varin avait alors expliqué que la décision avait été prise au premier semestre 2012 mais qu'il n'était pas question "d'en faire un enjeu de la période électorale".

L'ancien ministre UMP du Travail Xavier Bertrand a ajouté à la confusion vendredi matin en déclarant sur RTL que, ayant participé à "plusieurs réunions" sur ce dossier, il n'avait pas "le même souvenir" des faits que son ancien Premier ministre.

"Retarder le plan social lui-même, ça veut dire que les difficultés de trésorerie s'accumulent et ça veut dire que le plan social, pour le coup, n'en est que plus important. Donc c'est extrêmement grave ce qui nous a été confirmé hier soir", a souligné Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement.
http://fr.news.yahoo.com/le-gouvernement-d%C3%A9nonce-le-cynisme-nicolas-sarkozy-sur-072512892--finance.html
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Sam 27 Oct - 0:28


Jérôme Kerviel perd une autre bataille contre la Société Générale

Ce vendredi 26 octobre le parquet de Paris a classé sans suite deux plaintes qu'il avait déposées au printemps contre la Société Générale.
Me Koubbi accusait la banque d'avoir caché à la justice lors du premier procès de Jérôme Kerviel, en 2010, le fait d'avoir récupéré, grâce à un mécanisme fiscal, 1,7 des 4,9 milliards d'euros qu'elle dit avoir perdus début 2008 par la faute de son ancien trader.

Concernant la plainte pour "faux et usage de faux", il avait évoqué des "enregistrements sauvages réalisés à l'insu de M. Kerviel", en janvier 2008 dans les locaux de la Société Générale, et avancé que les bandes avaient été "coupées", "trafiquées", et qu'il manquait "six heures de conversation sur les douze".

"C'est sur la foi notamment de ces bandes que M. Kerviel a été poursuivi et qu'il a pu être considéré qu'il avait fait des aveux", avait insisté Me Koubbi qui, après le classement sans suite par le parquet, a encore la possibilité de porter plainte avec constitution de partie civile.
La banque avait riposté avec deux plaintes pour dénonciation calomnieuse.

La cour a en outre estimé "totalement fantaisiste" la théorie de la défense selon laquelle la banque aurait dissimulé avec "l'affaire Kerviel" des pertes subies dans la crise des crédits hypothécaires américains "subprime".
[...]
http://fr.news.yahoo.com/j%C3%A9r%C3%B4me-kerviel-perd-autre-bataille-contre-soci%C3%A9t%C3%A9-g%C3%A9n%C3%A9rale-162039544.html

Jérôme Kerviel : l’homme, le trader et le bouc émissaire

[...] notre « criminel, terroriste et escroc » n’a tué personne, n’a aucunement pris la fuite puisqu’il était sous la protection de sa Banque et s’était présenté de plein gré à la police quand celle-ci cherchait à l’auditionner. Il n’a procédé non plus à aucun détournement, ni volé, ne serait-ce qu’un centime à la Générale.
Jérôme Kerviel n’est pas riche : Il ne percevait guère de dividende et ni de stock-options à l’instar de ses grands patrons. C’est un salarié qui ne vivait que de son salaire et éventuellement de ses bonus. Seul son labeur lui procurait les moyens d’une existence décente.
[...]
Et la question qui se pose à présent est la suivante : La Société Générale n’a-t-elle pas utilisé Jérôme Kerviel pour dissimuler tout simplement ses pertes colossales dues à ses engagements extravagants tout en usant d'acrobaties malicieuses pour brouiller les cartes et détourner ainsi l’attention de l’opinion publique de ses hasardeuses entreprises et de ses laisser-aller injustifiés, sujets aussi à poursuites, davantage peut-être que l’assignation du jeune trader ?
http://lintegral.over-blog.com/article-jerome-kerviel-l-homme-le-trader-et-le-bouc-emissaire-un-rappel-et-des-interrogations-52250821.html
Arrow www.lesmotsontunsens.com/societe-generale


Fondation Hamon : deux ans sursis requis contre Charles Pasqua et André Santini

Dans l'affaire de "détournements de fonds" de la fondation d'art Hamon jugée le jeudi 25 octobre à Versailles, le procureur Marc Brisset-Foucault a demandé du sursis pour la plupart des neuf autres prévenus, et a réclamé contre les deux hommes politiques une peine de deux ans de prison avec sursis, 100.000 euros d'amende et deux ans de privation de leurs droits civiques.

Si Charles Pasqua, 85 ans, a mis un terme à sa vie politique, André Santini, 72 ans, est député-maire UMP d'Issy-Les-Moulineaux.
Les deux anciens ministres sont poursuivis en tant que, respectivement, président et vice-président du syndicat mixte de l'Ile-Saint-Germain (SMISG), une structure qui devait construire un musée en échange d'une donation de 192 oeuvres d'art par M. Hamon. Ce musée n'a jamais vu le jour.

"M. Pasqua et M. Santini signaient les factures. Il est évident que M. Pasqua n'allait pas tout vérifier, ni M. Santini, mais du fait qu'il s'agissait d'un système organisé, ils avaient conscience que M. Hamon s'enrichissait sur le dos du syndicat mixte", a soutenu le procureur, qui a évalué le préjudice à "944.000 euros sur trois ans".
[...]
www.lepoint.fr/societe/deux-ans-avec-sursis-requis-contre-pasqua-et-santini-pour-detournements-de-fonds-25-10-2012-1521014_23.php
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Sam 27 Oct - 4:47



Mont-Saint-Michel, la face cachée d’une machine à fric

«L’abbaye du Mont-Saint-Michel est l’un des cinq sites rentables sur les 95 ­gérés par le Centre des monuments nationaux», explique Jean-Marc Bouré, administrateur des lieux depuis février dernier. Pour 3 millions d’euros de charges, il aligne 9 millions de recettes, issues à 70% de la billetterie (1,2 million de visiteurs par an). Le reste : les ventes de la boutique et la location occasionnelle du site. Comptez 15 000 euros, traiteur non compris, pour une soirée de prestige (la Société générale l’an passé, par exemple).
www.capital.fr/enquetes/revelations/mont-saint-michel-la-face-cachee-d-une-machine-a-fric-522704

Né en 1952, élu à quatre reprises à la tête de cette mini commune de 100 habitants, Éric Vannier est aussi le propriétaire de l'Auberge de la Mère Poulard, restaurant mondialement connu pour son omelette. Battu aux municipales de 2001, cet ancien encarté RPR reprend la mairie en mars 2008.
Deux mois après, il écrit à Nicolas Sarkozy en vue de "recadrer" le plan d'acheminement imaginé par le Syndicat mixte de la baie du Mont-Saint-Michel... Miracle : un an et demi plus tard, l'appel d'offres lancé par le Syndicat mixte auprès de quatre groupes privés candidats à la Délégation de service public retient une "variante" proposée par Veolia de faire partir les navettes au nord. Au pied de chez monsieur le maire.

Tarif des billets
Dans sa lettre de mai 2008 à Nicolas Sarkozy, Eric Vannier va jusqu'à évoquer une fourchette de "15 à 25 euros". Le hasard, ou la raison, fera bien les choses : dix-sept mois plus tard, la " variante " imaginée par Veolia, le groupe d'Henri Proglio, ami proche de Nicolas Sarkozy propose un tarif à 8,50 euros pour un départ au nord.
www.lemonde.fr/m/article/2012/01/06/le-mont-saint-michel-perd-il-le-nord_1625944_1575563.html
Le texte complet :
http://lemontsaintmichel.centerblog.net/65-enfin-la-verite-sort-du-puits


Navettes du mont Saint-Michel : le maire du site en correctionnelle
Le maire du Mont-Saint-Michel, Eric Vannier (DVD), comparaîtra le 30 janvier 2013 en correctionnelle pour prise illégale d'intérêts dans l'affaire des navettes qui acheminent depuis six mois les touristes de la côte au site et dont le point de départ se situe devant les restaurants qu'il possède.
www.20minutes.fr/article/1030700/navettes-mont-saint-michel-maire-site-correctionnelle
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MessageSujet: La classe, comme toujours !   Mer 31 Oct - 8:29



Sarkozy à Chantal Jouanno : "Ferme ta gueule..."

Chantal Jouanno, qui vient de quitter l'UMP pour l'UDI de Jean-Louis Borloo, garde en mémoire une conversation houleuse au téléphone avec Nicolas Sarkozy, dans l'entre- deux-tours de l'élection présidentielle de 2012.
L'ancienne ministre s'était inquiétée publiquement de la "droitisation" du discours du président sortant. Fou de rage, celui-ci l'appelle : "Ferme ta gueule. Moi, je parle à tout le monde. Tu n'y connais rien. Tu ne connais que les bobos."
[...]
www.lexpress.fr/actualite/politique/sarkozy-a-jouanno-ferme-ta-gueule-tu-ne-connais-que-les-bobos_1181090.html
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Jeu 8 Nov - 19:43


Un juge français en Colombie pour enquêter sur un ami de Sarkozy

Un juge français est arrivé en Colombie pour enquêter sur le patrimoine détenu dans ce pays par un proche de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, mis en examen dans l'enquête sur une supposée corruption lors de l'élection présidentielle de 1995, a-t-on appris de source proche du dossier.

Le juge Roger Le Loire devrait s'intéresser à une villa de 1.000 m2 que Thierry Gaubert y possédait sans l'avoir déclarée au fisc ainsi qu'à deux bars ouverts dans les années 2000 et dans lesquels il avait des intérêts avec un ami français.

Thierry Gaubert est mis en examen pour recel d'abus de biens sociaux et blanchiment aggravé dans cette affaire. Elle porte sur les commissions légales en marge de la vente de sous-marins au Pakistan (84 millions d'euros) et de frégates à l'Arabie saoudite (200 millions d'euros) dans les années 1990.

Les enquêteurs soupçonnent qu'une partie de ces fonds ont été partiellement détournées pour financer la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole.

Les enquêteurs pensent que l'équivalent d'environ 10 millions d'euros pourraient avoir profité aux caisses de la campagne, mais ils s'intéressent aussi à la piste d'éventuels enrichissements personnels, d'où le déplacement en Colombie.

Thierry Gaubert, conseiller de Nicolas Sarkozy au ministère du Budget de 1993 à 1995 et secrétaire général de la mairie de Neuilly dans les années 1980 et 1990, est soupçonné d'avoir convoyé de la Suisse à Paris des valises d'argent.

Il nie ces accusations portées par son épouse avec laquelle il est en instance de divorce et qui sont corroborées, selon l'accusation, par des éléments matériels recueillis auprès de banques suisses.

Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse
tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20121108.REU0219/un-juge-francais-en-colombie-pour-enqueter-sur-un-ami-de-sarkozy.html

04-12-2011
Des envoyés spéciaux de Mediapart en Colombie avaient découvert les bars Nichon et Nibar, propriétés du très sarkozyen Thierry Gaubert et de son associé, Jean-Philippe Couzi. Le site colombien de La Semana en rajoute, titrant depuis sur « le cauchemar colombien de Sarkozy ».
www.come4news.com/les-mamelles-de-la-sarkozye-en-colombie-suite-748727


Un site d’information sur l’Amérique Latine
http://lionel.mesnard.free.fr/le%20site/Infos-Amerique-Latine-2008-2.html
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Jeu 8 Nov - 20:04


La Belgique et la France renflouent à nouveau Dexia

Sauvée une première fois de la faillite en 2008 après l'effondrement de Lehman Brothers, la banque franco-belge avait déjà été renflouée il y a quatre ans à hauteur de six milliards d'euros par les États belge, français et luxembourgeois.

La Belgique et la France ont annoncé jeudi qu'elles allaient réinjecter 5,5 milliards d'euros dans Dexia, dont les pertes se sont creusées au 3e trimestre du fait des cessions d'actifs engagées dans le cadre du démantèlement de la banque franco-belge.

Les gouvernements des deux pays ont précisé dans des communiqués qu'ils apporteraient respectivement 2,9 milliards d'euros et 2,6 milliards à l'ancien leader mondial du financement des collectivités locales, sous la forme d'actions de préférence.

Avec le Luxembourg, les deux États ont dans le même temps convenu de ramener à 85 milliards d'euros les garanties publiques dont bénéficient Dexia pour ses besoins de financement, contre 90 milliards précédemment.

"La clé de répartition (des garanties, NDLR) entre les États a été modifiée comme suit : 51,41% pour la Belgique, 45,59% pour la France et 3% pour le Luxembourg", précise Dexia.

La contribution de la Belgique, auparavant de 60,5%, s'en trouve ainsi réduite. Celle de la France était jusqu'ici de 36,5%.

Ces modifications prendront effet dès leur approbation par la Commission européenne, attendue au début 2013
[...]
08/11/2012
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/reuters-00476258-la-belgique-et-la-france-renflouent-a-nouveau-dexia-508772.php
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Ven 23 Nov - 1:14


Chaos à l'UMP, Sarkozy placé sous statut de témoin assisté dans l'affaire Bettencourt

Nicolas Sarkozy a été placé sous le statut de témoin assisté jeudi soir [22 novembre 2012] à Bordeaux (sud-ouest) après une audition-fleuve de plus de douze heures chez trois juges d'instruction à Bordeaux dans l'enquête sur la fortune de l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt, qui aurait été en partie spoliée.

"Dans le cadre de l'information judiciaire suivie à raison de faits d'abus de faiblesse, d'abus de confiance aggravés, d'escroqueries aggravées au préjudice de Mme Liliane Bettencourt, les trois magistrats instructeurs co-saisis, ont recueilli l'audition de M. Nicolas Sarkozy (...) Au terme de cette audition, M. Nicolas Sarkozy s'est vu notifier le statut de témoin assisté", lit-on dans une déclaration du parquet

Le statut de "témoin assisté" est un statut intermédiaire entre celui de simple témoin et celui d'inculpé et permettra à l'avocat de Nicolas Sarkozy de continuer à avoir accès au dossier. Créé en 1987 pour éviter l'opprobre de l'ancienne inculpation, il suppose tout de même que l'intéressé soit visé par des poursuites.

Un changement de statut vers une mise en examen est procéduralement possible d'ici la fin de l'instruction

Le dossier a mis au jour de nombreux abus de la fortune de la milliardaire et permis de découvrir des retraits en espèces de quatre millions d'euros sur ses comptes suisses en 2007-2009.

DEUX RETRAITS JUGÉS SUSPECTS

Le juge d'instruction s'interroge notamment sur deux retraits de 400.000 euros au moment de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Ils pourraient avoir servi à financer la campagne de l'ancien président en 2007, avec l'implication de tiers, comme l'ex-gestionnaire de fortune Patrice de Maistre, qui était membre du Premier cercle, club des donateurs fortunés de l'UMP, et l'ex-trésorier de l'UMP et ex-ministre du Budget Eric Woerth.

Troisième fortune de France et 15e au monde avec environ 17 milliards d'euros, selon des classements de Challenges et Forbes, Liliane Bettencourt est en état de démence depuis 2006 au moins selon une expertise versée au dossier. Elle a été placée sous tutelle de sa famille en 2011.

Le juge Gentil a saisi les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, des agendas qui attestent l'existence d'une visite chez les Bettencourt le 24 février 2007, au moment d'un des retraits suspects.

Nicolas Sarkozy admet l'existence de cette visite mais a expliqué dans les médias qu'il s'agissait d'un simple déplacement de courtoisie. Il estime que la validation de ses comptes de campagne par le Conseil constitutionnel prouve qu'ils étaient exempts de reproches.

Un carnet du photographe François-Marie Banier, ancien proche de la milliardaire, prête ces mots à l'héritière en 2007 : "De Maistre m'a dit que Sarkozy avait encore demandé de l'argent. J'ai dit oui".

D'autres coïncidences de dates sont relevées, notamment des rencontres entre Eric Woerth et Patrice de Maistre. Ce dernier admet avoir organisé les retraits mais assure qu'il a remis l'argent aux Bettencourt et qu'il en ignore l'usage final.

Le juge se penche aussi sur une visite en 2008 de Liliane Bettencourt et Patrice de Maistre à l'Elysée, puis de Patrice de Maistre seul, au moment d'autres retraits de plusieurs millions.

PLUSIEURS ANNÉES DE PROCÉDURE ?

Le juge dispose de témoignages, comme celui de l'ex-comptable des Bettencourt Claire Thibout, qui parle d'un autre épisode, une remise de 150.000 euros en espèces demandée par le gestionnaire de fortune de la milliardaire, Patrice de Maistre, et qui auraient été destinés à Eric Woerth.

Le bureau de Nicolas Sarkozy et son domicile ont été perquisitionnés l'été dernier. Des proches, Philippe Courroye, l'avocat Thierry Herzog, l'ancien secrétaire général de l'Elysée Xavier Musca et son ex-conseiller pour la justice Patrick Ouart, ont été entendus comme témoins à propos d'éventuelles pressions exercées sur la justice.

Les enregistrements de conversations effectués au domicile de Liliane Bettencourt par son majordome de 2009 à 2010 ont montré que l'Élysée a été informé des avancées de l'enquête initiale du procureur de Nanterre Philippe Courroye, dessaisi en 2010.

S'il était poursuivi, la procédure durerait plusieurs années. Retiré de la politique, Nicolas Sarkozy donne des conférences mais un retour pour la présidentielle de 2017 est possible. D'autres affaires le menacent.

Longtemps intouchable en justice, le personnage du chef d'Etat français est tombé de son piédestal le 15 décembre 2011 avec la condamnation de Jacques Chirac à deux ans de prison avec sursis pour des détournements de fonds publics commis dans les années 1990, quand il était maire de Paris.
www.rts.ch/info/monde/4452068-nicolas-sarkozy-devient-un-temoin-assiste-dans-l-affaire-bettencourt.html
http://fr.news.yahoo.com/nicolas-sarkozy-t%C3%A9moin-assist%C3%A9-dans-laffaire-bettencourt-205753337--finance.html



C'est la seconde fois qu'un ex-président de la Vème République doit faire face à la justice, après Jacques Chirac, impliqué dans différentes affaires d'emplois fictifs, au RPR et à la mairie de Paris. M. Chirac avait été entendu pour la première fois en juillet 2007, à son bureau de la rue de Lille, par le juge Alain Philibeaux, comme témoin assisté.

Il avait été mis en examen à deux reprises en novembre 2007 et en décembre 2009, avant d'être condamné le 15 décembre 2011 à deux ans de prison avec sursis, alors que le parquet avait requis une relaxe.
www.midilibre.fr/2012/11/22/affaire-bettencourt-sarkozy-est-arrive-chez-le-juge,598580.php

Sarkozy un peu plus mouillé ?
www.paperblog.fr/5668217/affaire-bettencourt-sarkozy-met-son-agenda-2007-a-la-disposition-des-juges/
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Ven 23 Nov - 1:20


Coup de théâtre à l'UMP : la bataille pour la présidence du parti n'est finalement pas terminée

Le camp Fillon demande l'inversion des résultats. François Fillon serait en effet gagnant grâce à des voix non comptabilisées. La suite à lire ici : bit.ly Wxvb5Z

Fillon n'exclut pas de saisir la justice pour contester l'élection de son rival : 1.304 voix de départements d'outre-mer (Wallis-et-Futuna, Mayotte et de Nouvelle-Calédonie) n'ont pas été comptabilisées. Elles lui permettraient de l'emporter avec 24 voix d'écart. Le président de la Commission de contrôle électorale de l'UMP et Copé rejettent cette contestation.

"Les militants de l'étranger et des DOM TOM votaient par correspondance, sauf ceux de la Nouvelle Calédonie et de Wallis et Futuna, qui eux ont fait un vote physique." Le camp Copé est suspecté d'avoir mis en vigueur cette règle pour le favoriser.

Deux possibilités s'offrent au camp Fillon :
- saisir la commission des recours de l'UMP (dont certains membres sont proches de Copé)
- déposer un recours devant la justice.
www.lemonde.fr/politique/live/2012/11/21/election-ump-le-camp-fillon-conteste-cope-refuse-leur-requete_1793848_823448.html

Qui siège à la Commission de contrôle électorale (Cocoe) ?
www.lemonde.fr/politique/article/2012/11/19/qui-siege-a-la-cocoe-de-l-ump_1792739_823448.html

François Fillon a jusqu'au samedi 25 novembre pour contester l'élection
Les recours doivent être adressés au président de la Commission nationale des recours de l'UMP (...) dans un délai de cinq jours calendaires après l'élection contestée par lettre recommandée. Si François Fillon répugne à saisir la Commission, n'importe quel électeur qui s'estime lésé par exemple un électeur de Mayotte dont le vote n'a pas été pris en compte peut le faire à sa place. Une fois que la Commission des recours a rendu sa décision, il devient possible de saisir la justice. En l'occurrence le juge civil du tribunal de grande instance, par la voie d'une assignation. L'assignation peut se faire selon une procédure d'urgence, en cas de violation manifeste des statuts, par exemple si les votes de trois fédérations n'ont pas été comptabilisés, via un référé d'heure à heure, qui oblige le juge à statuer dans la semaine.

Détail piquant, le président de la Commission nationale des recours, en qui François Fillon n'a pas confiance parce qu'il a publiquement apporté son soutien à Jean-François Copé, attend avec fébrilité son jugement le 13 décembre devant la 15e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre. Yannick Paternotte, maire UMP de Sannois et ancien député du Val-d'Oise, était jugé le 9 novembre avec son épouse pour "abus de faiblesse" sur une vieille dame de 92 ans...
www.lemonde.fr/politique/article/2012/11/22/francois-fillon-a-jusqu-a-samedi-pour-contester-l-election_1794522_823448.html
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Ven 23 Nov - 1:30


MAM aux prises avec deux affaires ivoiriennes
[ENQUÊTE/MICHEL DELÉAN]

L’ex-ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, fait l’objet d’une plainte devant la CJR pour « complicité d’assassinats » dans le dossier du bombardement de Bouaké, en Côte-d’Ivoire.

Elle est par ailleurs citée comme témoin au procès des militaires français bientôt jugés pour l’assassinat du « coupeur de routes » ivoirien Firmin Mahé, qui s'ouvre mardi 28 novembre 2012.
bit.ly UJs9W2
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Ven 23 Nov - 1:49


Sondages de l'Élysée : La Cour de cassation rendra sa décision le 19 décembre prochain

Le parquet de Paris a ouvert en début de semaine une enquête préliminaire sur les sondages de l'Élysée commandés entre 2007 et 2012.
La Cour de cassation a précisé mercredi [21 novembre 2012] qu'elle rendrait le 19 décembre sa décision sur le refus d'enquêter de la justice dans l'affaire des sondages de l'Élysée, après l'ouverture d'une information judiciaire pour «favoritisme» suite à une plainte de l'association anticorruption Anticor.

La chambre de l'instruction avait refusé en novembre 2011 l'ouverture d'une enquête sur un contrat conclu sans appel d'offres en 2007 par l’Élysée pour réaliser des sondages, estimant que l'immunité pénale du chef de l’État était un obstacle alors que le juge d'instruction considérait qu'il pouvait enquêter. Anticor s'était pourvue en cassation. Le ministère public a rendu un avis de cassation, considérant que l'arrêt de la cour d'appel ne respectait «ni la loi ni la jurisprudence» et que «le magistrat instructeur devait informer, quitte à rendre un non-lieu».

Une plainte pour favoritisme avait été déposée au parquet qui l'avait classée sans suite en 2010. L'association Anticor avait déposé une nouvelle plainte avec constitution de partie civile afin d'ouvrir une information judiciaire. Cette plainte visait les condition de passation d'une convention signée entre l'Elysée et la société de conseil Publifact de Patrick Buisson, conseiller de Nicolas Sarkozy.

La Cour des comptes avait critiqué en 2009 cette convention signée par l'ex-directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, Emmanuelle Mignon, les règles de la mise en concurrence n'étant pas appliquées. Le parquet de Paris a ouvert en début de semaine une enquête préliminaire sur les sondages de l'Elysée commandés entre 2007 et 2012, à la suite d'une nouvelle plainte déposée en octobre par l'association Anticor.

Cette plainte visait les délits de détournements de fonds publics et favoritisme. L'enquête a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE).
www.20minutes.fr/ledirect/1047320/sondages-elysee-cour-cassation-rendra-decision-19-decembre-prochain


Sondages : De nouveaux éléments depuis la première plainte

Depuis que la cour d'appel de Paris a éteint la première enquête, des faits nouveaux sont venus étayer les soupçons de favoritisme qui pèsent sur ces sondages de l’Élysée. À coups de procédures, un militant écologiste grenoblois, Raymond Avrillier, a réussi à obtenir, début 2012, une série de documents qui a permis à Anticor d'établir à un total de 9,4 millions d'euros la facture des centaines d'enquêtes commandées sous Nicolas Sarkozy.

Il apparaît que 66 sondages ont été réalisés entre 2010 et 2012, facturés 3,04 millions d'euros à l’Élysée. Une somme qui vient s'ajouter aux 6,35 millions d'euros déboursés pour les 264 sondages commandés entre 2007 et 2009.

L'intitulé de certaines questions contenues dans ces sondages amène à s'interroger sur leur utilité et sur leur but. Une étude de février 2011 sondait ainsi les Français sur l'intervention au journal télévisé de France 2 de Dominique Strauss-Kahn, alors probable candidat à l'élection présidentielle. D'autres sondages commandés par l'Elysée portaient sur une intervention télévisée de Marine Le Pen, sur l'électorat écologiste, sur "les sympathisants socialistes et la question de l'islam", et même sur le mariage entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni.
http://larmeemexicaine.20minutes-blogs.fr/archive/2012/10/12/ump-c-etait-mieux-avec-nicolas.html

Sondages de l’Élysée : le système Buisson mis au jour
http://grenoble.eelv.fr/2012/10/11/sondages-de-lelysee-le-systeme-buisson-mis-au-jour/

"Sondage et copinage" (Libération)
www.arretsurimages.net/vite.php?id=5044
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Orwelle



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MessageSujet: Minable !   Sam 24 Nov - 10:52


Sarkozy : les Bettencourt "ne m'ont pas donné un sou"

Recel d’abus de faiblesse ?
Sarkozy : « Je n'ai rien demandé, je n'ai rien reçu » pirat
Morceaux choisis de son audition devant le juge Gentil. [Extraits]

«Je n'ai souvenir que d'un dîner chez les Bettencourt.»

André Bettencourt lui adresse une lettre de félicitations. « Il était logique que je passe le remercier. » (24 février 2007)

« je ne vois pas que l'on puisse me reprocher d'avoir reçu Liliane Bettencourt à sa demande, accompagnée d'un monsieur que je n'ai jamais vu et qui s'est avéré être M. de Maistre. » (5 novembre 2008)

Liliane Bettencourt vulnerable ?
« Elle est très bien habillée, soignée. Elle ne dit aucune invraisemblance. Elle ne reste que quinze minutes. Je vous certifie qu'elle ne me demande rien d'autre que de l'aider à résoudre un problème qui est le sien… Elle me demande de la réconcilier avec sa fille. » Laughing

Financement de sa campagne lors de la présidentielle 2007
« je ne m'en occupe pas... Je choisis Éric Woerth comme trésorier... Sa réputation est celle d'un homme rigoureux… clown
Éric Woerth ne parle jamais de ces donateurs. »

François-Marie Banier cite Liliane Bettencourt son journal intime : « De Maistre m'a dit que Sarkozy avait encore demandé de l'argent, j'ai dit oui. »
Sarkozy : « l'état de grande confusion de Liliane Bettencourt remonte à 2006.»

400 000 euros rapatriés de Suisse en avril 2007
« l'analyse de mon agenda... démontre que mon emploi du temps était chargé. D'où mon impossibilité de me rendre chez les Bettencourt. »

Le suivi de l'enquête judiciaire depuis l'Élysée
« Quand on parle de l'Élysée, on parle d'un bâtiment... Il fallait que je me renseigne pour préparer mes arguments… »

« Moi, Nicolas Sarkozy en tant que tel, quel don aurais-je obtenu ?
Je n'ai jamais rien reçu, jamais rien demandé. »

« M'imaginer profiter de la faiblesse d'une vieille dame… Cool
Je connais les Bettencourt depuis que j'ai 28 ans. J'en ai 57. J'ai fait cinq campagnes municipales. Ils ne m'ont jamais donné un sou et je ne leur ai jamais rien demandé. Je n'allais pas commencer à 52 ans comme président de la République. »
[...]
www.sudouest.fr/2012/11/24/je-n-ai-rien-demande-je-n-ai-rien-recu-888434-710.php

Sarkozy victime d'une confusion entre Bettencourt et Betancourt, selon son avocat, Me Thierry Herzog drunken
Le parquet de Bordeaux conteste
« La convocation de M. Nicolas Sarkozy ne mentionnait pas un rendez-vous relatif à Mme Ingrid Betancourt, figurant dans son agenda à la date du 5 juin 2007 au palais de l'Élysée, et il n'a pas été interrogé sur ce point », assure le procureur de la République Claude Laplaud.
www.sudouest.fr/2012/11/24/je-n-ai-rien-demande-je-n-ai-rien-recu-888434-710.php
www.leparisien.fr/affaire-bettencourt/l-avocat-de-sarkozy-parle-de-confusion-entre-bettencourt-et-betancourt-23-11-2012-2348391.php
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Lun 24 Déc - 20:54


« Sachez que là où je suis, et partout où je vais, je pense à vous. »

Sarkozy publie un message de Noël sur Facebook
www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Noel.-Nicolas-Sarkozy-presente-ses-v%C5%93ux-sur-Facebook_55257-2147383_actu.Htm

Par pitié, oublie les Français, Dracul !


Vlad Dracul, the Impaler par Billy Beaumont
www.paintingsilove.com/image/show/88673/vlad-dracul-vlad-the-impaler

www.trivago.fr/sighisoara-86629/restaurantbrasserie/casa-vlad-dracul-822756/photo-i8202391



Going to Transylvania was the closest thing to a dream come true
www.dractours.com/tr-2000.htm
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   

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Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort
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