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 Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort

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Orwelle



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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Mar 25 Déc - 17:52


Comptes de campagne : Sarkozy a utilisé l'argent de l'État, j'en ai été témoin
Par Gino HOEL

Le 27 mars 2006, Sarkozy était ministre de l'Intérieur. Il s'est rendu à Douai et y a prononcé un discours plutôt étrange pour un ministre en exercice. Alors que les comptes de l'ancien président viennent d'être retoqués, Gino Hoel s'est retrouvé malgré lui, non loin du lieu du meeting. Il nous raconte pourquoi il n'est pas étonné de la décision de la Commission nationale.

ARGENT PUBLIC. La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques a déclaré que Nicolas Sarkozy a fait campagne en 2011 avec l’argent de l’État*. Relayée par les médias, l’information ne manque pas de sel. Car cette commission se trompe lourdement. Nicolas Sarkozy fait campagne en utilisant les moyens de l’État depuis 2002.

Au Nord, rien de nouveau

Nommé place Beauvau par Jacques Chirac, le fougueux ministre est parti dans les 4 coins du pays grâce aux services mis à disposition par la République pour prêcher son évangile à des militants triés sur le volet, placés sur son chemin, l’acclamant, le louant, beuglant des "Nicolas président !" sur l’air des lampions.

La présence de journalistes et autres reporters, présents pour relayer la logorrhée sarkozyste, a nécessairement aidé le peuple à croire que seul cet homme pouvait sortir de l’ornière ce pauvre pays, encore sous le choc du 21-Avril-2002, traversé par une ligne conservatrice et archi-individualiste que l’alors maire de Neuilly-sur-Seine incarnait merveilleusement, entre rodomontades musclées et bling-bling pipole.

Et pour ce faire, services et équipements en tout genre ont été réquisitionnés pendant 5 années, participant à la campagne permanente qui déboucha sur l’élection présidentielle de 2007 et la victoire de Nicolas Sarkozy. À ce titre, je puis donner un exemple vécu.

C’était le 27 mars 2006. Le ministre de l’Intérieur est venu officiellement à Douai pour rencontrer le maire et je-ne-sais-trop-qui mais surtout tenir meeting le soir, à Gayant Expo. Devant le ban et l’arrière-ban : des militants et sympathisants UMP du Nord-Pas de Calais, transportés par cars bondés pour applaudir le champion. Je travaillais à l’époque dans une ville limitrophe de Douai. L’un de mes responsables m'a demandé, ce jour-là, de le conduire à la gare de Douai. Nous avions juste oublié la présence de Nicolas Sarkozy à la sous-préfecture…

Surprise ! Nous n’avions jamais vu autant de policiers de nos vies, déployés par centaines sur le parcours ministériel ! Dans chaque rond-point (et Dieu sait qu’il y en a à Douai !), une dizaine d'uniformes au garde-à-vous, de même que le long des routes. Et évidemment une circulation épouvantable.

Campagne dès 2006

Le discours prononcé ce soir-là "pour une France plus juste" restera comme un jalon dans la campagne du candidat UMP, son point de vue sur le dialogue social et, déjà, la "rupture" comme meilleur remède de grand-mère à appliquer dans ce domaine, comme dans tous les autres. On peut d’ailleurs compter sur le site vie-publique.fr pour retrouver la trace de cette harangue. On notera que Nicolas Sarkozy y est présenté comme "ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire et président de l'UMP".

Mon camarade et moi-même, interloqués et choqués, nous disons que cet homme, décidément, ne doute de rien. Déjà lecteur du "Canard enchaîné", je décide alors de contacter la rédaction pour leur faire part de ce que j'ai vécu : j'en suis témoin, le candidat à la présidentielle fait campagne en utilisant les moyens de l’État. Le Palmipède a déjà rapporté de nombreux cas similaires, comme ceux d’Agen peu de temps auparavant, où le ministre de l’Intérieur avait officiellement visité une ville dans le cadre de ses fonctions gouvernementales, avec tout le déploiement républicain, et en avait profité pour tenir une réunion politique plus ou moins importante, tout en regagnant Paris. Douai n'est qu'un exemple – infime – parmi tant d'autres.

Ce curieux mélange des genres est pointé régulièrement par l’hebdomadaire satirique. Il est repris par une partie de la gauche qui trouve anormale cette façon de procéder et demande qu’une partie de ces frais soient – déjà ! – imputés aux frais de campagne du candidat UMP. Las ! Tout ceci resta lettre morte, à plus forte raison que le candidat UMP devint dans l’intervalle président de la République.

Un bien mauvais exemple

Mais en 2012, c’est une autre histoire qui s’écrit : le sortant a été sorti. Et la Commission nationale… (dite CNCCFP), en se penchant sur les comptes de la campagne sarkozyste, découvre – mieux vaut tard que jamais – que l’ancien maire de Neuilly-sur-Seine a utilisé dans le cadre de ses fonctions présidentielles l’argent de l’État pour faire campagne contre François Hollande, son victorieux adversaire socialiste.

Et donc rejette ses comptes. Ce qu’il en adviendra, l’avenir nous le dira. Mais enfin, il était temps d’ouvrir les yeux pour dénoncer publiquement ce que chacun savait déjà – depuis bien longtemps – dans ce pays sur les pratiques de l’ancien chef de l’État et les libertés prises par celui-ci avec les deniers publics pendant dix ans de pouvoir. D’ailleurs, les exemples ne manquent pas : indemnités présidentielles augmentées de 172% (!) dans les premières semaines suivant sa prise de fonction en 2007, envolées de la colonne dépenses du budget de l’Elysée, Air Sarko One…, tout cela souvent évoqué par René Dozières, député apparenté PS de l’Aisne, dans ses rapports annuels.

L’actuel locataire de l’Elysée a, semble-t-il, commencé à alléger tout cela et tailler dans les dépenses. Il faut poursuivre. Le peuple ne doit pas être le seul à se serrer la ceinture : l’exemple doit aussi venir d’en haut et de tous les élus du peuple qui régissent l’État.

Les problèmes, à droite, se poursuivent. Le président autoproclamé de l'UMP, Jean-François Copé devrait faire sienne cette gasconne formule de Jacques Chirac, son ancien héros, à qui il a rendu hommage par ailleurs le soir de son putsch : "Les emmerdes, ça vole toujours en escadrille!"
24 12 2012
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/744337-comptes-de-campagne-sarkozy-a-utilise-l-argent-de-l-etat-j-en-ai-ete-temoin.html
* http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20121221.OBS3329/les-comptes-de-campagne-2012-de-sarkozy-rejetes.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Mar 25 Déc - 17:55


Comptes suisses : ceux qui ne sont pas sur la liste des 3000

Il y a à peine dix ans, un avocat français accompagnait parfois ses fortunés clients en Suisse, au bord du lac Léman. Nicolas Sarkozy traversait son désert politique, il avait alors repris sa robe d'avocat. Une autre vie, où le président français trouvait bien des avantages au paradis fiscal helvétique. Certains banquiers de Genève n'ont pas oublié.
(La suite là : www.rue89.com/2009/04/02/quand-sarkozy-lavocat-ne-meprisait-pas-les-paradis-fiscaux)
31 août 2009
http://sarkozix.canalblog.com/archives/2009/08/31/14911942.htm
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Mar 25 Déc - 18:05


© Photo News

Sarkozy peut-il revenir ?
Pour certains de ses proches il ne fait aucun doute que le désir de revenir en pleine lumière est dans le paysage mental de M. Sarkozy

L'ancien président Nicolas Sarkozy veut-il et peut-il revenir au centre de l'arène politique en France ? Lancinante, la question resurgit avec la réunion à Nice (sud-est) ce week-end de ses amis, beaucoup pensant qu'il le voudra, mais que son retour serait compliqué.

Publié dans la torpeur du 7 août, trois mois pile après sa défaite à la présidentielle face à François Hollande, un communiqué de l'ancien chef de l’État sur la Syrie avait été un coup de gong.

Notamment pour ceux qui se souvenaient qu'en janvier, il assurait qu'il arrêterait la politique en cas d'échec. "Vous n'entendrez plus parler de moi", "je changerai complètement de vie". Des paroles "off" devant une vingtaine de journalistes qui l'avaient suivi en Guyane.

Pour certains de ses proches - qui commentent sous couvert d'anonymat - il ne fait aucun doute que le désir de revenir en pleine lumière est dans le paysage mental de M. Sarkozy. "Il a le virus (de la politique) depuis l'âge de 17 ans", observe l'un. "D'ailleurs il part de l’Élysée à l'âge où Hollande y entre. Ça laisse du champ".

"Il ne sait faire que ça !", renchérit un autre. "La politique, c'est sa vie, son truc, et en plus il y est très bon".

Dès le 10 mai, Roselyne Bachelot, qui fut sa ministre, tranchait : "Nicolas Sarkozy, arrêter la politique ? Même pas en rêve !".

Voilà pour la volonté. Reste la possibilité d'un retour. "Il ne s'est pas fermé la route, ayant plutôt réussi sa sortie", relève le politologue Emmanuel Rivière, de l'institut de sondages TNS-Sofres. D'abord, parce que "sa campagne lui a permis de redorer son image. Ensuite, parce que sa défaite a été honorable. Enfin, parce que son apparition télévisée au soir du 6 mai a été une réussite".

M. Sarkozy avait prononcé un discours pesé. Certes il assurait qu'"une autre époque s'ouvre", "je m'apprête à redevenir un Français parmi les Français". Mais sans aller jusqu'à l'engagement de Lionel Jospin au soir du 21 avril 2002 : "J'en tire les conséquences en me retirant de la vie politique". Formule qui a lesté l'ex-Premier ministre quand il avait fait un tour de piste pour les primaires socialistes en 2006.

Des sources proches de l'ancien président racontent : le 6 mai en fin d'après-midi, il se sait battu et prépare son discours. Il le lit à son entourage. Son ministre Alain Juppé, mais aussi son conseiller Patrick Buisson lui conseillent avec force d'enlever le mot "jamais". Frappé par l'accord des deux hommes d'ordinaire opposés, M. Sarkozy obtempère.

Fin juin, sa "cote d'avenir" était mesurée à 28% par la Sofres. Tout sauf une sanction, puisque seuls une dizaine de responsables politiques passent les 30%. Un sondage Ifop a montré que 53% des sympathisants du parti de droite UMP placent en lui leurs espoirs élyséens.

Samedi, deux proches de Nicolas Sarkozy, les anciens ministres Brice Hortefeux et Christian Estrosi, veulent rassembler à Nice 2.000 à 3.000 personnes qui vont notamment assister à la projection d'un film sur l'ancien président organisée par l'Association des amis de Nicolas Sarkozy.

Jean-François Copé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Lemaire, Xavier Bertrand... Déclarés ou non, tous les prétendants à la présidence de l'UMP seront au rendez-vous. Tous sauf un, l'ancien Premier ministre François Fillon, qui a la jambe dans le plâtre depuis son accident de scooter à Capri fin juillet, et qui a perdu sa mère durant sa convalescence.

Le 13 août, le politologue Thomas Guénolé égrenait dans le quotidien Le Monde huit conditions pour une nouvelle candidature sarkozyste : marasme économique persistant en 2016, calendrier judiciaire éclairci, un président de l'UMP ne prenant pas tout l'espace.

De ce point de vue, l'hypothèse Copé - plus jeune, encore premier ministrable - à la tête du parti serait plus favorable à M. Sarkozy que celle de Fillon.
Reste enfin le désir. "On imagine difficilement que l'envie de revanche ne le tenaille pas", concluait ce chercheur.
23/08/2012
www.dhnet.be/infos/monde/article/405660/sarkozy-peut-il-revenir.html


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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Jeu 3 Jan - 0:20


Nouvelles accusations de Takieddine sur le financement Sarkozy
L'intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine a assuré devant le juge Renaud Van Ruymbeke détenir des preuves du financement par la Libye de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy, selon le quotidien Le Parisien de mercredi 2 janvier 2013.

M. Takieddine a déclaré au juge qu'il pouvait lui "fournir les éléments existants sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy" et que "le montant de cette aide dépasserait les 50 millions d'euros, somme un temps évoquée par l'un des fils du dictateur libyen" Mouammar Kadhafi.

Il a affirmé, selon le quotidien, que plusieurs rencontres avaient eu lieu avant l'élection entre Béchir Saleh, alors secrétaire particulier de Mouammar Kadhafi, et Claude Guéant qui était alors directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy.

Le site Mediapart avait publié le 28 avril 2012 un document attribué à un ex-dignitaire libyen affirmant que Tripoli avait accepté de financer pour "50 millions d'euros" la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

L'intermédiaire avait fait aussi le lien devant le juge entre ces accusations de financement et son interpellation à l'aéroport du Bourget le 5 mars 2011 avec 1,5 million d'euros à son retour de Libye, encore dirigée par Mouammar Kadhafi.

"Je suis convaincu que j'ai fait l'objet d'une fouille corporelle par le fait que M. Guéant était persuadé que je détenais des preuves de ce financement", avait-il dit au juge.
[...]
www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Nouvelles-accusations-de-Takieddine-sur-le-financement-Sarkozy-Gueant-dement-_NG_-2013-01-02-894470

UMPS
pour Jean-Christophe Cambadélis, député PS de Paris, Ziad Takieddine doit "donner les preuves de ses accusations à la justice ou se taire".
www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Nouvelles-accusations-de-Takieddine-sur-le-financement-Sarkozy-Gueant-dement-_NG_-2013-01-02-894470

Quand Takieddine implique publiquement Guéant et Sarkozy
http://cotedivoire.canalblog.com/archives/2011/10/04/22233947.html

Ce que l'on sait des relations entre Ziad Takieddine et Nicolas Sarkozy
http://sarkofrance.blogspot.fr/2011/07/ce-que-lon-sait-des-relations-entre.html
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Jeu 10 Jan - 12:47



Cahuzac : Copé veut le respect de la présomption d'innocence, Debord et Fenec son départ

Valérie Debord, déléguée générale adjointe de l'UMP, souhaite de départ du ministre du Budget.
Position partagée mercredi 9 janvier par le député UMP Georges Fenech, magistrat de formation qui, dans un communiqué, s'est étonné du maintien au gouvernement de M. Cahuzac. "Le ministre en charge du Budget, ayant autorité sur l'administration fiscale, se trouve de fait dans une situation de conflit d'intérêt qui ne pourra que générer des suspicions quant à l'entière liberté d'action d'une administration placée sous ses ordres et qui pourrait être amenée à répondre aux enquêteurs", a argumenté l'ancien juge d'instruction. "La totale transparence et indépendance de la justice commande à l'évidence que M. Cahuzac se mette provisoirement en retrait des ses fonctions ministérielles".

"J'ai toujours été extrêmement clair et toujours considéré qu'on devait respecter la présomption d'innocence", a pour sa part fait valoir Jean-Francois Copé. "Surtout lorsqu'il ne s'agit que d'allégations d'une certaine presse".
"Combien j'aurais aimé, en d'autres temps - celui où nous étions nous-mêmes en responsabilité - que la gauche ne s'acharne pas comme elle le faisait", a soupiré M. Copé, citant "Eric Woerth ou même Nicolas Sarkozy". Laughing
"La présomption d'innocence est un principe majeur", a martelé celui qui fut aussi ministre du Budget.

Une enquête préliminaire pour blanchiment de fraude fiscale a été ouverte mardi par le parquet de Paris afin de vérifier si Jérôme Cahuzac a détenu un compte en Suisse, ce dernier assurant accueillir ce développement judiciaire "avec satisfaction".
www.la-croix.com/Actualite/France/Cahuzac-Cope-veut-le-respect-de-la-presomption-d-innocence-Debord-et-Fenec-son-depart-_NG_-2013-01-09-896879

L'affaire Cahuzac, la démocratie et son écosystème
Par Edwy Plenel
L'affaire Cahuzac illustre le scandale démocratique de la vérité. C'est ainsi qu'au lieu de discuter le fond de l'affaire – l'évasion et la fraude fiscales, l'éthique des fonctions publiques, etc. –, ceux que cette vérité dérange s'en prennent au messager, Mediapart. Un cas d'école pour une réflexion sur la démocratie et son écosystème.
http://blogs.mediapart.fr/blog/edwy-plenel/141212/laffaire-cahuzac-la-democratie-et-son-ecosysteme

La niche Copé, cet allègement fiscal sur les plus-values des entreprises qui cèdent leurs titres de participation, a coûté à l’État français au moins 2 milliards d'euros en 2013, et un milliard par la suite.
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=11965
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Jeu 10 Jan - 12:48


Nicolas Sarkozy directement visé par une enquête judiciaire en marge de l'affaire Karachi

Depuis le mercredi 9 janvier 2013, Nicolas Sarkozy est sous la menace directe d'une mise en examen dans une enquête judiciaire ouverte en marge de l'affaire de Karachi. Trois juges d'instruction du tribunal de Paris – Sylvia Zimmermann, Sabine Kheris et Camille Palluel – instruisent en effet en toute discrétion, depuis le mois de novembre, la plainte déposée contre l'ex-chef de l'État le 18 juin par l'avocat de plusieurs familles de victimes de l'attentat de Karachi, Me Olivier Morice, pour "violation du secret de l'enquête et de l'instruction", et "violation du secret professionnel".

La plainte vise également celui qui fut, à l'Élysée, le conseiller chargé de la communication de M. Sarkozy, Franck Louvrier, et son ex-ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, soupçonné quant à lui d'"entrave" à la justice. Elle s'appuie sur un communiqué diffusé par la présidence, le 22 septembre 2011, alors que des articles de presse évoquaient l'éventuelle implication de l'ex-chef de l'Etat dans le volet financier de l'affaire de Karachi. "S'agissant de l'affaire dite de Karachi, affirmait le communiqué, le nom du chef de l'État n'apparaît dans aucun des éléments du dossier. Il n'a été cité par aucun témoin ou acteur de ce dossier (...). Cela apparaît dans les pièces de la procédure."

PRINCIPE D'INDÉPENDANCE DE LA JUSTICE

Cette déclaration – par ailleurs inexacte sur le fond –, dont les services dirigés par M. Louvrier avaient endossé la paternité, violerait le principe d'indépendance de la justice dont le chef de l'État est institutionnellement le garant, l'Elysée n'étant pas censé avoir connaissance de pièces directement issues d'une procédure gérée, à Paris, par les juges d'instruction du pôle financier Roger Le Loire et Renaud Van Ruymbeke.
[...]

PAS D'IMMUNITÉ PRÉSIDENTIELLE POUR SES COLLABORATEURS

M. Sarkozy n'est pas seul à être désormais sous la menace de poursuites dans cette affaire. Deux de ses proches sont également susceptibles d'être mis en examen. Sur ce point, le parquet de Paris en convient : dans son réquisitoire du 5 novembre 2012, le procureur note ainsi, à propos de M. Louvrier, signataire du communiqué controversé, que "les membres du cabinet du président de la République ne semblent pouvoir bénéficier d'une extension permanente de l'irresponsabilité du chef de l'État, dans la mesure où les causes d'irresponsabilité et d'immunité étant personnelles, elles ne peuvent voir leur champ élargi en l'absence de dispositions contraires". En clair, les collaborateurs directs du chef de l'État ne sauraient se réfugier derrière l'immunité présidentielle.

D'ailleurs, la cour de cassation a depuis tranché en ce sens, dans une autre affaire menaçant M. Sarkozy et ses proches, celle dite 'des sondages de l'Élysée'. Dans une décision du 19 décembre 2012, la haute juridiction a jugé qu'"aucune disposition constitutionnelle, légale ou conventionnelle, ne prévoit l'immunité ou l'irresponsabilité pénale des membres du cabinet du président de la République".

Enfin, dernière mauvaise nouvelle pour M. Sarkozy, son ancien ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, est lui aussi désormais dans le collimateur des trois juges, également saisis par le réquisitoire du parquet des délits d'"entrave, complicité et recel de ce délit". M. Hortefeux est accusé d'avoir révélé à son ami Thierry Gaubert l'audition par la police judiciaire de son épouse, Hélène Gaubert, le mettant en cause dans le dossier Karachi (Le Monde du 23 septembre 2011). Une enquête préliminaire sur ces faits avait abouti à un classement sans suite, mais le parquet comme les juges ont estimé recevable la constitution de partie civile des familles de victimes. Les trois magistrates vont donc pouvoir instruire sur ces faits susceptibles d'être reprochés à l'ex-ministre de l'intérieur.

Gérard Davet et Fabrice Lhomme
www.lemonde.fr/societe/article/2013/01/10/affaire-karachi-nicolas-sarkozy-directement-vise-par-une-enquete-judiciaire_1814766_3224.html
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Mer 30 Jan - 21:43


Les tracas de Gérard Longuet avec son yacht
[Extraits]

Gérard Longuet, skipper aguerri, a déboursé 170.000 euros en 2003 pour accomplir un rêve de gosse. "Ce bateau était amarré face au mien depuis 20 ans à Saint-Tropez. Un jour, son propriétaire m'a dit qu'il voulait le vendre. Je l'ai acheté", confie Longuet au Point.
Un rêve de bateau au nom prémonitoire, Silver Shadow, l'ombre argentée en français, magnifique voilier de 17 mètres construit en Italie à Sangermani, dans le meilleur chantier du monde. Sauf que, pour entretenir un tel bijou, il faut pouvoir débourser chaque année entre 50.000 et 100.000 euros.

Roger, qui demande depuis des mois au ministre de régulariser son emploi, perd patience. Cela fait plus de six ans qu'il brique le pont, tout en donnant parfois un coup de main pour entretenir la demeure des Longuet, cette fameuse villa les pieds dans l'eau à Saint-Tropez qui avait valu des ennuis judiciaires à Gérard Longuet à la fin des années 1990. L'ancien ministre a été relaxé dans cette affaire.

Roger, l'homme à tout faire, était payé au noir, selon lui, autour 3.000 euros par mois. Le tout était réglé par chèque. À force de protestations, et parce qu'il menace de ne plus travailler, Roger obtient de Brigitte Longuet une déclaration d'embauche pour 2011. Mais le salaire n'est pas à la hauteur : 100 euros net par mois réglés en chèque emploi service

Au mois de mai de l'année dernière, Roger saisit les prud'hommes pour travail dissimulé.
celui-ci avait monté une petite société. Sauf que cette entreprise, si elle a vraiment existé, n'a jamais été enregistrée au greffe, comme Le Point a pu le vérifier, pas même sous le statut d'auto-entrepreneur.
Autre élément gênant pour le ministre, les chèques emploi-service versé à Roger rémunère bien un individu, pas une société

Récemment reportée, l'audience aux prud'hommes a été fixée au mois d'avril. Florence Rollin-Garcia, avocate de Roger, n'exclut pas d'attaquer les époux Longuet au pénal.
www.lepoint.fr/societe/exclusif-les-tracas-de-gerard-longuet-avec-son-yacht-30-01-2013-1621888_23.php

En 2011 le passé de Gérard Longuet pouvait gêner Sarkozy
En choisissant de se séparer de Michèle Alliot-Marie, Nicolas Sarkozy souhaitait en finir avec la polémique sur les vacances tunisiennes de la ministre, la dernière d'une série de scandales ayant touché, depuis un an, nombre de ministres.

Face à l'agacement croissant de l'opinion publique devant ces affaires à répétition de conflits d'intérêts, d'abus de privilèges et de soutiens politiques contestables, qui minent la popularité de l'exécutif, l'Élysée sait qu'il faut agir. Pourtant, en choisissant de faire entrer Gérard Longuet au gouvernement, Nicolas Sarkozy prend le risque de devoir faire face à de nouvelles polémiques. S'il n'a jamais été condamné, l'ancien patron de la majorité UMP au Sénat possède en effet un passé judiciaire complexe, et continue d'être à l'origine de polémiques régulières, le plus souvent dues à son "franc-parler". [...]
www.lemonde.fr/politique/article/2011/02/28/le-passe-de-gerard-longuet-peut-il-gener-le-gouvernement_1486004_823448.html

"Droite française bête et méchante", "voyous" ou "réactions honteuses", dénonçaient des responsables algériens dans la presse, après le bras d'honneur de l'ex-ministre français de la Défense Gérard Longuet sur une repentance française envers l'Algérie.
www.humanite.fr/politique/le-bras-dhonneur-de-gerard-longuet-scandalise-des-responsables-algeriens-507736
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Jeu 7 Fév - 11:49


La France va devoir supporter cet arrogant héréditaire

Deuxième cours de Jean Sarkozy, prof de droit, ce jeudi 7 février à Créteil

Les ressources humaines de la fac de Paris-Est Créteil n'ont peut-être toujours pas son dossier. Mais Jean Sarkozy va assurer ce jeudi 7 février son deuxième cours de droit spécial des sociétés auprès d'étudiants en troisième année de licence.
http://lelab.europe1.fr/t/deuxieme-cours-de-jean-sarkozy-prof-de-droit-ce-jeudi-a-creteil-7377

Quelques mois après avoir péniblement décroché une licence à l’âge de 26 ans, le prétendant sans vergogne à la présidence de l'Epad*, est catapulté enseignant en faculté... Et il prend la place d’un doctorant !

Le pistonné est aujourd’hui vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine.
"Très peu de jeunes au parcours aussi chaotique parviennent à s'en sortir aussi bien", note le président de l'Unef, Emmanuel Zemmour que cette nomination "fait sourire".
www.lexpress.fr/actualite/politique/jean-sarkozy-charge-de-td-a-la-fac-de-creteil_1212594.html

* http://sarko-verdose.bbactif.com/t278-jean-sarkozy-futur-president-de-l-etablissement-public-d-amenagement-la-defense
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Jeu 21 Fév - 5:57



Nicolas Sarkozy devrait se méfier de ses amis !
Pour Hervé Gattegno, la mise en scène de l'Association des amis de l'ex-président est décalée : elle suggère le retour de quelqu'un qui n'est jamais parti !

[...] Ce n'est pas que les amis de Nicolas Sarkozy lui veuillent du mal, mais plutôt qu'ils lui veulent trop de bien, trop tôt. Aucun d'entre eux ne songe à le trahir, mais leurs efforts trahissent au moins une grande impatience. À l'origine, l'idée de Brice Hortefeux était de les réunir pour défendre ses intérêts politiques, c'est-à-dire empêcher que les prétendants à la succession s'essuient les pieds sur son bilan. Pour qu'on ne l'oublie pas pendant que lui se faisait oublier... Le problème, c'est que Nicolas Sarkozy n'a jamais disparu du paysage : il est même revenu en force dans l'opinion à cause du désastre à l'UMP et aussi de la dégradation rapide de la crédibilité de François Hollande. [...]

Leur problème, c'est que, maintenant, tout ce qu'ils diront et feront sera interprété comme un message ou un signe de Nicolas Sarkozy. Et comme ils ne sont pas tous adroits ni subtils, et qu'ils sont trop nombreux pour être discrets, ce ne sera pas toujours à son bénéfice... [...]

C'est simple : pour eux, il y avait un programme pour un second mandat et la défaite a empêché Nicolas Sarkozy de l'appliquer. Donc leur projet, c'est celui de la campagne. Ce qui veut dire la ligne tracée par Patrick Buisson, le conseiller ultra-droitier, et qui est aujourd'hui incarnée par les deux jeunes loups de l'UMP, Guillaume Peltier et Geoffroy Didier : leur courant, la Droite forte, est le premier au sein du parti, Sarkozy les voit régulièrement et Brice Hortefeux et Pierre Charon, sarkozystes historiques, les parrainent ouvertement. Ça montre que le renouvellement des cadres n'est pas celui des idées (de cela aussi Nicolas Sarkozy devrait se méfier) et que, même quand ils forment le carré, les fidèles de Nicolas Sarkozy, pour l'instant..., tournent en rond.
www.lepoint.fr/politique/parti-pris/nicolas-sarkozy-devrait-se-mefier-de-ses-amis-20-02-2013-1629864_222.php

Sarkozy : un colloque, des louanges et quelques couacs
Le colloque sur la politique étrangère organisé par l'Association des amis de Nicolas Sarkozy a été l'occasion de quelques règlements de comptes. Récit.
www.lepoint.fr/politique/sarkozy-un-colloque-des-louanges-et-quelques-couacs-20-02-2013-1630112_20.php
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Jeu 21 Fév - 6:00


« Votre voiture mérite mieux que Nicolas, achetez des essuie-glaces Nicole »

En Israël, une publicité montre Sarkozy en laveur de vitres
Nicole, une société qui commercialise des essuie-glaces en Israël, vient de s’offrir un très joli coup de publicité. Le président français est mis en scène en train de nettoyer le pare-brise d’une voiture avec tantôt sa cravate, tantôt son costume.
http://missionfalestine.wordpress.com/2012/01/02/en-israel-une-publicite-montre-sarkozy-en-laveur-de-vitres/

Les plus belles perles de Nicolas Sarkozy
www.linternaute.com/actualite/politique/perles-sarkozy/
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Lun 25 Fév - 7:06



Sarkozy a raté un petit complot en 2012

Durant la campagne présidentielle, l'ancien président a tenté de monter un petit complot médiatique dans le but de discréditer Valérie Trierweiler en s'en prenant à son fils, le tout dans le but de toucher collatéralement François Hollande. L'histoire est rapportée sur le site d'Europe 1* :

en mars 2012, en plein cœur du combat pour l’Élysée, "Alors que Louis Sarkozy a été surpris à envoyer des billes et des tomates sur des policiers depuis Élysée, Nicolas Sarkozy cherche et obtient des informations sur l’un des fils de Valérie Trierweiler, arrêté dans la rue en possession d’un pétard. L’entourage du candidat Sarkozy en informe plusieurs journalistes, dont la plupart ne relaieront pas l’information. 'Cette affaire est beaucoup plus grave que celle de mon fils. Or, personne n’en parle. L’histoire de mon fils a fait une dépêche AFP et là, pas une ligne…', fulmine le président sortant", selon Christophe Jakubyszyn et Alix Bouilhaguet.
Ces quelques lignes sont de nature à se poser bien des questions.

Un président tout-puissant ?

Qu'est ce donc que ce président qui "cherche et obtient des informations" sur l'entourage de son concurrent direct à l'élection présidentielle dans le but de lui nuire ? Comment peut-il "chercher" ces informations ? Comment lui parviennent-elles ? Qui lui a communiqué lesdites informations sur la non-affaire en question ? Y avait-il un système particulier de surveillance de François Hollande, Valérie Trierweiler et de leurs proches ? Des journalistes ont-ils été contactés par "l'entourage" du président sortant pour que cette affaire sans importance (un gamin qui fume un pétard à la sortie du lycée, franchement...) soit médiatisée afin de le discréditer ?

[...] Ainsi, un président de la République en campagne pour sa réélection pouvait, selon son bon plaisir, être informé d'une vétille commise par un membre de la famille de la compagne de son concurrent, et tenter d'en faire un usage pour le moins lamentable ?

Si les auteurs de "La Frondeuse" affirment que la plupart des journalistes sollicités ont refusé de se prêter à la manipulation, l'affaire avait fini par sortir sur un petit site people, des sites néo-fascistes et autres forums mal fréquentés et divers, mais sans aller au-delà de cette sphère internet. Les égouts n'avaient pas débordé.

Le site Rue 89, durant la même période, s'était interrogé sur l'irruption de cette "rumeur" sur le net, se demandait d'où elle avait bien pu sortir, rappelant que le Canard Enchaîné avait rapporté, déjà, des propos de Nicolas Sarkozy sur le sujet, tenus en marge d'une apparition sur les ondes d'Europe 1 : "Comme par hasard, l’affaire de mon fils sort, et il y en a une autre dont les journalistes ne parlent pas". Et le président-candidat de raconter qu’un adolescent lié à l’un des candidats à l’élection présidentielle a été arrêté, début mars, par des poulets". Prudent, le Canard n'avait livré aucun nom...

La partie émergée de l'iceberg ?

Les éléments nouveaux apportés par les auteurs de "La Frondeuse" répondent, six mois plus tard, aux premiers éléments livrés par "Rue 89". Oui, si on les en croit, le président de la République Nicolas Sarkozy a tenté de monter une manipulation médiatique à deux balles contre Valérie Trierweiler et François Hollande. À ce niveau de responsabilité, c'est sidérant.

Selon Christophe Jakubyszyn et Alix Bouilhaguet, Valérie Trierweiler, informée de cette affaire, à la fois dérisoire et terrible, lors de la cérémonie hommage aux victimes de Mohamed Merah fera savoir à Nicolas Sarkozy, par le regard, ce que lui inspiraient sa personne et ses méthodes. "Je voulais qu’il le voie, ce regard", confirmera-t-elle finalement aux deux auteurs de "La Frondeuse".

En conclusion, on ajoutera que la révélation publique de cet épisode (emblématique de façon de faire de la politique à la Sarkozy ?) explique sans doute le comportement de François Hollande envers Nicolas Sarkozy durant la cérémonie de passation des pouvoirs après sa victoire du 6 mai.
[...]
cette tentative de manipulation n'était-elle qu'une exception, née des passions d'une campagne présidentielle, où la petite partie immergée d'un énorme iceberg ?
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/650540-sarkozy-a-t-il-tente-de-monter-un-complot-mediatique-contre-valerie-trierweiler.html
*http://www.europe1.fr/Politique/Trierweiler-les-dernieres-revelations-1269083/


"Le Canard Enchaîné" révèle que Nicolas Sarkozy a broyé tout le courrier reçu par François Hollande entre le 6 mai et la passation de pouvoir le 15 mai 2012.
http://tempsreel.nouvelobs.com/le-reveil-politique/20120606.OBS7566/le-courrier-d-hollande-a-la-broyeuse-sarkozy.html
Pendant cette passation. Il a même refusé de donner le code de la mallette nucléaire à François Hollande. Un vrai boudeur !
www.franceinter.fr/emission-la-chronique-de-daniel-morin-passation-de-pouvoir

Cela en deviendrait presque une affaire d’État. Le 31 janvier au matin, le journal Le Point rend publique une affaire qui pourrait paraître comique si elle n’était pas inquiétante. En effet, selon l’hebdomadaire, Nicolas Sarkozy, plus de 8 mois après sa passation de pouvoir à François Hollande, rechignerait encore à rendre la fameuse mallette nucléaire. Un couac que tente de résoudre l’Élysée en toute discrétion

Joints par la rédaction du Gorafi, plusieurs proches de Nicolas Sarkozy ont confirmé l’affirmation. S’ils concèdent que son attitude peut avoir quelque chose d’immature, ils tentent d’en justifier les causes : « Nicolas a très mal vécu ce revers politique. Il s’est complètement renfermé sur lui-même et dès qu’on lui parle de la mallette, il se mure dans le silence. Personnellement, je sais que quand il voit le numéro de l’Elysée s’afficher sur son portable, il ne prend même plus le temps de répondre. »
www.legorafi.fr/2013/01/31/nicolas-sarkozy-refuse-toujours-de-rendre-la-mallette-nucleaire/

Taille, éthique, maturité... Sarkozy est petit à tous points de vue.
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Mer 27 Fév - 14:15



Takieddine : le rôle de Sarkozy établi

Selon une note du ministère du budget, Nicolas Sarkozy a bien donné l’instruction, en 1994, de garantir le contrat d’armement Mouette avec l’Arabie Saoudite. Ce feu vert a permis le versement anticipé, en pleine période présidentielle, d’une commission de 210 millions de francs à Ziad Takieddine en 1995. Entendus comme témoins, Pierre Mariani, ex-directeur de cabinet, et Philippe Braidy, ex-conseiller technique, ont, eux, invoqué un « arbitrage de Matignon ».
[...]
FABRICE ARFI ET KARL LASKE [Mediapart]
bit.ly YWjYJt

Affaire Karachi : Tout comprendre sur l'enquête visant Nicolas Sarkozy
http://www.20minutes.fr/dossier/affaire_karachi
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Mer 27 Fév - 18:49



Le maire du Mont-Saint-Michel condamné pour prise illégale d'intérêts

Ce mercredi 27 février, le tribunal de Coutances, dans la Manche, a condamné Éric Vannier, le maire du Mont Saint-Michel, à une amende de 30.000 €, dont 20.000 € avec sursis.

Le maire était poursuivi pour prise illégale d’intérêt.

Il lui était reproché d’avoir pris part au vote du syndicat mixte sur le départ des navettes du Mont-Saint-Michel, en confondant son mandat de maire et sa casquette de propriétaire d’hôtels-restaurants.
Lors de l’audience du 30 janvier 2013, le procureur de la République, Renaud Gaudeul, avait requis six mois d’emprisonnement avec sursis et 30.000 € d’amende.
http://www.ouest-france.fr/region/normandie_detail_-Mont-Saint-Michel-le-maire-condamne-pour-prise-illegale-d-interet_40789-2168062_actu.Htm

Voir plus haut ses relations avec Sarkozy
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Jeu 28 Fév - 0:17



Une perquisition vise Claude Guéant dans l'affaire Tapie-Lagarde

Le domicile et le cabinet parisien de Claude Guéant, l'ex-secrétaire général de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, ont été perquisitionnés mercredi dans l'enquête sur l'affaire Tapie-Lagarde, a-t-on appris de source proche du dossier.

La brigade financière s'intéresse au rôle de Claude Guéant au moment de l'arbitrage rendu en faveur de Bernard Tapie dans le cadre du litige l'opposant au Crédit Lyonnais, précise France Info, qui a révélé l'information.

Selon l'Express, daté du 27 février, les enquêteurs cherchent à savoir si Nicolas Sarkozy est intervenu dans le processus qui a abouti, en juillet et en novembre 2008, à un arbitrage positif pour l'homme d'affaires. Avec les intérêts, l'homme d'affaires a touché plus de 480 millions d'euros.



Or, les agendas saisis dans le cadre d'une autre enquête chez l'ancien président montrent que les deux hommes se retrouvaient régulièrement, surtout en 2007, année où a été réglée le contentieux.

Au total, ils se seraient vus à 18 reprises, dont 12 entre le 15 juin 2007 et le 21 novembre 2010. "Parfois, ces rendez-vous recoupent étrangement le calendrier des discussions autour de l'arbitrage", écrit l'hebdomadaire.

Les enquêteurs avaient déjà effectué des perquisitions en janvier aux domiciles de l'homme d'affaires Bernard Tapie et de Stéphane Richard, directeur du cabinet de Christine Lagarde du temps où elle dirigeait le ministère de l’Économie.

Une mesure similaire avait visé les avocats des parties en conflit, Mes Maurice Lantourne et Gilles August.

Le parquet de Paris a ouvert en septembre dernier une information judiciaire pour "usage abusif des pouvoirs sociaux et recel de ce délit" au préjudice du CDR, structure créée en 1995 pour gérer le passif du Crédit lyonnais après sa quasi-faillite.



Cette information judiciaire s'ajoutait à la procédure visant Christine Lagarde et ouverte l'été 2011 par la Cour de justice de la République (CJR) pour "complicité de détournement de fonds publics et de faux".

La présidente du Fonds monétaire international (FMI) s'est déclarée fin janvier 2013 à la disposition des autorités françaises pour répondre de ses choix dans le règlement de l'affaire opposant Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais.

Elle a réaffirmé sur France 2 qu'à ses yeux, l'arbitrage était "la meilleure solution à l'époque". "Je pense que c'était le bon choix", a-t-elle dit.
http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/une-perquisition-vise-claude-gueant-dans-l-affaire-tapie-lagarde-27-02-2013-1633724_240.php


10 juin 2011
http://lci.tf1.fr/politique/l-avenir-judiciaire-de-lagarde-et-gueant-se-joue-aujourd-hui-6527876.html

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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Jeu 28 Fév - 0:19



"Faut bien qu'il essaie d'exister...", ironise un proche de Nicolas Sarkozy.
Fillon a suscité la colère des sarkozystes en indiquant dans Le Monde qu'il n'entendait pas laisser la primauté à l'ex-président de porter les couleurs de la droite en 2017, s'estimant désormais "au même niveau" que Sarkozy.
http://ump.blog.lemonde.fr/2013/02/27/2017-fillon-provoque-la-colere-des-sarkozystes/
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Jeu 7 Mar - 13:55



Le vénal est prêt au martyre

Dans une conversation avec un journaliste de l'hebdomadaire de droite « Valeurs actuelles », l'homme qui en janvier 2012 avait assuré aux journalistes qu'ils « n'entendraient plus parler de lui », puis promis au soir de sa défaite que son « engagement dans la vie de [son] pays serait désormais différent », est prêt à se sacrifier pour les Français. « Pas par envie. Par devoir. Uniquement parce qu'il s'agit de l'intérêt de la France. » Il n'a pas « le choix » ! clown

Et puis il ne peut pas désespérer le peuple de droite : Copé est carbonisé et Fillon à la peine.
www.sudouest.fr/2013/03/07/nicolas-sarkozy-sur-le-chemin-du-retour-986810-710.php


Nicolas Sarkozy intervient pour une banque spécialiste des paradis fiscaux

L'ancien président français fait une intervention ce jeudi devant 400 investisseurs invités par la banque d'affaires brésilienne BTG Pactual décrite par le Financial Times comme la "Goldman Sachs des tropiques".

Nicolas Sarkozy met en pratique ce jeudi son plan de reconversion qu'il avait déjà en tête en 2008, selon une indiscrétion du Point : «Je fais ça (président de la République, ndlr) pendant cinq ans, et ensuite, je pars faire du fric comme Clinton, 150.000 euros la conférence». L'ex-président donne sa première conférence à New York. Selon French Morning New York, il doit prendre la parole dans le grand hôtel Waldorf Astoria, devant un parterre de 400 investisseurs invités par les organisateurs à "rencontrer les dirigeants des plus grandes entreprises d’Amérique du Sud”. Nicolas Sarkozy est le seul non sud-américain d’envergure invité à parler, note le site.

Sarkozy et l'Angola

Une bizarrerie ? Oui, si l'on en croit le programme. Non, si l'on jette un œil sur les programmes d'investissement de BTG Pactual, qui a prévu en début d'année de mettre 800 millions d'euros sur la table pour prendre pied sur le marché africain, dixit Slate. La banque brésilienne compte pour cela prendre appui sur les pays lusophones que sont l'Angola et le Mozambique. Or, Nicolas Sarkozy entretient de très bonnes relations avec ce premier pays depuis qu'il a renoué avec ses dirigeants en 2008.

À l'époque de son voyage de réconciliation à Luanda, le chef de l’État avait convié les patrons de grandes entreprises françaises (Thalès, Castel, Société générale, Air France, Bolloré, Total...) intéressées par ce marché en pleine croissance, troisième producteur de pétrole en Afrique et aux réserves gazières très prometteuses.

100.000 $, pour le moment

BTG Pactual et Nicolas Sarkozy avaient donc tout intérêt à se rapprocher. D'autant plus que l'ex-maire de Neuilly comptait reprendre sa carrière d'avocat d'affaires. Son métier prend d'autant plus de valeur s'il est accompagné d'un carnet de contact d'ancien président de la République...

Le montant du cachet demandé par l'ex-président français est pour l'heure inconnu. Mais French Morning relève "l’entrée de Nicolas Sarkozy dans les monde très fermé -et très lucratif- des conférenciers à 100.000 dollars la séance -et plus." L'ancien locataire de l’Élysée prouve par ailleurs que l'argent n'a pas d'odeur puisque son commanditaire est BTG Pactual.

Née du rachat de la banque Pactual par le fonds d'investissement BTG, l'établissement est devenu la plus grande banque d’investissement d’Amérique latine grâce à une introduction en Bourse tonitruante, comme le raconte France Info. Propriété d'André Esteves, devenu à 44 ans la 13ème fortune du Brésil, la 377ème fortune mondiale, BTG Pactual est qualifié de « Goldman Sachs des tropiques » par le Financial Times, ou de « Better than Goldman » (meilleur que Goldman) par The Economist, comme le relève Rue 89.

Bermudes et paradis fiscaux

Car en plus d'avoir des investissements dans une myriade d'activités allant de la pharmacie aux parkings, BTG Pactual travaille en très bonne intelligence avec les Bermudes. La banque y compte même très officiellement l'une de ses deux branches principales : BTG Pactual Participations. Or, les Bermudes ont figuré dans la fameuse liste noire des paradis fiscaux dressée après la crise de 2008 que Nicolas Sarkozy se faisait fort de réduire, voire d'éradiquer. S'ils ne figurent pas dans la liste minimaliste des paradis fiscaux dressée par la France, l'archipel figure à la septième place du classement Forbes 2010 des 10 meilleurs paradis fiscaux !
11 oct 2012
http://www.humanite.fr/politique/nicolas-sarkozy-intervient-pour-une-banque-specialiste-des-paradis-fiscaux-506036
http://www.humanite.fr/monde/sarkozy-blair-schroeder-les-bonnes-affaires-des-anciens-gouvernants-506174

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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Mer 13 Mar - 17:48



La lettre qui fait désordre dans l'affaire Tapie
L'avocat de Bernard Tapie a-t-il été mis au courant du jugement qui a accordé environ 250 millions d'euros à son client... 14 mois avant qu'il ne soit rendu public ?

Les enquêteurs ont saisi dernièrement un courrier laissant supposer que certains protagonistes du dossier étaient informés, bien avant l'heure, de l'arbitrage favorable à Bernard Tapie.

Ce ne sont que quelques mots, mais ils risquent de frapper fort. Et de faire date dans le dossier Tapie-Crédit lyonnais. Cette lettre de Jean Bruneau, président de l'Association des petits porteurs pour l'annulation de la vente litigieuse d'Adidas (Appavla), est adressée à Me Maurice Lantourne, l'avocat de l'homme d'affaires. Elle est l'une des perles rares recueillies lors des perquisitions conduites ces dernières semaines. Sous la direction de trois juges d'instruction parisiens, les policiers cherchent à vérifier la légalité de l'arbitrage rendu au bénéfice de Bernard Tapie, le 7 juillet 2008, au sujet de la vente d'Adidas. Le courrier de Jean Bruneau, rédigé d'une écriture fine et régulière, pourrait constituer une pièce majeure des investigations...

L'auteur y félicite Me Lantourne, qui est aussi son avocat, pour les 274 millions d'euros qui vont revenir à Tapie. A priori, cette lettre n'a rien de surprenant : Bruneau a toujours entretenu de bonnes relations avec Tapie. Seulement voilà, un détail capital jette le trouble sur ce courrier : il porte la date du 29 avril 2007, soit un peu plus de quatorze mois avant la décision du tribunal !

Comment le président de l'Appavla a-t-il pu connaître bien avant l'heure la conclusion des arbitres, qui, comme tout jugement, doit demeurer secrète jusqu'à son prononcé ? Comment a-t-il pu connaître à l'avance le montant, à une trentaine de millions d'euros près, du préjudice finalement accordé à l'homme d'affaires (241 millions d'euros) ? Cela signifie-t-il que Tapie avait déjà des assurances sur le résultat, alors qu'au printemps 2007 les deux parties n'étaient pas même encore officiellement tombées d'accord sur le recours au tribunal arbitral ?

Dans son courrier, Jean Bruneau évoque une source proche du dossier comme étant son informateur. Mais il va plus loin et se demande combien d'argent doit revenir aux petits actionnaires et à lui-même, une fois la sentence prononcée. Le ton est sans concessions. Plusieurs phrases font même référence, à mots à peine couverts, à des mouvements de fonds sur des comptes en Belgique et en Suisse. Bruneau conclut par ces mots gourmands : "On est un de plus à table."

À partir de 2007, Jean Bruneau a rencontré plusieurs fois Jean-François Rocchi, le président du Consortium de réalisation (CDR), chargé de régler les contentieux du Lyonnais.
À la même époque, les enquêteurs ont découvert la trace, chez Me Lantourne, d'un chèque de 1,5 million d'euros du Groupe Bernard Tapie à l'ordre de... Jean Bruneau. [...]
bit.ly Yhgbrs
www.lexpress.fr/actualite/societe/affaire-tapie-la-lettre-qui-fait-desordre_1231055.html

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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Jeu 14 Mar - 15:33


La France condamnée à Strasbourg pour un "Casse toi pov'con"

STRASBOURG (Reuters) - La condamnation d'Hervé Eon, un militant de gauche coupable d'avoir brandi le message "Casse toi pov'con" sur une pancarte, au passage de Nicolas Sarkozy, a valu à la France jeudi d'être sanctionnée par la Cour européenne des droits de l'Homme.
La juridiction du Conseil de l'Europe a estimé que le recours à une sanction pénale pour un geste relevant d'une "impertinence satirique" était "disproportionné" et constitutif d'une violation du droit à la liberté d'expression.

Ancien conseiller général socialiste passé au Parti de Gauche, Hervé Eon avait brandi son écriteau en carton peu avant le passage de Nicolas Sarkozy, en déplacement à Laval, en Mayenne, le 28 août 2008.
Poursuivi pour offense au président de la République, cet homme alors âgé de 56 ans et chômeur avait été condamné à 30 euros d'amende avec sursis, peine confirmée en appel.

Dans leur décision, les juges de Strasbourg soulignent que la cour d'appel elle-même a reconnu que le militant avait voulu adresser au chef de l'État "une critique de nature politique", domaine dans lequel "la liberté d'expression revêt la plus haute importance".
Ils rappellent que la formule utilisée n'était que la reprise de celle adressée en février de la même année par Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture à un homme qui avait refusé de lui serrer la main.
www.lepoint.fr/fil-info-reuters/la-france-condamnee-a-strasbourg-pour-un-casse-toi-pov-con-14-03-2013-1639886_240.php


En reprenant une phrase prononcée par le président lui-même, M. Eon a par ailleurs «choisi le registre satirique», a ajouté la Cour. «Sanctionner pénalement des comportements comme celui de M. Eon est susceptible d'avoir un effet dissuasif sur des interventions satiriques qui peuvent contribuer au débat sur des questions d'intérêt général», a-t-elle poursuivi.
http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/-Casse-toi-pov-con--devant-la-justice-europeenne-31856756
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Ven 22 Mar - 10:01



Affaire Bettencourt : Sarkozy mis en examen pour abus de faiblesse

Nicolas Sarkozy est soupçonné d'avoir abusé de la faiblesse de Mme Bettencourt, qui n'a plus toutes ses facultés depuis septembre 2006, pour lui demander de l'argent.

Cette décision du juge d'instruction Jean-Michel Gentil a été prise à l'issue d'une confrontation à laquelle ont participé au moins quatre membres du personnel de Mme Bettencourt : l'ex-majordome Pascal Bonnefoy, une ancienne femme de chambre, Dominique Gaspard, l'infirmière Henriette Youpatchou, et un autre maître d'hôtel, selon des sources concordantes.

Sarkozy est laissé sous le statut de témoin assisté pour les faits d'abus de faiblesse qui auraient été commis contre Liliane Bettencourt en 2008 , et pour les faits de recel qui auraient été commis les 19 janvier et 5 février 2007.
Il s'agit, pour 2008, d'une visite de Liliane Bettencourt à l'Elysée en compagnie de son ancien homme de confiance, Patrice de Maistre, et, en 2007, de rencontres entre l'ancien ministre et trésorier de campagne de M. Sarkozy, Eric Woerth, et M. de Maistre.

Nicolas Sarkozy est donc soupçonné d'avoir abusé de la faiblesse de Liliane Bettencourt.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0202656564630-affaire-bettencourt-confrontation-en-cours-entre-sarkozy-et-le-majordome-551374.php
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/en-direct-affaire-bettencourt-nicolas-sarkozy-mis-en-examen-pour-abus-de-faiblesse_1233764.html

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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Ven 22 Mar - 10:04



Sarkozy est parti en nous laissant une ardoise de 4,2 milliards d’euros !

Des taxes extorquées indûment à des fonds de pensions étrangers (en tout cas selon la réglementation européenne) depuis 2006, quand Copé était ministre du Budget, mesure dénoncée par le Conseil d’État en 2009, quand Woerth était aux manettes, et finalement condamnée par la Cour européenne le 12 mai 2012.

Dans un arrêt du 10 mai 2012, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation française sur les OPCVM constituait une entrave à la libre circulation des capitaux pour une raison simple : les OPCVM étrangers sont taxés à 30 % sur les dividendes qu'ils perçoivent des sociétés françaises, tandis que les OPCVM français ne payent aucune taxe sur ces mêmes dividendes.

http://www.bakchich.info/societe/2013/03/13/regression-cui-cui-62254
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/06/22/20002-20120622ARTFIG00682-une-facture-de-42milliards-pour-les-francais.php

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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Ven 22 Mar - 22:18



Sarkozy arrosait la police

La Cour des comptes, dans un impayable rapport consacré aux rémunérations des forces de l’ordre, et rendu public le 18 mars 2013, explique comment Nicolas Sarkozy s’est payé police et gendarmerie.

En 150 pages, les magistrats démontrent comment Nicolas Sarkozy a réussi l’exploit de supprimer des postes de fonctionnaires (7236 équivalents temps plein entre 2005 et 2011) tout en aggravant le déficit des comptes de la nation. Employer moins pour dépenser plus…

L’explication est simple. Pendant qu’il supprimait des emplois, Sarkozy achetait le silence social grâce à l’octroi d’une myriade de primes. Ces « mesures catégorielles » ont coûté entre 2008 et 2011 plus de 450 millions d’euros. Pour la seule année préélectorale 2011, les policiers ont ainsi reçu 62 millions de primes, et les gendarmes 49 millions. Résultat, écrit la Cour des comptes, « le coût annuel supplémentaire au cours de la période 2008-2011 a été largement supérieur aux économies résultant des réductions d’effectifs« .

Pour payer ces 240.000 fonctionnaires, les ministres de l’Intérieur successifs n’ont pas hésité à piquer dans les réserves, obtenant le « déblocage de la réserve de précaution« , l’argent que l’État met de côté en cas d’urgence. Chaque fois, le contrôleur budgétaire et comptable ministériel a « émis des réserves, proposé des économies« . Chaque fois, il s’est fait renvoyer à sa calculette.

Claude Guéant, le dernier ministre de l’Intérieur de Sarkozy, s’est mis, lui, carrément hors la loi. En juillet 2011, il crée les « patrouilleurs », pour mettre du bleu sur la voie publique. À 9 mois de la présidentielle, ça ne pouvait pas faire de mal. Pour payer les heures sup de cette police de proximité "new look", il n’a pas lésiné. L’heure supplémentaire doit, légalement, être payée 12 euros. Les patrouilleurs ont touché plus de 26 euros. Montant de la facture : 22 millions d’euros. Et tout ça pour ne pas être élu.

Source : Le Canard Enchaîné
http://www.impots-economie.com/sarkozy-arrosait-la-police/
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Ven 22 Mar - 22:20



Sarkozy est parti en nous laissant une ardoise de 4,2 milliards d’euros !

Des taxes extorquées indûment à des fonds de pensions étrangers (en tout cas selon la réglementation européenne) depuis 2006, quand Copé était ministre du Budget, mesure dénoncée par le Conseil d’État en 2009, quand Woerth était aux manettes, et finalement condamnée par la Cour européenne le 12 mai 2012.

Dans un arrêt du 10 mai 2012, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation française sur les OPCVM constituait une entrave à la libre circulation des capitaux pour une raison simple : les OPCVM étrangers sont taxés à 30 % sur les dividendes qu'ils perçoivent des sociétés françaises, tandis que les OPCVM français ne payent aucune taxe sur ces mêmes dividendes.

http://www.bakchich.info/societe/2013/03/13/regression-cui-cui-62254
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/06/22/20002-20120622ARTFIG00682-une-facture-de-42milliards-pour-les-francais.php

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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Mar 26 Mar - 20:42


Sarkozy, alors ministre de l’Économie, Guéant et Pérol le 7 octobre 2004 à Paris (Pascal Pavani)

Perquisition au domicile de François Pérol, président du groupe Banque populaire-Caisse d'épargne (BPCE)

L'ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée et actuel président de la BPCE fait l'objet d'une information judiciaire pour « prise illégale d'intérêt ».

Selon Mediapart, la police a perquisitionné il y a trois semaines le domicile privé de François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée sous Nicolas Sarkozy et actuel président de la banque BPCE, qui fait l'objet d'une information judiciaire pour « prise illégale d'intérêt ».

En juin 2012, en effet, la Cour de cassation avait ordonné l'ouverture d'une information judiciaire sur les conditions de la nomination contestée de l'ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée, à la tête de Banque populaire-Caisse d'Epargne (BPCE). Saisie par les syndicats SUD et CGT de la BPCE et suivant l'avis de son avocat général, la Cour avait cassé l'arrêt de la cour d'appel de Paris qui avait rejeté toute enquête. L'enquête sur François Pérol avait alors relancé les conjectures sur sa succession, mais son mandat avait été tout de même été renouvelé pour quatre ans .

Depuis sa nomination en février 2009 à la tête de la Caisse d’Épargne pour mettre en place la fusion avec la Banque populaire et donner naissance au deuxième groupe bancaire français, la Banque populaire-Caisse d'épargne (BPCE).François Pérol a été la cible d'une polémique et de multiples plaintes, notamment pour « prise illégale d’intérêt »

Les syndicats SUD et CGT de la BPCE, et les partis de gauche, reprochent à l'ancien responsable des dossiers économiques à l'Elysée, de 2007 à 2009, d'avoir à ce titre joué un rôle essentiel dans la fusion de ces banques avant d'en prendre la présidence.
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0202661716064-le-domicile-de-francois-perol-aurait-ete-perquisitionne-551998.php

http://www.20minutes.fr/economie/305757-Economie-Nomination-de-Perol-le-president-de-la-Commission-de-deontologie-s-explique.php
http://www.20minutes.fr/economie/305765-Economie-Francois-Perol-l-homme-qui-avait-oeuvre-a-la-creation-de-Natixis.php


LIRE AUSSI : Enquête sur la nomination de Pérol
http://www.europe1.fr/Politique/Enquete-sur-la-nomination-de-Perol-1148055/
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Jeu 28 Mar - 3:29



Le juge Gentil cite Henri Guaino à comparaître
Henri Guaino sera cité à comparaître pour "outrage à magistrat", devant le tribunal correctionnel de Paris, après ses déclarations concernant le juge Jean-Michel Gentil qui a mis en examen Nicolas Sarkozy...
http://www.ledauphine.com/actualite/2013/03/25/le-juge-gentil-cite-henri-guaino-a-comparaitre

Le juge Gentil insulté : Taubira saisit le CSM
La ministre de la justice a saisi le Conseil supérieur de la magistrature mercredi 27 mars pour avis sur les "conséquences pour le bon fonctionnement de la justice" des récents commentaires visant le juge qui a mis en examen Nicolas Sarkozy.
En application de l'article 65 de la Constitution, la formation plénière du Conseil Supérieur de la Magistrature a été saisie d'une "demande d'avis sur 'les conséquences (...) sur le bon fonctionnement de l'institution judiciaire et sur la sérénité de la justice' de propos récemment tenus au sujet d'une 'procédure judiciaire suivie au tribunal de grande instance de Bordeaux'".
www.lemonde.fr/societe/article/2013/03/27/le-juge-gentil-critique-taubira-saisit-le-csm_3148829_3224.html

Le juge Gentil menacé de mort !
Les pratiques fascistes sont de retour.
Le juge Gentil est aujourd’hui destinataire d’un courrier, auquel étaient jointes des cartouches à blanc, le menaçant clairement de mort.

Communiqué de presse du Syndicat de la magistrature en réaction au courrier particulièrement violent reçu par l’un des magistrats instructeur chargé de l’affaire Bettencourt, comportant des menaces de mort à son encontre ainsi qu’à l’égard du Syndicat de la magistrature.

27 marc 2013

Sérénité !

Après les déclarations indignées voire injurieuses de certains politiques suite à la mise en examen de Nicolas Sarkozy, après la mise en cause de l’impartialité d’un des magistrats en charge du dossier par Thierry Herzog, avocat de Nicolas Sarkozy, ce magistrat est aujourd’hui destinataire d’un courrier, auquel étaient jointes des cartouches à blanc, le menaçant clairement de mort, lui, ses proches, et les membres du Syndicat de la magistrature dont il ferait partie.

La violence des propos de la « garde rapprochée » de l’ancien président et l’œuvre de décrédibilisation de la justice à laquelle elle s’est livrée ne peuvent que susciter l’incompréhension des citoyens, la perte de confiance en l’institution judiciaire et, pour finir, l’insupportable déchaînement de haine envers les magistrats chargés de rendre la justice.

Le Syndicat de la magistrature le répète depuis cette mise en examen, Nicolas Sarkozy bénéficie comme chacun de la présomption d’innocence et a le droit de se défendre comme il l’entend.

Mais nous rappelons que chacun doit faire preuve de la plus grande responsabilité dans ses propos et dénonçons fermement cette intolérable escalade de violence.

http://www.jennar.fr/?p=2860
http://www.politis.fr/



Salut nazi le 24 mars 2013 à Paris lors de la manifestation "pacifique et familiale" pour « protéger les enfants » contre le mariage des homosexuels.

Derrière la grande illusion de la "Manif pour tous"
Une nette domination des associations liées à un mouvement religieux. Seules 15 associations sur 37 ont une existence légale
www.lemonde.fr/societe/article/2013/03/21/manif-pour-tous-la-grande-illusion_1850515_3224.html
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MessageSujet: Re: Dracula, saigneur des Français, n’est pas mort   Jeu 28 Mar - 5:32

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