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 Facebook, Google, Soros... la dictature moderne

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Orwelle



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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Ven 8 Déc - 17:48



Liberté d’expression au ministère du travail et ailleurs

Le 14 novembre dernier, une Inspectrice du travail a été suspendue de ses fonctions pour « faute grave » par la direction du ministère du travail, jusqu’à la tenue d’une commission disciplinaire programmée le 14 décembre. Quelle est cette « faute grave » ? Interviewée par un journaliste lors d’une manifestation publique, elle a osé porter la parole du syndicat SUD-Travail Affaires Sociales en interpellant la ministre du travail Mme PÉNICAUD au sujet de la politique de suppression massive de postes au sein de son ministère, qui met son service public dans l’impossibilité de fonctionner.
Peu de temps auparavant, deux autres agents du même ministère membres du syndicat CGT-TEFP avaient fait l’objet d’un blâme pour leur action de soutien aux travailleurs sans-papiers. Très récemment un quatrième a fait l’objet d’un rappel à l’ordre pour sa participation, toujours dans un cadre syndical, à une réunion publique critiquant la réforme actuelle du droit du travail.

Ces sanctions et ces menaces représentent une atteinte grave à la liberté d’expression et au droit syndical, pourtant garantis par la constitution,
- Pour les fonctionnaires et les syndicalistes du ministère du travail d’abord , qui sont privés du droit reconnu à tout citoyen, d’exprimer leurs opinions et d’être défendus par l’intermédiaire de leurs organisations syndicales ;
- Pour les organes de presse ensuite, qui ne sont plus à mêmes de citer leurs sources sans les mettre immédiatement en danger face à leur employeur ;
- Pour toutes et tous un nouvel espace de liberté se ferme sans aucune raison valable.

La multiplication de ces procédures et menaces constituent autant de manœuvres visant à intimider tous ceux qui voudraient exprimer une simple appréciation critique ou leur opposition et résister aux politiques actuelles.

Pour la défense de la liberté d’expression, les signataires de cette pétition demandent l’arrêt de la procédure disciplinaire à l’encontre de l’Inspectrice du travail, et le retrait des sanctions prononcées à l’encontre des agents du Ministère.

Signez la pétition ici*
REVOLUTION PERMANENTE

7 déc 2017
http://www.cgt-unilever-hpc-france.com/

* https://www.change.org/p/libert%C3%A9-d-expression-au-minist%C3%A8re-du-travail-et-ailleurs
 Exclamation
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Ven 8 Déc - 17:49



Enceintes connectées : la Cnil rappelle les risques pour la vie privée

Noël approche et certains envisagent peut-être l’achat, dans les jours à venir, d’une enceinte intelligente telle que l’Amazon Echo ou la Google Home. À quoi servent ces gadgets technologiques ?

Il s’agit d’un appareil connecté contrôlable par la voix, à partir de mots-clés : l’utilisateur peut lui poser mille et une questions, comme on le ferait par écrit sur un moteur de recherche, auxquelles il répond. Mais l’enceinte peut aussi, sur simple demande orale, effectuer des tâches auprès d’autres appareils connectés, comme allumer la lumière, changer la musique, baisser les stores ou lancer une vidéo sur la télévision.

"Chaque utilisateur doit ainsi intégrer que même si 'la parole s’envole’, ses requêtes vocales sont enregistrées dans le cloud, de la même manière qu’elles le seraient s’il les tapait au clavier dans certains moteurs de recherche !", prévient ainsi la Cnil.

En conséquence, la Commission préconise de "couper le micro ou éteindre l’appareil", lorsqu’on ne s’en sert pas ou qu’on ne veut pas être écouté, "d’encadrer les interactions avec les enfants" ou encore "d’avertir les invités" de la possibilité d’être enregistré. [...]

http://www.sudouest.fr/2017/12/06/enceintes-connectees-la-cnil-rappelle-les-risques-pour-la-vie-privee-4011133-4725.php



Facebook menace l’info ? (Vidéo)

L’information sur les réseaux sociaux est-elle en danger ?
Facebook fait des tests en ce moment pour virer toutes les publi de pages du fil d’actu. Sauf celles qui payent bien sûr 🙂
Dans les pays testés, les pages d’info voient leur trafic chuter de 2/3.
Alors que les gens s’informent maintenant beaucoup sur Facebook, c’est très inquiétant pour l’info… bien plus que les fake news…
https://youtu.be/NlcE5rtGNtQ
cyclops
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Mer 13 Déc - 22:29



Espionnage : comment Orange et les services secrets coopèrent
Selon un document interne des services secrets techniques britanniques (GCHQ), l'équivalent de l'Agence nationale de sécurité (NSA) américaine, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) entretient une coopération étroite avec « un opérateur de télécommunication français ».
http://www.lemonde.fr/international/article/2014/03/20/dgse-orange-des-liaisons-incestueuses_4386264_3210.html

Les services secrets britanniques ont accès aux données des clients français d'Orange
http://www.lemonde.fr/international/article/2014/03/20/dgse-orange-des-liaisons-incestueuses_4386264_3210.html

Surveillance : « Les opérateurs n’ont pas les moyens de résister aux Etats »
http://www.lemonde.fr/international/article/2014/03/20/surveillance-les-operateurs-n-ont-pas-les-moyens-de-resister-aux-etats_4386265_3210.html

Un abonné au téléphone d'Orange, qui est également serveur d'accès à Internet, est identifié avant même d'avoir enregistré l'ordinateur neuf qu'il vient d'acheter.

Dordogne : ces "grandes oreilles" de la DGSE qui aiment la discrétion
http://www.sudouest.fr/2012/08/27/des-grandes-oreilles-qui-aiment-la-discretion-804643-1820.php

Comment la Grande-Bretagne espionnait avec l'aide d'opérateurs
Sept géants mondiaux des télécommunications ont sciemment collaboré avec les services de renseignement britanniques pour espionner les communications transitant par leurs réseaux.
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/08/03/les-compagnies-de-telecom-complices-du-systeme-de-surveillance-britannique_3457203_651865.html

Berlin demande à Londres des explications sur son programme d'espionnage "Tempora"
Les communications des Allemands sont parmi les plus surveillées par les services secrets.
http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/06/26/berlin-demande-a-londres-des-explications-sur-son-programme-d-espionnage-tempora_3436728_3214.html

Du satellite espion à Echelon
En 1996, le journaliste et militant pacifiste Néo-Zélandais Nick Hager avait découvert, après avoir interviewé plus de 50 personnes concernées par le Renseignement dans son pays, qu'il existait un réseau mondial de stations d'écoutes faisant partie de l'infrastructure de l'UKUSA.
Pendant des dizaines d'années avant la mise en place du réseau ECHELON, les pays alliés de l'UKUSA collectaient les renseignements les uns pour les autres
http://www.futura-sciences.com/tech/dossiers/technologie-satellite-espion-echelon-492/page/4/
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Mer 13 Déc - 23:08


Macron et Richard en 2016

Neutralité du Net : votre accès à Internet va-t-il être menacé ?

Début 2017, le dirigeant de la FCC, Ajit Pai, avait proposé de revenir sur le concept. Si son avis est suivi par la Commission européenne, les fournisseurs d'accès pourront librement limiter l'accès à certains sites. Par exemple, faire payer l'accès à YouTube ou Dailymotion, qui nécessitent le transport de beaucoup de données. Ou ralentir les vitesses de téléchargement de fichiers torrent pour inciter les clients à se tourner vers les services vidéo du fournisseur d'accès. [...]

La loi en Europe est donc garante de la neutralité du net. Mais des exceptions* sont encore tolérées.
"Ce que nous souhaitons c'est que les opérateurs cessent les comportements abusifs qu'ils ont vis-à-vis de leurs abonnés. L'Arcep est l'autorité en charge de ce dossier, et le dossier n'avance pas." explique Benjamin Bayart, cofondateur de la Quadrature du net.

Depuis que la neutralité du net est discutée aux États-Unis, plusieurs entreprises européennes ont déjà tenté de s'engouffrer dans la brèche. [...]

Pour le PDG d'Orange, Stéphane Richard**, la fin de la neutralité du net n'est plus seulement une éventualité, mais "une obligation."

13 déc 2017
https://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/neutralite-du-net-votre-acces-a-internet-va-t-il-etre-menace_1968724.html


*Orange, l'opérateur télécom historique
https://ec.europa.eu/digital-single-market/en/open-internet-net-neutrality
**Le fichier des abonnés au téléphone sur liste rouge a été mis à la disposition du candidat à la présidentielle Emmanuel Macron.

L'ex-M. Grandes Oreilles de la DGSE part dans le privé
Bernard Barbier est devenu « conseiller spécial pour la cybersécurité et la cyberdéfense » auprès du président de l'entreprise de conseil en informatique Sogeti.
http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/01/14/l-ex-monsieur-grandes-oreilles-de-la-dgse-part-dans-le-prive_4347510_3234.html

La neutralité du net en danger
La Commission fédérale des communications (FCC) américaine est sur le point de mettre fin à la neutralité du Net aux États-Unis d'Amérique. Une vingtaine de « pionniers », chercheurs ayant participé à la création des technologies sur lesquelles repose Internet, écrivent une lettre à la FCC pour lui dire « Vous ne comprenez pas comment Internet fonctionne ». Ils demandaient d'annuler le vote qui avait lieu jeudi 14 décembre et qui a levé les protections actuelles de la neutralité du net, en partie mise en place par l'administration Obama...
https://heuredupeuple.fr/neutralite-net-danger/
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Mar 26 Déc - 13:35



Le Fairphone à 525€, un smartphone libre… et sans Google !
'un téléphone qui vous fout la paix, qui ne vous espionne pas'. 'Pas de pub, pas de fonctionnalités payantes cachées, pas de connexion centralisée avec Google, Facebook...'
Vendu avec une version d’Android Open Source, débarrassée de toutes les apps non libres.

Quelques applis pour se connecter à des services :
Firefox, K-9 Mail, Wikipédia, Barcode Scanner (lecteur de QR-Code), OsmAnd~ (qui remplace Google Maps), NewPipe (lecteur pour YouTube)...
https://framablog.org/2016/08/04/a-la-recherche-du-telephone-libre-et-sans-google/
https://code.fairphone.com/
http://www.clubic.com/smartphone/android/actualite-804588-fairphone-os-open-source-sans-google.html


Fairphone, le portable "éthique", étend son réseau de distribution
http://www.leparisien.fr/high-tech/fairphone-le-portable-ethique-etend-son-reseau-de-distribution-02-03-2017-6726990.php

Depuis le mois de janvier 2017, un logiciel espion caché dans Android trace les utilisateurs et envoie discrètement leur localisation à Google.
http://bfmbusiness.bfmtv.com/hightech/ce-logiciel-espion-dit-a-google-ou-vous-etes-meme-hors-connexion-1309910.html

Comment utiliser Android sans Google
http://www.phonandroid.com/utiliser-android-google.html
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Mar 26 Déc - 13:41



Dégooglisons Internet !
Framasphère, alternative à Facebook


Échangez sur un réseau social éthique et décentralisé
Sur Framasphère, vous pouvez retrouver un réseau social qui respecte vos données. Framasphère est un nœud (appelé pod) du réseau social libre Diaspora*.
Pour apprécier toutes les fonctionnalités d'un réseau social sans craindre la censure et dans le respect de votre vie privée

https://framasphere.org/
https://degooglisons-internet.org/


La route est longue, mais la voie est libre
https://coreight.com/content/framasoft-libre-diaspora-framasphere



Framasphère et Framapiaf : des réseaux sociaux libres et éthiques
https://www.lagedefaire-lejournal.fr/framasphere-framapiaf-reseaux-sociaux-libres-ethiques/



Diaspora, réseau social décentralisé

Pour faire simple, et contrairement à Facebook, les informations liées aux utilisateurs ne sont pas stockées dans un seul et même endroit. Elles sont dispersées sur différents serveurs également appelés « pods ». L’utilisateur a donc le choix de l’endroit servant au stockage de ses informations.
https://fr.wikibooks.org/wiki/Diaspora_:_Le_guide_du_parfait_d%C3%A9butant
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Mar 2 Jan - 1:23



Comment une cellule secrète de Facebook manipule les opinions publiques

Bangalore (Inde). Que peuvent bien avoir en commun : l’AfD (Alternative pour l’Allemagne), Rodrigo Duterte, Mauricio Macri, Narendra Modi, Barack Obama, le Parti national écossais et Donald Trump ? Ils ont tous basé leur campagne électorale sur les conseils avisés de Mark Zuckerberg. En s’appuyant sur le cas des élections en Inde, Shelley Kasli révèle la manière dont Facebook manipule les processus démocratiques.

Un article récent de Bloomberg a révélé comment une cellule secrète de Facebook a permis la création d’une armée de Trolls [1] à la faveur de nombreux gouvernements de par le monde, y compris en Inde, sous forme de propagande numérique visant à manipuler les élections [2].

Cette initiative est menée depuis Washington par une équipe très discrète de Facebook, spécialisée dans les questions de politique globale, avec à sa tête : Katie Harbath, l’ancienne stratège numérique du camp Républicain qui a travaillé en 2008 sur la campagne présidentielle de l’ancien maire de New York, Rudy Giuliani, ainsi que sur les élections indiennes de 2014. [...]

Ce qui est intéressant, c’est que Mark Zukerberg lui-même veut devenir président des États-Unis et s’est ainsi déjà attaché les services de David Plouffe (conseiller de campagne de Barack Obama en 2008) puis de Ken Mehlman (conseiller de campagne de George Bush Jr en 2004). Il travaille actuellement avec Amy Dudley (ancienne conseillère du sénateur Tim Kaine), Ben LaBolt (ancien attaché de presse de Barack Obama) et Joel Benenson (ancien conseiller de campagne d’Hillary Clinton en 2016) [7]. [...]

Ainsi donc, pour quel nouveau produit révolutionnaire Facebook a-t-il conduit des expérimentations psychologiques visant à manipuler émotionnellement ses utilisateurs ? Ces produits révolutionnaires sont des armées de Trolls numériques à des fins de propagande qui diffusent des informations mensongères comme une trainée de poudre afin d’aider ses clients pendant les élections. [...]

En compagnie de Facebook, American Microchip Inc. et le Japonais Renesas engagés pour pirater le code secret EVM (banque de données utilisateurs) devraient être sous le coup d’une enquête pour interférence avec les élections indiennes ainsi que tous ceux qui ont comploté avec eux. Ce serait une grave erreur de prendre cette menace, liée à l’intrusion d’entreprises étrangères dans le processus électoral indien, à la légère [17].

Shelley Kasli

Traduction Jean-Marc Chicot
28 décembre 2017
http://www.voltairenet.org/article199197.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Sam 6 Jan - 23:07



PAYPAL bloque le compte du GRAND SOIR
https://www.legrandsoir.info/spip.php?page=faire_un_don
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Dim 14 Jan - 2:22



Mark Zuckerberg freine le partage d'informations politiques
Facebook révolutionne son fil d'actualité

[...] les 60 principales pages de médias slovaques ont vu leurs interactions, qu'il s'agisse de "like", partages ou commentaires, baisser de moitié.
http://www.midilibre.fr/2018/01/12/facebook-medias-fil-d-actualite-contenu-page-famille,1613366.php

Avec les nouvelles règles sur Facebook, les médias cherchent la parade
Facebook a redonné la priorité aux familles et aux amis dans son fils d'actualité, pénalisant les sites d'information. Ceux-ci explorent désormais le potentiel des « groupes » de la plateforme.

12/01/2018
https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/0301140415871-les-groupes-facebook-nouvelle-frontiere-des-sites-dinformation-2144523.php


Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, a perdu 3 milliards en une journée après la chute de l'action Facebook en bourse de plus de 4 %.
33 millions de Français ont un compte Facebook soit la moitié de la population.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/01/13/2721107-comment-patron-facebook-perdu-3-milliards-journee.html

D'après Wikistrike, Mark Zuckerberg serait un petit-fils de David Rockefeller, et les Rothschild possèderaient 8% des parts de Facebook. Selon le blog TAP, Facebook a reçu 500 millions d'euros d’une banque de la CIA.
http://www.wikistrike.com/2015/12/mark-zuckerberg-createur-de-facebook-le-petit-fils-de-david-rockefeller.html

Facebook serait-il au service de la CIA ?

'C’est en février 2004 que le projet Facebook voit le jour dans les locaux d’Harvard à l’initiative de Mark Zuckerberg, de Dustin Moskovitz et de Chris Hugues.

Comme toute start-up ambitieuse, Facebook avait d’importants besoins de financements pour mener à bien son projet. Dès l’été 2004, Peter Thiel, l’ex-CEO de Paypal investit 500 000 dollars dans la société.

Peter Thiel semble avoir des liens importants avec le think tank néoconservateur Vanguard PAC. Peter Thiel a travaillé aux côtés de Rod Martin, président de ce think tank et proche de l’administration Bush. Rod Martin préside, entre autres, le puissant lobby des armes : la National Rifle Association.

Puis en mai 2005, Facebook lève 12,7 millions de dollars auprès du fonds d’investissement Accel Partners. Son président, James Breyer, accède alors au conseil d’administration de Facebook. James Breyer a siégé, entre autres, chez NVCA et BBN (à l’origine de l’ARPANET). Dans ces sociétés, on retrouve Gilman Louie et Anita Jones qui ont tous deux siégé au conseil d’In-Q-tel, fonds d’investissement de la CIA fondé en 1999. [...]

Facebook et les données personnelles

Dans les CGU de Facebook, on s’aperçoit que le réseau social se réserve le droit de communiquer nos données à des tiers "may share your information with third parties, including responsible companies with which we have a relationship". De plus, Facebook indique clairement la possibilité de transférer les données à des agences gouvernementales : "this may include sharing information with other companies, lawyers, agents or government agencies".

Enfin, en utilisant Facebook, vous consentez à transférer vos données personnelles aux États-Unis : "By using Facebook, you are consenting to have your personal data transferred to, and processed in, the United States."  [...]'
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/facebook-serait-il-au-service-de-33214
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Mar 16 Jan - 18:03



Google renforce la mise sur liste noire des sites Web et des journalistes de gauche

Dans une expansion généralisée de ses mesures visant à censurer Internet, Google a supprimé les principaux sites Web et journalistes de gauche de sa plate-forme d’agrégation d’articles d’informations, Google News.

Au moment de la publication de cet article, une recherche pour « World Socialist Web Site » sur news.google.com ne renvoyait pas un seul article publié sur le WSWS. Une recherche du titre exact de l’un des articles publiés pendant cette période ne donne par ailleurs aucun résultat.

Au cours des sept derniers jours, news.google.com n’a redirigé que 53 personnes vers le World Socialist Web Site, ce qui représente une baisse de 92 pour cent pour la moyenne hebdomadaire par rapport aux plus de 650 au cours de la dernière année.

Le journaliste et auteur Chris Hedges, titulaire du prix Pulitzer, a informé le WSWS mercredi que ses articles avaient cessé d’apparaître sur Google News. Hedges a déclaré que le changement est survenu après la publication de son entretien [en anglais] avec le World Socialist Web Site dans lequel il a dénoncé la censure par Google des sites de gauche. [...]

« J’écris constamment. Auparavant, Google News a listé mes articles pour Truthdig et mes contributions à Common Dreams et Alternet, ainsi que des références à mes livres », a déclaré Hedges. « Mais maintenant tout s’est volatilisé. Et je suis certain que c’est parce que je me suis prononcé contre la censure par Google. » [...]

Les changements apportés à Google News marquent une nouvelle étape dans une campagne systématique de censure et de mise sur liste noire qui a débuté au moins depuis avril, lorsque Ben Gomes, vice-président chargé de l’ingénierie, a déclaré que Google cherchait à promouvoir des médias « fiables » par rapport aux sources de nouvelles « alternatives ».

Depuis lors, treize principaux sites web de gauche ont vu un effondrement de 55 pour cent de leur fréquentation via le moteur de recherche de Google, de même pour le World Socialist Web Site qui a connu une chute de 74 pour cent de sa fréquentation depuis le moteur de recherche. [...]

Commentant le caractère pas à pas du régime de censure créé aux États-Unis, M. Hedges a déclaré : « Si vous regardez un système totalitaire, leur attaque contre la presse se fait pas à pas. Ainsi, même dans l’Allemagne nazie, quand Hitler prenait le pouvoir, il interdisait les publications des sociaux-démocrates pendant une semaine et les laissait par la suite de réapparaître. Il ne fermait pas l’ensemble d’un seul coup. »

« Google est impliqué dans une conspiration ouvertement politique, en coordination avec le gouvernement », a déclaré North. « Un logiciel secret de censure a été créé et dirigé contre les opposants à la politique étrangère américaine. C’est une attaque illégale contre les droits protégés par la Constitution. »

Hedges a ajouté : « Je peux vous dire, après avoir vécu sous, et avoir écrit sur, des régimes despotiques, je pense que nous devons tirer toutes les sonnettes d’alarmes pendant que nous en avons encore l’occasion, parce qu’ils ne vont pas s’arrêter. »

Andre Damon
16 janvier 2018
https://www.legrandsoir.info/google-renforce-la-mise-sur-liste-noire-des-sites-web-et-des-journalistes-de-gauche.html
https://www.wsws.org/fr/articles/2017/10/goog-o21.html
http://www.communcommune.com/2018/01/google-renforce-la-mise-sur-liste-noire-des-sites-web-et-des-journalistes-de-gauche.html
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Mer 17 Jan - 20:07



Loi de programmation militaire 2014-2019 (LPM)
Téléphone, Internet : l'État pourra bientôt tout espionner

Cartes prépayées : bientôt la fin de l'anonymat
Depuis 2017, pour recharger une carte de téléphone prépayée, il faut fournir une pièce d'identité. Prétexte : lutter plus efficacement contre la menace terroriste.
Il faut que tous les utilisateurs de téléphone portable puissent être identifiés.
19/9/2017
https://www.radins.com/actualites/cartes-prepayees-bientotfin-anonymat,31271.html


Démantèlement des cabines téléphoniques
Grâce à la loi Macron "pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques", Orange peut désormais démanteler les 5450 cabines téléphoniques restantes.
Orange a mis un terme à la production des télécartes utilisées dans les cabines téléphoniques le 14 avril 2014.
http://www.lefigaro.fr/societes/2017/09/05/20005-20170905ARTFIG00003-la-fin-des-cabines-telephoniques-est-pour-2018.php
http://www.sudouest.fr/2014/04/21/les-cartes-telephoniques-se-meurent-dans-l-indifference-generale-1529512-4776.php


Écoutes : ce que la police peut obtenir des opérateurs
Un arrêté, paru au Journal officiel du 24 mars 2012, fixe les nouveaux tarifs applicables aux réquisitions des opérateurs téléphoniques par les pouvoirs publics

En 2010, quelque 600.000 réquisitions ont été envoyées aux opérateurs téléphoniques par des enquêteurs. Dans 32.000 cas, il s'agissait de mettre une personne sous écoute, dans 11.000 cas de la géolocaliser, mais bien plus souvent les enquêteurs voulaient tout simplement identifier des interlocuteurs (entre autres via les fameuses fadettes ou facturations détaillées).

L’identification d’un abonné ADSL et de son fournisseur revient à 6,12 euros par mois. Une fleur des opérateurs...
https://blogs.mediapart.fr/louise-fessard/blog/260312/ecoutes-ce-que-la-police-peut-obtenir-des-operateurs

Localiser quelqu'un grâce à son Gsm sans internet/GPS - votre opérateur vous espionne
30 juin 2015
https://www.youtube.com/watch?v=b52g79MDwFo


Téléphone, Internet : l'État pourra bientôt tout espionner
Le gouvernement va faire voter une extension considérable des possibilités de capter les données numériques personnelles. Les grands acteurs du Web s'inquiètent de l'inaction de la Cnil et réclament un moratoire.
26 nov 2013
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/11/25/01016-20131125ARTFIG00570-telephone-internet-l-etat-pourra-bientot-tout-espionner.php


La loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 a été définitivement adoptée par le Parlement le 10 décembre 2013.
Elle fixe le cadre budgétaire de la défense pour les six ans à venir. Le Sénat a adopté par 164 voix pour contre 146 la LPM, défendue par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, dans des termes identiques à ceux votés par l'Assemblée nationale.

Les sénateurs ont notamment rejeté un amendement déposé par le groupe écologiste,  visant la suppression de l'article 13, vivement contesté par les acteurs du net. Cet article est destiné à renforcer l'accès des services de renseignements intérieurs, de police et de gendarmerie aux données téléphoniques et informatiques, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée.
https://www.usinenouvelle.com/article/la-loi-de-programmation-militaire-2014-2019-definitivement-adoptee.N225296
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Ven 19 Jan - 13:25



Facebook, Netflix, Uber, Spotify, Google...
« Le vrai visage de la Silicon Valley, c’est celui du capitalisme prédateur »

Phillipe Vion-Dury est journaliste, spécialiste des questions de société, des nouveaux modèles économiques et des technologies. Il vient de sortir aux éditions Fyp son premier essai intitulé « La nouvelle servitude volontaire ». Il y analyse la nouvelle société numérique qui est en train d’être érigée par les startups de la Silicon Valley, en Californie.

Cette servitude est volontaire dans la mesure où ce contrôle, ce pouvoir, s’exerce par la médiation d’outils et de plateformes que nous utilisons volontairement et quotidiennement comme Facebook, Netflix, Uber, Spotify ou Google. Ce sont les algorithmes de ces entreprises qui construisent notre monde social (le fil d’actualités), nos recherches (les résultats après requête), définissent le trajet le plus court, le partenaire idéal, la prochaine chanson à écouter ou vidéo à visionner.
Enfin, cette servitude volontaire est “nouvelle”, car ce pouvoir qui émerge n’est pas une domination à l’ancienne, où l’on nous dit quoi faire ou ne pas faire avec des ordres et des interdits, – patriarcale et disciplinaire –, mais une domination infiniment plus soft, insidieuse, bienveillante, immanente au champ social, agissant par la multiplication des suggestions, incitations, conseils, recommandations… J’essaie de ramasser cette idée à la fin du livre en opposant la figure très actuelle de Big Mother à celle, selon moi révolue, de Big Brother.

[...] le numérique rend possible et acceptable un monde de surveillance généralisée. Le « projet politique de la Silicon Valley » est-il finalement un mélange entre Le Meilleur des mondes d’Huxley et 1984 d’Orwell, qui marcherait autant à la séduction qu’à la surveillance ?
[...]
https://comptoir.org/2016/10/28/philippe-vion-dury-le-vrai-visage-de-la-silicon-valley-cest-celui-du-capitalisme-predateur/
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Mer 24 Jan - 18:53



Big Brother
Facebook redouble de nouveautés pour vous espionner... et ça fait peur


La récolte de données par Facebook - qui a toujours existé - se fait avec des procédés toujours plus sophistiqués. Et incroyablement intrusifs. [...]

cette fonctionnalité existe depuis plus de trois ans, lovée dans les serveurs de l'entreprise. Un ingénieur de Facebook a ainsi révélé, en 2014, qu'il leur est possible de détecter que deux smartphones sont au même endroit en même temps. Mais il y a encore plus intrusif : en comparant les données de chaque téléphone disponible, le réseau social est capable de déterminer si les personnes se font face ou marchent ensemble. Avec cette fonctionnalité, comme le remarque le site américain Gizmodo, le réseau social est donc capable de vous suggérer des individus en fonction de vos interactions.

Plus d'amis = plus d'argent
[...]

Les données qui constituent ce "profil de l'ombre" ne viennent pas exclusivement de votre compte, mais également de celui de vos amis qui pourraient poster un contenu vous concernant. Ces éléments ne vous seront jamais accessibles. Le shadow profile reste consigné dans les registres de l'entreprise sans que vous ne puissiez le consulter. À dire vrai, vous ne devriez même pas être au courant de son existence : c'est un bug qui, en 2013, l'a révélé au grand public.

Reconnaître vos photos par la poussière de votre téléphone

Il peut déterminer, en analysant les éventuelles traces de poussière présente sur les clichés importés, que la photo a été prise à partir du même appareil, mais aussi si des photos téléchargées sur le compte proviennent d'une série identique. [...]

Quand Facebook entre dans votre tête

Les photos, la localisation, vos contacts cachés… Mais pas seulement ! Facebook peut également savoir quel est l'état de votre moral. [...]

En France, si les règles auxquelles sont soumises Facebook sont plus strictes que celles des Etats-Unis, vos données s'envolent donc toujours dans des serveurs en Californie, et ce de manière toujours plus créative. [...] la seule manière d'avoir réellement le contrôle sur sa vie privée semble aujourd'hui de supprimer son compte.

21/01/2018
https://www.marianne.net/societe/facebook-redouble-de-nouveautes-pour-vous-espionner-et-ca-fait-peur
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Sam 17 Fév - 9:28



Le milliardaire George Soros a décidé de subventionner grassement une organisation pro-UE, ce qui a provoqué un tollé des pro-Brexit.
En réaction... il a augmenté la mise.
L'organisation Best for Britain, qu'il a décidé de soutenir, entend "mobiliser l'opinion publique en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l'UE".

L'homme d'affaires est accusé de s'opposer à la volonté démocratique des Britanniques exprimée lors du référendum de juin 2016. "Il semble très pervers et étrange que la fondation Soros, qui prétend promouvoir la démocratie, cherche à saper la démocratie de cette manière" a déclaré notamment Norman Lamont, ancien chancelier de l'Échiquier, lui-même pro-Brexit.  

12 février 2018
https://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/le-milliardaire-georges-soros-s-engage-contre-le-brexit-et-exaspere-les-eurosceptiques_1984238.html


La compagnie 89up, financée par le milliardaire américain George Soros, accuse la chaîne RT et l'agence de presse Sputnik d'avoir favorisé le vote anti-brexit.
(Comme si les voix alternatives n'avaient pas droit de cité !)

Selon le rapport de 89up, du 1er janvier au 23 juin 2016 l'audimat total des publications de RT et de Sputnik «dirigées contre l'UE» sur Twitter — d'après la compagnie de communication — a atteint 134 millions de followers. D'après l'étude, en six mois RT et Sputnik «ont publié 261 articles en soutien au Brexit».
https://fr.sputniknews.com/presse/201802131035131343-brexit-rt-soros

George Soros, l'homme qui a fait sauter la Banque d'Angleterre

Le 16 septembre 1992 (« mercredi noir »), George Soros vend à découvert 10 milliards de livres, pariant donc à la baisse sur cette monnaie. Il provoque, par cette opération, une pression telle sur la livre que la Banque d'Angleterre sort sa devise du Système Monétaire Européen.

La plus-value qu'en aurait tiré Soros serait d'environ 1,1 milliard de dollars. Il est alors surnommé pour cela « l'homme qui fit sauter la Banque d'Angleterre ».
Ses détracteurs l'accusent de spéculer sur l'Euro comme il l'avait fait avec la Livre Sterling. Ils le soupçonnent donc d'être en partie à l'origine des crises financières européennes actuelles, cela afin de prêter par la suite de l'argent à l'Europe à des taux d’intérêt très élevés.

En avril 2017, il participe au financement de la surveillance des fake news par le site allemand Correctiv à hauteur de 100.000 euros.
https://fr.wikipedia.org/wiki/George_Soros

Dans cette petite vidéo de 1998, George Soros revendique froidement ses turpitudes.
https://youtu.be/Qn4YRIcDScs  cyclops
http://www.europe-israel.org/2016/11/video-georg-soros-collaborateur-des-nazis-sans-sentiment-de-culpabilite-fervent-supporter-de-hillary/

le président Macron désigne à la vindicte les médias russes comme RT ou Sputnik et annonce une loi sur le sujet.
https://www.ojim.fr/macron-et-les-medias-russes-reaction-dun-enfant-gate/

Les comptes de campagne du candidat Macron étaient falsifiés
http://www.liberation.fr/checknews/2018/02/15/y-a-t-il-eu-trop-de-dons-pour-macron-pendant-la-presidentielle-de-2017_1630009
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Sam 3 Mar - 14:49

Google semble interdire l'accès à l'URL des photos qu'il montre.



Manifestations interdites

Le tribunal administratif de Nancy rejette ce samedi 3 mars 2018 le référé liberté déposé hier par les opposants au projet Cigéo d'enfouissement des déchets nucléaires à Bure (Meuse)

Les opposants ont décidé de braver l'interdiction de se rassembler. Samedi matin, des tables rondes et des débats sont organisés à Mandres-en-Barrois. La "marche collective" vers le bois doit débuter à 14 heures.
https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/dechets-nucleaires-a-bure/bure-le-tribunal-administratif-de-nancy-a-rejete-la-requete-des-manifestants_2638364.html

Plus Bure sera leur chute…
https://vmc.camp/
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Sam 3 Mar - 16:56



Nouvelle atteinte à la vie privée
Retraites : un méga-fichier informatique pour calculer les pensions

Un fichier unique regroupera au plus tard fin 2022 toutes les informations sur les carrières des Français "afin de mieux calculer leurs pensions de retraite", selon un décret publié ce samedi 3 mars 2018 au Journal officiel.

Y figureront une batterie d'informations permettant d'identifier chaque personne (nom, prénom, date de naissance), ses enfants, ses divers employeurs, mais aussi les revenus perçus (salaires, allocations chômage) et les cotisations versées, entre autres.
Ces données seront conservées jusqu'au décès de l'assuré, voire au-delà si le conjoint bénéficie d'une pension de réversion.

Le choix de confier le RCGU à un seul opérateur s'est fait contre l'avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) qui "regrette qu'une architecture décentralisée (...) n'ait pas été retenue", selon une délibération de mars 2017 également publiée au Journal officiel aujourd'hui.

L'autorité indépendante estime que "le nombre de personnes concernées ainsi que la quantité et la nature des données qu'il conserve confèrent à ce (fichier) un enjeu de sécurité certain". Elle a préconisé pour cette raison "une analyse de risques en matière de vie privée".

http://portail.free.fr/actualites/france/7480089_20180303_retraites-un-mega-fichier-informatique-pour-mieux-calculer-les-pensions.html

http://www.cahiers.laretraitecomplementaire.com/detail/actu/gip-union-retraite-deux-grands-projets-au-service-des-assures-101
/
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Mar 20 Mar - 2:01



La CNAM veut généraliser la prescription électronique

La CNAM et le gouvernement veulent généraliser l'ordonnance numérique à l'horizon 2019.
« Dématérialiser l'intégralité des prescriptions » figure aussi dans les axes du chantier numérique de la Stratégie de transformation du système de santé d'Agnès Buzyn.

Sur le principe, les représentants de la profession ne sont pas opposés à la e-prescription, mais posent tout de même certaines conditions. Les syndicats sont également très vigilants et réclament que les données transmises via ces ordonnances dématérialisées soient sécurisées.

La CNAM leur a proposé la semaine passée une solution de stockage des ordonnances sur un serveur lui appartenant. Cette idée n'est pas du goût des syndicats. Ils refusent que l'assurance-maladie ait accès aux prescriptions a priori. [...]

https://www.legeneraliste.fr/actualites/article/2018/03/17/la-cnam-veut-generaliser-la-prescription-electronique-les-medecins-reclament-un-systeme-simple-et-securise_314174
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Mar 20 Mar - 3:33



Les chimères sont arrivées

Pour la première fois, des chercheurs ont créé des embryons chimères contenant des cellules souches humaines et porcines, selon une étude publiée jeudi 26 janvier 2017 dans la revue américaine Cell. Cette avancée scientifique constitue un premier pas vers le développement d’organes humains par des animaux, qui pourraient être récupérés et greffés à des personnes malades. C’est “une première étape importante”, a souligné Juan Carlos Izpisua Belmonte, professeur à l’Institut Salk d’études biologiques à La Jolla, en Californie, principal auteur de ces travaux.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/premiere-creation-d-embryons-chimeres-porc-humain_110159


Comment ça marche
http://s1.lprs1.fr/images/2017/01/28/6631143_web-embryons-chimeres-porc-humain-sante-greffe.jpg
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Mer 21 Mar - 4:12



Scandale des données Cambridge Analytica : Mark Zuckerberg sommé de s'expliquer

Une commission parlementaire britannique et le Parlement européen veulent entendre le patron de Facebook

Les autorités chargées de la protection des données dans l'UE se sont saisies mardi 20 mars de l'affaire Cambridge Analytica, cette entreprise liée à la campagne électorale de Donald Trump et visée par des révélations sur l'utilisation de données personnelles de millions d'utilisateurs de Facebook. Par ailleurs, Mark Zuckerberg est convoqué par une commission parlementaire britannique .

cette "violation inacceptable des droits à la confidentialité des données" a été révélée par le New York Times et The Observer, l'édition dominicale du quotidien britannique The Guardian.
https://www.rtbf.be/info/monde/detail_facebook-les-autorites-de-l-ue-se-saisissent-de-l-affaire-cambridge-analytica?id=9871854
http://portail.free.fr/actualites/monde/7505903_20180320_scandale-des-donnees-zuckerberg-somme-de-s39expliquer.html


Depuis vendredi 16 mars, Facebook et son PDG Mark Zuckerberg sont sous le feu des projecteurs après le siphonnage sans consentement par la société Cambridge Analytica des données personnelles de 50 millions d'utilisateurs du réseau social.
https://www.lci.fr/high-tech/affaire-cambridge-analytica-quel-est-ce-scandale-qui-plonge-facebook-dans-la-crise-mark-zuckerberg-2082228.html

Why Zuckerberg needs to testify before Congress
https://www.cnn.com/2018/03/19/opinions/congress-must-act-on-facebook-cambridge-analytica-alaimo/index.html

Facebook dégringole à Wall Street avec le scandale Cambridge Analytica
https://www.boursier.com/actions/actualites/news/facebook-degringole-a-wall-street-avec-le-scandale-cambridge-analytica-760136.html
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Lun 2 Avr - 0:29



Google admet collaborer au programme étasunien illégal d’assassinats par drones

Propagande de guerre et guerre font bon ménage ! En parallèle a un engagement de plus en plus grand des géants de la Silicon Valley dans les crimes de guerre des États-Unis, certains d'entre eux comme Google, Facebook et Twitter ont annoncé des mesures pour censurer l'information que leurs services présentent aux utilisateurs, en favorisant des organes de presse « qui font autorité » et sont « fiables » aux dépens de ceux qui proposent des points de vue « alternatifs » révélant et dénonçant les crimes de guerre étasuniens. Facebook, qui a été la plus ardente dans sa détermination à censurer sa plate-forme, a fait savoir explicitement qu'elle s'attendait à ce que l'engagement des utilisateurs diminue suite à son déclassement de vidéos « virales » et sa promotion de sources d'information « fiables », comme le New York Times.

Dans une autre étape importante de l'intégration de la Silicon Valley au complexe militaire et de renseignement, la société mère de Google, Alphabet, a confirmé qu'elle avait fourni des logiciels pour identifier les cibles utilisées dans le programme illégal d'assassinats par drones du gouvernement des EU. Depuis le lancement de son programme d'assassinats par drones en 2009, les États-Unis affirment avoir tué près de 3.000 « combattants » dans des frappes de drones. Les documents militaires internes montrent que pour chaque personne ciblée par une frappe de drone, neuf passants sont tués, ce qui signifie que le nombre de victimes de la campagne américaine de terrorisme aérien au Yémen, en Somalie, en Afghanistan, au Pakistan et en Irak s'élève potentiellement à des dizaines de milliers.

Selon l'American Civil Liberties Union (Association étasunienne pour la défense des droits individuels), « un programme de meurtres ciblées loin de tout champ de bataille, sans inculpation ni procès, viole la garantie constitutionnelle d’une procédure régulière. Il viole également le droit international, en vertu duquel la force létale peut être utilisée en dehors des zones de conflit armé seulement en dernier recours. » [...]

La censure et la surveillance sont la pierre angulaire de ce nouveau lien entre l’armée, la technologie et le renseignement. Alors que les États-Unis se préparent à mener des guerres « chaudes » contre des armées « de même calibre » comme la Russie et la Chine, la montée interne du sentiment anti-guerre sera combattue par la censure de masse, aidée par l’intelligence artificielle, accompagné de profilage politique basé sur les messages circulant sur les médias sociaux.

Le World Socialist Web Site mène la lutte contre cette marche forcée vers la censure et la guerre. En août 2017, nous avons publié une lettre ouverte exigeant que Google cesse sa censure politique sur les résultats de recherche qui ont entraîné une chute massive du trafic de recherches vers les sites Web de gauche et anti-guerre. En janvier, le WSWS a publié un appel pour que tous les « sites web, organisations et militants socialistes, anti-guerre, progressistes et de gauche » se joignent à une coalition internationale pour combattre la censure sur Internet. Nous appelons tous les travailleurs et les jeunes qui cherchent à défendre les droits démocratiques à contacter le WSWS et à rejoindre sa lutte pour le socialisme.

Andre Damon
9 mars 2018
https://www.legrandsoir.info/google-admet-collaborer-au-programme-etasunien-illegal-d-assassinats-par-drones.html
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Mer 11 Avr - 13:19


Le drone Yi Long

Drones : des milliers de salariés de Google s'opposent à un projet avec le Pentagone
3.000 employés de Google rejettent une participation à Maven, un projet militaire de drone, dans une lettre à leur PDG Sundar Pichai.

Le site d'actualités technologiques The Verge souligne que "d'autres entreprises, comme Amazon et Microsoft, ont déjà travaillé à des projets de défense, mais pour les employés de Google qui soutiennent la lettre, cela ne valide pas pour autant la participation de Google au projet Maven".
https://www.nouvelobs.com/monde/20180405.OBS4684/drones-des-milliers-de-salaries-de-google-s-opposent-a-un-projet-avec-le-pentagone.html

Neuron, le drone furtif de combat européen
Lancé en 2006, le projet est une coopération européenne qui rassemble, outre la France avec Dassault Aviation, cinq pays partenaires et leurs industriels : l'Italie (Alenia Aermacchi), la Suède (Saab), l'Espagne (Airbus Defence & Space), la Grèce (HAI) et la Suisse (Ruag).

Une première campagne d'essais avait été menée entre décembre 2012 et septembre 2015, avec 123 vols, effectués, d'abord à Istres, puis en Italie et enfin en Suède.
05/06/2016
https://www.lexpress.fr/actualite/neuron-le-drone-furtif-de-combat-europeen-s-offre-une-premiere-sortie-publique_1799100.html


Démocrature occidentale
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Mer 18 Avr - 18:48



La bourde
Déclaration de revenus : comment Bercy offre vos données personnelles… à Google

En plein débat sur la protection des données personnelles, le ministère s'est jeté dans la gueule du loup !
Pour pouvoir accéder au site de la déclaration de revenus en ligne, impots.gouv, le ministère de l'Economie et des Finances a installé une vidéo YouTube dont le visionnage est obligatoire et qui permet à Google de récupérer nombre de vos données sur Internet.

[...] un problème, relevé ce lundi 16 avril par le site spécialisé Next INpact* : l'hébergeur de cette vidéo est la plateforme YouTube, filiale du géant californien Google. [...]

La DGiFP aurait facilement pu limiter les risques, en activant tout simplement le mode "Confidentialité avancée" de YouTube, qui permet d'éviter plusieurs mouchards. Si Bercy était encore plus prudent quant aux données personnelles des ses contribuables, il aurait surtout pu faire le choix d'une autre plateforme de vidéo en ligne, qui ne dépende pas de Google. Les alternatives sont plus discrètes mais elles existent : PeerTube, logiciel libre d'hébergement de vidéo décentralisé, ou encore un player du ministère...

Si vous tenez absolument à voir la page d'accueil du site et les informations qu'elle contient, le site spécialisé Numerama** a la solution pour vous débarrasser du pop-up.
https://www.marianne.net/societe/impots-gouv-declaration-revenus-comment-bercy-offre-vos-donnees-personnelles-youtube-google

*https://www.nextinpact.com/news/106465-le-site-impots-force-ses-visiteurs-a-regarder-video-youtube-pour-entrer.htm
**https://www.numerama.com/tech/345732-ne-afficher-linsupportable-tuto-youtube-site-impots.html

En garde à vue, vous n'avez pas le droit de refuser d'ouvrir votre téléphone.
https://www.marianne.net/societe/en-garde-vue-vous-n-avez-pas-le-droit-de-cacher-votre-code-pin-de-telephone

Big Brother est déjà chez vous

Emmanuel Macron a décidé d'ouvrir les données publiques très sensibles au partenariat avec le privé. Attention, danger !

Les bases de données massives sont alimentées par les milliards de milliards d'infos glanées sur Internet par des mastodontes américains. La “data”, c'est le carburant de l'intelligence artificielle. Pour bâtir une industrie tricolore, Emmanuel Macron a décidé d'ouvrir les données publiques très sensibles au partenariat avec le privé...

Pauvre André Malraux ! L'écrivain, qui professait dans Les Noyers de l'Altenburg : « Pour l'essentiel, l'homme est ce qu'il cache : un misérable petit tas de secrets », doit se retourner dans sa tombe car, quatre décennies après sa mort, plus personne n'a de secret pour personne. Tout devient disponible sur les réseaux sociaux, ou dans les immenses hangars à données qu'un génie publicitaire a baptisé « nuages » (cloud), pour en faire oublier l'usage trivial. Non seulement nos vies sont stockées, mais nos activités de tous les jours sont de plus en plus épiées, calibrées, évaluées.

07/04/2018
https://www.marianne.net/societe/big-brother-est-deja-chez-vous
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Mar 24 Avr - 14:29



Surveillance généralisée : La quadrature du net attaque les opérateurs mobiles

Quatre bénévoles de la Quadrature du Net ont demandé, conformément à l'article 39 de la loi 78-18 du 6 janvier 1978, à leur opérateur de téléphonie mobile français (Orange, Bouygues Telecom, Free Mobile, SFR) d'accéder aux données personnelles que ces derniers conservent sur eux. N'ayant pas reçu de réponse satisfaisante au bout de 3 mois, la Quadrature du Net vient de déposer 4 plaintes contre ces opérateurs auprès de la CNIL.

Les opérateurs mobiles doivent conserver pendant 1 an les données de localisation de tous leurs abonnés. Le code des postes communications électroniques, dans son article L34-1 et R10-13, leur impose de conserver pendant 1 an un ensemble d'informations sur l'utilisateur, informations qui permettent d'identifier l'utilisateur de la ligne, l'horaire et la durée de ses communications, mais surtout l'origine et la localisation de celles-ci ! Ces données très personnelles n'ont, à notre connaissance, jamais été fournies aux titulaires de ligne.

De plus, lorsque notre action aura révélé que ces opérateurs conservent bien les informations visées par le code des postes et des télécommunications, ceux-ci se trouveraient (tout comme le droit français) en violation de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et pourront être attaqués à ce titre. Ce texte fondamental, hiérarchiquement supérieur au droit français, a été interprété par la Cour de justice de l'Union européenne, dans sa décision Tele2 du 21 décembre 2016², comme interdisant toute conservation généralisée de données de connexion. [...]

PS : un exemple de ce que sait votre opérateur mobile sur votre localisation
https://video.lqdn.fr/videos/watch/af1c4353-3d37-4366-a039-4d7f989959fc  cyclops

20 avril 2018
http://danactu-resistance.over-blog.com/2018/04/surveillance-generalisee-la-quadrature-du-net-attaques-les-operateurs-mobiles.html
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Jeu 24 Mai - 6:10

Dictature, racisme, islamophobie



L’État condamné pour une perquisition musclée dans un restaurant halal

Le 21 novembre 2015, aux alentours de 20h30, des policiers lourdement armés avaient fait irruption dans un "grill" de Saint-Ouen-l’Aumône, sous l’œil apeuré de nombreux clients.

Ils avaient notamment fracturé des portes menant au sous-sol, "alors même que le propriétaire du restaurant leur avait proposé d’ouvrir avec sa clé", relève le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La police était repartie sans avoir rien trouvé.
L’État a été condamné à verser 10.000 euros.

Usage disproportionné de la force

La justice a décidé le 9 mai dernier de condamner l’État pour avoir fait un usage disproportionné de la force, mais aussi pour avoir causé un préjudice moral et porté atteinte à la réputation de l’établissement, comme l’a rapporté le blogueur musulman Al Kanz.

Dans sa décision, le tribunal rappelle que, concernant les perquisitions menées dans le cadre de l’état d’urgence, "la force doit être utilisée pour pénétrer dans un lieu à défaut d’autre possibilité". Il estime aussi que les éléments versés au dossier par la préfecture du Val-d’Oise "ne permettent pas de penser que le ou les occupants du restaurant étaient susceptibles de réagir à la perquisition par un comportement dangereux".

23 mois d’état d’urgence

Pour justifier cette perquisition, la préfecture du Val-d’Oise avait notamment versé au dossier une note des services de renseignement "établie postérieurement à la perquisition". Cette dernière indiquait que le gérant du restaurant mettait "à disposition des musulmans deux petites salles de prières" et constatait "la présence parmi les clients d’un fort nombre de femmes et d’hommes arborant des tenues vestimentaires renvoyant à une pratique rigoriste de l’islam".

Au cours des 23 mois d’état d’urgence instauré au soir des attentats du 13 novembre 2015, plus de 4.400 perquisitions administratives ont été menées, 54 assignations à résidence prononcées et 19 lieux de culte fermés.
https://www.sudouest.fr/2018/05/23/l-etat-condamne-pour-une-perquisition-musclee-dans-un-restaurant-halal-5080875-4697.php



Cette violence n'étonne pas, quand on voit l'intolérance et le mépris que suscitent le voile et l'islam. Un rejet ouvertement affiché même par un média comme Marianne. Voir ces titres en ligne, ce 24 mai 2018 :

"Le discours de l'Unef pour défendre le voile, ce sont des décennies de combat piétinées"
https://www.marianne.net/politique/bruno-julliard-ex-president-de-l-unef-le-discours-de-l-unef-pour-defendre-le-voile-ce-sont

Unef : le "Monsieur laïcité" de LREM défend la responsable voilée
https://www.marianne.net/politique/le-depute-aurelien-tache-ou-monsieur-laicite-chez-lrem-defend-la-responsable-voilee-de-l

Critiquée pour son voile, une responsable de l'Unef assure qu'il "n'est pas un symbole politique"
https://www.marianne.net/societe/critiquee-pour-son-voile-une-responsable-de-l-unef-assure-qu-il-n-est-pas-un-symbole
Obligée de s'expliquer sur un choix religieux !
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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Ven 1 Juin - 7:43



Une conspiration se fait jour pour livrer Julian Assange aux gouvernments britannique et américain

Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks qui a fait connaître aux peuples du monde la vérité sur les crimes de guerre américains au Moyen-Orient et sur de nombreux coups d’État et intrigues de Washington pour des changement de régime dans le monde, est de plus en plus en danger.

Des décisions se préparent pour expulser Assange de l’ambassade d’Équateur à Londres, où il a cherché l’asile politique il y a près de six ans et a été contraint de vivre comme un véritable prisonnier. S’il est placé en garde à vue par les autorités britanniques, il risque d’être remis au gouvernement américain, qui cherche depuis longtemps à le traduire en justice pour des accusations d’espionnage pouvant entraîner la peine de mort.

Au départ, le journal britannique The Guardian avait publié certaines des révélations dévastatrices de WikiLeaks en 2010. Il s’est ensuite retourné violemment contre lui, comme d’autres médias internationaux. Maintenant, il lance une campagne infâme, agissant clairement de concert avec diverses agences de renseignement, pour justifier que l’Équateur revienne sur l’asile accordé à Assange.

La nouvelle offensive contre Assange intervient sept semaines après que le gouvernement équatorien, sous la pression des États-Unis, de la Grande-Bretagne et d’autres puissances, a coupé tout contact Internet et téléphonique d’Assange avec le monde extérieur et empêché ses amis et sympathisants de lui rendre visite.

The Guardian a publié des allégations non fondées selon lesquelles Assange aurait « violé » le système de communication de l’ambassade et « apparemment » lu « des communications diplomatiques confidentielles ». Dans un tweet, WikiLeaks a catégoriquement nié l’accusation et, faisant référence à la source, a indiqué que : « C’est une calomnie anonyme alignée sur l’attaque actuelle du gouvernement britannique et américain contre l’asile de M. Assange -, alors qu’il ne peut pas y répondre. »

Cela ne laisse aucun doute sur l’intention des dernières allégations. Le chroniqueur du Guardian James Ball a été direct. Le fondateur de WikiLeaks, a affirmé Ball, « devrait se rendre et quitter l’ambassade ».

La une du Guardian déclare : « S’il quitte l’ambassade, il peut s’attendre à être arrêté et à passer jusqu’à un an en prison pour avoir enfreint ses conditions de liberté sous caution. Les États-Unis pourraient alors chercher à le faire extrader. Il contesterait toute tentative de le faire, et pourrait gagner, mais il aurait à faire face à un long séjour en prison pendant que son dossier est traité. »

Plus tôt cette année, le président de l’Équateur, Lenín Moreno, entré en fonction en mai dernier, a déclaré qu’Assange était un « problème hérité » coûteux et un « hacker » et a fait comprendre qu’il considérait Assange comme un obstacle à de meilleures relations avec les États-Unis.

Le gouvernement équatorien a accordé l’asile politique à Assange en juin 2012, lorsque ses recours juridiques ont été rejetés contre une extradition vers la Suède pour répondre à des questions sur des allégations inventées d’agression sexuelle et de restitution probable aux États-Unis. Les autorités suédoises ont finalement abandonné leur enquête montée de toute pièce en mai 2017, mais le gouvernement britannique de Theresa May a toujours refusé d’annuler un mandat d’arrêt contre lui, nominalement pour avoir manqué à sa comparution lorsqu’il demandait l’asile.

Rafael Correa, le prédécesseur de Moreno, a récemment déclaré aux journalistes à Madrid que les « jours [d’Assange] étaient comptés » parce que Moreno, son ancien protégé, le « chasserait de l’ambassade à la moindre pression des États-Unis ».

Depuis son élection, Moreno a fait un virage brutal à droite, avec des réductions d’impôts pour les grandes entreprises, des coupes budgétaires dans les dépenses sociales et des tentatives de réduire la dépendance de l’Équateur aux prêts et aux investissements chinois, en faveur de relations plus étroites avec l'impérialisme américain.

Le gouvernement équatorien a coupé les communications d’Assange juste un jour après avoir accueilli une délégation du Commandement Sud des États-Unis (Southcom), le bras du Pentagone en Amérique latine et dans les Caraïbes, dirigé par le général Joseph DiSalvo. Southcom a déclaré que des discussions avaient eu lieu pour renforcer la « coopération en matière de sécurité ».

Il ne fait aucun doute que l’appareil de renseignement et l’establishment politique américains sont aux manettes dans la conspiration contre Assange. L’année dernière, WikiLeaks a commencé à publier des fichiers plus incriminants sur les opérations mondiales de la CIA. Le procureur général américain, Jeff Sessions, a déclaré que la mise en accusation d’Assange était une « priorité ». Le directeur de la CIA, Mike Pompeo, aujourd’hui secrétaire d’État, a déclaré que WikiLeaks était un « service de renseignement non-étatique hostile ».

Le mois dernier, dans une autre tentative pour faire taire WikiLeaks, le Comité national du Parti démocrate américain (DMC) a lancé un procès, citant WikiLeaks et Assange comme conjurés avec la Russie et la campagne Trump dans un supposé effort criminel pour voler l’élection présidentielle américaine de 2016.

En réalité, les documents publiés par WikiLeaks dévoilaient les intrigues du DMC pour saper la campagne de Bernie Sanders lors des élections primaires présidentielles de 2016, et les relations intimes de la candidate démocrate Hillary Clinton avec les banques et les entreprises de Wall Street.

Le journaliste et réalisateur de documentaires John Pilger a dénoncé hier la « trahison » d’Assange par l’Équateur. « La poursuite vindicative d’Assange [est en cours] pour une seule raison : il a dit la vérité », a déclaré Pilger à Sputnik International.

« Il a révélé à travers Chelsea Manning [ ...] les crimes de guerre des Etats-Unis en Afghanistan et en Irak ; et bien sûr, l’année dernière, révélé les machinations du Comité national démocrate essayant de truquer le résultat [du vote primaire] dans ce pays, ce qu’il a réussi à faire ».

Pilger a condamné les agissements du gouvernement Moreno pour révoquer l’asile politique d’Assange.

« L’asile politique est quelque chose qui est internationalement reconnu », a-t-il dit. « Ce n’est pas quelque chose que vous pouvez ensuite diluer. Eh bien, c’est ce que le gouvernement de Moreno a fait. Il a négocié avec le gouvernement britannique sans l’accord de Julian, parfois même sans l’impliquer lui et ses avocats. »

Pilger a souligné l’accommodement que Moreno cherchait avec Washington, qui attaque de front n’importe quel gouvernement en Amérique latine considéré comme un obstacle à l'hégémonie américaine sur ce continent.

« Il est clair que ce gouvernement s’est incliné devant les États-Unis, parce qu’il a coupé les contacts de Julian – par Internet, téléphone, tous les visiteurs sauf les avocats et livraisons de nourriture, le jour où le commandant de Southcom Joseph DiSalvo est arrivé à Quito (Équateur) pour renégocier une base américaine que Correa avait fermée. »

Le Guardian a fondé ses accusations non vérifiées contre Assange sur des « documents secrets » qu’il avait « vus », en collaboration avec Focus Ecuador, un site web de droite. Il a accusé l’agence de renseignement équatorienne « d’avoir financé une opération d’espionnage de plusieurs millions de dollars » pour « protéger » Assange à l’ambassade. En six ans, cette activité aurait coûté 5 millions de dollars.

Un examen plus approfondi du dossier, cependant, indique que la surveillance a été menée principalement contre Assange et WikiLeaks. Une agence de sécurité a surveillé Assange 24 heures sur 24 et installé des caméras de vidéosurveillance dans toute l’ambassade.

« L’Opération invité » a enregistré chaque visiteur qu’Assange a eu pendant six ans, et a espionné chacun de ses mouvements dans la minuscule ambassade, surveillant son humeur, ses habitudes et ses habitudes de sommeil, a rapporté le Guardian. Les agents ont consigné le but de la visite de chaque visiteur, leurs informations de passeport et les heures d’arrivée et de départ.

« Chaque mois, l’entreprise de sécurité a envoyé une liste confidentielle des visiteurs d’Assange au président équatorien », a indiqué le journal. « Parfois, l’entreprise ajoutait des prises d’images vidéos secrètes d’invités intéressants, ainsi que des profils et des analyses. »

Selon le Guardian, ces indices lui ont peut-être permis « de savoir qui lui a donné la mine de documents piratés qui ont contribué à faire chuter Hillary Clinton aux élections de 2016 ». Il a déclaré de façon inquiétante qu’un tel « visiteur » pourrait « intéresser » le procureur spécial américain Robert Mueller, qui dirige une enquête sur les liens présumés du gouvernement Trump avec la Russie.

Selon le journal, le FBI a déjà interrogé « au moins une source proche de l’Opération invité », indiquant que l’Équateur a remis tous ses documents aux agences de renseignement américaines. En conséquence, toute personne qui a visité ou communiqué avec Assange alors qu’il se trouvait à l’ambassade est exposée à la persécution et, potentiellement, à des coups montés d’accusations de complicité d’espionnage ou d’avoir voulu manipuler les élections américaines de 2016.

Le complot contre Assange est lié à une campagne de plus en plus intense menée par le gouvernement américain et ses alliés pour imposer une vaste censure sur Internet et supprimer la liberté de parole et les droits démocratiques plus larges. Des allégations non fondées de « fausses nouvelles » et « d’ingérence russe » sont utilisées par Google, Facebook et d’autres conglomérats pour restreindre l’accès à des sites Web - y compris WikiLeaks et le World Socialist Web Site - qui fournissent des commentaires critiques et des révélations sur la classe capitaliste et ses agences.

Nous encourageons vivement les travailleurs et les jeunes à venir partout à la défense d’Assange et à exiger sa liberté immédiate.

Mike Head
25 mai 2018
https://www.legrandsoir.info/une-conspiration-se-fait-jour-pour-livrer-julian-assange-aux-gouvernments-britannique-et-americain.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Pilger
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