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 Facebook, Google, Soros... la dictature moderne

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Orwelle



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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Ven 1 Juin - 14:55



Georges Ibrahim Abdallah, plus vieux prisonnier politique de France

Georges Ibrahim Abdallah est détenu depuis le 24 octobre 1984, alors qu'il est libérable depuis 1999 et que le Liban se dit prêt à l'accueillir.
Georges Ibrahim Abdallah est un militant communiste libanais, combattant pour la cause palestinienne et libanaise qui a résisté alors que l’armée israélienne, en 1982, envahissait son pays avec la complicité des États-Unis.
http://www.france-palestine.org/34-ans-de-detention-deja-pour-le-plus-vieux-prisonnier-de-France

Le 25 mai 2018, une soixantaine de militants du Collectif de soutien 65 ainsi que des militants du Parti communiste français et de la Ligue des droits de l'Homme se rassemblent devant la centrale pénitentiaire de Lannemezan (Hautes-Pyrénées). Parmi eux se trouvent Marie-Pierre Vieu, députée européenne communiste, et Mgr Gaillot, ancien évêque d'Évreux.
https://www.ladepeche.fr/article/2018/05/26/2805294-soutiens-georges-ibrahim-abdallah-plus-ancien-detenu-francais.html

Le 30 décembre 2011, dans un entretien accordé à France 24, l'ancien préfet Yves Bonnet évoque le rôle joué par les États-Unis et Israël dans le maintien en détention de Georges Ibrahim Abdallah : "La France a subi tout au long de cette affaire d’énormes pressions diplomatiques pour que celui qui a assassiné non pas des diplomates mais en réalité un agent de la CIA et un membre du Mossad (services secrets israéliens) reste en prison.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Ibrahim_Abdallah

Deux poids, deux mesures
«Quand le Kidon ("service action" du Mossad, les renseignements israéliens, ndlr) élimine les deux représentants officieux de l'OLP (Organisation de libération de la Palestine, ndlr) en France […], la DST […] ne déploie pas un grand zèle pour retrouver les auteurs de ces actes, objectivement "terroristes".
En revanche, quand [les] attachés militaires israélien [et américains sont] tués à Paris […], la division antiterroriste se met en chasse. Deux poids, deux mesures, la balance n'est pas tenue égale dans une lutte qui ne nous concerne pas», rappelle Bonnet dans un article paru en 2015, une affaire sur laquelle il était longuement revenu dans son livre «Contre-espionnage, mémoires d'un patron de la DST», paru en 2000.
https://fr.sputniknews.com/international/201802021034989547-tunis-george-abdallah-macron/

Pétition pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, qui a passé plus de temps en prison que Nelson Mandela. Il est le plus vieux prisonnier politique du continent européen et sans doute un des plus vieux du monde.
http://www.freegeorges.org/fr/
http://www.reperes-antiracistes.org/tag/georges%20ibrahim%20abdallah/




Angela Davis : "Vous ne pouvez pas appeler à la fin du racisme et de l’antisémitisme, sans appeler à la fin de l’occupation de la Palestine et à la liberté pour les prisonniers politiques y compris Georges Ibrahim Abdallah."
http://linter.over-blog.com/2015/05/angela-davis-vous-ne-pouvez-pas-appeler-a-la-fin-du-racisme-et-de-l-antisemitisme-sans-appeler-a-la-fin-de-l-occupation-de-la-palest

Ces résistants dits aussi terroristes
https://fr.wikipedia.org/wiki/Affiche_rouge
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Ven 1 Juin - 14:57



Une conspiration se fait jour pour livrer Julian Assange aux gouvernements britannique et américain

Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks qui a fait connaître aux peuples du monde la vérité sur les crimes de guerre américains au Moyen-Orient et sur de nombreux coups d’État et intrigues de Washington pour des changement de régime dans le monde, est de plus en plus en danger.

Des décisions se préparent pour expulser Assange de l’ambassade d’Équateur à Londres, où il a cherché l’asile politique il y a près de six ans et a été contraint de vivre comme un véritable prisonnier. S’il est placé en garde à vue par les autorités britanniques, il risque d’être remis au gouvernement américain, qui cherche depuis longtemps à le traduire en justice pour des accusations d’espionnage pouvant entraîner la peine de mort.

Au départ, le journal britannique The Guardian avait publié certaines des révélations dévastatrices de WikiLeaks en 2010. Il s’est ensuite retourné violemment contre lui, comme d’autres médias internationaux. Maintenant, il lance une campagne infâme, agissant clairement de concert avec diverses agences de renseignement, pour justifier que l’Équateur revienne sur l’asile accordé à Assange.

La nouvelle offensive contre Assange intervient sept semaines après que le gouvernement équatorien, sous la pression des États-Unis, de la Grande-Bretagne et d’autres puissances, a coupé tout contact Internet et téléphonique d’Assange avec le monde extérieur et empêché ses amis et sympathisants de lui rendre visite.

The Guardian a publié des allégations non fondées selon lesquelles Assange aurait « violé » le système de communication de l’ambassade et « apparemment » lu « des communications diplomatiques confidentielles ». Dans un tweet, WikiLeaks a catégoriquement nié l’accusation et, faisant référence à la source, a indiqué que : « C’est une calomnie anonyme alignée sur l’attaque actuelle du gouvernement britannique et américain contre l’asile de M. Assange -, alors qu’il ne peut pas y répondre. »

Cela ne laisse aucun doute sur l’intention des dernières allégations. Le chroniqueur du Guardian James Ball a été direct. Le fondateur de WikiLeaks, a affirmé Ball, « devrait se rendre et quitter l’ambassade ».

La une du Guardian déclare : « S’il quitte l’ambassade, il peut s’attendre à être arrêté et à passer jusqu’à un an en prison pour avoir enfreint ses conditions de liberté sous caution. Les États-Unis pourraient alors chercher à le faire extrader. Il contesterait toute tentative de le faire, et pourrait gagner, mais il aurait à faire face à un long séjour en prison pendant que son dossier est traité. »

Plus tôt cette année, le président de l’Équateur, Lenín Moreno, entré en fonction en mai dernier, a déclaré qu’Assange était un « problème hérité » coûteux et un « hacker » et a fait comprendre qu’il considérait Assange comme un obstacle à de meilleures relations avec les États-Unis.

Le gouvernement équatorien a accordé l’asile politique à Assange en juin 2012, lorsque ses recours juridiques ont été rejetés contre une extradition vers la Suède pour répondre à des questions sur des allégations inventées d’agression sexuelle et de restitution probable aux États-Unis. Les autorités suédoises ont finalement abandonné leur enquête montée de toute pièce en mai 2017, mais le gouvernement britannique de Theresa May a toujours refusé d’annuler un mandat d’arrêt contre lui, nominalement pour avoir manqué à sa comparution lorsqu’il demandait l’asile.

Rafael Correa, le prédécesseur de Moreno, a récemment déclaré aux journalistes à Madrid que les « jours [d’Assange] étaient comptés » parce que Moreno, son ancien protégé, le « chasserait de l’ambassade à la moindre pression des États-Unis ».

Depuis son élection, Moreno a fait un virage brutal à droite, avec des réductions d’impôts pour les grandes entreprises, des coupes budgétaires dans les dépenses sociales et des tentatives de réduire la dépendance de l’Équateur aux prêts et aux investissements chinois, en faveur de relations plus étroites avec l'impérialisme américain.

Le gouvernement équatorien a coupé les communications d’Assange juste un jour après avoir accueilli une délégation du Commandement Sud des États-Unis (Southcom), le bras du Pentagone en Amérique latine et dans les Caraïbes, dirigé par le général Joseph DiSalvo. Southcom a déclaré que des discussions avaient eu lieu pour renforcer la « coopération en matière de sécurité ».

Il ne fait aucun doute que l’appareil de renseignement et l’establishment politique américains sont aux manettes dans la conspiration contre Assange. L’année dernière, WikiLeaks a commencé à publier des fichiers plus incriminants sur les opérations mondiales de la CIA. Le procureur général américain, Jeff Sessions, a déclaré que la mise en accusation d’Assange était une « priorité ». Le directeur de la CIA, Mike Pompeo, aujourd’hui secrétaire d’État, a déclaré que WikiLeaks était un « service de renseignement non-étatique hostile ».

Le mois dernier, dans une autre tentative pour faire taire WikiLeaks, le Comité national du Parti démocrate américain (DMC) a lancé un procès, citant WikiLeaks et Assange comme conjurés avec la Russie et la campagne Trump dans un supposé effort criminel pour voler l’élection présidentielle américaine de 2016.

En réalité, les documents publiés par WikiLeaks dévoilaient les intrigues du DMC pour saper la campagne de Bernie Sanders lors des élections primaires présidentielles de 2016, et les relations intimes de la candidate démocrate Hillary Clinton avec les banques et les entreprises de Wall Street.

Le journaliste et réalisateur de documentaires John Pilger a dénoncé hier la « trahison » d’Assange par l’Équateur. « La poursuite vindicative d’Assange [est en cours] pour une seule raison : il a dit la vérité », a déclaré Pilger à Sputnik International.

« Il a révélé à travers Chelsea Manning [ ...] les crimes de guerre des Etats-Unis en Afghanistan et en Irak ; et bien sûr, l’année dernière, révélé les machinations du Comité national démocrate essayant de truquer le résultat [du vote primaire] dans ce pays, ce qu’il a réussi à faire ».

Pilger a condamné les agissements du gouvernement Moreno pour révoquer l’asile politique d’Assange.

« L’asile politique est quelque chose qui est internationalement reconnu », a-t-il dit. « Ce n’est pas quelque chose que vous pouvez ensuite diluer. Eh bien, c’est ce que le gouvernement de Moreno a fait. Il a négocié avec le gouvernement britannique sans l’accord de Julian, parfois même sans l’impliquer lui et ses avocats. »

Pilger a souligné l’accommodement que Moreno cherchait avec Washington, qui attaque de front n’importe quel gouvernement en Amérique latine considéré comme un obstacle à l'hégémonie américaine sur ce continent.

« Il est clair que ce gouvernement s’est incliné devant les États-Unis, parce qu’il a coupé les contacts de Julian – par Internet, téléphone, tous les visiteurs sauf les avocats et livraisons de nourriture, le jour où le commandant de Southcom Joseph DiSalvo est arrivé à Quito (Équateur) pour renégocier une base américaine que Correa avait fermée. »

Le Guardian a fondé ses accusations non vérifiées contre Assange sur des « documents secrets » qu’il avait « vus », en collaboration avec Focus Ecuador, un site web de droite. Il a accusé l’agence de renseignement équatorienne « d’avoir financé une opération d’espionnage de plusieurs millions de dollars » pour « protéger » Assange à l’ambassade. En six ans, cette activité aurait coûté 5 millions de dollars.

Un examen plus approfondi du dossier, cependant, indique que la surveillance a été menée principalement contre Assange et WikiLeaks. Une agence de sécurité a surveillé Assange 24 heures sur 24 et installé des caméras de vidéosurveillance dans toute l’ambassade.

« L’Opération invité » a enregistré chaque visiteur qu’Assange a eu pendant six ans, et a espionné chacun de ses mouvements dans la minuscule ambassade, surveillant son humeur, ses habitudes et ses habitudes de sommeil, a rapporté le Guardian. Les agents ont consigné le but de la visite de chaque visiteur, leurs informations de passeport et les heures d’arrivée et de départ.

« Chaque mois, l’entreprise de sécurité a envoyé une liste confidentielle des visiteurs d’Assange au président équatorien », a indiqué le journal. « Parfois, l’entreprise ajoutait des prises d’images vidéos secrètes d’invités intéressants, ainsi que des profils et des analyses. »

Selon le Guardian, ces indices lui ont peut-être permis « de savoir qui lui a donné la mine de documents piratés qui ont contribué à faire chuter Hillary Clinton aux élections de 2016 ». Il a déclaré de façon inquiétante qu’un tel « visiteur » pourrait « intéresser » le procureur spécial américain Robert Mueller, qui dirige une enquête sur les liens présumés du gouvernement Trump avec la Russie.

Selon le journal, le FBI a déjà interrogé « au moins une source proche de l’Opération invité », indiquant que l’Équateur a remis tous ses documents aux agences de renseignement américaines. En conséquence, toute personne qui a visité ou communiqué avec Assange alors qu’il se trouvait à l’ambassade est exposée à la persécution et, potentiellement, à des coups montés d’accusations de complicité d’espionnage ou d’avoir voulu manipuler les élections américaines de 2016.

Le complot contre Assange est lié à une campagne de plus en plus intense menée par le gouvernement américain et ses alliés pour imposer une vaste censure sur Internet et supprimer la liberté de parole et les droits démocratiques plus larges. Des allégations non fondées de « fausses nouvelles » et « d’ingérence russe » sont utilisées par Google, Facebook et d’autres conglomérats pour restreindre l’accès à des sites Web - y compris WikiLeaks et le World Socialist Web Site - qui fournissent des commentaires critiques et des révélations sur la classe capitaliste et ses agences.

Nous encourageons vivement les travailleurs et les jeunes à venir partout à la défense d’Assange et à exiger sa liberté immédiate.

Mike Head
25 mai 2018
https://www.legrandsoir.info/une-conspiration-se-fait-jour-pour-livrer-julian-assange-aux-gouvernments-britannique-et-americain.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Pilger
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Ven 22 Juin - 6:35



Bure : interpellations en série d'opposants au projet Cigéo

Une opération policière visant des opposants au projet d'enfouissement de déchets nucléaires dans la Meuse est en cours depuis ce mercredi matin. À 7 heures, une dizaine de lieux ont été quasi simultanément perquisitionnés, parmi lesquels la Maison de résistance de Bure (Meuse) où les forces de l'ordre sont restées jusqu'à la fin de l'après-midi. Neuf personnes ont été interpellées, sept sont actuellement placées en garde à vue. [...]

Il s'agit de la troisième intervention de ce type en un an. Mais cette fois, la vague de perquisitions et d'arrestations est « la plus lourde jamais subie dans le mouvement », réagit l'association Sortir du nucléaire.

Selon nos informations, les personnes qui ont été perquisitionnées sont membres d'associations et/ou activement impliquées dans l'opposition au projet d'enfouissement de déchets nucléaires. « Elles habitent le territoire, ont des projets, font du maraîchage », confie un proche sur place.

Les opposants à Cigéo dénoncent « une réponse politique du gouvernement ». Quatre jours plus tôt, plusieurs milliers de personnes s'étaient réunies à Bar-le-Duc pour « dire non à la poubelle nucléaire ». Un important dispositif de CRS y avait été déployé. [...]

« Il y a encore beaucoup de monde à Bure et dans différents lieux, nous explique une membre du réseau Sortir du nucléaire. Il y a toute une semaine de préparation à des actions futures, des échanges de connaissances... Ils tapent maintenant pour empêcher les gens de s'organiser. » Des témoignages locaux constatent une « pression policière et militaire qui s'intensifie » depuis une dizaine de jours, notamment par le biais d'une présence accrue et de contrôles multipliés.

Un avocat en garde à vue

Étienne Ambroselli, avocat emblématique de plusieurs militants de Bure, a aussi été arrêté à Paris lors d'une perquisition menée à son cabinet. « Un tel procédé porte non seulement atteinte au droit à une défense effective mais constitue également une gravissime remise en cause du plein exercice de la profession d'avocat, s'insurgent 50 de ses collègues [...] Nous dénonçons avec force ces méthodes disproportionnées et choquantes qui foulent aux pieds les libertés fondamentales les plus essentielles : le droit de se défendre et le droit de défendre. »

[...] Des regroupements en soutien aux opposants du projet Cigéo ont été organisés devant plusieurs préfectures de France, comme à Toulouse ou à Orléans. Les premiers témoignages qui remontent de Paris font part de la présence d'un dispositif policier. D'autres rassemblements ont eu lieu devant des commissariats concernés par les gardes à vue.

20 juin 2018
https://www.politis.fr/articles/2018/06/bure-interpellations-en-serie-dopposants-au-projet-cigeo-39028/


Pétition pour refuser que le Grand Est devienne la poubelle nucléaire de l’Europe
http://www.sortirdunucleaire.org/Petition-Photo-contre-CIGEO  Exclamation
https://www.ouest-france.fr/grand-est/meuse/meuse-dechets-nucleaires-bure-plus-d-un-millier-de-manifestants-des-vitrines-cassees-5828503

En marche vers la censure
L'Assemblée nationale française a voté la loi sur le secret des affaires
'ce jeudi matin, repassait à l'Assemblée nationale le projet de loi sur le Secret des affaires. Malgré une pétition* qui rassemble presque 600.000 signataires, malgré une tribune publiée hier dans les colonnes de Libération avec plus d'une cinquantaine d'ONG, de syndicats mais également de journaux aussi diverses et variés que Mediapart, La Vie, et, donc, Fakir, Les Echos ou Challenges, la majorité présidentielle a donc validé le secret des affaires.'
21 juin 2018
https://francoisruffin.fr/homme-affaires
http://www.fakirpresse.info/Elise-Lucet-contre-le-mur-de-la-830


*Ce texte est la transposition d'une directive européenne adoptée en 2016 malgré les mises en garde des ONG, des syndicats, des journalistes et l'opposition massive des citoyens. Élaborée par les représentants des lobbies des multinationales et des banques d'affaires, elle constitue une offensive sans précédent contre l'intérêt général et le droit des citoyens à l'information.
http://info.pollinis.org/fr/stopsecretdaffaires/

Le fascisme dans l'Union européene
http://sarko-verdose.bbactif.com/t77p525-l-europe-impopulaire#7468
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Orwelle



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MessageSujet: Pas touche aux banques et autres grands escrocs !   Mar 26 Juin - 0:13


Évadés fiscaux
Un avocat soupçonne l'administration fiscale d'avoir hacké ses données

Pierre Farge, avocat au barreau de Paris, était l'invité de Seul contre Tous dans le Grand Matin Sud Radio. Alors qu'il défendait, en tenant secret son nom, un lanceur d'alerte qui voulait révéler des pratiques frauduleuses, il explique pour la première fois sur Sud Radio que la base de données de son cabinet a été piratée et que l'administration fiscale a directement pris contact avec son client. [Extraits]

Quelle protection pour les lanceurs d'alerte ? Après le vote de la loi Secret des Affaires à l'Assemblée nationale, les voix continuent de s'élever pour dénoncer une législation d'affichage, que ce soit à travers ce texte ou avec la loi Sapin II votée sous la précédente majorité.
Pierre Farge a relaté une expérience récente montrant une réalité beaucoup plus obscure que l'affichage politique autour de ces différents textes de loi.

Une indemnisation qui n'a pas pour but de récompenser un acte de civisme, ni "de faire des lanceurs d'alerte des gens cupides", mais simplement de leur assurer une protection financière face aux retombées que peuvent avoir leur révélations sur leur emploi.

Le cas de Stéphanie Gibaud, qui est intervenue à l'antenne pour rappeler qu'elle avait refusé d'obéir à l'ordre de détruire des documents traduisant l'évasion fiscale de nombreux clients de la banque UBS, son employeur à l'époque, et a ainsi permis à l'État français de remettre la main sur plusieurs centaines de millions d'euros qui fuyaient vers des paradis fiscaux, en est la parfaite illustration. Elle a ensuite été licenciée d'un poste de cadre, poursuivie en justice et se retrouve aujourd'hui au RSA.

après un entretien informel avec l'administration fiscale, non contente que l'avocat tienne confidentiels le nom et les données de son client pour le protéger, il a réalisé "que la base de données de [son] cabinet d'avocats avait été hackée, que le nom du lanceur d'alerte avait été extrait, qu'on avait pris son email et que l'administration lui avait envoyé un mail pour l'inviter, en substance, à ne plus passer par un avocat mais à les contacter directement."

   Ce sont des pratiques dignes des pires Républiques bananières. Comment un fonctionnaire à la tête d'un service public peut-il se permettre une telle dérive ?

"Et ça ne s'est pas arrêté là", a poursuivi Pierre Farge. "Mes téléphones portables se sont mis à buguer constamment, au point que je n'arrivais plus à les éteindre. Le lendemain, le site internet de mon cabinet ne fonctionnait plus, mes cartes bleues non plus. Je ne suis pas paranoïaque, mais mon site existe depuis 4 ans et je n'ai eu aucun problème d'envergure jusque-là. J'ai du mal à y voir le fruit du hasard."

Il parle donc aujourd'hui d'"intimidation de l'administration fiscale" et n'entend pas en rester là : "J'ai déposé une main courante, j'ai fait des constats d'huissiers (...) Ce sont des pratiques dignes des pires Républiques bananières. Le secret professionnel des avocats est un des piliers de la démocratie. Comment un fonctionnaire à la tête d'un service public peut-il se permettre une telle dérive ? J'ai posé la question au ministre, j'attends une réponse."

25 juin 2018
https://www.sudradio.fr/justice/un-avocat-soupconne-ladministration-fiscale-davoir-hacke-ses-donnees


Paradis fiscaux : l’agitation stérile de Michel Sapin sur les Trusts
Si, au vu de l'actualité, le secret bancaire n'est plus la règle intangible, demeure toujours le trust, la diversité de ses formes lui assurant une discrétion aussi grande que le compte numéroté en son temps. À savoir notamment grâce au trust discrétionnaire, au contrat de renonciation et au contrat de prête-noms.
https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/paradis-fiscaux-l-agitation-sterile-de-michel-sapin-sur-les-trusts-570984.html

Pierre Farge, Pertinence (économique) et impertinence (juridique) de la lutte contre l’ingénierie offshore dans une perspective de sortie de crise, Bibliothèque HEC Paris, Prix Allen&Overy 2014
https://fr.wikipedia.org/wiki/Paradis_fiscal
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   Mar 17 Juil - 19:08



Une présence quasi constante, mais pas de lecture...
Elle n'est pourtant pas interdite aux taupes, si l'on en croit les BD.

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MessageSujet: Re: Facebook, Google, Soros... la dictature moderne   

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Facebook, Google, Soros... la dictature moderne
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