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 Le Média, pour une information autre

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Orwelle



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MessageSujet: Le Média, pour une information autre   Le Média, pour une information autre Icon_minitimeMar 18 Sep - 18:39

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Aude Lancelin, Theophile Kouamouo, Mathias Enthoven

Le Média TV saison 2 a commencé le lundi 17 septembre 2018, voici
L'Autre 20h

Au programme de L'Autre 20h d'hier soir, présenté par Théophile Kouamouo :
▶️ L'ACTU DU JOUR
Le récap de l'actualité de la journée.
▶️ UN PETIT COUP DE BOURBON - L'AFFAIRE BENALLA
Serge Faubert revient sur les révélations de la commission d'enquête du Sénat, qui s'apprête à auditionner Alexandre Benalla et Vincent Crase ce mercredi.
▶️ L'AUTRE INTERVIEW - MIÉ KOHIYAMA
Virginie Cresci reçoit Mié Kohiyama, présidente de l'association MoiAussiAmnesie, pour revenir sur la loi « Schiappa » contre les violences sexuelles et sexistes.
▶️ GLASGOW CONTRE GLASGOW
Un court-métrage photographique de Julien Brygo sur les inégalités au sein de la ville de Glasgow, où la différence d'espérance de vie entre les quartiers riches et les quartiers pauvres atteint 28 ans.
https://www.youtube.com/watch?v=GZNkVaSvUj4  cyclops

Une Grande soirée de rentrée a eu lieu la veille
https://www.youtube.com/watch?v=oj_22BPulS8&feature=youtu.be

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Aude Lancelin, Theophile Kouamouo et Mathias Enthoven répondaient à une 'Foire aux questions', au mois d'août
https://www.youtube.com/watch?v=W5ITX0-x7Cg

Le Journal : vidéos des 20h jusqu'à fin juin
https://www.lemediatv.fr/le-journal/

« L’Entretien Libre » donnera régulièrement la parole à un intellectuel, politique ou acteur de la vie sociale.
https://www.lemediatv.fr/lentretien-libre/

Le Média presse
https://lemediapresse.fr/

La page de la SDJ

Le Média, pour une information autre Maxresdefault

De l'équipe opérationnelle du début ne reviendraient pas Claude El Khal, Julie Maury (la météo sociale), Alexis Poulin (l'UE), Iban Raïs et Reda Settar.
Ils vont me manquer !
Reda Settar (photo) semble introuvable sur le net... Mais on peut le revoir dans un entretien de mars 2018 avec Paul Ariès
(à propos d'un plan alternatif pour l'avenir du rail en France).
https://www.youtube.com/watch?v=JezZW0QJUgs
https://lemediapresse.fr/author/reda-settar/


'Julie Maury a été licenciée. Son CDD a juste pas été renouvelé en CDI comme ça aurait dû l'être. Elle devait passer un entretien et 2 jours avant Mme Hammou lui a envoyé un mail lui disant de ne pas venir. Alexis Poulin a décidé de quitter suite à cet email que Julie a reçu. Reda Settar et Iban Raïs ont quitté en rupture conventionnelle. Et Léonard Vincent est présentement en congé maladie.' (Laurence Dechassey)
https://www.youtube.com/watch?v=oj_22BPulS8

Absence de distanciation sur wiki
Dans son article consacré au Média, Wikipedia fait la part belle aux organes de presse détenus par des milliardaires, et ne mentionne pas les critiques qui ont pu être faites à ces chiens de garde.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_M%C3%A9dia
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Le Média, pour une information autre   Le Média, pour une information autre Icon_minitimeMar 18 Sep - 23:53

Le Média, pour une information autre Pierre

Pierre Bourdieu. Sur la télévision
https://www.youtube.com/watch?v=vcc6AEpjdcY
https://fatimampm.wordpress.com/2015/02/14/synthese-et-analyse-du-livre-sur-la-television-pierre-bourdieu/

'Ces deux cours télévisés du Collège de France, présentent, sous une forme claire et synthétique, les acquis de la recherche sur la télévision. Le premier démonte les mécanismes de la censure invisible qui s'exerce sur le petit écran et livre quelques-uns des secrets de fabrication des ces artefacts que sont les images et les discours de télévision.
Le second explique comment la télévision, qui domine le monde du jounalisme, a profondément altéré le fonctionnement d'univers aussi différents que ceux de l'art, de la littérature, de la philosophie ou de la potitique, et même de la justice et de la science ; cela en y introduisant la logique de l'audimat, c'est-à-dire de la soumission démagogique aux exigences du plébiscite commercial.'
https://www.babelio.com/livres/Bourdieu-Sur-la-television/3932
http://rouxses.unblog.fr/2009/04/28/fiche-de-lecture-pierre-bourdieu-sur-la-television-par-marine-le-meur-tes3/

'Je me souviens de la mobilisation hystérique de tout l’univers journalistique, d’un bout à l’autre de l’espace politique, contre Bourdieu, traîné dans la boue dans des termes que les journaux n’appliquaient même pas à Le Pen (Le Nouvel Observateur, Libération, Le Monde participèrent activement à ce déchainement [...]
Le même journaliste [Nicolas Weill] fit ensuite l’éloge de livres qui accusaient la critique du journalisme d’être hostile à la démocratie'

Didier Eribon
3 jan 2012
http://didiereribon.blogspot.com/2012/01/pour-memoire-plenel-tel-quel.html


Les chiens de garde  utilisent le même angle d'attaque contre ceux qui critiquent les fautes déontologiques, l'absence d'indépendance des journalistes, le manque de liberté au sein des grands organes d'information, notamment ceux contrôlés par des milliardaires.

Aude Lancelin évoque cette mystification dans la 'Grande soirée de rentrée' du Média
https://www.youtube.com/watch?v=oj_22BPulS8&feature=youtu.be

Extraits d'une lettre d'Aude Lancelin, la nouvelle présidente du Média

'Nous avons vécu depuis le début de l’année 2018, et notre arrivée à Montreuil, des événements parfois douloureux, quelquefois violents. Nous avons essuyé l’hostilité d’une grande partie du milieu journalistique. Nous ne sommes pas les seuls dans ce cas. Lorsque Mediapart se lança en 2008, il essuya aussi un tir de barrage de ce même milieu'

'La hiérarchie de l’information différente que nous avons mise en place a surtout montré que le journalisme pouvait être autre chose que la chambre d’enregistrement des exigences du capital. Nous avons prouvé en somme que notre métier pouvait retrouver la pleine confiance des citoyens s’il était pratiqué pour eux et grâce à eux.

Inutile de se voiler la face, dans ce défi consistant à se passer de toute sujétion capitalistique industrielle, de tout géant du luxe ou des télécoms, de toute laisse financière, afin de produire de l’information et de l’intelligence, une partie très importante du chemin reste encore à accomplir.'
https://www.lemediatv.fr/le-media-prepare-sa-saison-2/

Comment Vincent Bolloré règne par la « terreur » sur ses journalistes
– Entretien avec Jean-Baptiste Rivoire
http://lvsl.fr/comment-vincent-bollore-regne-par-la-terreur-sur-ses-journalistes-entretien-avec-jean-baptiste-rivoire

La liberté de la presse en danger
En ce qui concerne la liberté de la presse dans le monde, la 'France apparaît une fois encore en mauvaise posture, entre la Slovénie et le Chili cette année, en 33e position.'

'si la France est si mal classée c’est à cause « d’une poignée (je cite) d’hommes d’affaires ayant des intérêts extérieurs au champ des médias qui ont fini par posséder la grande majorité des médias privés à vocation nationale. » Donc, vous l’avez compris, on parle ici des Vincent Bolloré, des Xavier Niel, des François Pinault, des Bernard Arnault, des Patrick Drahi, qui possèdent 90% des médias en France, une situation sans précédent depuis les lendemains de la seconde guerre mondiale.'
https://youtu.be/cRs20b__3jU  cyclops
https://lemediapresse.fr/medias/rsf-et-critique-des-medias-aude-lancelin-accuse/
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MessageSujet: Re: Le Média, pour une information autre   Le Média, pour une information autre Icon_minitimeLun 15 Oct - 3:23

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« Dans la Gueule du loup » sur sa fin

Jacques Cotta n'a pas accepté que son projet de débat, “L’Italie, la péninsule des paradoxes”, ait été refusé par la rédaction du Média. Il part et donne ses explications :
http://la-sociale.viabloga.com/news/les-raisons-de-mon-depart-du-media

Extrait de son projet d'émission :
Alors qu’il incarnerait le « camp des progressistes », l’ennemi désigné serait les « populistes », « nationalistes », ou encore « fascistes ». Macron synonyme du bien, Salvini et Di Maio par exemple en Italie pour figurer le mal. Mais le scénario écrit par le président français, et récité de leur côté par les représentants de la gauche, résiste-t-il à l’analyse objective des faits ?
https://www.facebook.com/LeMediaOfficiel/posts/716738325359434

Réaction des équipes du Média TV à cette annonce :
'Nous découvrons à regret le message mis en ligne publiquement et envoyé en même temps en interne aux équipes où il annonce son départ.

Il s'agit de préciser certains points :

- Plusieurs mails ont été échangés expliquant les raisons pour lesquelles une très grande gêne a été ressentie à la lecture de cette proposition d'émission, et suggérant à Jacques de nombreux autres sujets qui auraient un grand intérêt à être traités par le Média.

- Depuis le lancement de cette saison 2, notre fonctionnement interne à changé. Il est devenu collégial, et c'est donc ensemble que nous avons acté le refus d'une émission sur l'Italie qui aurait un tel angle.

- La dernière émission de Jacques Cotta, consacrée à la laïcité, a été choisie et préparée après avoir acté ensemble la thématique, sans aucune autre intervention de la direction ou du collectif.

- Nous sommes extrêmement déçus que, sans même chercher à discuter avec notre collectif, Jacques Cotta ait décidé de partir de manière aussi brutale qu'unilatérale. Le Média doit rester un espace de débat dans lequel un désaccord ne peut donner lieu à un chantage au départ.
'
https://www.facebook.com/LeMediaOfficiel/posts/716738325359434

Problème d'ego ?
La présentation de ce projet ressemble fort à une apologie du régime italien, qui ne serait pas fasciste sous prétexte qu'il est favorable aux ouvriers. Hitler se présentait de la même façon. Faudrait-il en déduire qu'il n'était pas fasciste ?
Le Media est fondé à refuser cette émission, dans la mesure où le gouvernement de Salvini ne remet pas en cause l'économie libérale, et où depuis des années on sème la confusion dans les esprits en tentant de faire croire que droite et gauche ne sont pas distinguables.

D'autres reproches pourraient être faits à Jacques Cotta. S'il est l'auteur de reportages remarquables, son attitude lors des débats me semble parfois trop directive. Et son désir de débats contradictoires avec des personnalités de tous bords amalgame Le Média à n'importe quelle chaîne de télévision publique, où la droite (officielle ou non) peut seriner ses discours hypocrites à longueur d'année.

Jacques Cotta a montré par ailleurs peu d'empathie avec le ressenti des femmes et des Noirs, comme s'il était incapable de se mettre à la place des dominés. Quant à son coup de projecteur sur la laïcité, je le trouve dangereux dans le climat raciste et islamphobe qui règne en France. Alors que la loi de 1905 prône la séparation de l'Église et de l'État, pas la stigmatisation des religions ou des croyants.
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Le Média, pour une information autre   Le Média, pour une information autre Icon_minitimeLun 15 Oct - 3:27

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MessageSujet: Re: Le Média, pour une information autre   Le Média, pour une information autre Icon_minitimeJeu 4 Avr - 8:25

Le Média, pour une information autre 2jh9n

Le Média remercie BHL !

Chers socios,
Pour commencer la semaine en beauté, voici une excellente nouvelle ! Nous avons enregistré un pic de dons sur le site du Média le jour où, dans son Bloc-notes, Bernard-Henri Lévy nous a rebaptisé en "Radio Londres" des Gilets Jaunes. Ce n'était sans doute pas aimable dans son esprit, mais nous en sommes fiers.

Merci à toi Bernard, qui nous aide à redresser notre situation financière.
[...]

Le Média
3 avril 2019

L'Autre 20h du 3 avril
https://www.youtube.com/watch?v=sJ4-eUTpfMs cyclops

Réaction de Juan Branco
Puisque BHL me fait les honneurs de son bloc-notes, une petite généalogie: pourquoi BHL a-t-il accès au Point ? Parce que le propriétaire du Point a acheté à son papa l'entreprise coloniale d'exploitation de bois précieux qui a fait sa fortune, et promis de s'occuper de son fils.
https://twitter.com/anatolium/status/1111199536037404672

Le Média, pour une information autre 51RVK0HVGBL._SX195_

BHL, une imposture française
https://www.monde-diplomatique.fr/dossier/BHL

L'escroc de l'Élysée soutenu par un imposteur, quoi de plus logique ?
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MessageSujet: Re: Le Média, pour une information autre   Le Média, pour une information autre Icon_minitimeMer 10 Avr - 16:31

Le Média, pour une information autre 7942854_webaudelancelin-parisienmag-jswhitley-23

Communiqué du 9 avril 2019  
Aude Lancelin démissionne de la présidence de @LeMediaTV

'Directrice du Média, la journaliste Aude Lancelin, qui suit de près le mouvement des Gilets jaunes, a annoncé sa démission. Elle dénonce la «prise de contrôle» imminente d'une équipe souhaitant renverser l'actuelle direction.

Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, Aude Lancelin explique avoir annoncé sa démission de la direction du site d'information de gauche Le Média le 9 avril, devançant le résultat «connu d'avance», selon elle, d'une Assemblée générale de l'association qui gère le média et qui aurait affiché ses intentions de la démettre de ses fonctions.'
https://twitter.com/alancelin/status/1115563638612484096
https://francais.rt.com/france/60840-denoncant-putsch-directrice-media-aude-lancelin-demissionne

Communiqué des travailleuses et travailleurs du Média

Nous, travailleuses et travailleurs du Média, avons appris, comme vous ce matin, la démission d’Aude Lancelin de son mandat de présidente de l’Entreprise de Presse Le Média. À ce jour, elle reste directrice de la rédaction et de la publication du Média. Nous souhaitons vivement qu’elle le demeure.

Le Média est une association : à ce titre, son bureau est élu par une assemblée générale. Le trésorier du bureau élu en décembre 2018 a démissionné. La perspective d’une nouvelle élection a mis en lumière des désaccords – qui ne sont ni politiques, ni éditoriaux – au sein de notre collectif.

Face à la possibilité de voir deux listes s’affronter, une initiative de conciliation, visant à les fondre en une seule liste collective, a vu le jour. Cette initiative a été mal interprétée par Aude Lancelin, et nous ne désespérons pas de parvenir à un consensus.

C’est pour cette raison que le président de l’association Le Média a reporté la tenue de l’assemblée générale prévue ce jour.

Nous restons mobilisés au service de notre projet éditorial, qui demeure inchangé, auquel nous vous savons attachés, et dont dépendent nos emplois.

Signataires :

- Dolorès Bakèla, journaliste.
- Sarah Ben Ali, coordinatrice de la communauté des Socios.
- Bertrand Bernier, chargé de production.
- Guillaume Cage, monteur.
- Téo Cazenaves, responsable éditorial du Média Presse.
- Camille Chastrusse, monteur.
- Alexis Debaye, monteur.
- Jordan Escoda, ingénieur du son.
- Chloé Gence, développeuse.
- Théophile Kouamouo, journaliste.
- Irving Magi, journaliste.
- Romain Mahdoud, journaliste.
- Yanis Mhamdi, journaliste.
- Arnold Nguenti, journaliste.
- Rémi-Kenzo Pagès, journaliste.
- Bérénice Sevestre, monteuse.

9 avril 2019
https://www.lemediatv.fr/

Risque de disparition d'une voix de l'opposition juste avant des élections ?
Le chenil médiatique doit se réjouir ! Comme Macron, qui a fait arrêter des membres du Média par sa police politique.
Chloé relate cette garde-à-vue du samedi 6 au dimanche 7 avril, que rien ne justifait :
https://www.youtube.com/watch?v=-UmuNLTX4G0 cyclops
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MessageSujet: Re: Le Média, pour une information autre   Le Média, pour une information autre Icon_minitimeJeu 11 Avr - 2:33

Le Média, pour une information autre Th%C3%A9o-koua-bon

LA DÉMISSION D'AUDE LANCELIN

Dans L'Autre 20h du 10 avril, le journaliste Théophile Kouamouo revient sur les raisons de la démission d'Aude Lancelin de son poste de présidente de l'entreprise de presse Le Média.

https://www.youtube.com/watch?v=HDjVarTpDf4
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MessageSujet: Re: Le Média, pour une information autre   Le Média, pour une information autre Icon_minitimeMer 19 Juin - 10:44

Le Média, pour une information autre Hqdefault

Crise au "Média" : Denis Robert répond aux accusations d'Aude Lancelin

Dans une lettre adressée aux socios du Média, le nouveau directeur de la rédaction est longuement revenu sur les conditions du départ d’Aude Lancelin. Il dément les accusations dont il fait l'objet.
https://www.lesinrocks.com/2019/06/18/actualite/actualite/crise-au-media-denis-robert-repond-aux-accusations-daude-lancelin/

LE MÉDIA FAIT LE POINT
17 juin 2019
https://www.youtube.com/watch?v=rzV3horoUsk


La lettre de Denis Robert :

Chers socios,

J’aurais peut-être dû vous écrire avant, mais j’avais quelque peine à trouver la bonne distance. Il m’a fallu un peu de temps pour comprendre le fonctionnement du Média. Il ne devait pas subsister trop de silence entre la démission de l’ancienne direction et mon arrivée. Il y a les émissions et les directs à tenir et à inventer. L’équipe de rédaction et la production à gérer et à renforcer. De ce côté, nous avons assuré. Il y a surtout l’avenir à preparer. Malgré l’adhésion de 700 nouveaux socios depuis mon arrivée, la santé du Média reste fragile.

Je viens de découvrir la lettre qu’Aude Lancelin fait circuler sur les réseaux sociaux. J’ai rarement lu autant de fiel en si peu de lignes.

J’espérais ne pas avoir à y répondre, tant ce conflit m’est étranger. J’ai autre chose à faire que donner corps à la calomnie. Ce courrier sera le premier et j’espère le dernier sur le sujet.

Ma personne a peu d’importance ici. Malgré la lourdeur des attaques, je ne suis pas affecté par les propos d’Aude Lancelin. Disons que j’ai une bonne expérience de ce genre de situation, aucun orgueil mal placé. Mais j’engage ici une équipe d’une trentaine de salariés à qui j’enverrai cette lettre pour avis avant de vous la faire parvenir. La survie, le développement et la longévité d’un média qui vous appartient se joue en ce moment.

Le Média a fonctionné depuis deux ans à coups de crises et de passion. Grâce à vous et aux 3 millions d’euros déjà investis, ces fondations ont résisté à deux tempêtes majeures et nous offrent des biens précieux et rares : un beau studio, une équipe motivée et la liberté d’informer. Avec des courriers orduriers et ces petits télégraphistes aux fronts bas, on voudrait nous faire entrer par tous les bouts dans une troisième tempête.

Pourtant, jamais les audiences du Média n’ont été aussi bonnes. Il n’y a aucune crise au Média. Dans un prochain courrier, je vous expliquerai comment nous envisageons notre développement et nos projets pour septembre.

J’avais résisté le 25 mai dernier à une première tentative de déstabilisation orchestrée par le journal Médiapart. Laurent Mauduit, son rédacteur en chef, m’a mis en cause dans un article largement repris par d’autres, à propos d’une « coalition » qui m’aurait mis en place. Il annonçait déjà le « licenciement pour faute lourde » de sa copine Aude Lancelin (ils se connaissent bien et sont très amis), alors que rien n’était décidé. Il devisait également sur la situation de “crise grave” que traverserait le Média. Foutaise. Si j’étais journaliste à Médiapart, j’aurais honte qu’on se serve de mon journal pour régler des comptes personnels. Mais passons.

Concernant le licenciement de Lancelin, les avocats en étaient encore au stade des discussions avec plusieurs options possibles. À cette période, j’étais d’ailleurs opposé à ce licenciement pour faute lourde. Mais mon avis n’est que consultatif. En acceptant le job, j’ai voulu rester à l’écart des questions qui concernent le bureau du Média et sa direction de publication. Je ne m’occupe que du développement et de la rédaction.

Cet article, initié par Aude Lancelin, émanait d’un journal concurrent du nôtre. Il était malveillant car il n’y avait aucune crise au Média. C’était très calme. Il intervenait au moment où nous lancions une nouvelle et nécessaire campagne de souscription. Il était mensonger, car je n’étais pas encore directeur de la rédaction du Média, mais intérimaire en CDD en raison de l’arrêt maladie d’Aude Lancelin. C’est assez difficile à comprendre, mais là réside un des nœuds de cette histoire.

Aude Lancelin occupait toujours officiellement ce poste. Elle était en arrêt maladie et elle a continué à percevoir son salaire intégral. Ce qui est délirant, c’est donc que n’étant ni directeur de la publication, ni président de l’entreprise de presse chapeautant le Média, je n’ai aucune possibilité de licencier qui que ce soit. Et je suis accusé du pire !

Joie des réseaux sociaux et effet moutonnier, ces fausses informations, livrées à dessein, ont depuis été reprises complaisamment par quantité de journaux jusqu’à cette semaine donc où ce même Laurent Mauduit, sur Twitter m’apprend que « Même le patronat le plus violent n’use de cette procédure que de manière exceptionnelle ». Le tout sans savoir ce qu’il en est réellement.

Dans sa nouvelle lettre, après m’avoir incriminé sur le fait que je donnerais la parole à un antisémite, après avoir expliqué que j’aurais diffusé sur le Média les informations d’un jeune journaliste annonçant des morts imaginaires dans une manifestation, Aude Lancelin écrit : « Les faits sont là. L’image du Média est ruinée, sa crédibilité journalistique détruite. » avant d’ajouter : « M. Denis Robert vient donc d’entrer cette semaine au panthéon très particulier des Xavier Niel et des Vincent Bolloré, ceux qui licencient pour faute lourde les travailleurs les plus dévoués, à des fins notoirement punitives et pour ne pas avoir à leur verser un euro d’indemnités légales. Accordons au moins aux deux premiers de n’avoir jamais prétendu à être des patrons de presse de gauche. »

Ça a l’air d’un gag. Ceux qui ne me croient pas peuvent lire ces lignes sur les réseaux sociaux. Face à ce type d’imbécilités, ma tendance naturelle est toujours le flegme et la confiance à l’intelligence des gens. Mais ici, la charge est lourde. Et la période sensible. L’été approche, la campagne de souscription nécessaire à l’équilibre des comptes (50.000 euros ont été récoltés en deux semaines) pourrait être affectée par cette contre-publicité haineuse.

Je me retrouve contraint de vous expliquer, à vous socios, ce qui se trame et m’occupe depuis quelques jours.

Aude Lancelin -les faits le montrent et le montreront- à la minute où elle a décidé de quitter le Média, et bien avant son depart, avait le projet de créer un autre site en priant et en œuvrant pour que le Média disparaisse. Elle nous a donc manipulés. Je suis, malgré moi, le premier empêcheur de ce projet un brin machiavélique. D’où son courroux à mon égard.

Le 12 avril dernier, Théophile Kouamouo, journaliste au Media m’a appelé pour me demander si j’étais intéressé à venir aider l’équipe du Média afin qu’ils sortent du piège dans lequel les aurait mis leur directrice. Cette dernière avait communiqué largement sur une machination orchestrée par la France Insoumise qui l’aurait éjectée de la webtélé qu’elle dirigeait depuis un an environ. J’avais jusqu’alors des rapports cordiaux avec l’ancienne journaliste de l’Obs. Alerté par un de ses messages, la nuit de ce que je considérais comme son éviction, je lui ai d’ailleurs envoyé un sms de soutien.

J’ai rencontré, à leur demande, à Paris trois jours plus tard Théophile Kouamouo et Bertrand Bernier, le président de l’association, qui m’ont indiqué, suite au départ surprise d’Aude Lancelin et sa volonté affichée de ne plus travailler au Média, le souhait des équipes de rédaction et de production de me voir prendre la tête de l’entreprise.

Socios moi aussi, je ne m’étais jamais intéressé à la structure du Média. J’ai appris, à cette occasion, qu’Aude Lancelin cumulait les fonctions de directrice de la publication, de présidente de la société de presse et de directrice de la rédaction. En gros, elle pouvait décider de tout sans en référer à personne. Sa gestion humaine du personnel était, selon mes interlocuteurs, très discutée en interne et avait provoqué des départs et des conflits nombreux. Aude Lancelin prétend dans sa lettre que Le Média vivrait des démissions à la pelle, ou que la direction pousserait des salariés à partir, c’est une incroyable inversion de la réalité.

Sous sa direction, trois des quatre rédacteurs en chef étaient partis, et le quatrième avait démissionné de son poste pour redevenir simple journaliste. Plusieurs autres salariés avaient fui ou étaient sur le départ. Parmi eux, le responsable numérique Lucas Gautheron, la développeuse historique du Média, Chloé Gence, ou encore le précédent ingénieur du son, ainsi qu’un monteur qui travaillait à plein temps au Média. De nombreux autres salariés avaient exprimé leur souhait de partir si rien ne changeait dans la gestion d’Aude Lancelin.

Une majorité de salariés voulait instaurer un peu de contre-pouvoir au sein de l’association, sans remettre en cause les fonctions d’Aude Lancelin. Certains salariés avaient émis le souhait qu’au sein de l’association, un nouveau bureau représentatif se mette en place. Ils avaient proposé une liste dans la perspective de l’Assemblée générale. Une liste composée de certains membres avec qui Lancelin était brouillée.

En apprenant cette initiative, Aude Lancelin a démissionné de la présidence de l’entreprise de presse, et n’a plus jamais remis les pieds au Média. Par simple crainte d’une élection qui risquait de lui faire perdre son pouvoir absolu sur l’entreprise.

Ce n’était pas la première fois qu’Aude s’opposait catégoriquement à la mise en place de contre-pouvoirs. En effet, lors d’une réunion interne violente, elle avait déjà sabordé la possibilité d’une transformation du Média en coopérative, qui aurait donné un réel pouvoir aux socios et aux travailleurs. Cela en humiliant le collaborateur qui présentait le projet, et en mettant en jeu sa démission.

Malgré cela, j’ai réservé ma réponse quant à la proposition qui m’était faite. Gérer les crises n’est pas ma vocation et la vie est courte. Je suis très occupé par mes livres à rendre cette année, deux films en tournages et trois autres que je produis. Autant dire que je ne manque ni d’occupations, ni de subsides. Accepter une pareille tâche, même si le projet du Média est excitant, me semblait incongrue.

Je leur ai demandé un peu de réflexion et souhaité avoir d’abord l’avis d’Aude Lancelin. La directrice du Média m’avait invité à la soirée de rentrée de la webtélé et me sollicitait régulièrement pour que je participe à des débats. En l’appelant, j’espérais la faire revenir sur sa décision, le cas échéant je me disais que nous pourrions faire -le temps de la crise- un duo. Et si cela s’avérait impossible, je m’attendais à recevoir son approbation pour prendre son relais au cas où…

Sans avoir vraiment pu m’expliquer, je me suis fait accueillir par un torrent d’invectives et de larmes. Le monologue a duré une quinzaine de minutes pendant lesquelles mon interlocutrice a énoncé un chapelet de contre-vérités. La première, la plus énorme, réside dans le fait qu’elle savait que la France Insoumise et Gérard Miller étaient à l’origine de son départ et de ma venue. La vérité que je suis bien placé pour connaître est que je n’ai aucun rapport avec la France Insoumise et n’avais jamais rencontré Gérard Miller. Aude Lancelin m’a ensuite intimé l’ordre de refuser l’offre. Elle a énuméré divers griefs à l’encontre des salariés du Média, m’a assuré qu’ils étaient « nuls et incompétents », que la structure était en faillite, que la « nouvelle direction » (qui n’existait pas) avait licencié sept personnes (personne n’était alors licencié). Face à mes interrogations, elle m’a menacé, indiquant qu’elle allait « me pourrir » la vie. Là dessus, elle y est en partie parvenue. Le Média était « son œuvre » et sans elle, ils seraient encore dans « le caniveau » où elle les aurait trouvés. J’en passe et des pires que je retrouve dans sa lettre délirante de cette semaine. Après avoir raccroché, j’ai compris que la version des salariés du Média était plus proche de la vérité que celle de leur boss. Il y avait trop d’amertume et de colère chez cette dernière. Et, sans trop réfléchir, j’ai accepté leur proposition.

Ce n’est peut-être pas la décision la plus raisonnable que j’ai prise dans ma vie, mais malgré les embûches et ces nouveaux soucis, j’en suis plutôt heureux aujourd’hui. Car, à l’usage, j’ai découvert un outil médiatique et un contre-pouvoir au potentiel journalistique très important. Et très réjouissant.

J’ai également découvert une situation comptable et humaine compliquées. Dès mon arrivée, j’ai reçu individuellement 27 salariés du Média qui tous, à deux exceptions près, m’ont livré la même version de la gestion arbitraire et chaotique d’Aude Lancelin. J’ai surtout découvert qu’elle n’avait pas démissionné de la direction de la rédaction mais était en arrêt de travail, en même temps que deux autres salariés qui lui étaient proches.

J’ai donc signé un contrat en CDD de directeur de la rédaction, en raison de l’abandon de poste d’Aude Lancelin pour maladie. J’ai refusé toute autre responsabilité liée à la structure.

Ce sont aujourd’hui les travailleurs du Média, réunis dans le bureau de l’association, qui ont le pouvoir décisionnaire. Ce bureau compte six membres tous salariés et travailleurs du Média (le journaliste Serge Faubert, la monteuse Bérénice Sevestre ou encore l’ingénieur son Jordan Escoda, la développeuse Chloé Gence, le directeur de la production Bertrand Bernier et l’animateur de “Faits d’hier” Serge Garde).

S’il n’y avait que cela, ce serait déjà gros, mais il y a plus confondant. Les dénigrements d’Aude Lancelin à mon égard et à l’égard du Média ont été répétés oralement et par écrit à des dizaines de personnes extérieures au Média : des politiques, des philosophes, un démographe, des gilets jaunes, des journalistes, des reporters que nous souhaitions embaucher. Aude Lancelin a promis et écrit que le Média n’existera pas sans elle. Elle mettait et met en application avec constance et énergie son projet.

Depuis que j’ai accepté la proposition des salariés du Média, j’ai dû expliquer des dizaines et des dizaines de fois que je n’étais pas à la France Insoumise et que non le Média n’était pas au bord de la faillite. Chacun répétait, à l’envi, ce que l’ancienne directrice leur avait confié.

Aude Lancelin est déloyale avec moi et avec l’ensemble de l’équipe, car elle sait la fragilité du Média qui ne fonctionne in fine que sur la confiance de ses 17000 souscripteurs.

Après sa démission de la présidence de l’entreprise de presse, sans respecter le préavis légal d’un mois, elle n’a plus mis les pieds au Média, plaçant brutalement l’équipe dans une situation inédite. Le cumul de ses fonctions de directrice de la rédaction et de présidente de la société de presse lui avait par ailleurs permis de s’augmenter de 1500 euros par mois, avec effet rétroactif sur deux mois. Elle a fait cela sans demander l’avis du reste de l’équipe, avec de l’argent qui n’est pas le sien, et alors que de nombreux autres salariés ont des centaines d’heures supplémentaires en retard qu’ils n’ont jamais réclamées.

Elle a augmenté une de ses journalistes sans prévenir les autres. Mais s‘il n’y avait que ces détails : alors que publiquement elle mentait sur le fait que la France Insoumise l’avait démissionnée et qu’elle avait annoncé publiquement qu’elle quittait le media, elle exigeait des sommes exhorbitantes pour partir définitivement du Média, alors que c’est elle qui ne voulait plus y travailler.

Est-il utile de rappeler qu’accepter sa proposition signifiait la faillite du titre ?

Pendant de longues semaines, l’avocate du Média a cherché une solution de sortie correcte du conflit avec le conseil d’Aude Lancelin. En vain. Aude menace, persifle, se répand en calomnies, prépare des conférences à Science Po, se fait inviter au journal d’Arte (alors qu’elle est en maladie). Et nous devrions rester les bras ballants.

La cerise très aigre sur un gâteau bien étouffant a donc été cette lettre qui annonce qu’elle reprend sa liberté et qu’elle crée un nouveau média -reprenant en partie le nom du nôtre et ses codes couleurs.

À lire les articles publiés et initiés par Aude Lancelin, je passe pour le méchant de service, le journaliste aigri, le capitaliste aux dents aussi longues que celles de Xavier Niel, qui aurait comploté et réfléchi à une faute lourde quand une rupture conventionnelle aurait pu être envisagée. Tout est faisandé dans les propos d’Aude Lancelin. Tout. Et tout me porte préjudice mais surtout porte tort et préjudice au Media qui vient de lancer sa campagne de souscription. Et à ses équipes, qui se démènent pour faire vivre une information indépendante malgré les attaques que nous subissons.

J’aurais de loin préféré ne pas laver ce linge sale publiquement. Je suis un homme paisible et n’ai aucun autre intérêt ici que celui du Média. Le président de la société de presse a effectivement envoyé la semaine dernière un courrier à Aude Lancelin afin de la convoquer à entretien préalable pour un licenciement. C’est lors de ces entretiens que se décide l’hypothèse ou non de la faute lourde et du licenciement lui-même. Contrairement à ce qu’elle écrit, il y avait du monde au Média ce jour-là. Et son sort n’était pas scellé. Tout était possible. Mais elle ne s’est pas présentée à l’entretien. Une même convocation a été envoyée pour la semaine qui vient à une journaliste proche d’Aude Lancelin, qui est elle aussi toujours en arrêt maladie. La faute lourde n’est pas décidée et d’autres hypothèses peuvent être envisagées et sont souhaitables. Je n’ai personnellement -je le redis- aucun pouvoir à ce sujet.

Deux choses encore particulièrement blessantes. Cette histoire d’antisémitisme que je promotionnerais. C’est dégueulasse. J’ai effectivement invité Etienne Chouard lors d’un débat politique. Il est un des leaders politiques les plus en vue chez les gilets jaunes et fait de grosses audiences sur Sud radio. Il n’a donc pas besoin de moi pour être populaire. Je l’ai ensuite invité avec Mathias Enthoven lors d’un entretien où nous avons fait le boulot que tout journaliste aurait dû faire. Nous l’avons interrogé sur la question des chambres à gaz. Ceux qui ont vu le débat le savent. Et il s’est planté. Nous n’avons jamais, à aucun moment fait le jeu des négationnistes. Bien au contraire.

Concernant Gabin Fromont -puisqu’elle cite son nom-. C’est un jeune homme de 27 ans complètement autodidacte, sans formation journalistique, qui, à la seule force de son travail, avec des imperfections et des erreurs, a su gagner une belle audience auprès des gilets jaunes. Nous avons décidé de l’aider et nous hébergeons -un peu comme une couveuse- certaines de ses émissions. Il continue par ailleurs à faire les siennes sur son site « Vécu le media des gilets jaunes ». Lors d’une manifestation à Montpellier, sur son site et pas le nôtre, il a repris au conditionnel une information fausse selon laquelle deux femmes étaient mortes du fait de tirs de LBD. Il est néanmoins resté prudent. Et c’est moi-même qui lui ai demandé de donner l’information selon laquelle la préfecture démentait ces morts. Il était en situation de panique et a très bien réagi ensuite, refaisant avec les internautes le décryptage de la fausse rumeur. Que l’ancienne directrice de la rédaction du Média -qui connait parfaitement la situation de Gabin- aille chercher ce type d’information pour dénigrer ce jeune homme dans le seul but de s’attaquer à moi et au Média en dit long sur sa moralité.

Je pourrais encore et encore enfoncer le clou mais si vous êtes arrivés jusqu’ici vous conviendrez qu’il est inutile que j’en rajoute.

Nous sommes tous ahuris de la violence et de l’ignominie de ces attaques. Cette semaine je suis au Média avec tous les monteurs, journalistes, producteurs, pigistes et réalisateurs pour lancer nos nouveaux programmes. Nous ne sommes qu’au début d’une histoire et nous pouvons faire beaucoup mieux si vous restez à nos côtés.

Je vous demande de rester à nos côtés et je vous remercie par avance de votre soutien.

Bien à vous.

Denis Robert


CES MILLIARDAIRES QUI NOUS FONT LES POCHES
Denis ROBERT
17 oct 2018
https://www.youtube.com/watch?v=aCcjA7QVUdY
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