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 Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale

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Orwelle



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MessageSujet: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Sam 12 Avr - 2:28



Omar Khadr, enfermé à 15 ans, sans les droits exigés par toute démocratie

L'avocat William Kuebler a accusé les procureurs du gouvernement et les tribunaux militaires d'exception de dissimuler des preuves à la défense, se plaignant au juge militaire Peter Brownback de ne pas avoir le même accès aux éléments classifiés du dossier concernant son client

"Je ne crois pas que quiconque puisse être acquitté sur la base de Guantanamo", a asséné l'avocat devant la presse. Le commandant Kuebler a souvent été particulièrement virulent contre les tribunaux militaires d'exception qui jugent les détenus de Guantanamo.

Ce Canadien avait été arrêté à l'âge de 15 ans en 2002 par l'armée américaine, en Afghanistan.

Soupçonné d'être un membre d'Al-Qaïda et accusé d'avoir tué un soldat américain en lançant une grenade lors de son arrestation, il a été inculpé de meurtre, tentative de meurtre, complot, soutien au terrorisme et espionnage.

Pour la défense, ce jeune Canadien, fils d'un ingénieur d'origine égyptienne considéré comme l'un des financiers d'Al-Qaïda et tué en octobre 2003, est un enfant-soldat qui n'aurait jamais dû être emprisonné.

Le jeune homme, aujourd'hui âgé de 21 ans, est détenu depuis cinq ans sur la base navale américaine de Guantanamo où il est le seul ressortissant d'un pays occidental à ne pas avoir été libéré.

La défense d'Omar Khadr a introduit une requête devant la cour suprême du Canada pour avoir accès à des documents secrets détenus par Ottawa, une procédure en cours.

La défense s'est pour sa part plainte que le gouvernement détermine lui-même quels documents classifiés étaient appropriés dans ce cas, accusant les procureurs de dissimuler des informations qui seraient accablantes pour l'accusation.

"On ne peut pas leur faire confiance pour déterminer ce qui est utile et approprié" pour la défense, a déclaré Kuebler.

L'avocat a ensuite expliqué aux journalistes que des témoins de la fusillade dans laquelle le sergent Speer est mort avaient suggéré que le militaire pourrait avoir été tué par des soldats américains qui auraient été vus lançant des grenades non loin de la victime.

Les tribunaux militaires d'exception avaient été instaurés par le président George W. Bush pour juger les prisonniers de la "guerre contre le terrorisme", avant d'être invalidés en juin 2006 par la Cour suprême puis rétablis par le Congrès.

Quelque 275 "combattants ennemis" sont toujours détenus à Guantanamo, dont 15 ont été jusqu'ici poursuivis et un seul a été condamné après avoir plaidé coupable.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080411/twl-usa-canada-terrorisme-guantanamo-pro-36d2a39.html

Omar Khadr

Il est le seul enfant de l'histoire moderne à être accusé de crimes de guerre.
Écrivez au premier ministre Harper afin qu'il soit rapatrié et qu'il ait droit à un procès juste.


Contenu du courriel qui sera envoyé :

Monsieur le premier ministre, Les droits d’Omar Khadr, qui a été placé en détention par les États-Unis à l’âge de 15 ans, n’ont jamais été reconnus. Depuis son transfert à Guantanamo en octobre 2002 jusqu’en 2005, Omar Khadr a subi de nombreux interrogatoires sans pouvoir bénéficier des services d’un conseiller juridique. Aucune enquête ne semble avoir été menée au sujet de la torture et des mauvais traitements qu’il aurait subis. Plusieurs autres détenus mineurs ont été libérés il y a déjà quelques années, mais Omar Khadr demeure emprisonné dans des conditions difficiles. Il comparaît actuellement devant une commission militaire, une procédure judiciaire viciée. Il semble y avoir peu de chances qu’il soit transféré devant un tribunal civil aux États-Unis pour subir un procès équitable. Pour protéger les droits de citoyens détenus à Guantanamo, d’autres gouvernements ont cherché à obtenir leur libération et leur rapatriement. Toutefois, les autorités canadiennes maintiennent que toute mesure en faveur du citoyen Canadien détenu à Guantanamo est encore « prématurée ». Devant l’échec persistant des États-Unis à appliquer les normes internationales en matière de droits de la personne dans le cadre de la «guerre contre le terrorisme», le Canada doit agir. Le gouvernement du Canada doit demander sans tarder le rapatriement d’Omar Khadr et, si les éléments de preuve sont suffisants et admissibles, ce dernier doit avoir droit à un procès équitable devant un tribunal canadien.

https://www.amnistie.ca/outils/actions/index.php?ActionID=9


Dernière édition par Orwelle le Mar 29 Juil - 23:04, édité 4 fois
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Sam 12 Avr - 18:12



Les tortionnaires de la Maison Blanche

Placée sous l’autorité de Condoleezza Rice, alors conseillère à la sécurité nationale du président, George Bush, une cellule chargée de déterminer la manière de mener les interrogatoires a été créée en 2002. Elle réunissait, autour du vice-président, Dick Cheney, quatre dirigeants qui, depuis, ont quitté leur poste : le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, le secrétaire d’Etat, Colin Powell, le ministre de la justice, John Ashcroft, et le patron de la CIA, George Tenet.

Ces six dirigeants, que le Washington Post nomme "les conseillers en torture de la Maison Blanche", sont entrés, dit l’enquête, lors de réunions secrètes, dans le détail des "techniques d’interrogatoire sévères". Ils ont "virtuellement chorégraphié" des interrogatoires, autorisant "les coups, la privation de sommeil et le simulacre de noyade, dit waterboarding ". La CIA recevait, à l’époque, de multiples demandes de ses agents requérant une autorisation légale pour pratiquer ces tortures. [...]

Sylvain Cypel
11 avril 2008
www.lemonde.fr/archives/article/2008/04/11/une-cellule-tortures-a-la-maison-blanche_1033339_0.html



Faux prétextes : un livre compile les mille et un mensonges de George W. Bush sur l'Irak.

Une minutieuse étude intitulée Faux prétextes, réalisée par deux organisations américaines indépendantes, le Centre pour l'intégrité publique et le Fonds pour la presse indépendante a compilé tous les petits mensonges de l'administration Bush sur le sujet.

Les auteurs de Faux prétextes, Charles Lewis et Mark Reading-Smith, ont passé au crible toutes les déclarations publiques de George W. Bush et de sept hauts responsables de l'administration -- le vice-président Dick Cheney, la conseillère à la sécurité nationale Condoleezza Rice, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, le secrétaire d'Etat Colin Powell, le secrétaire à la Défense adjoint Paul Wolfowitz et les porte-parole de la Maison Blanche Ari Fleisher et Scott McClellan -- entre le 11 septembre 2001 (date de l'attentat contre les tours du World Trade Center par Al-Quaeda) et le 20 mars 2003 (date de l'invasion de l'Irak par la coalition internationale emmenée par les troupes US). Résultat: pas moins de 935 de ces déclarations du président américain et de ses proches collaborateurs sont de purs mensonges
http://www.republique-des-lettres.fr/10275-george-w-bush.php

Liens, photos
http://irakgenocide.site.voila.fr/dictature_mondiale.htm



Des associations de défense des Droits de l'Homme portent plainte contre Donald Rumsfeld

[...] Les plaignants accusent Donald Rumsfeld d'être l'instigateur et principal responsable des tortures et traitements inhumains et dégradants qui ont eu lieu sur la base américaine de Guantanamo (Cuba) et à la prison d'Abou Ghraib (Irak).
Invoquant le principe reconnu en Droit français de "compétence universelle" (La France est signataire de la Convention internationale de 1984 contre la torture et l'a déjà utilisée pour connaître de crimes de torture commis à l'étranger), les ONG assortissent leur plainte d'une demande d'arrestation et de détention pendant que Donald Rumsfeld se trouve sur le territoire français. [...]

les Etats-Unis ayant refusé de ratifier le Statut de la Cour pénale internationale, il appartient aux Etats comme la France de s'occuper directement de tels cas de crimes de guerre.

Pour Patrick Baudouin, président d'honneur de la FIDH, cette plainte est un symbole fort car elle met en cause "les abus commis par les Etats-Unis depuis le 11 septembre 2001, lorsqu'ils se sont affranchis du droit international" pour soi-disant lutter contre le terrorisme.
Il s'agit de la cinquième plainte déposée contre Donald Rumsfeld pour son implication dans des actes de torture. [...]

Donald Rumsfeld, né à Chicago le 9 juillet 1932, ancien pilote dans l'US Navy, champion de lutte et riche industriel, a occupé à deux reprises le poste de Secrétaire à la Défense des États-Unis, d'abord de 1975 à 1977 dans le gouvernement de Gerald Ford, puis de janvier 2001 à décembre 2006 sous George W. Bush. Pendant ses dernières années au Pentagone, il a conduit les Etats-Unis dans deux guerres, contre l'Afghanistan en 2001 et contre l'Irak en 2003, sous prétexte de lutte antiterroriste internationale à la suite des attentats du 11 septembre 2001 contre les tours du World Trade Center de New York.

Particulièrement incompétent, désinvolte, arrogant et affairiste, c'est notamment à lui et à quelques autres faucons néo-conservateurs républicains proches de George W. Bush (Dick Cheney, Richard Perle, Paul Wolfowitz,..) que l'on doit l'invention des soi-disant "armes de destruction massive" de Saddam Hussein utilisée pour justifier l'invasion de l'Irak, provoquant le désastre que l'on connaît.

Le même genre de propagande antiterroriste est de nouveau utilisé aujourd'hui pour aller bombarder l'Iran, propagande d'ailleurs employée également par le nouveau président français Nicolas Sarkozy, qui n'a semble-t-il rien à envier en la matière à ces sinistres criminels fauteurs de guerres.

26 octobre 2007
www.republique-des-lettres.fr/10141-donald-rumsfeld.php


Le lapsus de Rumsfeld (vidéo)
http://frankwuyts.be/?p=96

Le procès en appel contre le réseau kamikaze pour l’Irak
L’honneur perdu des démocrates belges

Extraits
Je me sens toujours mal à l’aise face aux gens qui s’indignent haut et fort sur les camps de concentration de jadis et d’ailleurs, mais qui détournent pudiquement les yeux quand il s’agit de balayer devant leur propre porte. Guantanamo, c’est bien loin de chez nous. Pourtant chez nous aussi s’insinuent des conceptions et des pratiques qui y trouvent leur inspiration.
Le Belge Bilal Soughir (34 ans) sera ainsi emmené, "à la manière de Guantanamo", de la prison à la Cour d’appel de Bruxelles, le 21 avril prochain. La tête recouverte d’une capuche noire, une paire de lunettes de soudeur lui empêchant toute vue, enchaîné à une ceinture à la taille et aux pieds.

C’est sur la base de la législation antiterroriste qu’il a été condamné, au début de cette année, à la peine maximale de dix ans. Il aurait recruté quatre personnes, en 2004, pour aller combattre les Américains en Irak. Ce qu’il nie. Parmi ces quatre personnes, figurent son ami Issam Goris et l’épouse de ce dernier, Muriel Degauque, qui seraient morts en tant que "kamikazes". Muriel serait morte lors d’un attentat contre un convoi militaire américain le 9 novembre 2005. Son mari a été abattu par des soldats américains le lendemain. Sur tous ces événements, nous ne connaissons que la version du FBI et de l’armée américaine. Toutes les enquêtes complémentaires demandées par la défense de Bilal ont été rejetées.

Il en fut jadis autrement.

Tous ces volontaires belges suivaient l’exemple de Che Guevara, le médecin argentin et cubain, qui, après Cuba, mit également sur pied des expéditions de guérilla illégales au Congo et en Bolivie. Il avait l’ambition de créer dans le monde d’autres "Vietnam" pour soutenir la résistance de ce peuple aux Américains. Jusqu’à ce que ceux-ci le fassent exécuter, le 9 octobre 1967.

Les temps ont changé. Le contraste est aveuglant. L’accord relatif, la tolérance ou même l’admiration pour ces jeunes combattants des années 60, 70 et 80 a fait place sur tous les bancs à la méfiance et au silence.

après cinq années de guerre, les Américains ont réussi à faire accepter au monde l’occupation de l’Irak, comme un fait accompli, et de présenter cette guerre comme un conflit entre des barbares religieux et la civilisation. Ils ont réussi à nous faire associer toute résistance à la terreur et l’islam à la religion de la terreur. Si bien que nous ne parvenons même plus à imaginer que ceux qui se trouvent aujourd’hui devant la justice pour leur soutien à la résistance irakienne témoigneraient du même idéalisme que ceux qui jadis partaient pour El Salvador.

Et pourtant, si nous sommes prêts à regarder, le lien entre El Salvador et l’Irak saute aux yeux.

Le procès du "réseau kamikaze" pour l’Irak est pour tous les démocrates, et pour le mouvement de la paix en particulier, l’occasion de tendre la main à ces inculpés. L’occasion de dire aux responsables politiques et aux magistrats : si le monde avait réussi à arrêter cette guerre illégale et injuste, ce procès n’aurait pas lieu.

Luk Vervaet
enseignant dans une prison bruxelloise
www.legrandsoir.info/spip.php?article6420

Un portrait détaillé
Donald Rumsfeld, un Florentin au pouvoir
www.voltairenet.org/article15031.html
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Orwelle



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MessageSujet: Extraits   Mar 15 Avr - 1:23



FARC. Sur la mort de Raul Reyes et ses camarades

Un mois après l’assassinat sur le territoire équatorien de la colonne des FARC venue négocier un échange de prisonniers avec une délégation du gouvernement français, il est possible de reconstituer assez précisément l’opération militaire telle qu’elle s’est déroulée dans la nuit du 29 février au 1er Mars 2008.

Tout en conservant un caractère confidentiel, ces préparatifs sont nécessairement connus des trois gouvernements directement concernés : Equateur, France et Colombie.

La position exacte de la colonne REYES a pu être déterminée grâce à une communication par téléphone satellitaire entre elle et la délégation française.

[URIBE, président de la Colombie, fait alors stopper la progression de la délégation]

La colonne REYES dort d’autant plus paisiblement que, se sachant en territoire équatorien avec l’accord du gouvernement du pays, elle n’a pas à craindre une attaque de l’armée colombienne.



Ivan Rios, assassiné en mars

Peu après minuit, le campement des FARC est bombardé. L’armée équatorienne, qui a depuis mené l’enquête sur le site, a établi les données militaires suivantes : le campement a reçu dix bombes de 250 kilos soit 2,5 tonnes de bombes en tout. Il s’agit de bombes guidées du type GBU PAVEWAY II fabriquées par la firme étasunienne TEXAS INSTRUMENTS. Ces bombes guidées par laser et GPS sont lancées depuis un avion, suivent le sol à l’horizontale en épousant le relief et piquent à la fin sur l’objectif.

L’armée de l’air colombienne dispose de deux modèles d’avions de chasse : les KFIR de fabrication israélienne sous licence DASSAULT et les TUCANOS. Aucun de ces appareils ne dispose du système de guidage laser permettant de lancer ces bombes. Elles ont donc été lancées par un appareil de l’US AIR FORCE en provenance soit de la base US de MANTA sur le sol équatorien soit d’une base colombienne.

Peu après le bombardement, un hélicoptère de l’armée colombienne débarque un commando qui va liquider au fusil les guérilleros agonisants mais qui, dans sa hâte, négligera une jeune Mexicaine blessée qui a survécu et se trouve donc être un important témoin de l’opération. Le commando colombien repart avec son trophée sordide : le cadavre de RAUL REYES enveloppé dans un sac de plastique noir qui sera complaisamment exposé devant les télévisions du monde entier.

Enseignements et contrecoups

Le président CORREA s’inquiète très officiellement et à juste titre d’une possible infiltration des services secrets colombiens dans l’armée équatorienne, la localisation de la colonne REYES ayant pu aussi être effectuée par ce biais.

L’Equateur n’a plus de monnaie nationale depuis 2000 ce qui est le signe le plus manifeste d’une perte de souveraineté.

Le gouvernement vénézuélien a de bonnes raisons d’être extrêmement méfiant lui aussi et de prendre garde aux infiltrations colombiennes dans son armée ou ses services de renseignement... Il peut également redouter des manœuvres de déstabilisation politique, voire des sécessions, des provinces frontalières avec la Colombie en particulier de la province pétrolière de MARACAIBO.

Pour les FARC, la leçon est claire : ni BUSH, ni URIBE ne veulent entendre parler d’une échange de prisonniers ni surtout de ce qui aurait dû suivre : une négociation politique avec les guérillas. Ils veulent une reddition complète sans condition qui aurait toutes les chances, vu les précédents, de déboucher sur un massacre de masse des guérilleros/as désarmés.



les Etats-Unis ont décidé de lancer [cette] violente contre-attaque [pour] sauver le pion URIBE et à empêcher toute avancée de la révolution bolivarienne en Amérique du Sud.

BUSH multiplie les pressions pour faire adhérer derrière la Colombie de nouveaux pays à ses accords de libre-échange.

Il appuie le gouvernement panaméen qui affronte une guérilla qui se développe prés de la frontière colombienne.

le Ministre de la défense péruvien vient de reconnaître que des troupes US sont maintenant installées dans la zone amazonienne du Pérou aux confins de la Colombie et de l’Equateur, ce qui prépare une grande manœuvre d’encerclement de la guérilla colombienne et de l’Equateur pris en tenaille.

Reste un acteur-clé, dont le positionnement face à la contre-attaque impérialiste pourrait être décisif : le Brésil. Pays le plus peuplé et le plus puissant du continent Sud, il possède également l’armée la plus nombreuse et la plus moderne. Il a des frontières communes avec la Bolivie, le Pérou, la Colombie et le Venezuela et il n’ignore rien des appétits des yanquis. pour les richesses de l’Amazone. Le ministre de la défense brésilien est allé récemment défendre à Washington l’idée d’un pacte de défense latino-américain, indépendant de l’Organisation des Etats américains, dont seraient donc expressément exclus les Etats-Unis. Si ce projet se concrétisait, la contre-attaque de l’impérialisme étasunien pourrait tourner court.

la contre-attaque de l’impérialisme étasunien doit être comprise comme la réédition, à l’échelle 10 -car c’est cette fois toute l’Amérique du Sud qui est concernée-, de l’opération de mise à bas de la révolution sandiniste au Nicaragua par l’équipe REAGAN. Tous les ingrédients sont rassemblés : implication militaire directe mais non affichée de l’armée US, intervention permanente du Mossad, des conseillers militaires et des marchands d’armes israéliens, financement clandestin – via le trafic de drogue – des groupes de contre-insurrection, et pourquoi pas -il y a un précédent-, un minage des ports pétroliers du Venezuela. Sans oublier la présence aux fourneaux de cette cuisine infernale du maître-queux cynique de l’époque : JOHN NEGROPONTE aujourd’hui n°2 du département d’Etat.

10 avril 2008
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article64562


Gazoducs et gisements de pétrole et gaz en Amérique du sud
www.ladocumentationfrancaise.fr/cartotheque/amerique-latine-gazoducs-gisements-petrole-gaz-2005.shtml
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Ven 2 Mai - 9:52


Reuters

Le triste record de l’injustice américaine
Condamné à vie en 1981 au Texas, James Lee Woodard a été mis hors de cause grâce à un test ADN. L'affaire met en lumière, une nouvelle fois, les errements de la justice américaine.

Ce n’est qu’en 2001 que le Texas a autorisé les prisonniers à réclamer des analyses d’ADN après leur inculpation. James Woodard a déposé ses demandes à ce moment-là, mais elles ont été rejetées, le procureur estimant qu’aucun élément de preuve susceptible d’être analysé n’existait dans son cas.
Ce droit devrait être systématique. Mais les procureurs les plus conservateurs craignent que le système judiciaire soit remis en cause. Et puis les procureurs veulent des inculpations, car leurs promotions dépendent de leur habileté à obtenir des condamnations. Watkins est l’un des premiers procureurs à le dire ouvertement : le système actuel ne fonctionne pas.

Le système ne peut pas être parfait du fait de l’existence même des jurys populaires. Votre destin est dans les mains d’autres citoyens, qui doivent déterminer votre culpabilité sur la base des preuves qui leur sont présentées…

Dans d’autres endroits, ces éléments ont peut-être disparu, car les lois sur la conservation des preuves varient d’un Etat à l’autre, parfois même d’un district à l’autre.

Le cas de James Lee Woodard, qui a passé vingt-sept ans derrière les barreaux alors qu’il était étranger au crime dont on l’accusait, n’est que le dernier en date d’une impressionnante série d’erreurs judiciaires américaines. Quelque 200 condamnés ont vu ces derniers temps leur innocence reconnue grâce au courage de militants humanistes et à la précision de la technique ADN. La science met ainsi en lumière la barbarie d’un système judiciaire qui préfère de la manière la plus cruelle l’injustice au désordre . Pays de la liberté, les Etats-Unis sont aussi celui de l’innocence bafouée. En vertu d’un hasard très orienté, les victimes de ce système moyenâgeux sont principalement des Noirs. Quarante ans après l’assassinat de Martin Luther King, le racisme infeste toujours les prétoires et peuple les couloirs de la mort.

www.liberation.fr/actualite/monde/324239.FR.php
www.liberation.fr/actualite/monde/324238.FR.php
www.liberation.fr/actualite/monde/324237.FR.php


Voilà le modèle de sarkozy !
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Ven 2 Mai - 23:20



La France, caniche des puissants ou voix des opprimés ?

Il se peut que l'Iran ait franchi, mardi 29 avril 2008, le point de non-retour du point de vue américain. Un haut fonctionnaire du Ministère iranien du Pétrole a annoncé que désormais son pays ne facturerait plus aucune transaction pétrolière en dollars, uniquement en euros ou en yens* . L'Irak a été détruit pour avoir fait une annonce du même type en 2000. La question de la défense d'Israël ou celle des armes de destruction massive pèsent peu, aux yeux des Américains, à côté de la seule garantie matérielle subsistante d'un dollar toujours plus dévalué. L'Iran est le deuxième pays producteur de l'OPEP et les Américains, en pleine crise financière, se sentiront particulièrement menacés par un adversaire qui sait où sont leurs points vulnérables. Il n'est pas étonnant qu'on recommence à parler d'une attaque américaine contre l'Iran à l'été.

Si les Américains déclenchaient un conflit contre l'Iran, on basculerait définitivement dans un autre monde, vingt ans après la chute du Mur de Berlin. La communauté des nations se polariserait définitivement entre ceux qui accompagneraient les Etats-Unis dans une folle tentative de maintenir leur mainmise impériale et ceux qui se coaliseraient pour faire émerger un nouvel équilibre mondial. De quel côté la France se situerait-elle ? [...]

www.marianne2.fr:80/La-France,-caniche-des-puissants-ou-voix-des-opprimes-_a86731.html?preaction=nl&id=2930610&idnl=25447&

* www.cbsnews.com/stories/2008/04/30/business/main4057490.shtml

Dossier "Sur les routes de l'or noir"
www.letemps.ch/dossiers/2003petrole/

La damnation de l'or noir (vidéo)
L'histoire brûlante du pétrole sur un siècle
www.vodeo.tv/5-31-2178-la-damnation-de-l-or-noir.html
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MessageSujet: Résumé   Sam 3 Mai - 1:19


11 septembre, questions sans réponses

Une contre-révolution planétaire
par Christopher Pollmann , Professeur agrégé en droit public à l’Université Paul Verlaine - Metz

Attentats du 11 septembre 2001 : conspiration islamiste ou nouveau Pearl Harbor ?

On croit savoir ce qui s’est passé le 11 septembre 2001. On tient donc pour responsables Al-Qaida et son chef présumé Oussama BEN LADEN, nonobstant le démenti de ce dernier. L’affirmation d’un complot islamiste a provoqué de multiples doutes et contre-versions tantôt fantaisistes, voire délirants, tantôt étayés. Toutefois, les média français ont largement refusé de refléter cette diversité d’enquêtes et d’analyses. La “pensée unique” régit y compris la presse habituellement animée par un esprit critique à l’égard des vérités officielles.

Les enjeux sont pourtant considérables : Le 11-septembre, peut-être l’un des événements les plus cruciaux de l’histoire moderne, a permis de déclencher deux guerres, et dans tous les Etats du monde, il est invoqué pour justifier des mesures de surveillance et de répression accrues. C’est pourquoi il est nécessaire de présenter quelques-uns des doutes émis contre la version officielle et de réfléchir à la fois à la signification d’une possible implication américaine et à l’obéissance médiatique en la matière. Cette dernière est d’ailleurs d’autant plus néfaste qu’elle favorise chez les citoyens critiques une méfiance généralisée, voire paranoïaque.

En septembre 2000, le think-tank " PROJET POUR LE NOUVEAU SIECLE AMERICAIN* " publie un rapport intitulé Reconstruire les défenses de l’Amérique. Rédigé sous la direction de Dick CHENEY (aujourd’hui vice-président), Donald RUMSFELD, Paul WOLFOWITZ (devenus ministre et vice-ministre de la défense) et quelques autres, ce document préconise la transformation des Etats-Unis en la « puissance dominante de demain », tout en avertissant que cela serait laborieux en l’absence d’un « événement catastrophique et catalytique - comme un nouveau Pearl Harbor ».

On sait aujourd'hui que le président Franklin D. ROOSEVELT connaissait sans doute la date de l’attaque japonaise trois semaines avant qu’elle n’eût lieu, le 7 décembre 1941.

Mystères inexpliqués de la version officielle

Les faits, événements et autres phénomènes que n’explique guère l’hypothèse d’une conspiration islamiste se chiffrent par centaines. On ne peut donc en mentionner que les plus importants ou intrigants. Parmi de multiples sources, le lecteur curieux pourra d’ailleurs regarder de nombreux films.

1. Dans les questions qui concernent ce qui s’est passé le jour fatidique :

Pourquoi le bâtiment 7 du World Trade Center s’est-il effondré aussi, sept heures après les tours jumelles, alors qu’il n’a pas été heurté par un avion ? Cet immeuble de 47 étages hébergeait des services de la C.I.A. et plusieurs autres services secrets et centres de commande militaire...

2. Parmi les événements suspects autour du 11 septembre :

De hauts responsables du Pentagone annulèrent leur vol prévu le matin du 11 septembre.

Selon Le Figaro, Larry MITCHELL, délégué de la C.I.A. à Doubaï, rencontra, entre le 4 et le 14 juillet 2001, O. BEN LADEN à l’hôpital américain de l’émirat où celui-ci séjournait pour une dialyse.

3. éléments pouvant éclaircir l’arrière-plan du 11-septembre :

- Depuis son investiture comme président des Etats-Unis, George W. BUSH bloquait ou suspendait les investigations et mesures concrètes du F.B.I., de la C.I.A. et d’autres agences contre O. BEN LADEN et sa famille, à tel point que John O’NEILL, enquêteur-en-chef du F.B.I., démissionna de son emploi en juillet-août 2001. Nommé par la suite chef de sécurité du W.T.C., il compta parmi les victimes le jour fatidique.

- Après les attentats, une enquête a été considérée contraire à la sécurité nationale.

- Lors de la guerre contre l’Afghanistan, selon un ordre du Pentagone, un couloir de Konduz jusqu’au Pakistan ne devait pas être bombardé, pour que des dirigeants d’Al-Qaida et des talibans et plusieurs milliers de leurs combattants puissent être évacués.

... contre quelles révolutions ?

Les vainqueurs nomment Hamid KARZAI, ancien consultant de la United Oil of California, nouveau premier ministre de l’Afghanistan.

Le 11-septembre leur a également permis de prendre contrôle des ressources pétrolières de l’Irak.

Pour « le nouvel impérialisme libéral » sur l’Est et le Tiers Monde prôné par le diplomate britannique Robert COOPER, le 11-septembre serait une pièce maîtresse dans un projet de revenir sur la décolonisation.

Zbigniew BRZEZINSKI, ancien conseiller pour la sécurité nationale sous le président Carter, juge nécessaire un sursaut impérial permettant aux Etats-Unis de profiter de leur statut de puissance suprême et de le prolonger tant qu’ils l’ont encore. Ce statut lui semble de moins en moins compatible avec la mondialisation et la tendance à la démocratisation dans différentes parties du monde.

La politique d’austérité vise à transférer des ressources vers les couches et les contrées les plus puissantes. On peut penser que la restriction des droits et des libertés a pour objectif de faciliter ces transferts en entravant les mouvements de refus et de résistance. Il s’agirait donc de revenir sur les “acquis sociaux” obtenus grâce à la pression populaire et consentis par les Etats occidentaux pour maintenir leur légitimité dans la prétendue concurrence des systèmes.

Le 11-septembre a permis « les plus fortes restrictions dans notre histoire » des droits individuels et libertés publiques, aux Etats-Unis notamment par le “Patriot Act” I. Adopté déjà le 26 octobre 2001, ce document de 345 pages regroupant de multiples mesures législatives et réglementaires a dû être préparé bien avant le 11-septembre. Partout dans le monde, l’invocation de la menace “terroriste” légitime le renforcement de l’appareil d’Etat et le contrôle accru sur la population en général et à l’encontre des minorités et des contestataires en particulier.

Le 11-septembre serait donc une contre-révolution à la fois internationale et intérieure.

Démonologie et supériorité occidentale

Dans ces conditions, ce n’est que logique que les média dominants de (presque) tous les pays cautionnent la version officielle du 11-septembre. Toute contestation signifierait mise en cause des privilèges obtenus ou espérés par les élites nationales (qui contrôlent ces média). Il est beaucoup plus difficile d’expliquer les raisons pour lesquelles même la presse, les individus et les groupes réservés ou hostiles aux élites taisent leur sens critique.

Mais si l’hypothèse d’une implication américaine apparaît monstrueuse à nos yeux, les autres - arriérés hier et islamistes aujourd’hui - sont censés pouvoir commettre des actes toujours aussi monstrueux.

Mutisme médiatique et extrême-droite

Les média font comme si l’enlèvement et la conduite de quatre avions de ligne par Al-Qaida ne nécessitaient pas clandestinité et dissimulation, comme si de telles opérations pouvaient être élucidées et comprises grâce aux seules déclarations des autorités n’ayant dès lors plus besoin de mener d’enquêtes. La version officielle s’impose par la force magique de l’évidence.

Face à la connivence médiatique, pourrait se développer une méfiance généralisée contre tout ce qui relève de l’“officiel” et du socialement visible : les médias, les institutions publiques, les grandes entreprises. Une telle vision paranoïaque et potentiellement antisémite du monde pourrait facilement être récupérée par l’extrême-droite. Cf Eric HUFSCHMID, essayiste et réalisateur de films.

L’absence de questionnement à l’égard de la vérité officielle ne signifie pas nécessairement absence de critique même radicale. Ainsi, Jean BAUDRILLARD (qui ne dit mot de ces incertitudes) conteste fondamentalement l’idée dominante d’un Occident innocent : à travers le “terrorisme”, sécrété au sein même du capitalisme mondialisé, « l’Occident, en position de Dieu, de toute-puissance divine et de légitimité morale absolue, devient suicidaire et se déclare la guerre à lui-même ».

D’où enfin cette question : Est-il impossible de mener un travail de recherche sur deux fronts parallèles ? A savoir, d’un côté criminologique, étudier le 11-septembre comme acte “terroriste” recelant une part de responsabilité américaine et occidentale. Puis, de l’autre, criminalistique, mettre en doute l’existence d’un tel acte dit terroriste pour examiner l’éventualité d’une complicité du gouvernement des Etats-Unis ?

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1125

* http://fr.wikipedia.org/wiki/Novus_Ordo_Seclorum
www.syti.net/Organisations.html

Carte interactive en 3D :
www.usatoday.com/graphics/news/gra/gwtcarea/flash.htm
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Mer 7 Mai - 4:38



Sami Al Haj libéré, RSF pérore sans vergogne

Analyse d’un communiqué de RSF du 1er mai 2008. (1)

« Reporters sans frontières a exprimé son immense soulagement après la libération de Sami Al-Haj, le 1er mai 2008. Le cameraman d’Al-Jazira était détenu depuis juin 2002 sur la base américaine de Guantanamo » [...]

« Sami Al-Haj n’aurait jamais dû être détenu aussi longtemps. » [...]

« Régulièrement torturé, soumis à près de 200 interrogatoires par ses geôliers. » [...]

« Selon un mémorandum remis au gouvernement soudanais par l’administration américaine, les contreparties exigées à une remise en liberté de Sami Al-Haj seraient l’interdiction de reprendre ses activités de journaliste, et celle de sortir du territoire soudanais. »

Questions :

1 - Pourquoi écrire que Sami Al Haj n’aurait pas dû être détenu « aussi longtemps » puisqu’il était innocent ? Le communiqué de RSF dit que « les autorités américaines » (les tortionnaires) n’ont jamais rien prouvé contre Sami Al Haj et qu’aucune « inculpation n’a jamais été prononcée contre le journaliste ». RSF considère-t-elle qu’un journaliste innocent peut être torturé quelque temps si le bourreau se réclame de Bush ? Qu’est-ce qui empêche RSF d’écrire : « Le journaliste n’aurait JAMAIS dû être enlevé, encellulé, supplicié » ?

2 - Quand RSF a-t-elle brandi un drapeau, sorti des banderoles, escaladé Notre-Dame ou l’Empire State Buiding contre les tortures régulières par l’armée US d’un journaliste innocent ? Quand va-t-elle porter plainte en son nom grâce à son « réseau Damoclès » conçu à cet effet ?

3 - Quand RSF va-t-elle brandir un drapeau, suspendre des banderoles sous le Golden Gate Bridge de San Francisco, escalader la Tour Eiffel, vendre des tee-shirts où les bandes rouges de la bannière étoilée seraient remplacées par des fils de fer barbelés, ameuter l’opinion mondiale, appeler à boycotter les compétitions sportives présentes et futures avec les USA contre cette interdiction de travailler faite depuis Washington à un journaliste soudanais (et ne parlons pas de ceux que l’armée US à fait taire en les expédiant six pieds sous terre) ?

Où, dans le communiqué de RSF, lit-on l’amorce du début d’un commencement de réprobation de ce musellement d’un journaliste ?

Mais pourquoi le journaliste Sami Al Haj a-t-il été si longtemps l’otage des Etats-uniens ?
Lisons The Guardian du 26 septembre 2005 :

« Sami Al-Haj aurait reçu des autorités américaines la promesse d’une libération et l’octroi d’un passeport américain s’il consentait à espionner sa propre chaîne pour le compte de Washington [...] Il se plaint d’avoir été interrogé plus de 100 fois, mais pas à propos des accusations. M.Haj dit que lors d’un interrogatoire, la nationalité américaine lui a même été proposée, s’il acceptait de devenir espion. » Ils ont dit : si tu travailles pour nous, nous t’apprendrons le journalisme, nous te donnerons un visa pour vivre où tu veux, nous te donnerons même la nationalité américaine, nous te protégerons et te donnerons de l’argent. Nous t’aiderons à écrire un livre et nous le publierons. Cela aidera à ce que les gens d’Al Qaida te contactent et travaillent avec toi. M. Haj a également déclaré que les américains ont menacé de s’en prendre à sa famille s’il refusait d’espionner une fois libéré. »

Ô, militants de RSF ! ici vous était dit pourquoi Sami Al-Haj a été si longtemps encagé. Ici vous était dit qu’un gouvernement manipule la presse, chose que vous ne tolérez pas dans les pays du tiers-monde et vous le faites assez bien savoir. Ici vous était dit que le prisonnier n’a pas failli, même pour protéger les siens. Ici vous était dit que cet homme, qui fit honneur à sa profession dans les pires des conditions, méritait mieux que votre soutien à éclipses.

Dans mon livre « La face cachée de Reporters sans frontières. De la CIA aux faucons du pentagone » (Editions Aden), je consacre tout un chapitre à démontrer l’inaction de RSF (aussi longtemps qu’elle a été possible) contre le scandale de l’incarcération de Sami Al Haj. J’en fais l’analyse au fil des années. En voici un passage qui prouve que RSF a escamoté le malheureux et, dénoncée de toute part, a dû faire un pitoyable mea culpa tardif qu’elle gomme aujourd’hui :

« Le 12 septembre 2006, dans une longue lettre ouverte publiée en droit de réponse par le réseau Voltaire, Reporters sans frontières ambitionne de prouver la mauvaise foi de ses détracteurs et cite son action pour Sami Al-Haj.

Il lui faut d’abord expliquer son mutisme prolongé. RSF le qualifie d’erreur » et d’« oubli » tout en le justifiant : elle ne savait pas si Sami Al Haj avait bien « été arrêté en raison de sa qualité de journaliste » et « faute d’information » elle a « attendu ». Pourquoi ne s’être pas renseigné, il y a presque cinq ans, auprès de l’avocat du malheureux, avocat que RSF se vante d’avoir contacté. en 2006 ? Et depuis quand RSF mène-t-elle d’aussi longues enquêtes sur les journalistes qu’elle va défendre ? A Cuba, il suffit qu’un ignare cupide installe dans sa cuisine un télécopieur pour que RSF lui accorde symboliquement le prix Albert Londres dans l’heure qui suit. »

Aujourd’hui, RSF veut faire croire qu’elle a été efficace. Elle « remercie » ceux qui ont aidé à la libération du journaliste. Mais de quel droit, ô mouche du coche sans vergogne ?

RSF ajoute sobrement que « La base doit fermer au plus vite » (elle veut dire : le camp de concentration). Cette revendication avait été émise en janvier 2006 par Amnesty international, en février 2006 par l’ONU, en mai 2006 par l’Union Européenne. Le silence de RSF devenant alors intenable, l’organisation ménardienne a dû la reprendre au détour d’une phrase noyée dans un de ses textes émis en juin 2006.

RSF qui, dans un discret murmure, a été la dernière à demander la fermeture d’un bagne où des journalistes furent torturés, RSF nous ferait bien croire maintenant qu’elle seule soutient cette revendication, alors même qu’elle n’engage aucune action d’aucune sorte, aucune démarche, aucun rassemblement, aucune campagne de presse pour y parvenir, pas plus qu’elle ne le fit pendant qu’un journaliste innocent y était en danger de mort permanent.

La dernière question est : puisque des officines écrans de la CIA subventionnent RSF depuis 2002 à coup de dizaines de milliers de dollars annuels, puisque le contrat passé avec l’une d’elle, la NED, lui interdit d’entreprendre toute action susceptible d’influer sur la politique des USA, RSF a-t-elle des indignations sélectives que seuls le mensonge et la dissimulation peuvent cacher ?

Que ceux qui répondent par l’affirmative le fassent savoir à tous les clients potentiels des produits de l’épicerie compassionnelle RSF dont l’arrière-boutique est interdite au public et dont l’exploration par les indiscrets est déconseillée sans des pincettes sur le nez.

Maxime Vivas
www.legrandsoir.info/spip.php?article6611
(1) www.rsf.org/article.php3?id_article=26785





Tunisie : et il est où Ménard ?

Mais où est donc passé Ménard ? Fait-il les deux ponts ? A-t-il posé quelques RTT pour faire briller sa légion d'honneur toute neuve sur une plage ? S'est-il retiré dans un monastère tibétain pour récupérer après son mois d'avril harassant ? On peut légitimement se poser la question. Ces dernières semaines, l'omni-militant était partout, indigné sur les plateaux de télé, coursé par la police en Grèce, matraqué dans les manifs à Paris. Et puis soudain plus rien.

Pourtant la semaine dernière, Sarkozy partait en voyage présidentiel pour la Tunisie. Jolie saison pour visiter ce pays plein de charme qui n'a qu'un seul défaut : son président népotiste fâché avec les droits de l'homme. Un mini dictateur qui n'aime ni les journalistes, ni les islamistes, ni les tiers-mondistes. Un mot de travers et on a vite affaire à la police du super-président Ben Ali, jadis ministre le l'intérieur pas commode et chef des services secrets tunisiens avant de succéder à Bourguiba.

Sur place, sans doute enivrés par l'odeur du jasmin et des bougainvilliers, le président et sa première dame de gauche ont déçu ceux qui s'attendaient à quelques mots de soutien pour les importuns et autres grévistes de la faim qui croupissent dans les geôles tunisiennes. Nous qui pensions qu'on nous l'avait changé, nous voilà rassurés. Sarko est toujours aussi inspiré dans son rôle de VRP-diplomate, avec son costard, sa cravate, ses tarifs, son catalogue et ses délais de paiements. Il est comme ça et ce n'est pas la présence glamour dans son avion des sarkozettes de gauche (Carla Bruni, Rama Yade, Daniela Lumbroso - à propos quelqu'un peut-il retrouver une émission à Daniela avant qu'elle ne devienne ministre ?) qui vont y changer quelque chose.


Oui mais dans ces cas graves d'entorse aux droits de l'homme par un vilain président, heureusement, on a Ménard. Le préposé à l'indignation, le pourfendeur des Etats scélérats, le défenseur des journalistes emprisonnés, c'est lui. Sauf que la semaine dernière, rien. Aux abonnés absents Ménard. En service minimum : un petit communiqué de presse réglementaire sur le site pour rappeler les méfaits du «prédateur de la liberté de la presse» comme ils disent chez RSF, et puis voilà. Pour le reste, essayez de «googler», vous verrez. Pas grand chose. Rien en fait.

C'est vrai que la Chine c'est un gros morceau, que les JO c'est bon pour les passages télé et pour l'image internationale de sa petite entreprise. Et puis, on ne peut pas donner des leçons de démocratie à tout le monde en même temps, toutes les semaines, c'est vrai quoi à la fin ! Mais tout de même, que s'est-il passé ? Des médias aux ordres ont-ils fait taire Ménard ? Ou sa médaille en chocolat aurait-elle émoussé sa combativité ? Rappelez vous pourtant ses déclarations militantes publiées sur ce site en juin 2007 : «voir Nicolas Sarkozy comme un prédateur de la liberté de la presse, c'est porter un regard partisan. Oui, il est interventionniste, oui, il est autoritaire et décomplexé par rapport à l'argent. ... Mais ce type de pressions n'est pas le fait de la droite plus que de la gauche quand elle est au pouvoir !» Peuchère, un vrai combattant ce Ménard ! Vivement qu'il revienne de ses vacances. A Djerba ?

JR
Lundi 05 Mai 2008
www.marianne2.fr/Tunisie-et-il-est-ou-Menard-_a86938.html
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Ven 16 Mai - 17:06



La guerre contre l’Iran peut être plus proche que ce qu’on pense

Analyse d’un observateur averti de la politique étasunienne : l’annonce d’une apocalypse éminente a été donnée par le périodique de droite The American Conservative : "une réunion du Conseil de la Sécurité Nationale a approuvé les plans d’attaque par missiles Cruise contre une base Al Qods (la Garde Révolutionnaire Iranienne) où seraient entraînés les militants irakiens engagés dans la guérilla contre les troupes d’occupation"

Le 10 mai, la Maison Blanche a admis officieusement qu’une réunion du Conseil de la Sécurité Nationale avait eu lieu et qu’elle avait eu pour thème la visite du Président à Jérusalem cette semaine, pour participer aux célébrations du 60ème anniversaire de l’Etat d’Israël, ainsi que pour relancer les négociations de paix, argument repris ensuite par Georges Bush le 12 mai.

Non moins alarmants sont les développements de ces dernières semaines : un second porte-avions avec chasseurs bombardiers et navires d’appui a rejoint l’imposant déploiement aéronaval étasunien dans le Golfe Persique ; on voit croître de jour en jour le barrage de dénonciations contre le gouvernement de Téhéran, de la part du Département d’Etat, pour de présumées interférences militaires en Irak, alors que se montent désormais à 5 les interceptions d’unités légères iraniennes dans les eaux territoriales par des unités de la marine us ; de vastes champs de mines ont été installés aux frontières ; et malgré les démentis de l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique (AIEA) et de seize services de contrespionnage étasuniens, le Vice-Président Cheney et le Secrétaire d’Etat Rice ont continué, de concert avec le gouvernement israélien, à dénoncer la potentielle menace nucléaire de Téhéran ; la tentative manquée au Liban de neutraliser le Hezbollah, prélude probable d’une seconde offensive israélienne, peut avoir induit Washington à accélérer le calendrier de l’offensive contre l’Iran.

Gary Leupp, professeur d’histoire à la Tufts University, orientaliste et expert de questions moyen-orientales, a tracé, à partir des révélations publiées par The American Conservative, les profils des conséquences catastrophiques de l’attaque étasunienne prévue d’une réaction militaire iranienne spasmodique et généralisée, à l’engagement dans la guerre de la Syrie et du Liban ; des insurrections armées chiites au renversement des régimes pro-occidentaux jusqu’à de nouvelles alliances, impensables aujourd’hui, comme celle de Téhéran et des Talibans sunnites. [...]

www.legrandsoir.info/spip.php?article6656

Les conséquences des bombardements sur les installations nucléaires de l’Iran
http://mecanopolis.wordpress.com/2008/05/06/les-consequences-des-bombardements-sur-les-installations-nucleaires-de-liran/
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Lun 26 Mai - 0:49



Le Réseau Voltaire est en danger

Il a besoin de vous !

Depuis sa création, le Réseau Voltaire n’a cessé d’ouvrir des débats et de susciter des polémiques. Ses adversaires ont lancé des campagnes visant à l’intimider ou à le discréditer. Aujourd’hui, ils veulent le faire disparaître.

Au cours des six dernières années, le département US de la Défense a interdit aux grands médias d’évoquer notre action sous peine de suppression de leurs accréditations ; le département d’État nous a classé parmi les « principales sources de désinformation anti-américaine dans le monde » (probablement un hommage du vice à la vertu) ; des émissaires du Conseil de sécurité nationale des États-Unis nous ont présenté des offres de corruption ; une unité spécialisée de Tsahal a hacké notre site Internet ; des contrats ont été lancés contre notre président et contre certains de nos collaborateurs sud-américains. Cependant, jusqu’en mai, les autorités françaises ont garanti notre sécurité physique, notre liberté de circulation et d’expression. Il en va autrement aujourd’hui : les pressions sont plus fortes, elles s’étendent à notre entourage, et nous ne pouvons plus compter sur la bienveillance de la France.

Nos principaux collaborateurs parisiens ont non seulement été placés sur écoutes, mais ont fait l’objet de filatures permanentes pour identifier nos sources d’information. De proche en proche, cette surveillance s’est étendue à nos familles et à nos amis.

Le 17 juillet et le 1er août, George Bush a signé deux décrets présidentiels (Executive Orders 13438 et 13441) criminalisant les opposants à sa politique en Irak et au Liban. Les comptes bancaires de nos collaborateurs résidant au Moyen-Orient ont immédiatement été bloqués et l’accès au territoire US leur a été interdit, à eux et à leurs familles. Selon nos informations, les autorités états-uniennes faisant jouer les accords de défense mutuelle ont demandé à leurs homologues françaises, courant août, de prendre des mesures identiques à l’encontre de nos collaborateurs français qui sont déjà interdits d’accès au territoire US.

Au cours des mois d’août et septembre, des fonctionnaires français et états-uniens, utilisant abusivement les dispositions légales réprimant le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, ont procédé à des enquêtes pour tenter d’identifier nos donateurs réguliers et faire pression sur eux.

De plus, des menaces crédibles ont été adressées oralement par des fonctionnaires français et états-uniens à certains de nos rédacteurs.

En définitive, nous avons dû prendre des mesures draconiennes et onéreuses pour garantir la sécurité de nos collaborateurs et correspondants, et la confidentialité de nos donateurs. L’interruption de toute aide financière pendant les mois nécessaires à l’installation de notre nouveau dispositif a mis en danger la continuation de notre action en Europe, dans le monde arabe et en Amérique latine.

Depuis le 11 septembre 2001, nous dénonçons la manipulation du terrorisme par les États-Unis et son usage pour justifier de guerres à l’extérieur et de répressions à l’intérieur. Notre travail s’est inscrit dans la durée et a rencontré un large écho (2 à 2,5 millions de visiteurs distincts par mois sur notre site web principal, Voltairenet.org, dont 92 000 abonnés aux listes de diffusion). Nos idées sont maintenant reprises à travers le monde, y compris aux États-Unis, malgré les efforts déployés pour nous dénigrer.

Le Réseau Voltaire est un outil international de lutte contre la propagande et d’émancipation des esprits. Il agit en Europe, mais aussi depuis et en direction de pays du Sud dont les ressources économiques sont faibles. Nos lecteurs du Sud ont besoin que le Réseau Voltaire existe. Lecteur d’un pays du Nord, vous ne soutenez pas le Réseau Voltaire uniquement pour vous : vous le faites aussi pour les citoyens de pays moins fortunés que le vôtre.

Voltairenet.org est une initiative citoyenne exclusivement financée par les dons de ses lecteurs. Son travail d’information et d’analyse ne peut se poursuivre qu’avec votre soutien financier.

C’est pourquoi nous vous demandons de faire un effort particulier pour nous aider dans ce moment difficile.
www.voltairenet.org/article152108.html

Comment la CIA est-elle devenue cette puissante agence prête à perpétrer des assassinats, à soutenir des coups d’État et des dictatures sanguinaires au nom de la défense des intérêts américains ?
www.arte.tv/fr/CIA/401364.html

Carte interactive




CIA Guerre secrète en Europe

Depuis que Washington a déclaré la guerre contre le terrorisme, l’Europe est devenue un terrain de chasse privilégié de la CIA. Les gouvernements européens ont-ils collaboré ? Une commission d’enquête parlementaire européenne tente de révéler les pratiques des services secrets américains et européens. Jusqu’où des gouvernements peuvent-ils aller au nom de la lutte contre la terreur ?

La CIA a-t-elle enlevé, torturé et emprisonné des hommes sur le sol Européen ? Pour répondre à cette question, une commission du parlement européen va enquêter. Arnaud Muller et Steeve Baumann ont suivi cette enquête.

extrait



En France, Nicolas Sarkozy, est presque en tous points aligné sur la politique de Bush et des néo-conservateurs américains : suppression des libertés au nom de la "sécurité", mépris des droits de l'homme, répression à outrance du moindre délit commis par le citoyen ordinaire, politique économique ultra-libérale, communautarisme, discrimination positive, et encouragement implicite de l'islamisme afin d'attiser ensuite la peur, la "matière première" indispensable du fascisme.

Ce n'est pas un hasard si Nicolas Sarkozy est la 2è personnalité préférée des électeurs du Front National après Jean-Marie Le Pen (d'après un sondage réalisé en Septembre 2004).
www.syti.net/LiberalFascisme.html


Avant de rejoindre l’étranger, Bruno Mégret prédit la fin du FN
www.liberation.fr/actualite/politiques/327950.FR.php


«Delanoë semble préparer une révision sans précédent au PS»

Un commentaire

Delanoë
On ne peut parler de la candidature libérale de Delanoë sans parler du contexte français et mondial, dans lequel il se situe. Nous vivons de plus en plus dans une Démocratie Totalitaire, où le Capital mondialisé, super concentré, de plus en plus financier bénéficiant -près des deux tiers, en croissance-, de la valeur ajoutée produite, s'oppose au Travail fragmenté parsemé, sur exploité avec des salaires bloqués, des services publics de plus en plus privatisés, où le Capital mondialisé jette à la rue plus de 20% de la population sous le seuil de pauvreté (aussi en croissance), brise les moyens de défense du Travail. **

Le Capital, soutenu par sa droite à la tête de l’Etat, espérait avec Sarkozy tordre le cou aux socialistes, rendre les syndicats inopérants, mais voilà ! Sarkozy arrive difficilement à passer en force. Une alternative devient de plus en plus nécessaire pour siphonner encore davantage la valeur ajoutée créée par le Travail. Il lui fallait, comme c’était souvent le cas en France, trouver un challengeur « libéral socialiste» pour faire passer le « libéralisme » de façon homéopathique. Il l’a trouvé en Delanoë, Valls and Co. Je pense qu’il serait utile de faire une série d’articles sur « la guerre économique et sociale » qui se déroule sous nos yeux avec ses millions de morts, d’affamés, de sans abris… plutôt qu’essayer de nous convaincre que les ménagers de Delanoë & Co. ne sont pas autre chose que des Sarkozy de gauche.

Delanoë, encore un qui va nous dire « Que Faire ? » et non « Comment Faire ? » et bon stratège, avec sa formule, il va, électoralement, siphonner le Centre Droite jusqu’à peut-être les Gaullistes de gauche, s’il en existe encore, sans aucune alliance nécessaire avec Bayrou. Comme Sarkozy, il aura lui aussi tous les médias pour le soutenir.

D'après Nourriel
www.liberation.fr/actualite/politiques/327952.FR.php


** «Il y a quatre ans, Anne Lauvergeon, PDG d’Areva, et le ministre du Travail de l’époque, Gérard Larcher, sont venus nous voir et nous ont dit : "Vous n’avez surtout pas à vous inquiéter pour l’avenir." Un an plus tard, ils nous vendaient à un fonds d’investissement américain.» Et trois ans après, le site est en passe de fermer. Nasser Hamrani, délégué syndical FO de Framatome Connectors International (FCI), leader français de la connectique, se souvient encore de cette visite en grande pompe dans les ateliers. Convoqué vendredi à un comité central d’entreprise extraordinaire, il a pris connaissance, officiellement, du projet de la direction devant conduire, à terme, à la fermeture du site FCI de la Ferté-Bernard, dans la Sarthe. Avec, à la clé, la suppression des 269 emplois que compte l’usine. L’autre site français de la division électronique de FCI, basé à Besançon (Doubs), pourrait également subir une réduction d’effectifs, de l’ordre de 90 emplois sur 350.

www.liberation.fr/actualite/economie_terre/327936.FR.php


Pourquoi opposer liberté et égalité ? c'est une construction intellectuellement malhonnête. En réalité, l'égalité et la démocratie socialiste sont les conditions sine qua non de la liberté. Le libéralisme, qu'il soit politique ou économique, en laissant de côté la question de l'égalité est en fait liberticide.

D'après sebastiano
www.liberation.fr/actualite/politiques/327952.FR.php




Sarkozy porte plainte pour des tee-shirts parodiant son patronyme

Sarkozy, s'est constitué partie civile dans une affaire instruite à Alberville (Savoie) et portant sur des tee-shirts parodiques

La majorité des tee-shirts concernés, dont certains ont été saisis sur un marché d'Albertville, ont été commercialisés par des sociétés lyonnaise et avignonnaise dont les gérants ont été mis en examen courant avril pour "contrefaçon, détournement de marque sans autorisation", a précisé leur avocat, Me Roland Marmillot, joint par l'AFP. "J'ai été désagréablement surpris lorsque j'ai appris vendredi que le Président de la République se constituait partie civile, en se plaignant à la justice de caricature le représentant. On est dans l'humour", a-t-il ajouté.

L'un de ses clients installé en Bretagne a été mis en examen notamment pour "incitation au terrorisme" après avoir transformé sur le tee-shirt qu'il vendait un oeuf de la marque "Kinder" en grenade renommée "Killer", a-t-il précisé.
www.lemonde.fr/politique/article/2008/05/24/nicolas-sarkozy-se-constitue-partie-civile-dans-une-affaire-de-tee-shirts-parodiant-son-patronyme_1049284_823448.html

Sarkozy est donc une marque. C'est sans doute logique pour le VRP du patronat.

« Je préfère l'excès de caricature à l'excès de censure » Sarkozy, le 2 février 2006.

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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Mar 27 Mai - 0:52



Les grands capitalistes français n’ont pas fait fortune grâce à l’économie de marché, mais grâce à l’État
Rêves de droite. Défaire l’imaginaire sarkozyste (de Mona Chollet)

Après Reagan, Bush et Schwarzenegger, un autre acteur : Sarkozy

La science politique progresse tous les jours en France grâce à Sarkozy. Lui et sa bande s’attaquent à ce point à la République, aux fondements de notre société qu’ils suscitent des réflexions radicales, des mises en perspective originales, des questionnements dont l’urgence ne peut que stimuler les esprits lucides.
Collaboratrice du Monde Diplomatique, Mona Chollet vient de publier un ouvrage roboratif sur l’imaginaire sarkozyste (celui du président et de ceux qui le suivent), et la fascination « béate et complaisante » par laquelle répondent les médias et une grande partie de la classe politique à l’exercice de sa pratique et de son pouvoir présidentiels.

www.legrandsoir.info/spip.php?article6685

Le texte intégral du livre :
www.editions-zones.fr/spip.php?page=lyber
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Lun 2 Juin - 16:10



Le Conseil de l'Europe conteste les listes noires de l'ONU et de l'Union Européenne

Le Conseil de sécurité de l'ONU a inauguré la pratique des "sanctions ciblées" contre des personnes (et non des Etats) en octobre 1999, pour "contrecarrer le régime des talibans en Afghanistan". Le Conseil de l'Union européenne a constitué sa propre liste au lendemain du 11 septembre 2001. Aujourd'hui, la liste de l'ONU vise quelque 370 personnes et 130 entreprises ou organisations, et celle de l'Union Européenne 60 personnes physiques ou morales [...]

L'inscription d'un nom sur une liste noire de l'UE ou de l'ONU entraîne le gel des ressources économiques : la banque ne laisse au titulaire d'un compte que le strict nécessaire pour vivre. En Allemagne, le versement d'allocations sociales a ainsi été refusé à une personne listée, et l'inscription sur les fichiers du cadastre interdite au propriétaire d'un immeuble. L'inscription interdit aussi tout déplacement hors des frontières nationales de la personne inscrite sur une liste.

Ce sont les gouvernements qui inscrivent ces noms. Actuellement, qu'ils le fassent dans le cadre de l'UE ou de l'ONU, ils ne respectent pas "les garanties d'équité du procès" : "L'inscription n'est précédée d'aucune audition, ni en public ni à huis clos", explique M. Marty, et "les personnes et entités ne sont pas informées des griefs à leur encontre avant d'être placées sur la liste". Certaines sont inscrites alors qu'elles sont seulement "soupçonnées" de liens avec le terrorisme.

"Le Conseil de l'Union Européenne bafoue les principes de l'Etat de droit" [...]

www.lemonde.fr/europe/article/2008/01/23/le-conseil-de-l-europe-conteste-les-listes-noires-de-l-onu-et-de-l-ue_1002621_3214.html
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Lun 2 Juin - 16:52


US Navy/HO

Des navires américains utilisés comme prisons secrètes


L'utilisation des navires de guerre permettrait aux autorités américaines de brouiller les pistes sur le nombre et l'identité des détenus entre leurs mains.

Selon Reprieve, deux cents détenus auraient été capturés et placés en détention secrète, malgré l'abandon officiel de cette pratique, annoncé en 2006 par le président George Bush. L'utilisation de navires pour détenir et interroger des prisonniers inquiète les défenseurs de droits de l'homme aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.

D'après l'ONG, les Etats-Unis auraient utilisé jusqu'à dix-sept prisons flottantes depuis 2001. Les détenus sont interrogés à bord de navires de guerre, puis transférés dans d'autres lieux de détention, généralement inconnus. Ces navires croisent généralement au large de l'île de Diego Garcia, une possession britannique au sein du territoire britannique de l'océan Indien qui est louée à l'armée des Etats-Unis. [...]

Une centaine de personnes auraient été enlevées par les forces somaliennes, kenyanes et éthiopiennes pour être livrées aux forces américaines. Elles auraient été interrogées par des agents du FBI et de la CIA à bord de navires de guerre avant d'être expédiées dans des prisons au Kenya, en Somalie, en Ethiopie, à Djibouti et à Guantanamo.

Clive Stafford Smith, le responsable juridique de Reprieve, estime que l'utilisation de ces navires permet aux Américains d'infliger des mauvais traitements à leurs prisonniers loin des défenseurs des droits de l'homme et des médias. [...]

www.lemonde.fr/ameriques/article/2008/06/02/des-navires-americains-utilises-comme-prisons-secretes_1052567_3222.html

Reprieve has been investigating British and European complicity in the CIA’s extraordinary renditions programme for over two years, and notes that this is far from the first time that Diego Garcia has been implicated in the CIA’s renditions programme.

www.reprieve.org.uk/press_call_for_diego_garcia_inquiry_21.02.08.htm
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Mar 3 Juin - 3:02


Des paysans indiens doivent demander pardon en public

24 mai 2008 : une journée de furie raciste à Sucre (Bolivie)

Selon l’usage en Bolivie, samedi 24 mai, la ville de Sucre s’apprêtait à commémorer le premier soulèvement contre l’Espagne coloniale – festivité civique à laquelle participe l’ensemble de la population. Pour la célébration du « Cri libérateur », le Président de la République de Bolivie, Evo Morales, devait venir à Sucre remettre aux délégations paysannes, réunies dans le stade Patria, des fonds destinés à financer des projets de développement ainsi que l’achat d’ambulances.

Ce qui aurait dû être une fête réunissant les citoyens afin de célébrer les luttes pour l’Indépendance s’est transformé en une journée de furie raciste.

Des groupes armés décident d'empêcher l’événement, à l'initiative du « Comité Interinstitutionnel » qui prétend tracer l’avenir politique de la cité – sans la moindre représentativité populaire ni la moindre autorité départementale. Ce Comité est animé par le Recteur de l’Université San Francisco Javier de Chuquisaca, par diverses personnalités universitaires ou de la mairie, par un groupement dénommé «Comité Civico», et par la fédération patronale du département. Tout cela en étroite collaboration avec les leaders de l’opposition du Département de Santa Cruz.

En raison du climat de violence instauré depuis la veille, le rendez-vous prévu avec Evo Morales est annulé.

Quand se présentent les paysans venus des campagnes alentour, accompagnés de leurs représentants traditionnels – tel le maire de Mojocoya –, ces membres des communautés indiennes, hommes, femmes et enfants, attendus aux entrées de la ville, s’y trouvent bloqués. On leur jette des pierres, on les frappe, et même les femmes et les enfants qui gisent à terre sont roués de coups de pied. Autour de Sucre, et dans divers quartiers, des événements d’une extrême violence se produisent : des indigènes sont insultés, poursuivis, volés et contraints de se réfugier dans des maisons qui sont ensuite saccagées.

Cinquante cinq paysans sont pris en otage et obligés à se mettre torse nu et à marcher mains attachées. [...]

Vidéo
www.kaosenlared.net/noticia/nuevo-episodio-racista-sucre-18-campesinos-son-vejados-humillados-via-
http://contrejournal.blogs.liberation.fr/mon_weblog/2008/05/devant-les-viol.htmlwww.correodelsur.com/2008/0525/reader.shtml?movilizacion.htm

Cette furie raciste fait suite aux violences déjà subies par les Indiens lors du référendum illégal organisé le 4 mai 2008 et visant à diviser le pays.



Un référendum divisionniste illégal génère des agressions racistes en Bolivie

Les multinationales pétrolières et autres n'acceptent d'avoir "perdu" la Bolivie. Les Etats-Unis s'efforcent donc de renverser le président légalement élu, Evo Morales. Après avoir tenté un coup d'Etat militaire contre Chavez en 2002, après avoir saboté l'échange de prisonniers en Colombie et menacé militairement les pays voisins, Washington utilise à présent le séparatisme pour faire éclater la Bolivie.

L'ambassadeur des USA parle de la “République de Santa Cruz” dont les riches propriétaires terriens refusent les réformes sociales et l'émancipation des Indigènes. Les multinationales pourraient ainsi récupérer une partie des richesses du pays.

www.aporrea.org/tiburon/n113830.html


La droite bolivienne montre les dents, poussée par Washington

Le Président bolivien, Evo Morales, a dénoncé le 25 février 2008 un complot commandé par Philippe Goldberg, l'ambassadeur des Etats-Unis en Bolivie contre les changements sociaux que prône son gouvernement.

L’arrivée au pouvoir d’un président indigène, élu avec un soutien sans précédent dans ce pays, et ses programmes de bénéfice populaire et de récupération des ressources naturelles, ont dû affronter dès les premiers moments les conspirations oligarchiques et l’ingérence impériale.

http://w41k.info/?read=

Quelques liens
www.legrandsoir.info/spip.php?article6543
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article65913
www.icrainternational.org/urgence/503
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Mar 3 Juin - 3:24



Chaque guerre est précédée d'un grand médiamensonge. Aujourd'hui, Bush menace le Venezuela et l'Equateur.
Demain, l'Iran ? Et après, à qui le tour ?


Avec, dans le rôle de la marionnette, le président Uribe, narcotrafiquant et massacreur d'Indiens (quatre millions de déplacés). Lequel Uribe prétend avoir trouvé dans l'indestructible ordinateur de Raul Reyes (FARC) des preuves du soutien de Chavez au « terrorisme » et de militarisation de la région.

Des journaux comme Le Monde répercutent cette campagne de propagande pour la prochaine guerre de Bush. Rappelons simplement combien de fois les mêmes Etats-Unis et les mêmes médias nous ont déjà manipulés. Chaque grande guerre est « justifiée » par ce qui apparaîtra plus tard (trop tard) comme une désinformation. Inventaire rapide... "

Les 10 médiamensonges les plus importants ayant engendré 10 guerres :
www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=COL20080517&articleId=9007

Au cœur des mensonges de Bush

Scott McClellan. Ancien porte-parole du président, cet ex-fidèle raconte les dessous des manipulations orchestrées par la Maison Blanche dans un livre qui fait scandale aux Etats-Unis.

L’administration Bush, écrit McClellan, a gouverné comme si elle menait une «campagne [électorale] permanente» cyclops, sans égard pour les réels besoins du pays, avec des conséquences dramatiques par exemple dans la gestion des suites du cyclone Katrina qui a ravagé La Nouvelle-Orléans en 2005.

La Maison Blanche avait selon lui pour principe de «ne jamais s’expliquer, ne jamais s’excuser, ne jamais battre en retraite. Malheureusement, cette stratégie avait aussi des répercussions moins justifiables : cyclops ne jamais prendre le temps de réfléchir, ne jamais réexaminer les décisions prises, ne jamais faire de compromis - surtout à propos de l’Irak

McClellan revient aussi sur l’affaire Joseph Wilson, ce diplomate qui avait révélé que, contrairement aux affirmations de la Maison Blanche, Saddam Hussein n’avait pas tenté de se procurer de l’uranium au Niger. En représailles, Karl Rove et Scooter Libby, un conseiller de Bush, ont révélé anonymement à la presse que l’épouse du diplomate rebelle, Valérie Plame, travaillait pour la CIA. [...]

www.liberation.fr/actualite/monde/329140.FR.php

cyclops le copieur
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Dim 8 Juin - 23:27


Charte de confiance

Le gouvernement veut filtrer le net français

La « charte de confiance » exige également des différents acteurs du net qu’ils conservent les données personnelles des internautes, afin de pouvoir les identifier en cas de requête judiciaire. Surtout, ils devront volontairement dénoncer aux autorités tout contenu, comportement ou discours illégal. Si cela vise plutôt la pédopornographie, l’incitation à la haine raciale, la discrimination ou le négationnisme, on peut facilement l’étendre à des contenus protégés par le droit d’auteur...

www.ecrans.fr/Le-gouvernement-veut-filtrer-le,4286.html

Filtrage de masse des réseaux

Le texte cite par exemple la suspension, la résiliation, mais encore le blocage de certains ports « auprès de clients mettant en jeu la sécurité du réseau ». Difficile d'oublier que ces questions de filtrage de ports se retrouvent aussi dans la bouche du SNEP. C’est l'introduction douce du filtrage de masse qui se dessine, un filtrage dont la responsabilité et l’initiative sont placées sur les épaules des intermédiaires par le gouvernement, et dont les limites exactes sont bien floues.

Suppression automatique des contenus "passifs"
Le texte en ébauche indique aussi « la possibilité de prévoir contractuellement une modalité de suspension de la possibilité de publier, par des personnes autres que le créateur de l’espace, en l’absence de toute mise à jour, modification, intervention ou modération d’un contenu depuis trois mois ; ainsi que l’existence de mesures de suspension ou de suppression de l’espace ». Est-ce un droit à l’oubli automatique qui se dessine là ? Ou, plus vraisemblablement un moyen élégant de faire disparaitre des écrits, images, vidéos que l'on n'aura pas trouvés dans les trois mois de prescriptions des délits de presse ?

Autant dire que ce qui sera validé pour lutter contre la pédophilie sera automatiquement réclamé des ayants droit. De fait, ce trou de souris permet du même coup de remettre en cause les principes de responsabilité relative encadrés par la LCEN quant aux contenus véhiculés, pour transformer ces intermédiaires en futurs auxiliaires de police.

Baisse du formalisme des réquisitions judiciaires
En clair, lorsqu’un ayant droit fera une demande directe d’identification d’IP à un FAI sans passer par la voie judiciaire, le bon FAI devra apporter toutes ses connaissances pour satisfaire ces demandes d’informations « officielles ». C’est une énième manifestation de la volonté de déconnecter le pouvoir judiciaire des contrôles de base sur les droits et liberté de chacun, en demandant aux FAI de ne pas respecter le Code de procédure civil ou pénal.

Des traces conservées docilement
D’ailleurs, dans les derniers points de la Charte, le prestataire s’engagera à conserver à tour de bras toutes les adresses IP et autres données de connexion relative à du contenu un peu trop louche.

Filtrage pédopornographique... et ensuite ?

www.pcinpact.com/actu/news/44018-filtrage-internet-neutralite-FAI-operateurs.htm

On sent bien là le sentiment de défiance déjà exprimé par Sarkozy sur Internet et son incapacité à comprendre le média. Sa vision paranoïaque de la société ou chaque citoyen est avant tout un délinquant en puissance. Bienvenue dans une société où chaque lien sur lequel vous aurez cliqué, chaque message posté pourra vous envoyer devant un juge. Oups non, les juges étant trop à gauche on créera encore une commission ad hoc pour sanctionner administrativement les coupables.

A_, Kärcher City
www.ecrans.fr/forums/viewtopic.php?id=2696
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Lun 9 Juin - 4:50



Guantanamo : le Pentagone accusé d'ordonner la destruction de preuves

SAN JUAN, Porto Rico - Un avocat militaire chargé de défendre un détenu de Guantanamo a accusé le Pentagone d'avoir demandé à ses interrogateurs de la prison de détruire leurs notes manuscrites au cas où ils seraient amenés à témoigner sur d'éventuels mauvais traitements à l'égard des détenus.

L'officier de marine William Kuebler a expliqué que ces instructions apparaissaient dans un manuel qui lui a été présenté.

Avocat d'Omar Khadr, un détenu canadien de la base militaire de Guantanamo, Me Kuebler a ajouté que l'apparente destruction de preuves l'empêchait de contester l'authenticité des aveux supposés de son client. Il a annoncé dimanche qu'il utiliserait le document pour réclamer un abandon de charges à l'encontre d'Omar Khadr.

Un porte-parole du Pentagone a déclaré qu'il étudiait le problème.

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080609/twl-usa-justice-pentagone-guantanmo-224d7fb.html
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Mer 11 Juin - 10:40



Dennis Kucinich lance une procédure d'"impeachment" à l'encontre de George Bush

Dennis Kucinich, représentant de l'Ohio au Congrès et candidat malheureux aux primaires démocrates de 2008, a proposé, lundi 9 juin, de lancer une procédure d'"impeachment" à l'encontre de l'actuel président américain, George Bush, avec pas moins de trente-cinq articles soutenant sa proposition.

Inscrite dans la Constitution américaine, cette procédure concerne le président, le vice-président et des hauts fonctionnaires civils (civil officers), en cas de "trahison, corruption ou autres hauts crimes et délits", dans l'exercice de leurs fonctions. Cette démarche intervient alors que le président américain a entamé sa dernière tournée en Europe.

D'après le blogueur elishastephens du Daily Kos, la proposition de résolution de Dennis Kucinich, un démocrate à la gauche du parti, a duré plus de quatre heures trente pour énoncer les trente-cinq chefs d'accusation pour "hauts crimes et délits" du président américain. Nombre d'entre eux concernaient la guerre en Irak, comme l'article 1 : "Avoir créé une campagne secrète de propagande pour fabriquer de fausses raisons de partir en guerre contre l'Irak."

www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2008/06/10/dennis-kucinich-lance-une-procedure-d-impeachment-contre-george-w-bush_1056407_829254.html

www.dailykos.com/storyonly/2008/6/9/191519/7181/915/533004
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Ven 13 Juin - 22:46



La non démocratie est en marche

Jean Quatremer l'expliquait à sa manière, "ceux qui n'ont pas compris le traité de Lisbonne sont des crétins", seuls les européens convaincus ont un cerveau et savent s'en servir.

Pour bien comprendre comment la suite va se passer, il faut écouter son intervention sur LibéLabo, lire les dernières déclarations de François Fillon (qui exprime clairement que si les Irlandais disent non, ça ne sert à rien parce qu'on va leur présenter une deuxième fois la même soupe en leur mettant bien la cuillère au fond de la gorge pour qu'ils l'avalent de force, ce maudit traité), et enfin il faut se rappeler ce qu'est Nicolas Sarkozy : un égocentrique qui a besoin de cette ratification pour son égo.

Alors voici ce qui risque de se passer : deux options sont possibles, soit on réexplique aux Irlandais tout le truc, on se base sur le fait que le taux de participation est faible (on met de côté le fait que 400 millions de citoyens au bas mot ont été dépossédés de leur droit d'expression - la fameuse ratification parlementaire), et on modifie la procédure pour que le traité soit ratifié par le parlement.
Deuxième solution, envisagée par le couple franco-allemand : on continue le processus, on l'accelère même, et on interpelle l'Irlande sur son choix passé : l'Europe, tout le monde la veut, sauf vous, que voulez-vous faire ?

Décryptage rapide : soit vous ratifiez fissa le traité et on n'en parle plus, soit vous vous barrez et on la fait à 26. C'est tellement gros que ça passera.

Il y avait un plan B. Le problème c'est qu'en cas de victoire du non irlandais, l'union européenne allait devoir mettre en avant les ficelles miteuses qui ont amené ce traité copie carbone du précedent rejeté à être approuvé "par les peuples" (au niveau parlementaire, sur 400 millions d'européens la representation nationale équivaut à peu près à 0,000001 % de la population totale de l'europe, notez la "majorité").
Jean tu te trompes, les européens ont très bien compris.

Verr_Num

Vendredi 13 Juin 2008 - 18:16
www.liberation.fr/actualite/monde/331920.FR.php



Le traité modificatif de l'Union européenne a eté signé mi-décembre 2007 à Lisbonne. Il devra ensuite être ratifié par l'ensemble des 27 Etats membres avant de pouvoir entrer en vigueur.
www.eurotopics.net/fr/magazin/politik-verteilerseite/eu-vertrag-2007-12/debatte-eu-vertrag-2007-12/
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Sam 21 Juin - 16:20

Cessons de courir, réfléchissons !
Texte abrégé



Sarkozy : «Sa panne est apparente, la contre-révolution continue»

«Si l’idole Sarkozy est tombée de son piédestal, l’essentiel de la contre-révolution est acté ou en voie de l’être, analysent Pierre Cornu et Jean-Luc Mayaud, deux historiens blogueurs. Ils appellent les médias et les intellectuels «à prendre au sérieux les mots et les gestes du pouvoir » : «leur apparente insignifiance masque une normalisation brutale.»

«Dans le contexte de la panne apparente du pouvoir de l’homme qui avait fait campagne sur sa «liquidation», les célébrations médiatiques du quarantième anniversaire de «Mai 68», pourraient laisser croire que le pays a retrouvé le cours normal de sa vie sociale et institutionnelle. Illusion ! La normalisation n’est pas celle que l’on croit, et sous les dehors d’un cafouillage de l’exécutif et d’un dessillement des citoyens, la «pause» de la contre-révolution est purement tactique. Non pas du fait des gouvernants, qui jouent leur partition avec une sincérité aussi brutale que naïve, mais du fait de la rationalité propre du processus qui les porte et les dépasse. (...)

Que le président élu en 2007 se révèle un médiocre gouvernant, incapable d’assurer le fonctionnement de l’appareil d’État et de comprendre les subtilités des institutions européennes et des relations internationales, cela ne doit pas étonner non plus. Médiocre gestionnaire dans les années 1990, élu d’un «système» local lié aux intérêts financiers plus que d’une fraction représentative du peuple souverain, il ne doit sa fulgurante ascension qu’à sa capacité à incarner la schizophrénie d’une société post-industrielle écartelée entre le vertige de la réussite individuelle et celui de la chute collective. Comment nier que cette ascension s’est produite grâce à la complicité d’un appareil médiatique sans capacité réflexive et dans le contexte de vide politique de l’épuisement concomitant du gaullisme et de la social-démocratie ?

Dans un contexte économique défavorable, sans autre modèle idéologique que celui de la compétition libérale et de l’ajustement par la flexibilité et l’exclusion, il était impossible que l’illusion de l’omnipotence du président se maintienne.

Pourtant, on aurait bien tort de croire les rapports de force rééquilibrés. La démesure sarkozyenne s’est retournée contre le personnage, mais c’est surtout la dimension symbolique de la « chose publique » et de la démocratie représentative qui s’en trouve affectée. Et de même que les ruines de la civilisation industrielle ne gênent en rien le capitalisme financier qui lui a survécu, les ruines de la République et du système de valeurs hérité des Lumières, saccagés par l’hybris incontrôlée d’un aventurier, ne laissent pas de remords aux nouvelles élites.

Ainsi, le gouvernement se vante de ses réformes, il ne le fait pas encore assez. Elles sont effectivement d’une rare efficacité, aidées dans leur travail de sape du contrat social et du « modèle républicain » par l’insignifiance d’une opposition de gauche qui se soumet à l’ordre du jour médiatique du pouvoir et accepte sans résistance les questions viciées – immigration clandestine, insécurité, mœurs et identités – qu’il lui jette en défi pour mieux la compromettre. Efficacité des réformes, encore, face à l’émiettement d’un mouvement social qui a intériorisé l’idée de son illégitimité politique et plus encore idéologique, et qui vit dans l’illusion que la représentativité précède nécessairement la production d’un rapport de force. (...)

Le schéma de la lutte des classes s’est «horizontalisé» et «culturalisé», dans une panique de la sélection interne à la masse des non-possédants, cristallisée en une nouvelle «Peur» – au sens de l’Ancien Régime, mais réactivée par la mise en images et en discours des attentats du 11 septembre 2001 –, qui fait des plus susceptibles d’obtenir la protection des lois les défenseurs zélés d’une normalisation brutale. Ainsi seulement s’explique, dans la logique américaine d’une soumission des classes moyenne et ouvrière à la contre-révolution néoconservatrice, le vote contre ses intérêts les plus évidents de la fraction économiquement la plus fragilisée du corps civique aux élections présidentielle et législatives de 2007. Le même phénomène s’est produit en Italie en 2008, et prend corps, parfois dans une forme atténuée, dans l’ensemble de l’Europe. La fin du travail industriel et de la structuration du jeu social autour du partage de la valeur a atomisé le corps social, le laissant désarmé face à la globalisation des formes de la domination.

Bien entendu, la contestation est aujourd’hui forte sur le «pouvoir d’achat». Sans doute doit-on voir là la meilleure occasion d’une remise en cause des illusions populistes vendues par le candidat Sarkozy lors de la campagne électorale de l’année 2007. Mais le venin de la délégitimation du partage social de la valeur continue de produire ses effets, notamment à travers la dénonciation obsessionnelle des «fraudeurs» à l’aide sociale, du «déclin» généré par la réduction du temps de travail à 35 heures hebdomadaires et bien sûr de l’«invasion» de la «misère du monde» et des menaces sur la «civilisation» que représenteraient les «fanatiques». L’heure d’une réaction sociale de grande ampleur ne semble pas venue, comme l’illustre l’inefficacité de chacun des mouvements qui a battu le pavé des villes depuis l’automne 2007.

De fait, si l’idole Sarkozy est tombée de son piédestal, et si les réalités du rapport de force capitaliste recommencent à percer sous le verbiage lénifiant des publicistes de la «mondialisation heureuse», l’essentiel de la contre-révolution est acté ou en voie de l’être. Avec le secours inattendu, et sans doute imprévu, du feuilleton des insuffisances et des avanies du prince et du désordre de la cour.

Quel journal, abreuvé quotidiennement des frasques du chef de l’État, irait se fatiguer, pour attester son «indépendance éditoriale», à compiler les données brutes sur les effets de sa politique sociale, de son obsession répressive et de la trahison du droit d’asile au nom de l’«identité nationale» ? Quels intellectuels, même directement concernés par la destruction du modèle républicain d’éducation, de formation et de recherche, iraient chercher des arguments critiques dans le détail des textes de lois qui nourrissent des exemplaires chaque jour plus épais du Journal officiel ? Quelques jeux de mots sur la nouvelle Marie-Antoinette remplacent si avantageusement toute approche quelque peu documentée et travaillée…

Et pourtant, il n’y aurait pas de plus grand service à rendre au corps civique que de prendre la distance nécessaire, et de travailler, humblement, méthodiquement, longuement s’il le faut, à comprendre dans son ampleur réelle le processus historique dans lequel nous sommes engagés. En commençant par prendre au sérieux les mots et les gestes du pouvoir, et ce que leur apparente insignifiance masque de normalisation brutale. La chose n’est pas si difficile : il suffit d’écouter la voix de ceux qui vivent l’humiliation quotidienne des lois et des pratiques administratives, policières, managériales, bancaires, publicitaires, et même sociales – car dans un marché, les agents sont les plus sûrs censeurs de leurs semblables – de la contre-révolution néoconservatrice. Eux, la cour ne les fait pas rire, et la célébration d’un Mai 68 de papier ne les console pas.

Dans le capitalisme post-industriel, l’anomie est la norme. L’absence de morale sociale est une morale. Ainsi la normalisation en cours n’est-elle rien d’autre que l’incorporation générale du schème historique du darwinisme social : il n’y a pas de pause, il y a accélération de la décomposition. Ou, pour utiliser le vocabulaire de « Mai 68 », il y a récupération et subversion de la Révolution par la contre-révolution. Cessons de courir, réfléchissons ! »

http://contrejournal.blogs.liberation.fr/mon_weblog/2008/06/sarkozy-sa-pann.html
http://contrejournal.blogs.liberation.fr/mon_weblog/2007/10/sans-opposition.html#more



Pierre Cornu est maître de conférences à l'université Blaise Pascal Clermont 2 et Jean-Luc Mayaud professeur d'histoire à l'université de Lyon 2, dont il dirige le Laboratoire d'études rurales. Ils étaient déjà intervenus dans le Contrejournal en octobre dernier (Sans opposition, le régime n'a plus d'amarres). Lire leur texte intégral sur leur blog, la lampe-tempête.
http://lampe-tempete.blog.lemonde.fr/
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Mar 24 Juin - 12:37



Depuis le 19 juin, des Français sont engagés dans le sud de l'Afghanistan

Dans le cadre de l'offensive lancé par la coalition dans le sud de l'Afghanistan, environ 130 militaires français sont depuis jeudi en opération dans la province de Arghandab. Il s'agit d'une OMLT qui accompagne des éléments du 201 ème corps afghan, envoyé en renfort. Les militaires français sont issus de la Légion étrangère. Ils ont rejoint ce secteur par la route, en provenance de la région de Kaboul.

Une autre OMLT, d'un volume supérieur, devrait arriver prochainement dans la province d'Oruzgan, toujours dans le sud du pays. Par ailleurs, six avions français (Mirage 2000D et Super-Etendart) participent à l'appui des troupes au sol.
http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2008/06/depuis-jeudi-de.html

Campagne électorale de Sarkozy. « Nous n’avons pas vocation à rester en Afghanistan».

Voila le résultat et la confirmation du proverbe : les promesses sont faites pour ceux qui les croient.

En outre au lendemain de la confirmation de l’envoi de renforts en Afghanistan et de la réintégration dans l’OTAN , on apprend que le contrat du siècle des ravitailleurs de l’Air Force US est remis en cause pour ne pas dire annulé. Cocu jusqu'au bout !!!
Bon courage tout de même à nos camarades dans ce nouveau Viet Nam.

Rédigé par: valere | le 21/06/2008 à 16:59

Sarkozy ferait la guerre à l'Iran : la Russie exhorte les Européens à quitter l'Otan
9 mars 2007
www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EEZFuZVkVAxnUZXMyQ.shtml



Les présidents de la République et leurs amis marchands d'armes

Il est de notoriété publique que le Président Chirac a été l’un des protégés de l’industrie aéronautique française. Ca a commencé avec son père, Abel, qui est devenu un des directeurs de Dassault. Le PDG de la société, cet industriel hors normes qu’était Marcel Dassault, était lui-même le mentor du jeune Jacques Chirac. Les liens d’amitié – et d’affaires – se sont poursuivis lorsque Serge Dassault a pris les rênes du groupe. Or voilà que Nicolas débarque dans le jeu, avec d’autres accointances dans le monde de ces industries dont le principal client demeure l’Etat… Sarkozy est lui un proche d’Arnaud Lagardère, l’un des deux présidents du directoire (avec l’allemand Manfred Bischoff) du groupe EADS, le constructeur d’Airbus, de l’Eurocopter, de l’Eurofighter et l’un des grands actionnaires de Dassault. Certes, Nicolas a su faire pression sur Arnaud lorsque Paris-Match a publié les photos de Cecilia Sarkozy aux bras du président de Publicis Events Worldwide : Genestar, le rédacteur de Paris-Match, a fini par être remercié. Mais en retour, Nicolas continue à se montrer bienveillant envers son ami Arnaud. Comme le note Intelligence Online, lors des journées de la Défense de l’UMP le mois dernier, Nicolas a fait entendre que les conditions d’attribution du contrat pour le satellite de communication militaire Syracuse 3C, qui aurait dû tomber dans l’escarcelle d’Alcatel, pourraient être révisées – ce qui laisserait une chance à l’une des filiales d’EADS, EADS Astrium, de revenir sur le marché.
19 avril 2007
www.babelminute0.fr/?p=89


Sarkozy : un Iran nucléaire est inacceptable
"l'Iran avec le nucléaire est inacceptable et toute personne essayant de détruire Israël trouvera la France lui bloquant le chemin", a indiqué M. Sarkozy dans un discours qu'il a prononcé devant les parlementaires israéliens
"Israël doit savoir qu'il n'est pas seul dans sa lutte contre les ambitions nucléaries de l'Iran" a-t-il ajouté.
24 juin 2008
www.french.xinhuanet.com/french/2008-06/24/content_656836.htm


"Sarko essaie de rapprocher la Syrie et Israel pour sortir la Syrie de l'isolement et l'arracher à l'influence de l'Iran."
Dans les commentaires :
www.liberation.fr/actualite/politiques/333860.FR.php

Une guerre contre l'Iran ferait donc plaisir à Bush, mais aussi à Lagardère et Dassault.
On comprend pourquoi Serge Dassault a entonné le couplet présidentiel anti-chômeurs.



Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale , présenté par Nicolas Sarkozy, inclut une réduction des effectifs de la défense qui contribuera à un effort accru en matière de crédits d'équipements de 377 milliards d'euros.

A quand une partie de la défense française confiée à des mercenaires d'entreprises privées comme dans l'armée américaine ?
http://sarkozynews.canalblog.com/archives/2008/06/16/9594623.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Mar 24 Juin - 15:08

377 milliards d'euros pour le matériel militaire, mais...



Frédéric Van Roekeghem, directeur de la Sécu préconise de transférer le remboursement des médicaments ALD sur les régimes complémentaires

PARIS - Le directeur de l'Assurance-maladie Frédéric Van Roekeghem préconise mardi, en vue d'un nouveau plan de redressement des comptes de la "Sécu", de ne plus rembourser qu'à hauteur de 35% (au lieu de 100%) les médicaments traitant les affections longue durée (ALD). Le reste serait pris en charge par les mutuelles complémentaires.

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080624/tfr-assurance-maladie-ald-remboursement-56633fe.html

Frédéric Van Roekeghem
la Caisse nationale d'assurance-maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) est « tête de réseau », et même « holding », comme aime à le répéter ce libéral décomplexé.
www.lexpansion.com/economie/reforme-le-pilote-est-un-liberal-de-choc_23526.html

Les critères de définition des ALD changeraient, pour en diminuer le nombre. Question

Les malades atteints de diabètes gras et d'hypertension ne seraient plus pris en charge car ils ont une mauvaise hygiène de vie. Exclamation

Après les spots de pub télé du gouvernement, après l'interdiction de la cigarette, l'Etat obligerait maintenant les citoyens à faire du sport... Il y a déjà des alcootests à la sortie des bistrots, et ensuite, des tickets pour acheter une bouteille d'huile de cuisine ? Rolling Eyes

Ingsoc (English Socialism)
Histoire et pouvoir dans 1984, de François Bédarida
www.jstor.org/pss/3770129

Arrow http://lingobot.translated.net/site/french/www/studentsfororwell/org/
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Mar 24 Juin - 23:40

Livre blanc de la défense : énorme tromperie sur la marchandise

[...] La fermeture d’un certain nombre de sites militaires en France ne transforme pas la France en pays neutraliste conservant uniquement les moyens de résister à un envahisseur à l’identité aujourd’hui inconnue...

Nous verrons de moins en moins de soldats français en uniforme dans les rues de France mais dans de nombreux pays où ils seront présents, que ce soit en Europe (Kosovo, Georgie...), en Afrique (Tchad, République centrafricaine, Cote d’Ivoire..), en Asie (Afghanistan...), la France apparaîtra non plus comme le pays des droits de l’homme mais comme un pays qui viole les indépendances nationales, qui soutient des régimes pourris et qui consacre plus de ressources financières aux opérations militaires qu’à l’aide au développement.

La France, devenue simple supplétif des Etats-Unis et dont le gouvernement est désormais totalement sous la coupe du complexe militaro-industriel, s’affirme sur la scène internationale comme un pays dangereux et inamical dirigé par une équipe prête à toutes les aventures.

Comme pour venir confirmer cette politique militaro-impérialiste le SIPRI (Institut International de recherches sur la paix de Stockholm) dans son nouvel inventaire mondial des forces armées vient de rappeler opportunément que la France est aujourd’hui le :

4e pays au monde pour les dépenses militaires (après les Etats-Unis, hors concours avec 45% des dépenses mondiales, le Royaume-Uni et la Chine)

4e exportateur d’armes mondial (après les Etats-Unis, la Russie et l’Allemagne)

3e détenteur d’armes nucléaires (après la Russie et les Etats-Unis mais devant tous les autres : Chine, Royaume-Uni, Inde, Israel, Pakistan)

Bulletin Au fil des jours, 17 juin 2008, n° 21

www.legrandsoir.info/spip.php?article6823
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Mer 25 Juin - 2:30



Répression politique
Un collaborateur du Réseau Voltaire incarcéré à Berlin

La répression contre le Réseau Voltaire se poursuit. Jürgen Cain Külbel, vient d’être incarcéré à Berlin. Les arguties juridiques employées pour le condamner ne masquent pas l’intention politique de cette décision : notre collaborateur avait démontré que le chef de la mission d’enquête de l’ONU sur l’assassinat de Rafic Hariri avait des liens financiers avec les assassins, et que son principal assistant est un agent de la CIA impliqué dans des enlèvements en Europe.

www.voltairenet.org/fr

Il lui est reproché d’avoir violé une décision du Tribunal des référés en maintenant un lien actif sur son site Internet vers un article de Voltairenet.org.[2]
http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%BCrgen_Cain_K%C3%BClbel


Affaire Hariri : le livre qui implique Washington

Selon un livre publié par un journalise allemand, les Etats-Unis et Israël pourraient bien avoir trempé dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri.

L’implication directe des Etats-Unis ainsi qu’Israël dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri serait fortement possible. Le soulèvement des Libanais anti-syriens, qui a accéléré le retrait des troupes syriennes du Liban après vingt ans de présence, sert avant tout les intérêts stratégiques de ces deux éternels alliés. En tout cas, c’est ce qu’affirme Jürgen Cain Külbel, un journaliste allemand dans un livre paru récemment.

http://fr.altermedia.info/general/affaire-hariri-le-livre-qui-implique-washington_9037.html
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Mer 16 Juil - 18:35



400 ingénieurs et architectes américains s’interrogent sur les vraies raisons de l’effondrement des 3 tours du WTC.

Une vidéo sous-titrée montre un entretien d’avril 2008 avec Richard Gage, architecte californien spécialiste de structures métalliques lourdes, qui en est venu à douter de la version médiatique justifiant les effondrements et pulvérisations des trois gratte-ciel du WTC. Et à fonder "Architects & Engineers for 9/11 Truth".

Ce sont maintenant plus de 700 militaires, pilotes et architectes qui ont pris position contre les explications officielles de l’administration Bush et qui demandent qu’une enquête scientifique, impartiale et internationale soit ouverte sur cet évènement tragique.

www.reopen911.info/
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MessageSujet: Re: Guantanamo, Irak, Afghanistan... démocrature occidentale   Mar 22 Juil - 0:21



La réforme constitutionnelle de sarkozy a été adoptée
par 539 voix contre 357, soit deux voix de plus que la majorité requise des 3/5 des suffrages exprimés.


«Les amoureux de la démocratie ont été dédaignés»

Arnaud Montebourg, porte-parole des députés PS au Congrès de Versailles, critique vivement la droite, estimant que «les amoureux de la démocratie ont été dédaignés» au profit d'une réforme des institutions qui «entérine et constitutionnalise une forme de monocratie». «Nous avons affirmé notre disponibilité pour un compromis même imparfait, nous avons pris le soin de tendre la main pour une réforme qui aurait pu être celle de tous», a-t-il assuré. «Nous avons été éconduits, nos amendements rejetés (...) Les amoureux de la démocratie ont été dédaignés» a-t-il déploré dans une intervention très applaudie à gauche, réveillant un auditoire quelque peu assoupi. Pour lui, «cette réforme entérine et constitutionnalise une forme de monocratie, c'est à dire tous les pouvoirs dérivant d'un seul».
«La première victime de cette réforme, c'est le Premier ministre», a-t-il estimé, fustigeant des dispositions «qui accroissent l'emprise du pouvoir présidentiel, lui-même incontrôlable au détriment de celui contrôlable du gouvernement». Il a également critiqué «une forme nouvelle et perverse d'absolutisme médiatique».

www.liberation.fr/actualite/politiques/340247.FR.php

http://www.bide-et-musique.com/song/10350.html
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