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 Les transfuges avec papiers

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Orwelle



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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Mer 22 Déc - 0:37


Renaud Dély
par Jean-Luc Mélenchon

"[…] Le pompon de cette séquence de haine aura cependant été atteint par le sieur Renaud Dély sur France Inter le matin, invité par Audrey Pulvar à moins que ce soit l’inverse. Elle gloussa beaucoup en accomplissant sa noble tâche d’information qui consistait ce matin là à laisser le monsieur m’insulter sans que je puisse répondre de quelque façon que ce soit. C’est le service public ça ?
Arrivé dans les fourgons des purges de France inter comme masque « de gôche », Renaud Dély est actuellement le candidat à la succession de Joffrin à Libération dans le mercato qui se joue en ce moment en coulisse entre "Libération" et "le Nouvel Observateur". Ça promet ! Le journal est mort, si c’est ça.
Ce type, dans un ouvrage de conseils prétentieux, et naturellement totalement éthique et indépendant comme il se doit pour un grand journaliste de cet acabit, recommandait à la gauche de s’ancrer dans le libéralisme pour survivre. Mais oui !
Auparavant il avait été un bon Chevènementiste. Et ainsi de suite. Tout le monde comprend de quoi il s’agit. Je ne suis pas étonné qu’il me haïsse. C’est normal. Mais où en sommes-nous rendus pour que ces gens s’approprient l’antenne pour régler leurs comptes de cette façon ? Où est mon droit de réponse ? Pourquoi n’ai je droit à rien ? Et qui est-il pour avoir le droit à tout ?

Une autre question est le niveau de populisme d’extrême droite que contiennent ses assertions anti-parlementaires. Lisez ce qu’il dit de mon élection au Sénat. Puis ce qu’il dit de mon élection comme député du grand sud ouest. Et comme il est assez bien renseigné pour savoir que j’ai été deux fois conseiller général, j’en déduis qu’aucun mode de scrutin ne lui semble légitime. Que j’aie été élu sur une liste dans un scrutin proportionnel ne lui parait pas être une vraie élection, quand bien même étais-je tête de liste dans une circonscription qui ne donnait pas d’élu auparavant à la liste communiste ! Et quand bien même ai-je recueilli autant de voix qu’il en faut pour élire cinq députés nationaux, cela n’ébranle pas les certitudes de monsieur Renaud Dély contre mon droit à me réclamer contre lui et les aboyeurs de sa sorte de la légitimité du suffrage universel. Mais lui il est quoi pour avoir le droit de parler sans qu’on puisse lui répliquer ? Même Sarkozy est obligé de supporter une réplique garantie par le CSA.

Dély, lui, peut baver tant qu’il veut. La Pulvar tient la serviette en gloussant. La phrase finale affirmant que j’irai même pour un strapontin dans un gouvernement socialiste est amusante de mille manières. Comme elle est révélatrice de l’éthique de vie du monsieur qui a tant voyagé d’une rédaction à l’autre ! Sur le seul critère des exigences de sa conscience ; "bien entendu" dira son portefeuille ! Dommage que cette trouvaille soit recopiée mot pour mot d’un argumentaire socialiste. Car je les reçois tous, bien sûr, ceux là et les autres. Je passe sur ce qu’il dit de Mitterrand. Certains comptes n’en finissent pas de se régler. Mais je suis heureux d’apprendre que le fait de nationaliser toutes les banques et le tiers de l’industrie française et de refuser de signer les ordonnances de privatisation ait « rempli de joie le CAC 40 ». Cela devrait réjouir aussi leur ami môssieur Renaud Dély, non ? Ou bien est-il juste un larbin « en peau de lapin ». Je dis en peau de lapin parce qu’il dit de moi que je serai « comme disent les gauchistes, un révolutionnaire en peau de lapin ». Mais non monsieur Dély, ce ne sont pas les gauchistes qui disent ça ! C’est François Mitterrand qui l’a dit à propos de votre ancien courant au PS, le CERES. Il ajoutait aussi que vous étiez de vrais petits bourgeois !

En réalité je sais ce que ces gens me reprochent. Ils pensent que j’ai trahi leur classe. Venu d’en bas, comme on dit, j’aurais dû profiter et me taire. Prendre mes indemnités, gérer mon patrimoine de parvenu et aider à la maintenance du système. Pas de pot ! J’ai ouvert les yeux ! Je suis libre. Mes concitoyens m’ont élu sur mes idées et je ne vous dois rien, les belles gens ! Et je vais fiche votre cirque par terre et vous faire les poches !"
www.jean-luc-melenchon.com/2010/12/strasbourg-et-la-havane/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Renaud_D%C3%A9ly



Plus c'est gros, plus ça passe... Dans «Besancenot, l’idiot utile du sarkozysme», Renaud Dély, journaliste à Marianne, prétend que le leader du NPA et Nicolas Sarkozy se servent mutuellement et se ressemblent, que le bateleur disposerait avec Olivier Besancenot d'un «Le Pen de gauche» salvateur.
Samuel Johsua, dirigeant historique de la LCR, réfute totalement cette idée.

Le NPA répond à Renaud Dély

Marianne2 : La thèse développée dans Besancenot, l’idiot utile du sarkozysme doit vous déplaire. Mais dans son livre, Renaud Dély rappelle que c’est Nicolas Sarkozy lui-même qui dit vouloir « faire de Besancenot le Le Pen de la gauche comme [Mitterrand] s’était servi de Le Pen pour attiser le désordre à droite » ?

Samuel Johsua : Renaud Dély fait comme d’autres avant lui. Il a sans doute lu Hegel pour ne retenir que la loi de l’unité des contraires. C’est une thèse vieille comme le monde, mais qui, là, ne tient pas. La crise du capitalisme que nous connaissons est la plus grave depuis la crise de 1929. Et avec qui travaille Nicolas Sarkozy ? Dominique Strauss-Kahn au FMI et Pascal Lamy à l’OMC et non pas Olivier Besancenot. Si Olivier Besancenot est responsable de quelque chose, c’est de gêner la recomposition au centre de la vie politique. Et l’on comprend pourquoi Marianne mène cette campagne contre lui depuis longtemps. […]
www.marianne2.fr/Le-NPA-repond-a-Renaud-Dely_a182403.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Jeu 17 Fév - 9:16


L'homme d'affaires tunisien Aziz Miled lié à l’Ipemed, think tank PS

La députée PS Elisabeth Guigou préside le comité de parrainage de cette association créée en 2006 par son mari, Jean-Louis Guigou. Lui-même en est le délégué général. Et Miled, impliqué dans la polémique autour des vacances tunisiennes de Michèle Alliot Marie, co-finance l’Ipemed, occupant même, depuis décembre 2009, le poste de vice-président du conseil de surveillance.

À l’Assemblée nationale, ce mercredi, Guigou s’est expliquée sur ces révélations. Colloques, notes, études «réalisées par des acteurs de la vie économique et sociale» : «C’est un think tank, comme beaucoup d’autres (....) qui n’a aucune espèce d’activité commerciale liée aux activités des entreprises dont les cotisations financent l’Ipemed.»

Elle a insisté sur le fait qu’elle était «depuis longtemps engagée sur un partenariat Euro-Méditerranée» et qu’«avec la mondialisation, il paraissait indispensable que l’Europe s’organise avec le sud de la Méditerranée mais aussi avec l’Afrique subsaharienne».

Sur les critiques visant la ministre des Affaires étrangères, Guigou rappelle qu’elle «n’avait jamais demandé la démission d’un ministre». «Ce n’est pas aujourd’hui que je vais commencer», a-t-elle ajouté, renvoyant cette décision au chef de l’État. [...]
www.liberation.fr/politiques/01012320404-guigou-une-autre-amie-d-aziz-miled
www.ipemed.coop/
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Dim 20 Fév - 14:42


Carla Bruni déclare ne plus se sentir de gauche

Mais elle ne l’était qu’ « épidermiquement »
www.socialisme-et-souverainete.fr/article-scoop-carla-bruni-sarkozy-n-est-plus-de-gauche-66185876.html
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Sam 7 Mai - 13:50


La grande imposture du 10 mai 1981

[…] De Clochemerle à Trifouilly-les-Oies, tout ce que la France compte d’âmes bien nées à gauche s’apprête à célébrer le jour de gloire. La Bastille, j’y étais, le 10 mai 1981, comme si c’était hier. Pour des gens comme moi, la pilule Mitterrand fut dure à avaler. Avant de porter notre drapeau, le nouveau président avait été notre ennemi public numéro un. Adolescent, je pensais que le monde se porterait mieux si deux hommes étaient supprimés : Guy Mollet et François Mitterrand. Élus sur la promesse de paix en Algérie, ils s’étaient empressés de faire exactement le contraire, d’engager le pays dans une guerre désastreuse.

Un jour, François Mitterrand s’était converti. Parrain du programme commun, il avait « rompu avec le capitalisme ». Trente ans passés, une kyrielle de débâcles électorales dans l’estomac, voici venu le temps d’encenser les mânes du défunt. Comme les mages vont interroger les étoiles, on attend de son fantôme qu’il livre le secret de lui seul connu : comment fait-on pour gagner ? Esprit, es-tu là ? Ange ou démon, de grâce, éclaire-nous.

Issu d’une jeunesse d’extrême droite, François Mitterrand, de fil en aiguille, avait graduellement mué en gaucho implacable. […]

La gauche voguait sur un nuage.

Nous n’avions qu’un seul souci : Mitterrand. Il n’avait adopté et mis en œuvre ce programme que pour se ménager les voix communistes, que pour entrer à l’Élysée. Il n’en croyait pas un mot. Deux ans plus tard, il oublia tous ses discours qui nous avaient fait tant rêver, pour en prononcer d’autres. Diamétralement opposés. Toujours pour rester à l’Élysée, il présida à la déconstruction pleine et entière de toutes nos espérances. Il parapha tranquillement les dénationalisations, les désocialisations, les déshumanisations. L’argent, hier conspué, devint le roi des rois. Tapie donné en modèle à la jeunesse, jusqu’à en faire un ministre « de gauche ». Le picaillon reprit du poil de la bête et respira. Les millionnaires se firent milliardaires et, dans le PIB, la part des salaires se rétrécit et les ceintures de nos électeurs se serrèrent. […]

Fêter le 10 mai, c’est porter en triomphe la grande imposture. C’est édifier un mausolée à l’homme qui a mis en miettes l’espérance des Français, un rêve de deux siècles et la gauche.
Cette semaine, un sondage nous apprend que, massivement, les ouvriers voteront Le Pen. Cela aussi, c’est le 10 mai 1981. Le 9 mai, le Front national pèse depuis la nuit des temps entre 1 et 2 %. C’est alors que Mitterrand, visité par une trouvaille génialissime, échafaude une stratégie à toute épreuve : enfler artificiellement l’extrême droite pour tondre la laine sur le dos de Chirac. L’Élysée mérite bien ce petit péché. Le Front national, en y récoltant 35 députés, s’éleva de la condition fasciste et groupusculaire à celle de formation parlementaire. Merci, Mitterrand. […]

Le 9 mai 1981, la classe ouvrière, comme on disait, votait encore massivement communiste. Or, François Mitterrand s’était fixé une priorité : laminer le PC, le faire disparaître du paysage politique où il s’était établi en force depuis le congrès de Tours (1920). Son scénario : s’allier aux cocos, se faire élire grâce à eux, les hisser au gouvernement puis les manger tout crus. Ainsi fut-il. Mort et enterré, le PC laissait en déshérence tout un électorat populaire désemparé qui ne trouva rien de mieux à faire que de prendre refuge au Front national fortifié par les soins de la gauche. N’allons pas nous étonner de la performance de Le Pen dans les banlieues rouge. C’est encore largement l’œuvre de l’homme à la rose. Vous avez dit diabolique ? […]

Guy Sitbon
www.marianne2.fr/La-grande-imposture-du-10-mai-1981_a205814.html


"Dans ces pays-là un génocide, c'est pas trop important", François Mitterrand en 1994 à propos du génocide des Tutsi au Rwanda.

Une fois élu, Mitterrand ne se distingue pas de la politique de ses prédécesseurs.
Ainsi, l'Afrique subsaharienne francophone demeure le domaine réservé du président où continue de prévaloir le soutien inconditionnel aux régimes vassaux de l'impérialisme français, système mafieux connu sous le nom de « Françafrique ».

En août 1983, c’est l'intervention des militaires français au Tchad (opération Manta).
À la fin des années 1980, c’est la répression visant les populations canaques de Nouvelle-Calédonie dans la plus pure tradition coloniale.
De 1990 à 1994, c’est l’ingérence de la France au Rwanda qui conduira directement au génocide où périront plus de 800.000 Tutsis.

De même, en matière de défense, en dépit de ses promesses, Mitterrand ne remet pas en question la dissuasion nucléaire. Et quand, en 1990-1991, les États-Unis programment leur entrée en guerre contre l’Irak, il y associe la France et son armée. [...]
http://survie.org/IMG/doc/110303lettreauxelusannexe.doc
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2011/04/02/le-parti-socialiste-et-l-imperialisme.html


10 mai 1981, triste anniversaire
Les ‘socialistes’ ont échoué sur le front de l’emploi et sur celui de l’égalité sociale. Ils ont réussi sur ceux de l’inflation et des taux de profit. Le problème, c’est qu’on attendait d’eux qu’ils livrent la première bataille, pas qu’ils remportent la seconde.
www.monde-diplomatique.fr/carnet/2011-05-10-PS

La "tonton mania" dans les médias français
www.arretsurimages.net/vite.php?id=11077

‘Il est plus que jamais nécessaire, en cet anniversaire, de dissiper l'écran de fumée.
fossoyeur de la différence droite-gauche
On lui doit l'abandon par la gauche des classes populaires, et par tous du mot "peuple"
c'était l'aptitude des nouvelles élites des années 1980 à faire accepter par les Français une série d'options politiques présentées comme fermées, moyennant des polarités mensongères : renflouement par l'intégration européenne ou faillite en solitaire, libéralisation ou déficits intenables, morale antiraciste ou lepénisme haineux, République ou barbarie.’
Extraits de « Critique des années Mitterrand » par François Cusset, historien des idées
www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/09/critique-des-annees-mitterrand_1519153_3232.html
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Jeu 12 Mai - 6:47


RSA
Ségolène Royal est contre une société de "l'assistanat"

La demande de contreparties aux bénéficiaires de minima sociaux n'est pas à exclure. Comme en 2007, SR propose une "société du donnant-donnant", qui s'appliquerait à tout le monde.
www.lejdd.fr/Election-presidentielle-2012/Actualite/Segolene-Royal-s-oppose-a-l-assistanat-et-continue-de-faire-entendre-sa-difference-au-sein-du-PS-312205/?from=headlines

Accords de Schengen et nucléaire
Ségolène Royal trouve qu’il est légitime de rétablir les frontières pour ne pas accueillir les victimes des révolutions arabes. Elle estime aussi qu’il est indécent de critiquer le nucléaire à l’occasion de la catastrophe de Fukushima, cette critique ayant un but électoraliste.
www.dailymotion.com/video/xifg70_segolene-royal-invitee-du-7-9-de-france-inter_news cyclops
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Lun 23 Mai - 0:10


2012 : Si DSK est hors course, qu'est-ce que ça change pour chacun ?
se demande Andrea BAMBINO (AFP).

Réponse : Rien. Comme le montrent ces dernières informations :
Succession de DSK au FMI : Hollande salue la compétence de Lagarde
www.leparisien.fr/dsk-la-chute/en-direct-succession-de-dsk-au-fmi-hollande-salue-la-competence-de-lagarde-20-05-2011-1458703.php

Martine Aubry soutient une candidature de Christine Lagarde au FMI
www.20minutes.fr/politique/dsk/728382-fmi-martine-aubry-favorable-candidature-christine-lagarde

Vive le capitalisme, le libéralisme, le libre-échange, la concurrence libre et non faussée !
http://local.attac.org/71/spip.php?article36

DSK : avant la Porsche en 2011, il y avait eu la Jaguar en 2006
http://fr.news.yahoo.com/dsk-avant-porsche-2011-eu-jaguar-2006-085906821.html

10 mai : Dîner d’anniversaire chez Attali
Cela se passait non pas à la Bastille, où Pierre Bergé et Matthieu Pigasse organisaient un concert sous le slogan «Hier ici, demain aussi !» mais à Neuilly chez Jacques Attali, qui fut le conseiller spécial de l’ancien président pendant dix ans. Ils étaient tous là : Lionel Jospin, Laurent Fabius, François Hollande, Jean-Pierre Chevènement, Paul Quilès, mais aussi les secrétaires du chef de l’État.
www.liberation.fr/politiques/01012336862-10-mai-diner-d-anniversaire-chez-attali
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Lun 30 Mai - 10:24


Projet socialiste : "une parodie de démocratie" pour Gérard Filoche

Les socialistes au grand complet adoptent le projet pour 2012, titre Le Monde*. Il est consultable sur un site dédié** du PS. Mais Gérard Filoche, représentant l’aile gauche du parti avec son mouvement Démocratie & socialisme, exprime sa colère sur sa page Facebook : « oui, franchement ce projet n’a pas été élaboré démocratiquement. C’est une parodie de démocratie, je vous le dis tranquillement. Il n’a pas été possible d’amender, le texte a évolué au gré de 20 personnes, les autres n’ont fait que de la figuration.

Les amendements sur le Smic à 1600 euros étaient majoritaires et n’ont pas été entendus. Je le déplore. »

Une heure plus tard, il précise : « oui, la gauche est dirigée par son aile droite social libérale, alors que celle-ci fait moins de 20% de la gauche. Mais c’est notre faute, à nous, aux 80% qui nous divisons au lieu de nous unifier pour isoler les sociaux libéraux. »

Comment peser pour « gauchir » le PS, tant il paraît impossible qu’un autre candidat que celui issu de ses rangs ne soit en mesure de battre la droite antisociale ? La question reste entière.
www.plumedepresse.net/projet-socialiste-une-parodie-de-democratie-pour-gerard-filoche/

* www.lemonde.fr/politique/article/2011/05/28/le-projet-du-ps-pour-2012-adopte-a-l-unanimite_1528963_823448.html
** www.parti-socialiste.fr/projet
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Dim 5 Juin - 20:33


Francois Hollande et la dette publique

Une vidéo du 31 janvier 2011 montre Hollande révélant qu'il ne reviendra pas sur le texte de l’article 123 du traité de Lisbonne. Ce texte « interdit à la Banque Centrale Européenne (BCE) et aux banques centrales des États membres » les prêts directs aux États, ce qui signifie que les États signataires n'ont pas le droit de se financer directement à taux zéro.

L’appauvrissement de l’État français a commencé avec une loi voulue par Georges Pompidou (ancien dirigeant de la banque Rothschild) et datant de janvier 1973. Depuis, la dette entraîne des intérêts qui la font augmenter à chaque seconde. Pour la période du 1er janvier 1976 au 31 décembre 2006, l’État doit 0,5 milliard au titre du capital et 1142, 2 milliards au titre des intérêts cumulés de la dette. Et ces intérêts dûs continuent à générer des intérêts...

Plus d’informations sur les blogs french-revolution-2 et ecodemystificateur

Hollande fait valoir sa différence sur les retraites
‎« À l'avenir, il n'y aura plus d'âge légal de la retraite. Tout sera déterminé par rapport à la durée de cotisation », a indiqué François Hollande sur France 5.
http://lexpansion.lexpress.fr/economie/hollande-fait-valoir-sa-difference-sur-les-retraites_256297.html">lexpansion.lexpress.fr
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Sam 11 Juin - 21:57


Foire du Livre de Brive, samedi 7 novembre 2009 / AFP Archives / Jean-Pierre Muller

Jacques Chirac : «Je voterai François Hollande»
«J'aime beaucoup Alain Juppé, mais comme il ne sera pas candidat, je voterai pour toi», a-t-il notamment affirmé à l'adresse de François Hollande, selon Le Journal du Dimanche. Ses conseillers auront beau lui intimer de se taire, l'ancien président répétera ses propos devant les caméras de BFMTV.
www.youtube.com/watch?v=SnQNqkXLVmI cyclops

«C'est une plaisanterie, il dit ça pour énerver ses amis, c'était sur le mode du sourire», s'est empressé de déclarer François Hollande, gêné. «Il ne faut pas voir là une déclaration.»
Pourtant, Jacques Chirac ne tarit pas d'éloges envers l'ancien premier secrétaire du PS dans le second tome de ses Mémoires, Le temps présidentiel.
http://fr.news.yahoo.com/jacques-chirac-voterai-fran%C3%A7ois-hollande-163100885.html
www.rtl.fr/actualites/politique/article/chirac-le-qualifie-d-homme-d-etat-hollande-reagit-sur-rtl-7693629776


Déjà en 2009, Chirac estimait que l'ancien premier secrétaire du Parti Socialiste a "sans aucun doute" les "moyens et l'ambition" d'avoir un destin national.
www.lesindiscrets.com/article-6382-chirac-hollande-a-les-moyens-d-un-destin-national.html

C’est un amour réciproque I love you
www.lamontagne.fr/editions_locales/tulle/quand_hollande_juge_chirac@CARGNjFdJSsBEh0NAho-.html

Dans ses Mémoires, Chirac révèle qu’il ne pouvait pas nommer Sarkozy Premier ministre
‘Sarkozy n’est pas assez fiable par rapport à ce qu’un président de la République, conformément à l’esprit de nos institutions, est en droit d’attendre de son Premier ministre : une loyauté, une transparence totale dans leurs relations.’
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20110607.OBS4671/chirac-juge-sarkozy-les-extraits-exclusifs-des-memoires-de-l-ex-president.html


Chirac revendique des relations "franches" et "cordiales" avec Sarkozy. bom
www.lepoint.fr/politique/chirac-revendique-des-relations-franches-et-cordiales-avec-sarkozy-11-06-2011-1341054_20.php
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Sam 11 Juin - 23:09


Dessin de Killoffer, paru dans Libération du 10 juin 2011

Selon la fondation Terra Nova, le Parti socialiste doit renoncer au vote ouvrier

La fondation Terra Nova propose au PS une rupture stratégique majeure. L’analyse du sociologue Frédéric Sawicki et les réponses d’Olivier Ferrand, président de Terra Nova, et du politologue Etienne Schweisguth.

Dans une note intitulée «Gauche : quelle majorité électorale pour 2012 ?», la fondation Terra Nova propose au Parti socialiste une rupture stratégique majeure : renonçant aux suffrages du monde ouvrier - tenté par le repli xénophobe et le vote FN -, il devrait chercher à représenter ceux qui partagent les valeurs culturelles de la gauche : diplômés, jeunes, minorités ethniques, habitants de quartiers populaires, femmes, classes moyennes…

Il y a dix jours, Aquilino Morelle, ancien conseiller de Lionel Jospin, a répondu dans nos colonnes en estimant que «sans le peuple, la gauche n’a plus de raison d’être». Nous publions aujourd’hui l’analyse critique du sociologue Frédéric Sawicki et les réponses d’Olivier Ferrand, président de Terra Nova, et du politologue Etienne Schweisguth, qui a participé à l’élaboration de cette note. [...]

Éric AESCHIMANN
www.liberation.fr/tribune/01012342429-le-parti-socialiste-doit-il-renoncer-au-vote-ouvrier
Arrow www.tnova.fr/essai/gauche-quelle-majorit-lectorale-pour-2012
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MessageSujet: Sot dans le vide   Lun 13 Juin - 20:15

Cohn-Bendit : "Je suis pour le capitalisme et l'économie de marché." (Une envie de politique, 1988, La Découverte)
Bové : "L'écologie n'est pas compatible avec le capitalisme." ('Chat' sur le site lemonde.fr, 7 mars 2009)
Joly : Hulot est le "candidat des multinationales" (RMC, 14 avril 2011))


13 juin 2011
Bové : «Je choisis Hulot pour faire un saut de plus»

2012. José Bové, eurodéputé et «coopérateur» d’EE-LV, a fait son choix pour la primaire écologiste.
L'eurodéputé José Bové (Europe Écologie-Les Verts) a confirmé lundi qu'il soutenait Nicolas Hulot dans la primaire EELV pour la présidentielle face à Eva Joly, jugeant qu'il était "le meilleur candidat pour représenter l'ensemble des écologistes".

www.liberation.fr/politiques/01012343031-je-choisis-hulot-pour-faire-un-saut-de-plus
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20110414.OBS1314/joly-se-pose-contre-hulot-le-candidat-des-multinationales.html
http://lemammouth.over-blog.com/article-31995920.html



Stéphane Lhomme : « Les gens ne supportent pas de voir M. Hulot débarquer de la planète TF1 »
www.politis.fr/Stephane-Lhomme-Les-gens-ne,14505.html
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Mar 14 Juin - 20:18


L'Assemblée nationale le 14 juin 2011 (© AFP Miguel Medina)

L’UMP et le Nouveau Centre enterrent le bouclier fiscal et allègent l'ISF

L'UMP et le Nouveau Centre (310 voix) ont voté pour alors que le PS et les partis de gauche (220 voix) ont voté contre et ont dénoncé l'allègement de l'ISF, "nouveau cadeau fiscal de deux milliards d'euros pour les plus riches"

Pour financer la réforme fiscale, le gouvernement et sa majorité ont prévu de nouvelles taxations sur les donations et les successions, une taxe sur les résidences secondaires des non-résidents, et un "exit tax" frappant le contribuable qui transfère à l'étranger sa résidence fiscale.

Dans un communiqué intitulé "les deux milliards de cadeau ISF, c'est...", le groupe socialiste a cité : "20 ans de salaire pour les 3.600 employés de l'usine Citroën d'Aulnay-sous-Bois", "l'augmentation de 20% du minimum vieillesse", "1.000 écoles maternelles".

Interrogé sur un retour au statu quo - seuil d'entrée à 790.000 euros et non 1,3 million - en cas de victoire de la gauche en 2012, le porte-parole des députés PS, Bruno Le Roux, a renvoyé, comme François Hollande, dont il est proche, à "une réforme fiscale globale".
www.liberation.fr/politiques/01012343279-l-assemblee-nationale-enterre-le-bouclier-fiscal-et-allege-l-isf

Les passe-droits bafouent un principe fondateur de la République, celui de l'égalité des citoyens devant l'impôt.

Pour une nouvelle nuit du 4 août
Par Laurent Mauduit

Plusieurs rapports publics viennent de mettre en évidence qu’une toute petite oligarchie profite d'invraisemblables privilèges fiscaux. Alors, la gauche, qui plaide en faveur d'une « révolution fiscale », aura-t-elle le courage non seulement de refonder un impôt général sur tous les revenus mais aussi d'y soumettre ces plus hautes fortunes ? Pour qui a entendu les appels récents à la prudence de François Hollande, c'est loin d'être acquis. [Extraits]

« Depuis 2004, les niveaux de vie des personnes les plus modestes cessent d'augmenter plus rapidement que les niveaux de vie intermédiaires alors que ceux des plus aisés continuent leur progression, si bien que le rapport entre la masse des niveaux de vie détenue par les 20% les plus aisés et celle détenue par les 20% les plus modestes augmente de 4 à 4,3. »

l'Insee lâche ce chiffre qui risque d'être au cœur des controverses fiscales du débat présidentiel : « Ainsi, de 2004 à 2008, les revenus du patrimoine par unité de consommation (ici la définition - NDLR) du dernier décile (les 10% les plus riches) augmentent de 11% par an en moyenne, expliquant la quasi-totalité de l'accroissement spécifique de leur niveau de vie. »

Alors que « la médiane des revenus déclarés par unité de consommation progresse de 5,2% en euros constants entre 2004 et 2008 », la hausse des revenus atteint « +9,6% pour le dernier centile » (les 1% les plus riches), « +18,9% pour le dernier millime » (les 1‰ des plus riches), « +32,7% pour le dernier dix-millime ».

Ces chiffres sont d'autant plus impressionnants que, dans le même temps, les revenus globaux des Français sont très bas : pour 2008, le revenu médian des Français est évalué par l'Institut à seulement 1.582 euros par mois.

L'Insee a une formule pudique pour qualifier ce creusement des inégalités, au profit d'une toute petite caste d'ultra favorisés : il parle d'un creusement des inégalités « par le haut ».
Sous le Front populaire, on parlait des « 200 familles » ou du « mur de l'argent ».

Ce terrible constat est corroboré par un rapport publié le 11 mai par le Conseil des prélèvements obligatoires, qui est truffé de statistiques nouvelles et qu'il faut impérativement consulter, si l'on veut comprendre les formidables enjeux du débat public sur les inégalités et donc sur l'indispensable réforme fiscale à mettre en œuvre pour les corriger.

Quiconque veut comprendre pourquoi une « révolution fiscale » est indispensable doit impérativement se plonger dans cette étude qui se veut impartiale, sans attache partisane.
Ce rapport, qui a été mis en ligne sur le site Internet de la Cour des comptes, le voici :
www.vaucluse-socialiste.com/ext/http://www.ccomptes.fr/fr/JF/Accueil.html

À partir de 1982-1983, les plus riches accaparent une part croissante du gâteau.

Le rapport se garde de dire brutalement que les politiques libérales qui se mettent alors en place (désindexation des salaires ; allègement de la fiscalité de l'épargne...) sont à l'origine de ce renversement, mais c'est tout de même assez nettement suggéré […]

Mais le formidable intérêt de ce rapport, c'est qu'il vient prolonger ce diagnostic sur les revenus en mettant ensuite en évidence que loin de corriger ces évolutions, les réformes fiscales de ces dernières années, et même depuis deux décennies, conduites par la droite mais aussi très largement par la gauche, les ont encore creusées.

« Tout pour les plus riches !... »

Deuxième constat : la fiscalité indirecte (TVA, TIPP, etc.) vient gravement accentuer ces injustices, puisqu'elles pèsent énormément sur les Français les plus modestes et, en proportion, très peu sur les plus riches, comme l'établit le graphique ci-dessous. […]

Du même coup, le seul levier fiscal qui pourrait remettre un peu de progressivité dans ce système injuste, c'est l'impôt sur le revenu. Or, tout est là !
Dans le même temps, l'impôt sur le revenu, qui était l'impôt citoyen par excellence, parce qu'il était progressif, a été progressivement transformé en gruyère par la droite comme par la gauche.

« L'impôt sur le revenu représente une part de plus en plus faible, soit 6 % du total des prélèvements obligatoires en 2009, contre 9% en 1995 et 12,7% en 1988.

Résultat : figurant, avec l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), parmi les rares prélèvements progressifs du système fiscal français, l'impôt sur le revenu a été dynamité et ne joue plus sa fonction de redistribution.

D'abord, le barème de l'impôt sur le revenu, qui, au début des années 1980, comprenait onze tranches d'imposition et seulement cinq aujourd'hui, a été totalement écrasé, et le taux supérieur d'imposition a été fortement abaissé, comme le graphique ci-dessous le rappelle. […]

Sur les deux dernières décennies, tout donc a été fait, y compris par le gouvernement de Lionel Jospin qui a abaissé le taux supérieur de l'impôt sur le revenu, pour favoriser les plus hauts revenus.

Mais c'est même encore plus grave que cela.

Car il faut aussi ajouter les allègements et crédits d'impôts, dont les plus hauts revenus ont été, là encore, les principaux bénéficiaires, depuis plus de deux décennies. […]

La conclusion coule donc de source : « L'impôt sur le revenu est significativement moins progressif en 2009 qu'en 1998, ou en 1990 », écrit le Conseil des prélèvements obligatoires […]

La politique fiscale de ces deux décennies a suivi une priorité essentielle : « Tout pour les plus riches !... »
Non ! Ce n'est pas un expert d'extrême gauche qui fait ce constat.
Ce sont les spécialistes austères du Conseil des prélèvements obligatoires, placés sous l'autorité des magistrats financiers de la Cour des comptes.

En d'autres termes, l'impôt sur le revenu ne remplit plus sa fonction de redistribution.

Ou plutôt si, mais c'est désormais une redistribution à rebours, puisque dans les sommets de la hiérarchie des revenus, plus on gagne d'argent, moins on paie d'impôt sur le revenu. […]

Ces chiffres sont hallucinants et permettent de mettre le doigt sur la folie inégalitaire du système fiscal français : les 1% des Français les plus riches ont un taux moyen de prélèvement sur leur revenu (brut fiscal) de seulement 18,3% (très en deçà donc du taux marginal de 40%), mais les 1 pour 100.000 les plus riches ont un taux moyen de seulement... 15% !

Le cas révélateur de Liliane Bettencourt

Ces études valident donc totalement les travaux conduits par Thomas Piketty (lire Le Petit Livre rouge de la révolution fiscale)

À l'aune de cette étude, on comprend bien que Liliane Bettencourt n'est pas un cas extrême.
C'est un cas emblématique de ce système fiscal façonné pour une toute petite oligarchie : les 1% les plus riches, sinon même les 1 pour mille les plus riches...

La conclusion du rapport du Conseil des prélèvements obligatoires est donc radicale : il faut envisager non plus un toilettage de l'impôt sur le revenu, mais une refonte globale.
Il va même jusqu'à dire que le mieux serait sans doute de « faire disparaître » l'impôt sur le revenu et de « recréer un impôt à vocation progressive ».

En creux, ce rapport soumet donc les socialistes à une interpellation majeure : il faut certes refonder le système fiscal français, et pourquoi pas envisager cette fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG pour donner naissance à un impôt général et progressif sur tous les revenus ; mais cette réforme courageuse ne raterait-elle pas partiellement sa cible si d'emblée cette petite oligarchie profitait de nouveau d'un régime dérogatoire ?

Pourquoi soulever cette interrogation ?

dès à présent, on sent que certains dirigeants socialistes ne seraient pas partisans, en cas de victoire, que ce nouvel impôt soit fortement progressif, jusque dans les sommets du barème d'imposition, c'est-à-dire, jusque dans les tranches concernant les ultra riches.

La gauche rétablira-t-elle l'ISF ?

Pour mesurer ces réticences – ou cette prudence –, il suffit de réécouter le face-à-face enregistré en vidéo que Mediapart a mis en ligne le 28 janvier (Hollande-Piketty : confrontation sur la révolution fiscale), entre François Hollande et l'économiste de gauche Thomas Piketty.

Dans cet entretien, que retracent les deux vidéos ci-dessous, on sent ainsi que François Hollande, qui est l'un des concepteurs de ce projet, n'en est pas moins partisan d'une mise en œuvre prudente. […]
Réaction agacée de Thomas Piketty : « Je recommande à François Hollande de produire son barème, parce que tout se paye. Si on réduit à 50% le taux supérieur, alors on sera obligé d'augmenter les taux d'imposition des revenus moyens ou inférieurs »

Et cette prudence, d'autres candidats aux primaires socialistes ne la recommanderont-ils pas aussi ?

La seconde vidéo de Mediapart met d'ailleurs en évidence que ce débat sur les plus grandes fortunes, qui risque de prendre de l'ampleur à gauche, ne porte pas que sur la fiscalité sur les revenus.

On commence à sentir les mêmes prudences sur la fiscalité du patrimoine. […]

Ce projet fiscal visant à rendre l'ISF déductible des droits de succession s'inscrit donc dans la même logique, prudente, que défend François Hollande pour les revenus.
Il faut d'ailleurs noter que la paternité en revient à Dominique Strauss-Kahn, qui avait évoqué cette idée dès 2002.

Ce projet s'inscrit-il dans un véritable projet de redistribution, dans une logique ancrée à gauche ?
Ou bien n'est-ce pas un moyen habile tout à la fois de supprimer l'ISF et éventuellement de minorer les droits de succession ?

C'est peu dire, en tout cas, que la gauche devra encore clarifier son projet.

Car qui peut croire à une véritable « révolution fiscale » si son acte fondateur ne commence par une «nuit du 4 août», avec l'abolition des privilèges les plus scandaleux, ceux dont profitent les plus grandes fortunes ?

www.mediapart.fr/journal/france/140511/pour-une-nouvelle-nuit-du-4-aout
www.vaucluse-socialiste.com/article-pour-une-nouvelle-nuit-du-4-aout-74978752.html

http://lemondedissident.20minutes-blogs.fr/archive/2009/08/07/la-nuit-du-4-aout.html
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Mer 15 Juin - 21:54



'Il faut avoir l’idéologie néolibérale chevillée au corps pour déclarer à l’instar de Robert Badinter que « le FMI a retrouvé son éclat » ; et s’émerveiller de « l’excellence de son action » (France Inter, 17 mai 2011)’
Le FMI écrase l'humanité
Par Jean-Marie Harribey
http://alternatives-economiques.fr/blogs/harribey/2011/05/17/le-fmi-ecrase-lhumanite/#more-205

Grèce
Le Premier ministre socialiste George Papandréou propose à la droite de former un gouvernement d'union

Papandréou a proposé le 15 juin de former un gouvernement d'union nationale à condition que ce dernier soutienne le plan de sauvetage financier de la Grèce élaboré par l'Union européenne et le Fonds monétaire international, rapporte la chaîne de télévision Net TV.
Le Premier ministre socialiste aurait également offert de démissionner pour faciliter la constitution d'un tel gouvernement d'union.
www.zonebourse.com/actualite-bourse/Grece-Papandreou-propose-de-former-un-gouvernement-d-union--13668354/

La répression des grèves de 1947 et 1948 par le ministre socialiste Jules Moch
www.mleray.info/article-25831366.html
http://forez.info/f15/index.php?option=com_content&view=article&id=1798:mineurs-en-greve-&catid=13&Itemid=400019
www.lille.pcf.fr/spip.php?page=imprimer&id_article=374



La CIA finançait ses alliés anti-communistes dans les années d’après-guerre.
Washington a appuyé et financé les courants de pensée pro-européens, représentés par les fédéralistes et les partisans d’une union européenne.
www.bakchich.info/Les-belles-aventures-de-la-CIA-en,02289.html
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Lun 11 Juil - 9:53

Le PS ne remet pas en cause l’« autonomie » des universités.


Le Projet du Parti socialiste et les questions de l’enseignement et de la recherche
Par Serge Goudard

Le 28 mai 2011, le Parti socialiste a adopté son projet pour 2012. Une partie est consacrée à la question de l’enseignement et de la recherche, que l’on analysera ici à partir de la version « intégrale » de ce projet.

Précisons que ce projet est bien évidemment plein de promesses vagues destinées à rassurer les militants et les électeurs. Car le PS ne peut oublier que ses militants et électeurs se sont engagés en masse dans les mobilisations contre la politique de Sarkozy, en particulier contre les réformes détruisant l’école, l’université et la recherche. Mais à y regarder de plus près, les objectifs du PS, qui peuvent sembler un moindre mal par rapport à l’actuelle politique de Sarkozy, sont néanmoins souvent dangereux.

La question des postes, question décisive
Des « encadrants » ou des enseignants ?
Moduler, répartir…
Réformer les réformes
Soumettre l’école aux besoins patronaux
« Revaloriser » le métier d’enseignant ?
Désagréger les statuts
Préservation du financement des établissements privés
Université et recherche : Préserver la LRU et les PRES
Préparer la fin des classes prépa
Des « assises » pour corriger à la marge les réformes Pécresse
Une recherche au service des entreprises privées

[...]

D’autres mobilisations en perspective

C’est ainsi que le programme du PS ne remet pas en cause l’essentiel des réformes sarkozystes, car il répond lui-même à un objectif précis : aider le capitalisme français à faire face sur le marché mondial.

Mais si le PS devait revenir au gouvernement, la mise en œuvre d’un tel programme se heurterait certainement à de fortes résistances, y compris parmi ses militants et électeurs qui se mobilisent contre les fermetures de postes et se sont mobilisés contre les réformes réactionnaires du gouvernement. Ces militants et électeurs voudront d’abord se débarrasser de Sarkozy. Mais on peut escompter qu’ils rejetteront également toute politique qui découlerait du projet ci-dessus évoqué. C’est en tout cas ce à quoi il faut les encourager.
14 juin 2011
http://la-sociale.viabloga.com/news/le-projet-du-parti-socialiste-et-les-questions-de-l-enseignement-et-de-la-recherche


La Fondation Jean-Jaurès vient de publier un document favorable à une augmentation des frais d'inscription universitaires.
www.jean-jaures.org/Publications/Les-notes/Etudiants-pour-un-parcours-d-acces-a-l-autonomie
www.repondreagauche.fr/le-pacte-educatif/les-contributions/relever-le-financement-des-etudes-superieures-de-facon-plus-redi
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Mar 12 Juil - 19:25


Libye : le Parti Socialiste s'aligne sur Sarkozy

Avec peu de surprise, le Bureau National du Parti Socialiste vient d'annoncer qu'il voterait la poursuite de la guerre en Libye lors du vote prévu à l'Assemblée nationale le 12 juin prochain.

[…] aucune question sur la situation elle-même, sur le terrain comme au plan diplomatique :

- Quid des demandes incessantes de l'Union Africaine, de la Chine, de la Russie comme de la plupart des pays du monde, y compris maintenant de l'Italie, de cesser les bombardements de l'OTAN pour laisser la place à une solution politique ?

- Quid des dissensions de plus en plus fortes au sein de l'OTAN comme de l'Union Européenne sur la position belliciste de la France ?

- Quid de l'objectif de renverser Kadhafi, qui est maintenant l'objectif officiel de la France et dont Alain Juppé lui-même a déclaré qu'il sortait du cadre de la résolution 1973 ?

- Quid de l'alignement de plus en plus visible de la France sur les USA ?

- Quid du rejet de plus en plus grand de la France, de plus en plus taxée de colonialisme, par les pays africains et en particulier leur jeunesse ?

- Quid de l'enlisement sur le terrain et du gouffre financier à 1,2M€ par jour ?

- Quid de la présence de militaires français au sol prenant déjà part aux opérations ?

- Quid de l'intérêt de la France et des Français dans cette aventure ?

Aucune de ces questions, ni aucune autre, n'est posée par le PS alors que les citoyens et contribuables français mériteraient d'avoir un minimum d'éclaircissements sur les objectifs et le retour attendu pour eux et pour la France de cette intervention. […]

En attendant, Sarkozy a peu de soucis à se faire, même s'il perd aux élections de 2012 et laisse la place au candidat PS, c'est la même politique qui continuera d'être mise en œuvre. D'ailleurs Manuel Walls, une des étoiles montantes du PS vient de l'annoncer : "il ne faut pas revenir à la retraite à 60 ans". Mais c'est un autre sujet.

Alors qu'aux États-Unis, les représentants des citoyens américains mènent un véritable débat depuis plusieurs semaines sur cette intervention, débat qui vient de se terminer par un vote interdisant à l'administration d'Obama d'aider les rebelles, nos députés de gauche semblent paisiblement endormis sur leurs certitudes.

Au néo-libéralisme, le PS vient maintenant d'ajouter le néo-colonialisme. Le néo-sarkozysme n'est plus très loin !

Le lien vers le communiqué du PS : www.parti-socialiste.fr/communiques/position-du-bureau-national-du-parti-socialiste-sur-la-prolongation-de-l-intervention-mi
Article paru sur "La lumière des racailles dans la nuit des karchers" : www.lalumieredesracailles.net
www.lepost.fr/article/2011/07/10/2544975_libye-le-parti-socialiste-s-aligne-sur-sarkozy.html


Départ à la retraite. Le PS ne reviendra pas sur les 60 ans
Le député strauss-kahnien Jean-Marie Le Guen a déclaré que le PS ne reviendrait "pas sur les 60 ans" pour l'âge de départ à la retraite, affirmant qu'"aujourd'hui, la gauche, ce sera l'effort juste".
www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/depart-a-la-retraite-le-ps-ne-reviendra-pas-sur-les-60-ans-07-07-2011-1363339.php

Une subvention d’un million d’euros à Thales, en passe d’être votée par le Conseil régional d’Aquitaine (UMP et PS) le 11 juillet 2011.
www.dailymotion.com/video/xjuvz0_non-aux-financements-publics-des-profits_news
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Jeu 14 Juil - 14:04


Les rendez-vous manqués des dirigeants socialistes
[Extraits]

Le PS sait-il encore ce que s'opposer veut dire ? Et quelle est son altérité avec le pouvoir actuel ? A la veille de la clôture des candidatures à la primaire socialiste, cette double question se pose. Les parlementaires socialistes viennent d'approuver l'intervention militaire en Libye lancée par Nicolas Sarkozy. Auparavant, les dirigeants socialistes avaient soutenu le remplacement de Dominique Strauss-Kahn par Christine Lagarde au FMI. Comme si leur gauche était interchangeable avec la droite. [...]

Or la politique est d'abord une pédagogie, celle d'un message et d'une attitude qui, dans une compétition électorale, inscrivent une différence manifeste face à l'adversaire. Construire une alternative, c'est donc proposer une altérité. Autrement dit, c'est savoir s'opposer, au jour le jour, pied à pied. [...]

À cette aune, il est aujourd'hui permis de douter du Parti socialiste et de ses principaux dirigeants. Certes ils veulent présider la France et, durant les primaires ouvertes qui s'ouvrent à partir de ce mercredi 13 juillet et jusqu'en octobre afin de choisir leur candidat(e) à la présidentielle, ils auront tous à cœur d'en illustrer les raisons et les justifications. Mais portent-ils vraiment une alternative qui soit à la hauteur des dégâts du sarkozysme, ce synonyme de régression démocratique et sociale, de rejet du monde et de peur de l'étranger ? [...]

Or, qu'il s'agisse de la politique internationale, des enjeux économiques et sociaux, des questions d'éthique et de morale publique – tous sujets sur lesquels l'attente de leurs sympathisants comme de leur électeurs est immense –, les dirigeants du PS viennent, hélas, de faire la démonstration contraire.


Le soutien du PS à la guerre imbécile de Libye

À la veille du 14 juillet, Nicolas Sarkozy a donc reçu, mardi 12, à l'Assemblée comme au Sénat, l'onction parlementaire qu'il souhaitait pour se poser en chef de guerre alors même que son aventure libyenne est un fiasco doublé d'un imposture. À contre-courant des vulgates médiatiques dominantes, Mediapart l'a expliqué dès l'origine de l'engagement militaire en Libye […] : cette guerre était le plus mauvais service rendu aux révolutions pacifiques arabes naissantes. Imbécile dans sa définition comme dans sa conduite […], elle ne relève pas d'un soutien sincère au peuple libyen mais d'un parti pris dans une guerre civile où se dispute l'héritage d'une dictature soutenue, jusqu'à récemment encore, par le pouvoir français.

Ses motivations opaques seront bientôt éclairées par les prochaines révélations des «documents Takieddine» dont Mediapart a commencé, cette semaine, la publication […]. On découvrira alors quel règlement de compte presque privé cache la guerre aujourd'hui approuvée par le Parti socialiste, tandis que ses potentiels alliés communistes et écologistes l'ont, eux, clairement rejetée. Ses dirigeants s'en alarmeront-ils et prendront-ils conscience de leur propre légèreté ? Rien n'est moins sûr puisque le PS, qui se veut le premier parti de la gauche française, n'a pas encore su organiser des manifestations publiques de solidarité et de mobilisation aux côtés des révolutions démocratiques arabes.

Six mois après le début, en Tunisie, de cet événement considérable, aucun rassemblement, aucun meeting, aucune mobilisation ! À l'exception de voyages sur place d'Arnaud Montebourg ou de François Hollande, aucune campagne militante pour faire comprendre et partager, en France même, ce qui se joue au Maghreb et au Machrek, et qui nous concerne au premier chef. […]

Le jour du vote, les deux principaux candidats aux primaires socialistes, du moins selon les sondages, avaient d'autres urgences : présenter leurs équipes de campagne. […]

Les dirigeants socialistes auraient voulu illustrer leur conversion zélée au présidentialisme comme personnalisation du pouvoir et appauvrissement de la politique qu'ils n'auraient pu mieux faire. Procédure inventée par un PS en perte d'emprise sur la société et en crise profonde de leadership, les primaires étaient supposées favoriser un renouvellement générationnel que le peuple de gauche était invité à appuyer et à arbitrer. Résultat, du moins pour l'instant et s'agissant des supposés favoris : c'est une bataille de pouvoir interne au PS, de places, de postes et de clientèles, qui s'annonce, dont on ne sent guère les lignes de fracture.


Sous l'affaire DSK, les ravages délétères du présidentialisme

À l'évidence, le jour n'est pas arrivé où la direction du PS comprendra que le présidentialisme français, ce système présidentiel déséquilibré, sans limites ni contre-pouvoirs, vide la politique de sa substance. Et, par voie de conséquence, la gauche de son altérité démocratique et sociale. Depuis quatre ans, et alors que le sarkozyme fait la démonstration permanente des excès et abus de cette forme de pouvoir qui confisque la volonté populaire, les dirigeants socialistes n'ont pas donné l'impression d'avoir pris la mesure de ce qui se dévoilait aux yeux des Français avec cette hyperprésidence, et qui appelle une ambition démocratique renouvelée, audacieuse et inventive.

De cet embarras ou de cette impuissance a témoigné leur incapacité à donner une signification populaire au souvenir de l'alternance de 1981 dont on célébrait, le 10 mai de cette année, le trentième anniversaire. Un an avant la présidentielle, c'eut été une belle occasion de promouvoir un imaginaire alternatif à celui du pouvoir en place, fait de mobilisation rassembleuse, de revendication sociale et d'exigence démocratique. Or, tandis que l'on pouvait, grâce à un livre de Mediapart […] vérifier le contraste entre la force des 110 propositions de 1981 et la frilosité des engagements de 2011, la seule fête organisée Place de la Bastille pour commémorer l'événement le fut par des mécènes privés, un banquier d'affaires, Mathieu Pigasse, et un industriel du luxe, Pierre Bergé. […]


Mathieu Pigasse, Pierre Bergé, Xavier Niel

Déjà soulignée, en 2007, par les ralliements soudains au sarkozysme d'individualités venues du PS, cette consanguinité sociale est l'une des conséquences, et non des moindres, d'un présidentialisme qui, en identifiant la quête du pouvoir à une aventure personnelle, corrompt les hommes et égare les idéaux. Jusqu'à l'accident hôtelier de New York, le pari totalement irréaliste fait par la direction majoritaire du PS sur une candidature de Dominique Strauss-Kahn a illustré par l'absurde l'aveuglement politique qui en découle. Comment croire que le candidat le plus éloigné des réalités vécues par le peuple français depuis quatre ans, depuis l'élection de Nicolas Sarkozy pouvait être le plus crédible ?

Éloigné, Dominique Strauss-Kahn le fut aussi bien dans le temps que dans l'espace. Nommé à la direction générale du FMI avec le soutien d'un Nicolas Sarkozy à peine élu, il n'a pas fait le choix de s'opposer à Paris, mais de se protéger à Washington. Bulle communicante, aussi bien médiatique que sondagière, la candidature «DSK», avant même de se fracasser sur un fait-divers sexuel, était une coquille vide, sans autre réalité que l'éloignement, sans autre contenu que son silence. Quant au fait d'avoir été le gestionnaire de l'institution financière mondiale en pleine crise économique, il tenait lieu de gages aux possédants bien plus que d'attrait pour les classes populaires dont, au passage, certains socialistes ont même oublié qu'elles restaient le groupe social majoritaire du pays […]


La vertu républicaine contre les politiques interchangeables

Toute bulle spéculative finit par éclater un jour. Celle de la candidature Strauss-Kahn a d'abord été victime d'elle-même, de ce qui l'avait fait naître et prospérer : l'ambition collective réduite au seul pari sur un homme, et donc aussi sur ses faiblesses tout autant que sur ses forces. Car, d'un point de vue politique qui devrait être le seul à motiver, en l'espèce, des curiosités publiques, peu importe, à la limite, le scénario final : dans tous les cas de figure, l'éthique de responsabilité de l'ex-futur candidat socialiste y est compromise et dégradée par une absence d'éthique de conviction. [...]

C'est ce qu'en d'autres temps, ceux des vitalités démocratiques et des inventions révolutionnaires, l'on appelait tout simplement la vertu républicaine, entendue non pas comme une pudibonderie moralisante mais comme une force morale exigeante. De ce point de vue, le caractère délétère du feuilleton DSK, à la manière d'un fait-divers chroniqué jusqu'à l'écœurement par la majorité des grands médias et dont le marécage nauséabond ne cesse d'embourber le PS, doit autant aux ambiguïtés socialistes qu'aux complaisances d'époque. Comme le capitaine Haddock avec ce sparadrap dont il n'arrive pas à se débarrasser, les dirigeants socialistes continuent de vivre avec l'affaire Strauss-Kahn faute d'avoir su la clore.

Comme expliquer, par exemple, que l'intéressé, légitimement occupé à se défendre d'accusations graves, ait trouvé le temps d'écrire à ses amis du FMI, pour leur rendre leur liberté, et n'ait toujours pas réussi à s'adresser à ses camarades socialistes, pour les libérer eux aussi de l'embarras qu'il leur cause ? En finir avec l'affaire Strauss-Kahn, son poison dépolitisant et son climat délétère, de rumeurs et de spéculations, aurait supposé une direction socialiste plus à même de faire prévaloir l'intérêt général de la gauche sur des intérêts particuliers, tissés d'alliances circonstancielles et de fidélités personnelles.

Pis, en soutenant la candidature de Christine Lagarde au FMI, notamment par la voix de Martine Aubry, le PS a réussi ce tour de force de ruiner les maigres plaidoyers en défense de «DSK vrai homme de gauche» dans ses fonctions de grand argentier du capitalisme mondial. Ainsi donc la ministre de l'économie qui incarnait en France une politique anti-sociale, au bénéfice des plus riches et au détriment du plus grand nombre, serait donc, pour les socialistes, la mieux à même de succéder à l'un des leurs à la tête du FMI ! Sans compter qu'en faisant cet aveu d'une classe politique interchangeable, le PS se contredisait lui-même, ignorant les procédures engagées par certains des siens contre Christine Lagarde dans l'immensément scandaleuse affaire Tapie.



Contre les agendas professionnels, parier sur l'événement

Ainsi, qu'il s'agisse des enjeux internationaux, du renouveau démocratique ou des questions sociales, les dirigeants socialistes n'ont ni su ni voulu faire vivre, dans l'opposition, une alternative concrète au sarkozysme. Ils sont restés dans leur bulle, partisane ou locale, entre responsables nationaux ou entre élus locaux, attendant que le sarkozysme passe comme si la suite devait leur revenir naturellement, à la manière d'héritiers légitimes d'une alternance inévitable.

En 2009, après l'alerte des élections européennes, ils s'étaient soudain inquiétés et provisoirement remis en cause, alors que nous les interpellions déjà sur leurs renoncements successifs […] La rénovation devint leur mot fétiche, avec la perspective de primaires de la gauche qui seraient une sorte de bain de jouvence. Deux ans ont passé, et rien n'a vraiment changé. […]

Voici donc qu'on aligne les bataillons de grands élus comme dans les plus belles batailles d'appareil, en brandissant comme garantie de crédibilité et de renouvellement un système où règne encore le cumul des mandats et, surtout, leur répétition illimitée dans le temps. Et qu'à cette occasion, on ferme les yeux sur les pratiques discutables ou les combines illicites de tel ou tel cacique rallié, comme l'a lamentablement illustré l'indulgence intéressée de Martine Aubry dans les Bouches-du-Rhône où les révélations de l'affaire Guérini discréditent le PS local. […]

À moins d'un an de l'élection présidentielle, le PS ne cesse donc de manquer ces rendez-vous de principe et d'action où se construit, se crédibilise et s'enracine dans l'opposition une alternative. Ses dirigeants se comportent comme si l'avenir était écrit et, quel que soit leur candidat(e), tournerait en leur faveur. Rien n'est moins sûr tant nous vivons une époque où, plus que jamais, l'histoire n'est pas écrite, mais incertaine, inattendue et improbable. De la grande à la petite histoire, du surgissement imprévisible des révolutions arabes à l'arrestation impensable de DSK pour crimes sexuels, sans compter la victoire d'Eva Joly aux primaires de l'écologie ou la dynamique unitaire créée par le Front de gauche autour de Jean-Luc Mélenchon, c'est la leçon des mois derniers.

Parce que sa raison d'être est l'information, son indépendance et son exigence, sa vitalité démocratique et sa liberté indocile, Mediapart continuera, pour sa part, à guetter cet inattendu et cet imprévisible. À rechercher, accompagner ou créer tous ces événements véritables qui, à rebours des agendas partisans et des stratégies communicantes d'une politique trop professionnelle, font surgir les impatiences et les espérances du plus grand nombre.

Edwy Plenel
14 juillet 2011
www.mediapart.fr/journal/france/130711/les-rendez-vous-manques-des-dirigeants-socialistes
www.da-esterel.fr/article-les-rendez-vous-manques-des-dirigeants-socialistes-79369417.html


L’affaire DSK et la direction du PS, Christine Lagarde au FMI… et l’innocence au faciès ?
www.alexis-corbiere.com/index.php/post/2011/05/22/L%E2%80%99affaire-DSK-et-la-direction-du-PS,-Christine-Lagarde-au-FMI%E2%80%A6-et-l%E2%80%99innocence-au-faci%C3%A8s

Tous socialistes
http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-marc-gavanon/270611/tous-socialistes
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Dim 17 Juil - 1:13


Dette : Hollande s'aligne sur l'objectif du gouvernement
Le candidat à la primaire socialiste François Hollande estime dans une interview au Monde que le déficit de l'État doit être réduit à 3% dès 2013. La même échéance que celle fixée par Bercy.

Extraits :
Lorsque Nicolas Sarkozy est arrivé à l'Élysée, le déficit budgétaire était d'à peine 50 milliards d'euros et la dette publique d'environ 65 % du PIB. Aujourd'hui le déficit avoisine les 100 milliards et l'endettement représente plus de 85 % du PIB. Ce n'est plus la faillite dont parlait François Fillon, c'est la banqueroute.

Le Monde : Les 9 et 10 juillet, des milliers de personnes se sont rassemblées pour protester contre la construction d'un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). Votre ami Jean-Marc Ayrault, le maire de Nantes, défend le projet qui est vivement rejeté par les écologistes.
[...]
www.lemonde.fr/politique/article/2011/07/16/francois-hollande-la-dette-est-l-ennemie-de-la-gauche-et-de-la-france_1549431_823448.html
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Jeu 21 Juil - 9:10


Obama, la guerre financière et l’élimination de DSK

DSK bientôt libre. L’opération de sécurité nationale US visant à empêcher la création d’une nouvelle monnaie de réserve internationale touche à sa fin.

Arrêté in extremis avant le G8 de Deauville, le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, avait été accusé de viol et incarcéré. Il n’avait été placé en résidence surveillée qu’en échange de sa démission. Son successeur, Christine Lagarde, ayant été désigné, l’accusation devrait être retirée et M. Strauss-Kahn libéré.

Selon la jurisprudence états-unienne, DSK qui n’a pas d’antécédents judiciaires et qui est domicilié à Washington, n’aurait pas dû être placé en détention préventive, mais aurait dû bénéficier d’une liberté sous caution. Il a probablement vite analysé la situation. Par l’intermédiaire d’un de ses avocats, il a réussi à faire parvenir au FMI une lettre de démission. Le lendemain même, contre toute attente, un nouveau juge accédait à sa demande de remise en liberté surveillée. Il n’était en effet plus utile de le maintenir sous écrou puisque le FMI avait recouvré sa capacité à agir.

[...] les Français ignorent les attaches de DSK [1], comme ils ignoraient celles de Nicolas Sarkozy lorsqu’ils l’ont élu [2]. Jamais la presse ne les a informés que, dans les années 90, au cours de sa traversée politique du désert, il avait été engagé comme professeur à l’université de Stanford par une certaine… Condoleezza Rice. Ils ne savent pas non plus que lui et ses lieutenants Pierre Moscovici et Jean-Christophe Cambadélis furent chargés du financement du Parti socialiste et de la Fondation Jean-Jaurès par la National Endowment for Democracy —façade légale de la CIA [3]—. Ils n’ont pas suivi ses nombreux travaux et contrats avec les think tanks atlantistes, le German Marshall Fund of the United States [4] ou le Groupe de Bilderberg [5]. En définitive, ils ne savent rien de son engagement pour l’intégration de la France et de l’Europe au sein d’un grand marché transatlantique dominé par les États-Unis.

Les Français n’en savent pas plus sur ses liens étroits avec Israël. Il pilote au sein du Parti socialiste le Cercle Léon Blum, du nom d’un ancien Premier ministre. Ce discret et puissant lobby veille à écarter de la scène politique tout individu qui contesterait le projet sioniste. Ainsi fait-il tomber des têtes, comme celle du politologue Pascal Boniface qui soulignait le caractère électoralement contre-productif d’un soutien à Tel-Aviv dans un pays où 10 % de la population est de culture arabe. DSK ne se cache pourtant pas.
[…]
www.voltairenet.org/Obama-la-guerre-financiere-et-l
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Lun 22 Aoû - 10:58


Sarkozy et Bernadette Chirac accueillis par Hollande en Corrèze, en avril 2011 (Reuters)

Dette : François Hollande détaille certains «efforts» que les Français devront «consentir»


Dans une tribune publiée dans le Nouvel Observateur du 18 août 2011, le candidat à la primaire PS prédit «une révision de l’ensemble de nos prélèvements».
Une série d'efforts qui « appellera une révision de l’ensemble de nos prélèvements », plaide M. Hollande.

Les mesures proposées sont à des degrés divers inspirées du projet PS. La « fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG » est directement reprise.

« L’abaissement de moitié de l’impôt sur les sociétés pour les très petites entreprises »

Enfin, préconisation personnelle, il suggère «un basculement des cotisations patronales de la branche famille vers des prélèvements d’État », ce qui passerait «notamment par la fiscalité écologique», afin de ne pas davantage «alourdir le coût du travail».
[...]
www.liberation.fr/politiques/01012354685-dette-hollande-detaille-certains-efforts-que-les-francais-devront-consentir
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/opinion/20110817.OBS8688/le-plan-hollande-reconcilier-croissance-vertu-et-justice.html


Eva Joly : « J'ai un grand sens des responsabilités. Il ne faut pas rêver, on ne peut pas baisser l'endettement et garder les mêmes services publics à recettes fiscales constantes. […] »
www.rue89.com/planete89/2011/08/19/le-discours-raisonnable-des-ecolos-on-ne-rasera-pas-gratis-218455

Hollande : DSK peut être «utile à son pays»
http://fr.news.yahoo.com/hollande-dsk-peut-%C3%AAtre-utile-%C3%A0-pays-071218336.html

«La République est peu démocratique, et de moins en moins sociale»
Alors que la campagne présidentielle se dessine, l'historienne Michèle Riot-Sarcey déplore le manque de souffle des différents programmes politiques en concurrence. Et s'alarme de la perte de cette audace utopique qui animait le projet socialiste à ses origines historiques.
www.mediapart.fr/journal/culture-idees/010711/la-republique-est-peu-democratique-et-de-moins-en-moins-sociale
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Jeu 6 Oct - 14:28


Philippe Marini (UMP) élu président de la commission des finances du Sénat

Le sénateur (UMP) de l'Oise était déjà rapporteur de cette commission avant les sénatoriales. Mais pourquoi ce prestigieux poste revient-il à l'opposition, alors que le Sénat a basculé à gauche ? Explications.

Très joli lot de consolation pour la droite sénatoriale, dans les rangs de l’opposition depuis dix jours. Elle vient d'obtenir la présidence de l'influente commission des finances de la Haute Assemblée. Candidat de l'UMP, principal groupe d'opposition, Philippe Marini a été élu à ce poste, ce jeudi matin, par 20 voix contre 5 au centriste Jean Arthuis, qui occupait ce fauteuil avant les sénatoriales du 25 septembre.

Tant pis aussi pour les esprits de gauche chagrins qui le trouvaient trop libéral et plus décidé à jouer «les contre-pouvoirs absolus» que «les régulateurs ou les contrôleurs».

Mais pourquoi l'UMP décroche-t-elle la présidence de la commission la plus prestigieuse du Sénat après le basculement de la chambre à gauche ? Les premiers à l’avoir réclamé sont des sénateurs Europe Ecologie-Les Verts au nom d’un «parallélisme avec l’Assemblée nationale», dont la commission des finances est dirigée par le socialiste Jérôme Cahuzac. Et le nouveau président du Sénat (PS) Jean-Pierre Bel a repris ce principe à son compte [...]



certains sénateurs communistes et socialistes réfutaient, ces derniers jours, l’idée d’une stricte symétrie entre les commissions des finances de l’Assemblée et du Sénat.

«Le parallélisme ne me semble pas convaincant. Il s’agissait alors de contrôler l’exécutif. Or, cet exécutif est toujours de droite. Sur le projet de loi de finances, la droite a toujours la maîtrise du jeu, le Premier ministre, le président de la République et le ministre du Budget sont toujours de droite», argumente la sénatrice communiste Nicole Borvo Cohen-Seat.

La socialiste Catherine Tasca, un temps candidate au «Plateau», s’y était aussi opposée : «Il n’y a donc aucun parallélisme des formes, constate-t-elle. Nous resterons, tout en étant majoritaire au Sénat, l’opposition à la majorité présidentielle.»

Celui qui a, le premier, lancé l’initiative, Jean-Vincent Placé (EELV), fait mine d’entendre cet argument «intéressant» mais [...]
la nécessité d’un «accord global de gouvernance» opposition-majorité, comme le réclamait François Rebsamen, chef de file des sénateurs socialistes. Jean-Pierre Bel et le président du groupe UMP au Sénat, Jean-Claude Gaudin, ont finalement trouvé mercredi après-midi un terrain d'entente.
www.liberation.fr/politiques/01012363984-l-ump-decroche-la-presidence-de-la-commission-des-finances-du-senat


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MessageSujet: C'est pas avec un "papandreou" à l'Élysée qu'on arrivera à tenir tête aux "pinochets" en costume de banquiers !   Lun 17 Oct - 1:32


François Hollande pour le traité de Lisbonne
www.youtube.com/watch?v=ipVpiptB68Q

Sarkozy, Hollande et le Nouvel ordre mondial
Finances, monnaies, agences de notation
www.youtube.com/watch?v=tuzisq9I-ms

Dette : Hollande s'aligne sur l'objectif du gouvernement
www.lemonde.fr/politique/article/2011/07/16/francois-hollande-la-dette-est-l-ennemie-de-la-gauche-et-de-la-france_1549431_823448.html

Francois Hollande et la dette publique : accablant !
www.dailymotion.com/video/xkbw48_francois-hollande-et-la-dette-publique-accablant_news

Hollande détaille certains «efforts» que les Français devront «consentir»
www.liberation.fr/politiques/01012354685-dette-hollande-detaille-certains-efforts-que-les-francais-devront-consentir

Retraites : Hollande, roi de la duplicité
www.wikio.fr/info/francois-hollande-retraites-defaite-annoncee-duplicite-293721032

Lois et contrats de travail : autant de contrats que possible, autant de lois que nécessaire
"Hollande a l'intention de faire primer le contrat de travail rédigé par nos patrons sur le code du travail ! Ou comment finir esclave de son patron sous Hollande, au nom d'une pseudo-unité socialiste dont le peuple se fiche..."
www.filoche.net/2011/07/31/1684/

Fiscalité : avec Hollande, pas touche aux hauts revenus ni aux grandes fortunes !
La gauche, qui plaide en faveur d'une « révolution fiscale », aura-t-elle le courage non seulement de refonder un impôt général sur tous les revenus mais aussi d'y soumettre ces plus hautes fortunes ? Pour qui a entendu les appels récents à la prudence de François Hollande, c'est loin d'être acquis.
www.vaucluse-socialiste.com/article-pour-une-nouvelle-nuit-du-4-aout-74978752.html

Hadopi : François Hollande rompt déjà une promesse
Alors qu'il s'était engagé à abroger la riposte graduée, François Hollande a dit lors d'une rencontre avec les cinéastes qu'il n'abrogerait pas la loi Hadopi.
(La page "Hadopi" a été retirée du site de François Hollande)
www.numerama.com/magazine/20065-hadopi-francois-hollande-rompt-deja-une-promesse.html

« Pourquoi nous soutenons Aubry » : un appel d'intellectuels
Pour beaucoup d'historiens la crise des années trente aurait pu être évitée. Les dirigeants politiques ont alors multiplié les erreurs de diagnostic, et mystifié leurs opinions publiques.
www.rue89.com/2011/10/14/pourquoi-nous-soutenons-aubry-un-appel-dintellectuels-225577

Stéphane Hessel aussi soutenait Martine Aubry
www.dailymotion.com/video/xll47w

Hollande était soutenu par Henri de Castries, PDG d'AXA et proche de Nicolas Sarkozy
http://jeromepasanau.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/10/13/hollande-soutenu-par-henri-de-castries-pdg-d-axa-et-proche-d.html

Les Français avaient au moins quinze bonnes raisons de ne pas voter pour Hollande à la primaire PS
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/199457;15-bonnes-raisons-de-ne-pas-voter-pour-hollande-a-la-primaire-ps.html
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Mar 25 Oct - 21:47


La réforme des retraites «était indispensable», selon le socialiste Didier Migaud

« Il faudra aller plus loin demain » sur la réforme des retraites, selon le Président de la Cour des comptes, le socialiste Didier Migaud, invité du 19h de Public Sénat. Sur la croissance, il pense que le gouvernement doit « réviser ses hypothèses », « c’est une question de crédibilité ».
« Les régimes sont déséquilibrés donc il faut bien évidemment une réforme. Une réforme a été prise, elle ne garantit pas d’ailleurs l’équilibre absolu en 2018. Il est vraisemblable oui qu’il faudra aller plus loin demain », ajoute même Didier Migaud.
www.publicsenat.fr/lcp/politique/r-forme-des-retraites-tait-indispensable-selon-socialiste-didier-migaud-165625

L’Union des Magouilleurs Prévaricateurs pavoise : « Conseil à François Hollande : souvenez-vous du camarade Migaud ! »


PS : des suppressions de postes en contrepartie de 60.000 embauches dans l'éducation

Proche du candidat socialiste à l'élection présidentielle, le député PS Michel Sapin a déclaré mardi [24 octobre 2011] sur LCI que la volonté du PS était de "stabiliser la masse salariale de l'Etat dans le budget de l'Etat".
www.lemonde.fr/politique/article/2011/10/25/ps-des-suppressions-de-postes-en-contrepartie-de-60-000-embauches-dans-l-education_1593672_823448.html
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Lun 7 Nov - 1:15


Cahuzac préconise 9 à 10 milliards de nouvelles économies
Il faudra plus que les 6 à 8 milliards évoqués par Nicolas Sarkozy, juge le président PS de la commission des Finances de l'Assemblée.
www.liberation.fr/economie/01012369867-cahuzac-preconise-9-a-10-milliards-de-nouvelles-economies

Jérôme Cahuzac, président PS de la commission des Finances, a approuvé la baisse du taux de l'ISF de 1,8 % à 0,5 % ou 0,25 %.
Le bouclier fiscal a été supprimé mais l’ISF, qui s'élevait à 1,8 %, a maintenant deux taux : de 0,25 % pour les patrimoines de 1,3 à 3 millions d’euros, et de 0,5 % pour ceux dépassant les 3 millions.
www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Le-bouclier-fiscal-n-existe-plus-_NG_-2011-06-11-630030
www.assemblee-nationale.fr/13/cri/2010-2011/20110204.asp


Jérôme Cahuzac s'est dit "tout à fait opposé" à un éventuel relèvement de l'impôt sur les sociétés pour les grandes entreprises.
www.challenges.fr/economie/20111031.CHA6259/le-president-de-la-commission-des-finances-oppose-a-une-tva-intermediaire.html

Jérôme Cahuzac opposé au relèvement du taux de TVA dans la restauration ou le bâtiment
www.businessimmo.com/contents/16091/plan-de-rigueur-jerome-cahuzac-oppose-au-relevement-du-taux-de-tva-dans-la-restauration-ou-le-batiment
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Mer 23 Nov - 20:45


Accord avec le PS - Les Verts préfèrent les postes à la riposte

Les négociations entre les écologistes et les socialistes sont terminées. Le PS ne cède sur rien, mais les Verts obtiennent la promesse d'un groupe à l'Assemblée.
Les socialistes n'ont en effet cédé sur aucun des deux points devenus avec le temps les symboles du bras de fer : en cas de victoire en 2012, ils poursuivront les travaux du réacteur nucléaire troisième génération, comme l'avait dit avec fermeté François Hollande rapidement après son investiture, et ils n'abandonneront pas le projet de construction de l'aéroport Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes.

Paris vaut bien Flamanville
Le groupe à l'Assemblée nationale : le nerf de la guerre ! Le PS détient les sièges de députés, les Verts en veulent plus (ils en ont aujourd'hui quatre) : au moins quinze en cas de défaite de la gauche en 2012 (soit un groupe donc), au moins trente en cas de victoire. Pour qu'ils les obtiennent, le PS leur a donc réservé soixante circonscriptions, au prix de leur renoncement.
www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2012/accord-avec-le-ps-les-verts-preferent-les-postes-a-la-riposte-15-11-2011-1396636_324.php

Accord PS-écolos :
Areva intervient pour ressusciter le MOX

Un passage concernant le combustible nucléaire MOX a été gommé du texte validé mardi soir par le bureau national du PS alors qu'il était présent dans l'accord signé entre Martine Aubry (PS) et Cécile Duflot (EELV).
Cette disparition serait liée à une intervention de la direction des affaires publiques d'Areva auprès du député-maire PS de Cherbourg Bernard Cazeneuve -qui vient d'être nommé porte-parole du candidat Hollande- pour lui faire part "des conséquences économiques, sociales, industrielles, environnementales très graves, qui conduiraient aussi à la disparition du leadership de la France dans le nucléaire civil", a indiqué une porte-parole.
www.lexpress.fr/actualite/politique/accord-ps-ecolos-areva-intervient-pour-ressusciter-le-mox_1051703.html

Les Verts concluent un accord avant même le premier tour de la présidentielle, et un accord qui passe à la trappe une question majeure comme l’arrêt de l’EPR, quelques mois après la catastrophe de Fukishima !

Jean-Marc Ayrault, maire de Nantes

Mais des sympathisants EELV n’acceptent pas l'accord conclu avec le PS

Les témoignages des sympathisants écolos ne sont pas tendres pour le parti vert après la signature d'un accord programmatique et électoral avec le PS.
"Beaucoup de cinéma ces derniers temps, de promesses la main sur le cœur qu'il n'y aurait pas d'accord sans arrêt de Flamanville ou l'aéroport de Nantes... Et soudain, on apprend médusés qu'il y a un accord 'a minima'"
Pour ces écolos convaincus, les rebondissements de la semaine dernière sur le MOX ont montré que François Hollande n'a pas saisi la mesure de l'enjeu écologiste.
Aujourd'hui, les gens vont confondre EELV et le PS" dit Jennifer qui regrette que son parti ait "cédé" sur l'EPR et sur Notre-Dame-des-Landes. "C'est la signature de renoncement à nos valeurs"
"Il est bien triste de voir que les revendications et les convictions de EELV ne valent pas beaucoup plus que quelques sièges à l'Assemblée nationale"
"Comment ne pas conclure que, finalement, la politique ce n'est qu'un compromis d'épiciers ?"
www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2011/11/22/des-sympathisants-eelv-en-desaccord-sur-l-accord-conclu-avec-le-ps_1607204_1471069.html

Joly reproche au PS d'être fait en "bois de marionnette"

La candidate écologiste met fin à son silence dans une interview au Monde. Elle s'y affiche "plus déterminée que jamais" et critique le camp Hollande.
L'ex-juge d'instruction Eva Joly, qui a "passé sa vie à lutter contre l'influence des lobbies, quels qu'ils soient", se dit également "outrée, scandalisée, de l'intervention d'Areva dans les discussions avec le PS". "Ainsi, donc, une entreprise puissante obtenait en l'espace de quelques heures ce qu'elle voulait, c'est-à-dire le retrait, dans un texte politique, d'une disposition qui la gênait ?" Pour elle, "il pèse désormais sur les socialistes le soupçon d'être du bois dont on fait les marionnettes".
http://lci.tf1.fr/politique/joly-reproche-au-ps-d-etre-fait-en-bois-de-marionnette-6835044.html

Le Parti socialiste pilonne Eva Joly après ses attaques
www.lefigaro.fr/politique/2011/11/23/01002-20111123ARTFIG00424-le-parti-socialiste-pilonne-eva-joly-apres-ses-attaques.php


(Maxppp) Faux écolos mais vrais machos

Les Verts pilonnent aussi Eva Joly

Mamère, Cochet et Cohn-Bendit étalent leur absence de respect et leur paternalisme face à la presse.
Mamère déclare ce 23 novembre qu’Eva Joly est maladroite, qu’’il ne faut pas la laisser seule’, ‘elle a besoin d'être entourée'. Yves Cochet expliquait il y a une semaine que si elle avait annulé tous ses rendez-vous médiatiques, c’était parce qu’elle avait "peur de répondre aux questions" des journalistes.
L’UMP Bernard Debré en a profité pour ajouter en commentaire : ‘elle est difficile à maîtriser’. Sante doute parce qu’elle n’a pas raté Guaino qui voulait faire passer le délinquant Pasqua pour un ‘grand républicain’*.

Autrement dit, Eva Joly, ex-juge de 68 ans, est une faible d'esprit immature, presque folle !

Noël Mamère : "si Eva Joly ne soutient pas dès maintenant François Hollande, elle fera campagne sans moi et sans une bonne partie des écolos".
Est-ce qu’on demande à François Hollande s’il soutiendra Eva Joly au second tour ?!

Quant au misérable Cohn-Bendit, il estime qu’elle devrait tout bonnement retirer sa candidature à la présidentielle pour éviter un 21 avril bis.
www.europe1.fr/Politique/Les-raisons-du-silence-d-Eva-Joly-822669/
*www.dailymotion.com/video/xm9x2v_charles-pasqua-criminel-ou-grand-republicain_news?start=0#from=embed
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MessageSujet: Re: Les transfuges avec papiers   Ven 17 Fév - 18:11


L’UMPS au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif),
le 8 février 2012 à Paris


Hollande, le vote inutile ?
http://politiko.fr/politique-nationale/hollande-le-vote-inutile/

Un véritable coup d’État se prépare le 21 février
www.jennar.fr/?p=2286#more-2286

Mécanisme européen de stabilité : la purge sociale en préparation
http://patricklehyaric.net/2012/02/15/mecanisme-europeen-de-stabilite-la-purge-sociale-en-preparation/

Le PS se prépare à s’abstenir, c’est-à-dire à capituler

L'abstention : c'est la position que devraient vraisemblablement adopter les députés PS, mardi 21 février à l'Assemblée nationale, où sera présenté le texte sur le Mécanisme européen de stabilité financière (MES).

"Sur le principe du MES, pas de réticence", indique Pierre Moscovici, directeur de campagne de M. Hollande.
Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris, prône même un non ferme et définitif : "Si vous voulez renégocier le “Merkozy”, il faut voter contre dès le début."

Ceux du Front de gauche (PCF et Parti de gauche), qui ont finalement obtenu un vote solennel nominal par scrutin public à l'issue des débats, voteront contre.
Le candidat du Front de gauche ne s'est pas privé d'en appeler à ceux de ses anciens camarades socialistes qui avaient voté contre le Traité constitutionnel européen en 2005, citant "Laurent Fabius, Henri Emmanuelli, Alain Vidalies" : "Les 115 qui ont voté avec moi au Congrès de Versailles contre le Traité de Lisbonne ont-ils changé d'avis ou bien vont-ils de nouveau voter contre à l'occasion de cette réunion du 21 février ?"
www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/02/16/le-ps-refuse-le-mecanisme-europeen-de-stabilite_1644689_1471069.html

Lundi 13 février au journal de13h de France Inter, Benoît Hamon, porte-parole de François Hollande, a osé prétendre que le PS peut voter pour le MES, parce que ça n’empêcherait pas le respect de la souveraineté nationale en matière budgétaire, ni la renégociation de la ‘Règle d’or’ !
www.franceinter.fr/emission-radio-france-politique-jean-luc-melenchon-0
http://contrelacour.over-blog.fr/article-un-pacte-budgetaire-trop-dur-pour-une-gauche-trop-molle-98891967.html


François Hollande refuse de débattre avec Mélenchon
Parce qu'il se sent en danger ?
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/313118-francois-hollande-refuse-de-debattre-avec-melenchon-parce-qu-il-se-sent-en-danger.html

Hollande s’engage à ce qu’il n’y ait pas de référendum sur le nouveau traité
http://letang-moderne.over-blog.com/article-hollande-fait-mal-a-la-gauche-99318951.html

'Tant la droite avec Sarkozy que le PS se situent sur le terrain du paiement de la dette et du retour à l’équilibre budgétaire dans les plus brefs délais. Le PS refuse une réforme globale de la fiscalité qui permettrait de dégager plus de ressources, de revenir sur toutes les contre-réformes fiscales intervenues depuis un quart de siècle, de supprimer tous les avantages dont bénéficie le capital par rapport aux revenus du travail et d’instaurer un revenu maximum au-delà duquel l’impôt serait de 100%. Avec de telles perspectives, dans le contexte de crise économique, la gauche de gouvernement s’engagera inéluctablement dans le sillon des gouvernements «socialistes» qui mènent des politiques d’austérité sauvages en Grèce et en Espagne.'
http://blogs.mediapart.fr/blog/antoine-montpellier/081211/la-dette-publique-six-questions-six-reponses

Droite, PSE et Verts unis pour le traité Merkozy !
L'Europe est décidément un élixir de vérité sur les grands choix stratégiques des différentes familles politiques. La dernière illustration spectaculaire de cette évidence date du 2 février...
http://franciswurtz.net/2012/02/16/droite-pse-et-verts-unis-pour-le-traite-merkozy/
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