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 L'Europe impopulaire

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Orwelle



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mer 28 Oct - 22:54



Droits des consommateurs

Achats en ligne
Le risque du retour en arrière


La Commission européenne travaille depuis plusieurs mois sur une proposition de directive visant à harmoniser les législations des pays de l'Union en matière de protection des consommateurs. L'idée serait bonne si le texte ne prévoyait pas l'interdiction pour les États de conserver des règles plus protectrices.

Ce texte, qui cherche avant tout à harmoniser les législations nationales, irait plutôt dans le bon sens s'il n'introduisait pas la notion d'harmonisation maximale.

Jusque-là, les pays qui appliquaient les directives visant à harmoniser les droits des consommateurs pouvaient, s'ils le souhaitaient, adopter des règles plus strictes. Avec le principe d'harmonisation maximale, ce serait terminé. Chaque pays devrait supprimer de sa législation tout ce qui serait plus protecteur que la directive. Les consommateurs français, particulièrement bien protégés, pourraient donc y perdre.

Vice caché, défaut de conformité, démarchage par téléphone

Si la directive européenne était adoptée, les Français verraient notamment disparaître la garantie légale des vices cachés, pourtant très utile en cas de défaut de fabrication. A la place, ils ne pourraient plus faire valoir que le défaut de conformité dont ils devraient informer le professionnel dans les 2 mois suivant la découverte et même renoncer à leur droit de se faire rembourser l'article. Le droit de rétractation « à la française » risque aussi d'en prendre un coup. Certes, celui-ci passerait de 7 à 14 jours dans tous les pays de l'Union.

Mais le professionnel aurait également le droit d'exécuter le contrat avant la fin du délai de rétractation, et de recevoir un paiement du consommateur. Le risque pour ce dernier de ne pas obtenir le remboursement des sommes avancées en cas de litige serait donc accru. Par ailleurs, le professionnel n'aurait plus à indiquer clairement que tel ou tel article ne bénéficie pas d'un droit de rétraction. Le démarchage par téléphone serait aussi concerné. Avec la directive, les professionnels ne seraient plus obligés d'envoyer au consommateur le contrat à signer. Seul un accord verbal suffirait.

Harmoniser les législations européennes, pourquoi pas, à condition que certains droits nationaux ne régressent pas.
quechoisir.org
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Orwelle



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Sam 31 Oct - 16:47


Mariann Fischer Boel et le patron de l'OMC, Pascal Lamy (2007)

Bruxelles autorise l'entrée de trois maïs OGM

Les maïs Monsanto (MON 88017, MON 89034) et Pioneer (59122xNK603) sont autorisés à l'importation pour dix ans.

Après un échec des gouvernements à s'entendre, la Commission européenne vient de lever l'interdiction d'importation de ces céréales génétiquement modifiées utilisées principalement dans l'alimentation animale.

Les ministres de l'Agriculture de l'UE n'ont pas réussi à dégager une position commune lors de leur dernière rencontre le 19 octobre. La décision avait alors été renvoyée à la Commission européenne, chargée de prendre ses responsabilités.

Les maïs développés par les Américains Monsanto (MON 88017, MON 89034) et Pioneer (59122xNK603) sont donc autorisés à l'importation pour dix ans, et peuvent être utilisés dans l'alimentation et la transformation en produits alimentaires. Mais il ne sont pas autorisés pour la culture.

La commissaire à l'Agriculture Mariann Fischer Boel plaidait depuis longtemps en faveur d'un feu vert à ces sortes de maïs. [...]
www.liberation.fr/terre/0101600320-bruxelles-autorise-l-entree-de-trois-mais-ogm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Lamy


La guerre des OGM

Le 8 février 2008, le sénat adoptait le projet de loi sur les OGM, non sans le remanier en profondeur, tuant en fait quasiment toutes les avancées de ce projet. La secrétaire d'état à l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) a dû se battre pour préserver le peu qu'il reste : la saisine par les associations de consommateurs ou de protection de l'environnement du (futur) haut conseil des biotechnologies, et la transparence au niveau de la parcelle (et non à l'échelle du canton) via un registre public précis. Peu de choses.

Le lendemain, pour faire passer la pilule sans doute, un arrêté interdisait la culture du maïs OGM Monsanto 810. Une des rares promesses tenues du trop fameux Grenelle de l'environnement.

[...] presque tous les semenciers producteurs d'OGM sont américains. Et ces gens là ne font pas de cadeaux. Leur stratégie, disent les anti OGM, est la même que celle des fabricants de tabac : rendre les agriculteurs dépendants de leurs produits, submerger le marché avec des prix bas et des (fausses ?) promesses de rendements fabuleux, puis remonter les prix une fois que le monde ne pourra plus se passer d'eux.
http://sboisse.free.fr/planete/ogm.php
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Orwelle



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Lun 2 Nov - 11:00

Délinquance en col blanc


26 des 27 commissaires européens exercent désormais leurs fonctions hors de tout mandat, de façon totalement illégale !
La Commission européenne n'a plus de caractère légal

Dim, 01/11/2009 - 21:05
Depuis la nuit dernière à minuit, la Commission européenne est devenue illégale

A compter de minuit la nuit dernière, les fonctions de 26 commissaires européens sont arrivées à leur terme. Sur
les 27 collèges, un seul, le président José Manuel Durão Barroso, a été nommé de nouveau. Les autres,
selon les règles écrites, occupent aujourd'hui leurs postes de façon illicite.

Pourquoi l'UE, une fois encore, agit-elle au mépris de ses propres règles de procédure ?

Parce que la composition de la Commission serait modifiée par la Constitution européenne (i.e. le Traité de Lisbonne), et que les Eurocrates étaient réticents à passer par une procédure de nomination sous les règles en vigueur.
http://teameurope.info/node/714

Plus d'explications sur le blog de Daniel Hannan.

Mais qui sont-ils, ces travailleurs clandestins ?

Margot Wallström (Suède) : Vice-présidente/Relations institutionnelles et stratégie de la communication ;
Günter Verheugen (Allemagne) : Vice-président/Entreprise et industrie ;
Jacques Barrot (France) : Vice-président/Justice, liberté et sécurité depuis avril 2008
Siim Kallas (Estonie) : Vice-président/Administration, audit et lutte anti-fraude ;
Antonio Tajani (Italie)Vice-président/transports, depuis le 8 mai 2008 ;
Viviane Reding (Luxembourg) : Société de l'information et médias ;
Stávros Dímas (Grèce) : Environnement ;
Joaquín Almunia (Espagne) : Affaires économiques et monétaires ;
Pawel Sameki (Pologne): Politique régionale ;
Joe Borg (Malte) : Pêche et affaires maritimes ;
Algirdas Šemeta (Lituanie) : Programmation financière et budget ;
Janez Potočnik (Slovénie) : Science et recherche ;
Ján Figeľ (Slovaquie) : Education, formation, culture et jeunesse ;
Androulla Vassiliou (Chypre) : Santé, depuis le 10 avril 2008 ;
Olli Rehn (Finlande) : Elargissement ;
Karel De Gucht remplace (le 15 juillet 2009) Louis Michel (Belgique) : Développement et aide humanitaire ;
László Kovács (Hongrie) : Fiscalité et union douanière ;
Neelie Kroes (Pays-Bas) : Concurrence ;
Mariann Fischer Boel (Danemark) : Agriculture et développement rural ;
Benita Ferrero-Waldner (Autriche) : Relations extérieures et politique européenne de voisinage ;
Charlie McCreevy (Irlande) : Marché intérieur et services ;
Vladimír Špidla (République tchèque) : Emploi, affaires sociales et égalité des chances ;
Catherine Ashton (Royaume-Uni) : Commerce, depuis le 3 octobre 2008 ;
Andris Piebalgs (Lettonie) : Énergie ;
Meglena Kouneva (Bulgarie) : Protection des consommateurs ;
Leonard Orban (Roumanie) : Multilinguisme.

http://ec.europa.eu/commission_barroso/index_fr.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_Barroso
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Lun 2 Nov - 23:30



Les États sont les « maîtres des traités »

L’Union européenne admet connaître un « déficit démocratique ». Pourtant, elle ne se départit pas de ses vieux démons. Voilà qu’une campagne de presse est lancée contre le président d’un État membre pour le contraindre à ratifier un traité. Les élus du Peuple, lorsqu’ils ne partagent pas le point de vue bruxellois, doivent-ils se soumettre ou se démettre ?

« Mais sur quel sujet donc voulez-vous faire voter les gens ? » Ce fut la réponse, le 28 février 2004, du ministre allemand des Affaires étrangères d’alors, Joschka Fischer, lors d’une interview accordée au Berliner Zeitung. La question avait porté sur les raisons de son opposition à un référendum allemand sur le projet de Traité établissant une Constitution pour l’Europe. Fischer ne jugeait même pas nécessaire de justifier son point de vue. Cette méthode à la Fischer s’est largement répandue dans l’UE. Sans mauvaise conscience aucune par rapport aux États démocratiques, les chefs d’États et de gouvernements des 27 États-membres se sont mis, après leurs défaites lors des référendums français et néerlandais, à procéder à quelques retouches au traité et à changer son titre en Traité de Lisbonne, pour ensuite refuser aux peuples de se prononcer. Sauf en Irlande, où ce ne fut pas possible.

Plus de cinq ans et demi plus tard, en octobre 2009, on constate la mise en place d’une action concertée pour faire plier le président élu d’un pays membre, qui a émis des doutes envers ce Traité de Lisbonne, doutes d’ailleurs partagés par des millions d’Européens. Les médias conformistes ont largement participé à cette campagne menée contre Václav Klaus.
Par exemple, le Frankfurter Rundschau qui, dans un article du 16 octobre, prétend que ce président « se complaît à se dresser seul contre le reste du monde » ; un homme se mettant « dans le rôle d’un excentrique » qui serait « entre-temps passablement contesté » dans son propre pays. Sa conception de la liberté serait « sans retenue », il aurait un « esprit de missionnaire », de nombreux Tchèques n’auraient plus qu’un « sentiment de dérision » à son égard et qu’il sèmerait « le désordre » … Il en va de même dans les autres médias.

Les politiciens de l’UE ne sont pas en reste. Le journal britannique Sunday Times rapporta le 11 octobre qu’un député allemand du Parlement européen, le socialiste Jo Leinen, avait exigé une « procédure de destitution » du président tchèque. Le choix des termes est tout un programme : des diplomates français et allemands réfléchiraient à la façon « de se débarrasser de l’obstacle Klaus ».

Et le plus haut fonctionnaire à terme de l’UE, le président de la Commission Barroso, estime pour sa part qu’il lui est possible de menacer le président élu d’un pays et de décider de ce qui est « inimaginable », « absurde », voire « surréaliste ». C’est ainsi que Barroso décrivait les réflexions portant à trouver des solutions aux propositions émises par le président tchèque à propos des modifications à apporter au Traité de Lisbonne. Ainsi il s’agit d’ignorer tout simplement ce que la Cour constitutionnelle allemande avait décidé, il y a quelques mois : que les États-membres sont les « maîtres des traités » – et pas les commissaires de Bruxelles.

Il faut aussi rappeler ce qui se trouve dans l’article 63 de la Constitution tchèque : « Le président négocie les accords internationaux et les ratifie. » – Ou ne les ratifie pas. Dans ce dernier cas, le traité n’entre pas en vigueur. Pourquoi l’UE ne prend-elle pas le temps de mener un débat démocratique ? D’où vient cette précipitation ? Est-ce que les dirigeants de l’UE ont une peur bleue des votations ? Le prétendant à la fonction de Premier ministre britannique, ayant de bonnes chances selon les sondages récents, a promis à ses électeurs d‘organiser, en cas de victoire, un référendum au sujet du traité. L’actuel Premier ministre l’avait, lui, refusé à sa population, sachant que ce traité n’avait aucune chance de trouver une majorité.

Si l’Europe veut guérir, elle doit mettre la question de la démocratie sur le tapis. Des élites antidémocratiques ne représentent pas un avenir pour une Europe qui veut s’engager pour la société humaine, pour la paix et pour la justice dans le monde. Si on veut respecter et protéger la dignité humaine, il faut laisser les populations décider elles-mêmes de leur sort, c’est-à-dire de leur façon de vivre et d’envisager leur avenir. C’est la condition même d’un développement durable.

Karl Müller
www.voltairenet.org/article162684.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Lun 2 Nov - 23:53



Démocratie

"Le terme démocratie désigne un corpus de principes philosophiques et politiques suivant lequel un groupe social donné organise son fonctionnement par des règles élaborées, décidées, mises en application et surveillées par l'ensemble des membres de ce groupe, a priori sans exclusive. Il s'oppose historiquement aux systèmes monarchiques ou oligarchiques où le pouvoir est détenu et transmis au sein d'un petit groupe.

On résume souvent ce corpus à la formule d'Abraham Lincoln :
« le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », qui a été introduite dans la constitution de 1958 de la Cinquième République française ... / ..."

Qu'en est-il de ce gouvernement "du peuple, par le peuple, et pour le peuple" en ce qui concerne l'Union européenne
et l'un de ses pendants : La construction européenne ?

La ratification du traité de Lisbonne par le congrès français a montré pour la première fois que la voix du peuple pouvait être reniée par les élus à partir du moment où elle n'est pas conforme aux attentes de lobbies ou de commissaires (qui ne sont au demeurant jamais soumis au suffrage universel) européens.

L’avant-projet de loi sur la réforme des institutions, qui a été transmis au Conseil d’Etat pour avis le 19 mars 2008, contient un article prévoyant la suppression du référendum obligatoire avant l’entrée de tout nouveau pays dans l’Union européenne.

Le
« verrou référendaire », qualificatif donné par le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes Jean-Pierre Jouyet à l’article 88-5 de la Constitution française, devrait bientôt sauter.

Plus qu'un déni de démocratie, c'est une remise en cause totale de la démocratie. [...]

Ce qui se prépare tout simplement c'est une politique d'élargissement forcenée qui va encore une fois pénaliser la construction européenne et hypothèquer toute chance d'amélioration socio économiques des actuels membres.

Sans hurler au théorie du complot, on en en droit de se poser la question de l'élargissement à de nouveaux pays toujours plus dociles en termes de coûts et de flexibilité sociale. Une partie de la réponse à cette question se trouve peut être sur le site de Business Europe (MEDEF européen) administré par le toujours sémillant Ernest Antoine SELLIERES.

Extraits

Progrès des réformes structurelles en Europe

"Le 17 mars, le président Seillière a pris part à un panel de discussion, dans le cadre d'une conférence OCDE-FMI à Paris, sur les progrès des réformes structurelles en Europe. Il a souligné la nécessité d'une mise en oeuvre rapide de la stratégie de Lisbonne pour libérer l'énorme potentiel de croissance inexploité de l'UE et améliorer la résilience de l'économie européenne dans un environnement mondial exigeant. Certains progrès ont été faits dans les réformes depuis 2005, mais les entreprises déplorent que les gouvernements restent aussi réticents face aux réformes les plus urgentes et décourageantes"
(le discours en anglais)

Slovar
http://slovar.blogspot.com/2008/04/encore-un-rfrendum-sur-leurope-qui.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mar 3 Nov - 23:21



La Cour tchèque cède à son tour

Plus timorée que sa consoeur allemande, la Cour constitutionnelle tchèque a jugé mardi le traité européen de Lisbonne tout simplement conforme, tel qu'il est, à la loi fondamentale du pays, levant le dernier obstacle à sa ratification par le président Vaclav Klaus. Plusieurs députés avaient déposé un recours contre le traité européen devant la Cour constitutionnelle en raison des atteintes qu'il porte à la souveraineté de la République tchèque.

La probable signature présidentielle autorisera l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, peut-être dès janvier. Farouche adversaire du supranationalisme et donc du traité constitutionnel de Lisbonne dont il craint qu'il ne fasse de l'UE un super-Etat et achève de dissoudre le contrôle démocratique, Vaclav Klaus a fait savoir vendredi qu'il ne poserait plus de conditions à sa ratification après avoir obtenu des dirigeants européens une exemption pour son pays à la Charte des droits fondamentaux. (...)

03/11/2009
www.observatoiredeleurope.com/notes/La-Cour-tcheque-cede-a-son-tour_b1683576.html


Traité de Lisbonne : les Tchèques signent, la Grande Bretagne se renie...

Le dernier obstacle est levé, la Cour constitutionnelle tchèque a rendu ce matin son arrêt déclarant le traité de Lisbonne conforme à la Constitution et le président Vaclav Klaus n'a plus qu'à griffonner un semblant de signature en bas du document. [...]

Promesse non tenue

Autre point d'importance, même si personne n'a, de ce côté de la Manche, daigné évoquer la question : la Grande Bretagne ne fera finalement pas voter son peuple. C'est peut-être le point le plus amusant du dernier épisode de cette comédie tragi-comique. David Cameron, le chef du parti conservateur qui devrait être élu aux prochaines législatives en avait fait la promesse : pour réconcilier le peuple avec sa classe politique, "pour redistribuer le pouvoir de l'Union Européenne à la Grande Bretagne et celui des juges au peuple", "je vous donne la garantie la plus absolue : si je deviens premier ministre, j'organiserai un référendum sur le Traité européen" avait-il déclaré à plusieurs reprises, la main sur le coeur. Sauf que cette "promesse en acier trempé" a toutes les chances de passer à l'as, selon ses dernières déclarations.

L'ironie de la situation, c'est que ce référendum n'aurait servi à rien, puisque le Traité était déjà ratifié. Mais Cameron avait à plusieurs reprises sous-entendu le contraire. Entre incompétence et mensonge flagrant, la presse british balance...
www.lesmotsontunsens.com/traite-de-lisbonne-les-tcheques-signent-et-la-grande-bretagne-se-renie-6057

Le 19 février 2009 Václav Klaus a donné une leçon de démocratie à Bruxelles
(Voir les réactions à la fin)
vidéo cyclops

Pétition
Nous, peuples d'Europe, avons le droit de choisir notre avenir !
www.petitiononline.com/H_RIGHTS/petition.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mer 4 Nov - 8:32



Le droit de retrait est introduit par l'article 50 du Traité de Lisbonne

Le Traité de Lisbonne, une fois ratifié, introduit une clause explicite de retrait au nouvel article 50.

Le Traité de Lisbonne, reprenant la disposition I-60 du Traité dit « constitutionnel » (2004), non ratifié, introduit avec son article 49a, un nouvel article 50 dans la version consolidée du Traité sur l’Union européenne. Celui-ci consacre le droit des États membres de se retirer.

L’art. 50 se contente de reconnaître et consacrer un droit préexistant.

Le retrait équivaut, dans le cas des organisations internationales, à une dénonciation de traité constitutif (cf. art. 54, 56 CV69). L’article 50 prévoit donc une procédure pour encadrer le processus de retrait ainsi que ses conséquences. Cela dit, le retrait volontaire n’est pas soumis à des conditions très restrictives car il s’agit seulement pour l’État membre de le notifier au Conseil. Il ne participe alors aux délibérations de cette institution que de façon limitée. Concernant le respect des règles constitutionnelles nationales, une révision constitutionnelle serait nécessaire en Allemagne comme en France. (...)

Des négociations sont prévues pour déterminer le contenu de l’accord final (mise au point des étapes du retrait, collaboration future…), sans pour autant constituer une obligation de résultat. En effet, pour éviter que les négociations ouvertes entre l’État sortant et l’Union ne se prolongent indéfiniment, et qu’elles ne soient utilisées qu’à des fins tactiques, l’art. 50 fixe un délai de 2 ans après la notification du retrait, au-delà duquel il devient automatique. (...)

http://m2bde.u-paris10.fr/blogs/idie/index.php/post/2009/03/04/Exit-lEurope-Lavant-et-lapres-Lisbonne-par-Heloise-DE-LA-TOUR
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Lun 9 Nov - 0:17



Indect : la surveillance automatique des réseaux en Europe
Notre petit Echelon à nous

Concurrençant le réseau américain ECHELON, le projet Indect a démarré officiellement le 1er janvier 2009. Il a pour but la « détection automatique des menaces, des comportements anormaux ou de la violence », ce qui provoquera indubitablement des sueurs froides chez certains de nos lecteurs.
Les supports surveillés seraient :
-Les sites Web
-Les serveurs de fichiers
-Les forums de discussions
-Les réseaux P2P
-Les ordinateurs individuels.


À cet univers informatique, Indect ajouterait la reconnaissance automatique des comportements suspects dans le réseau de télésurveillance. Un beau programme.

Comme Echelon durant sa phase de mise en place, et bien sûr sans pour autant l’empêcher, de nombreux débats vont se greffer au sujet. Il faut dire que certains ont déjà réagi, tel l’analyste Stephen Booth, qui n’hésite pas à comparer Indect à ce que l’on connaît de 1984 d’Orwell, décidément souvent cité avec l’avancée d’Internet. Il estime que les « citoyens européens devraient se demander si l’Union ne ferait pas mieux de dépenser l’argent des taxes sur autre chose ».

Alors que certains y voient déjà la création d’un service de sécurité qui aboutira à des services secrets européens, le Telegraph indique que dix pays de l’Union Européenne participent au projet qui déjà était alimenté par environ 11 millions d’euros. Or, le programme va s’étaler sur cinq ans et le budget sera probablement revu à la hausse, puisque celui de la sécurité en Europe est passé cette année à presque 1 milliard d’euros, soit une augmentation de 13,5 %.

L’Union a de vastes ambitions dans ce domaine, notamment parce qu’elle est consciente que seule une certaine cohérence entre les différentes forces nationales pourra donner une lutte efficace sur l’ensemble du territoire. Elle fait donc appel à une « culture commune » sur ce terrain, et demande même qu’un tiers des officiers de police de chaque pays soit formé aux affaires européennes durant tout le reste de la phase de mise en place d’Indect.
www.pcinpact.com/actu/news/53215-indect-europe-surveillance-internet-cctv.htm

Au fil des découvertes se dessine une formidable machine de contrôle, secrète et d'une envergure fascinante. Au Parlement européen se posait une question centrale : les échanges de données pratiqués par les services de renseignements d'un pays membre de l'Union (les services britanniques principalement) peuvent-ils conduire à l'espionnage des citoyens et des entreprises européennes pour le compte de services américains ? A Washington, le Congrès s'interroge sur la surveillance par la NSA de citoyens américains - une pratique qui serait contraire à la Constitution. Qui espionne qui et au nom de quoi ?
www.monde-diplomatique.fr/dossiers/echelon/

Ireland Joins ECHELON
Below is the text of an article that appeared in an Irish news magazine, "The Phoenix", dated May 5th 2000, claiming that Ireland has become part of the ECHELON organisation.
http://cryptome.org/echelon-ie.htm

D'autres articles et vidéos sur Big Brother.
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Lun 9 Nov - 14:40


9 novembre 2009

20e Anniversaire de la chute du mur de Berlin
Victoire de la liberté du commerce

La liberté pour l'Union Européenne de bafouer ses propres règles, la démocratie et les peuples. Les lobbyistes des multinationales peuvent sabrer le champagne.
Jean-Luc Hees se croit même autorisé à imposer un programme unique sur France Inter (programme dont il a éjecté Stéphane Guillon).
www.arretsurimages.net/vite.php?id=6129



D’un mur l’autre

Depuis la mi-octobre, le matraquage audiovisuel ne cesse pas. L’anniversaire de la chute du mur est ressassé à longueur d’antenne comme condamnation définitive de tout socialisme, identifié à la caricature totalitaire et sanglante de la contre-révolution stalinienne. La victoire du « monde libre », lisez de la spéculation folle, de l’inégalité croissante, de la destruction systématique de la planète, du milliard et demi d’affamés quand le pape anti-contraception en réclame deux ou trois de plus, semble ignorer que rien ne se serait passé, sans le choix historique de Gorbatchev.

Curieusement, c’est en Allemagne même que le succès de die Linke, animé par les démocrates et révolutionnaires de l’ex RDA, montre le chemin de l’espoir à une gauche européenne fourvoyée dans la veulerie libérale. Là réside le mauvais exemple pour notre Badinguet qui voit son étoile décroître, créant un début de panique à droite, en France où les forces révolutionnaires, certes dispersées, constituent toujours un potentiel d’une dangereuse contestation.

D’où le vacarme publicitaire avec lequel on fait d’un non événement un énorme leurre destiné à faire oublier les nuages de crise qui s’accumulent sur le salariat et l’urgence d’une solution de remplacement au capitalisme obsolète.

JP Lefebvre
nov 2009
www.jennar.fr/index.php/d%E2%80%99un-mur-l%E2%80%99autre/



©REUTERS

Les nostalgiques de l’Empire soviétique manifestent en Russie

Alors que le monde fête la chute du Mur de Berlin, des dizaines de milliers de communistes ont manifesté hier en Russie pour marquer l’anniversaire de la Révolution bolchevique de 1917. Et pour eux, la Chute du Mur, c’est encore "une défaite catastrophique pour l’empire russe".

Certaines des manifestants qui défilaient à Moscou, brandissant des drapeaux rouges et des portraits de Lénine et de Staline, ont été interpellés pour tentative d’organiser une manifestation non-autorisée. “Je suis ici parce que le pouvoir soviétique a garanti l’enseignement et une vie digne à moi et à mes enfants. Aujourd’hui, je ne sais pas ce que deviendront mes petits-enfants” a expliqué Tatiana Temnikova, une retraitée de 70 ans.

Le 7 novembre 1917 (25 octobre dans le calendrier julien alors en vigueur), les bolcheviks prirent le pouvoir, puis fondèrent, en 1922, l’Union soviétique, qui disparaîtra près de 70 ans plus tard, en 1991.

www.france-info.com/monde-europe-2009-11-08-les-nostalgiques-de-l-empire-sovietique-manifestent-en-russie-366454-14-15.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mar 10 Nov - 4:40



C' est en Euro-dictature capitaliste ...

L'Union Européenne falsifie l'histoire par anticommunisme

Au nom d’une vision tronquée de l’histoire européenne, les eurodéputés amalgament communisme et nazisme

« Conscience européenne et totalitarisme », c’est le nom de la résolution que le Parlement européen a adoptée le 2 avril. Sous ce vocable de « totalitarisme », plus que discuté parmi les historiens, la résolution met sur le même plan nazisme, communisme et fascisme. Elle réclame la proclamation d’une Journée européenne du souvenir, le 23 août, date anniversaire du pacte germano-soviétique entre Hitler et Staline, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Le texte a été adopté par 553 voix, contre 44 et 33 abstentions.

« Les interprétations politiques officielles de faits historiques ne devraient pas être imposées par les décisions majoritaires des parlements », croit savoir la résolution. Le texte, issu de résolutions présentées par tous les groupes de droite et les Verts, estime pourtant que « l’Europe ne parviendra à l’unité que si elle est capable de se retrouver sur son histoire, si elle reconnaît le nazisme, le stalinisme et les régimes fascistes et communistes comme faisant partie de son héritage commun ».

Cette résolution s’inscrit donc dans la volonté d’écrire une histoire commune, qui fasse le ciment de l’UE. Les députés amalgament ici deux processus politiques qui, jusque dans leur expérience de pouvoir, sont différents, par leurs objectifs et leurs résultats. Ainsi, les députés ne voient la mémoire du communisme que par le biais des expériences de gouvernement. Sans tenir compte de l’implantation du communisme dans les pays nordiques ou du pourtour méditerranéen, avec leur héritage de luttes et de conquêtes sociales et démocratiques. De même, les parlementaires ne tiennent pas compte des tentatives de rénovation du socialisme, comme lors du Printemps de Prague en 1968.

Cet acte politique tente de construire le mythe d’une UE faite de régimes de « démocraties libérales », rempart contre la dictature. C’est oublier également que l’accord d’association entre l’Union européenne et la Grèce, en 1961, n’a en rien empêché l’avènement de la dictature des colonels, de 1967 à 1974. D’autres résolutions (celle du 26 mars sur les relations UE/États-Unis) estiment que l’OTAN a été un rempart pour la démocratie et la paix. Pourtant, la Grèce y a adhéré en 1951 et cela n’a pas empêché les États-Unis, en 1954, d’installer une base militaire dans l’Espagne franquiste. Par ailleurs, la construction européenne n’a en rien empêché les guerres coloniales.

Un travail d’histoire est bien sûr à réaliser. À ce titre, la résolution appelle à la cessation des limitations à « l’accès aux documents » des périodes dictatoriales. À qui s’adressent là les députés ? Aux gouvernements nationaux. En oubliant que ce sont leurs propres familles politiques qui sont à la tête des États membres.

G. D. S.
www.humanite.fr/2009-04-10_International_Poussee-de-fievre-anticommuniste-a-Strasbourg




Le 23 septembre 2008, le parlement européen a voté une résolution ignoble voulant faire du 23 août une journée commémorant « les victimes du stalinisme et du nazisme ».

L’hypocrisie de l’association est une insulte aux communistes qui ont toujours été les résistants les plus déterminés au fascisme, avant, pendant et après l’occupation. (la suite du texte)

Criminalisation de l'idéologie communiste en Lituanie

Le 9 juin 2009, le parlement lituanien a adopté à titre initial des amendements au code pénal, qui punissent d'une peine pouvant aller jusqu'à trois ans d'emprisonnement toute propagande, négation ou justification concernant le génocide commis sous les régimes communiste et fasciste et la diffamation publique des membres du mouvement de lutte pour la liberté de la Lituanie qui ont combattu l'occupation soviétique entre 1944 et 1953. Ces dispositions visent, par des mesures pénales, à consolider la falsification de l'Histoire et à mettre sur un pied d'égalité le communisme et le fascisme, au mépris de la vérité historique. Elles contraignent à reconnaître les fascistes qui ont collaboré avec les nazis en Lituanie et se sont rendus coupables de crimes contre l'humanité. Elles criminalisent l'idéologie communiste, interdisent et punissent la liberté d'expression et toute perception différente de l'Histoire.

Quelle est la position du Conseil face à la réhabilitation du fascisme et du nazisme – qui plus est par l'imposition de sanctions pénales à ceux qui s'y opposent –, à l'interdiction de la liberté d'expression et à la criminalisation de l'idéologie communiste dans toute une série d'États membres de l'Union européenne, notamment dans les États baltes, où les partis communistes sont interdits et où leurs dirigeants et d'autres forces démocratiques antifascistes sont persécutés ?

31 août 2009
europarl.europa.eu


L’UNION EUROPEENNE EST INTRINSEQUEMENT PERVERSE. ELLE N’EST PAS AMENDABLE
SORTONS DE CE CARCAN ! RESISTANCE !

Elle ne sera jamais sociale car elle assure la dictature du capitalisme financier, mondialisé et de plus en plus barbare. Elle est vassale des dirigeants états-uniens, promoteurs du choc des civilisations, fauteurs de guerres et qui veulent nous entraîner dans leurs nouvelles agressions.

Antidémocratique, l’Union Européenne développe son totalitarisme toujours plus manifeste. En permanence, l’appareil politique euro-atlantiste utilise méthodiquement la manipulation, politique et culturelle des peuples, notamment à travers tous les grands médias qu’il contrôle et qui diffusent la pensée unique.

Sa guerre idéologique globale répand la confusion, la résignation et la pédagogie du renoncement à la lutte politique ou sociale.

Il est nécessaire de sortir de ce carcan et de lutter en prenant exemple sur la Résistance, sur le CNR et sur son programme progressiste, républicain, patriotique et anti-impérialiste.

Vive l’indépendance nationale, l’amitié et la solidarité entre les peuples !

UNION DU PEUPLE DE FRANCE : Inspirons-nous de l’esprit de la Résistance, de celui du CNR et de son programme républicain, patriotique, laïque, anti-impérialiste et de progrès social.

dimanche 10 mai 2009
www.comite-valmy.org/spip.php?article32
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mer 11 Nov - 1:56


Amis du patrimoine de Mouzon

Vous avez aimé le haut Moyen-Âge ? Vous adorerez l’Union Européenne !

En 800, Charlemagne est couronné empereur à Rome. L’historienne Elisabeth Carpentier évoque Charlemagne (Histoire de France, Seuil Points Histoire, page 100) :

« C’est là, dans les dernières années de sa vie, entre 800 et 814, et pendant le règne de son fils Louis le Pieux (814-840), que l’étude des institutions carolingiennes peut nous révéler si l’Empire fut conçu comme une réalité politique ou s’il resta au stade d’un agglomérat de peuples voué à l’éclatement. »

Cette expression d'Elisabeth Carpentier est très importante : "un agglomérat de peuples voué à l’éclatement."

En 843, le traité de Verdun est signé : l’Empire de Charlemagne éclate. Il est divisé en trois tiers : le royaume de Francie occidentale (qui deviendra la France), le royaume de Francie orientale (qui deviendra la Germanie), et enfin la Francie médiane et l’Italie.
http://fr.encarta.msn.com/media_461551600/Trait%C3%A9_de_Verdun.html

Elisabeth Carpentier évoque le traité de Verdun (Histoire de France, Seuil Points Histoire, page 106) :

« Le traité de Verdun (843) est à la fois le premier traité européen et un premier acte de naissance de la France. Il reconnaît l’existence de trois royaumes complètement indépendants.

Attribuée à Charles le Chauve, la Francie occidentale s’étend à l’ouest d’une ligne qui suit très imparfaitement le cours de l’Escaut, de la Meuse, de la Saône et du Rhône : soit les « quatre rivières » qui constitueront jusqu’à la fin du Moyen Âge la frontière orientale du royaume de France.
La Francie orientale, attribuée à Louis, s’étend à l’est du Rhin et au nord des Alpes : elle va constituer le royaume de Germanie.
Le reste, la Francie médiane et l’Italie, soit une longue bande qui s’étire de la mer du Nord au sud de Rome, va à Lothaire, qui conserve le titre impérial.

Cette part de Lothaire est très vite vouée à la division - Lothaire lui-même en fait trois royaumes pour ses fils - et aux ambitions de ses voisins des deux Francies. Quant au titre impérial, il ne reste pas longtemps fixé dans la descendance de Lothaire. S’en empare le prince carolingien qui jouit du plus grand prestige auprès des grands et surtout auprès de l’Eglise et de la papauté, restées garantes de l’unité chrétienne. C’est le cas de Charles le Chauve, qui a réussi à unifier son royaume malgré la résistance des Aquitains, à organiser une première défense contre les Vikings et à s’emparer de la partie septentrionale de l’héritage de Lothaire, en Francie médiane. Charles le Chauve porte la couronne impériale de 875 à 877. Elle passe ensuite à un fils de Louis de Germanie, Charles le Gros (881-888). Désormais, l’histoire de la France et l’histoire de l’Empire seront disjointes. »

Fin de citation.
Je complète cette dernière phrase : désormais, l’histoire de la France et l’histoire de l’Empire seront disjointes ... jusqu’au 4 février 2008, acte de décès de la France.
Le 4 février 2008, députés et sénateurs choisissent de dissoudre la France dans un nouvel Empire, l’Union Européenne. La France devient une simple région de l’Union européenne.

- L’Union européenne a un drapeau : le drapeau bleu avec douze étoiles jaunes.
- Elle a un hymne : L’Ode à la joie de Beethoven.
- Elle a une fête nationale : le 9 mai.
- Elle a une devise : « Unie dans la diversité ».
- Elle a une monnaie : l’euro.
- Elle a la personnalité juridique.
- Elle a une Commission, non élue au suffrage universel direct.
- Elle a un Parlement : le Parlement européen.
- Elle a un droit : le droit européen. « Les traités et le droit adopté par l’Union sur la base des traités priment le droit des États membres. » Déclaration n° 17 du traité de Lisbonne.
- Elle a un ministre des Affaires étrangères.
- Elle a une politique de défense : dans le cadre de l’Otan.
- Elle a une superficie de 4 376 000 km².
- Elle a 494 000 000 d’habitants.
- Elle a 27 nations.
- Elle a 23 langues officielles.
- Elle a 3 alphabets (latin, cyrillique, grec).

Comme l’Empire de Charlemagne, l’Union européenne est "un agglomérat de peuples voué à l’éclatement".

Combien de temps durera ce nouvel Empire avant d’éclater ?
Il faut sortir de l'Union Européenne.
Vite.
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Orwelle



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MessageSujet: Démocratie à l'européenne !   Mar 17 Nov - 4:02



Le choix de la présidence européenne est entre les mains du Groupe Bilderberg

Le 1er ministre belge favorable à un impôt « vert » européen

Devant le très sélect groupe de Bilderberg, Herman Van Rompuy, Premier ministre belge, a présenté sa vision de l’Europe. Une première sortie depuis qu’il est cité comme favori pour la présidence du Conseil européen. Il s’est dit favorable à un impôt « vert » dans l’Union européenne, selon De Tijd et L’Echo.

Le Premier ministre Herman Van Rompuy, jusqu’ici très discret sur ses ambitions européennes, a présenté jeudi soir sa vision sur l’Europe au groupe de Bilderberg, qui réunit des personnalités de l’élite mondiale de la politique et des affaires, affirment L’Echo et De Tijd.

Herman Van Rompuy (CD&V) a notamment expliqué, « avec toutes les nuances possibles », devant ce club très « select », lors d’un dîner à Val-Duchesse, que les esprits mûrissaient parmi les dirigeants européens en faveur d’un impôt « vert » propre à l’Union européenne, afin de réduire les contributions financières des Etats-membres. La reprise économique ne suffira pas à réduire les déficits budgétaires « gigantesques » de nombreux pays de l’UE, a ajouté M. Van Rompuy.

‘De Tijd’ rapporte également que l’actuel Premier ministre belge a semblé « embêté » par une question d’un participant italien sur ce nouvel impôt « vert » – alors que la question d’une fiscalité européenne propre reste très délicate.

Ses propos circulent désormais dans toutes les capitales européennes, au risque d’hypothéquer ses chances dans la course à la présidence du Conseil de l’Union, à quelques jours du sommet européen extraordinaire du 19 novembre, souligne le journal.

Les discrètes conférences Bilderberg réunissent des décideurs et leaders d’opinion occidentaux pour une sorte de Forum de Davos secret et interdit à la presse. La première a eu lieu en 1954 aux Pays-Bas, dans l’hôtel Bilderberg de Oosterbeek (centre des Pays-Bas), dont elle a gardé le nom.
www.lesoir.be/actualite/monde/2009-11-14/van-rompuy-se-devoile-sur-l-europe-737965.shtml



Dans le groupe Bilderberg 2009

Timothy Geithner, secrétaire US au Trésor ; Robert Zoellick, président de la Banque mondiale ; l'émissaire américain Richard Holbrooke ; José Manuel Barroso, président de la Commission européenne ; Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne ; la reine Béatrix des Pays-Bas, la reine Sophie d'Espagne ; et Carl Bildt, ministre suédois des Affaires étrangères.

Parmi les membres belges du Groupe de Bilderberg, selon l'AFP, InfoMonde et 7 sur 7 : le vicomte Étienne Davignon (homme d’affaire), Willy Claes (parti socialiste flamand) et le prince Philippe.

www.bilderberg.org/2008.htm#2009
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mer 18 Nov - 3:33



L'UE juge prématurée la demande de reconnaissance de l'Autorité palestinienne

La présidence suédoise de l'UE juge "prématurée", mardi 17 novembre, la demande que lui a adressée l'Autorité palestinienne pour soutenir sa démarche en vue d'une reconnaissance par le Conseil de sécurité de l'ONU d'un Etat palestinien indépendant.

"Je ne pense pas que nous en soyons là. J'aimerais que nous soyons en mesure de reconnaître un Etat palestinien, mais il faudrait d'abord qu'il y en ait un, donc je pense que c'est quelque peu prématuré", a déclaré le ministre des affaires étrangères suédois, Carl Bildt. M. Bildt, qui s'exprimait devant les journalistes en marge d'une réunion avec ses homologues de l'UE à Bruxelles, réagissait à une requête officielle déposée la veille par l'Autorité palestinienne.

La volonté unilatérale exprimée par les Palestiniens de se doter d'un Etat est un nouveau revers pour la stratégie américaine de recherche de la paix au Proche-Orient. Après onze mois de blocage du processus de paix, les Palestiniens ont annoncé dimanche, dans une tentative de sortir de l'impasse, qu'ils demanderaient au Conseil de sécurité de l'ONU de reconnaître leur indépendance dans les frontières de 1967. Washington a implicitement désapprouvé, lundi, l'initiative. "Nous soutenons un Etat palestinien qui sera le résultat de négociations entre les deux parties", a répété le porte-parole du département d'Etat, Ian Kelly.

La nouvelle démarche des Palestiniens place les Etats-Unis face à un dilemme, explique l'universitaire Nathan Brown, du Centre Carnegie : "Si les Américains la soutiennent, ils perdent le contrôle des événements et risquent une confrontation avec Israël. S'ils s'y opposent, ils risquent d'enfoncer un clou de plus sur le cercueil" du président palestinien Mahmoud Abbas. Ce dernier a mis en cause, ces derniers jours, l'efficacité des Etats-Unis en annonçant sa volonté de jeter l'éponge et de ne pas rechercher le renouvellement de son mandat. M. Abbas, explique son entourage, s'est senti trahi par le recul de l'Amérique sur la question du gel des implantations de colonies israéliennes en territoire palestinien.

www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/11/17/l-ue-juge-prematuree-la-demande-de-reconnaissance-de-l-autorite-palestinienne_1268122_3218.html

Commentaires

Israël ne veut pas la paix, ok. Les USA idem. Et avec ça notre pitoyable UE engluée dans une hypocrisie monstrueuse : comme si l'UE ne savait pas que négocier avec Israël c'est accepter non seulement de tirer un trait sur les terres volées de 1948, mais aussi d'accepter de se faire voler une partie notable des territoires occupés en 1967 dont Jérusalem-Est.
Moralité : si vous êtes puissant militairement, vous jouissez d'un véto à l'ONU et vous pouvez compter sur la lâcheté du reste du monde. Volez ce que vous voulez !!
Menfin le fataliste

Bref, l'OCCIDENT avec à sa tête les E-U, l'UE, la France, l'Allemagne... attendent le feu vert d'israel qui ne viendra pas. Dites SVP ne suffit pas. En 48, ben gourion a déclaré la création d'israel avec la bénédiction de Truman, président des E-U. Autrement dit, tout le monde ment et les palestiniens sont seuls face à leur destin.Il n'y a que les coups de force qui réussissent. Votre situation ne peut être pire.
FAROUK S.
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Jeu 19 Nov - 10:04



La Commission européenne et la Cour de Luxembourg
imposent un droit communautaire illégitime


Quarante professeurs d'Université, parmi nos plus éminents juristes, ont jeté un pavé dans la mare du conformisme eurobéat, en publiant une lettre ouverte au Président de la République.

Aujourd'hui, les grandes orientations économiques et trois lois sur quatre sont d'origine communautaire, échappant donc aux parlements nationaux élus.
L'arrêt du 13 septembre 2005 autorisant la Commission à édicter des sanctions pénales en lieu et place des Etats, en est le dernier fameux exemple.

"Dans une démocratie organisée selon les principes de l'Etat de droit, une règle n'est légitime que si elle émane d'une autorité investie du pouvoir de l'édicter", rappellent-ils. Or, selon les professeurs, "Comme on l'enseigne aux étudiants de première année des facultés de droit, sinon déjà aux collégiens dans leurs cours d'instruction civique, ce n'est qu'à cette condition qu'elle est une règle de droit et mérite donc obéissance ».

Evoquant un "excès de pouvoir manifeste" de la Commission de Bruxelles, les quarante enseignants préviennent qu' "ils ne pourront plus longtemps se résoudre à se déshonorer, dans leurs écrits comme dans leurs enseignements, en affectant de tenir pour du droit ce qui n'en est évidemment pas."

"Vice du consentement" de la France

Ils demandent en conclusion au Président de la République de "rappeler aux institutions de l'Union européenne que le Traité CE ne lie la France que tel que le Conseil constitutionnel en a autorisé la ratification et non pas tel qu'elles veulent le comprendre".

On se souvient que dans des termes similaires, le Président du Conseil constitutionnel Pierre Mazeaud lui-même, avait adressé cette mise en garde, en observateur averti de la "chose" européenne qu'il est, évoquant carrément un "vice du consentement" du peuple français : "oui, il y aurait vice de consentement de la France si, le traité une fois entré en vigueur, les Cours de Luxembourg ou de Strasbourg allaient au-delà de cette lecture naturelle et raisonnable", (Voeux à l'Elysée, janvier 2005), ce dont il sait parfaitement qu'elles sont hélas coutumières depuis l'origine.

sur le blog personnel du correspondant accrédité de Libération à Bruxelles, Jean Quatremer, les quarante signataires de l'interpellation se voient inondés d'insultes, d'ailleurs aussi peu originales qu'imbéciles, parce que ces professeurs de droit ont le tort de ne pas penser la construction européenne comme M. Quatremer.
Le journaliste de Libé s'embarque ensuite dans une pauvre caricature de la lettre ouverte des quarante profs, faute d'être intellectuellement armé et politiquement distant pour y répondre par des contre-arguments (...)

24 janvier 2007
Extraits de l'article de Christophe Beaudouin
"Les anti-fédéralistes sont des chiens"
www.observatoiredeleurope.com/Les-anti-federalistes-sont-des-chiens_a637.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Jeu 19 Nov - 10:40


Annonce de la loi des pleins pouvoirs au Reichstag
le 23 mars 1933


Le traité de Lisbonne est une loi des pleins pouvoirs

Une nouvelle a passé récemment dans nos journaux : le Parlement tchèque a entériné à courte majorité la loi des pleins pouvoirs de Lisbonne. Il ne reste plus qu’à attendre que les Irlandais, à force de votations répétées, trouvent aussi une courte majorité qui permettra d’instaurer la plus grave modification constitutionnelle qu’aient connues les démocraties européennes.

On peut être un chaud partisan d’une union européenne, mais avoir conscience qu’il faut combattre cette « loi des pleins pouvoirs » qui mène la démocratie vers une dictature bureaucratique. En effet, si cette loi des pleins pouvoirs devait entrer en vigueur, nous n’aurions plus affaire à des démocraties, ni à des Etats de droit, ni à des Etats sociaux. Cette loi fondamentale serait le socle d’un capitalisme effréné en Europe, célébré par une bureaucratie de fonctionnaires irresponsables. (...)

Eberhard Hamer
22 juin 2009
www.silviacattori.net/article865.html


Régime de Vichy :
les pleins pouvoirs sont confiés à Philippe Pétain
par la loi constitutionnelle du 10 juillet 1940.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_constitutionnelle_du_10_juillet_1940
www.denistouret.fr/conshistoire/1940-1944.html



Anne-Marie Le Pourhiet

« L’Union européenne est consubstantiellement anti-démocratique »

Silvia Cattori : Lors du Rassemblement du Comité national pour le Référendum qui a réuni à la tribune Jean-Pierre Chevènement et Nicolas Dupont-Aignan [1], vous avez prononcé des mots forts, des mots surprenants. Vous avez qualifié de « haute trahison, de coup d’Etat » le fait que le président Sarkozy veuille ratifier le « traité modificatif » par voie parlementaire. N’est-ce pas excessif ?

Anne-Marie Le Pourhiet : Il s’agit d’un acte très grave qui prouve bien que les références incessantes des traités européens aux valeurs démocratiques sont une tartufferie car cette Europe technocratique et confiscatoire ne peut se faire que contre la volonté des peuples.

L’Europe est consubstantiellement anti-démocratique, on veut nous l’imposer de gré ou de force. Nous ne sommes pas le premier peuple dont on aura bafoué la volonté, les Irlandais et les Danois ont aussi été contraints à revoter jusqu’à ce qu’ils disent oui.

Mais chez nous le cynisme est bien pire puisque l’on nous refuse même le droit de revoter en nous imposant une ratification parlementaire. Tout démocrate, qu’il soit souverainiste ou fédéraliste, devrait s’insurger contre une telle forfaiture.

Silvia Cattori : Le 29 mai 2005, le peuple français avait rejeté le projet de Constitution européenne à 55 % des voix. Depuis lors, ce projet n’a-t-il pas été amélioré ? N’a-t-on pas supprimé les dispositions de la Constitution européenne qui faisaient l’objet de contestation ?

Anne-Marie Le Pourhiet : Bien sûr que non. On nous a seulement enlevé les termes de Constitution et de loi ainsi que les symboles (hymne, drapeau). Ce n’est pas anodin car cela prouve que les eurocrates ont compris la motivation anti-fédéraliste des citoyens français, mais tout le reste du traité constitutionnel se trouve dans le nouveau texte. [...]

Silvia Cattori : L’Irlande est tenue par sa propre constitution de consulter son peuple par référendum. En cas de rejet, comment sortira-t-on de cette impasse ?

Anne-Marie Le Pourhiet : Sûrement de faire voter de nouveau les Irlandais ! Ainsi va l’Europe !

Silvia Cattori : Si ce traité est finalement imposé, et si, comme vous l’affirmez il y a dans la manière de procéder un « double coup d’État », M. Sarkozy, mais également les chefs d’État et de gouvernement des vingt-sept États membres de l’Union européenne, ne vont-ils pas devoir, tôt ou tard, s’expliquer quant à leur « trahison » ?

Anne-Marie Le Pourhiet : Pour ce qui est de la France, le président Sarkozy aura à s’expliquer de beaucoup de choses. (...)

www.silviacattori.net/article348.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne-Marie_Le_Pourhiet
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Orwelle



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Jeu 19 Nov - 11:05



Un spectre hante le Parlement européen : l'anticommunisme

Ce n'est pas la chasse aux sorcières, mais ça y ressemble. En cette période de commémoration intensive de la chute du Rideau de fer, il n'est pas bon de voir mentionnée sur son CV toute forme de compagnonnage avec l'idéologie marxiste-léniniste.

Candidat à un poste de commissaire européen, le Tchèque Stefan Fuele se voit reprocher son passage dans un institut moscovite longtemps réservé aux meilleurs étudiants des républiques soeurs. Massimo d'Alema, en lice pour le portefeuille de Haut représentant pour la politique extérieure de l'UE, déplait à Varsovie à cause de son appartenance passée au Parti communiste italien.

Dans le même temps, le Parlement européen ne perd pas une occasion de célébrer la dissidence, la liberté des peuples et la démocratie retrouvée, avec force expositions photo et projections de films.

« On n'en finit plus de célébrer la fin de l'empire, comme ils l'écrivent »

Jean-Luc Mélenchon, architecte du Front de gauche devenu eurodéputé, écrivait-il sur son blog le 9 septembre :

« En ce moment il y a une orgie anti-communiste au Parlement européen. Ici, on n'en finit plus de célébrer la fin de l'empire comme ils l'écrivent sur leurs fichus panneaux d'exposition. Car il y a une exposition sur ce sujet en ce moment dans les couloirs.

Et en avant les panneaux et les panneaux ! Solidarnosc, le pape Jean-Paul II et ainsi de suite à tous les carrefours de ce palais impersonnel de la réaction néolibérale qu'est l'Union européenne.

Beerk ! C'est tellement obsédant et grossier que ça rendrait presque sympathique les perdants de cette histoire, puisqu'elle est présentée presque sur le même ton que l'on utiliserait pour parler des nazis. Insupportable ! » [...]

Eric L Helgoualc'h
www.rue89.com/europe-europe-europe/2009/11/17/lanticommunisme-en-vogue-au-parlement-europeen


McCarthy, sénateur menteur, inculte et populiste.Idea

Chasse aux sorcières

Le Maccarthysme est une idéologie née de l'entêtement d'un sénateur, Joseph McCarthy, se servant de la peur du communisme chez les Américains peu après la Seconde Guerre Mondiale.

Né le 14 novembre 1908, McCarthy est jovial, bagarreur, bon vivant. L'homme est d’un abord sympathique. Il aime qu’on l’aime. Sa culture politique est fort limitée : le peuple, la liberté, l’Amérique, une idéologie populiste qui a animé le Middle West depuis un demi-siècle. C’est un démagogue, prêt à tout, capable de mentir et d’affabuler pour accroître sa notoriété.

Dans son discours de Wheeling (le 19 février 1950), McCarthy avance (sans véritable preuve) que le Département d’Etat continue d’employer 205 communistes, dont il détiendrait la liste (qu’il ne remettra d’ailleurs jamais). C’est le coup d’envoi d’une violente campagne de dénonciation de l’influence communiste au sein de l’administration américaine.
Cautionné par les républicains, McCarthy entreprend une véritable chasse aux sorcières, par le biais du comité d’enquête sénatorial, qu’il dirige. Rien, ni personne, n’y échappe. (...)

http://maccarthysme.over-blog.com/3-index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chasse_aux_sorci%C3%A8res
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mar 24 Nov - 10:31



Les « douze impasses de la construction européenne »

Compte-rendu de la conférence de François ASSELINEAU du 19 mai 2009 (par Jacques IBERT).

François ASSELINEAU a traité des « douze impasses de la construction européenne ». Pour des raisons évidentes de place, nous résumerons le contenu très dense de cette conférence à l’énoncé de ses principales conclusions.

1/ La construction européenne sert de plus en plus visiblement les seuls intérêts américains. Dès l’origine, d’ailleurs, Jean Monnet, Robert Schumann, Henri Spaak s’inspiraient des directives venant de Washington, ce que de Gaulle devait vigoureusement combattre par la suite.

2/ le faible poids de la France : notre pays dispose, au sein de la Commission, d’un poste d’importance moyenne (transports).

3/ la loi de l’entropie universelle (mesure du degré de désordre d’un système) condamne la construction européenne : il n’y a pas de « peuple européen », pas de langue commune, une histoire des plus complexes.

4/ l’impasse géopolitique : l’Europe recouvre diverses organisations qui sont incompatibles entre elles : Commonwealth, communautés de langues française, espagnole, portugaise.

5/ l’impasse industrielle : les rapprochements industriels ne sont possibles que dans des limites très précises.

6/ l’impasse des valeurs : sur le divorce, l’avortement, la laïcité, l’Europe connaît de nombreuses, et souvent profondes, divergences. Le conférencier rappelle au passage qu’elle comprend 7 monarchies dont 6 de droit divin !

7/ l’impasse militaire. L’U.E. est entièrement alignée sur la politique de l’OTAN.

8/ l’impasse morale : est-il équitable de donner 100 à 200 fois plus de crédits par habitant à la Pologne qu’au Maroc, par exemple ?

9/ l’impasse budgétaire. La construction européenne équivaut à 1% du PIB de chaque Etat (soit, pour la France, 19 milliards d’euros (235 €/an/habitant) dont elle reçoit en retour 12 milliards).

10 / l’impasse économique et monétaire. « L’euro fort » a des effets négatifs sur les exportations de l’Union.

11/ l’impasse démocratique. Un régime dont le peuple ne décide de rien est une dictature. Le Parlement français a voté le « mini-traité » qui n’est autre que le projet de Constitution rejeté, le 29 mai 2005, par près de 55% de nos compatriotes.

12/ l’impasse de l’uniformisation. Ce qui a fait la grandeur de l’Europe c’est sa pluralité et non cette « uniformisation forcée » qu’on lui impose et qui risque de la nécroser.

www.amis.monde-diplomatique.fr/article2365.html
http://u-p-r.fr/?page_id=255



Pour voir cette conférence en vidéo :
http://u-p-r.fr/?page_id=255
www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2009/06/22/290


Né le 14 septembre 1957 à Paris, François ASSELINEAU est diplômé d’HEC, ancien élève de l’ENA, inspecteur général des finances. Conseiller de Paris, il a fondé l'UPR (Union Populaire Républicaine), probablement le seul parti politique de droite à prôner une sortie de la France de l'Union européenne.
http://u-p-r.fr/
www.revue-republicaine.fr/spip.php?auteur201



François Asselineau commence par citer le Daily Telegraph du 19/09/2000 et des documents déclassés par l’administration Clinton, montrant que Robert Schuman et Paul-Henri Spaak (pères fondateurs de l’UE) étaient des employés rémunérés par la CIA.
Une note de 1965 des services secrets américains lançait déjà l’idée de la monnaie unique européenne, et demandait d’empêcher tout débat, jusqu’à ce que ce soit virtuellement inévitable.

Jean Monnet et Robert Schuman étaient bien agents américains : Schuman était membre du 1er gouvernement de… Pétain sous le régime de Vichy, Monnet a vécu pendant la 2e guerre mondiale aux USA, et été qualifié par Charles de Gaulle de «malade avant tout soucieux de servir les Américains».
Ces notes déclassées prouvent que le Mouvement européen était financé par la CIA. C’est Eisenhower qui a parlé le premier d’une… Constitution Européenne en 1951.


François Asselineau évoque le rôle des Etats Unis dans la construction européenne, et comment la France a été normalisée, est devenue un pays satellite des USA. La Construction européenne est la mise en œuvre d’un stratagème classique inventé par les Chinois : “la stratégie des chaînes”, permettant aux USA de contrôler l’Europe en lui imposant un système absurde auto-bloquant.

Selon lui, l’OTAN et l‘UE sont les deux faces d'une même pièce depuis le début (OTAN dont les frontières sont rigoureusement celles du… « Choc des Civilisations » de Samuel Huntington). (...)

www.dazibaoueb.fr/article.php?art=4576

On peut ajouter à cela que tout en collaborant au projet européen Indect, la Grande-Bretagne et l'Irlande sont des alliées du système d'espionnage américain Echelon.

Qui plus est, un Grand Marché Transatlantique plaçant l'Union Européenne sous la coupe des Etats-Unis commencera à être appliqué le 1er janvier 2010. Il a été voté le 26 mars 2009 au Parlement européen par les députés UMP, PS et Verts.
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Jeu 26 Nov - 16:50



Jacques Delors : l’homme des firmes

Les « lobbies », on croirait qu’ils se cachent sous les tapis. Pour mesurer leur influence, il suffit pourtant d’écouter Jacques Delors, l’ancien président (socialiste) de la Commission. Très fier d’avoir bâti l’Europe main dans la main avec les patrons…

« Les dirigeants de l’ERT ont été à l’avant garde du soutien de mon idée. » C’est Jacques Delors qui l’explique tranquillement. Pour bâtir l’Europe, voilà avec qui le président de la Commission s’est allié : avec l’ERT, la European Round Table, qui rassemble 45 « capitaines d’industrie », les PDG de Total, Nestlé, Renault, Siemens, etc.

Le même poursuit ses confidences : « Donc ce que j’ai fait en 84 c’est de rechercher un consensus par défaut avec les gouvernements qui refusaient tout sauf cette idée d’un grand marché et d’obtenir un consensus par enthousiasme des industriels. » Et c’est ainsi que ce socialiste a « relancé l’Europe » : non en s’appuyant sur les « syndicats européens », ou les « peuples européens » (qu’il ne cite jamais), mais sur l’ERT. Le principal lobby patronal...

En janvier 1985, le président de l’ERT (et de Philips), Wisse Dekker, avait publié « Europe 1990 : un agenda pour l’action », un document où il proposait de faire tomber les barrières commerciales et les frontières fiscales. En janvier 1985, justement, Jacques Delors prend ses fonctions à Bruxelles et devant le Parlement européen, il fait part de « [s]on idée » : faire tomber les barrières commerciales et les frontières fiscales . Heureusement, le PDG n’avait pas dépose de copyright... (...)

(article publié dans Fakir N°40, mars 2009)
www.fakirpresse.info/articles/313/jacques-delors-l-homme-des-firmes.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Jeu 26 Nov - 17:14



Lobbies européens : volonté de transparence sur fond de rivalité entre institutions

Y voir plus clair dans l’influence des lobbies sur les décisions européennes. Voilà qui devrait plaire aux citoyens. C’est l’objectif d’un rapport voté à une écrasante majorité par les eurodéputés. Il prône l’enregistrement obligatoire des 15.000 lobbyistes qui gravitent autour des institutions européennes. Ils devraient révéler leurs sources de financement et le cas échéant les noms de leurs clients.

Seulement voilà, la Commission européenne compte mettre en place son propre registre, celui-là sur la base du volontariat.

Le registre de Bruxelles sera lancé le 23 juin, alors que celui voulu par le Parlement devra faire l’objet d’un groupe de travail commun aux trois institutions. Deux projets qui font tout de même un peu désordre dans l’Europe unie.

8 mai 2008
http://fr.euronews.net/2008/05/08/lobbies-europeens-volonte-de-transparence-sur-fond-de-rivalite-entre-institutions/


L'Europe des firmes : les lobbies chez eux à la Commission

Le lien unissant le Parlement européen et les lobbies industriels et commerciaux prend la forme d'une plaque apposée au pied d'un arbre à l'entrée de l'Assemblée. On y lit :

« C'est par le discours, les débats et les votes que doivent se résoudre les grandes questions, avec détermination, patience et dévouement. »

Rien à dire jusque là, mais examinons ce qui suit : « Inaugurée le 6 décembre 2001, par Nicole Fontaine, présidente du Parlement européen » avec le nom du donateur : « EAP, Society of european affairs professionals. Incorporating Felpa, fédération européenne du lobbying et public affairs. »

« Derrière ce sigle se cache le lobby des lobbies monté par McDonald's, Unilever, Carrefour and Co », décrypte François Ruffin :

« Vous imaginez la même chose à Paris, ou à Rome, ou à Madrid ? Une inscription devant l'Elysée qui unit le Medef et Sarkozy ? Ou les lobbies du nucléaire qui remercient le Sénat dans les jardins du Luxembourg ? »

Ne voulant pas s'en tenir aux apparences, l'auteur a enquêté, recueilli des témoignages qui confirment ce qui est montré dès l'entrée. Alain Hutchinson, eurodéputé belge, socialiste, partisans du oui au TCE, le reconnait :

« Les lobbies sont ici chez eux : ils passent dans les bureaux, déposent des dossiers, des stylos, vous invitent au restaurant. »
www.rue89.com/crochet-gauche/2009/05/21/leurope-des-firmes-les-lobbies-chez-eux-a-la-commission

Lobbies et Union Européenne

Nul ne peut plus ignorer la prégnance du lobbying auprès de l'Union européenne : l'importance numérique du phénomène, sa diversité, son adaptation permanente au cadre européen en font un sujet d'étude central en sciences politiques aujourd'hui. La question des rapports entre lobbies, démocratie et contrôle politique dans le système décisionnel fluctuant qu'est l'UE, les principes organisateurs de la médiation d'intérêts, la réglementation du lobbying, la question du contrôle politique pour contrer la corruption ou encore le rôle des groupes de promotion pour l'Europe dans le cadre des processus décisionnels de l'Union européenne figurent au nombre des problématiques abordées.

Groupe d'étude du lobbying européen (LEGILE)
Institut d'études européennes - 1050 Bruxelles
www.ulb.ac.be/rech/inventaire/unites/ULB572.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Jeu 26 Nov - 21:13



Révolte au parlement européen le 12 décembre 2007

"REFERENDUM" !

C'est le cri de députés européens.
Leurs banderoles sont confisquées par les huissiers.
Bruxelles ne mettra pas les images en ligne.
Mais elles sont là !
è finita l'omerta !
Arrow www.dailymotion.com/video/xapgc4_le-traite-de-lisbonne-est-une-forfa_news cyclops
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Ven 27 Nov - 12:07



L'Eglise de scientologie fait condamner la Russie à Strasbourg

Le 1er octobre 2009 la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) de Strasbourg a condamné la Russie pour avoir refusé à plusieurs reprises d'immatriculer deux églises de Scientologie en tant qu'organisations religieuses.

"Absence de consensus au niveau européen"

Dans son arrêt, la Cour a conclu à l'unanimité qu'en refusant l'inscription des églises de Sourgout, en Sibérie orientale, et de Nijnekamsk, au Tatarstan, Moscou avait violé les articles 9 (liberté de religion) et 11 (liberté d'association) de la Convention des droits de l'homme.
7sur7.be

Tout l’enjeu pour les sectes est de changer de catégorie pour devenir une religion, avec la connotation plus positive qui y est associée.

Un panel d’actions de lobbying

A Bruxelles, on pouvait l’an dernier trouver portes-ouvertes au bureau européen des droits de l’homme. Cette association célébrait à sa manière le 60ème anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme en distribuant le texte à qui le voulait.

Cette structure est le bureau de lobbying à Bruxelles, à quelques pas du parlement européen, de l’église de la scientologie qui en finance le fonctionnement. L’idée ? Mieux approcher les parlementaires pour leur prêcher la bonne parole.

La Scientologie française condamnée en octobre 2009
Mais la France ne peut plus dissoudre une personne morale condamnée pour escroquerie.

Le 27 octobre 2009 la justice a reconnu la Scientologie française coupable d'" escroquerie en bande organisée " et l'a condamnée à 600.000 euros d'amende.

Le 15 juin 2009, le parquet avait requis la dissolution des deux structures, une amende de 4 millions d'euros et des peines de prison avec sursis contre les principaux prévenus. Mais cette dissolution a été rendue inapplicable par une modification de la loi datant du 12 mai, passée inaperçue jusqu'en septembre, qui empêche de dissoudre une personne morale condamnée pour escroquerie.

En septembre, la Mission interministérielle de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) révélait qu'une modification de la loi, publiée le 12 mai au Journal officiel mais effectuée au coeur de l'été 2008, ne permettait plus de dissoudre une personne morale condamnée pour escroquerie.


Jean-Luc Warsmann, député UMP des Ardennes, rapporteur de la loi en question avait introduit cet amendement.

Un véritable tollé avait suivi cette annonce, les détracteurs de la Scientologie accusant l'organisation d'avoir "infiltré" l'Assemblée nationale et la Chancellerie, afin de piloter cette modification législative.

Face au quiproquo, le ministère de la Justice a fait savoir qu'il soumettrait à nouveau le texte au Parlement. Mais la démarche n'influera pas sur le verdict. Selon Olivier Morice, "il sera de toute façon trop tard pour que la loi rétroagisse sur le procès". Car une loi "sévère" - c'est-à-dire une loi qui aggrave les sanctions - n'a pas d'effet rétroactif, contrairement aux lois "douces", qui allègent les sanctions. "Elle n'aura donc existé que pour protéger l'Église de scientologie dans cette affaire."
lepoint.fr

Jean-Pierre Brard, député communiste de Seine-Saint-Denis et ancien maire de Montreuil, dans un entretien :

"Il existe des gens au sein de l’appareil d’Etat dont la position sur la question sectaire est peu claire, c’est désormais une évidence.

Nicolas Sarkozy s’est laissé aller à d’étranges connivences avec des figures éminentes de la Scientologie, en particulier Tom Cruise.

Sa rencontre avec cette figure de proue de la Scientologie a beaucoup desservi l’action que nous menons dans ce domaine depuis des années. Jacques Chirac, sollicité au même moment, avait quant à lui refusé de recevoir Tom Cruise.

Je pense qu’il y a des lobbies qui ont une influence importante au sommet de l’Etat. J’en veux pour preuve les positions prises par Emmanuelle Mignon, ancienne directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, qui n’a pas hésité à affirmer dans une interview accordée à VSD que les sectes étaient un « non problème »."
marianne2.fr

Pour Claude Guéant, actuel secrétaire général de l’Elysée, « l’église de la scientologie ne représente pas un danger patent ». (Aux environs de 3’20’’ du document vidéo ci-dessous)
Arrow www.youtube.com/watch?v=c6k8y7bzyb0&feature=player_embedded
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Sam 28 Nov - 12:33



Rôle de l'UE dans la lutte contre le réchauffement climatique

Texte de résolution du parlement européen sur la conférence de Copenhague
Analyse de Jean-Luc Mélenchon (extraits)

1. Gaz à effet de serre

La réduction de gaz à effet de serre est fixée par cette résolution du parlement européen.

Comme vous avez pu le lire, le texte situe l’effort à fournir entre 25 et 40 %. Ce n’est pas une petite marge dans un tel domaine. Le texte initial, comprenait une précision essentielle nichée dans un avant-dernier paragraphe de la partie intitulée « Energie et efficacité énergétique ». Il mentionnait en effet un objectif général ambitieux. Il affirmait que l’Union devrait indiquer « les conditions dans lesquelles elle pourrait s’engager à réduire encore ses émissions, en tenant compte du fait que les recommandations scientifiques les plus récentes préconisent un engagement en faveur de la réduction des émissions de l’ordre de 40%, l’opinion publique dans les pays en développement comme dans les pays développés se montrant par ailleurs disposée à souscrire à cet objectif ».

Ce paragraphe a été retiré ! C’est un choix politique que ce retrait ! Les efforts consentis n’iront donc pas plus loin que les « 25% à 40% » indiqués à plusieurs reprises dans le texte. Au fil du texte, l’accent est mis davantage sur l’objectif de dépassement des 25% que sur le défi pourtant nécessaire d’essayer d’atteindre les 40% comme le préconise le Groupe d’experts intergouvernemental sur l‘évolution du climat (GIEC). Notons, d’ailleurs, qu’il n’est nulle part fait référence [à la] préconisation de ce même GIEC de réduire de 85% à 95% les émissions de gaz à effet de serre, par rapport à 1990, d’ici 2050…

2. Nucléaire

L’inacceptable c’est ce paragraphe supplémentaire que le parlement a adopté, indiquant le « rôle important » de l’énergie nucléaire dans la lutte contre le réchauffement climatique !
Voici le texte exact : « 36. souligne que le passage, à l'échelle internationale, à une économie à faible intensité de carbone confèrera à l'énergie nucléaire un rôle important dans le bouquet énergétique à moyen terme ; souligne toutefois que les questions relatives à la sûreté et à la sécurité du cycle du combustible » nucléaire doivent être abordées de façon adéquate à l'échelle internationale afin de garantir un niveau de sûreté aussi élevé que possible »
Je suppose que chacun est en mesure d’apprécier comment les questions que soulève le recours au nucléaire sont réduites à la sécurité du cycle et celle-ci renvoyée à un improbable traitement intellectuel «adéquat» !

3. Rôle de l'UE à Copenhague

Donc il y a une résolution du parlement. Et alors ? Qu’est-ce que ça produit ? Rien, bien sûr. Absolument rien. Le parlement n’est pas protagoniste de la réunion de Copenhague.
Au point qu’il ne semble pas s’émouvoir des conditions dans lesquelles sa délégation sera amenée à travailler sur place. Il a en effet lui-même retiré le paragraphe demandant à avoir « en tant que colégislateur » des conditions de travail appropriées !

Lisez : « 68. estime que la délégation de l'Union joue un rôle important dans ces négociations sur les changements climatiques et juge, de ce fait, inacceptable que les députés au Parlement européen faisant partie de cette délégation n'aient pu participer aux réunions de coordination de l'Union lors de la précédente Conférence des Parties ; espère que les participants du Parlement européen auront accès à de telles réunions à Copenhague, au moins à titre d'observateurs, avec ou sans droit de parole. »

www.jean-luc-melenchon.fr/2009/11/2077/
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Dim 29 Nov - 17:51



Un banquier Bilderberg islamophobe à la tête de l'UE : Yes They Can

Herman Van Rompuy a été nommé le 19 novembre 2009 au poste de premier président permanent, en même temps que les deux autres titulaires des nouveaux postes créés par l'Union : le Haut représentant aux affaires étrangères (Catherine Ashton) et le secrétaire général du Conseil de l'Union européenne (Pierre de Boissieu).

L'exercice de cette fonction commence théoriquement le 1er décembre 2009, date d'entrée en vigueur du traité de Lisbonne.
Exceptionnellement, de manière à permettre au Premier ministre suédois (président tournant du Conseil européen jusqu'au 31 décembre 2009) de terminer son mandat, il est décidé qu'Herman Van Rompuy débutera son mandat au 1er janvier 2010. [Et encore une loi transgressée ! C'est une seconde nature !]

Né le 31 octobre 1947 à Etterbeek, Herman Van Rompuy est un homme politique belge néerlandophone. Représentant l'aile conservatrice du Christen-Democratisch en Vlaams (CD&V), il prête serment le 30 décembre 2008 et devient le 48e Premier ministre.
Il débute en tant qu'attaché au service d'études de la Banque nationale (de 1972 à 1975).

Le parti démocrate-chrétien et flamand (CD&V) est un parti démocrate chrétien flamand (Belgique). Il se nommait jusqu'en 2001 Christelijke Volkspartij (Parti populaire chrétien, CVP). C'est un membre du Parti populaire européen (PPE).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Herman_Van_Rompuy
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_populaire_europ%C3%A9en


De multiples réactions ont fusé dans la presse internationale pour évoquer une prise de position de décembre 2004 contre l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne et en isolent l'opposition entre christianisme et valeurs musulmanes.
senate.be



Van Rompuy against Turkey membership
By Tony Barber
November 19 2009

Turkey is not a part of Europe and will never be part of Europe,” Mr Van Rompuy said during a meeting held at the Belgian parliament in December 2004.
The universal values which are in force in Europe, and which are also fundamental values of Christianity, will lose vigour with the entry of a large Islamic country such as Turkey."

A popular name in Ankara is that of Finland’s Martti Ahtisaari, the Nobel laureate who recently penned a report calling on European countries hostile to Turkey’s membership bid to honour their commitments.

Ahmet Davutoglu, Turkish foreign minister, has been touring European capitals this month, aiming to convince people that French and German scepticism and Turkey’s own new friendships in the Middle East have done nothing to reduce Ankara’s commitment to EU accession. ”I can give you a hundred reasons why Turkey is part of European culture,” Mr Davutoglu told an audience in Madrid. ”You cannot understand the history of at least 15 European countries without exploring the Ottoman archives.”
www.ft.com/cms/s/0/11c93616-d4fb-11de-8ec4-00144feabdc0.html



Le 11 novembre 2009, Mario Borghezio, membre italien (MEP Ligue du Nord) du parlement européen évoque la possibilité que les candidats aux postes de président et ministre des Affaires étrangères, comme Jan Peter Balkenende, David Miliband, Herman Van Rompuy parmi d'autres, pourraient être ceux des « groupes occultes » Bilderberg et Trilatérale et non simplement ceux des forces politiques des pays.
Arrow www.dailymotion.com/video/xb6n1e_presidence-ue-et-bilderberg-112009_news

Le lendemain, Herman Van Rompuy se rend au Château de Val Duchesse pour une réunion du Groupe Bilderberg où il donne, dans un discours, sa vision quant à la gouvernance de l'Europe. Il y exprime l'idée selon laquelle l'Europe devrait être fédéraliste à l'image des États-Unis, et devrait pouvoir prélever un impôt au niveau européen.

“Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au Time Magazine et autres grandes publications, dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté les promesses de discrétion pendant près de quarante ans. Il nous aurait été bien impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été soumis aux pleins feux de l'actualité pendant ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et disposé à marcher vers un gouvernement mondial... La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et des banquiers mondiaux est sûrement préférable à l'autodétermination nationale que l'on pratiquait les siècles passés...” David Rockefeller, le 8 juin 1991 à Essen en Allemagne, au terme d'un colloque de l'un de ses "clubs" (Groupe de Bilderberg, la Commission Trilatérale)

"La véritable menace pour notre République est le gouvernement invisible, qui comme une pieuvre géante, étend ses tentacules gluants autour de nos villes, Etats et nations."
John F. Hylan (1868-1936), maire de New York de 1918 à 1925

http://fr.wikipedia.org/wiki/Herman_Van_Rompuy
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bilderberg
http://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_Trilat%C3%A9rale
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Lun 30 Nov - 3:59


« Wir sind das Volk » (« Nous sommes le peuple ») PercyGermany/flickr

La démocratie en Europe

Invitée le 26 novembre de l'émission Ce soir (ou jamais !) sur France 3, la juriste Anne-Marie Le Pourhiet a évoqué la démocratie au sein de l'UE, et plus précisément en Allemagne, où un arrêt a été rendu le 30 juin 2009. (Voir la vidéo).

La Cour constitutionnelle d’Allemagne a soumis l'UE et son traité à la démocratie des Etats-nations.

L'adhésion aux Communautés européennes impliquait pour le pays la délégation d’une partie de sa souveraineté à l’échelon européen. Entre autres par l’acceptation du principe de transposition de directives européennes en droit national.

La Cour constitutionnelle allemande s'était penchée en février sur la plainte de députés opposés au contournement des décisions des Parlements nationaux – en l’occurrence, celui d’Allemagne – par les institutions européennes.

Dans sa décision du 30 juin 2006 —rédigée en 147 pages— la Cour de Karlsruhe (Cour constitutionnelle) a posé une interprétation restrictive du Traité de Lisbonne. Elle a stipulé que l’intégration européenne ne pouvait pas aller plus loin, sauf à remettre en cause l’existence des États-nations qui composent l’Union.

La Cour a affirmé :

¤ que les États-nations —et non l’Union européenne— sont aujourd’hui le cadre de la démocratie, c’est-à-dire de la souveraineté populaire.

¤ que, malgré l’extension de ses prérogatives, le Parlement européen est une assemblée factice, sans majorité soutenant un exécutif, ni opposition. Il est une expression des États membres et ne saurait prétendre représenter le Peuple européen.

¤ enfin que la loi pénale, la police, les opérations militaires, la politique fiscale, la politique sociale, l’éducation, la culture, les médias et les relations avec les groupes religieux relèvent exclusivement des souverainetés nationales et pas de l’Union européenne.

En conclusion, la Cour a considéré que l’Allemagne pouvait ratifier le Traité de Lisbonne pour ce qu’il est, mais que la dynamique qu’il est censé impulser n’est pas compatible avec les normes démocratiques actuelles.

Pour la Cour de Karlsruhe, l’insuffisante représentativité démographique des institutions européennes (au Conseil, chaque Etat a un représentant ; au Parlement européen, un député allemand représente 857 000 citoyens contre 67 000 pour un député maltais) est l’obstacle principal à la démocratisation de l’Union.

Dans son arrêt du 30 juin la Cour allemande proclame en outre qu’il n’existe pas de peuple européen, et en déduit la nécessité de renforcer face à l’Europe les pouvoirs des parlements nationaux, véritables gardiens de la démocratie incarnée dans la Nation.

www.cafebabel.fr/article/29633/pour-plus-de-democratie-en-europe.html

Professeur de droit public et de droit constitutionnel à l’Université Rennes 1, ANNE MARIE LE POURHIET est l’auteur d’un ouvrage intitulé « Droit constitutionnel » aux éditions Economica. A l’époque de la ratification du traité de Lisbonne par le parlement français, en février 2008, elle avait accusé Nicolas Sarkozy de « haute trahison », comparant cette ratification par voie parlementaire à « un coup d’Etat ».
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mar 1 Déc - 23:15


Van Rompuy & Ashton
Les " tocards " de Bruxelles

Le Canard Enchaîné, mercredi 25 novembre 2009, page 2 :
" Ce qu'Angela et moi voulions, a confié Sarkozy à ses visiteurs proches, c'était deux personnalités qui ne feront pas obstacle aux ténors européens. C'est pour ça qu'on s'est mis d'accord sur deux tocards. "
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