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 L'Europe impopulaire

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Orwelle



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MessageSujet: Vidéo ajoutée le 1er septembre 2009   Dim 14 Juin - 20:42


Répartition avant le 7 juin 2009

Aperçu des rapports de force dans les 27 pays de l'UE

- IND, Indépendance et démocratie (extrême droite eurosceptique, MPF Villiers) 18 élus
- UEN, Union pour l'Europe des Nations (extrême droite eurosceptique, FN) 14 sièges,
- PPE, Parti Populaire Européen (droite/UMP) 264 eurodéputés,
- ALDE Alliance Libéraux et Démocrates (centristes/Modem) 83 élus,
- Verts/ ALE, Alliance Libre Européenne 53 eurodéputés,
- PSE, Parti Socialiste Européen (PS) 161 députés européens,
- GUE/ NGL, Gauche Unitaire Européenne (PC, Parti de Gauche, Verts nordiques) 34 élus.

La France a 72 sièges sur 736, soit 9,8%.
www.predict09.eu/default/en-us.aspx
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_europ%C3%A9ennes_de_2009_en_France



Dessin de Jardin

Résultats du scrutin en France

Inscrits.......................................... 44 282 679 ...... 100,00 %
Abstentions..................................... 26 282 225 ....... 59,35 %

Votants........................................... 18 000 454 ....... 40,65 %
Nuls................................................... 781 480 ........ 1,76 %
Exprimés......................................... 17 218 974 ....... 38,88 %

NPA................................................ 1 050 170 ......... 2,37 %
PCF + PG........................................ 1 041 755 ......... 2,35 %
PS................................................. 2 837 674 ......... 6,40 %
Divers Gauche....................................... 81 045 ......... 0,18 %
Verts.............................................. 2 802 950 ......... 6,32 %
Modem............................................. 1 455 225 ......... 3,28 %
Majorité (UMP + Nouveau Centre)........... 4 798 921 ........ 10,83 %
MPF............................................... 1 160 933 .......... 2,62 %
FN................................................. 1 091 681 .......... 2,46 %

Démobilisation générale ! Deux ans après la présidentielle, moins d'un électeur sur 9 s'est déplacé pour soutenir le mini président. Le PS et le Modem perdent des voix, tandis que les Verts effectuent une percée.



Mais qui est en fait Daniel Cohn-Bendit ?

cyclops [VIDEO] Il n'est plus rouge, il n'est pas rose -ou pas encore- (ami de Kouchner depuis leurs vingt ans, "ils s'adorent, ils rient beaucoup, ils s'écoutent, ils se disputent, ils sont souvent d'accord").
Il serait donc vert ?
Eh bien, Vert non plus, si l'on se fie à ce qu'il dit lui-même dans des entretiens accordés pour Une envie de politique (La Découverte, 1998).

« Je suis pour le capitalisme et l’économie de marché », confesse Daniel Cohn-Bendit. La société est à ses yeux « inévitablement de marché ».

Délocalisations. Daniel Cohn-Bendit défend la course au moins-disant social : « Si Renault peut produire moins cher en Espagne, ce n’est pas scandaleux que Renault choisisse de créer des emplois plutôt en Espagne, où, ne l’oublions pas, il y a plus de 20 % de chômage. »

Sur la culture, Daniel Cohn-Bendit défend la vision selon laquelle « l’artiste doit trouver lui-même son propre marché », sans subventions.

L’ex-étudiant de Nanterre n’a rien contre le fait que les jeunes soient payés moins que le SMIC « si en échange d’un salaire réduit pendant trois ou quatre ans, on leur donne la garantie d’accéder ensuite à un emploi ordinaire ».

Daniel Cohn-Bendit se déclare pour l’autonomie des établissements scolaires, pour qu’ils fassent sans l’État leurs propres choix de professeurs et d’enseignements. Il n’est pas opposé à l’appel aux fonds privés pour ces établissements afin de créer de « véritables joint-ventures avec les entreprises » et ajoute que « naturellement, l’industrie participerait aussi à la définition des contenus de l’enseignement, contrairement à ce que nous disions en 1968 ».

Privatisation des services publics. Daniel Cohn-Bendit ne conçoit pas l’économie autrement que l’économie des multinationales, de la pub, de la globalisation et des TGV. Les marchés publics doivent être ouverts à la concurrence. « Des services comme le téléphone, la poste, l’électricité n’ont pas de raison de rester dans les mains de l’État. » Il insiste : « Il n’y a pas de raison qu’il existe un service public de télévision. »

Daniel Cohn-Bendit se déclare pour le travail le dimanche. « Il faut admettre que les machines travaillent sept jours sur sept, donc admettre le travail du week-end. » La légalisation du travail le dimanche est avant tout profitable aux multinationales contre les entreprises de type familial. Mais l’eurodéputé met sur le même plan ces deux économies différentes

La protection sociale doit « évoluer », la gauche défend « une vision bloquée de la société », l’extrême-gauche est « une forme de réaction conservatrice »…

Concernant l’Europe, il faut savoir que Daniel Cohn-Bendit a été un grand défenseur de l’euro et de l’indépendance de la Banque centrale européenne, qui empêche tout contrôle des États membres sur leur politique monétaire.

A l'université d’été du Medef de septembre 2000, l’insaisissable Dany : “Votre question, le capitalisme est-il moral ?, ne m’intéresse pas. Arrêtez ! laissez ça aux curés ! Le souci des capitalistes, c’est de gagner et ils ont raison.”

Ces options économiques nettement libérales l’éloignent de la majorité des écologistes européens qui considèrent que le dogme libéral est incompatible avec les moyens que nécessitent la préservation de la planète et le combat pour la justice sociale et donc avec le paradigme écologiste.

La direction du parti des Verts, suivant une majorité de militants, avait appelé à voter OUI au Traité de Constitution pour l'Europe.

Après le bilan plutôt satisfaisant des travaux de la Convention sur l'avenir de l'Europe, Cohn-Bendit adresse aux gouvernements se réunissant dans une conférence inter-gouvernementale, une lettre dans laquelle il les adjure d'adopter en 3e partie du TCE une procédure de révision moins lourde, ne reposant pas sur l’unanimité, et un mode de ratification où le refus d’un seul pays ne puisse pas bloquer tous les autres.

www.ladecroissance.net/?chemin=textes/daniel-cohn-bendit
http://reformeraujourdhui.blogspot.com/2009/07/laffaire-home-et-le-vrai-visage-de-dany.html
www.denistouret.net/textes/Cohn-Bendit.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Cohn-Bendit




Daniel Cohn-Bendit est aussi un va-t-en-guerre

Il a soutenu la guerre d'agression US contre l'Afghanistan. Il avait aussi soutenu la guerre menée par les US/OTAN contre l'ex-Yougoslavie.
www.planetenonviolence.org/Cohn-Bendit,-Euro-Chauvin,-Souteneur-De-Guerres-Imperialistes-Message-Aux-Anti-Guerre-Ne-Soyez-Pas-Victimes-De-L_a1928.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Dim 14 Juin - 21:11



« libéral-libertaire » : renouvellement de la domination capitaliste

Avant d’être érigée en concept, au sens publicitaire du terme, cette formulation fut une accusation lancée par un sociologue du Parti communiste français (PCF) pour fustiger l’avènement d’un « capitalisme de la séduction » à la fois répressif au plan social et permissif au plan sociétal — ce néologisme sera mis sur orbite idéologique un peu plus tard —, ainsi que la dérive droitière de leaders de la révolte de mai 1968 qui ne retenaient plus de la révolution que celle des subjectivités. Le plus en vue n’était autre que M. Daniel Cohn-Bendit. [...]

une ligne inspirée, selon Serge July, par un double héritage : celui, libéral, des philosophes du siècle des Lumières ; et celui, libertaire, des étudiants antiautoritaires de Mai 68. Entre ces deux périodes d’ébullition intellectuelle, un vide obscur, pour ne pas dire un trou noir, à l’instar des trous de mémoire du 1984 orwellien : un siècle et demi au cours duquel le mouvement ouvrier avait pris son essor et, avec lui, les idées et les idéaux qui l’avaient aidé à se développer. Autrement dit, l’anticapitalisme, qui n’était effectivement plus de saison au moment où la gauche gouvernante s’apprêtait à réhabiliter le marché, l’entreprise et le profit. [...]

Ce sera également l’avis d’Alain Minc, qui, entre une séance au conseil d’administration de Saint-Gobain et une autre à la Fondation Saint-Simon, usera et abusera dans ses prestations médiatiques de l’appellation libérale-libertaire pour dépeindre les délices d’un « capitalisme soixante-huitard ». [...]

Michel Onfray, dont l’« individualisme hédoniste et athée » a pu faire illusion dans les milieux anarchistes, malgré son appétence publiquement assumée pour une « gestion libertaire du capitalisme ».

Dans un contexte de restauration politique et idéologique, c’est à qui opposera le « social », assimilé à l’embrigadement et à l’uniformisation, au « sociétal », lieu de toutes les « libérations », pour bien montrer que la soumission aux « contraintes de l’économie » n’implique aucun renoncement aux valeurs contestataires d’antan. Désormais préoccupé avant tout de son épanouissement personnel immédiat, le néo-petit-bourgeois « libertaire » rejettera toute perspective d’autoémancipation collective, perçue comme une menace contre la démocratie et l’Etat de droit.

Jean-Pierre Garnier
www.monde-diplomatique.fr/2009/01/GARNIER/16742
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Orwelle



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Dim 14 Juin - 21:30



Qui a voté le Grand Marché Transatlantique, au Parlement Européen ?

Résolution du Parlement européen du 26 mars 2009 sur l’état des relations transatlantiques après les élections qui ont eu lieu aux États-Unis (2008/2199(INI))

Questions économiques et commerciales
46. invite instamment les partenaires à mettre à profit tout le potentiel du CET pour surmonter les obstacles actuels à l’intégration économique et pour réaliser un marché transatlantique unifié d’ici à 2015 ; demande à la Commission d’élaborer, sur la base de l’étude approuvée et financée par le Parlement européen au titre de son budget pour 2007, une feuille de route détaillée des obstacles actuels à surmonter dans l’optique de respecter cette date butoir.

Fiche de procédure
Référence INI/2008/2199

Le Parlement européen a approuvé par 503 voix pour, 51 voix contre et 10 abstentions, une résolution sur l’état des relations transatlantiques après les élections américaines.

Détail du vote au niveau européen

POUR : 503, dont
* 207 PPE (UMP/droite) sur 211
+ 154 PSE (socialistes) sur 157
+ 71 ALDE (Modem/centristes) sur 71
+ 30 Verts (EFA) sur 36

CONTRE : 51, dont
GUE : 23

ABSTENTION : 10, dont
2 PPE
1 socialiste (Marie-Noëlle Lienemann)
4 Verts/ALE

Détail du vote des députés européens de France

Pour : 49, dont 15 PS et 5 Verts (*)
Contre : 6, dont 5 FN, 1 PC (Francis Wurtz)
Abstention : 1 : Marie-Noëlle Lienemann (PS)
N’ont pas participé au vote : 22, dont 1 Vert (**)

Pour en savoir plus, aller sur 2004.epvote.eu (taper A6-0114/2009 dans "textes") ou sur le blog pcf de Sassenage.

(*) Jean-Luc Bennahmias, Hélène Flautre, Marie-Anne Isler Béguin, Alain Lipietz, Gérard Onesta.
(**) Marie-Hélène Aubert
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Orwelle



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Lun 20 Juil - 21:04


Le conservateur polonais Jerzy Buzek a été élu président du Parlement européen

Le mardi 14 juillet 2009 Jerzy Buzek, 69 ans, eurodéputé depuis 2004 au sein du Parti populaire européen (PPE, conservateur) a remporté 555 voix contre 89 pour la candidate de la Gauche unitaire européenne (communiste), la Suédoise Eva-Britt Svensson, 62 ans. Le Polonais a pu compter sur le soutien des deux autres plus grands groupes du Parlement, les socialistes et la droite libérale, ainsi que sur celui des Verts.
Le président du groupe socialiste au Parlement a qualifié l’élection du Polonais d’événement "historique à marquer d'une pierre blanche".

Jerzy Buzek a lancé les négociations d'adhésion de la Pologne à l'Union en 1997, et fait adhérer Varsovie à l'OTAN en 1999. Lors d'un débat la semaine dernière, Jerzy Buzek « s'est vanté d'avoir fermé 22 mines », « s'est félicité des privatisations » et « a fait le lien entre immigration et délinquance » [...]

Le conservateur polonais a recueilli grâce à un « accord technique » entre le PPE, où siège l'UMP, le groupe des Socialistes et démocrates (S&D) ex-PSE, où siègent les élus PS, et celui de l'Alliance des démocrates et libéraux pour l'Europe (ALDE) où siège le Modem. S'il n'y avait pas d'accord technique avec les Verts, une partie d'entre eux a soutenu Jerzy Buzek, dont Daniel Cohn-Bendit...
http://didier-hacquart.over-blog.com/article-33886883.html



Sur le blog de Jean-Luc Mélenchon
ENTREGENS [du PS]

Hier ca me faisait pitié pour beaucoup d’entre eux de les voir cloués au sol avec ce vote pour ce président polonais de droite alors que je connais leurs convictions personnelles. Si profondes que soit mes divergences avec le PS social démocratisé, je n’oublie aucun des hommes et des femmes qui composent ce parti à tous les niveaux et dont je sais qu’ils restent du bon côté même si leur pleutrerie les empêche de l’assumer. Et je dois dire que j’ai été très heureux d’apprendre la condamnation radicale que les deux députés emmanuelistes ont prononcé non seulement contre le choix du PSE de soutenir le polonais de droite mais aussi de l’abstention de leurs autres collègues socialistes français qui se sont contenté en effet de se défiler. Au moins ces deux là ont courageusement assumé publiquement de voter pour notre candidate, Britt Svenson.

En fait je sais bien que plusieurs autres en ont fait autant. Ils m’en ont parlé. Mais ils n’ont rien dit publiquement. Je ne les dénoncerai donc pas à Martine panpancucul ! Quoiqu’il en soit le bilan est consternant pour les socialistes français. Leur groupe a changé de nom contre leur avis. Il a été décidé sans eux de soutenir un président de droite. Une partie d’entre eux a suivi la consigne, l’autre s’est abstenu et la dernière part a voté avec la GUE ! J’ai beau ne plus être de la maison, ça me tord les boyaux de les voir dans cet état !

Mais tout n’est pas triste ici. Le plus drôle de cette matinée fut de saluer de nouveau madame Rachida Dati. [...]
Ca ne m’a pas privé de grand-chose car je n’avais pas l’intention de participer à un vote qui prive mon groupe, la GUE, de toute représentation. [...]
www.jean-luc-melenchon.fr/?p=698#more-698l


« Ce qu'il y a de fascinant chez [Nicolas Sarkozy], c'est son énergie, sa capacité d'avancer. Mon fils me dit souvent : “Arrête d'attaquer Sarko, il est comme toi !” » Daniel Cohn-Bendit, Le Monde, 18-4-2009. « Dis à ton fils qu’il a raison. On se ressemble beaucoup. » Nicolas Sarkozy, Libération, 19-6-2009 « Sarkozy fait Dany-ami »
www.decroissance.org/?chemin=textes/borlooyab


www.legrandsoir.info/Pour-sauver-la-planete-sortez-du.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mer 22 Juil - 2:43



La Cour de Karlsruhe accepte le Traité de Lisbonne, mais pas sa dynamique

La presse européenne a rendu compte de la décision de la Cour constitutionnelle allemande sur le Traité de Lisbonne comme d'une simple péripétie qui retarderait légèrement une ratification attendue.

La Cour a en effet exigé que des garanties soient apportées au pouvoir du Parlement allemand. Celles-ci imposent le vote d’une loi organique qui ne pourra avoir lieu qu’au cours d’une séance extraordinaire du Parlement allemand convoquée le 26 août. Il restera alors aux Irlandais, seul peuple consulté par référendum, à donner leur accord. Pour les amadouer, on ne pourra pas amender le Traité car il faudrait faire ratifier les amendements par les 26 autres États concernés, mais on leur adressera une lettre par laquelle les 26 s’engageront à leur accorder quelques privilèges.

Au-delà de la question de la ratification, la décision de la Cour —rédigée en 147 pages— pose une interprétation restrictive du Traité de Lisbonne. Les Irlandais pourront la prendre en compte dans leur vote et, par conséquent, elle s’imposera à tous.

Or, si la Cour constitutionnelle allemande a jugé le Traité de Lisbonne compatible avec la Constitution allemande, elle a stipulé que l’intégration européenne ne pouvait pas aller plus loin, sauf à remettre en cause l’existence des États-nations qui composent l’Union.

La Cour a affirmé :
¤ que les États-nations —et non l’Union européenne— sont aujourd’hui le cadre de la démocratie, c’est-à-dire de la souveraineté populaire.
¤ que, malgré l’extension de ses prérogatives, le Parlement européen est une assemblée factice, sans majorité soutenant un exécutif, ni opposition. Il est une expression des États membres et ne saurait prétendre représenter le Peuple européen.
¤ enfin que la loi pénale, la police, les opérations militaires, la politique fiscale, la politique sociale, l’éducation, la culture, les médias et les relations avec les groupes religieux relèvent exclusivement des souverainetés nationales et pas de l’Union européenne.

En conclusion, la Cour a considéré que l’Allemagne pouvait ratifier le Traité de Lisbonne pour ce qu’il est, mais que la dynamique qu’il est censé impulser n’est pas compatible avec les normes démocratiques actuelles.

www.voltairenet.org/article161084.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Lun 7 Sep - 11:56



L’Union européenne a décidé de réintroduire la peine de mort pour les insurgés

Tous les Etats membres de l’Union européenne ont aboli la peine de mort. Lors d’émeutes, c’est la prison qui est la pire sanction qui attend les insurgés. Or le Traité de Lisbonne admet de nouveau la peine de mort pour les insurgés au sein de l’Union européenne. A la suite de la crise économique, elle s’attend à de graves troubles dans beaucoup d’Etats membres. C’est pourquoi elle tient à ce que le Traité de Lisbonne entre en vigueur le plus rapidement possible.

En juin 2008, les Irlandais l’ont refusé et bloqué ainsi son entrée en vigueur. Il vise à étendre considérablement le pouvoir des 27 commissaires de l’Union européenne, à mettre en place un président puissant, à réduire à l’état de vestiges les lois nationales des Etats membres et à rendre possible la peine de mort dans certains cas. L’entrée en vigueur du Traité permet explicitement de «réprimer [si nécessaire], conformément à la loi, une émeute ou une insurrection». La peine de mort pourra être prononcée dans l’UE pour sanctionner «des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre». Cela a été précisé en petits caractères dans le Bulletin officiel de l’Union européenne du 14 décembre 2007 et dans les commentaires à propos de la Charte des droits fondamentaux qui aurait force de loi si le Traité entrait en vigueur. Il semble que personne n’ait lu ce passage car l’article 2 («droit à la vie») de la nouvelle Charte des droits fondamentaux dispose que «nul ne peut être condamné à la peine de mort ni exécuté.»

Cela paraît incontestable, mais dans un passage en petits caractères on trouve les exceptions :
La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire :

- pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;
- pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue;
- pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.

C’est ainsi que l’abolition de la peine de mort est relativisée et invalidée.

Selon l’alinéa c), il sera donc possible dans l’UE, malgré l’interdiction officielle de la peine de mort, d’y recourir pour «réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection».

Le saviez-vous ? Le Bundestag allemand a voté en avril 2008, à une majorité de deux tiers, avec les voix de la CDU, du SPD, du FDP et des Verts, pour l’abandon de la souveraineté en faveur de l’UE, le Traité de Lisbonne et la réintroduction de la peine de mort pour des insurgés qui y est inscrite. La chancelière Angela Merkel a salué le Traité comme étant un «grand projet».

Avec l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, le gouvernement de l’UE devient un gouvernement central puissant, comme celui de l’ex-Union soviétique. Les différentes républiques perdront beaucoup de leur importance et devront renoncer à leurs intérêts individuels pour le bien de l’Empire.

Les Irlandais qui, contrairement aux Allemands, avaient été consultés par référendum sur le Traité et l’abandon de leur souveraineté qu’il impliquait l’avaient rejeté en juin 2008 également à cause du retour de la peine de mort. A l’automne 2009, il y aura en Irlande une seconde tentative. Pour que tout marche comme prévu, les 27 commissaires européens se sont mis d’accord en secret, le 18 mars, à Bruxelles, sur le fait de modifier plusieurs lois irlandaises avant le référendum. Ainsi l’UE a mené en Irlande, en dépit de l’interdiction de la propagande politique dans les médias étatiques, une campagne politique en faveur du oui au Traité de Lisbonne, campagne financée avec l’argent des contribuables européens.

Afin que les Irlandais votent «correctement» lors du second référendum, cet automne, les 27 pays de l’UE se sont donc mis d’accord pour aller à la pêche aux voix. Par exemple, les évêques qui prêchent dans les églises en faveur du Traité de Lisbonne, et donc de l’abandon de la souveraineté irlandaise, recevront de l’argent provenant des caisses de l’UE.

En tête de la campagne figure la direction du Parlement européen. Elle a même annoncé publiquement qu’elle voulait que le «non» irlandais soit corrigé le plus vite possible, même au moyen de pressions directes exercées sur les évêques irlandais. De nombreux commissaires de l’UE ont estimé que c’était probablement un peu trop audacieux et ils se sont mis d’accord pour acheter des votes en secret.

http://encyclopedie-marxiste.over-blog.com/article-35704137.html

„Cette manière d’introduire dans la Constitution une prescription d’une telle importance et d’une telle gravité représente un non-respect de tous les principes juridiques”, montre Albrecht Schachtschneider. „En plus, les infractions qui peuvent être punies par la punition suprême ne sont pas définies. Qui établit que le désordre social a atteint un tel degré qu’on puisse abroger la loi qui interdit la punition par peine capitale et qui applique cette note de bas de page ? Quel genre de tribunaux vont l’accorder ? Des tribunaux spéciaux réunis pour des états d’urgence ? De quel point une manifestation de masse commence à être considéré comme une insurrection, passible de la peine de mort ?” se demande le journaliste allemand.

Même la formulation „situation de guerre” devient suspecte dans le contexte du Traité de Lisbonne. En conformité avec celui-ci, par la clause de solidarité, chaque nation européenne est obligée de participer aux actions militaires lorsqu’il faut lutter contre des „actes de terrorisme”. La notion d’„actes de terrorisme” est vaguement définie, tel qu’on peut lui attribuer de différentes significations, selon le contexte.

En plus, il existe aussi d’autres prescriptions abusives dans le Traité de Lisbonne. Albrecht Schachtschneider et le professeur Hans Klecatsky, l’un des spécialistes qui ont contribué à l’actualisation de la Constitution de l’Autriche, ont eu la patience de l’étudier en anglais. Leur effort a été „récompensé” par le fait qu’ils ont découvert de nombreuses prescriptions abusives dans le texte du Traité de Lisbonne (...)
www.yogaesoteric.net/content.aspx?lang=FR&item=5354

La peine de mort en Europe
www.revoltes.org/peine-de-mort-europe.htm
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mer 16 Sep - 14:25


Les coulisses de Bruxelles

L'indécence d'un ouiste

Jean Quatremer, ce grand démocrate qui ne s'offusque pas qu'on n'ait pas respecté le Non des Français de 2005, a l'audace de fustiger le manque de parole des nonistes parce que l'homme d’affaires Declan Ganley, qui avait pris la tête de la campagne du non lors du premier référendum irlandais a annoncé son retour pour la seconde consultation, alors qu'il avait annoncé son retrait de la campagne.

Il ose faire la morale après la forfaiture du Parlement français de février 2008 ! Ces ouistes sont vraiment sans vergogne.

Mais une chose est réjouissante : son blog semble moins fréquenté au fil du temps et peuplé de beaucoup d'autruches dans son genre.

Un silence méprisant, voilà tout ce qu'il mérite.
http:// bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2009/09/irlande-les-nonistes-nont-pas-de-parole.html



Ami(e)s Irlandais(es), portez mon NON au Traité de Lisbonne dans vos urnes !
www.irish-friends-vote-no-for-me.org/index.php?set_language=fr&cccpage=sign_petition
http://circe45.over-blog.com/article-36016592.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mer 16 Sep - 14:48



Directive Bolkestein : le retour

La directive services transposée en France en 2009

On se rappelle qu’une des raisons qui firent comprendre aux Français en 2005 le danger de l’Europe néolibérale fut l’irruption dans le débat de la directive présentée par le commissaire néerlandais Fritz Bolkestein. Sa directive prévoyait que les employés d’une entreprise d’un pays européen A, travaillant dans le pays B obéiraient aux lois du pays d’origine, c'est-à-dire qu’une entreprise roumaine travaillant en France paierait ses employés au tarif roumain et ne serait pas soumise au SMIC. Devant le tollé, la droite et le Parti Socialiste ont affirmé que le projet était abandonné.

Or le secteur des services pèse 66 % du PIB européen et 75 % des emplois et le patronat européen ne pouvait laisser échapper une telle occasion de mise en concurrence des travailleurs. Donc en décembre 2006, une nouvelle directive « révisée » a été élaborée et finalement adoptée en deuxième lecture par le Conseil européen (seules la Belgique et la Lituanie se sont abstenues). Maintenant, les Etats membres de l’Union européenne ont jusqu’au 28 décembre pour « évaluer pour chacune des exigences identifiées dans leur législation, si elle est non discriminatoire, justifiée par une raison d’intérêt général et proportionnée » (article 15 de la directive « révisée », relative aux services dans le marché intérieur). Allons-nous laisser faire ?

Ceux qui étaient persuadés qu’un certain nombre de services (au hasard, les services publics et les soins de santé) resteraient exclus en seront pour leurs frais. « Il n’est pas inenvisageable que certains secteurs aujourd’hui exclus du champ de la directive y soient réintégrés à l’avenir, à la demande des professionnels eux-mêmes », souligne le rapport de l’UMP Jean Bizet.
www.politis.fr/article7444.html

Dans ce rapport le sénateur a commis l’exploit de n’écrire qu’une fois en 37 pages le nom, désormais voué aux gémonies, de Bolkestein…
www.politis.fr/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-eb697.png

Frederik, dit Frits, Bolkestein, né le 4 avril 1933 à Amsterdam, a travaillé pour le groupe Shell de 1960 à 1976, au Honduras, au Salvador, en Afrique, en Indonésie et enfin à Paris en tant que directeur de Shell Chimie.

En 1996 il est mis en cause et contraint à la démission pour avoir tenté d'obtenir l'aide du ministre de la Santé pour une entreprise pharmaceutique dont il est administrateur.

En 2001, l'ancien commissaire européen Frits Bolkestein a annoncé lui même le refus de la Commission européenne d'enquêter sur
Cedel International-Clearstream après la parution du livre Révélation$ de Denis Robert (Les Arènes, 2001). Ce livre mettait gravement en cause la banque russe Menatep, au passé sulfureux et à laquelle collabore Frits Bolkestein.

Dans son édition du 26 avril 2006, le quotidien gratuit 20 minutes affirme que par deux fois, la Commission européenne a refusé d'enquêter sur Clearstream. La Menatep a déposé une douzaine de plaintes en diffamation contre Denis Robert et son éditeur Les Arènes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Frits_Bolkestein
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mer 16 Sep - 19:10



Barroso à la tête de l'exécutif européen

José Manuel Barroso a été reconduit, ce mercredi 16 septembre 2009, pour cinq ans à la présidence de la Commission européenne avec 382 voix favorables, 219 voix contre et 117 abstentions.

Les Socialistes «européens» – via Gordon Brown, l’intelligent José-Luis Rodriguez Zapatero et José Socrates (plongé dans une affaire de corruption présumée – Dossier Freeport) – ont appuyé leur candidat la Présidence de la Commission Européenne. Candidat également soutenu par le grand Parti de Droite, le Parti Populaire européen. Ce candidat, c’est, bien entendu, le Grand Démocrate ami des masses populaires, José Manuel Durao Barroso. Le Parti Socialiste français, lui, a courbé l’échine et attendu que ça (se) passe en silence.

Barroso en fossoyeur de l'Europe et de la gauche

Affligeant, désespérant, rageant même... La défaite de l’Europe a un goût amer. Car il s’agit bien d’une défaite : José Manuel Barroso devrait être reconduit aujourd’hui à la présidence de la Commission européenne. L’ancien Premier ministre portugais n’est certes pas celui par qui tous les malheurs de l’Union européenne sont arrivés, mais il a mis si peu d’ardeur à les empêcher. Et il a mis parfois tellement d’enthousiasme à les provoquer…

Pourtant, pour les conservateurs, on ne change pas un chef d’équipe qui perd et désespère : ils lui apporteront leur soutien. Un soutien aveugle et déconcertant à l’image du discours tenu par Alain Juppé, ce matin même sur Europe 1. Pour le nouveau consultant ès « grand emprunt », si le président de la commission européenne a fait preuve d’une incompétence crasse face à la crise, c’est que Nicolas Sarkozy est grand, beau et fort, et a occupé tout le terrain pendant la présidence de l’Union européenne : « On peut comprendre que José Manuel Barroso ait eu un peu de mal à trouver son espace »* !

C’est déjà faire beaucoup d’honneur à notre chef d’Etat. Mais avant les six mois qu’a duré la présidence française de l’Union européenne ? Depuis 2004 ? Et après ? Non, on ne peut pas « comprendre que José Manuel Barroso ait un peu de mal à trouver son espace ». Non, on ne peut pas comprendre qu’il soit reconduit malgré un « discours 2.0 » mâtiné de lutte contre le dumping social et favorable à la taxe Tobin.

Comme on a du mal à admettre que le chef des libéraux, le Belge Guy Verhofstadt, un des candidats de François Bayrou pendant la campagne, lui ait apporté son soutien, fut-il « conditionnel ». Comme on a encore plus de mal à admettre que les socialistes européens ne votent pas contre Barroso. Vous ne rêvez pas : c’est l’abstention qui a été décidée par le groupe des socialistes et démocrates (S&D) face au candidat unique Barroso. On peut reconnaître — une fois n’est coutume — du mérite aux socialistes français : eux qui ont mené campagne sur le thème « Stop à Barroso » , devraient voter contre. Sans trop tortiller. Mais leurs autres congénères socialistes ? Ils s’abstiendront ! (...)
www.marianne2.fr/Barroso-en-fossoyeur-de-l-Europe-et-de-la-gauche_a182118.html


*Le véritable camouflet que Barroso a infligé à Sarkozy.

Dans un ultime plaidoyer devant 736 députés du Parlement européen, réunis en session plénière à Strasbourg, il a notamment promis de "combattre le dumping social", dans l'espoir de rallier des voix à gauche.

Barroso a apporté mardi son soutien à l'idée, de nouveau en vogue, d'une taxe sur les transactions des marchés financiers, à condition qu'elle s'applique dans le monde entier.

José Manuel Barroso est souvent considéré comme maître dans l’art de dire à chacun ce qu’il veut entendre. Exemple ? Pour se faire réélire, il n’a pas hésité à promettre un combat contre le dumping social aux socialistes, la création d’un poste de commissaire sur le climat aux Verts et d’un portefeuille de la justice et des droits civils aux centristes.

He is a 1998 graduate of the Georgetown Leadership Seminar (GLS).
http://en.wikipedia.org/wiki/Jos%C3%A9_Manuel_Barroso

Barroso, "bushiste" de la première heure, au service du plus puissant, mérite un zéro pointé sur le social.

Biographie du caméléon

Il doit affronter en 2005 le non à la Constitution européenne des peuples français et néerlandais ; il déclare néanmoins peu après ces votes négatifs ne pas « être pessimiste » et continue sa politique de rapprochement de l'Europe et des citoyens.
Il soutient la proposition de Nicolas Sarkozy de faire un traité modifié (traité de Lisbonne) mais récuse le terme de traité simplifié.
José Manuel Durão Barroso a mis sur pied une commission de travail, dite Groupe des Sherpas, dont ni les missions ni le nom des participants n’ont été rendus publics, mais dont l’objectif est d’accélerer l'introduction des OGM en Europe, malgré les réticences des opinions publiques

Il a notamment nommé conseiller spécial à la Commission Dusan Sidjanski, président du Centre européen de la Culture, financé par le groupe Latsis de Spiros Latsis. Le groupe Latsis a été plusieurs fois avantagé par la commission, avant l'arrivée de Barroso, comme pour les financements européens en Grèce via la filiale EFG Eurobank et cinq autres contrats divers entre 1999 et 2004. Ce groupe est montré du doigt par certains parlementaires pour son manque de transparence en Grèce et dans les Balkans. Une motion de censure a été déposée en 2006 par 77 députés européens à propos des liens entre le président Barroso et ce groupe.

Bolkestein et Barroso : l'Europe de la corruption.



Le problème de l’Europe n’est pas Barroso, mais l’Europe !

Nous mettrions une chèvre à la place de Barroso que rien ne changerait. Tout simplement parce que l’Union européenne est par construction, par essence, ultralibérale, antinationale, atlantiste, et libre-échangiste.

Que la vérité soit enfin dite : l’Europe est régie par des Traités extrêmement précis, confortés par la jurisprudence de la Cour de justice de Luxembourg, et déclinés dans l’ensemble des politiques publiques à travers des milliers de directives et réglements [...].

Ce sont ces textes, soutenus en catimini depuis des décennies par l’ensemble des partis du Système, qui dictent leur loi en Europe : déréglementation et privatisation des services publics, culte de la concurrence, ouverture totale des frontières, interdiction des plans de soutien des Etats à leurs entreprises, etc. [...]

Ce n’est donc pas de Barroso dont on doit se défaire, mais de l’Europe !
www.comite-valmy.org/spip.php?article320




Les parachutes dorés de la Commission européenne

Les commissaires de la Commission européenne, perçoivent une indemnité allant jusqu'à 65% de leur salaire pendant les trois ans suivant leur départ...

Le système de rémunération qui sévit à « Bruxelles » permet à d'anciens commissaires européens, comme le Britannique Peter Mandelson ou l'Italien Franco Frattini, de continuer à percevoir des sommes importantes de l'exécutif européen, alors même qu'ils ont quitté Bruxelles en 2008 pour devenir immédiatement ministres dans leur pays...

Les commissaires bénéficient pendant trois ans d'une « indemnité transitoire » équivalente à 40% à 65% de leur salaire brut de base, après avoir quitté leur poste. Et ce afin notamment de faciliter leur « réinsertion professionnelle », puisque certains postes dans le privé leur sont fermés pour éviter des conflits d'intérêt...

Le salaire mensuel de base s'élève à 19.909 euros pour un commissaire, et s'élève jusqu'à 24.422 euros pour le président de l'exécutif européen, José Manuel Barroso, soit près de 300.000 euros par an, sans les indemnités de résidence et de représentation. L'organisation « Open Europe » a calculé que ce salaire annuel équivalait à celui du président des Etats-Unis, Barack Obama, estimé à quelque 400.000 dollars.
w ww.lesmanantsduroi.com/articles2/article71640.php
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Jeu 17 Sep - 16:23


Milan royal

L’Europe donne le feu vert à un anticoagulant toxique pour la faune

Si le rôle initial de ces produits est de provoquer des hémorragies mortelles chez les rongeurs, ils n’en subsistent pas moins dans l’organisme de leurs victimes, se répercutant dès lors à l’ensemble de la chaîne alimentaire. Des études ont ainsi prouvé l’impact de ces substances phytosanitaires sur la faune sauvage, et notamment les rapaces nécrophages (vautours, milans…) intoxiqués suite à l’ingestion de proies contaminées. Or, la plupart de ces espèces est d’ores et déjà menacée d’extinction, à l’image du vautour percnoptère dont les effectifs ont chuté de 50 % en l’espace de quarante ans.

Mais là où il y a incohérence dans les faits, c’est que la Bromadiolone, anticoagulant de pouvoir équivalent largement utilisé pour lutter contre les campagnols terrestres, a, quant à elle, été retirée de la liste des substances autorisées à l’échelle européenne. De même, les produits à base de bromadiolone ne seront plus autorisés à l’extérieur à partir de 2011. La raison de cette éviction tient à l’hécatombe qu’a générée le recours à cette substance chez les milans royaux dans les années 1980, les rapaces ayant été préservés in extremis grâce à des plans de conservation.

En appelant aux expériences passées, France Nature Environnement (FNE) et la LPO interpellent le gouvernement français afin que celui-ci s’oppose à l’utilisation d’anticoagulants tels que le Difénacoum et le Brodifacoum en usage extérieur sur le territoire. Elles invitent à la suppression progressive de ces substances et à leur substitution par des méthodes alternatives non chimiques, déjà expérimentées dans la lutte contre le ragondin et le rat musqué.

www.lesmotsontunsens.com/europe-autorise-un-anticoagulant-dangereux-pour-la-faune-5530
www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3908
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Sam 19 Sep - 13:58



A-démocratie

L’EUROPE, HELAS
Voyez ces textes dont l’existence m’est révélée trois jours avant le début de la session. En version anglaise. Le programme de la séance, encore en anglais, absolument incompréhensible qui ne permet de surcroit en aucune façon de savoir de quoi traite leur contenu. Que dire de ces réunions sans traduction, de cette désinvolture à bousculer les ordres du jour en dernière minute, et par-dessus tout, de cette obsession de la concision avec ces temps de paroles en spasme de crapaud. Je me garde pour l’instant de faire des rapprochements que l’on me reprocherait pour leur simplicité entre ces méthodes et le caractère intrinsèquement a-démocratique de cette institution. Mais je les pense de plus en plus fort. Et dans le même temps décroit la ferveur fédéraliste qui m’avait animé tant d’années. Car ce que je vois ne m’inspire rien qui vaille pour mon pays tant est violente, ici, la fureur idéologique des libéraux de tous les pays et puissant l’écho que leur renvoie le conseil et la Commission. Ici la plupart des conceptions qui sont un dénominateur commun de la culture politique française sont considérées comme des extravagances gauchisantes… Mars est plus proche de l’Union Européenne que la République française.

mercredi 16 septembre 2009
www.jean-luc-melenchon.fr/?p=713


« Je prie pour vous, monsieur Barroso, et je demande à la sainte mère de notre sauveur de vous inspirer les vertus de sagesse dont elle est si pleine » a déclaré un député conservateur polonais.
Jean-Luc Mélenchon : « Pourquoi pas, au point où nous en sommes dans cet hémicycle ! » jocolor
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Dim 27 Sep - 22:24



Czechs make Irish referendum irrelevant

The Irish Government and the Irish voters haven't noticed it yet, but what has been happening in the Czech Republic this week will make the October 2nd Irish vote on the Lisbon Treaty irrelevant.
synonblog.dailymail.co.uk

Les Tchèques rendent le référendum irlandais non fonctionnel

Quelques extraits et leur traduction

Czech president, Vaclav Klaus has been delaying signing the treaty into law until after Czech elections in November. Now it appears the caretaker government will continue perhaps until as late as June. So Mr Klaus can continue to delay signing the treaty until then -- which is exactly when the general election is due in Britain. And that of course would almost certainly mean a Cameron government and a British referendum on Lisbon.

Brussels has realised all this since the Czech politicians decided earlier this week to delay the elections.

So the betting among Brussels insiders is that at the Council will be so fed up when they gather at the end of October that they will appoint a new Commission anyway -- but under the old rules of the Nice Treaty. That is the treaty that the Irish voters have been told over and over must be replaced by the Lisbon Treaty, or the EU institutions will come to a halt.

Now it looks like, whether the Irish vote Yes to Lisbon or No to Lisbon, the treaty still will not come into force before the next commission is created.


Le président tchèque Vaclav Klaus a reporté la signature légale du traité au lendemain des élections tchèques de novembre. Il est maintenant évident que le gouvernement provisoire se maintiendra peut-être jusqu'au lointain mois de juin. Ainsi M. Klaus peut continuer à retarder la signature du traité jusque là -- c'est-à-dire exactement au moment de l'élection générale qui doit avoir lieu en Grande-Bretagne. Et cela naturellement signifierait presque obligatoirement un gouvernement Cameron et un référendum britannique sur Lisbonne.

Bruxelles a réalisé tout cela depuis que les politiciens tchèques ont décidé en début de semaine de retarder les élections.

Alors les initiés au sein de Bruxelles parient que le Conseil sera tellement engorgé quand ils se réuniront fin octobre, qu'ils nommeront de toute façon une nouvelle Commission -- mais selon les anciennes règles du Traité de Nice. Donc le traité sur lequel les électeurs irlandais se sont prononcés encore et encore, doit être remplacé par le Traité de Lisbonne, sinon les instances de l'UE seront paralysées.

A présent, que le vote irlandais soit oui à Lisbonne ou non à Lisbonne, il semble que le traité ne sera encore pas entré en vigueur avant que la prochaine commission soit créée.


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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Dim 27 Sep - 23:36



Could the Czechs save us from the Lisbon Treaty ?

[...] Apparently French President Nicolas Sarkozy is furious at the news of the Czech delay - oh dear - how sad - never mind.

Monday, 21 September 2009
Steve Green sur son blog

Les Tchèques pourraient-ils nous sauver du Traité de Lisbonne ?

La possibilité que les Tchèques retardent leur ratification du Traité de Lisbonne est la meilleure nouvelle que j'aie entendue depuis un bon bout de temps. Si les Tchèques peuvent tenir assez longtemps, il y a de fortes chances que nous obtenions le référendum qu'on nous promettait. Le seul problème est : peuvent-ils tenir assez longtemps pour que nous soyons débarassés de Gordon Brown ?

Il ne fait aucun doute que Brown fera maintenant son maximum pour que la date des élections soit fixée au lendemain de la ratification tchèque - la dernière chose qu'il veut pour les personnes de ce pays est un vote sur le Traité - il sait que le NON l'emporterait.

Avec un peu de la chance les Irlandais diront à l'UE que « NON veut dire NON » et le Traité sera mort pour de bon. Toutefois je ne fais pas confiance à l'UE pour respecter le vote irlandais, à moins que le OUI l'emporte. Ils se damneraient pour leur Super Etat et ne resteront pas passifs devant l'échec. Je ne suis même pas sûr qu'un NON britannique les arrêtera.

Apparemment le président français Nicolas Sarkozy est furieux d'apprendre le report tchèque - Très cher - comme c'est triste - mais pas de souci.

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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mer 30 Sep - 3:37



Newstalk a organisé un scrutin pour ses auditeurs le 29 septembre
http://teameurope.info/node/657

Un autre sondage...
Lisbon referendum poll
Wednesday, September 30, 2009

Yes 28% (57 votes)
No 72% (144 votes)
Total Votes : 201
Thank you for voting ! bom

Is Ireland to be returned to the colonial domination generations fought to end ? Are we to betray not only the men and women of 1916-21 and the dead generations - but also the courageous peoples of France and the Netherlands - who themselves have experienced the oppression that comes with foreign rule - who stood shoulder to shoulder with us in rejecting the EU Constitution/Lisbon Treaty blueprint ?
That is the fundamental question facing the Irish people on Friday 2nd October. Here are my reasons for voting no (...)
http://greatdearleader.blogspot.com/


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MessageSujet: Traduction sous toutes réserves   Ven 2 Oct - 20:51



Voting slow in Lisbon referendum
www.rte.ie/news/2009/1002/eulisbon.html

vendredi 2 octobre 2009 16:41
L'Irlande peine à voter

On rapporte que la participation est faible dans certaines parties de l'Irlande, alors que prend place le vote pour le second réferendum sur le Traité de Lisbonne.

Plus de 3 millions de personnes sont appelées à voter.

Les bureaux de vote irlandais sont ouverts de 7 à 20h.

La participation à Dublin serait plus ou moins comparable à celle de l'an dernier et serait à l'image de la faible participation de la classe ouvrière.

Dans la ville de Dublin, la participation moyenne dépasse juste les 14%.

En dehors de Dublin, il y a dix circonscriptions électorales dans la région de Leinster, et la participation varie considérablement entre la ville et la campagne.

A Taoiseach, circonscriptionde Laois-Offaly, la participation rurale semble être d'environ 15% dans certaines zones, tandis que la participation dans la ville de Tullamore est bloquée à 9% depuis le début de la matinée.

La seule exception est probablement la ville de Kilkenny où la participation de 20% dépasserait celle du dernier référendum.

Dans le Munster la participation est actuellement inférieure à celle enregistrée à la même heure l'an dernier. Plusieurs bureaux de vote de Cork, Limerick, Tipperary, Waterford, Kerry et Clare enregistrent une participation aussi faible que 6%.

Dans le nord-ouest, la participation du Comté de Donegal va de 6% dans les zones rurales à 15% dans quelques secteurs urbains. Dans les zones urbaines de Cavan le vote est donné à environ 15% mais on rapporte que la participation va jusqu'à 25% dans quelques villages.

Le vote d'Athlone semble être légèrement plus élevé qu'au dernier référendum avec des villes enregistrant jusqu'à 11% de participation et une participation allant de 8 et 14% à la campagne. Longford rapporte un vote plus bas que lors du dernier référendum.

Souci avec les cartes d'électeurs (...)
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Sam 3 Oct - 15:53



2 octobre 2009
Victoire du Veau d'or, des marchands, des banquiers et multinationales,
de l'OMC, des dirigeants corrompus, des larbins des médias, des juges aux ordres,
des fachos et réacs,
soumis de tous pays.


Ils ont gagné une bataille mais peut-être pas la guerre.
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Sam 3 Oct - 23:45



L'échappée solitaire de l'Allemagne

Par Jean-Louis Bourlanges, professeur à l'IEP de Paris - 01/09/2009.

Lisbonne ou pas Lisbonne ? Un nouveau référendum irlandais devrait à l'automne en finir avec ce faux débat sur un traité qui ne dit rien et qui cache l'essentiel : la réticence croissante des Etats fondateurs, Allemagne en tête, à identifier leur avenir à la construction d'une Europe économique et politique authentiquement unie.

C'est ainsi que deux décisions allemandes d'ordre constitutionnel promettent à l'Union des temps difficiles. Le 29 juin, la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, saisie d'un recours contre le traité de Lisbonne, en a certes débouté les auteurs, mais s'est livrée dans ses attendus à une attaque en règle contre le système communautaire.

Dans sa décision sur Maastricht, elle s'était déjà inquiétée d'un déficit démocratique qu'elle imputait aux insuffisances du contrôle parlementaire européen. Aujourd'hui, elle va beaucoup plus loin en déniant par principe au Parlement de Strasbourg toute capacité à réduire le déficit démocratique dans la mesure où il n'est pas l'émanation d'un peuple déterminé. Conclusion implicite : le Parlement allemand est fondé à exercer un droit de censure sur les décisions communautaires, car c'est à lui qu'il appartient de « garantir l'efficacité du droit de vote du citoyen allemand ».

Du coup, la boucle souverainiste est bouclée : pas de décision légitime sans contrôle parlementaire, pas de contrôle parlementaire hors du cadre national. Ce n'est rien de moins que le retour à l'Europe d'avant le 9 mai 1950, la condamnation explicite du fédéralisme communautaire par l'Etat qui en avait fait sa bannière et son principe rédempteur.

La seconde décision est d'une toxicité plus directe. Il s'agit de l'introduction dans la loi fondamentale allemande d'une disposition limitant le déficit budgétaire à 0,35 % du PIB à partir de 2016 et imposant sa suppression à partir de 2020. Porté par le souvenir de l'inflation des années 20, cet hypervolontarisme est à la fois admirable et redoutable. Admirable parce que les Allemands sont à ce jour les seuls à regarder en face les risques de bouleversement induits par le surendettement généralisé. Redoutable par la double rupture antikeynésienne et anticoopérative emportée par ce choix.

La nouvelle disposition revient en effet à priver la politique économique européenne de tout instrument de régulation conjoncturelle et de maîtrise du cycle économique. Après la politique monétaire, c'est la politique budgétaire qui tombe en enfer, contraignant l'Allemagne à un effort de rigueur démesuré qui risque de plonger le continent tout entier dans une décennie de stagnation à la japonaise.

L'unilatéralisme flamboyant de la décision est aussi préoccupant : il sonne le glas de l'espérance maastrichtienne d'un policy mix européen et dessine une politique allemande résolument colbertiste de creusement du différentiel de compétitivité entre l'Allemagne et ses partenaires, une politique efficace à la seule condition d'être compensée par le laxisme des autres. Aucune crainte à cet égard : l'allergie française à la rigueur est une valeur sûre !

La dislocation de la zone euro et la remise en cause de la monnaie unique sont les termes logiques de ce chemin du diable.

La décennie qui s'achève a été pour l'Europe celle de tous les blocages. La prochaine sera celle de tous les dangers.
www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/l-echappee-solitaire-de-l-allemagne_195634.html




La "fin de l'Euro" est-elle inéluctable ?

"La tortue européenne nage sans carapace dans la mer en prétendant que les requins sont des poissons rouges (...) L’Europe "est devenue une zone de non-croissance relative dans le monde au sein de laquelle l’Allemagne conduit une politique de désinflation salariale compétitive ". Christian Saint Etienne est un économiste libéral reconnu, partisan d’une Europe fédérale et de la mondialisation. Pourtant, dans son dernier ouvrage, il attaque l’euro d’une manière radicale.
www.observatoiredeleurope.com/La-fin-de-l-Euro-est-elle-ineluctable_a1227.html

Même les partisans du OUI comprennent que l'Union Européenne va exploser dans quelques années.
Tant mieux.
Qu'elle crève.
Le plus tôt sera le mieux.
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Lun 12 Oct - 3:10



La Commission européenne veut confier la surveillance des
médicaments… au lobby pharmaceutique !


En décembre 2008, la Commission européenne a publié des propositions de Directive et de Règlement, actuellement en discussion, concernant la « pharmacovigilance », c’est à dire l’observation et le contrôle des médicaments mis sur le marché.

Cette surveillance est fondamentale pour la protection des consommateurs, surtout lorsque l’on connaît la politique commerciale de l’industrie pharmaceutique consistant à produire en masse des nouveaux médicaments à l’innovation, voire à l’efficience, discutables afin de nourrir un marché devenu gigantesque. Ainsi, plus de 200 000 médicaments différents sont disponibles à la vente quand l’OMS n’en dénombre que 242 de « fondamentaux ».

Cette politique de production intensive conduit d’ailleurs régulièrement à de graves problèmes de santé publique dûs notamment à des effets indésirables de médicaments. (...)

Novopress.info
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Sam 17 Oct - 11:24

Après le mépris des peuples français, hollandais et irlandais, voici le mépris de l'ONU.



L'Onu endosse le rapport Goldstone accusant Israël à Gaza

Pourtant la Grande-Bretagne et la France demandent à Israël, accusé par le rapport Goldstone de crimes de guerre lors de la bataille de Gaza, l'hiver dernier, de faire sa propre enquête "indépendante et transparente" sur ces événements.

La résolution adoptée vendredi 16 octobre à Genève par 25 des 47 Etats membres du CDH condamne le seul Etat israélien pour son refus de collaborer à l'enquête conduite sous la houlette du juge juif sud-africain Richard Goldstone à la demande de l'ONU, ainsi que pour la poursuite du blocus de Gaza.

Sur les 47 membres du conseil, 25 ont voté pour l'adoption du document, 6 ont voté contre (dont les Etats-Unis), 11 se sont abstenus et 5 (dont la France) n'ont pas pris part au vote.

Ce vote renvoie le rapport devant l'Assemblée générale des Nations unies à New York et auprès de son secrétaire général Ban Ki-moon, qui devrait ensuite le transmettre au Conseil de sécurité.

Le rapport sur l'offensive de l'hiver dernier dans la Bande de Gaza demande aux deux parties, Israël et le Hamas, de mener des enquêtes indépendantes pour punir les responsables de crimes de guerre. En cas d'impossibilité d'enquêter dans les six mois, le rapport préconise la saisie du procureur de la Cour pénale internationale par le Conseil de sécurité de l'ONU. Mais dans ce cas de figure, difficile d'imaginer un autre scénario que celui du veto américain...

Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève avait demandé une « mission d’établissement des faits » à Gaza comme suite à l'opération israélienne « Plomb durci » de décembre-janvier dernier. Le rapport a été rendu public en septembre. Richard Goldstone, le chef de la mission, en avait dévoilé les grands traits et ses recommandations, lors d’une conférence de presse à New York.

Selon les enquêteurs, il y a eu de graves violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire, des crimes de guerre et même dans certains cas des crimes contre l’humanité, côté israélien et côté Hamas ou d’autres groupes armés.
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Lun 19 Oct - 7:04



Droit du droit du travail et des droits syndicaux : retour au 19e siècle

Notre ordre politique commun est l’Union européenne. Or pour l’instant, celle-ci favorise fortement la déstabilisation du droit du travail (arrêt de la Cour de justice Viking, Laval, Rüfert, Luxembourg mais aussi le règlement CE n°593/2008 qui sera applicable dans tous les États en décembre 2009 et qui assimile le contrat de travail à un contrat civil réinstaurant le principe du 19e siècle de la liberté quasi absolue des parties).

Le droit du travail et l’ordre public social sont de plus en plus considérés comme des objets injustifiés relevant d’un autre âge qui doivent être au mieux marginalisés, ou pire balayés.

Ainsi le droit social dans les Universités devient peu à peu un cursus marginal, d’options et non plus une des branches centrales de la discipline. (...)

Corinne GOBIN
Professeure à l’Université libre de Bruxelles
Coordinatrice de l'appel européen pour le droit du travail et les droits syndicaux

L'Europe sociale, cela nous regarde, et nous regarde de travers, à en juger par l'évolution récente du droit du travail vu par l'Union Européenne. D'un point de vue progressiste, il s'agit d'une marche arrière énergique menée au nom d'une modernisation.

De là, en réaction, un "appel européen pour la restauration et le renforcement du droit du travail et des droits syndicaux au sein de l’Union européenne" que vous êtes invité/e/s à signer.
Aux yeux des auteurs, les autorités européennes vont vers une abolition progressive du droit du travail comme domaine juridique spécifique, différent des relations civiles privées. Ces autorités nous rapprochent ainsi du 19ème siècle, époque au cours de laquelle le droit civil régnait sur les relations de travail.
http://tom-goldschmidt.blogspot.com/2009/10/appel-europeen-pour-le-droit-du-travail.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mar 20 Oct - 7:38



La Slovaquie rejoint la République tchèque dans ses revendications

Le Premier ministre slovaque, Robert Fico, a indiqué, dimanche, qu’il n’excluait pas que son pays demande une exception semblable à celle exigée par le président tchèque, Václav Klaus, concernant la Charte des droits fondamentaux, qui figure dans le Traité de Lisbonne.

Robert Fico a précisé que Bratislava envisagerait de réclamer une exception si la République tchèque obtenait ce qu’elle souhaite auprès de la Commission européenne. Le chef du gouvernement slovaque a expliqué que son pays n’avait vu aucun problème lors du processus de ratification par rapport aux Décerts Beneš, mais que puisque le président tchèque l’avait soulevé, il convenait d’y consacrer de l’attention. La Slovaquie a ratifié le Traité de Lisbonne par voie parlementaire en 2008.

L’exception qui pourrait-être accordée à la Tchéquie, sera-t-elle étendue à la Slovaquie ?

La Slovaquie est un pays qui a succédé à l’ex-Tchécoslovaquie et les Décrets Beneš font partie de son système juridique. Selon le ministère slovaque, le Traité de Lisbonne ne peut pas accorder, sur la question des Décrets, des règles de sécurité juridiques différentes aux deux pays qui ont pris la suite de la Tchécoslovaquie.

Bratislava se déterminera en fonction de la réponse qui sera donnée à la République tchèque quant à sa demande d’exception et la manière dont elle sera formulée. Si la Tchéquie obtient cette exception alors que la Slovaquie n’en bénéficie pas, cette dernière sera menacée d’instabilité juridique.

www.chretiente.info/200910180620/traite-de-lisbonne-effet-boule-de-neige-suite-a-lobjection-de-klaus/
www.rozhlas.sk/inetportal/rsi/core.php?page=showSprava&id=21892&lang=4
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Orwelle



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mar 20 Oct - 7:59



Vaclav Klaus laisse entendre qu'il signera

Le président tchèque, dans une interview publiée dans l’édition du week-end des Lidové Noviny, a estimé que le processus de ratification était en quelque sorte irréversible. « Le train est parti si vite et est déjà si loin qu’il n’est possible ni de l’arrêter ni de le faire revenir en arrière, quelque soient ceux qui peuvent le souhaiter » : c’est avec cette métaphore que Václav Klaus a laissé entendre qu’il finira par apposer sa signature sur le document qui devra réformer les institutions européennes.

Il avait également confié au journaliste qui l’interrogeait qu’il ne pouvait pas attendre et qu’il n’attendra donc pas les élections britanniques.

Klaus a par ailleurs apaisé quelque peu ses détracteurs en assurant qu’il se contentera d’un engagement politique des autres membres de l’Union européenne pour que sa « note de bas de page » (*) à apposer à la Charte des droits fondamentaux soit ajoutée que lors de la prochaine signature du Traité par les 27, soit au moment où la Croatie entrera dans l’Union européenne, évitant ainsi la réouverture du processus de ratification actuelle.

Pour autant, Klaus est resté fidèle à lui-même. Il est toujours très critique vis-à-vis de ce texte. L’entrée en vigueur du Traité ne sera « pas la fin de l’histoire », « la lutte pour la liberté et la démocratie en Europe doit continuer », selon le président tchèque.

Parallèlement, au moment où les positions du président semblent s’assouplir, un vent de méfiance est en train de souffler sur la République slovaque. L’ancienne moitié de la République tchécoslovaque est elle aussi concernée par les décrets Beneš, et les craintes formulées par Klaus sur la potentielle utilisation de la Charte des droits fondamentaux contre les décrets Beneš ont gagné le premier ministre slovaque, comme il l’a exprimé à la télévision tchèque dimanche soir :

« Au cas où la République tchèque négocierait cette question, nous serions alors obligés de nous poser la question de nos propres garanties, en Slovaquie, pour que les opposants aux décrets Beneš ne les remettent pas en cause. »

Le chef de la diplomatie slovaque, Miroslav Lajčák, a confirmé dimanche que la Slovaquie soutiendrait la demande d’exception de la République tchèque seulement si les conditions obtenues sont valables pour les deux pays. La Slovaquie a pourtant ratifié le Traité de Lisbonne en mai 2008.

Václav Klaus attend par ailleurs le verdict de la Cour constitutionnelle, après la plainte des sénateurs ODS sur la conformité du document avec la constitution tchèque, qui sera rendu le 27 octobre prochain, soit deux jours avant le sommet européen des 29 et 30 octobre. Il pense d’ailleurs que la Cour constitutionnelle n’aura pas réussi à trancher le 27 octobre et que cette date sera seulement l’ouverture de nouvelles négociations. Malgré les apparences, le président Klaus n’a peut-être pas encore dit son dernier mot.

19-10-2009
www.radio.cz/fr/article/121358


« Note de bas de page »

Le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, dont le pays occupe la présidence tournante de l'UE, a indiqué le 8 octobre qu'il n'avait reçu aucune indication quant au contenu de la note de bas de page que le président tchèque souhaite voir ajoutée.

"Nous avons besoin d'une clarification sur ce qu'il demande exactement. Il a dit qu'il attendait le verdict de la Cour constitutionnelle avant de clarifier cela (...) D'après ce que j'ai compris, cela est lié à la charte des droits fondamentaux. C'est une note de bas de page", a-t-il expliqué.

Considérant qu'il s'agissait d'un pas en avant pour le traité de Lisbonne, Fredrik Reinfeldt a dit avoir demandé aux services juridiques de la présidence de l'UE de se préparer à étudier cette requête.

Il a précisé qu'il en discuterait également au cours des prochains jours avec le reste des Vingt-sept.

Joint par Reuters, l'entourage de Vaclav Klaus a fait savoir que le président tchèque ne souhaitait pas s'exprimer sur ce sujet dans l'immédiat.
www.challenges.fr/depeches/monde/20091008.REU7394/reinfeldt_a_un_engagement_de_klaus_sur_le_traite_de_lis.html


Tous, ou presque, derrière Klaus

"Klaus se bat pour nous ! disent les Tchèques", titre aujourd’hui Lidové Noviny. Le quotidien publie un sondage exclusif selon lequel "le sabotage" du traité de Lisbonne par le président tchèque est vivement soutenu par 65 % de ses concitoyens. Le sondage révèle également qu' " environ le même pourcentage des gens craignent une remise en cause des décrets Beneš ", qui permettrait aux Allemands des Sudètes de récupérer leurs biens saisis après la Seconde Guerre mondiale, note le journal. Ce sujet sensible pour les Tchèques est devenu le dernier argument de Václav Klaus dans sa bataille contre le traité.

Le grand silence des politiciens tchèques a été brisé hier par l’ancien président Václav Havel qui a vivement critiqué le positionnement, qualifié d'"irresponsable et dangereux" de Klaus. Alors pourquoi un tel soutien populaire ? "Aucun homme politique n’a été capable de convaincre l’opinion que le traité de Lisbonne était une merveilleuse invention, sans laquelle l’Europe s’effondrerait", commente le journal.
www.presseurop.eu/fr/content/news-brief-cover/118251-tous-ou-presque-derriere-klaus
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mar 20 Oct - 8:13


Churchill, Truman et Staline

Les décrets Beneš, un héritage de la seconde guerre mondiale

Les Accords de Potsdam, signés par les trois puissances victorieuses le 2 août 1945, et les décrets signés par le président tchécoslovaque Edvard Beneš ont légitimé l'expulsion des Allemands de Tchécoslovaquie à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Il s'agissait de légitimer la confiscation des biens et l'expulsion d'au moins 2,5 millions d'Allemands. Au nom de leur responsabilité «collective», les Sudètes payaient ainsi leur rattachement au Reich sept ans plus tôt. Rattachement accepté à Munich par la France, la Grande-Bretagne et l'Italie.

Par une Convention multilatérale "sur le règlement des questions liées à la guerre et à l'occupation", signée le 26 mai 1952 à Bonn, l'Allemagne s'est engagée à "ne pas opposer, dans le futur, d'objections contre les mesures qui ont été prises ou seront prises concernant les biens et propriétés allemands à l'étranger qui ont été saisis en tant que dommages de guerre.

L'Autriche, de son côté, a signé en 1974 un Accord avec la Tchécoslovaquie par lequel elle s'est engagée à ne faire valoir à l'avenir aucune revendication de propriété à l'égard de la Tchécoslovaquie.

Les différents gouvernements depuis 1989 ont affirmé leur refus de procéder à des restitutions en faveur des Allemands des Sudètes.

Le problème de l'incompatibilité des décrets Beneš avec le droit européen est un sujet de polémique entre la République tchèque et l'Autriche, la Bavière et la Hongrie.

Après 1989 a été formulée une demande d'abrogation des décrets Beneš concernant les Allemands de Tchécoslovaquie. Elle n'est pas soutenue par l'Etat allemand.

Le Parlement européen, dans une résolution du 15 avril 1999 invitait le gouvernement tchèque à abroger les lois et les décrets de 1945 et 1946 qui sont toujours en vigueur.

La crainte du gouvernement tchèque est qu'une fois dénoncés les décrets Beneš, les Allemands et les Sudètes ne réclament la restitution de leurs biens.

www.robert-schuman.eu/question_europe.php?num=sy-59
www.rozhlas.sk/inetportal/rsi/core.php?page=showSprava&id=21892&lang=4
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9crets_Bene%C5%A1
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Dim 25 Oct - 18:28



Israël est « membre de l’UE », selon le chef de la diplomatie européenne

L’Espagnol Javier Solana vient de révéler une information hautement confidentielle : Israël est le 28e État membre de l’Union européenne...

S’exprimant mercredi devant la « Conférence présidentielle israélienne », qui réunit des politiques et des patrons de l’État hébreu, le Haut représentant pour la politique étrangère a lancé : « Israël permettez-moi de le dire, est un membre de l'Union européenne sans être membre de ses institutions ». Jérusalem « est partie prenante à tous les programmes » des Ving-sept. « Aucun pays hors du continent n'a le type de relations qu'Israël entretient avec l'Union européenne ».
lesmotsontunsens.com

Union européenne-Israël : complicité criminelle
Par Ataulfo Riera

Sources :
«L’Union européenne paie pour le blocus de Gaza» , David Cronin
www.lcr-lagauche.be/cm/www.ipsnews.net

«Bruxelles-Gaza, le boomerang» , Henri Golman
http://blogs.politique.eu.org/

«Pendant que les bombes tombent à Gaza, c’est ici que sonne la caisse»,
Carte blanche de Vredeactie, MIR-IRG, Le Soir, 19 janvier 2009

Questions et réponses écrites du Parlement européen
www.europarl.europa.eu/QP-WEB/home.jsp?language=fr

«Création d'un espace aérien commun avec Israël», Communication de la Commission, Bruxelles le 9.11.2007, COM(2007) 691.
http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=COM:2007:0691:FIN:FR:PDF

«Les transferts d'armes de l'Union européenne et de la Belgique vers Israël.
Quelle conformité avec le Code de conduite en matière d'exportation d'armements ?»
, Caroline Pailhe, janvier 2009
www.grip.org/fr/siteweb/dev.asp?N=simple&O=696

«Mil muertes palestinas no cambian el rumbo» , David Cronin, IPS News
http://ipsnoticias.net/nota.asp?idnews=91021

«L'Europe s'est prononcée pour le rehaussement du niveau d'intensité de ses relations bilatérales avec Tel-Aviv»,
Samar Al Gamal, Al-Ahram Hebdo

«La collision européenne avec Israël»,
David Morrison, The Electronic Intifada

«Shame on you, old Europe !» Michel Warschawski, Alternative Information Center (AIC), 05 Février 2009
www.alternativenews.org/content/view/1565/236/
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Lun 26 Oct - 0:52



Rapport sévère sur le coût de la présidence française de l'Union Européenne

Un rapport de la Cour des comptes remis au Sénat critique sévèrement les 171 millions d'euros dépensés par la France pour sa présidence de l'Union Européenne dans le second semestre 2008, l'une des plus coûteuses de l'histoire.

Sous le titre "la folie des grandeurs", Mediapart a publié aussi une lettre au ton très critique envoyée par le président Philippe Séguin le 9 octobre au Sénat.

Il remarque d'abord que les dépenses ont été très supérieures aux présidences françaises précédentes de 1995 (14,1 millions d'euros) et de 2000 (56,9 millions), et aussi à celles des autres présidences les plus récentes, qui se sont situées entre 70 et 80 millions d'euros, souligne la Cour.

Philippe Séguin relève un "nombre considérable d'opérations financées sur ce programme", en dénombrant 489 en six mois dont neuf sommets, 227 réunions ministérielles ou de niveau ministériel, 328 séminaires ou symposiums.

Le président de la Cour remarque aussi que c'est l'Elysée qui aura finalement mobilisé le plus de crédits pour ses réunions, 76 millions d'euros. La programmation et les procédures d'engagement des dépenses sont fortement critiquées.

"La multiplication et le coût parfois élevé des opérations mises en place par chaque administration et le caractère urgent, parfois dérogatoire, voire irrégulier, des procédures suivies auront, au bout du compte, fait supporter par l'Etat des charges d'utilité publique variable", écrit Philippe Séguin.

Les 16,6 millions d'euros consacrés au sommet de l'Union pour la Méditerranée ont servi notamment à un réaménagement complet du Grand palais pour trois heures de réunion, avec 91.500 euros de moquette éphémère, 194.900 euros de jardinières et 136.000 euros consacré au fond de scène.

L'événement a donné lieu à un incident que révèle la Cour : la réquisition d'un comptable par Bernard Kouchner.

"Face au refus du comptable public de procéder au paiement de dépenses engagées de manière irrégulière, le ministre des Affaires étrangères et européennes a cru devoir procéder à sa réquisition", écrit Philippe Séguin.

Cette réquisition a été opérée avec le feu vert du ministre du Budget Eric Woerth, la veille de Noël 2008, précise le rapport.

Le logo de la présidence française, montrant des drapeaux européen et français, a profité au célèbre designer, Philippe Stack, qui a empoché 57.408 euros par l'intermédiaire d'un sous-traitant, après une mise en concurrence jugée curieuse par la Cour.

En général, n'y a pas eu d'évaluation de l'intérêt des dépenses et de leur impact, déplore aussi Philippe Séguin, qui estime que l'Union Européenne devrait à l'avenir mieux encadrer et organiser ces dépenses.

Thierry Lévêque
http://fr.news.yahoo.com/4/20091025/tts-france-elysee-depenses-ca02f96.html


Ce journaliste ne fait jamais suivre Union par "Européenne". C'est étrange !

La présidence française de l'UE a coûté un million d'euros par jour
La facture de la présidence française de l’UE a du mal à passer

Les dépenses engagées par Paris, en particulier pour le sommet de l'Union pour la Méditerranée, continue de provoquer des remous, à gauche et à droite. Le Quai d'Orsay et l'UMP tentent de justifier la note salée.
www.liberation.fr/politiques/0101599910-la-facture-de-la-presidence-francaise-de-l-ue-a-du-mal-a-passer
www.actualite-francaise.com/depeches/presidence-francaise-ue-coute-million-euros-jour,6557.html
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