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 Cadeaux, gabegie et népotisme

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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Ven 9 Oct - 0:48

Des nouvelles du Dauphin :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/10/08/jean-sarkozy-candidat-pour-prendre-la-tete-de-l-epad_1251049_823448.html

Nicolas Sarkozy subira le sort de Louis XVI.

Carla Sarkozy subira le sort de Marie-Antoinette.

Jean Sarkozy mourra en prison, comme Louis XVII.
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Sam 10 Oct - 14:43

C'est une atmosphère de fin de règne.

Comment va finir ce règne ?

Relisons l'histoire de France.

Nous savons comment finissent les empires, comment finissent les monarchies, comment finissent les républiques.

Nous savons comment finissent les puissants qui se croient tout permis : à la lanterne.

Nous savons comment ont fini le roi, la reine, ...

Le Dauphin mourra en prison, comme Louis XVII.
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Sam 10 Oct - 22:14

Nous conjurerons le pire en remettant de la morale dans la politique. Oui, de la morale. Le mot « morale » ne me fait pas peur. La morale, après mai 68, on ne pouvait plus en parler. C’était un mot qui avait disparu du vocabulaire politique. Pour la première fois depuis des décennies, la morale a été au cœur d’une campagne présidentielle.

Mai 68 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral. Les héritiers de mai 68 avaient imposé l’idée que tout se valait, qu’il n’y avait aucune différence entre le bien et le mal, entre le vrai et le faux, entre le beau et le laid. Ils avaient cherché à faire croire que l’élève valait le maître, qu’il ne fallait pas mettre de note pour ne pas traumatiser les mauvais élèves, qu’il ne fallait pas de classement.

Ils avaient cherché à faire croire que la victime comptait moins que le délinquant.

Ils avaient cherché à faire croire qu’il ne pouvait exister aucune hiérarchie de valeurs.

Ils avaient proclamé que tout était permis, que l’autorité c’était fini, que la politesse c’était fini, que le respect c’était fini, qu’il n’y avait plus rien de grand, plus rien de sacré, plus rien d’admirable, plus de règle, plus de norme, plus d’interdit.

Souvenez-vous du slogan de mai 68 sur les murs de la Sorbonne : « Vivre sans contrainte et jouir sans entrave. »

Voyez comment l’héritage de mai 68 a liquidé l’école de Jules Ferry qui était une école de l’excellence, une école du mérite, une école du respect, une école du civisme, une école qui voulait aider les enfants à devenir des adultes et non à rester de grands enfants, une école qui voulait instruire et non infantiliser, parce qu’elle avait été construite par de grands républicains qui avaient la conviction que l’ignorant n’est pas libre.

Voyez comment l’héritage de mai 68 a liquidé une école qui transmettait une culture commune et une morale partagée grâce auxquelles tous les Français pouvaient se parler, se comprendre, vivre ensemble.

Voyez comment l’héritage de mai 68 a introduit le cynisme dans la société et dans la politique.

Voyez comment le culte de l’argent roi, du profit à court terme, de la spéculation, comment les dérives du capitalisme financier ont été portés par les valeurs de mai 68.

Voyez comment la contestation de tous les repères éthiques, de toutes les valeurs morales a contribué à affaiblir la morale du capitalisme, comment elle a préparé le terrain au capitalisme sans scrupule et sans éthique des parachutes en or, des retraites chapeaux et des patrons voyous, comment elle a préparé le triomphe du prédateur sur l’entrepreneur, du spéculateur sur le travailleur.

Voyez comment les héritiers de mai 68 ont abaissé le niveau moral de la politique.

Nicolas Sarkozy, discours de Bercy, 29 avril 2007.

http://www.u-m-p.org/site/index.php/s_informer/discours/nicolas_sarkozy_a_bercy
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Sam 10 Oct - 23:34



La nomination de Sarkozy fils à la tête de l'EPAD serait un pas de plus de notre République vers le Second Empire

La précipitation du gouvernement à vouloir fusionner par décret les établissements publics d'aménagement de La Défense (EPAD) et de Seine-Arche (EPASA) doit être observée au-delà de la volonté constamment affichée par le président de la République de phagocytage et de dépeçage de la Région Île-de-France.

En effet l'annonce du changement de présidence au profit de Jean Sarkozy, ancien élève du cours Florent, qui a décidé de renoncer à sa carrière d'acteur pour celle d'homme politique doit nous questionner sur l'opportunisme de cette fusion à défaut d'opportunité dictée par l'intérêt général .

Au-delà d’une dérive personnelle "second empire" voire bananière de notre République, les républicains ne peuvent qu'y voir une atteinte au principe darwinien de l’évolution selon lequel « la fonction crée l’organe » au profit d’une vision créationniste où le Président serait à l’origine de tout. king

En effet comment ne pas avoir le sentiment qu’avec ce décret de fusion, le nouvel organe est envisagé pour créer et étoffer une nouvelle fonction ? … celle de Baron ou de Roitelet de la Défense !

Le MRC s'oppose donc à ce cadeau de Noël, avant l'heure, du Président Sarkozy à son fils : il dénonce à la fois le projet de fusion de l'EPAD et de l'EPASA et s'insurge contre l'éventuelle nomination de Jean Sarkozy à la tête de ce nouvel EPA.

Rachid Adda
Vendredi 9 Octobre 2009
mrc-idf.fr

L'annonce de la candidature du fils du chef de l'Etat à la tête de l'établissement public d'aménagement de la Défense (EPAD) a fait bondir l'opposition. Une pétition circule même actuellement sur Internet pour que Jean Sarkozy renonce au poste.
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Lun 12 Oct - 11:12

Jean Sarkozy est "peut-être" encore plus talentueux que son père au même âge, a assuré lundi 12 octobre le maire UMP de Levallois-Perret Patrick Balkany, alors que le fils du président de la République est pressenti pour prendre la tête de l'Etablissement public de la Défense (EPAD).

"Cela n'a rien à voir avec le fait qu'il soit le fils de son père. Ce n'est pas parce qu'il est le fils du président de la République qu'il est là, c'est parce qu'il a le talent pour le faire", a souligné ce proche de Nicolas Sarkozy sur RTL.

"Moi qui ai connu Nicolas Sarkozy à 22 ans, il avait déjà beaucoup de talent. Et bien, je peux vous dire que Jean Sarkozy, à 23 ans, a peut-être encore plus de talent que n'en avait son père à son âge", a conclu Patrick Balkany.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/10/12/01011-20091012FILWWW00339-p-balkany-fait-l-eloge-de-jean-sarkozy.php
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Mar 13 Oct - 22:38

Dialogue entre Nicolas et Jean Sarkozy.

- Jean, lis cette feuille.
- Pourquoi, papa ?
- C'est des " éléments de langage ".
- C'est quoi, papa ?
- C'est des phrases-type, des réponses-type. Tu dois les apprendre par coeur et tu dois les réciter quand un journaliste te pose une question sur l'EPAD.
- C'est quoi, l'EPAD, papa ?
- C'est là où on prendra le pognon pour l'élection de mai 2012.
- Quelle élection de mai 2012, papa ?
- T'occupe pas. Tu apprends par coeur ces phrases. C'est LOUVRIER qui les a écrites.
- C'est quoi, l'ouvrier, papa ? J'en ai jamais vu.
- Non. Pas l'ouvrier. Je parle de FRANCK LOUVRIER.
- C'est qui, papa ?
- C'est le mec qui s'occupe de la communication à l'Elysée. FRANCK LOUVRIER m'a dit que tu devais te couper les cheveux, te les faire teindre en châtain, et tu dois mettre des lunettes.
- Pourquoi, papa ?
- Parce que tu dois prendre le look des mecs qui bossent à La Défense.
- Mais non, au foot, je joue en attaque.
- Tu fais ce qu'on te dit de faire et tu arrêtes de poser des questions.
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Jeu 29 Oct - 15:42


Louison

Sarkozy, monarque dispendieux à la tête de l'UE

Après la machine à café, la douche. Il y a quelques mois, l'installation, dans l’avion présidentiel d’une cafetière au coût exorbitant — 25 000 euros — avait fait office de symbole d’un train de vie élyséen en contradiction totale avec le discours de rigueur tenu par Nicolas Sarkozy en cette période de crise. Aujourd’hui, on est monté d’un cran : c’est une douche à 245 572 euros qui fait scandale, comme le révèle le site Médiapart.

La présidence française de l’Union européenne du 1er juillet au 31 décembre 2008 : une ardoise de plus de 170 millions d’euros entièrement supportée par les Français. C’est plus du double du budget consacré au même événement par la Slovénie ou encore le Portugal. Et plus du triple de ce que la France avait dépensé lors de sa précédente présidence, en 2000.

800 événements en six mois. Le plus souvent organisés, explique Philippe Séguin, « dans l’urgence », d’où « des accommodements avec les règles de mise en concurrence... » . [...] Au point que le contrôleur budgétaire et comptable ministériel auprès du ministère des Affaires étrangères a refusé de donner son visa. C’est finalement le ministre lui-même — Bernard Kouchner — qui a procédé à la réquisition du comptable afin que soit réglée la facture de près de 12 millions d’euros correspondant aux dépenses d’aménagement pour l’accueil du sommet de Paris de l’Union pour la Méditerranée, dont le coût se monte à 16,6 millions d’euros.

171 millions d'euros dont il ne reste rien

[...] C’est parmi ces dépenses que se trouve la fameuse douche, installée dans les bureaux présidentiels dont le coût total s’élève à 245 572 euros. Pour des locaux qui n’auront servi que quatre heures — la douche, elle, ayant été démontée sans jamais avoir été utilisée, d’après Médiapart.

Car c’est le plus scandaleux de l’histoire : tous ces équipements ont été mis au rebut sitôt le sommet terminé. Et ce, souligne Philippe Séguin, « alors que le Grand Palais était lui-même engagé dans un processus de restructuration ». 12 millions d’euros d’aménagements, pour quelques heures. A titre de comparaison, la rénovation du grand foyer de l’Opéra Garnier n’a coûté « que » 7,6 millions d’euros.

Encore le sommet de Paris de l’Union pour la Méditerranée n’est-il qu’un exemple parmi beaucoup d’autres : « Les coûts importants générés par la présidence française de 2008 l’auront été sans aucun « retour sur investissement », s’agissant d’équipements publics », constate Philippe Séguin.

Ainsi, le « Gymnich » d’Avignon — la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE, les 5 et 6 septembre 2008 — a coûté plus de 4 millions d’euros. Le « Gymnich » de Brême, sous la présidence allemande, n’en avait coûté que 2. Sans parler du logo minable prétendument dessiné par Philippe Starck et facturé plus de 57 000 euros… La liste est longue et présente une constante : la précipitation, l’urgence créée, bien souvent, par les caprices élyséens — « Je veux mon sommet de Paris ! »

Un comportement de monarque mal — ou pas du tout — éclairé. Car enfin, les rois de France étaient au moins des bâtisseurs. On leur doit le château de Versailles et moult autres merveilles qui attirent, aujourd'hui encore, des millions de visiteurs sur notre territoire. Même Jacques Chirac a laissé au peuple un musée des Arts premiers. Tandis que, des 171 millions dépensés par la France pour le rayonnement de Nicolas Sarkozy dans l’Union européenne, il ne reste rien.

Bénédicte Charles
www.marianne2.fr/Sarkozy,-monarque-dispendieux-a-la-tete-de-l-UE_a182586.html
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Lun 2 Nov - 13:26

A la cour du roi Louis XVI, quelles sont les nouvelles ?

La femme de Jean-Louis Borloo a une amie. Elle a donc fait nommer son amie " chargée de mission à l’habitat durable " ! Eh oui, ça se passe comme ça, à la cour du roi Louis XVI !

http://slovar.blogspot.com/2009/10/nomination-au-merite-cendrine-dominguez.html#links
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Jeu 5 Nov - 23:02



Le chauffeur dAlbanel reçoit l'ordre des Arts et Lettres

« La moitié du cabinet d’Albanel (dont Tardieu) vient de recevoir la médaille des arts et lettres. Pour la réussite d’hadopi 1 sans doute »

Signé du blogueur politique Autheuil, ce tweet nous apprend que, selon le bulletin officiel des médailles et décorations du 30 octobre 2009, Christophe Tardieu et une partie de son ancien cabinet au ministre de la culture ont reçu l’ordre des Arts et des Lettres.

Pour rappel, Christophe Tardieu est l’ex-directeur de cabinet adjoint de ­Christine Albanel, alors ministre de la culture, qui œuvra à l’élaboration de la loi Création et Internet. Il fut également celui qui fit suivre, à TF1, « le mail anti-Hadopi » de ­Jérôme Bourreau-Guggenheim, respon­sable du pôle innovation web de TF1, par lequel il fut viré de son poste.

Pour rappel également, l’ordre des Arts et des Lettres est une décoration honorifique française qui, gérée par le ministère de la Culture, récompense « les personnes qui se sont distinguées par leur création dans le domaine artistique ou littéraire ou par la contribution qu’elles ont apportée au rayonnement des arts et des lettres en France et dans le monde. »

Maj 16h20 : Sur son blog, Autheuil précise :« 25 membres ou anciens membres des cabinets de Renaud Donnedieu de Vabres et de Christine Albanel ont reçu cette décoration. Parmi eux, un "conducteur d’automobile au cabinet de la ministre", le maitre d’hôtel et l’intendant du cabinet. C’est en fait la quasi-totalité du cabinet en poste qui a été arrosée. »

Astrid Girardeau
www.ecrans.fr/La-moitie-du-cabinet-d-Albanel,8473.html

Le blog Authueil pousse un coup de gueule contre le ministère de la Culture dans un billet intitulé «Pourriture déontologique».

En cause, la dernière vague des décorations de l'ordre des Arts et Lettres parue dans le bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses du 30 octobre 2009. Une liste qui date du 23 juin, dernier jour d'exercice pour Christine Albanel [...]

Le blog rappelle la fonction première de l'ordre des Arts et Lettres, censé récompenser «les personnes qui se sont distinguées par leur création dans le domaine artistique ou littéraire, ou par la contribution qu'elles ont apportée au rayonnement des Arts et des Lettres en France et dans le monde».

Pour couronner le tout, certains, comme le directeur de cabinet, étaient déjà chevalier, et ont été promus au rang d'officier ou même de commandeur pour ce dernier.

Un élément de plus qui nous permet d'entrevoir le degré avancé de pourriture déontologique de ce ministère. Aucune pudeur, on se met au service des lobbies, on oublie complètement le public et on s'installe dans les meubles de la république, comme chez soi, en partant avec l'argenterie.
http://fr.news.yahoo.com/79/20091104/tfr-le-chauffeur-dalbanel-reoit-lordre-d-ba15d4f.html
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Dim 15 Nov - 2:46

« Air Sarko One » : un palace flottant à 20.000 euros l’heure de vol.

C’est passé assez inaperçu la semaine dernière. Dans la nuit du jeudi 5 au vendredi 6 novembre, l’Assemblée nationale a voté des crédits à hauteur de 185 millions d’euros pour l’achat et l’aménagement d’un avion A330 réservé aux voyages présidentiels.

Le ministère de la défense devra supporter ces dépenses même si, et les députés de la majorité y ont pris soin, l’avion sera exclusivement utilisé par le président de la République.

Philippe Leymarie dans son blog Défense en ligne hébergé par le Monde diplomatique est assez époustouflé par le petit Elysée volant que l’on prépare pour Nicolas Sarkozy : “ l’Air Force One français comprendra un poste de transmissions dernier cri, des installations médicales, une salle de réunion, un bureau, une chambre à coucher avec salle de bains, un système de leurres antimissiles, etc. L’avion présidentiel ne sera cependant pas disponible avant la fin de l’année prochaine.”

“ Problème, selon Philippe Leymarie, : cet appareil… sera unique, c’est-à-dire forcément indisponible à un moment ou un autre (voir le cas du porte-avions Charles de Gaulle !). Et l’heure de vol passera à 20.000 euros en moyenne (contre 12.000 sur A319).”

http://veilleur.blog.lemonde.fr/2009/11/14/%c2%ab-air-sarko-one-%c2%bb-un-palace-flottant-a-20000-euros-lheure-de-vol/
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Lun 14 Déc - 12:33



Sarkozy a consacré 7,5 millions d'euros à la communication

L'Elysée a dépensé 7,5 millions d'euros pour sa communication en 2009 et emploie 51 personnes à plein temps à cette fin, écrit le journal Le Parisien-Aujourd'hui en France.

Ces dépenses sont distinctes de celles de Matignon et des ministères, qui disposent chacun de leur propre budget, mais qui à la différence de l'Elysée, doivent financer les informations pratiques et non seulement la communication politique.

Selon le quotidien, le palais présidentiel a notamment dépensé en 2009 près de deux millions d'euros en sondages, un sujet qui a déjà suscité une controverse politique.

La création d'une commission d'enquête demandée par l'opposition sur ce sujet a été refusée. La publication par des médias de sondages déjà commandés et payés par l'Elysée a suscité des interrogations, d'autant que certains professionnels sont rémunérés comme consultants par la présidence.

Le fonctionnement du site internet a, lui, coûté 500.000 euros l'année dernière.

Le service audiovisuel de la présidence emploie 24 personnes et Le Parisien dit avoir calculé que le président voyage avec 45 caisses de matériel, soit cinq à huit tonnes d'équipements destinés à "cadrer" ses interventions.

Thierry Lévêque
http://fr.news.yahoo.com/4/20091214/tts-france-elysee-communication-ca02f96.html
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Lun 28 Déc - 0:43

A la cour du roi Louis XVI, quelles sont les nouvelles ?


L'ombre de Carla Bruni sur une nomination à la Culture

Carla Bruni a-t-elle inspiré la nomination de François Baudot comme inspecteur général de l'administration des affaires culturelles (IGAC) ? L'affaire agite les hauts fonctionnaires de la Rue de Valois qui, depuis quelques semaines, pestent contre ce coup de pouce, à leurs yeux injuste.

François Baudot est, en effet, le parrain d'Aurélien, fils de Carla Bruni. Sa nomination au tour extérieur est une prérogative de l'exécutif. Autrement dit, il n'a pas besoin de passer les concours administratifs. Âgé de 60 ans, cet ancien journaliste (au magazine Elle), touche-à-tout des nuits parisiennes, auteur de nombreux ouvrages sur l'histoire de la mode ou des arts décoratifs, trouve ici un poste tranquille pour faire la soudure avant sa retraite... La rémunération d'un IGAC en début de carrière est de l'ordre 5.000 euros mensuels, primes comprises. Il n'aura pas le temps de progresser.

Le 9 décembre, dans une note que Le Point s'est procurée, Serge Lasvignes, secrétaire général du gouvernement, informe le directeur général de l'administration et de la fonction publique du fait que le président de la République et le Premier ministre "se proposent de nommer M. François Baudot inspecteur général des affaires culturelles au tour extérieur". Il y joint le CV de l'intéressé et demande à son interlocuteur de saisir la commission ad hoc chargée d'émettre un avis.

Avis négatif de la commission.

Or, le 15 décembre, la commission chargée d'apprécier l'aptitude de François Baudot à exercer les fonctions d'inspecteur général a émis un avis (unanimement) négatif !
Le Point

Le parrain François Baudot et les affaires culturelles

François Baudot, ancien de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, ancien commissaire adjoint de l’exposition «Arts et Industrie» au musée national des Monuments français, ancien journaliste à Elle, auteur de monographies sur Coco Chanel et autres, a été blackboulé le 15 décembre, par la «commission chargée d’apprécier l’aptitude à exercer les fonctions d’inspecteur général de l’administration des affaires culturelles».
Elle a jugé que, en «l’absence de toute expérience de l’intéressé dans le domaine des institutions culturelles et de connaissance de leur environnement administratif», François Baudot «n’est pas en mesure d’apporter un concours utile» à l’inspection générale.
Heureusement, Nicolas Sarkozy et Frédéric Mitterrand, le ministre de la Culture, ont réparé cette injustice. François Baudot est le parrain du fils de Carla Bruni-Sarkozy.
liberation.fr


François Baudot A la recherche des fêtes perdues

Il refuse le mot dandy - «Je n'ai pas cette prétention» - et récuse celui de snob - «mais les autres pensent que je le suis». François Baudot concède cependant que sa naissance, juste au milieu du siècle dernier, en 1950, lui a permis «de connaître le monde d'hier et d'être un acteur de celui d'aujourd'hui». Personnage haut en couleur, brillant causeur, il évoque volontiers toutes ses aventures et ses années passées au magazine Elle, qu'il a quitté voilà trois ans. Mais son Art d'être pauvre, cette confession d'un enfant du demi-siècle, va plus loin que les anecdotes de la conversation.
07 Août 2009
Le Monde
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Mer 30 Déc - 12:33



Selon Alain Minc, "l'écart des compétences s'est accru depuis 2007 entre sarkozy et Ségolène Royal : lui est dans un séminaire de doctorants de Harvard et elle dans un centre d'apprentissage à Niort".
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Mer 30 Déc - 21:00

Alain Minc croit à la candidature de Ségolène Royal à la présidentielle de 2012 : "Elle est incapable de gouverner, mais c'est un animal électoral exceptionnel". Cette hypothèse le réjouit pour Nicolas Sarkozy car, dit-il, "l'écart des compétences s'est accru depuis 2007 : Nicolas Sarkozy est dans un séminaire de doctorants de Harvard, et elle est dans un centre d'apprentissage à Niort".

Pauvre Alain Minc.

Il n'y a plus qu'Alain Minc pour citer Harvard comme modèle.

Il ne reste plus qu'Alain Minc pour croire encore à la réussite d'Harvard.

En réalité, Harvard est ruinée.

En réalité, Harvard est en faillite.

Pour les anglophones, lisez cet article :

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601109&sid=abvB2xzkNEyI&pos=10
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Dim 3 Jan - 0:37



La demi soeur de Carla Bruni, stagiaire à l'Elysée

Qui a dit que les magouilles et petits arrangements entre amis n'avaient plus cours dans les couloirs de l'Elysée ?
Après la fulgurante ascension politique de Sarkozy fils (Jean de son prénom), voici donc que la demi-soeur de Carla Bruni, Consuelo Remmert (Maurizio Remmert est le vrai père de Carla Bruni), vient de se trouver un petit stage à l’ Elysée, à la cellule diplomatique....

Consuelo Remmert (à droite sur la photo) serait, à 25 ans , une “spécialiste des questions de la faim dans le monde”...
www.impots-utiles.com/magouilles-la-demi-soeur-de-carla-bruni-stagiaire-a-lelysee.php
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Mar 19 Jan - 15:03


Lauvergeon, Proglio et Lagarde, en novembre 2009 à Flamanville © Julien MUGUET / MAXPPP

2 millions d’euros par an en cumulant EDF et Veolia
Proglio gagne son banco, Lagarde mange son chapeau


"Le 5 novembre dernier, la ministre de l’Économie avait (...) assuré aux sénateurs que le nouveau patron d’EDF ne cumulerait pas les rémunérations et qu’il ne percevrait que celle de l’entreprise publique. Interrogée à nouveau le 20 novembre sur RTL, elle avait campé sur ses positions, réaffirmant son refus que Proglio cumule deux rémunérations", rappelle ce matin à Point nommé le site de l’hebdomadaire, qui qualifie donc de "véritable camouflet pour Christine Lagarde" la décision du Conseil d’administration de Veolia : "Un joli cadeau de Noël. Dans le plus grand secret, les administrateurs de Veolia ont approuvé, jeudi 17 décembre, le montant des émoluments de Henri Proglio qui, après sa nomination à la présidence d’EDF, est désormais le président de leur conseil d’administration. Montant acté : 450 000 euros annuels." Proglio a donc obtenu ce qu’il réclamait : "Depuis plusieurs semaines, Proglio demandait deux millions d’euros annuels "tout compris", en additionnant à la fois son salaire chez EDF et sa rémunération chez Veolia. Pourquoi un tel chiffre ? Tout simplement parce que le patron d’EDF souhaitait être rémunéré à la hauteur de son ancien salaire de PDG de Veolia, soit deux millions d’euros". [...]

Indécence ! C’est le mot utilisé par Pierre Haski poussant son coup de gueule sur Eco89 : "Il y a de l’indécence dans l’air. Celle du ministre de l’Industrie Christian Estrosi, qui parle de « courage » pour justifier la demande du nouveau PDG d’EDF de doubler son salaire par rapport à celui de son prédécesseur. Celle d’Henri Proglio, qui débarque à la tête d’une entreprise de service public en exigeant de maintenir ses avantages financiers acquis dans une des grandes multinationales privées françaises. Ministre d’un président qui prône sur la scène internationale la moralisation du capitalisme et la modération des revenus [...]

En pleine crise frappant de plein fouet la France d’en-bas, alors que le petit peuple souffre et mange son pain noir, nul festin n’est refusé aux copains du pouvoir. C’est l’autre RSA : le revenu supérieur pour les amis. Bienvenue dans un pays gouverné par L’Union pour une minorité de privilégiés.

Olivier Bonnet
www.plumedepresse.net/spip.php?article1327
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Mer 20 Jan - 14:02



Automobile : l'aide publique part à l'étranger !

Les constructeurs automobiles ont touché des milliards d'aides publiques. Malgré tout, cela n'a pas profité à l'économie française mais aux importations de véhicules étrangers.

C’est le chiffre qui fait réfléchir sur l’efficacité d’une politique publique : le solde commercial de la branche automobile a accusé un déficit de 6,7 milliards d’euros en 2009. Un chiffre qu’on trouve à la Une des Echos ce matin.

La statistique confirme officiellement ce dont beaucoup de journaux, dont Marianne, s’étaient inquiétés : le dispositif d’aide aux constructeurs automobiles (600 millions d’euros en prime à la casse, plusieurs centaine en bonus écologique, et 6 milliards de prêts bonifiés) subventionne d’abord l’achat de petits modèles, certes siglés Renault ou PSA en majorité, mais construits en grande partie à l’extérieur de l’Hexagone.

Il est plus que temps qu’un réflexion s’engage sur les retombées des aides publiques issues du Grenelle de l’Environnement, car l’exemple...
www.marianne2.fr/Automobile-l-aide-publique-part-a-l-etranger-!_a183537.html
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Mer 20 Jan - 17:23

Aurélie Filippetti, secrétaire nationale du PS à l’énergie :

"Le cumul des mandats, que ce soit en politique ou dans les affaires, est décidément un mal très français. M. Proglio préside ainsi aux destinées de deux groupes comptant au total près de 500.000 salariés et réalisant des ventes cumulées de plus de 100 milliards d’euros. Nous ne pourrons pas entendre plus longtemps l’argument fallacieux du pouvoir qui consiste à dire que l’on nomme à ces postes de plus hautes responsabilités les "meilleurs". Il s’agit en fait d’un club très fermé de privilégiés qui se partagent la rente, s’auto-désignent, font jouer entre eux les chaises musicales, comme sous l’Ancien régime".

(Communiqué, mardi 19 janvier)

Henri Proglio fait partie des 55 amis de Nicolas Sarkozy qui ont eu le privilège de fêter avec lui son élection, au Fouquet’s, le soir du 6 mai 2007 :

• Mathilde Agostinelli, responsable de la communication de Prada-France
• Robert Agostinelli, fondateur du fonds d’investissement Rhône Capital, membre du Council on Foreign Office
• Christine Albanel, ex-directrice du château de Versailles, future ministre
• Bernard Arnault, président de l’entreprise du luxe LVMH, numéro un du luxe français, première fortune de France
• Arthur, producteur et animateur de télévision
• Patrick Balkany, député-maire de Levallois-Perret
• Isabelle Balkany, premier adjoint de son mari, vice-présidente du Conseil général des Hauts-de-Seine
• Nicolas Baverez, essayiste, chroniqueur à l’hebdomadaire Le Point
• Nicolas Bazire, secrétaire général de LVMH
• Antoine Bernheim, banquier d’affaires, président de la compagnie d’assurances Generali
• Nicolas Beytout, directeur de la rédaction du Figaro
• Basile Boli, ancien joueur de l’OM, héros de la finale de coupe d’Europe des Clubs champions 1993
• Vincent Bolloré, PDG d’Havas, sixième groupe de communication mondial, propriétaire de l’institut de sondages CSA.
• Zofia Borucka, top model, femme de Jean Reno
• Martin Bouygues, PDG de Bouygues, premier actionnaire de TF1
• Conrada de La Brosse, dirigeante de la maison de l’Esprit de Château
• François de La Brosse, publicitaire
• Denis Charvet, ex-rugbyman du Racing, actionnaire de casinos
• Marie-Anne Chazel, comédienne • Christian Clavier, acteur de cinéma
• Stéphane Courbit, ex-président d’Endemol France
• Agnès Cromback, présidente de Tiffany France
• Bruno Cromback, joaillier, PDG d’Augis 1880
• Jean-Claude Darmon, ex-président de Sportfive, ancien grand argentier du football français
• Serge Dassault, PDG de Dassault et du journal le Figaro
• Rachida Dati, future ministre
• Jean-Claude Decaux, PDG de JCDecaux, leader mondial de mobilier urbain
• Paul Desmarais Sr, milliardaire canadien, PDG de Power Corporation, actionnaire de plusieurs groupes français
• Dominique Desseigne, PDG du groupe Barrière
• François Fillon, futur Premier ministre
• Bernard Fixot, éditeur de best-sellers
• Valérie-Anne Giscard d’Estaing, éditrice, épouse de Bernard Fixot
• Albert Frère, première fortune de Belgique
• Hugues Gall, président de l’Institut de financement du cinéma et des industries culturelles
• Pascal Gentil, triple vainqueur de la coupe du monde de taekwondo
• Pierre Giacometti, directeur général de l’institut de sondages Ipsos France.
• Henri Guaino, conseiller spécial et « plume » du Président
• Claude Guéant, préfet, futur secrétaire général de l’Elysée
• Johnny Hallyday, première vente de disques en France
• Laeticia Hallyday, épouse de Johnny Hallyday
• Roger Karoutchi, futur secrétaire d’Etat
• Patrick Kron, PDG d’Alstom
• Bernard Laporte, sélectionneur de l’équipe de France de rugby, futur secrétaire d’Etat
• David Martinon, futur porte-parole de l’Elysée
• Alain Minc, président d’AM Conseil, conseil de grands dirigeants
Henri Proglio, PDG de Veolia, ex-Compagnie générale des eaux
• Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre
• Jean Reno, acteur de cinéma
• Andrée Sarkozy, mère du Président
• François Sarkozy, frère du Président, vice-président du conseil de surveillance du groupe Bio-Alliance Pharma
• Guillaume Sarkozy, frère du Président, ancien vice-président du Medef
• Xavier et Sylvie de Sarrau, les meilleurs amis
• Eric Vu-an, maître de ballet au Ballet national de Marseille
• Richard Virenque, ancien coureur cycliste et maillot de jaune du tour de France
• Philippe Warrin, unique photographe présent au Fouquet’s, agence SIPA

http://www.marianne2.fr/Exclusif-les-invites-du-President-au-diner-du-Fouquet-s_a80603.html

Depuis le 6 mai 2007, les impôts des contribuables français servent à engraisser Nicolas Sarkozy et ses amis du Fouquet’s.

Depuis le 6 mai 2007, les impôts des contribuables français servent à engraisser le roi Louis XVI et sa cour.
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Jeu 28 Jan - 20:46



Quand l’Etat exonère, c’est 140 milliards qu’il perd

Alors que s’ouvre la conférence sur les déficits à l’Elysée, «Libération» recense dix privilèges sociaux et fiscaux qui ont creusé le trou
.

Y penser sans jamais en parler, le faire sans annoncer la couleur : à l’occasion de l’ouverture, aujourd’hui, de la conférence sur les déficits publics, Nicolas Sarkozy n’aura sans doute rien d’autre à proposer que la rigueur. Du sang et des larmes, d’ici 2013, pour parvenir à réduire de 50 milliards d’euros la dépense publique, et revenir dans les clous maastrichiens - si la croissance tient - des 3 % de déficit public. Une somme telle que c’est à la hache que le gouvernement, après avoir ouvert les vannes pendant la crise pour soutenir l’activité, devrait couper dans les crédits. Car après un déficit budgétaire record de 138 milliards d’euros en 2009, c’est un déficit super-record de 149 milliards qui attend l’Etat cette année.

Problème : le gouvernement, à coup de restrictions souvent bêtement comptables, rassemblées sous le vocable barbare de RGPP (révision générale des politiques publiques), a déjà largement raclé les fonds de tiroirs pour réussir à ramener la progression de ses dépenses publiques à +2 % par an en moyenne. Sa mesure préférée, le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, outre qu’elle ne «rapporte» que 500 millions d’euros chaque année, devrait être rapidement inopérante, du fait du ralentissement des départs à la retraite. Sans compter la pression déjà exercée sur une fonction publique qui peine de plus en plus à remplir correctement ses missions.

Dans ce contexte, où donc le gouvernement va-t-il trouver les 50 milliards qu’il s’est engagé à récupérer ? Plutôt que de montrer du doigt des collectivités locales dont le ministre du budget Eric Woerth estime que leurs dépenses «galopent d’à peu près 6 % par an», pourquoi pas dans les niches fiscales et sociales qui se sont multipliées ces dernières années, au point de représenter un énorme pactole ? Et sans que leur efficacité soit toujours bien prouvée. Coïncidence ou pas, l’addition de tous ces allégements fiscaux et sociaux représente aujourd’hui un montant presque équivalent au déficit budgétaire, pourtant inédit. On peut ainsi considérer que les administrations publiques se privent chaque année de 140 milliards d’euros. (...)

www.liberation.fr/economie/0101616114-quand-l-etat-exonere-c-est-140-milliards-qu-il-perd
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Sam 30 Jan - 10:22



Le coût du voyage de Sarkozy à la Réunion

Selon le Journal de l’Ile de la Réunion, le voyage «éclair» de Nicolas Sarkozy à la Réunion a coûté cher aux contribuables. C’est une note salée que le président de la République laisse derrière lui : 1,6 million d’euros pour son déplacement de 24 heures ! Voici quelques détails :

815 000 euros de transport
Pas moins de quatre avions ont été mobilisés pour l’occasion : l’A319 présidentiel, un deuxième A319 pour assurer le déplacement de tous les journalistes et de sa délégation, un Falcon 50 à vide, en secours et un A310 transportant une partie des journalistes et de la délégation.

17 000 euros d’invitations
10 000 invitations cartonnées personnalisées ont été envoyées par la préfecture aux fonctionnaires, militants, chefs d’entreprises et autres commerçants de la Réunion.

10 000 euros pour la location de la salle

50 000 euros de climatisation
Pour éviter au président de la République d’avoir trop chaud, ce n’est pas une douche cette fois-ci qui a été installée pour l’occasion mais une climatisation flambant neuve.

23 000 euros de frais de bouche
Un buffet a été préparé spécialement par le traiteur Saint-Pierrois Stella pour le public venu applaudir Sarkozy.

13 000 euros de frais d’hébergement
Le président de la République a vu les choses en grand côté hébergement puisqu’il a choisi l’un des plus luxueux mais aussi plus onéreux hôtel de la Réunion. 55 chambres pour 55 personnes ont été mobilisées.

1,6 million d’euros pour un déplacement de 24 heures !
Tout est possible quand ce sont les autres qui paient l’addition.
www.lecri.fr/2010/01/21/le-cout-du-voyage-de-sarkozy-a-la-reunion/9895
www.zinfos974.com/L-arrivee-de-Nicolas-Sarkozy-a-la-Reunion_a13979.html

Proglio était du voyage (Diaporama)
www.clicanoo.com/diaporama/diaporama.php?id_diaporama=216

Rupture dans la tradition
L’avion présidentiel ne se posera pas comme le veut la coutume, à Sainte Marie, mais à Pierrefonds. Le président atterrira dans le fief de la Droite locale et sera accueilli protocolairement par Didier Robert, Michel Fontaine, et non pas par Gilbert Annette, présent dans le Nord.
www.linfo.re/Nicolas-Sarkozy-a-la-Reunion-Rupture-dans-la-tradition

Les mesures de sécurité font grincer des dents
Le magasin Carrefour Sainte Clotilde a fermé ses portes le mardi 19 janvier à 14h00

Les Réunionnais prennent mal que des quartiers entiers soient placés sous haute surveillance ou que des activités dans certains endroits soient suspendues, plusieurs heures avant la venue du président Sarkozy.
La fermeture de l’aéroport de Pierrefonds, le lundi 18 janvier en début d’après midi ne fait pas l’unanimité, car l’avion présidentiel n’atterrira qu’à 18h00, laissent entendre des Réunionnais.
La fermeture du supermarché Carrefour de Sainte Clotilde le mardi 19 janvier est une autre suspension d’activités dans le cadre de la visite présidentielle. Elle est cause d’agacement dans certains milieux réunionnais et donnent lieu à des railleries de la part des habitants de ce quartier. Les clients du supermarché sont agacés de ne pouvoir faire leurs courses ce jour là.
www.lexpress.mu/story/8998-visite-de-nicolas-sarkozy-a-la-reunion-les-mesures-de-securite-font-grincer-des-dents.html

Amélie s'indigne :
[...] Était-il nécessaire de venir avec plusieurs avions ? (3 ou 4 suivant les articles que j’ai lus). A une époque où l’on palabre sur le réchauffement de la planète, de la taxe carbone... Copenhague, à quoi cela a-t-il servi ?
Et tous ces policiers et CRS amenés de métropole... La Réunion, ce n’est pas l’Irak, ce n’est qu’un modeste département français, pacifique du reste.
Les 50.000 euros de facture pour la climatisation seraient à payer par les Réunionnais ? Est-ce vrai ? Uniquement ceux qui ont été invités ou tous les administrés ?
Je sais bien que tout cela est très terre à terre, que ce n’est qu’une question d’argent. Mais il faut se demander ce qu’on aurait pu faire de tout cet argent.
1 million 600.000 euros (pour une escale de 24 heures) représentent combien d’années de salaire pour un smicard ? Et si on l’avait envoyé à Madagascar, combien d’écoles ou d’hôpitaux aurait-on pu construire ?
www.temoignages.re/gaspillage-1-6-million-d-euros,41352.html

Les fourmis se cachent pour mourir
Les fourmis apparaissent douées d'un altruisme tout animalier : leur comportement est à mettre en rapport avec un grand souci de "conservation de la fourmilière"
http://lci.tf1.fr/science/environnement/2010-01/la-fourmi-malade-se-cache-pour-mourir-5662986.html
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Mer 3 Fév - 21:59



2 milliards d’euros : le petit cadeau de l'Etat aux sociétés d'autoroutes

Pour les proprios des sociétés d’autoroutes, fraîchement privatisées, le père Noël s’est habillé en vert. Cinq des six sociétés concessionnaires ont obtenu du gouvernement la prolongation d’un an de leur concession. L’équivalent d’un cadeau de 2 milliards d’euros. Au nom de l'écologie !

Décidément, les bétonneurs Eiffage et Vinci, qui ont mis la main sur les sociétés d’autoroutes, ont fait une super affaire. Ils les avaient raflées à vil prix sous Villepin, pour 15,5 milliards d’euros au lieu des 22 milliards auxquels les estimait la Cour des comptes — ce que nous confirme un des banquiers d’affaires qui a conclu le deal : « mon client, en accord avec nos calculs était prêt à payer 40% plus cher ». Ça fait mal, mais Bercy avait trouvé une parade pour se refaire : augmenter la redevance domaniale à laquelle les sociétés d’autoroutes sont astreintes. Raté. Le doublement de cette redevance, soit 200 millions d’impôts supplémentaires, initialement prévu dans la loi de finances a mystérieusement disparu en juin 2009.

Comme si cela ne suffisait pas, c’est maintenant un énorme cadeau de plus de 2 milliards d’euros qui tombe dans le bec d'Eiffage et Vinci. En prolongeant d’un an leur droit de concession, qui prend fin aux environs de 2030, l’accord passé avec Jean-Louis Borloo, le ministre de l’Environnement, leur permet donc de continuer à percevoir des péages (9,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires aujourd’hui) sur les usagers 12 mois de plus. À la différence que, à ce moment-là, les deux entreprises n’auront plus un sou de dette. Tout ira donc dans la poche des heureux actionnaires — une fois payés l’entretien des infrastructures et le personnel. Du moins ce qui restera du personnel. Car en épluchant la ventilation des «engagements verts» de 1 milliard d’euros sur trois ans, une chose saute aux yeux : près d’un tiers des sommes détaillées, soit 800 millions d’euros sur 1 030 annoncés, sont destinés à la mise en place de péages automatiques — en remplacement d'employés en chair et en os. [...]

Et l’avenir s’annonce tout aussi généreux. Le gouvernement vient en effet d’accorder une hausse de 0,5% des péages, alors que l’inflation sur la période de calcul (octobre 2008-octobre 2009) fut nulle. Mieux : d’autres tronçons vont être mis en concession : fin décembre a été lancé l’appel d’offre pour la transformation en autoroute de la RN10 pour la traversée les Landes et sa mise en concession pour 50 ans.

Emmanuel Lévy
www.marianne2.fr/2-milliards-d-euros-le-petit-cadeau-de-l-Etat-aux-societes-d-autoroutes_a184616.html
www.plumedepresse.net/spip.php?article1338


Déchets radioactifs dans des produits de consommation courante
L'UMP impose la loi du lobby nucléaire
http://sarko-verdose.bbactif.com/environnement-animaux-eau-alimentation-f3/des-substances-radioactives-bientot-a-la-maison-grace-au-gouvernement-t311.htm

Vinci et Bouygues ont reçu 432 millions d'euros de la Banque européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) pour construire un nouveau sarcophage autour de la centrale nucléaire de Tchernobyl.
www.paperblog.fr/730738/tchernobyl-vinci-et-bouygues-vont-construire-un-nouveau-sarcophage/

Voir aussi
http://sarko-verdose.bbactif.com/politique-social-f1/maitres-du-monde-economique-le-regne-des-multinationales-et-des-banques-t198.htm

http://sarko-verdose.bbactif.com/politique-social-f1/sauvons-les-riches-bouclier-fiscal-emprunt-sarkozy-2010-t241.htm
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Ven 5 Fév - 2:48



Thon rouge : des subventions pour le pêcher, puis le sauver

ls ne sont que 300 marins méditerranéens pour 28 bateaux. Ils ont touché des millions pour acheter leurs énormes navires, on leur en propose encore plus les mettre à la casse ; ça ne suffit pas à les calmer.

On les entend promettre une «grosse crise», dire qu'ils ne se laisseront «pas mourir», et le gouvernement semble les craindre…. Pourtant les thoniers-senneurs [la senne est une technique de pêche] ne représentent que 10% de la population des pêcheurs de thon, comme le précise Bruno Le Maire à Rue89.

Le ministre des pêcheurs promet de réclamer à Bruxelles une aide pour leur reconversion. Pour mettre à l'arrêt leurs navires, en revanche, le gouvernement n'a pas attendu.

L'argent public dépensé en 15 ans pour encourager puis décourager cette activité est un «scandale», dénoncé tout autant par Greenpeace que par le Comité des pêches, au nom du gâchis d'argent public et du manque de vision à long terme.

Subvention pour l'achat d'un bateau : plus d'1 million d'euros

Subvention à la casse : plus de 2 millions d'euros par bateau


Les services du ministère confirment 15 à 20 millions d'euros déjà dépensés par la France et l'Europe depuis l'an dernier. De l'aveu du ministère de la Pêche, la prime à la casse peut s'élever entre 2 et 2,5 millions d'euros selon la taille du navire.

Si la France devait indemniser les pêcheurs sur la base du montant des quotas, cela pourrait encore alourdir la facture de 10 millions d'euros… C'est pourquoi le gouvernement espère bien partager la note avec Bruxelles ou reporter le quota sur les artisans.

www.rue89.com/planete89/2010/02/03/thon-rouge-des-subventions-pour-le-pecher-puis-pour-le-sauver-136743
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Mar 9 Fév - 11:52


Profits en 2005, Le Figaro économie, 16 mars 2006

«Taxation à taux zéro des plus values à long terme provenant de cessions de titres de participation»
Un cadeau de 20 milliards d'€ au CAC 40


Didier Migaud, le président PS de la commission des finances de l’Assemblée, aura dû patienter près de deux mois pour obtenir des explications de Bercy. Et pour cause ! Les crânes d’œufs du ministère de l’économie devaient s’expliquer sur une niche fiscale «indispensable à l'attractivité de notre territoire», selon Christine Lagarde (Economie) et Eric Woerth (Budget).

il s’agissait de décrire un incroyable dérapage : son coût avait été largement sous-estimé lors du vote du dispositif présenté par Jean-François Copé en 2004. Le ministre délégué au Budget, Nicolas Sarkozy étant à Bercy, affirmait alors que le manque à gagner fiscal n’excéderait pas 3 milliards d’euros en rythme annuel. (...)

Un, les entreprises se sont ruées sur le dispositif. Désormais soumises à une imposition proche de zéro, nombre d’entre elles ont purgé des plus-values latentes, y compris les fonds investis dans des opérations hyper-spéculatives que sont les LBO. Rien qu’en 2007, l’ensemble des holdings qui ont profité de l’opportunité ont liquidé pour 42,5 milliards d’euros de plus-values, répétant de détournement au profit des actionnaires en 2008, pour 25,1 milliards d’euros.

Rappelons que les bénéfices commerciaux, comme financiers réalisés par les entreprises supportent d'ordinaire un taux de 33,3 % de prélèvement au titre de l’impôt sur les sociétés. Là rien de tout cela. Elles ont acquitté respectivement 503 millions d’euros, puis un très modeste 83,8 millions d’euros. Soit des taux de prélèvement excédant à peine 1% !!!

Deux, il est impossible d’identifier une «relocalisation» lié à ce dispositif, comme le précise la réponse de Bercy. Bref, qu’avons nous acheté en termes d’emploi, comme de croissance en échange de ce formidable cadeau ? Rien. (...)

Et le député PS de l’Isère de rappeler cruellement que l'Agence française chargée d'attirer des investisseurs étrangers en France (AFII) a qualifié la France de «véritable paradis fiscal».

Emmanuel Lévy
www.marianne2.fr/Incroyable-Bercy-a-donne-20-milliards-d-au-CAC-40-En-echange-de-rien_a185047.html

Page facebook de Didier Migaud

Outiles critiques
http://abel.jerome.free.fr/outils/?id=51
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Mar 9 Fév - 21:48


Chambre d'apparat Louis XIV

Les chasses présidentielles reprennent du fusil

Chaque année, une quinzaine de journées de chasse sont offertes au nom du Président de la République à ses invités, pour un budget resté silencieux.

Sur invitation du président, une trentaine de privilégiés sont régulièrement conviés aux "battues de l'Etat", tombées en désuétude sous Chirac.
Un château, des invités triés sur le volet, des armes et du gibier… On se croirait tout droit sorti d'un film en costume. Et pourtant. Vendredi 5 février, c'est le spectacle que l'on pouvait "admirer" dans les jardins du Domaine de Chambord.
Pierre Charon, ami et conseiller du président de la République fraîchement nommé –le 16 décembre dernier- "Président de l'Établissement de Chambord", chargé des chasses présidentielles, remet au goût du jour la tradition monarchique des " battues d'Etat".

Parmi les invités : Grands patrons du CAC 40, comme Martin Bouygues et Albert Frère, Pierre Joxe (du Conseil constitutionnel), l'ancien procureur général près la cour d'appel de Paris Yves Bot, le directeur général de la police nationale Frédéric Péchenard, le "socialiste" Michel Charasse, et autres parlementaires, préfets, ministres, ou chefs d'Etat étrangers.
tempsreel.nouvelobs.com
C'est pour rendre service aux gardes rendeer
Si les grands patrons et les politiques ne venaient pas tuer les sangliers de Chambord, ce serait aux gardes du domaine de le faire. Autant inviter le gratin à jouer du fusil. C'est, en résumé, l'argument de Pierre Charon pour justifier la reprise des chasses présidentielles.
www.rue89.com/2010/02/09/les-chasses-presidentielles-ne-coutent-rien-selon-charon-137524

12 février 2010

Brigitte Bardot écrit à Sarkozy :
"Monsieur le Président,
L'organisation d'une "chasse présidentielle", aujourd'hui à Chambord, me plonge dans l'incompréhension, la tristesse et le dégoût.
Si pour votre cour, fidèle et obéissante, cette tuerie lui permet d'user de son influence auprès des invités puis de vous rapporter ce qu'elle " picore à Chambord ", comme l'a déclaré votre conseiller Pierre Charon à l'Express, cette débauche de moyens publics au service de quelques "privilégiés" invités à flinguer à tout va, est indigne et profondément choquante.
Où est passé l'esprit du Grenelle de l'Environnement dont on nous a bassiné les oreilles ?
Lorsque François Mitterrand m'a nommée chevalier de la légion d'honneur, je lui ai dit qu'il pouvait garder sa médaille et qu'à la place je voulais l'abolition de la chasse présidentielle. Il ne l'a pas fait mais Jacques Chirac m'en a fait la promesse et a fait tomber en désuétude cette parodie grotesque d'une époque révolue.
Monsieur le Président, nous sommes en 2010, les Seigneurs ou plutôt les saigneurs n'ont pas à bénéficier des largesses de l'État pour venir faire couler le sang, que ce soit au domaine national de Chambord ou n'importe où ailleurs.
Les dîners somptueux dans la grande salle du château, la mobilisation de la garde républicaine et tout le fourbi qui entoure cette boucherie écoeurante représente un coût pour les Français alors je vous demande, je vous supplie même, d'y mettre un terme et de faire don de l'argent économisé aux Restos du coeur ou toute autre association humanitaire d'aide aux sans-abri.
Comment pourriez-vous refuser cet appel ?
Je compte sur vous, ne me décevez pas une fois de plus et ne décevez pas ceux qui sont dans la détresse et méritent, bien plus que ces nantis aussi stupides que cruels, votre soutien.
"

Dans son rapport 2010, la Cour des Comptes consacre un chapitre au domaine de Chambord (Loir-et-Cher), qui comprend un château Renaissance figurant au patrimoine mondial de l'Unesco et une immense forêt domaniale de 5315 hectares classée réserve nationale de chasse depuis 1974.
Peu accessible au public
A côté des «tirs de sélection» du cerf, planifiés et effectués par ou en compagnie d'agents de l'établissement, six battues de sangliers y sont organisées chaque année pour le compte de la présidence de la République ou avec son autorisation (une dizaine par an), note la Cour des Comptes.
Sans remettre en cause la chasse, «qui répond à la nécessité de réguler les espèces», elle regrette que 87% du domaine soient réservés à cette activité, limitant à 700 hectares la partie ouverte au public.
Les auteurs du rapport déplorent que divers projets de mise en valeur touristique du domaine «n'ont pas abouti jusqu'à présent du fait notamment de l'opposition des chasseurs».
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MessageSujet: Re: Cadeaux, gabegie et népotisme   Mer 10 Fév - 4:47



La Cour des comptes pointe à nouveau mauvaises gestions de l'Etat et anomalies

Dans son rapport annuel, publié mardi 9 février, la Cour des comptes pointe une nouvelle fois une série d'anomalies dans la gestion des comptes publics. Parmi lesquelles

La mauvaise gestion du dossier A400M.
L'airbus militaire fait l'objet d'une âpre négociation entre EADS et les sept Etats partenaires du projet, sur la répartition de plus de 5 milliards d'euros de surcoût. La Cour constate des écueils similaires sur d'autres programmes, comme le Rafale ou les hélicoptères de transport NH90 et d'attaque Tigre.

Le coût des défiscalisations pour l'outre-mer.
La cour demande la révision complète du dispositif : la défiscalisation d'investissements en outre-mer a coûté 1,28 milliard d'euros à l'Etat en 2009 et coûtera 1,4 milliard en 2010, alors que les investissements s'avèrent souvent temporaires.

Le coût disproportionné des niches fiscales.
Le déficit public est passé de 3,4 % du PIB fin 2008 à 7,9 % fin 2009, une augmentation pas uniquement imputable à la crise. Ce déficit structurel est aussi le résultat du non respect par le gouvernement de ses engagements en matière d'encadrement des "niches fiscales". Le gouvernement s'était engagé à ce que chaque nouvelle "niche" soit gagée par la suppression d'une dépense d'un montant équivalent. D'après la Cour, le coût des nouvelles niches l'an dernier est supérieur de 1,2 milliard d'euros aux gains obtenus dans le même temps par ces suppressions. Le manque à gagner pour l'Etat passerait ainsi de 65,9 milliards d'euros à 70,7 milliards en 2009, soit une hausse de 7,3 %. Au total, les recettes fiscales nettes de l'Etat diminueront d'environ 6 milliards d'euros en 2009 et de 8 milliards en 2010, hors réforme de la taxe professionnelle et hors plan de relance.

www.lemonde.fr/politique/article/2010/02/09/dette-gachis-favoritisme-la-cour-des-comptes-n-epargne-pas-l-etat_1303515_823448.html
www.ccomptes.fr/fr/CC/Sommaire-23.html


Correctif dans marianne2

Pas 70 mais 140 milliards de niches fiscales débusqués par la Cour des Comptes !

Le chapitre «dépenses fiscales» (les niches en langue budgétaire) passe de 65,9 milliards d’euros en 2008 à 70,7 milliards en 2009. D’où provient la différence ?
C’est très simple, les dispositifs décidés depuis 2007, en fait depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir, prennent tout leur essor quelques années après avoir été votés. Ainsi le fameux bouclier fiscal qui pèse de plus en plus lourd au fur et à mesure que les avocats fiscalistes, ces Mozart de la fiscalité, ont pu ajuster leurs violons à la nouvelle partition proposée par l'ami des riches qui siège à l'Élysée.

Mais la Cour ne se contente pas de pointer la seule gabegie sarkozyste. Ses magistrats ont encore manifesté leur désapprobation vis-à-vis de choix politiques multipliant les niches, et grignotant du coup les recettes fiscales.

Et de lancer un pavé dans la marre : les niches fiscales ne représentent pas 70,7 milliards ainsi que le mentionnent les documents officiels mais 140 milliards ! «C’est très simple. À mesure que certaines niches se pérennisaient, le ministère de l’économie a arrêté de les traiter comme telles. Pourtant, leur nature n’a pas évolué au cours du temps. On peut en dénombrer une grosse centaine : le carburant des aéronefs n’est pas soumis à la TIPP (3,5 milliards d’euros) ; les plus values sur la résidence principale sont exonérées (1 milliard d’euros) ; idem pour l’abattement de 40 % sur les dividendes (1,9 milliards d’euros)», précise mi-figue mi-raisin l’un des président de la Cour des comptes.

Même le fumeux dispositif d’exonération des plus-values sur les cessions de titres de participation long terme, 20 milliards pour le CAC, ne figure pas sur la liste officielle des niches !!! (...)
www.marianne2.fr/La-Cour-des-comptes-debusque-140-milliards-de-niches-fiscales_a185059.html
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Cadeaux, gabegie et népotisme
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