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 Qui ont-ils élu, les 42,68 % des inscrits ?

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Orwelle



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Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Qui ont-ils élu, les 42,68 % des inscrits ?   Dim 20 Juil - 12:46



Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française

(Extraits)

Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays. Ils espéraient une rupture avec des années d'immobilisme et des idéologies surannées. Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfiés par cet « hyper-président », se saisissant chaque jour d'un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu'à créer une complète confusion.

Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l'ampleur des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d'autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu'ils auraient dû s'en rendre compte depuis longtemps.

Secrets de famille

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les services secrets états-uniens s'appuient sur le parrain italo-US Lucky Luciano pour contrôler la sécurité des ports américains et pour préparer le débarquement allié en Sicile. Les contacts de Luciano avec les services US passent notamment par Frank Wisner Sr. puis, lorsque le « parrain » est libéré et s'exile en Italie, par son « ambassadeur » corse, Étienne Léandri.

En 1958, les États-Unis, inquiets d'une possible victoire du FLN en Algérie qui ouvrirait l'Afrique du Nord à l'influence soviétique, décident de susciter un coup d'État militaire en France. L'opération est organisée conjointement par la Direction de la planification de la CIA -théoriquement dirigée par Frank Wisner Sr.- et par l'OTAN.

Or, Charles De Gaulle n'est pas le pion que les Anglo-Saxons croient pouvoir manipuler. La CIA et l'OTAN soutiennent alors toutes sortes de complots pour l'éliminer, dont un putsch manqué et une quarantaine de tentatives d'assassinat. Autour de Charles Pasqua [se crée] le SAC, une milice pour le protéger.

Pasqua est à la fois un truand corse et un ancien résistant. Il a épousé la fille d'un bootlegger canadien qui fit fortune durant la prohibition. Il dirige la société Ricard qui, après avoir commercialisé de l'absinthe, un alcool prohibé, se respectabilise en vendant de l'anisette. Cependant, la société continue à servir de couverture pour toutes sortes de trafics en relation avec la famille italo-new-yorkaise des Genovese, celle de Lucky Luciano. Il n'est donc pas étonnant que Pasqua fasse appel à Étienne Léandri (« l'ambassadeur » de Luciano) pour recruter des gros bras et constituer la milice gaulliste. Un troisième homme joue un grand rôle dans la formation du SAC, l'ancien garde du corps de De Gaulle, Achille Peretti -un Corse lui aussi-.

De Gaulle consolide la puissance de la France en la dotant d'un complexe militaro-industriel incluant la force de dissuasion nucléaire, et en garantissant son approvisionnement énergétique. Il éloigne utilement les encombrants Corses de son entourage en leur confiant des missions à étranger. Ainsi Étienne Léandri devient-il le trader du groupe Elf (aujourd'hui Total), tandis que Charles Pasqua devient l'homme de confiance des chefs d'États d'Afrique francophone.

Georges Pompidou [ex-fondé de pouvoir de la Banque Rothschild] lui succède brièvement à la présidence avant d'être emporté par un cancer. Les gaullistes historiques n'admettent pas son leadership et s'inquiètent de son tropisme anglophile. Ils hurlent à la trahison lorsque Pompidou, secondé par le secrétaire général de l'Élysée Edouard Balladur, fait entrer « la perfide Albion » dans le Marché commun européen.

La fabrication de Nicolas Sarkozy

Ce décor étant planté, revenons-en à notre personnage principal, Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d'un noble hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fui l'Armée rouge, et d'Andrée Mallah, une juive originaire de Thessallonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.

Sa mère est devenue la secrétaire d'Achille Peretti. Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. Aux États-Unis, le magazine Time révèle l'existence d'une organisation criminelle secrète, « l'Union corse », qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l'Europe et l'Amérique, la fameuse « French connexion » qu' Hollywwod devait porter à l'écran. S'appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d'un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n'est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d'alcool Ricard.

En 1977, Pal Sarközy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle [épouse] le n°2 de l'administration centrale du département d'État des États-Unis. Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu'il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d'État.

En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s'étant inscrit au barreau, épouse la nièce d'Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. L'année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque. dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, [alors épouse de] Jacques Martin.

Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s'empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu'il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.

1993. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l'Intérieur. S'il conserve la haute main sur la majiruana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d'honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.

À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l'unissent au porte-parole du gouvernement français.

C'est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l'on avait connue trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c'est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Surtout, suivant les instructions de Londres et de Washington, le gouvernement Balladur ouvre les négociations d'adhésion à l'Union européenne et à l'OTAN des États d'Europe centrale et orientale, affranchis de la tutelle soviétique.

Dernier acte

Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d'abord l'élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l'élimination du principal rival de droite et l'investiture du parti gaulliste à l'élection présidentielle, enfin l'élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d'emporter l'élection présidentielle.

[Affaire] Clearstream. Sarkozy, diffamé, sous-entend que son rival de droite à l'élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Foundation franco-américaine, dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c'est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur. Villepin se défend de ce dont on l'accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.

[Elu] Nicolas Sarkozy s'appuie avant tout sur quatre hommes : Claude Guéant, secrétaire général du palais de l'Élysée. C'est l'ancien bras droit de Charles Pasqua. François Pérol, secrétaire général adjoint de l'Élysée. C'est un associé-gérant de la Banque Rothschild. Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique. Fils de l'ancien directeur de l'Agence juive. Ambassadeur de France à l'ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush. Alain Bauer, l'homme de l'ombre. Son nom n'apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Petit-fils du Grand rabbin de Lyon, ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe.

Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l'indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l'indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.

Sous le contrôle du frère cadet du président Hamid Karzaï, l'Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l'US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d'Haçim Thaçi qui l'écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA.

Pour complèter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l'Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie.
Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobying pour le compte de Lockheed Martin contre l'avionneur français Dassault.

La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé « d'Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) directeur d'un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden). Devenu le 5e noueur de deals dans le monde, il gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.

La côte de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L'un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l'attention du public avec de nouvelles « people stories ». L'annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale.

Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l'artiste et ex-mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et c'est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l'épouse de Robert [qui lui a offert ses vacances à Wolfenboroo]) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d'Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.

Quand les François auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont affaire ?

Thierry Meyssan
le jeudi 10 juillet 2008
http://operationsarkozy.canalblog.com/
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Orwelle



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MessageSujet: Dans la famille que le ridicule n'arrive pas à tuer : Pal, 80 ans   Dim 20 Juil - 19:58



«Mon fils n'est même pas président... des States !»

« Je ne me lasse pas en regardant mes toiles, il y a toujours quelque chose à découvrir tant elles sont riches », déclare-t-il sans rire. Puis : « J'ai beaucoup d'espoir de succès. Je veux me faire un nom ». [...]

Mais le meilleur de l'interview reste cette sortie : « J'aurais été vraiment fier si l'un de mes fils avait été président des Etats-Unis ». Castrateur en diable, Pal remet le petit Nicolas à sa place : président de la France, c'est de la gnognotte ! Maître du monde, voilà qui serait bluffant ! Le papa du président est-il simplement facétieux, ou totalement mégalo ? Difficile à dire, d'autant qu'en conclusion de l'entretien, Pal verse contre toute attente dans le registre du papy geignard : « Mon fils ne m'a pas invité à Brégançon. Au mois d'août je reste à Paris ». Là aussi, on comprend pourquoi… En tout cas, on saisit mieux, grâce à Pal Sarkozy l'éternel besoin de reconnaissance de son fils, et les désordres psychiques que le peintre de Neuily a pu générer...

www.marianne2.fr/Pal-Sarkozy-Mon-fils-n-est-meme-pas-president-des-States%21-_a89305.html?preaction=nl&id=2930461&idnl=25491
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Qui ont-ils élu, les 42,68 % des inscrits ?   Mer 27 Aoû - 15:50



Thierry Meyssan s'entretient avec ReOpen911

Votre article explosif de juillet 2008 dans lequel vous revisitez la fabrication de M. Sarkozy par les services US est une attaque frontale violente. Une démonstration implacable de qui gouverne la France ! [...]

Le CSIS (Center for Strategic and International Studies) de Ray Clyne (ancien patron de Christine Lagarde, actuelle ministre de l’Économie) est-il un outil d’entrisme et d’ingérence dans la souveraineté de la France ? Le traité européen dit simplifié (ou encore « mini traité ») a-t-il pour but de détruire les institutions françaises et de lui ôter sa capacité de vote au Conseil de sécurité de l’ONU ?


Thierry Meyssan : Le CSIS est un think-tank états-uno-saoudien, lié à la famille Bush. Nous lui devons Christine Lagarde qui fait aujourd’hui rédiger les notes de ses collaborateurs à Bercy en anglais et coupe les ailes de l’industrie française.

Le maxi traité européen présenté par Nicolas Sarkozy visait en premier lieu à poursuivre la transformation de l’Union européenne en une zone de libre échange toujours plus vaste, tout en la diluant politiquement. Puis, à rendre ses institutions compatibles avec celles de l’Accord de libre-échange nord-américain [ALENA], en vue d’une fusion ultérieure au sein d’un vaste marché transatlantique, politiquement dominé par Washington.

Même si ce projet est pour le moment interrompu, des institutions transatlantiques fonctionnent déjà, hors traité. Ainsi en est-il des centaines d’enlèvements perpétrés par la CIA dans l’Union européenne au cours des dernières années avec l’assentiment du Conseil européen et parfois la complicité active des gouvernements européens. Washington ordonne, les gouvernements européens obéissent au mépris de leurs lois nationales. [...]

ReOpen911 : Pensez-vous que la sortie des USA du traité ABM*, juste après le 11-Septembre soit une coïncidence ou peut-il s’agir d’un des objectifs des attentats ? Cette obsession flagrante est visible dans le PNAC* et perdure depuis la création de l’IDS* de Reagan. Delmart Vreeland en parle lors d’un entretien avec Mike Ruppert, mais sans connaître la portée stratégique du bouclier anti-missiles. Cette initiative stratégique de défense est-elle constitutive d’un retour de la guerre froide et présage-t-elle d’un futur affrontement USA-Europe contre Russie-Chine ?

Thierry Meyssan : Bien sûr, la sortie du traité ABM se situe dans le projet du PNAC et dans la logique des attentats du 11-Septembre. Ceux-ci ont d’ailleurs été évoqués pour rompre unilatéralement le traité.

Bien que MM. McCain et Obama soient partisans d’un affrontement avec la Russie, je ne pense pas que les États-Unis en aient les moyens. Comme on vient de l’observer dans le Caucase, ils ont sous-estimé leur compétiteur.

Washington pensait que malgré le redressement économique russe, Moscou n’avait pas retrouvé les moyens de sa puissance. Certes ses troupes spatiales et aériennes sont remarquables, mais sa marine est faible et son armée de Terre ne s’est pas relevée de l’effondrement de l’URSS, assurait-on.

La Géorgie n’étant pas membre de l’OTAN, Washington a sous-traité son encadrement militaire à Israël. Un Israélien a été nommé par le Président Saakashvili, ministre de la Défense. Il a équipé l’armée géorgienne d’armes israéliennes et des sociétés israéliennes sont venues dispenser une formation aux militaires géorgiens. Il y a deux semaines, les Israéliens se sont retirés de manière à pouvoir nier toute responsabilité dans l’attaque, à défaut de pouvoir la nier dans sa préparation.

Moscou a informé Washington des préparatifs géorgiens et a demandé à l’administration Bush de retenir ses alliés. Mais la Maison-Blanche, sûre de son coup, a donné un feu vert à Saakashvili. Les troupes géorgiennes, appuyées par 2 500 mercenaires, ont attaqué l’Ossétie du Sud et massacré 1 600 personnes. Les Russes, qui se tenaient prêts, sont immédiatement venus rétablir l’ordre en vertu des accords internationaux. Ils ont pris le contrôle de la totalité du pays en quelques heures, s’abstenant de prendre Tbilissi pour ne pas donner l’impression d’annexer le pays.

C’est une nouvelle défaite militaire pour les conseillers israéliens (il s’agit des généraux qui ont perdu la guerre de 2006 contre le Liban) et une première défaite politique pour les États-Unis. Le vent est en train de tourner.

L’extension de l’OTAN à l’Est est une menace pour la paix. Cette organisation aurait dû être dissoute en même temps que le Pacte de Varsovie. Bush père en avait pris l’engagement auprès de Mikhaïl Gorbatchev. C’est sa conseillère de l’époque, Condoleezza Rice qui a manigancé ce marché de dupes. Elle a organisé la réunification allemande de sorte que l’Allemagne de l’Est est entrée dans l’OTAN sans avoir à le dire. Puis, elle a orchestré le glissement à l’Est. (...)

16/8/2008
www.reopen911.info/11-septembre/interview-exclusive-de-thierry-meyssan-par-reopen911/#more-417



Le Center for Strategic and International Studies (CSIS) basé à Washington fut originellement crée avec l'objectif d'encourager un lien fort entre Européens et américains face à l'URSS et une approche réaliste des relations internationales.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Center_for_Strategic_and_International_Studies

Le traité ABM (ABM pour anti-missiles balistiques) fut signé à Moscou le 26 mai 1972. Les États-Unis n'en font plus partie depuis le 13 juin 2002.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_ABM

Le Project for the New American Century (Projet pour le Nouveau Siècle Américain, PNAC) est un think tank néoconservateur américain.
http://fr.wikipedia.org/wiki/PNAC

L'Initiative de défense stratégique (IDS), dite aussi « Guerre des étoiles », est un projet lancé le 23 mars 1983 par le président Ronald Reagan
http://fr.wikipedia.org/wiki/Initiative_de_d%C3%A9fense_strat%C3%A9gique

L'Organisation du Traité de l’Atlantique Nord - OTAN est une organisation politico-militaire créée à la suite de négociations entre les signataires du traité de Bruxelles (la Belgique, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Royaume-Uni), les États-Unis et le Canada ainsi que 5 autres pays d’Europe occidentale invités à participer (le Danemark, l’Italie, l’Islande, la Norvège et le Portugal), pour organiser la défense et la sécurité de l’Europe face à l’Union soviétique après la Seconde Guerre mondiale.
http://fr.wikipedia.org/wiki/OTAN



CSIS, les croisés du pétrole
www.voltairenet.org/article14455.html

Bernard Kouchner, effectuant sa première visite officielle aux Etats-Unis, avait été chahuté le jeudi 20 septembre 2007 au cours d’un discours devant le Center for strategic and international studies (CSIS).
http://latelelibre.fr/index.php/2007/09/kouchner-chahute-a-washington/
Le texte
http://www.ambafrance-uk.org/Intervention-de-M-Bernard-Kouchner.html

Localisation des gisements de pétrole dans le monde
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/cd/Oil_reserves_2005.jpg


L'Iran et l'atome, c'est une longue histoire

Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a été reçu par son homologue Condoleezza Rice. A l’issue de leur déjeuner, ils ont affiché leur plein accord.
Le dossier occupe le devant de la scène internationale depuis des mois, mais le grand public peine parfois à en saisir les enjeux. Et les responsables politiques français ne lui sont pas d’un grand secours.

Ainsi, si Nicolas Sarkozy a réitéré jeudi soir lors de son entretien télévisé la position de la France (« Je suis contre le nucléaire militaire pour l’Iran. »), il n’en a pas livré les fondements. Logique, car dans ce dossier, la France a toujours joué un rôle central et ambigu.

Dès 1957, le shah Mohamed Reza Pahlavi signe avec les Etats-Unis un programme de coopération nucléaire civile. (...)
www.rue89.com/2007/09/22/liran-et-latome-cest-une-longue-histoire

Transforming the American Military into a Global Oil-Protection Service
www.commondreams.org/views04/1008-23.htm



Oil Drives US in Iraq, Iran
www.dissidentvoice.org/2007/09/greenspan-kissinger-oil-drives-us-in-iraq-iran/

Première vidéo d'un interrogatoire à Guantanamo
En 2003, Omar Khadr, alors âgé de 16 ans, est interrogé par les services secrets canadiens
Guantanamo Bay child soldier CSIS interrogation - Omar Khadr
Vidéo
http://www.youtube.com/watch?v=aQHFFbD_-Pg
http://www.cbc.ca/canada/story/2008/07/15/khadr-tapes.html
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