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 Françafrique, colonisation, néocolonisation

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MessageSujet: Socfinal, Intercultures, Sitarail, Socapalm, Safacam, Ferme Suisse, Camrail, SEPBC   Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 Icon_minitimeLun 17 Aoû - 19:37

Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 05_215651_vincentbollore

Port, rail, plantations : un bien triste bilan de Bolloré au Cameroun

Grâce au rachat de vieilles entreprises coloniales françaises et à la privatisation d’une part importante du patrimoine économique national, le groupe Bolloré est devenu un acteur incontournable dans le tissu économique comme dans la vie politique du Cameroun.

Concessionnaire de la société de chemin de fer Camrail depuis 1999 (jusqu’en 2034), il a obtenu la concession du terminal à conteneurs du port de Douala en 2005 (jusqu’en 2020). Ses diverses agences, regroupées sous la marque corporate Bolloré Africa Logistics depuis septembre 2008, sont présentes dans la capitale économique, Douala, dans la capitale politique, Yaoundé et dans le nord du pays, à Garoua (2). La gestion de l’ensemble des flux de production d’aluminium produit à l’usine d’Edéa, gérée par le géant canadien Rio Tinto-Alcan, la logistique de la construction du pipeline Tchad-Cameroun, opéré par Exxon-Mobil, et la logistique « door to door » pour le compte de Total font partie des « références » camerounaises dont se flatte le groupe sur son site internet. S’il a abandonné les chantiers forestiers après avoir participé, selon certaines ONG, au « pillage » de la forêt camerounaise (3), le groupe gère toujours un parc à bois, grâce à sa Société d’Exploitation des Parcs à Bois du Cameroun (SEPBC). Il contrôle par ailleurs d’immenses plantations, soit directement, via Safacam qui exploite 8 400 hectares de palmiers à huile et d’hévéas, soit indirectement, via la société belge Socfinal qui gère 31 000 hectares de palmiers à huile dans le pays (4). Les responsables du groupe Bolloré jurent ne pas « contrôler » les plantations de Socfinal. Ce que contestent la plupart des observateurs (5).

La mainmise progressive du groupe Bolloré sur ce vaste patrimoine et la « rationalisation » à marche forcée de ces « actifs » ne sont pas sans poser d’importants problèmes. Le premier d’entre eux est d’ordre symbolique et politique. L’accaparement d’entreprises coloniales par de lointains jeux financiers et la cession de secteurs stratégiques des économies nationales africaines par le biais des privatisations, ne peut qu’inciter une partie des Camerounais à considérer l’intrusion de Bolloré comme une forme de néo-colonialisme. Et cela d’autant plus que le Cameroun, ancien territoire sous tutelle française pendant la période coloniale, reste géré par une élite locale qui, héritière d’une indépendance dessinée par les Français eux-mêmes, agit plus en fonction de ses intérêts propres que de l’intérêt général. Alors que les dirigeants du groupe Bolloré s’affichent fréquemment avec le président Biya, sa femme Chantal ou certains autres hauts responsables du régime, beaucoup de Camerounais se demandent jusqu’où va l’ingérence de Bolloré dans les affaires intérieures de leur pays.

Nombreux sont ceux, par exemple, qui se sont interrogés, début 2008, sur le limogeage du directeur général du Port Autonome de Douala (PAD), Emmanuel Etoundi Oyono, par le président Biya… alors même que ce dernier venait publiquement de le féliciter pour sa gestion du PAD. Paie-t-il la remise en cause de certains avantages obtenus, les années précédentes, par le groupe Bolloré ?, se demande alors le quotidien camerounais Mutations (6). Allégations aussitôt démenties par le groupe, avec modestie : « Ce serait prétentieux de croire que le président de la république du Cameroun est à la solde du groupe Bolloré (7) »… Pour Pius Njawé, l’emblématique directeur du journal Le Messager, l’ingérence du groupe Bolloré dans la vie politique du Cameroun ne fait pourtant aucun doute. « C’est une sorte d’Etat dans l’Etat, explique-t-il dans un récent reportage diffusé sur France Inter. Bolloré, c’est une illustration parfaite de la Françafrique (8 ) ! ».

Quand bien même on exagérerait l’influence politique de Bolloré, il est indéniable que son implantation au Cameroun est ressentie comme une mutilation par une partie de la population locale. C’est le cas par exemple depuis que le groupe a obtenu, en partenariat avec le groupe sud-africain Comazar, le contrat d’exploitation de la Regifercam (devenue Camrail). Construit dans le sang à l’époque coloniale, nationalisé à l’indépendance en 1960, et étendu au Nord et à l’Ouest du pays par la suite, ce réseau ferré était devenu un des symboles de la souveraineté économique et de l’intégration nationale du pays. La cession de sa gestion à un groupe français apparaît dès lors comme un triste retour au passé.

Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 Ferdla-afaae

L’amertume est d’autant plus grande que la mise en concession a eu pour conséquence l’augmentation des tarifs pour le transport voyageurs et la fermeture des lignes « non rentables » : offrant de bien meilleurs retours sur investissement, c’est surtout le « réseau utile », c’est-à-dire le transport des marchandises, qui a profité en priorité de la mise en concession (9). « Du fait de la participation des ancêtres aux travaux forcés qui ont permis la pose du rail, l’on s’est approprié ce dernier comme un héritage, observe ainsi le chercheur Claude Abé en étudiant la situation autour du tronçon Yaoundé-Douala. La suppression des arrêts et des gares est vécue comme une fabrique de l’oubli et du dépaysement de l’identité de soi ; c’est-à-dire comme une brouille du lien culturel et historique qui unit les vivants aux morts (10) ».

Le ressentiment est tout aussi profond autour des plantations industrielles récupérées par le groupe Bolloré. Personne n’oublie les conditions de travail qui y régnaient il y a seulement soixante-dix ans. Comme l’a rappelé dans son autobiographie l’ancien syndicaliste Gaston Donnat, qui vécut au Cameroun dans les années 1940, des villageois étaient désignés par les chefs traditionnels, sur ordre des administrateurs coloniaux, pour être déportés vers les plantations, corde aux cous et encadrés par des miliciens. Installés dans des baraquements, retenus prisonniers par des clôtures, et toujours surveillés par des gardes armés, nombre d’entre eux ne sortirent jamais des plantations (11).

Compte tenu de ce lourd contexte historique, la « gestion sociale » dans les filiales africaines du groupe Bolloré se devrait donc d’être irréprochable. Elle est loin de l’être. « Sa gestion des ressources humaines est du cuir dont on fait les cravaches », note le journal d’enquêtes sociales Le Plan B, qui constate qu’en moins de dix ans de concession un tiers des trois mille six cents salariés de la Camrail ont été licenciés. En conséquence, ces dix années ne furent pas de tout repos pour les leaders syndicaux de Camrail qui durent subir des infiltrations patronales, des mutations forcées, des licenciements punitifs et même, pour certains, des mois d’emprisonnement (12).

A certains égards, les syndicalistes sont devenus les souffre-douleur de l’entreprise, au moment où toutes les populations villageoises sacrifiées sur l’autel de la « modernisation » protestaient, par des marches pacifiques ou en élevant des barricades sur les voies ferrées, contre « le caractère asocial de certaines restructurations (…) et les visages inhumains de la privatisation (13) ». Sur le port de Douala, les relations sociales ne sont pas non plus au beau fixe. Dominante à travers ses différentes filiales enchevêtrées, la multinationale Bolloré y est notamment suspectée de chercher à asphyxier les acconiers (14) camerounais. Que nenni, rétorque le conglomérat, qui trouve de bon ton de reprocher aux contestataires une « utilisation maligne d’arguments nationalistes » (15)…

La situation n’est pas meilleure dans les plantations de la Société camerounaise des palmeraies (Socapalm), ancienne société publique, privatisée en 2000 et détenue depuis à 38,75 % par Bolloré, via le groupe belge Socfinal. Les syndicats reprochant entre autres au groupe « le limogeage en série des cadres camerounais au profit des cadres Belges », les grèves et protestations se multiplient (16).

Dans la plus grande plantation de palmiers à huile du Cameroun, à Kienké, on assiste même, selon la correspondante au Cameroun du journal français Libération, à un « Germinal sous les tropiques ». Des milliers d’ouvriers y travaillent, six jours par semaines, sans couverture sociale et sans même de gants, pour 22 francs CFA par régime de 15 kg récolté. Les plus privilégiés peuvent de cette façon gagner 53 euros par mois… quand la cascade de sous-traitants qui les emploient n’oublient pas de les payer. Et lorsque, fin 2007, le leader d’un syndicat improvisé – les autres sont souvent achetés – s’élève contre ces pratiques, et contre l’insalubrité et la surpopulation des baraquements où les travailleurs sont parqués, il est prestement arrêté par la police. Et les autorités lui glissent à l’oreille : « Si tu continues, on va te tuer » (17).

Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 090605_bollore

Les choses ont peu de chances de s’améliorer. Car si Bolloré a conservé ses exploitations de palmiers à huile malgré le recentrage de son groupe sur le secteur des transports et de la logistique depuis le début des années 2000, c’est qu’il mise sur les agro-carburants, censés servir dans un avenir proche de substituts « écologiques » aux énergies fossiles (18). Aussi les plantations de palmiers à huile du groupe au Cameroun (Socapalm, Safacam, Ferme Suisse), ne cessent-elles de s’étendre, provoquant l’expulsion des populations, manu militari et sans dédommagement, et la destruction progressive des forêts et des cultures traditionnelles locales. Principales victimes : les Bagyeli, plus connus sous le nom de « pygmées ». « [Certains d’entre eux] sont maintenant entourés de toutes parts par les plantations, dans lesquelles on ne leur permet pas d’entrer, s’inquiète par exemple Julien-François Gerber qui a enquêté sur la plantation de Socapalm à Kienké. S’ils le font et si les gardes les attrapent, ces derniers les expulsent à coup de bâtons. Ils sont forcés de vivre dans une zone marécageuse inondable où pullulent moustiques et maladies associées (choléra, paludisme) (19). »

Mettant en danger la souveraineté alimentaire des populations, l’expansion des plantations et le détournement de l’huile de palme pour la fabrication d’agro-carburants menacent aussi l’environnement. L’usine installée dans la plantation de la Socapalm à Kienké rejette ainsi une huile souillée, probablement mélangée à des produits chimiques, qui se déverse dans les cours d’eau environnants. « Les habitants interviewés sont parfaitement conscients du danger que cette pollution peut représenter pour la santé, et la pêche est évidemment devenue impraticable dans l’affluent en question, poursuit Julien-François Gerber. Mais ils se débrouillent comme ils peuvent, notamment en recyclant cette huile de mauvaise qualité et en la vendant à des huiliers et savonniers artisanaux (20) ».

Le Cameroun ne fait malheureusement pas exception. Sur le port d’Abidjan (Côte d’Ivoire) aussi, les conflits sociaux sont fréquents entre les travailleurs locaux et le groupe Bolloré, gestionnaire du port depuis 2004. S’agissant de la Sitarail, société de chemin de fer ivoiro-burkinabé qu’exploite le groupe depuis 1994, les griefs des syndicalistes ne sont pas sans similitudes avec ceux qu’expriment leurs homologues camerounais (21). Quant aux plantations, on trouvera sur internet un rapport édifiant réalisé en 2005 par la Mission des Nations Unies au Liberia (UNMIL) sur la situation des droits de l’homme dans cinq plantations d’hévéas libériennes. Y sont décrites, noir sur blanc, les méthodes utilisées par la plantation gérée par Socfinal : compression des coûts grâce au recours massif à la sous-traitance, utilisation de produits cancérigènes malgré le manque de formation et d’équipement offerts aux ouvriers, travail d’enfants de moins de quatorze ans, bâillonnement des syndicats, licenciements arbitraires, maintien de « l’ordre » par des milices privées, évictions des villageois gênant l’expansion de la zone d’exploitation (22).

Un seul détail manque dans cet exposé accablant, constatent les journalistes Nicolas Cori* et Muriel Gremillet : le nom de Bolloré. Certes, le rapport mentionne que la plantation libérienne appartient à une société basée au Luxembourg, Intercultures. Mais il n’est nulle part précisé qu’Intercultures appartient au groupe belge Socfinal, dont le groupe français Bolloré détient 38,75 %. « Pourtant, c’est bien [Vincent Bolloré] qui est derrière tous ces événements, précisent les deux journalistes. Grâce à l’opacité de son groupe il peut engranger de l’argent au Libéria, sans que son image en soit altérée (23) ».

Thomas Deltombe
Journaliste, auteur de L’islam imaginaire - La construction médiatique de l’islamophobie en France, 1975-2005, La Découverte, Paris, 2007.
www.monde-diplomatique.fr/2009/04/DELTOMBE/17037

Ne serait-ce pas le pote de Bolloré, Nicolas Sarkozy qui disait en 2007 à Dakar que la France n'avait pas besoin de l'Afrique ?
http://aecal.over-blog.org/archive-04-15-2009.html

* www.dailymotion.com/video/x52l56_presse-bollore-leloge-des-president_news

An emperor in Africa
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MessageSujet: Re: Françafrique, colonisation, néocolonisation   Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 Icon_minitimeLun 17 Aoû - 19:54

Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 Arton635-9656c
Zao

Ancien combattant (1984)
www.youtube.com/watch?v=6e9D5R28E44&feature=player_embedded cyclops

soukouss rétro

Texte :

Moi engagé militaire, moi engagé militaire
Moi pas besoin galons, soutez-moi du riz

Sergent masamba, tirailleur mongasa, caporal mitsutsu (...)
La guerre elle peut mouiller
Vous cherchez vos

Vêtements militaires, vêtements militaires (...)
Mou ton sac à dos
Tou couvrir

Début de la chanson :

Marquer le pas, et 1, 2
Ancien combattant
Mundasukiri
Marquer le pas, et 1, 2
Ancien combattant
Mundasukiri

Tu ne sais pas que moi je suis ancien combattant
Moi je suis ancien combattant,
J'ai fait la guerre mondiaux
Dans la guerre mondiaux,
Il n'y a pas de camarade oui
Dans la guerre mondiaux,
Il n'y a pas de pitié, mon ami
J'ai tué Français,
J'ai tué Allemand,
J'ai tué Anglais,
Moi j'ai tué Tché-co-slo-vaque

Marquer le pas, et 1, 2
Ancien combattant
Mundasukiri
Marquer le pas, et 1, 2
Ancien combattant
Mundasukiri

La guerre mondiaux
Ce n'est pas beau, ce n'est pas beau
La guerre mondiaux
Ce n'est pas beau, ce n'est pas beau
Quand viendra la guerre mondiaux
Tout le monde est cadavéré
Quand viendra la guerre mondiaux
Tout le monde est cadavéré
Quand la balle siffle, il n'y a pas de choisir

Si tu ne fais pas vite changui, mon chéri, ho!
Cadavéré
Avec le coup de matraque
Tout à coup, patatras, cadavéré
Ta femme cadavéré
Ta mère cadavéré
Ton grand-père cadavéré
Ton père cadavéré
Tes enfants cadavéré
Les rois cadavéré
Les reines cadavéré
Les empereurs cadavéré
Tous les présidents cadavéré
Les ministres cadavéré
Le garde de corps cadavéré
Les motards cadavéré
Les militaires cadavéré
Les civils cadavéré
Les policiers cadavéré
Les gendarmes cadavéré
Les travailleurs cadavéré
Les chômeurs cadavéré
Ta chérie cadavéré
Ton première bureau cadavéré
Ton deuxième bureau cadavéré
La bière cadavéré
Le champagne cadavéré
Le whisky cadavéré
Le vin rouge cadavéré
Le vin de palme cadavéré
Les soûlards cadavéré
Music lover cadavéré
Tout le monde cadavéré
Moi-même cadavéré

Marquer le pas, et 1, 2
Ancien combattant
Mundasukiri
Marquer le pas, et 1, 2
Ancien combattant
Mundasukiri

Pourquoi la guerre
Pourquoi la guerre
Pourquoi la guerre
La guerre ce n'est pas bon, ce n'est pas bon
Quand viendra la guerre tout le monde affamé, oh!
Le coq ne va plus coquer, cocorico oh!
La poule ne va plus pouler, pouler les oeufs
Le footballeur ne va plus footer, pousser le ballon
Les joueurs cadavéré
Les arbitres cadavéré
Le sifflet cadavéré
Même le ballon cadavéré
Les équipes cadavéré
Diables Noirs cadavéré
Etoile du Congo cadavéré
Karan cadavéré
Les Lions Indomptables cadavéré
Les Léopards cadavéré
Les Diables Rouges cadavéré
Les journalistes cadavéré
La radio cadavéré
La télévision cadavéré
Le stade cadavéré
Les supporters cadavéré

La bombe ce n'est pas bon, ce n'est pas bon
La bombe à neutrons ce n'est pas bon, ce n'est pas bon
La bombe atomique ce n'est pas bon, ce n'est pas bon
Les Pershing ce n'est pas bon, ce n'est pas bon
S.S. 20, ce n'est pas bon, ce n'est pas bon
Quand viendra la bombe
Tout le monde est bombé oh!
Quand viendra la bombe
Tout le monde est bombé oh!
Ton pays bombé
L'URSS bombé
Les États-Unis bombé
La France bombé
L'Italie bombé
L'Allemagne bombé
Le Congo bombé
Le Zaïre bombé
L'ONU bombé
L'UNESCO bombé
L'OUA bombé
Mes boeufs bombé
Mes moutons bombé
Mon cuisinier bombé
Tous les cuisiniers bombé
Ma femme bombé
Les taximan bombé
Les hôpitaux bombé
Les malades bombé
Les bébés bombé
Le poulailler bombé
Mes coqs bombé
Mon chien bombé
Les écoles bombé
Ma poitrine bombé
Tout le monde bombardé

Semez l'amour et non la guerre mes amis
Tenons-nous la main dans la main
Jetez vos armes
Jetez vos armes
Jetez vos armes
Tenons-nous la main dans la main

Ah! si tu voyais Français : Bonjour
Ah! si tu voyais Anglais : Good Morning
Ah! Si tu voyais Russe : zdravstvuite
Ah! si tu voyais Allemand : Guten Tag
Ah! si tu voyais Espagnol: Buenos Dias
Ah! si tu voyais Italien: Buongiorno
Ah! si tu voyais Chinois : Hiho
Ah ! Si tu voyais Bulgare : Dóbar den
Ah si tu voyais Israélien: Shalom
Ah! Si tu voyais Egyptien : Sabahkarlarer
Ah! Si tu voyais Sénégalais : Nagadef
Ah! Si tu voyais Malien : Anissoucouma
Ah! Si tu voyais Nigérien : Carouf
Ah! Si tu voyais Mauritanien : Alagouna
Ah! Si tu voyais Togolais : Afoi
Ah! Si tu voyais Souaéli : D'jambo
Ah! Si tu voyais Tchadien : Lali
Ah! Si tu voyais Malgache : Malaouna
Ah! Si tu voyais Centre Africain : Mibaramo
Ah! Si tu voyais Camerounais : Anenvoyé
Ah! Si tu voyais Gabonais : M'bolo
Ah! Si tu voyais Congolais : Bonté
Ah! Si tu voyais Zaïrois : Bonté Na Yo

Marquer le pas, et 1, 2
Ancien combattant
Mundasukiri
Marquer le pas, et 1, 2
Ancien combattant
Mundasukiri
Marquer le pas, et 1, 2
Ancien combattant

Mundasukiri
Marquer le pas, 1, 2
Ancien combattant
Oh Nassoukilli
http://paroles.zouker.com/song/lyrics/88921_ancien-combattant_zao.htm
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MessageSujet: Re: Françafrique, colonisation, néocolonisation   Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 Icon_minitimeVen 4 Sep - 16:20

Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 0409Gabon-A
Libreville le 3 septembre 2009 © AFP

Gabon : Victoire contestée de la Françafrique
Le scrutin présidentiel gabonais a été une mascarade. Ce qui ne surprendra personne dans le fleuron de l’influence française en Afrique, estime le journal Clarté.
courrier international

Couvre-feu à Port Gentil (Gabon) après l'élection d'Ali Bongo et des incidents visant la France
On apprenait aujourd'hui sur France Inter que la France a annoncé le résultat de l'élection présidentielle au Gabon avant même qu'il soit publié dans ce pays. Et bien sûr, la France a appelé à respecter ce résultat des urnes, bénéfique à la société Total.
Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 2009_06_15_Gabon_France_elf
Chirac, Omar Bongo et Denis Sassou-Ngesso inaugurent un mémorial à Brazzaville en 2005 (Philippe Wojazer/Reuters).

Enquête
Omar Bongo, Elf et la France : le pacte de corruption

Les intérêts français ont été pris à partie au Gabon par des manifestants contestant le soutien de Paris à Ali Bongo, proclamé jeudi président du Gabon. Des soldats français ont été déployés à Port Gentil, la capitale économique du Gabon, pour protéger le consulat de France attaqué par les protestataires. Pourquoi la France est-elle prise à partie ? Retour sur quelques éléments embarrassants.

Omar Bongo, corrupteur ? Le Gabon, émirat pétrolier ? Les campagnes électorales financées par des fonds africains ? Vous n'y pensez pas, bonnes gens ! Face aux dénégations multiples des hommes politiques, de Jacques Chirac à Nicolas Sarkozy, en passant par le timide Parti socialiste, Rue89 exhume quelques courriers du Vieux sage, époque Elf-Aquitaine. Souvenirs, souvenirs…

Le « protocole Guillaumat » des années 1970

Le pacte de corruption date des années 70 et s'appelle le « protocole Guillaumat ». Du nom de ce grand commis de l'Etat, homme du renseignement, nucléocrate et surtout architecte de l'empire pétrolier tricolore. Conséquence directe des chocs pétroliers qui ont vu de petits Etats africains devenir en quelques mois des magnats de l'or noir, le système consiste à rendre opaques les revenus du pétrole pour alimenter les caisses noires du chef de l'Etat.

Il existe alors trois mécanismes distincts :

    1. les « bonus » versés dans la phase exploratoire de la recherche pétrolière, jusqu'à plusieurs dizaines de millions de dollars par an ;

    2. les « abonnements », soit la part prélevée sur chaque baril de brut commercialisé, environ un dollar par baril ;

    3. les « préfinancements », prêts gagés sur la production à venir, avec la caution d'Elf, sur lesquels sont prélevés de 1 à 3% de commissions en jouant sur des différentiels de taux d'intérêts.

Un système inventé par les Saoudiens et récupéré par Bongo

Précision : ce système n'a été inventé ni par les Français ni par Omar Bongo, mais par le grand ministre du pétrole saoudien que fut le Sheikh Ahmed Zaki Yamani. Le président du Gabon va avoir l'intelligence d'adapter à son petit pays ce grand système de corruption internationale.

Ainsi, dans les deux premières lettres de 1987 et 1991 que nous dévoilons, le président Bongo fixe pour Elf Gabon le montant de l'abonnement :

    « Nous vous autorisons à verser à votre société de commercialisation ELF TRADING S.A. la somme de US dollar 1 par baril produit au Gabon par vos sociétés ELF GABON et SNEA. Ces versements, qui se feront sur une base trimestrielle, sont des charges déductibles (un dollar/baril). »

Cet argent est ensuite reversé sur le compte personnel d'Omar Bongo à la Fiba (Banque française intercontinentale), la banque partagée par la famille Bongo et Elf, ou à une Anstalt (société offshore) au Lichtenstein. Pourquoi le Lichstentein ? Claude Gosselin, chargé de la comptabilité occulte d'Elf, répond ainsi aux juges qui enquêtent sur le groupe pétrolier :

    « Parce qu'il s'agit d'une tradition initiée de longue date, qui a donné entière satisfaction aux bénéficiaires par son opacité et ses secrets. »

Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 79s6gb2aprygz7dbg6y7

L'argent de la corruption est défiscalisé en France

Détail : l'argent de la corruption est défiscalisé, tant au Gabon qu'en France, comme en atteste l'instruction N°1 -non datée- signée par Philippe Jaffré, nouveau président balladurien d'Elf à partir d'août 1993.

Le fonctionnement de la caisse noire gabonaise est très codifié. Il concerne une poignée d'hommes au sommet de la direction d'Elf, où le « monsieur Afrique » André Tarallo, joue le rôle de grand argentier :

    « M. Tarallo reçoit les instructions des présidents du Gabon et du Congo et, pour leur exécution, adresse à M. Gosselin une note signée de lui. M. Gosselin procède alors au versement des fonds aux bénéficiaires désignés qui ne doivent en aucun cas être des résidents français. »

Rien n'empêche les « bénéficiaires » de reverser leurs pots-de-vin à qui ils veulent… Notez qu'en 1993, le président du Congo est Pascal Lissouba, le tombeur de Denis Sassou N'guesso qui reviendra au pouvoir en 1997.

Un système privatisé à partir de 1994

Fort de la réussite de ce système, Omar Bongo décide de « privatiser » le système en déléguant à deux hommes de confiance la responsabilité de la « gestion du compte dans lequel seront versés les frais commerciaux ». Le premier est André Tarallo qui, tout en conservant la fonction de président d'Elf Gabon, a quitté la direction d'Elf. Le second est son conseiller personnel pour les affaires pétrolières, Samuel Dossou Aworet.

Au même moment, le 13 décembre 1996, il écrit à Philippe Jaffré pour confirmer le montant des « abonnements » négociés :

    « Nous vous confirmons que les montants qu'il convient de prélever pour les frais commerciaux sont d'environ dix millions de dollars US par trimestre. »

Enfin, dans un dernier courrier non daté mais postérieur aux deux autres, le président du Gabon donne pour instructions à ces missi dominici de liquider « Elmora, Versima, Ferana », trois de ses « Anstalten » personnelles.

La curiosité persistante des magistrats de l'affaire Elf, en particulier celle de Renaud van Ruymbeke qui a décortiqué l'audit financier du juge suisse Paul Perraudin, va les conduire à perquisitionner la Fiba, avenue Georges V. La banque est cambriolée quelques jours plus tard, puis fermée au bout d'un mois. Toutes les archives ont été nettoyées. Trop de noms sur les bordereaux de compte…

David Servenay
Rue89
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Françafrique, colonisation, néocolonisation   Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 Icon_minitimeLun 7 Sep - 22:58

Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 15216

Quand Robert Bourgi, le «M. Afrique» de l'Elysée, ne tient pas sa langue

[...] dernier des gardiens de la «Françafrique», cet homme rond et caustique, très proche de Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée, semble avoir décidé à quitter l’ombre pour la lumière. Au risque de se brûler ?

Le 29 août, à la veille du scrutin présidentiel au Gabon,cet avocat franco-libanais, né au Sénégal, affirme dans Le Monde qu’il soutient Ali Bongo, le fils du président décédé en juin dernier, et précise, pour ceux qui n’auraient pas bien compris, il rappelle qu’il est un ami «très écouté» de Nicolas Sarkozy. (...)

Mais l’avocat n’a pas pu s’empêcher de se pousser du col, en racontant ce qui ne devrait pas filtrer : les échanges informels entre deux présidents. Il explique ainsi par le menu comment Omar Bongo a demandé, début 2008, la tête de l’éphémère secrétaire d’Etat à la coopération, Jean-Marie Bockel (aujourd’hui secrétaire d’Etat à la défense, chargé des anciens combattants), coupable d’avoir demandé publiquement la fin de la Françafrique.

«Je suis allé voir le Président de la République à l’Elysée en présence de M. Guéant et je lui ai passé le message ferme et voilé de menaces du Président Bongo. [...] .»

Depuis la publication des livres de François-Xavier Verschave (La Françafrique et Noir silence, éditions Les Arènes), à la fin des années 90, la polémique n’a jamais cessé sur les liens souvent incestueux entre la France et les dirigeants de ses anciennes colonies, notamment sur d’éventuels soutiens financiers apportés à la classe politique française par feu le président Bongo, évoqués encore récemment par Valéry Giscard d’Estaing. Est-ce à cela que fait allusion Robert Bourgi ? C’est plus que probable. (...)

THOMAS HOFNUNG
liberation.fr

Robert Bourgi ne se prive pas d’essaimer à tout va. Vers le Parti Socialiste notamment, et Benoît Hamon, en qui il a trouvé un interlocuteur.
L’éternelle passerelle Bongo-élyséenne a même réussi à rencontrer le nouveau patron de l’Éxécutif de l’île Rouge (Madagascar), Andry Rajoelina, dit TGV. Tout en faisant bruisser le bruit qu’il avait un mandat de l’Élysée.
www.grioo.com/ar,les_papys_font_de_la_resistance_en_afrique,16822.html

Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 Ose6nj84u6spodugwbm_thumb
Stéphane Guillon, La journée du salopard [Vidéo] cyclops
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Françafrique, colonisation, néocolonisation   Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 Icon_minitimeLun 22 Fév - 8:08

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Avec le nouveau dictateur

Sarkozy au Gabon

Nicolas Sarkozy a décidé d’ajouter une étape au Gabon à son voyage au Rwanda, destiné à sceller la réconciliation avec Kigali, le 25 février. Depuis son élection, en mai 2007, c’est la troisième fois qu’il se rendra à Libreville.

Après la base militaire d’Abidjan (Côte d’Ivoire), dont la fermeture a été décidée en catimini, la France poursuit la réorganisation de se présence militaire sur le continent, et a décidé de fermer sa base militaire à Dakar (Sénégal) pour ne conserver qu’une seule emprise permanente sur la façade atlantique du continent africain, au Gabon. En rendant visite à Ali Bongo, le fils du défunt dictateur Omar Bongo, élu dans des conditions contestées l’été dernier, Nicolas Sarkozy vient souligner l’intérêt stratégique que revêt le Gabon pour la France.

Avant son élection, Nicolas Sarkozy avait promis de moderniser les relations de la France et l’Afrique. S’il semble bien décidé à faire évoluer la carte militaire et à jeter par dessus bord l’encombrant képi de «gendarme de l’Afrique», on ne peut pas en dire autant de sa diplomatie. Formé à l’école de Charles Pasqua, le chef de l’Etat continue de recourir aux réseaux parallèles et aux rapports personnels avec les dirigeants locaux. Sa visite au Gabon, où la France a été accusée de cautionner l’élection contestée de Bongo en août dernier, le démontre une fois de plus. Ce qui n’est pas le moindre des paradoxes de cette troisième visite à Libreville.
http://africa.blogs.liberation.fr/diplomatie/2010/02/afrique-lopportunisme-de-sarkozy.html

Il n'y a aucun gisement de pétrole et d'uranium à protéger à Dakar et à Abidjan, alors qu'au Gabon .....
Charlie
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Françafrique, colonisation, néocolonisation   Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 Icon_minitimeSam 6 Mar - 16:59

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Faure Gnassingbé

Togo : une opposition regroupée affronte le dictateur sortant

L'invalidation de la candidature du Franco-Togolais Kofi Yamgnane, l'ancien secrétaire d'Etat de François Mitterrand, par la Cour constitutionnelle de Lomé pour une prétendue incertitude sur son état civil, a provoqué un sursaut de ses opposants. Le 11 février, Kofi Yamgnane qui n'avait plus rien à perdre, a fait alliance avec Jean-Pierre Fabre, le candidat de l'Union des forces de changement (UFC), principal parti d'opposition.

Le tandem bouscule la vieille stratégie du Rassemblement du peuple togolais (RPT), parti du président Faure Gnassingbé et de son père [le général Gnassingbé Eyadéma] qui a toujours présenté l'UFC comme un parti sudiste, dont la victoire signifierait l'éviction des populations du nord de tous les postes sources de pouvoir ou d'argent.

"Cette alliance nord-sud prend de court le pouvoir qui exploitait le clivage régional pour effrayer la population et perdurer", se réjouit François Boko, fugace ministre de l'intérieur du général Eyadéma, aujourd'hui artisan de ce nouveau Front républicain pour l'alternance et le changement. Enfin, l'absence dans cette campagne électorale de Gilchrist Olympio, président de l'UFC, tend à apaiser le jeu. Ce dernier, fils de Sylvanus Olympio, premier président élu, assassiné en 1963 probablement par le propre père de M. Gnassingbé avec la complicité de la France, faisait éternellement planer une ambiance de revanche mortelle sur la vie politique locale.

[...] malgré les promesses, les auteurs des violences électorales de 2005 n'ont pas été inquiétés, selon Amnesty International. Selon plusieurs autres associations françaises de solidarité avec l'Afrique, telle Survie, l'officier nommé à la tête de la force de sécurité spécialement constituée pour la présidentielle a participé à la répression sanglante.

Faure Gnassingbé a conservé comme conseiller Charles Debbasch, le juriste français condamné dans l'affaire Vasarely, concepteur de l'habillage juridique qui permit au dictateur de s'installer dans le fauteuil de son père - avec le soutien de l'armée - dès la mort de celui-ci, en février 2005.

Gnassingbé a montré sa bonne volonté en confiant à l'homme d'affaires Vincent Bolloré, un proche du président français, l'exploitation du port de Lomé. Mais Sarkozy aurait pris ses distances...

www.lemonde.fr/afrique/article/2010/03/02/togo-une-opposition-divisee-affronte-le-president-sortant_1313281_3212.html

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Jean-Pierre Fabre revendique la victoire à la présidentielle

Le principal rival de Faure Gnassingbé a revendiqué, vendredi 5 mars, sa victoire à l'élection présidentielle de jeudi. Affirmant lors d'une conférence de presse à Lomé qu'il avait recueilli "entre 75 et 80 % des voix", le candidat de l'Union des forces de changement a déclaré que "la compilation des procès-verbaux des bureaux de vote en [sa] possession donne une avance confortable au candidat de l'UFC". (...)

Après une campagne électorale paisible et un scrutin qui s'est déroulé dans le calme jeudi, la tension semble ainsi être montée d'un cran dans la capitale togolaise. La Commission nationale électorale indépendante (CENI) n'ayant donné aucune date pour l'annonce des résultats, ni d'estimation sur le taux de participation, le scrutin fait l'objet de conversations enflammées et de spéculations.

Il y a cinq ans, une vague de violences avait éclaté à Lomé après l'annonce de la victoire contestée à la présidentielle de Faure Gnassingbé, quelques mois après la mort de son père, le général Gnassingbé Eyadéma, qui a régné sans partage sur le Togo pendant trente-huit ans (1967-2005). Les violences avaient fait 400 à 500 morts selon le bilan de l'ONU. D'après Amnesty International, des militaires avaient attaqué les domiciles de présumés opposants avant et après le scrutin, les frappant à coups de gourdin ou les tuant par balles. (...)

Dans ce petit pays de 6,5 millions d'habitants, ex-colonie allemande puis française, la majeure partie de la population vit encore sous le seuil de pauvreté.

www.lemonde.fr/afrique/article/2010/03/05/togo-l-opposant-jean-pierre-fabre-revendique-la-victoire-a-la-presidentielle_1315240_3212.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Françafrique, colonisation, néocolonisation   Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 Icon_minitimeLun 15 Mar - 9:59

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Justice : Bolloré poursuit France Inter «pour l'exemple»

«Lorsque nous avons compris qu'une campagne de presse était lancée contre le groupe, Vincent a décidé d'y mettre un terme en attaquant.» Tapi au fond de la salle d'audience, le communicant Michel Calzaroni ne cache rien de la volonté de son client. En poursuivant en diffamation France Inter, Vincent Bolloré veut faire «un exemple».

En décembre, nous avions raconté la première audience de ce procès. Mercredi et jeudi, le tribunal a soupesé le reportage de Benoit Collombat (avec qui j'ai co-dirigé un livre sur le patronat) diffusé le 29 mars 2009, Cameroun : l'empire noir de Vincent Bolloré.

David Servenay
www.rue89.com/2010/03/13/justice-bollore-poursuit-france-inter-pour-lexemple-142670
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Françafrique, colonisation, néocolonisation   Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 Icon_minitimeLun 15 Jan - 20:53

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Centrafrique : non-lieu pour des soldats français accusés de viols d’enfants

Six garçons de 9 à 13 ans avaient accusé des militaires français de l’opération Sangaris d’avoir abusé d’eux, entre décembre 2013 et juin 2014, dans le camp de déplacés de l’aéroport M’Poko de Bangui, en Centrafrique, en échange de rations de nourriture.

Dans ses réquisitions, le parquet soulignait qu'”Il ne peut être affirmé à l’issue de l’information qu’aucun abus sexuel n’a été commis”.
L’ONG Ecpat, qui lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants, va vraisemblablement faire appel.

Depuis, d'autres scandales ont éclaté concernant des contingents d'autres pays et les Nations unies ont souvent été critiquées pour leur manque de réactivité face au phénomène.
15/01/2018
http://www.varmatin.com/justice/soldats-francais-accuses-de-viols-denfants-en-centrafrique-les-juges-ordonnent-un-non-lieu-199668


Roland Marchal : Les Français ont soutenu un gouvernement qui menait ce pays à sa perte sous (l'ancien président en fonction de 2003 à 2013) François Bozizé. Ensuite, ils ont laissé faire (l'ex-rébellion) Séléka avec beaucoup de désintérêt (qui a renversé François Bozizé et pris le pouvoir de mars 2013 à janvier 2014), en se cachant derrière les autres États de la région.

Nicolas Sarkozy lui-même est engagé dans le soutien au gouvernement de Bozizé. Les élections de 2011 (au moment de la réélection de François Bozizé) sont un scandale. En 2011, les amis de Nicolas Sarkozy faisaient des affaires. À partir de ce moment là, on a été d'une très grande générosité avec ce dirigeant alors qu'on savait que tout allait dans le mur. Si on a une politique étrangère médiocre, il ne faut pas s'étonner qu'on nous rappelle à nos responsabilités et qu'on envoie des troupes. (…)
31 janv. 2016
https://francais.rt.com/opinions/14896-sangaris-operation-francaise-trop-tardive


Pour plus d'informations
https://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Sangaris
https://africtelegraph.com/wp-content/cache/all/centrafrique-france-fixe-fin-de-mission-sangaris-octobre//index.html

https://fr.news.yahoo.com/la-france-met-fin-%C3%A0-lop%C3%A9ration-sangaris-en-132233182.html
http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2014/02/centrafrique-l-op%C3%A9ration-sangaris-prolong%C3%A9e-le-monde.html

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Le bras de fer de Total avec ses employés au Burkina Faso
https://sarko-verdose.bbactif.com/t233-le-bras-de-fer-de-total-avec-ses-employes-au-burkina-faso

Pour la Côte d’Ivoire le FMI et Sarkozy se découvrent une fibre démocratique
https://sarko-verdose.bbactif.com/t402-pour-la-cote-divoire-le-fmi-et-sarkozy-se-decouvrent-une-fibre-democratique

Pourquoi les Somaliens capturent des navires
https://sarko-verdose.bbactif.com/t229-pourquoi-les-somaliens-capturent-des-navires

Soudan : un festin pour hyènes, chacals et vautours
https://sarko-verdose.bbactif.com/t409-soudan-un-festin-pour-hyenes-chacals-et-vautours
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MessageSujet: Re: Françafrique, colonisation, néocolonisation   Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 Icon_minitimeLun 2 Juil - 8:26

Françafrique, colonisation, néocolonisation - Page 2 330px-Michel_Thierry_Atangana

Michel Thierry Atangana, citoyen français abandonné pendant 17 ans dans une geôle camerounaise

Michel Thierry Atangana, Camerounais devenu Français en 1988, a été détenu pendant 17 ans dans une cellule de 7 m², et torturé, au sous-sol du secrétariat de la défense camerounaise. Privé de visites consulaires, abandonné par la France.
Pour atteindre l'opposant politique Titus Edzoa, et s'emparer de sa fortune, Paul Biya a fait arrêter cet expert financier en 1997.
Ni Kouchner*, ni Fillon (en visite officielle au Cameroun en 2009), ni Juppé (à Yaoundé en 2010) ne se sont souciés de son sort.  
'En 1994, cet ingénieur financier s’était expatrié à Yaoundé, après sa nomination par le président Paul Biya comme expert français spécialisé dans les questions de financement de grands projets économiques.Il pilotait notamment un projet de construction d’infrastructures routières.
En 1997, à l’âge de 33 ans, accusé à tort de soutenir un opposant au gouvernement, Titus Edzoa, il a été arrêté et dépouillé de l’ensemble de ses biens.'
https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Thierry_Atangana

Il a fallu 13 ans pour qu'un nouvel ambassadeur, Bruno Gain, s'intéresse à son cas.

La France ne l'a toujours pas indemnisé. Souffrant aujourdhui de handicaps physiques, il survit grâce à une aide privée. Il a refusé le RSA car il souhaite une réhabilitation.

Michel Thierry Atangana, scandales d'États, documentaire de Katia Clarens (2018) diffusé le 23 juin, à revoir sur Public Sénat.
https://www.telerama.fr/television/regardez-en-replay-michel-thierry-atangana,-scandales-detats,n5705317.php  cyclops

"Il est urgent qu’une mission d’information parlementaire soit mise sur pied en France, pour définir concrètement le statut des victimes et leur indispensable accompagnement dans leur retour à la société, et le juste bénéfice du droit à l’image réparé.", Michel Thierry Atangana, le 6 juillet 2016.
http://www.jeuneafrique.com/339285/politique/lydienne-yen-eyoum-karim-wade-remise-de-peine-a-long-terme-defaite-morale/
http://www.jeuneafrique.com/mag/541070/politique/cameroun-michel-thierry-atangana-fait-appel-au-lobbyiste-jeffrey-smith/


Les détails de son parcours
https://www.africa-info.org/societe/5495-cameroun-mais-qui-est-donc-ce-thierry-michel-atangana.html

*Kouchner qui donne aujourd'hui des leçons d'éthique...
https://www.20minutes.fr/politique/2299791-20180701-bernard-kouchner-france-commis-tres-lourde-faute-politique-rwanda

La Françafrique est-elle finie ?

Après un entretien avec Myriam Zaine, qui donne des nouvelles de Michel Thierry Atangana,  Nora Hamadi anime un débat sur la chaîne Public Sénat, avec Laurent Bigot (ancien diplomate), William Bourdon, Antoine Glaser et Pierre Jacquemot (IRIS).
https://www.youtube.com/watch?v=Zag8ftl7WWQ  cyclops
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