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 Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006

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Orwelle




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MessageSujet: Re: Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006    Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Icon_minitimeMar 21 Déc - 20:37

Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 498318-une-vingta-4c73d299.jpg
Baraquements de Roms expulsés

Les plus pauvres sont priés de se rendre invisibles...
Porte ouverte aux expulsions


"Plus personne ne nie la réalité de la crise du logement qui sévit en Ile-de-France, en Paca et dans plusieurs métropoles régionales. De nombreux rapports ont souligné sa gravité et l’émergence de diverses formes d’habitat précaire (squats, baraques autoconstruites, campement de tentes, caravanes…), devenu le réceptacle des personnes les plus fragiles qui ne trouvent plus à se loger : exclus, démunis et même salariés pauvres. Les bidonvilles, qui avaient disparu à la fin des années 60, renaissent dans les espaces urbains. Qu’à cela ne tienne. Brice Hortefeux a sa solution. Elle consiste à donner aux préfets des prérogatives supplémentaires pour les évacuer et tout raser, en invoquant «la salubrité», «la sécurité ou la tranquillité publiques». Des termes suffisamment vagues pour motiver des expulsions à répétition. Plus de cinquante associations, dont le Droit au logement (DAL), la Fondation Abbé Pierre, ou la Ligue des droits de l’homme, ont signé un appel pour dénoncer ce texte qui «accable les personnes les plus gravement touchées par la crise du logement». Ce collectif souligne qu’«il n’est prévu ni relogement ni hébergement pour les expulsés». Hier, ces associations ont organisé un rassemblement devant l’Assemblée nationale, pour demander le retrait de l’article 32 ter A de la Loppsi 2, réprimant les mal-logés. «Toutes les personnes vivant dans des habitats non conformes au code de l’urbanisme (tentes, cabanes, yourtes, tipis, mobil-home, maisons autoconstruites notamment dans les DOM-TOM), pourront être chassées et leur habitat rasé», souligne Jean-Baptiste Eyraud, le président du DAL. Les plus pauvres sont priés de se rendre invisibles."

Tonino Serafini
http://vieethabitatchoisis.blogspot.com/2010/12/les-plus-pauvres-sont-pries-de-se.html
http://vieethabitatchoisis.blogspot.com/2010/10/projet-argumentaire-contre-art-32-ter.html


Logement : Le Gouvernement ruine les précaires

Le Gouvernement cible les plus pauvres. C’est répugnant, mais c’est ainsi et ça sera bientôt légal, lorsque le Sénat aura validé l’article 32 ter A de la loi LOPPSI (Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure) que vient d’adopter l’Assemblée nationale. Regardons ce texte

« I - Lorsqu’une installation illicite en réunion sur un terrain appartenant à une personne publique ou privée en vue d’y établir des habitations comporte de graves risques pour la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques, le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police peut mettre les occupants en demeure de quitter les lieux ».

Bon, c’est l’histoire de gens qui s’installent chez d’autres, ce qui n’est pas bien, nous sommes d’accord. Mais comme nous en sommes pas des crétins, nous savons que ce qui est visé, c’est l’habitat précaire. Une fois de plus, le gouvernement se lâche sur les pauvres, qui sont le péril n° 1 pour l’économie française au seuil de l'année 2011, c’est bien évident.

« Installation illicite en réunion », c'est la formule légale pour parler des familles fauchées, qui ont trouvé un logement de fortune pour éviter la rue. Cette loi est inadmissible quand on connait les carences du Gouvernement pour le logement : loi sur le droit au logement opposable inappliquée à 98%, loi SRU obligeant à un certain nombre de logements sociaux inappliqué (en commençant par Neuilly), rareté des constructions de logement sociaux, impunité pour les marchands de sommeil, absence de mise en œuvre des lois sur les réquisitions, maintien des personnes aisées vivant dans les HLM…

On continue.

Le mécanisme est simple : le préfet met les occupants en demeure de quitter les lieux, et si le tribunal administratif n’est pas saisi les 48 heures, la mise en demeure devient exécutoire. Une simple mise en demeure devient titre exécutoire, permettant le recours à la force publique. Impensable.

Normalement, c’est au propriétaire de s’en occuper, mais celui-ci peut être négligent. Que le préfet puisse intervenir lorsque la salubrité ou l’ordre public est en jeu, c'est logique. En revanche, ne l’est pas du tout le système de cette mise en demeure de 48 heures.

Pour ce genre d'affaires, il existe une procédure simple, rapide et efficace : le préfet fait convoquer les familles concernées devant le juge des référés du tribunal de grande instance (TGI). Les familles ont la possibilité d’obtenir la désignation d’un avocat au titre de l’aide juridictionnelle, un examen contradictoire du dossier, une audience de plaidoiries et la décision du juge. Lequel juge, compétent pour les expulsions locatives, est rodé à la matière.

Et comment les choses se passent, alors ? Si le maintien n’est plus possible, il faut partir. Mais on laisse un délai pour que les services sociaux puissent trouver une solution, car bien entendu on ne jette pas les familles à la rue. Et si c'est la préfecture qui poursuit, alors il est facile au juge de demander où en est l’État de ses nombreux engagements sur le logement social…

C’est de cela que ne veut pas le Gouvernement, d’où cette procédure expéditive : « La mise en demeure est assortie d’un délai d’exécution qui ne peut être inférieur à quarante-huit heures. Elle est notifiée aux occupants et publiée sous forme d’affichage en mairie et sur les lieux ».

Et là vient le couperet : « Lorsque la mise en demeure de quitter les lieux n’a pas été suivie d’effet dans le délai fixé et n’a pas fait l’objet d’un recours dans les conditions prévues au II, le préfet peut procéder à l’évacuation forcée des lieux ». Une famille à la rue, sans décision d'un juge !

L'UMP explique qu'un système du même type existe pour les gens du voyage (Loi du 5 mars 2007). En réalité, c’est un régime très différent car il vise des résidences mobiles, donc au moins on reste dans la caravane, et n’est valable que dans les communes qui se sont équipées d’une aire d’accueil.

La loi a prévu un recours, pas piqué des hannetons. Les personnes destinataires de la mise en demeure peuvent, dans le délai imparti, demander son annulation au tribunal administratif, et le président du tribunal statue dans un délai de soixante-douze heures à compter de sa saisine ».

C’est de la folie.

Le délai de 48 heures, peut inclure un repos ou un férié : rien ne s’y oppose. Je précise qu’en métropole, il n’existe que 31 tribunaux administratifs : un pour trois départements. On peut penser que la famille qui vit en logement insalubre n’a pas forcément une voiture. En 48 heures, il faut tout faire : réunir un dossier, retraçant pourquoi on en est là, discuter la réalité de l’insalubrité, trouver les preuves, rédiger un recours, faire le photocopies, trouver une solution alternative, aller au tribunal pour déposer la requête, puis revenir pour l’audience… Ce gouvernement est inhumain.

Ces familles vont aller pleurer au tribunal et quand elles rentreront, elles auront tout perdu.

Comme si ça ne suffit pas, la loi prévoit 3750 € d’amende si la famille ne déguerpit pas dans les 48 heures. Impossible de trouver les sous pour se nourrir ? Eh bien voilà 3750 € d’amende pour vous apprendre à vivre...

À part ça, la France est le pays des droits de l’Homme.
http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2010/12/20/le-gouvernement-ruine-les-precaires.html

L'habitat précaire

Un certain nombre de personnes se sont trop éloignées de la société pour accepter d'entrer dans le cadre d'un dispositif d'urgence. Dans cette marge de la marge, rétive à toute mesure d'aide, ne figurent pas seulement des sans-abri des centres villes, dont la médiatisation peut occulter d'autres populations en butte à de graves difficultés de logement.

"De plus en plus de gens n'ont plus la force de demander, constate Isabelle Séry, chargée du logement à la Fédération nationale des associations d'accueil et de réadaptation sociale (Fnars). Elles se situent hors des circuits sociaux, et n'ont même plus l'idée d'appeler au secours." Des personnes âgées isolées, par exemple, peuvent parfois passer leurs dernières années dans un habitat de fortune. Tel semble être le cas de cet homme de soixante-dix-sept ans, retrouvé, jeudi, mort de froid à Orgeval (Yvelines), près de la caravane où il vivait depuis des années, refusant d'aller en maison de retraite.

En l'absence de toute statistique précise, il est impossible de dire si l'habitat précaire, de type caravane, abri de jardin, cabane dans les bois ou squatt, s'est développé ces dernières années. Mais les jeunes de moins de vingt-cinq ans, sans ressources, semblent de plus en plus nombreux à y avoir recours. Des familles peuvent également être contraintes à ce mode d'hébergement, à la suite d'une expulsion. Beaucoup d'entre elles se tiendront par la suite à l'écart, de peur que les dispositifs d'urgence ne les séparent.

"Nous savons aujourd'hui repérer les sans-abri isolés et leur offrir des solutions adaptées, à condition qu'ils le souhaitent", dit Didier Rouffignac, responsable de la Croix-Rouge dans l'Essonne. Mais nous manquons encore de réponse à apporter à ces familles qui se cachent pour préserver leur unité et le peu qu'elles possèdent.

Jérôme Fénoglio,
Le Monde
28 Décembre 1996 (extrait)
www.crdp-montpellier.fr/ressources/dda/exclusion/dda3_321_2.html
http://un-dollar-par-jour.over-blog.com/categorie-907822.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006    Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Icon_minitimeJeu 6 Jan - 2:16

Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Carte-vernon-eure

Eure : un SDF retrouvé mort

Il était aux environs de 15 heures, ce mercredi 5 janvier 2011, quand un homme âgé d’une cinquantaine d’années a été découvert sans vie, à Vernon, dans l’Eure.

Ce sans domicile fixe a été retrouvé dans un cabanon, à l’arrière d’une propriété.
La victime ne portait sur elle aucun papier d’identité, précise Paris Normandie.
Le médecin du SAMU qui a constaté le décès aurait conclu à une « mort naturelle ».
Le parquet a demandé un examen clinique afin de déterminer les causes exactes du décès.
http://fr.news.yahoo.com/63/20110105/tfr-eure-un-sdf-retrouv-mort-019dcf9.html

Le 14 déc. 2010 Sarkozy avait joué les Père Noël dans ce département
http://normandie.france3.fr/info/haute-normandie/nicolas-sarkozy-joue-les-pere-noel-dans-l-eure--66404640.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006    Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Icon_minitimeJeu 6 Jan - 5:59

Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Sdf-a-paris_article
Paris, juin 2005 (Photo Eric Pouhier/CC/ Wikimedia Commons)

La France compterait 133 000 personnes sans domicile

Selon une étude de l’Insee sur les sans-abri et les mal-logés, il y aurait 33 000 personnes à la rue ou en hébergement d’urgence.

La population des sans-domicile en France, non prise en compte par les dispositifs d’enquêtes classiques, qui portent sur les ménages, ne devait être recensée qu’en 2012. Mais l’Insee, dans une étude parue jeudi 6 janvier 2011, apporte un nouvel éclairage en croisant les données du ministère des affaires sociales et celles de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees).

« Le conseil national de l’information statistique a estimé qu’il fallait dès à présent fournir une estimation à partir des données disponibles », explique Jean-Louis Lhéritier, en charge des conditions de vie des ménages à l’Insee. En 2001, date du dernier comptage, 86 500 personnes sans toit avaient été répertoriées.

Les associations réclament des données plus récentes

On apprend ainsi qu’en métropole, environ 133 000 personnes étaient sans domicile en 2008, dont 33 000 se trouvaient à la rue ou dans les dispositifs d’hébergement d’urgence et près de 100 000 dans des services sociaux d’accueil pour des durées un peu plus longues.

La population SDF, selon l’étude, est en large partie masculine, urbaine, et pour près de la moitié, localisée en Île-de-France. Les sans-domicile accueillis dans les établissements sociaux (accueil mère enfant, centres destinés aux demandeurs d’asile, centres de réinsertion sociale…) représentent quant à eux 66 000 personnes, dont 30 % de mineurs et 40 % de femmes.

Les associations de solidarité, heureuses de disposer de nouveaux chiffres pour diriger leur action, réclament toutefois des données plus récentes. « Ces statistiques nationales ne peuvent pas pointer les dernières évolutions, estime Nicole Maestracci, présidente de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars). Par exemple, nous estimons qu’aujourd’hui, les moins de 25 ans représentent 20 % des personnes en hébergement d’urgence. »

947 000 logements « privés de confort »

Avoir un logement fixe ne garantit pas la qualité de l’habitat. En 2006, selon l’étude, 38 000 personnes vivaient à l’hôtel dans des conditions médiocres, pour la plupart sans cuisine. Parmi ces mal-logés, très peu de personnes âgées, mais 22 % de moins de 18 ans.

L’Insee pointe également un nombre important d’habitations de fortune, qui concernent 85 000 individus. Les trois quarts de ces logements étaient des constructions provisoires ou des mobile homes, 20 % ne disposaient ni de douche ni de baignoire, et 10 % étaient surpeuplés.

Enfin, l’étude recense 947 000 logements « privés de confort » (mal chauffés, isolés, sans sanitaires, infiltrations d’eau…), lesquels abritent 2,1 millions de personnes.

Jean-Baptiste FRANÇOIS
www.la-croix.com/La-France-compterait-133-000-personnes-sans-domicile/article/2451282/4076

Étude de l'Insee sur les sans-abris et le logement indigne
www.la-croix.com/etude-de-l-Insee-sur-les-sans-abris-et-le-logement-indigne/article/2451274/47601
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006    Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Icon_minitimeDim 9 Jan - 6:03

Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Hx6ovk25e18ol3lh7cbv_thumb
Un sans-abri de 35 ans retrouvé mort dans un hall d’immeuble du XIe arrondissement

C’était dimanche 19 décembre en milieu de matinée. Alors que la neige commençait, une fois de plus, à tomber sur la capitale, des témoins ont découvert un homme inanimé, allongé dans le hall d’un immeuble d’habitation de la rue Alexandre Dumas.
L’appel à police secours a été aussitôt transféré aux pompiers, qui n’ont pu que constater le décès de la victime.

Les causes de la mort de ce sans-abri, âgé de 35 ans, n’ont pas encore pu être déterminées avec certitude. Mais, selon les responsables des premiers secours, l’homme a très vraisemblablement succombé au froid.
Il avait visiblement trouvé refuge très temporairement dans le hall d’immeuble où son cadavre a été retrouvé. Hier, un matelas traînait encore sur le lieu du drame. D’après les riverains, il n’appartenait pas à la victime. « Il y a un couple de trentenaires, des Polonais je crois, qui vient dormir toutes les nuits dans ce hall, commente l’employé d’une entreprise de la rue. Mais le SDF qui est mort, lui, on ne le connaissait pas. »

Tragique ironie du sort : ce nouveau mort de la rue est décédé à quelques centaines de mètres seulement de la mairie du XIe arrondissement où la Ville de Paris a ouvert, depuis deux semaines, une salle pour l’hébergement d’urgence des SDF. Le dispositif Grand Froid de la mairie (des places de mise à l’abri pour la nuit, destinées à renforcer le parc des centres d’hébergement de l’État) compte actuellement un peu plus d’une centaine de lits. Ils sont répartis dans trois gymnases dans le XIIe, le XVIIe et le VIIe arrondissement.

La mairie a, par ailleurs, ouvert hier un nouveau site d’hébergement provisoire dans un bâtiment réaménagé à proximité de la gare Montparnasse. Géré par Emmaüs, ce centre, d’une capacité de cent places, accueillera les exilés et les demandeurs d’asile qui vivent dans la rue, notamment dans le Xe. Le sans-abri décédé ce dimanche dans le XIe est le deuxième mort de froid dans la capitale depuis le début de l’hiver. « Le 4e du week-end en France », a rappelé hier Europe Écologie-les Verts en dénonçant « le manque scandaleux de places d’hébergement ».
www.leparisien.fr/paris-75/paris-75005/un-sans-abri-retrouve-mort-dans-un-hall-d-immeuble-du-xie-arrondissement-21-12-2010-1199203.php
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MessageSujet: Re: Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006    Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Icon_minitimeJeu 27 Jan - 17:53

Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Sdf

Mort d'un clochard, co-fondateur de Rock and Folk

Son corps a été découvert dimanche 23 janvier au soir, dans un recoin du parking du Canal. Mort vraisemblablement d'une hémorragie interne. Et de nombreux excès… La triste fin d'un SDF, d'un clodo, paumé, largué, perdu dans l'alcool, la drogue et les méandres d'une vie hors norme.

Le SDF du parking souterrain, décédé à l'âge de 58 ans sans un regard, sans un sourire, c'était Daniel Vermeille, une légende underground du journalisme rock, un copain de Keith Richards et d'Iggy Pop, une icône de la beat génération, un disciple de Phil Spector, un grand frère sulfureux pour une poignée de gamins de Sète, un assassin, un repris de justice. Et un clodo de Sète qu’on ne voyait plus. Il était là pourtant, canne en main, à traîner sa solitude et sa déchéance sur l’Esplanade, devant les halles ou dans les cellules de dégrisement du commissariat.
[…]
www.midilibre.com/articles/2011/01/25/A-LA-UNE-Daniel-Vermeille-vie-et-mort-d-un-clochard-celeste-1518312.php5
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MessageSujet: Re: Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006    Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Icon_minitimeLun 25 Juil - 17:48

Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Sdf_femmes_hebergement_illus
« Être une femme à la rue, c'est être une proie »

Les assos ferment, le Samu social est en crise ; pour les femmes SDF, violences, prostitution et viol continuent.

Alors que le Samu social de Paris faisait déjà état dans son dernier bilan de son incapacité à répondre à 10 601 demandes de mise à l'abri, le secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu, annonçait le 20 juillet au JT de France 2 la fermeture prochaine de 4 500 places supplémentaires.

Les femmes et les familles sont les plus touchées

Le Samu social est en crise. Son directeur et fondateur Xavier Emmanuelli vient de claquer la porte*. Financée à 92,5% par l'Etat, l'institution accuse une restriction budgétaire de 25% alors que le dispositif est déjà en complète saturation.

En 2010, le Samu Social a attribué 1 930 000 nuitées, soit 24% de plus qu'en 2009. Alors que le nombre de personnes en famille – 11 200 – vient de dépasser le nombre de personnes isolées – 10 300 – , la coupe budgétaire annoncée touche de plein fouet l'hébergement en hôtel, principalement dédié aux femmes et aux familles à la rue.

Les centres d'hébergement collectif ne sont pas épargnés non plus. L'été dernier, le Centre pour jeunes femmes à la rue Apaso a mis la clé sous la porte. Fin juin, le centre Yves Garel a fermé à son tour. Une solution de remplacement a été trouvée pour les 57 lits qui étaient réservés aux hommes, mais pas pour les 38 places pour femmes.

Le nombre de femmes à la rue augmente toujours. Elles représentaient 13,3% des appels quotidiens au 115 en 1999, et 16,7% des appels en 2009.

« Il y a très peu d'hébergement pour femme. Donc peu sont prises au 115. Pour le reste, c'est difficile. D'autant que certaines ont des problèmes psychiques ou psychiatriques », commente Solange Gomis, du centre d'accueil la Halte Femmes :
« Quand vous restez pendant 1h30 avec la musique lancinante du 115 au bout du fil et qu'on vous demande de rappeler à 21 heures, c'est dur. »

Dans la rue, pour les femmes, une « dimension sexuelle »

Ici, chacune a son histoire, mais toutes en ont commun une même préoccupation : trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Pour Rodrigue :
« Une femme à la rue est bien plus en danger qu'un homme. La rue est un milieu violent en règle générale mais pour les femmes, la dimension sexuelle intervient. »

Tous les jours à la Halte, on sent poindre l'angoisse à mesure qu'approche la fermeture.

Le premier danger qui guette les femmes à la rue, c'est le viol.
[…]
www.rue89.com/francis-a-paris/2011/07/22/etre-une-femme-a-la-rue-cest-etre-une-proie-215208
* www.youphil.com/fr/article/04148-le-samu-social-plaque-par-son-fondateur
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006    Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Icon_minitimeMer 3 Aoû - 10:51

Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 66889220
Éthique
Édito de François SERGENT

«La France ne peut accueillir toute la misère du monde, mais elle doit savoir en prendre fidèlement sa part», comme avait dit justement - quoi qu’on en dise - Michel Rocard. Et, aujourd’hui, elle n’en prend plus sa part.
Nos enquêtes, tout comme l’annonce de la démission spectaculaire de Xavier Emmanuelli, patron historique du Samu social, confirment l’effondrement du système d’hébergement d’urgence des SDF, étrangers ou non.

Il y a cinq ans, en décembre 2006, Nicolas Sarkozy promettait pourtant «que d’ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid». Promesse non tenue, comme le dénoncent les professionnels de l’urgence sociale. Avec raison, le gouvernement avait voulu substituer des solutions pérennes aux hébergements provisoires, notamment en hôtel. Système coûteux, destructeur des liens familiaux, rendant impossible tout suivi social, médical ou scolaire. Mais les places de logements promises sont notoirement insuffisantes et, nuit après nuit, le Samu social est contraint de renvoyer à la rue des familles y compris avec des enfants.
Comme si le gouvernement faisait tout d’une manière subreptice et perverse pour décourager les étrangers et les pauvres. Mais l’exclusion ne peut tenir lieu de politique. La France est liée par des lois et tenue par des valeurs européennes d’accueillir l’autre, français ou étranger chassé de son pays, en raison de ses idées ou du délabrement des économies du Sud.
www.liberation.fr/politiques/01012352429-ethique

Monsieur le Président, vous aviez dit zéro SDF...
Par la Coordination nationale des professionnels de l'urgence sociale
Après la démission de Xavier Emmanuelli, le fondateur du Samu social, les professionnels de terrain de l'urgence sociale adressent une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy.
www.liberation.fr/societe/01012352254-monsieur-le-president-vous-aviez-dit-zero-sdf

Entre décembre 2010 et mai 2011, le nombre de morts dans la rue s’est élevé à 253.
L’espérance de vie de ces personnes décédées : 51 ans alors que la moyenne nationale pour les hommes est de 77,8 ans et pour les femmes de 84,5 ans.

Le Centre d’études et de recherche sur la Philanthropie a livré ses études sur la mendicité à Paris. Pour gagner entre 10 et 15 euros par jour (en moyenne), il faut faire la manche pendant 12 heures, soit arpenter les rues entre 6 heures et 8 heures en accostant les gens, soit faire un discours dans 41 rames de métro. Ce qui nécessite d’avoir la forme physique, de pouvoir supporter la station debout, d’éviter continuellement le flux de la foule et de surmonter sa honte de devoir vivre ainsi.
www.pensezbibi.com/bibi-educ/le-desastre-sarkozy-en-huit-chiffres-8471
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006    Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Icon_minitimeMer 2 Nov - 7:10

Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Images?q=tbn:ANd9GcTpMMpvVsa8bdg_AMlNwgqlYdDeCYUSiMn1rJmXDvLgYi9bN4qBsg

Né dans la rue, le bébé de la SDF meurt

Mardi 1er novembre, un bébé mis au monde par sa mère, sans domicile fixe, est décédé en pleine rue à Paris. Vers 13 h 30, la maman, âgée de 38 ans, qui appelait au secours et qui portait son enfant dans ses bras, rue de l’Observatoire dans le XIVe arrondissement a été prise en charge par les pompiers.
Appelée en renfort devant la gravité de l’état de santé du bébé, une équipe du Samu n’a rien pu faire pour le sauver.

« Selon les premières investigations menées, la maman aurait accouché, dans la matinée, avec l’assistance de son compagnon, sous une tente qui leur sert d’abri, plantée rue de l’Observatoire
[…]
« Ce drame est significatif de la politique menée actuellement en matière d’accueil et d’hébergement des sans-abri, a également dénoncé le collectif Les Morts dans la rue. La réduction des moyens ne peut qu’engendrer des situations comme celle-ci. Nous souhaitons également exprimer notre colère vis-à-vis du gouvernement qui n’est plus à même de protéger les plus pauvres. »

Toujours selon ce collectif, 280 personnes sont mortes dans la rue depuis le début de l’année 2011 en France.

www.leparisien.fr/paris-75/ne-dans-la-rue-le-bebe-de-la-sdf-meurt-01-11-2011-1696879.php
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rabateliere

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MessageSujet: Re: Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006    Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Icon_minitimeMer 2 Nov - 19:58

Orwelle a écrit:
Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 58606860_p

"Je veux, si je suis élu président de la République, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où nous voulons que nos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause."
Nicolas Sarkozy, le 18 décembre 2006 à Charleville-Mézières.
www.marianne2.fr/Sarkopromesse-n-4-objectif-zero-SDF-en-2008_a173735.html

Vidéo
www.dailymotion.com/video/xbi4oc_sdf-oublies-du-sarkozysme_news

Vous avez la possibilité d'écrire au président de la République par voie postale (votre courrier est alors dispensé d'affranchissement), à l'adresse suivante :
Monsieur le président de la République
Palais de l'Élysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris

Ou de lui envoyer un message :
ww.elysee.fr/ecrire/
Une promese parmi tant d'autres non respectée mais même bafouée !
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006    Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Icon_minitimeSam 4 Fév - 11:26

Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 72370032
Les élections approchent, le cynisme grandit

Le président Nicolas Sarkozy s'est rendu dans la nuit de vendredi à samedi (4 février) au centre d'hébergement d'urgence Jean Rostand à Ivry (Val-de-Marne). Lors de cette visite de près d'une heure, le chef de l'État, accompagné du président du Samu Social, Eric Molinié, s'est entretenu avec "les femmes hébergées ainsi que les personnels et bénévoles du centre", a précisé l'Elysée.

La ministre du Logement Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a elle visité vendredi soir un centre d'hébergement dans le Fort de Nogent (Val-de-Marne), a reconnu qu'augmenter le nombre de places d'accueil ne suffisait pas à régler le problème des sans-abri.

Alors qu'un homme de 82 ans, souffrant d'Alzheimer, première victime déclarée du froid, a été retrouvé inanimé vendredi, mort d'hypothermie, dans un chemin forestier près de Bitche (Moselle), la secrétaire d'État à la Santé, Nora Berra, a recommandé aux "personnes les plus vulnérables d'éviter de sortir". Rolling Eyes
http://fr.news.yahoo.com/neige-verglas-15-d%C3%A9partements-vigilance-orange-053004181.html
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Orwelle




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MessageSujet: Re: Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006    Souvenir de Charleville-Mézières, le 18 décembre 2006  - Page 2 Icon_minitimeLun 6 Fév - 1:59

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À Bordeaux, les professionnels du samu social manifestent contre les coupes budgétaires.

La vague de froid s'intensifie, le 115 ne répond plus
Le samu social de plus en plus souvent aux abonnés absents. Beaucoup d'auditeurs de RTL ont appelé la rue Bayard pour prévenir qu'ils avaient du mal à joindre le 115. Alors que les nuits deviennent glaciales, les appels sont nombreux pour signaler un sans-logis en détresse.

À écouter :
> Une fois sur deux en moyenne, le 115 ne répond plus. Un comble alors que les nuits deviennent glaciales
> Gilou est un SDF parisien. À force de tomber sur un serveur vocal au 115, il n'essaie même plus d'appeler et préfère rester dans la rue
www.rtl.fr/actualites/article/la-vague-de-froid-s-intensifie-le-115-ne-repond-plus-7742982406

Le samu social en ligne de mire
Mallaury Nataf décrit le système de prise en charge du samu social à Paris, le 115. "Vous appelez le 115 à 7 heures du matin, vous les avez vers midi. Ils prennent acte de votre demande et vous demandent de rappeler vers 16-17 heures puis on vous demande de rappeler à 19 heures mais vous ne pouvez plus les joindre car tout le monde rappelle au même moment. Vous rappelez à 22 heures et on vous dit qu'il n'y a plus de places" a-t-elle fustigé.

Un commentaire : ‘ayant été sdf pendant 6 mois, je la comprends. Vous voulez vous inscrire à l'ANPE, vous ne pouvez pas, vous n'avez pas d'adresse, si vous n'êtes pas inscrits, vous n'avez pas d'aide, pas d'aide, pas moyen de trouver un logement, pas de logement, difficile de trouver un employeur car il veut avoir une idée de votre disponibilité.’
www.ozap.com/actu/zapping-le-coup-de-gueule-de-mallaury-nataf-contre-le-samu-social-et-le-mal-logement/439182

Gironde : grève au 115
Les professionnels de l'urgence sociale lancent un cri d'alarme contre les coupes budgétaires.
La grève a touché une trentaine de départements, dont la Gironde.
C'est le deuxième coup d'éclat. En juillet 2011, Xavier Emmanuelli, le président du Samu social démissionnait.

Des moyens insuffisants

Été comme hiver, ces voix anonymes répondent au 115, le numéro d'urgence social pour les sans-abri. Toute l'année, ces travailleurs sociaux assurent les maraudes, ces patrouilles nocturnes pour aller à la rencontre de ceux qui dorment dans la rue. Leur mission est d'établir un contact, trouver une solution de relogement dans l'urgence. Mais aujourd'hui, ils estiment qu'ils n'ont plus les moyens suffisants.

Sur la Communauté Urbaine de Bordeaux, le nombre d'infirmières du samu social est passé de 18 à 12. Sur le département, le budget a déjà baissé de 30 % . Les professionnels réclament de l'argent. Mais l'État a annoncé en mai une réduction des moyens alloués en 2011 à l'hébergement des personnes sans abri.

Une situation ingérable

Places d'hébergement supprimées, Samu social et numéro 115 saturés, familles réfugiées aux urgences des hôpitaux, le 19 juillet le président fondateur du Samu social Xavier Emmanuelli démissionnait. Il estimait que la situation budgétaire n'était "plus gérable. "Les services d'urgence sont amenés à trier les personnes sans abri, à refuser d'accueillir des familles et à réduire leurs services. Ces contraintes placent les travailleurs sociaux dans des contradictions insupportables", souligne la Fnars, la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale.

Le logement d'abord

Le gouvernement veut désormais privilégier le "Logement d'abord" : donner la priorité à un véritable logement, sans passer par la case de l'hébergement d'urgence, très coûteux.

Mais les associations estiment que le gouvernement "met la charrue avant les bœufs". Il réduit le nombre de places en hébergement avant qu'un nombre de logements suffisant soit disponible.
[...]
http://aquitaine.france3.fr/info/gironde--greve-au-115--69890977.html
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