sarkoverdose

Politique, culture, art, humour...
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Etoiles et toiles

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Etoiles et toiles   Sam 22 Mar - 13:13


Marion Cotillard reçoit l'Oscar de la meilleure actrice le 25 février 2008

Cotillard, «La Môme» joyeuse

L'actrice française reçoit l'Oscar de la meilleure actrice pour son rôle d'Edith Piaf. Autres grands vainqueurs : Daniel Day-Lewis et les frères Coen.

C’est la première fois qu’une Française – jouant dans un film français – reçoit la récompense la plus prestigieuse du cinéma. Son rôle d’Edith Piaf lui avait déjà valu un Golden Globe, un César et un Bafta à Londres. «Merci l’amour, merci la vie… C’est vrai qu’il y a des anges dans cette ville» de Los Angeles, s’est exclamé en anglais Marion Cotillard, bouleversée, sous les vivats des 3.400 spectateurs du théâtre Kodak dans le quartier historique du 7e art.

Avant la consécration de Marion Cotillard, «La môme» a remporté l’Oscar du maquillage, tandis que le Français Philippe Pollet-Villard a enlevé la statuette du meilleur court métrage grâce au «Mozart des pick-pockets».

L’Académie, dont le collège électoral est composé de 5.829 professionnels du 7e art, remet au total des récompenses dans 24 catégories.

http://www.liberation.fr/culture/cinema/312048.FR.php

Oscars : Marion Cotillard reçoit son prix (vidéo)
http://www.news-de-stars.com/actualite/oscars-marion-cotillard-recoit-son-prix-video_art2062.html

Diaporama
http://www.lexpress.fr/diaporama/info/le-sacre-de-marion-cotillard_468183.html

L'enthousiasme pour «la Môme» confirme une percée du cinéma français outre-Atlantique.
http://www.liberation.fr/culture/cinema/262252.FR.php

Filmographie
http://www.commeaucinema.com/filmographie=11771.html


Dernière édition par Orwelle le Mar 30 Sep - 7:46, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Mar 25 Mar - 14:18



Rencontres du cinéma sud-américain à Marseille

Quinze longs métrages sont en compétition à Marseille à partir de mardi et jusqu'au 1er avril à l'occasion des 10e Rencontres du cinéma sud-américain, avec un éclairage particulier sur le lien entre littérature et cinéma sur ce continent.

Organisées par l'Association solidarité Provence/ Amérique du Sud (Aspas), ces rencontres se veulent un reflet de la société sud-américaine, social et politique, et de sa "vivacité cinématographique", a expliqué le président d'Aspas, Hernan Harispe, lors d'une conférence de presse.

"Des réalisateurs sont en train de grandir avec nous", a souligné la directrice artistique du festival et poète Diana Lichy.

Cette dernière a noté aussi l'arrivée de pays absents généralement des compétions, faute de structure et d'argent pour tourner des films, comme le Guatemala ou le Costa-Rica, "grâce au numérique". "Des pays qui ont une autre vision de l'Amérique du Sud et donnent du relief à l'héritage indien", a-t-elle ajouté.

La compétition, présidée par le réalisateur et écrivain bolivien Jorge Sanjinés, s'ouvre sur la projection du film paraguayen "Les toilettes du pape"* (2007), de Enrique Fernandez et Cesar Charlone, sorti en France le 19 mars.

Elle se poursuit avec des films inédits en France comme "Le bison de la nuit" (2007), du Vénézuélien Jorge Hernandez Aldana d'après le roman de Guillermo Arriaga ou "La légende d'Erendira l'indomptable" (2006 ) de Juan Mora Cattlet, tourné entièrement en langue indienne purépecha, parlée par 90.000 personnes vivant dans le centre-ouest du Mexique.

Quinze courts métrages sont également en compétition.
AFP
Le programme au format pdf
www.aspas-marseille.org/

* Extrait vidéo

Invitée d'honneur, Marta Rodriguez, qui a étudié le cinéma en France avec l’anthropologue et cinéaste Jean Rouch.

Lieu : La Friche Belle de mai
41 rue Jobin La Cartonnerie 13013 Marseille Tél. 04 95 04 95 04
www.espaceculture.net/02_actualites/coups-coeur/coups_coeur.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Jeu 27 Mar - 2:09



Richard Widmark est décédé lundi 24 mars à son domicile de Roxbury, dans le Conneticut (nord-est), a annoncé son épouse Susan Blanchard (New York Times).

Né le 26 décembre 1914, Richard Widmark a tourné dans près de 70 films au cours de ses cinquante ans de carrière, avec une prédilection pour les rôles de méchants ou de durs.

Après des études brillantes au Lake Forest College dans l'Illinois où il étudie puis enseigne les arts dramatiques, Richard Widmark suit un ami à New York pour passer l'audition d'un soap opera radiophonique, Les histoires vraies de la tante Jenny. Le succès est au rendez-vous et il fait ses débuts à Broadway en 1943 dans la pièce Kiss and tell.

Ses débuts au cinéma ne passent pas inaperçus. En effet, dans le film de gangsters Le Carrefour de la mort (Kiss of death)*, il interprète le méchant Tommy Udo, qui devient vite une figure mythique du septième art. Il obtient pour ce rôle une nomination à l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle (et remporte le Golden Globe) et signe un contrat de sept ans avec la Twentieth Century Fox. Il est alors cantonné quelques temps dans les rôles de méchants



Dans les années 50, il enchaîne les films dans des genres très ecclectiques. Après s'être lancé dans la production à la fin des années 50 avec La Chute des héros ou Le Dernier passage, il apparaît dans une quinzaine de films dans les années 60 dont Jugement à Nuremberg (avec Spencer Tracy, Marlene Dietrich et Burt Lancaster). A partir des années 70 il se fait de plus en plus rare malgré des interprétations marquantes dans Le Crime de l'Orient-Express (de Sidney Lumet), La Théorie des dominos (avec Gene Hackman) ou Morts Suspectes. En 1986, il trouve un rôle magnifique, celui du Shérif Mapes, dans Colère en Louisiane de Volker Schöndorff, avant une ultime prestation en 1991, dans Le Jeu du pouvoir d’Herbert Ross.

www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1301.html
http://imdb.com/name/nm0001847/
www.lesgensducinema.com/biographie/WIDMARKRichard.htm


* Fiche du film

Richard Widmark, la nuit du forban
www.liberation.fr/culture/317812.FR.php

Arrow Le crime organisé à l'écran
www.edutemps.fr/biblio/BI1filcrim.pdf

Autres liens+++
www.meredy.com/widmarktriv.htm
www.angelfire.com/oh2/writer/widmark2.html
www.shotsmag.co.uk/crime%20scene%202002/crime%20scene%202002.htm
www.uneporte.net/KISS-OF-DEATH-1947-,-le-DVD-zone-1-de-la-collection-Fox-Film-Noir_a911.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Dim 6 Avr - 18:36

Les Forbans de la nuit est un film unique et remarquable, fantasmagorique et tragique. Servi par le sourire cadavérique d’un Richard Widmark qui y cavale comme un rat traqué, et une distribution hors pair d’acteurs anglais (dont la géniale Googie Withers), Jules Dassin et son scénariste réussissent à faire une histoire touchante d’un roman qui avait défié l’adaptation (quatorze versions en trois ans). Il se souvient avoir filmé l’étonnante dernière séquence en une seule journée, avec six caméras. «Que des premières prises.»
Jules Dassin est mort lundi, dans un hôpital d’Athènes, à l’âge de 96 ans.
www.liberation.fr/culture/cinema/318848.FR.php



Fils d'immigrants russes, Jules Dassin (de son vrai nom Julius Dassin), est un réalisateur et acteur américain né le 18 décembre 1911 à Middletown dans le Connecticut et mort à Athènes (il était citoyen d'honneur grec) le 31 mars 2008.

Il a grandi à Harlem à New York et fréquenta la Morris High School dans le Bronx. Il adhéra au Parti communiste dans les années 1930 et le quitta après le Pacte germano-soviétique à l'été 1939.
Lors de la « chasse aux sorcières » du House Un-American Activities Committee à la fin des années 1940, il fut dénoncé par Edward Dmytryk. Inscrit sur la « liste noire », il s'exila en Europe en 1949.
L'année suivante il tourna à Londres Les Forbans de la nuit avec Richard Widmark.

Les pressions de maccarthystes zélés tentèrent encore de lui barrer la route des plateaux de tournage mais il recommença à tourner, en France, en 1955, avec Du rififi chez les hommes qui lui valut le Prix de la Mise en scène à Cannes.

En Grèce il vint tourner en 1957 Celui qui doit mourir, avec Melina Mercouri et Pierre Vaneck.
Melina Mercouri remporta le Prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes de 1960 grâce à Jamais le dimanche dont il signa aussi le scénario. La célèbre musique de Manos Hadjidakis, compositeur de la chanson Les Enfants du Pirée, remportèrent l'Oscar de la meilleure musique de film en 1961.
Deux ans plus tard, il remporta un autre grand succès avec Topkapi.
Point noir (Up Tight), remake du Mouchard de John Ford, fut en 1968 son premier film tourné aux USA depuis qu'il avait dû s'exiler.

Jules Dassin et son épouse Melina Mercouri, politiquement engagés à gauche, durent quitter la Grèce lors de la dictature des colonels (1967-74) et se réfugièrent à Paris.
Jules Dassin considérait qu'il avait eu trois carrières cinématographiques : une d'apprentissage lorsqu'il tournait des séries B à Hollywood ; une en Europe où il chercha surtout à tourner et enfin une en Grèce, celle de sa maturité
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Dassin

Jules Dassin, cinéaste américain

[...] Alors qu'il se prépare à porter à l'écran un livre d'Albert Matz, The Journey of Simon McKeever, Jules Dassin est rattrapé par ses convictions communistes et dénoncé par Edward Dmytryk avec Herbert Biberman, John Berry... Son inscription sur la liste noire des maccarthystes l'oblige à aller tourner à Londres, où il réalise son meilleur film, Les Forbans de la nuit (1950), avec Richard Widmark et Gene Tierney [...]

Traqué par les chasseurs de sorcières, Dassin s'exile à Paris avec quelques autres blacklistés : Ben Barzman, John Berry, Sidney Buchman... Il y tourne Du rififi chez les hommes (1955), d'après Auguste Le Breton, film de gangsters inspiré d'Asphalt Jungle, de John Huston, et de Touchez pas au grisbi, de Jacques Becker [...]

Dans son livre consacré aux Sorcières de Hollywood (Ramsay Poche Cinéma), Thomas Wieder raconte qu'en 1988, invité au Festival du film de Barcelone à une table ronde sur les listes noires d'Hollywood, Jules Dassin a la surprise de retrouver Edward Dmytryk, qui, assis au premier rang des spectateurs, prend le micro pour s'excuser d'avoir été l'un des délateurs, tout en distillant quelques perfidies sur les participants au débat. Dassin le traite d'"ordure", et la table ronde s'achève dans une atmosphère de pugilat verbal.
www.lemonde.fr/carnet/article/2008/04/01/jules-dassin-cineaste-americain_1029680_3382.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Dim 20 Avr - 20:26


Gene Tierney, qui interpréta Mrs Muir

Rétrospective Joseph L. Mankiewicz : du 8 mars au 6 mai 2008
Mankiewicz de retour à l’Institut Lumière

[...] dialoguiste hors-pair entré par la petite porte des studios hollywoodiens grâce à son frère, ressorti par celles de la gloire, bardé d’Oscars. Mankiewicz, c’est un peu le mirage du cinéma d’auteur à Hollywood…

Producteur, scénariste et réalisateur de presque tous ses films, il aura réussi à renverser les valeurs du cinéma hollywoodien grand spectacle, replaçant l’écriture au cœur des films, imposant le dialogue comme moteur principal de l’action. Homme d’image à la culture lettrée, il n’aime rien tant que les paradoxes, jouer de la vérité et du mensonge, des manipulations et des jeux de dupes, du piège des apparences et des vertus de la théâtralité dont il usera dans tous ses films.

Son dernier film est aussi son plus célèbre, souvent copié, jamais égalé. Le Limier (1972) n’a pas pris une ride, hormis son apparente désuétude que Mankiewicz avait soigneusement étudiée pour railler un cinéma contemporain auquel il se sentait de plus en plus étranger.

La vénérable institution de Bertrand Tavernier a manifestement gardé le meilleur pour la fin : en plus de la réédition en copie neuve d’un faux western en vrai Technicolor, Le Reptile, jeu de massacre soixante-huitard renversant à loisir les valeurs traditionnelles, vous pourrez découvrir une vraie rareté, La Porte s’ouvre (No Way out). Plaidoyer anti-raciste avec feu Richard Widmark et Sidney Poitier dans son premier rôle, No way out appartient à la veine sociale de Mankiewicz, à ne pas négliger [...]

Luc Hernandez
http://libelyon.blogs.liberation.fr/info/2008/04/mankiewicz-de-r.html
www.institut-lumiere.org/


Sur The Ghost and Mrs Muir (1947)
www.extirp.net/?Choses/p2

Filmographie
http://mankiewicz.ifrance.com/films.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Ven 23 Mai - 1:17



Le 61e Festival de Cannes se déroule du 14 au 25 mai 2008

Aux côtés de grands noms du Septième art, huit réalisateurs entrent pour la première fois en compétition, et huit premiers films figurent dans la sélection officielle. Il y a 22 films en lice :

-"Blindness" , du cinéaste brésilien Fernando Meirelles (avec Julianne Moore, Mark Ruffalo et Danny Glover)
-Trois films français : "Un conte de Noël" d'Arnaud Desplechin (avec Catherine Deneuve, Anne Consigny et Mathieu Amalric), "La Frontière de l'aube" de Philippe Garrel (avec Laura Smet et Louis Garrel) et "Entre les murs" de Laurent Cantet (avec François Begaudeau). La France n'a pas remporté la Palme d'or depuis "Sous le soleil de Satan" de Maurice Pialat, en 1987.
-"Le Silence de Lorna" des Belges Jean-Pierre et Luc Dardenne (déjà deux fois "palmés", pour "L'Enfant" en 2005 et "Rosetta en 1999),
-"Changeling" ("L'Echange") de l'Américain Clint Eastwood,
-"Che" de l'Américain Steven Soderbergh (Palme d'or en 1989 pour "Sexe, mensonges et vidéo"),
-"The Palermo Shooting" ("L'Echange") de Wim Wenders (Palme d'or en 1984 pour "Paris, Texas")
ou encore "Adoration" d'Atom Egoyan, parmi les plus cotés.

Les autres prétendants au palmarès sont

"LEONORA", de Pablo Trapero (Argentine)
"WALTZ WITH BASHIR" ("VALSE AVEC BASHIR"), d'Ari Folman (Israël)
"UC MAYMUN" ("LES TROIS SINGES"), de Nuri Bilge Ceylan (Turquie)
"LINHA DE PASSE", de Walter Salles, Daniela Thomas (Brésil)
"ER SHI SI CHENG JI" ("24 CITY"), de Jia Zhangke (Chine)
"GOMORRA", de Matteo Garrone (Italie)
"SERBIS", de Brillante Mendoza (Philippines)
"TWO LOVERS", de James Gray (USA)
"DELTA", de Karnel Mundruczo (Hongrie)
"LA MUJER SIN CABEZA", de Lucrecia Martel (Argentine)
"SYNECDOCHE, NEW YORK", de Charlie Kaufman (USA)
"IL DIVO", de Paolo Sorrentino (Italie)
"MY MAGIC", d'Eric Khoo (Singapour)

Dans les films hors compétition :

"Vicky Cristina Barcelona" de Woody Allen (avec Scarlett Johansson et Penélope Cruz), "Kung Fu Panda" de Mark Osborne et John Stevenson, le nouveau film d'animation des studios DreamWorks, "The Third Wave" d'Alison Thompson (Australie) et "Surveillance" de Jennifer Lynch (USA).

http://cf.news.yahoo.com/s/capress/080513/arts/cinema_festival_cannes_1
www.festival-cannes.fr/fr.html




Chaque jour pendant le festival de Cannes 2008, les interviews de la rédaction de Libération, et une potacherie en video de Bruno Icher et Gerard Lefort.
www.libelabo.fr/category/minute/
www.liberation.fr/culture/cinema/festival_cannes_2008/


La montée des marches en images



Le réalisateur Laurent Cantet et les jeunes acteurs de son film "Entre les murs"
primé à Cannes en 2008


D'autres liens pour les cinéphages
www.cannes2008.com/
www.festivaldecannes.canalblog.com/
www.toujoursraison.com/2008/05/cannes.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Mar 27 Mai - 17:40

[img][/img]

Sydney Pollack

Le réalisateur américain, à qui l'on doit Out of Africa ou Tootsie, s'est éteint cette nuit à Los Angeles

Le réalisateur et acteur américain Sydney Pollack est décédé lundi 26 mai à l'âge de 74 ans. Considéré comme l'un des réalisateurs les plus féconds du cinéma d'après-guerre, s'essayant à tous les genres, du grand film romantique au meilleur suspense, en passant par la télévision, il a reçu sept oscars pour Out of Africa (1986, tourné en 1985), dont celui de meilleur film et meilleur réalisateur.

Malade, il avait dû abandonner en août 2007 le tournage d'un téléfilm intitulé Recount sur l'élection présidentielle américaine de 2000 et le fameux épisode du recomptage des voix en Floride (sud-est).

Sydney Pollack avait déjà tourné des films à thème politique, dont Les trois jours du Condor avec Robert Redford en 1975. En 1986, il devait à nouveau faire tourner Redford, son acteur fétiche, dans Out of Africa. L'acteur donnait cette fois-ci la réplique à Meryl Streep.

Il est aussi le metteur en scène de On achève bien les chevaux, Tootsie avec Dustin Hoffman et L'interprète avec Nicole Kidman et Sean Penn.

Pollack a également travaillé avec d'autres artistes de premier plan, comme Tom Cruise, Barbra Streisand, Paul Newman, Sydney Poitier.

Son dernier film Esquisses de Franck Gehry (2005) est un documentaire sur l'architecte qui a notamment conçu le fameux musée Guggenheim de Bilbao (Espagne).

Né le 1er juillet 1934 à Lafayette dans l'Indiana, et issu d'une famille d'immigrants juifs russes, il a déménagé à New York à l'âge de 17 ans, où il a appris le métier d'acteur. Il a d'abord réalisé des séries télévisées avant de se lancer dans le cinéma en 1965 avec The Slender Thread (Trente minutes de sursis).

Il était marié et père de trois enfants.

www.liberation.fr/culture/328387.FR.php
www.ecranlarge.com/article-details-604.php


Portfolio
www.lemonde.fr/carnet/article/2008/05/27/le-cineaste-americain-sydney-pollack-est-mort_1050031_3382.html

[img][/img]

On achève bien les chevaux (1969) nous plonge au coeur de la Grande Dépression économique des années 1930 aux Etats-Unis, à la suite du krach boursier de 1929.
Un marathon de danse est organisé. Aucune limite de temps, quelques pauses accordées, le dernier couple à rester debout remporte la somme de 1500 dollars.
www.dvdrama.com/news-15136-avis-du-jour-on-acheve-bien-les-chevaux.php


Dernière édition par Orwelle le Mer 20 Aoû - 15:59, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Sam 31 Mai - 17:52



Spike Lee fait son film de guerre

Le réalisateur New-yorkais a tourné un film sur la seconde guerre mondiale, inspiré du roman de Walter McBride, Buffalo Soldier.

Spike Lee ne déroge pas à son étiquette de réalisateur « engagé » puisque la genèse de ce projet est due, comme souvent avec le réalisateur de Malcolm X, à un besoin de rétablir une certaine vérité.

Celui qui a toujours abordé ses films comme un combat social, racial et identitaire, a été particulièrement choqué de ne pas voir de soldats afro-américains au casting du diptyque de Clint Eastwood (Mémoires De Nos Pères et Lettres D'Iwo Jima). Il a donc décidé de présenter un épisode méconnu de la seconde guerre mondiale, un hommage aux soldats noirs.

"On a tourné en Toscane pendant trois mois et un mois supplémentaire dans les studios Cinecitta à Rome, donc mon film est avant tout italien", a-t-il dit.

"Miracle at St. Anna" a déjà été vendus en France (TF1).

Le film est interprété notamment par Laz Alonso, John Turturro et Alexandra Maria Lara, membre pour cette dernière du jury du Festival de Cannes 2008.

www.commeaucinema.com/tournage=spike-lee-fait-son-film-de-guerre,84528.html
www.avmaroc.com/actualite/spike-lee-presente-a128955.html


Cannes Film Festival : Spike Lee criticises Clint Eastwood over 'all-white' Iwo Jima films

Director Spike Lee has criticised Clint Eastwood for failing to feature black soldiers in his films about the Second World War.

"I've no idea why he did that. That was his vision, not mine. But I know it was pointed out to him and that he could have changed. It's not like he didn't know. It was a conscious decision not to have any black people."

The director was speaking at the Cannes Film Festival, where he is launching Miracle at St Anna, the true story of four black US Army soldiers trapped behind enemy lines in Italy. While fighting the Nazis, they also have to contend with racial abuse from their superiors.

"Here's the paradox. These African-American men wanted to fight against fascism in the name of democracy. At the same time, they were still second class citizens," Lee said.

www.telegraph.co.uk/news/newstopics/celebritynews/2000781/Cannes-Film-Festival-Spike-Lee-criticises-Clint-Eastwood-over-all-white-Iwo-Jima-films.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Jeu 12 Juin - 13:38

E' morto Dino Risi


Una Vita difficile (1961)

Le cinéaste Dino Risi, décédé samedi 7 juin 2008 dans sa 92e année, était considéré comme le père de la comédie italienne et a offert avec 54 films réalisés en un demi-siècle une subtile peinture de la société de son pays.

Né à Milan le 23 décembre 1916, diplômé en médecine et spécialisé en psychiatrie, Dino Risi a d'abord été critique, scénariste et producteur de documentaires avant de se lancer dans le cinéma.

Il a fait ses débuts comme assistant de Mario Soldati pour "Piccolo mondo antico" (1941) et d'Alberto Lattuada pour "Giacomo l'idealista" (1942). Il tourne ensuite une vingtaine de courts-métrages dans les années 40.

Dans les années 1950, il s'installe à Rome pour se consacrer entièrement au cinéma. En 1951 il tourne "Vacanze col gangster" et en 1955 "Pain, Amour, Ainsi soit-il", avec Sophia Loren.

Le premier film qui vaut à Risi un succès personnel véritable est "Pauvres mais beaux" ("Poveri ma belli"), farce critique tournée en 1956.

Servi par ses acteurs fétiches - Nino Manfredi, Vittorio Gassman, Ugo Tognazzi, Alberto Sordi et Marcello Mastroianni - il a excellé dans le film à sketches, comme la série "Les Monstres" (1964, 1978, 1983).


Dans ses films, le ton divertissant a souvent cédé le pas au drame, comme dans "Le Fanfaron" (1962), avec Vittorio Gassman et Jean-Louis Trintignant, considéré en Italie comme son oeuvre maîtresse.

Il a tourné aussi "Parfum de Femme" (1974), avec Gassman et Agostina Belli, film pour lequel il a reçu en France le César du meilleur film étranger, "Ames perdues" (1977), avec Catherine Deneuve et Gassman, "Dernier Amour (1978), "Fantôme d'amour" (1981), avec Romy Schneider et Marcello Mastroianni, ou "Fou de guerre" (1985) avec Coluche et Beppe Grillo.



Dino Risi a reçu un Lion d'Or pour sa carrière à la Biennale de Venise de 2002.

Le prince de la comédie maniait aussi à la perfection l'autodérision.

Au lendemain de la mort de Michelangelo Antonioni et d'Ingmar Bergman, le 30 juillet 2007, Dino Risi, déjà 90 ans à l'époque, déclarait: "Moi qui pourrais m'en aller d'un moment à l'autre, maintenant je ferais mieux d'attendre car si je meurs aujourd'hui, les journaux télévisés mettront l'information après les sports".

Antonioni "était bon, mais je ne l'ai jamais aimé, il était un peu ennuyeux", avait aussi commenté Dino Risi, seule voix discordante dans un concert de louanges.

Du haut de son âge et de sa célébrité, Dino Risi n'avait pas peur des jugements à contre-courant.

Peu après la condamnation par le Vatican, en juin 2007, des dépassements dangeureux sur la route considérés comme "une occasion de pécher", Dino Risi répliquait ironiquement : "Alors je suis un assassin", en allusion à son film culte "Le Fanfaron", dont le titre original en italien est "Le dépassement" ("Il sorpasso").

"Je pense que le Vatican perd du terrain et pour cette raison appuie de plus en plus sur l'accélérateur", avait-il ajouté.

Dino Risi avait signé une autobiographie, publiée en 2004 en France sous le titre "Mes monstres".
www.20minutes.fr/article/235671/People-Mort-de-Dino-Risi-prince-de-la-comedie-italienne.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dino_Risi


Extraits en italien
- Il sorpasso (Le Fanfaron, 1962)

Générique : http://davidardito.wordpress.com/2008/06/09/dino-risi/
Début : www.lepost.fr/tag/dino-risi/
Epilogue : www.youtube.com/watch?v=zemzet5W2Ps

- In nome del popolo italiano (1971)
http://baikcinema.wordpress.com/2008/06/08/dino-risi/

Extrait en français du Fanfaron
www.lepost.fr/tag/dino-risi


La Marcia su Roma (La Marche sur Rome, 1963) I love you

En 1963, quand il met en scène Jeudi , il a bouclé successivement Une Vie difficile, Le fanfaron , La marche sur Rome … et il s’apprête à réaliser Les Monstres .
Que des superfilms et des portraits cruels de l’Italie et des Italiens.
L’après-guerre de toutes les trahisons, qui voit revenir au premier plan les histrions que la Résistance pensait avoir chassés, la rencontre avec le type même du mâle que Risi abhorre et qu’il craint, hâbleur et dangereux comme pouvaient l’être aussi certains imbéciles qui marchèrent sur Rome aux côtés de Benito Mussolini…
http://cinoque.blogs.liberation.fr/waintrop/dino_risi/index.html

La rencontre sarkoberlusconiste a dû l'achever.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Mer 18 Juin - 13:29


Avec Gene Kelly dans "Chantons sous la Pluie" (1952)

La dernière scène de Cyd Charisse

Cyd Charisse, partenaire de Fred Astaire et Gene Kelly dans de nombreux films musicaux des années 1950, et considérée comme la dernière grande danseuse de l’âge d’or de Hollywood, est décédée hier d'une crise cardiaque à Los Angeles.

Née Tula Ellice Finklea le 8 mars 1921 à Amarillo (Texas, sud), Cyd Charisse avait étudié la danse dès ses six ans, et avait rejoint la légendaire troupe des «Ballets Russes» à l’âge de 13 ans, avant de débuter à l’écran en 1943 dans Something to shout about.

Elle avait épousé en 1939 son professeur de danse, Nico Charise, alors qu’elle tournait en France avec sa troupe. Le couple était retourné aux Etats-Unis lorsque la Seconde Guerre mondiale avait éclaté.

En 1945, elle avait été engagée pour danser au côté de Fred Astaire dans Ziegfeld follies, mais ce n’est que sept ans plus tard qu’elle était devenue une star, grâce à un rôle muet mais détonant dans Chantons sous la pluie, où elle séduisait Gene Kelly en faisant tourner au bout de son pied un canotier, mettant en valeur le galbe de ses fabuleuses jambes.

Sous contrat avec la Metro Goldwyn Mayer (MGM), elle avait ensuite retrouvé Gene Kelly dans Brigadoon de Vincente Minnelli, et Fred Astaire dans Tous en scène et La belle de Moscou. Mais la fin de l’ère des comédies musicales avec des numéros de danse, à l’orée des années 1960, avait aussi signé le déclin de sa carrière au grand écran.

Elle s’était alors tournée vers la France, pour produire son dernier film musical, Les collants noirs, avant de peiner à s’imposer dans des rôles dramatiques.

Elle avait toutefois continué à tourner jusque dans les années 1970, tout en se produisant avec succès dans des salles de danse au côté de son second mari. A plus de 50 ans, elle avait fait ses débuts à Broadway dans Grand Hotel, où elle reprenait un rôle rendu célèbre par Greta Garbo. On l’avait encore vue dans des séries télévisées comme Arabesque dans les années 1980.

Son mariage avec Tony Martin, né en 1912, aura duré plus de 60 ans.

www.liberation.fr/culture/cinema/332962.FR.php
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Lun 28 Juil - 0:05


sep 2007 © AFP/Archives/Christophe Simon

Youssef Chahine 25 janvier 1926 - 27 juillet 2008

Le cinéaste égyptien Youssef Chahine est décédé dimanche à l'âge de 82 ans. Il avait été hospitalisé à Paris pendant un mois à la suite d'une hémorragie cérébrale survenue en Egypte et qui l'a plongé dans le coma le 16 juin.
Après des funérailles au Caire, le cinéaste sera enterré à Alexandrie, où il est né.

Né le 25 janvier 1926 dans l'Alexandrie cosmopolite, Youssef Chahine n'a cessé, en une quarantaine de films, d'imprimer sa mémoire et ses idées de gauche et anti-islamistes en prenant l'Egypte pour grande toile de fond.

Mais plus célébré à l'étranger qu'il ne l'était dans son pays, il avait obtenu en 1997 le prix du cinquantième anniversaire du festival de Cannes pour l'ensemble de son oeuvre, après un Ours d'argent en 1979 au festival de Berlin.

Eduqué en français et en anglais, il part étudier à 21 ans le cinéma à Pasadena, en Californie, et reviendra sur son destin dans un cinéma égyptien alors phare du monde arabe, ce qu'il n'est plus.

"Il voulait être acteur, mais s'est aperçu qu'il bégayait un peu et n'était pas si beau, alors il s'est dit: je vais jouer à travers d'autres", a raconté l'un de ses grands "autres", Omar Charif, découvert par Chahine.

Pauvreté, combat ouvrier et lutte d'indépendance, il s'empare de tout le registre du cinéma engagé des années 50 et 60 pour faire passer des messages politiques dans le genre du mélodrame néo-réaliste. Quelques titres se distinguent, comme "Eaux noires" (1956), avec Omar Charif, "Gare centrale" (1958), où il interprète un mendiant, et "La terre" (1969), chef-d'oeuvre poétique et politique consacré au monde paysan.

Son soutien aux combattants de l'indépendance algérienne dans "Djamila l'Algérienne" (1958), va de pair avec la célébration du panarabisme en vogue ("Saladin", 1963).

Des fresques politiques, inspirées par l'idéologie nationaliste, s'enchaînent, comme "Le moineau", (1973), qui impute la défaite arabe de 1967 face à Israël à la classe politique égyptienne sous Nasser. Mais trop à gauche, ses démêlés avec le pouvoir, qui ne cesseront jusqu'à sa mort, se traduiront par une censure redoublée et un exil volontaire au Liban et en France.

Sans renoncer aux sagas politiques, Chahine se lance dans le roman filmé de sa jeunesse: "Alexandrie, pourquoi ?" (1978, prix spécial du jury à Berlin l'année suivante), "La mémoire" (1982), "Alexandrie encore et toujours" (1989), qui formeront sa trilogie autobiographique.

Puis Youssef Chahine s'insurge face à la montée de l'islamisme dans une Egypte où les chrétiens, comme lui, et aussi les juifs vivaient autrefois en harmonie avec les musulmans. "L'émigré" (1994), inspiré de la vie du patriarche biblique Joseph, et "Le destin" (1997), de celle du philosophe arabe Averroès, lui valent la colère et la censure des intégristes égyptiens.

Revenant sur son œuvre, il confiait récemment que "Le destin" figurait parmi ses œuvres les plus personnelles, celles qu'il avait le plus à cœur, avec "La terre" et "Alexandrie, pourquoi ?".

Survient le 11 septembre 2001, qui inspira à Chahine un court-métrage controversé, dans un film collectif, suivi en 2004 d'un autre film pour dire son désamour de l'Amérique ("Alexandrie... New York"). "J'ai appris mon métier en Amérique, j'y ai eu mes premières amours. Mais je me sens trahi par la politique étrangère de celle qui fut ma meilleure amie, ma maîtresse", avait-il déclaré.

Critique évidente du régime autocratique en Egypte, son dernier long-métrage, "Le chaos", co-signé avec Khaled Youssef en 2007, ne remporta pas le succès escompté.

"Entre le pouvoir et moi, cela va très mal", avait dit le dernier "monstre sacré", avec Omar Charif, d'un cinéma égyptien en décadence. Jetant un regard de cinéaste sur les "raïs" au pouvoir depuis cinquante ans, il avait ainsi qualifié Hosni Moubarak "d'autocrate" qui "serait un mauvais acteur, sans présence, ni charisme nécessaire".

En revanche, Nasser "regardait tous les soirs un film" et son successeur, Anouar al-Sadate, "mourait d'envie d'être une vedette de cinéma", s'étant fait refuser un rôle par une productrice qui l'avait trouvé "trop laid et basané".

www.liberation.fr/culture/341478.FR.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Youssef_Chahine
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Mer 20 Aoû - 16:04



Danny Glover : "Les producteurs voulaient des ' héros blancs ' dans mon film sur Toussaint Louverture"

L’acteur Danny Glover, qui prévoit pour l’an prochain le tournage d’un film sur le héros de l’Indépendance haïtienne Toussaint-Louverture, a déclaré qu’il a trimé pour réunir les fonds pour ce film car les financiers se plaignaient qu’il ne comprenait pas de héros blancs.

"Les producteurs disaient : 'c’est un beau projet, un grand projet... où sont les héros blancs ?'", déclarait-il à la presse lors d’un séjour à Paris ce mois pour un séminaire cinématographique.

"Je n’ai pas pu obtenir d’argent ici, je n’ai pas pu obtenir d’argent en Grande-Bretagne. Je suis allé voir tout le monde. Vous ne croiriez pas le nombre de producteurs basés en Europe et aux États-Unis que j’ai approchés," affirmait-il.

"La première question qu’on te pose c’est : 'c’est un film black ?' . Tous sont d’accord, ça ne marchera pas en Europe, ça ne marchera pas au Japon.

"Quelqu’un doit montrer que ce n’est pas vrai !", dit-il. "J’aurai peut-être la chance de le prouver."

"Toussaint," le premier projet de Glover en tant que réalisateur, est consacré à François Dominique Toussaint Louverture (1743-1803), un ancien esclave et l’un des pères de l’Indépendance de Haïti de la France en 1804, faisant de ce pays la première nation noire à se défaire de l’ordre impérial et à devenir une république.

Le soulèvement qu’il mena fut réprimé dans le sang en 1802 par 20000 soldats envoyés dans les Caraïbes par Napoléon Bonaparte, qui rétablit alors l’esclavage après son interdiction par les chefs de file de la Révolution Française.

Le film, dont le tournage est prévu en début d’année prochaine au Venezuela, aura pour vedettes principales Don Cheadle, Mos Def, Wesley Snipes et Angela Bassett.

Traduit de l’Anglais par Guy Everard Mbarga
www.dominicantoday.com/dr/this-and-that/2008/7/26/28807/Danny-Glovers-Haiti-film-lacked-white-heroes-producers-said

31 07 2008
www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/08/14/2489


Danny Glover est né le 22 juillet 1947 à San Francisco.
www.unicef.org/french/people/people_35148.html



Toussaint Louverture

Né François-Dominique Toussaint le 20 mai 1743 dans une habitation près de Cap-Français, Toussaint Louverture est mort le 7 avril 1803 au Fort de Joux, à La Cluse-et-Mijoux (France).

Plus grand dirigeant de la Révolution haïtienne, devenu par la suite gouverneur de Saint-Domingue (le nom d'Haïti à l'époque), il est reconnu pour avoir été le premier leader Noir à avoir vaincu les forces d'un empire colonial européen dans son propre pays.
Né esclave, s'étant démarqué en armes et ayant mené une lutte victorieuse pour la libération des esclaves haïtiens, il est devenu une figure historique d'importance dans le mouvement d'émancipation des Noirs en Amérique.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Toussaint_Louverture
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Dim 7 Sep - 9:08


Mickey Rourke, Evan Rachel Wood et Darren Aronofsky (Photo : Reuters)

Mickey Rourke ressucite dans The Wrestler, Lion d'Or à Venise

Cette histoire de catcheur vieillissant à la recherche de sa rédemption avait bouleversé les journalistes et les festivaliers lors de sa présentation officielle. Dans le rôle principal, Mickey Rourke ressucite littéralement avec ce film, signe l'une de ses plus belles prestations, et par là même, l'un des plus grands come-backs de l'Histoire du cinéma.

Celui qui était considéré comme le jeune premier le plus impressionnant de sa génération, puis tout simplement comme l'un des meilleurs acteurs avec des rôles incroyables dans des films aussi cultes que Rusty James, L'année du Dragon, Barfly, Angel Heart ou La Porte du Paradis, avait connu une longue traversée du désert [...]. Avant que Robert Rodriguez ne lui donne les débuts d'une seconde chance, grâce à un rôle sur mesure dans l'excellent Sin City. Malgré les superbes créatures qui parcouraient le film et l'avant-gardisme graphique de la forme, on ne voyait que lui.

Aujourd'hui, grâce à The Wrestler, Mickey Rourke, qui fêtera ses 52 ans le 16 septembre, est vraiment de retour, et signe un come-back dont seul Hollywood a le secret.

D'autre part, on est ravi pour
Darren Aronofsky. Le réalisateur américain gagne, avec ce Lion d'Or, son premier prix majeur. Cinéaste surdoué de 39 ans, Darren Aronofsky avait bluffé tout son monde avec son premier film, un petit film sans budget, tourné en noir et blanc avec des inconnus, mais qui, en 1998, était LE film à voir : Pi. Un chef d'oeuvre d'expérimentation formelle et narrative, qui avait fait de lui l'un des cinéastes américains de la nouvelle génération à suivre absolument.

Trois ans plus tard, en 2001, il ne décevait personne avec le remarquable et sans compromis Requiem for a Dream, adapté du formidable roman d'Hubert Selby Jr.. Il plongeait pour l'occasion Ellen Burstyn, Jared Leto et Jennifer Connelly dans l'enfer des addictions, en apportant toute sa maestria visuelle à cette oeuvre unique et forte. Un pur choc cinématographique. [...]

Ce Wrestler, qui sortira en France en mars 2009, vient de rapporter à son réalisateur le Lion d'Or, et du même coup, de le faire définitivement entrer dans la cour des grands auteurs. De ceux dont on attend impatiemment, et à chaque fois, les prochains films.

Alors, soyons patients...

Mathieu Lecerf

http://fr.news.yahoo.com/purepeople/20080906/ten-the-wrestler-avec-mickey-rourke-remp-0111c6b.html

Le Lion d'argent du meilleur réalisateur a été décerné au Russe Alexeï German Jr pour "Paper Soldier".

L'Italien Silvio Orlando a remporté le prix du meilleur acteur pour son rôle dans "Il papà di Giovanna", la française Dominique Blanc le prix de la meilleure actrice pour son rôle dans "L'Autre"

Le cinéaste éthiopien Haile Gerima, 62 ans, a reçu un Prix spécial du jury pour sa fresque historique "Teza", qui raconte les convulsions politiques des années 80 dans son pays.

Le Prix Osella du meilleur scénario lui a également été attribué.

Celui de la meilleure photographie est revenu aux Russes Alisher Khamidhojaev et Maxim Drozdov pour "Paper Soldier".

www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=9663485
http://culture.france2.fr/cinema/actu/46154242-fr.php
www.rfi.fr/actufr/articles/105/article_72039.asp
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Lun 29 Sep - 19:31


Photo gala.fr

Paul Newman

Légende du cinéma américain, Paul Newman s'est éteint le 26 septembre. Il avait reçu l'Oscar du meilleur acteur en 1986 pour son rôle dans «La couleur de l'argent» de Martin Scorsese.

Il a fermé une dernière fois ses yeux bleus. Atteint d'un cancer du poumon, Paul Newman est mort à l'âge de 83 ans. L'acteur américain avait interprété une soixantaine de films dont "Butch Cassidy et le Kid", "L'Arnaqueur" ou "La Couleur de l'argent".

Né à Shaker Heights (Ohio) le 26 janvier 1925, Paul Newman débute à la scène en 1949. Entré à l'Actor's Studio en 1952, il tient son premier rôle à Broadway dans "Picnic" de William Inge un an plus tard. En 1956, il s'affirme dans "Marqué par la haine", comme l'un des plus solides espoirs de sa génération. Présenté alors comme un rival de Marlon Brando, il échappe très vite aux moules imposés.

Joignant au magnétisme de la star la technique et la versatilité de l'acteur de composition, il évolue, à partir des années soixante, vers des rôles teintés d'une désinvolture et d'un humour croissant. Il triomphe en l'espace de quelques années dans des films aussi divers que "La Chatte sur un toit brûlant" en 1958 avec Elizabeth Taylor, "Exodus" et "L'Arnaqueur". En 1969, le triomphe de "Butch Cassidy et le Kid" le fera entrer au panthéon des grandes vedettes internationales. Il enchaînera avec "L'Arnaque", "La tour infernale", "Verdict".

Dès 1968, il s'était essayé à la réalisation en faisant tourner son épouse Joanne Woodward dans "Rachel Rachel". Pour "La Couleur de l'argent" de Martin Scorsese (1986) avec Tom Cruise, il avait reçu l'Oscar du meilleur acteur, un an, ironiquement, après avoir été récompensé d'une statuette pour l'ensemble de sa carrière. En 1994, l'Académie des Oscars lui avait remis une nouvelle récompense au titre de ses activités humanitaires.

Paul Newman avait été élu en 1990 par le magazine People comme l'un des 50 plus beaux hommes du monde, et en 1995 le magazine britannique Empire l'avait choisi parmi les 100 acteurs les plus sexy de l'histoire du cinéma.

Le talent de Paul Newman ne se limitait pas au cinéma. Passionné de course automobile, il avait remporté la deuxième place aux 24 heures du Mans en 1979. Il avait joué également un rôle important dans le Mouvement pour les droits civiques, participé à certaines campagnes du Parti démocrate et pris part à des conférences pour le désarmement nucléaire.

Paul Newman avait perdu en 1978 son unique fils et l'aîné de ses six enfants, Scott, né d'un premier mariage et mort à 28 ans d'une overdose d'alcool et de médicaments. L'acteur avait ensuite fondé le Centre Scott Newman, une fondation destinée à souligner les dangers de la drogue et de l'alcool chez les jeunes.

Il avait lancé dans les années 1980 une ligne de produits alimentaires à son effigie. Ces bénéfices lui avaient permis de financer des organisations caritatives, notamment un camp de vacances pour enfants atteints du cancer.

www.liberation.fr/culture/354820.FR.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Newman
http://vargen57.unblog.fr/newman-paul-1925/



Avec Elizabeth Taylor, dans La Chatte sur un toit brûlant, de Richard Brooks

Portfolio
www.lemonde.fr/cinema/portfolio/2008/09/27/butch-cassidy-est-mort_1100511_3476.html#ens_id=1100500

En quelques vidéos, la carrière de Paul Newman
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/videos/20080927.OBS3027/paul_newman_en_images.html
www.lemonde.fr/cinema/article/2008/09/27/de-l-arnaqueur-a-butch-cassidy-les-visages-de-paul-newman_1100497_3476.html




Un auteur à l’européenne

Il lui aura suffi de cinq films en neuf ans pour s’imposer en cinéaste sensible, plus proche de la Nouvelle Vague que du spectacle hollywoodien.

Rachel, Rachel (1968) est autant un film avec que sur Woodward. Portrait à la fois tendre et aigu d’une institutrice toujours célibataire ballottée entre une mère qui l’ennuie et un amant médiocre, le film va prendre à revers critique et profession de l’époque, qui n’imaginaient pas le placide acteur hanté par des univers aussi dysfonctionnels. Rachel, Rachel enregistre à sa façon cette proximité amoureuse très moderne entre les deux pôles qui orientent la caméra, l’œil du cinéaste et l’objet de son attention.

Le projet dégage un parfum de film d’auteur à l’européenne, influencé par les ressacs Nouvelle Vague, un peu comme Cassavetes et Gena Rowlands l’expérimentent à la même période, mais avec cette particularité : Newman, enfant béni du commerce hollywoodien, place son activité de cinéaste sous le signe d’une déclaration d’indépendance à l’égard du système dont il est issu. Surprise supplémentaire : il ne joue pas dans son propre film, refusant de tirer trop facilement profit de sa notoriété.

Cette absence de narcissisme est certainement une clé pour comprendre le rapport entre le Newman acteur et le Newman cinéaste. Et pour saisir la tenue générale du bonhomme.

Il récidivera quatre ans plus tard sur un schéma comparable, avec ce qui est souvent tenu pour son chef-d’œuvre, De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites (1972). (...)

www.liberation.fr/cinema/0101119146-un-auteur-a-l-europeenne

Blog "L'Oeil sur l'Ecran"
http://films.blog.lemonde.fr/2006/04/25/2006_04_rachel/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Dim 23 Nov - 17:18



Rétrospective Shinji Aoyama
au Jeu de Paume
du 20 novembre au 21 décembre 2008


Réalisateur, scénariste, dialoguiste, monteur, compositeur de musique, critique (il écrivait dans les Cahiers du cinéma Japon et dans Esquire Japan), grand connaisseur du cinéma européen mais aussi écrivain, Shinji Aoyama tourne actuellement un moyen métrage de fiction en collaboration avec le Théâtre 2Gennevilliers.
Cette rétrospective est accompagnée d’une sélection de documentaires contemporains choisis par le réalisateur.

Shinji Aoyama sera l'invité de trois soirées-rencontre :

> VENDREDI 28 NOVEMBRE, 19h
Projection de son dernier film, tourné à Gennevilliers,
Le Petit Chaperon rouge, 2008, 35', vo française
en présence du cinéaste, de l'équipe du film et de Jun Fujita, membre du comité de rédaction de la revue Vertigo.

> SAMEDI 29 NOVEMBRE, 18h30
Wish You Were Here, 2005, 7', sonore
Eli, Eli, Lema Sabachthani ?, 2005, 118' vo st anglais
présentés par Shinji Aoyama, Jean-Marc Lalanne, rédacteur en chef des Inrockuptibles.

> DIMANCHE 30 NOVEMBRE, 18h30
SAD VACATION, 2007, 136', vo st anglais
en présence de Shinji Aoyama, Maho Toyota, actrice, Cyril Neyrat, rédacteur en chef de la revue Vertigo et Jun Fujita.

Toutes les séances se dérouleront à l'Auditorium du Jeu de Paume Concorde
1 place de la Concorde - Paris 8e
Accès par le jardin des Tuileries, côté rue de Rivoli
Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à19h
Samedi et dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi
Tél : 01 47 03 12 50
Tarifs : 3 euros la séance (accès gratuit sur présentation du billet des expositions)
www.jeudepaume.org/

Le programme complet
www.sancho-asia.com/spip.php?article1854
www.lejapon.org/forum/showthread.php?t=11399




Shinji Aoyama (青山 真治, Aoyama Shinji) est un réalisateur japonais né le 13 juillet 1964 à Kitakyūshū. Il est considéré comme un réalisateur clef de la nouvelle vague de Rikkyō.

Prix de la Critique internationale et du Jury œcuménique au festival de Cannes 2000, pour Eureka.

Une bande annonce du film Sad Vacation est visible en ligne sur le site des Cahiers du Cinéma.
A la sortie du film, en 2007, Stephen Sarrazin s'était entretenu avec le réalisateur.
(Extraits)

Stephen Sarrazin : Il y a néanmoins une densité, une épaisseur plus littéraire dans la narration.

Shinji Aoyama : Dans ce sens, oui, il y a une influence des œuvres littéraires que j’ai lues dans le passé, comme des romans de Balzac et de Faulkner. Ou alors pour évoquer le personnage qui réapparaît dans plusieurs œuvres. J’ai été marqué par la méthode de Truffaut, qui était influencé par Balzac. Truffaut a dit dans des interviews que si on tourne un film très vite, le rythme du film s’accélère, et si l’on tourne lentement, le film avance aussi à cette vitesse. J’ai pratiqué cette méthode dans ce film. J’ai pressé l’équipe pour préparer et tourner à vive allure. Sad Vacation se déroule beaucoup plus rapidement que mes films précédents. Par contre j’ai mis beaucoup de temps pour l’écriture du scénario et le montage, auquel j’assiste tout le temps en général.

Stephen Sarrazin : Votre utilisation de la musique et du son devient, de film en film, de plus en plus baroque et éclectique, alors que vous étiez auparavant plus tourné vers le rock. Que pouvez-vous nous dire sur cette évolution ?

Shinji Aoyama : J’essaie de ne pas figer la mise-en-scène, mon esthétique. Je crois d’ailleurs que c’est propre à ma nature de faire du cinéma, le style de film est différent pour chaque projet. Quant au choix de la musique, elle doit aussi changer selon le style du film. Je pense comme ça. Certains cinéastes arrivent à créer un univers sonore et musical de film en film, reconnaissable, identifiable, mais moi, je veux changer chaque fois.

Stephen Sarrazin : Depuis deux trois ans, le cinéma japonais rencontre un nouveau public, composé de jeunes gens. Le Japon a aussi révélé de nouveaux jeunes réalisateurs. Quel regard posez-vous sur ces changements ? Vous intéressez-vous à un cinéaste japonais aujourd’hui ?

Shinji Aoyama : Je ne veux même pas savoir où cela mènera, mais j’essaie, très consciemment, de ne pas voir les nouveaux films japonais. Il y a peut-être des films qui ressemblent aux miens, ou au contraire, mes films sont décalés par rapport au cinéma japonais d’aujourd’hui. Peu importe, je ne veux pas le savoir. Ce qui m’intéresse, c’est seulement ce que fait Kiyoshi Kurosawa maintenant. Concernant les autres films, je ne dis pas que ça ne m’intéresse pas, mais j’essaie de ne pas les voir. Parce que tout ce que je peux faire est de me concentrer sur mes films, et je ne veux pas être trop influencé par les autres films. Cependant ce n’est que par Kurosawa que je m’autorise une influence !

www.cahiersducinema.com/article1378.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Shinji_Aoyama
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Mer 10 Déc - 8:10



Chomsky & Cie

Linguiste de réputation mondiale, Noam Chomsky, qui se définit comme un « anarcho-socialiste », est également un analyste politique engagé, accessoirement l’un des plus violents adversaires de George W. Bush et de la politique étrangère des États-Unis, qu’il qualifie toujours d’État terroriste, et qui déclare avec sa voix douce, « Capitalisme et démocratie ne sont pas compatibles ».

Daniel Mermet et Olivier Azam, co-réalisateurs du film Chomsky & Cie, ont mis en image les bandes d’entretiens de l’émission de Mermet sur France Inter, « Là-bas si j’y suis », diffusés en 2007. Chomsky explicite ses théories (« Dans notre monde, il y a des institutions tyranniques très importantes, c’est ce qu’on appelle les multinationales, qui sont les institutions humaines les plus proches des systèmes totalitaires. Ils n’ont pas de comptes à rendre au public, c’est comme des prédateurs qui se jettent sur la société. Et pour se défendre de ces prédateurs, les gens n’ont qu’un seul outil de défense, c’est l’État »).

À une époque où Sarkozy, ses conseillers et ses ministres ont confisqué la parole en saturant les médias, multipliant frénétiquement les déclarations (avant d’assurer le contraire) et érigent la peur comme façon de gouverner (peur des bandes, du terrorisme, des jeunes, des étrangers, de la banlieue, du krach boursier…), Mermet prend du recul, lave la tête et oxygène le cerveau.

C’est rare et courageux. Foncez !

Marc Godin
www.bakchich.info/article6109.html
www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=134627.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Jeu 1 Jan - 22:44



Louise-Michel
ou l’obscénité du capitalisme

Les Grolandais Gustave Kervern et Benoît Delépine signent une comédie noire et bien frappée, véritable doigt d’honneur au capitalisme.

Comme les frères Dardenne, notre duo prend pour héroïne une prolétaire, une ouvrière humiliée, personnage pour le moins oublié par le cinéma français. Mais à la manière des grands de la comédie italienne des années 70, ils décident de jouer la carte du burlesque et du politiquement incorrect. Bourrés d’idées folles, de visions magnifiques (la sublime Yolande Moreau devant son HLM dynamité qui s’effondre), Louise-Michel est un manifeste joyeux, barré et mal élevé contre l’obscénité du capitalisme. Bref, on se marre avec les damnés de la terre (jamais on ne se moque d’eux, on n’est pas chez Chatillez) pour mieux s’empêcher de pleurer.

Marc Godin
www.bakchich.info/article6320.html

Le versant caustique de Yolande Moreau

www.lefigaro.fr/medias/2008/12/24/03002-20081224ARTFIG00351-le-versant-caustique-de-yolande-moreau-.php
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Mer 25 Fév - 2:42



«Oktapodi»

C'est un film de Julien Bocabeille, François-Xavier Chanioux, Olivier Delabarre, Thierry Marchand, Emud Mokhberi et Quentin Marnier.
Six inconnus qui proviennent tous de l'école de l'image des Gobelins à Paris et concouraient aux Oscars 2009 dans la catégorie du meilleur court-métrage d’animation, face au géant Pixar et son Presto.

Deux d'entre eux travaillent déjà pour DreamWorks dans les studios de Bangalore en Inde, tandis qu'un troisième vient de rejoindre ceux de Sony à Los Angeles.

Oktapodi était leur film de fin d'études en 2007 et a reçu une vingtaine de prix, à St Petersbourg, Pékin, Casablanca, Los Angeles, Hiroshima, Annecy, Zagreb, Rio de Janeiro, Sao Paulo et Monaco, en 2008, Valenciennes, Paris et Barcelone en 2007.

Oktapodi raconte l'histoire de deux poulpes qui se lancent dans une course folle pour échapper aux griffes d'un cuisinier.

http://ecrannoir.fr/blog/blog/tag/oktapodi/
www.oktapodi.com/index.html
www.gobelins.fr/galerie/animation/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Jeu 14 Mai - 2:19



Festival de Cannes : la 62ème édition du 13 au 24 mai 2009

une nouveauté pour cette 62ème édition : c’est un film d’animation en 3D qui marquera l’ouverture du Festival de Cannes ! Il s’agit de la dernière production des studios Disney Pixar, Là-Haut (Up), de Pete Docter.

jeudi, la Compétition débutera avec Nuits d’ivresse printanière de Lou Ye, un cinéaste censuré en Chine et Fish Tank, réalisé par la Britannique Andrea Arnold. Pour décerner les Palmes, le Jury du Festival de Cannes sera réuni cette année autour de la comédienne française Isabelle Huppert.

Le film d’ouverture sera iranien : il s’agit d’On ne sait rien des chats persans, de Bahman Ghobadi.

Avec les films Hors-Compétition, les Séances de Minuit, les Séances Spéciales et les Courts Métrage, la Sélection Officielle du Festival de Cannes 2009 offre de nombreuses projections jusqu’au 24 mai prochain.

http://news.idealo.fr/news/9508/festival-de-cannes-la-62eme-edition-du-13-au-24-mai-2009.html


Le premier " Festival international du film " de Cannes
a eu lieu du 20 septembre au 5 octobre 1946

www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18459739.html
www.festival-cannes.com/fr.html


Rwanda : "Mon voisin, mon tueur", dévoilé hors compétition au Festival de Cannes

Quinze ans après le génocide, la Franco-américaine Anne Aghion donne la parole aux Rwandais dans "Mon voisin, mon tueur", dévoilé jeudi hors compétition au Festival de Cannes.

Au fil des années, elle a filmé, dans une communauté rurale éloignée de Kigali la capitale, survivants et ex-bourreaux de ces massacres qui ont fait 800.000 morts, d'avril à juillet 1994.

"Mon voisin, mon tueur" est centré sur deux femmes : Félicité et Euphrasie.

Issues de l'ethnie des génocidaires, des extrémistes hutus, elles ont été épargnées par ces derniers mais ont assisté, impuissantes, à l'agonie de leurs compagnons et enfants, des Tutsis, découpés à la machette sous leurs yeux.

Patiente, attentive, en retrait, Anne Aghion recueille leurs mots [...]

Précédé d'une trilogie sur les gacaca et réalisé à partir de 350 heures de rushes, "Mon voisin, mon tueur", est un travail de longue haleine, un document historique à la valeur inestimable, mais aussi un film de cinéma superbement photographié, dont le sens reste ouvert. "Je m'aperçois que chaque spectateur se fait son film. Certains y voient de l'espoir et d'autres, un abîme profond entre les Rwandais. J'ai voulu laisser un espace pour que chacun puisse se raconter l'histoire qu'il, ou elle, a envie de se raconter", conclut-elle.

Ex-journaliste au New York Times, Anne Aghion a grandi à Paris et étudié la langue et la littérature arabes au Barnard College, à l'université de Columbia, avant de s'installer à New York. Elle a aussi tourné "Ice People" qui suit des scientifiques en Antarctique.
www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iF5g4cf_EymyoVISgt03Bq2Nbenw
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Lun 18 Mai - 22:18


LAURIE SPARHAM
Fanny (Abbie Cornish) séduit le jeune John Keats (Ben Whishaw)


"Bright Star" : le trouble exquis d'une passion chaste au XIXe siècle

Une approche superficielle peut laisser penser que Bright Star, le film de Jane Campion, situé dans un village tout près de Londres en 1818, est aux antipodes des histoires contemporaines que l'on voit à Cannes. Elans bridés d'un côté, brûlures sexuelles de l'autre. La cinéaste néo-zélandaise ne parle pourtant que de désir, de pulsion, d'amour vécu comme une insurrection.

Le baiser que finissent par échanger les deux jeunes protagonistes, lèvres qui s'effleurent, s'éloignent, se rapprochent pour se coller à nouveau, comme dans Les Enchaînés d'Hitchcock, avant que la demoiselle ne remette son chapeau, discret symbole d'un indécent strip-tease, est infiniment plus troublant que les bruits de succion orchestrés dans plusieurs films du Festival. [...]

Tout, dans la mise en scène de Jane Campion, suggère le caractère oppressant de ce qui éloigne ou rapproche les amants potentiels.

UN, DEUX, TROIS… SOLEIL

L'effusion des vers enflammés, la sensibilité avec laquelle le poète exprime l'éclosion de sentiments, la frustration charnelle sublimée, le fil qui se brode entre Fanny et John, tout cela cohabite dans le film avec un quotidien trivial [...]

Jean-Luc Douin
www.lemonde.fr/festival-de-cannes/article/2009/05/16/bright-star-le-trouble-exquis-d-une-passion-chaste-au-xixe-siecle_1193834_766360.html



“Dans les écoles de cinéma du monde entier, vous trouverez 50% de garçons et 50% de filles, mais ensuite ça n’a plus rien à voir.”

Jane Campion, née le 30 avril 1954, est la seule femme à avoir remporté la Palme d’or (en 1993).

Rares sont les cinéastes femmes qui ont la reconnaissance des cinéphiles avertis, de la profession et du grand public. Jane Campion la néo-zélandaise aura marqué le 7ème Art avec un doigt coupé, un piano dans l'écume des vagues et une Palme d'Or. [...]

Anthropologue (1975), diplômée des Beaux Arts (1979), elle ne se lance dans le cinéma qu'à 35 ans, en étudiant la réalisation de films à l'Australian School of Film and Television. Son premier court, Peel, obtient (prémonitoirement) une Palme d'Or à Cannes, en 1986. Campion a la particularité d'avoir vu toutes ses oeuvres primées. [...]

A travers des sociétés qui enserrent les sentiments dans des carcans, des époques où les femmes subissent une misogynie constante, elle tente de trouver un itinéraire qui les libère. [...]

vincy
www.ecrannoir.fr/stars/stars.php?s=37

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jane_Campion
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Mer 2 Sep - 9:51



La cinéaste Rebecca Miller honorée au Festival du Film de Kerry (Irlande)

Rebecca Miller, fille du célèbre Arthur Miller, va recevoir le prix Maureen O'Hara, qui honore les femmes dans le cinéma.
Ce prix a été remis pour la première fois l'an dernier à l'actrice irlandaise Brenda Fricker.

Rebecca Miller a notamment réalisé The Ballad of Jack and Rose, en 2005, avec à l'affiche son mari, Daniel Day-Lewis, et l'actrice Camilla Belle. Et cette année elle a réalisé Pippa Lee, avec Robin Wright Penn.

Créé en 2000, le Festival du Film de Kerry présente des courts métrages venus du monde entier. Il se tiendra du 31 octobre au 8 novembre 2009, et offrira en introduction, L'Homme tranquille de John Ford avec Maureen O'Hara et John Wayne, et en conclusion, Dambe - - The Mali Project, un documentaire de Dearbhla Glynn.

On pourra y voir un autre long métrage : Le Troisième homme, de Carol Reed, et un court métrage français, La Dinde marinée (A Juicy Turkey) de Benoît Ameil.
AFP


KFF, the ‘Biggest little film festival in the world !’
The Kerry Film Festival
The Old Presbytery
20 Lower Castle Street
Tralee, Co.
Kerry, Ireland
www.kerryfilmfestival.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Jeu 10 Sep - 0:59



Mostra de Venise : love story anti-capitaliste

Michael Moore, Oliver Stone, et Hugo Chavez en vedette de la Mostra de Venise...
Jérôme Ségal nous raconte comment le cinéma déroule le tapis rouge aux stars de l'anti-capitalisme.

Le président vénézuélien Hugo Chavez, encore bête noire de l'administration Bush il y a moins d'un an, volait lundi la vedette aux stars américaines sur le tapis rouge du Lido. Débonnaire et blagueur au point d'emprunter un appareil photo devant les journalistes pour se faire lui-même sa photo souvenir, El Presidente venait soutenir Oliver Stone qui présentait South of the Border, un documentaire engagé sur tous ces pays d'Amérique du Sud qui ont osé braver le dictat du FMI et la politique étrangère des Etats-Unis.

Excédé par la présentation caricaturale qui est faite dans les médias étasuniens de Chavez (« pire que Ben Laden »), Stone a décidé d'aller s'entretenir avec ces dangereux « dictateurs », démocratiquement élus et souvent réélus au Vénézuela, en Bolivie, en Argentine mais aussi au Paraguay, en Équateur et bien sûr au Brésil. Puisque le président bolivien, Evo Morales, est considéré au nord du continent comme un « drogué » à cause de son habitude de mâcher des feuilles de coca, Oliver Stone s'amuse dans son film à faire l'expérience, déclenchant une franche rigolade dans la salle. Plus tard, c'est le président équatorien qui explique qu'il a souhaité mettre un terme à la présence de bases militaires des Etats-Unis sur son territoire, expliquant aux Gringos que s'ils voulaient avoir une base, ils devaient accepter de leur côté que les Équatoriens disposent d'une base à Miami. La salle de projection, bondée, finissait alors de s'enflammer lorsque Chavez évoquait avec Stone la possibilité d'une contagion du bolivarisme depuis l'Amérique latine vers les Etats-Unis. (...)

www.nonfiction.fr/article-2761-la_mostra_de_venise_celebre_la_fin_du_capitalisme_triomphant.htm
www.marianne2.fr/Mostra-de-Venise-love-story-anti-capitaliste_a182036.html
http://origin.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=11181714


Extraits du film (vidéo)


Reuters
Hugo Chávez & Oliver Stone at the Venice film festival [videos]

« Le Monde » et le Venezuela :
Mr. Langelier prend un aller simple pour le pays des soviets
Le 27/08/2009, sous le titre « Au Venezuela, une loi sur l'éducation ouvre la voie à la censure de la presse », le Monde attaque la loi de l'éducation que viennent d'adopter les députés.
Le correspondant Jean-Pierre Langelier, qui rédige cet article depuis … Rio de Janeiro, fait siens les mensonges d'une droite qui s'oppose depuis dix ans à toute avancée démocratique et sociale, et de plus en plus médiatique...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Dim 11 Oct - 5:12



"Walter, retour en résistance" de Gilles Perret

Dans ce film, dont la sortie est prévue le 4 novembre, Sarkozy se livre à un numéro d’humour au cimetière des Glières, un florilège de bon goût. Bakchich en offre un extrait, en plus de la bande annonce.

L’ancien numéro deux du Medef, Denis Kessler, se réjouissait, le 4 octobre 2007, dans le journal Challenges de la politique de Nicolas Sarkozy. Il expliquait le pourquoi de sa joie : « Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! ».

C’est cette détermination, celle mise par Nicolas Sarkozy à démolir la politique sociale de la France, celle définie par le CNR au sortir de la guerre, que veut décortiquer le documentariste Gilles Perret. Le tout dans un excellent film « Walter, retour en résistance » (La Vaka Production).

Gilles Perret : "Ces gens-là voudraient nous faire croire qu'il n'y avait pas de dimension politique"

Walter, retour en résistance, projeté depuis un moment en Haute-Savoie et qui sortira dans toute la France le 4 novembre, ne se limite pas - et de loin - au spectacle ridicule et honteux d’un homme d’État incapable de tenir son rang. Le sujet n’est pas Nicolas, mais Walter Bassan, ami et voisin du réalisateur, ancien résistant, arrêté à 17 ans en mars 1944 et déporté à Dachau. La caméra entre doucement dans sa vie, l’accompagne dans ses nombreuses activités, lors d’une intervention auprès d’écoliers, d’une visite pédagogique à Dachau avec des jeunes savoyards ou de l’inauguration d’un musée de la Résistance.


De ce portrait intime, celui d’un homme assez résolu pour n’avoir rien renié des convictions l’ayant poussé à prendre tous les risques plus de 60 ans auparavant, de ce film serein, se dégage paradoxalement une grande force.

La conviction - aussi - que les idéaux du Conseil national de la résistance ne sont pas morts, ne pourront trépasser malgré les coups de butoir et les innombrables tentatives de récupération de la majorité. L’invitation - enfin - à ne pas baisser les bras. « Le moteur de la résistance, c’est l’indignation. Je vous conseille à tous d’avoir votre motif d’indignation », déclare Stéphane Hessel dans le film.

Le réalisateur, déjà auteur de nombreux films indépendants dont le remarqué "Ma Mondialisation", a eu la gentillesse d’accorder un long entretien (téléphonique) à Article11. Une interview au cours de laquelle il évoque le formatage médiatique et la façon dont les télés se prêtent si bien à la communication présidentielle.

Extrait :
Accoyer est arrivé, façon Roi Soleil, avec toute sa cour derrière… Je lui ai posé mes questions, lui demandant notamment si la résistance ne consisterait pas aujourd’hui à s’opposer au libéralisme, à défendre les acquis du CNR. Ça ne lui a pas plu, évidemment, mais il est resté professionnel, se comportant en parfait perroquet. Et de partir sur « la mondialisation qui profite à tous », « sur la nécessité de moraliser le capitalisme », ce même discours que les gens de ce parti nous déballent à chaque fois…
Quelques minutes plus tard, après qu’il se soit renseigné sur mon compte, la chanson n’était plus la même… C’était d’ailleurs très surprenant, quand il est revenu me voir, de constater le décalage entre son discours de communicant bien rôdé et la violence verbale dont il a fait preuve en m’agitant son doigt sous le nez et en me menaçant. Il ne savait pas - bien entendu - que j’enregistrais toujours et que ses menaces, ainsi que la lettre envoyée pour m’interdire d’utiliser son interview, allaient faire partie du film.
www.article11.info/spip/spip.php?article549

De courtes vidéos à télécharger :

La résistance, Plateau des Glières, mars 1944
Sarkozy se rend tous les ans au plateau des Glières pour "rendre hommage" à des gens qui sont morts pour des idées que sa politique tâche de faire disparaître.
D'autres ont survécu et témoignent.

L'appel des résistants
Pour l'anniversaire du prorgramme du CNR du 15 mars 1944
Créer c'est résister, résister c'est créer.

Glières mai 2007
Manifestation contre la récupération politique de sarkozy

"Paroles de Résistances" Plateau des Glières
17 mai 2009. A la suite de la venue de Nicolas Sarkozy -et pour la troisième année consécutive-, un rassemblement citoyen autour des valeurs du Conseil National de la Résistance s'est tenu au Plateau des Glières, en Haute-Savoie (74) afin de montrer les contradictions entre ces valeurs et la politique menée actuellement.

Zéro de conduite à celui qui dirige un peuple de larves

A quarante ans, Gilles Perret compte 11 documentaires longs, ancrés pour la plupart dans la réalité de ce pays qui est le sien, les Alpes.
C’est sa manière à lui de se plonger dans le tourbillon du monde actuel. Il s’attarde chez ses voisins de vallée pour mieux aborder la réalité du monde politique et économique mondiale…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Mer 21 Oct - 17:08


Raoul Marc Jennar :
'Ne laissons pas souiller le message de la Résistance !'

Jeudi 22 octobre 2009 à 10h : Sur ordre de Nicolas Sarkozy, la dernière lettre écrite par Guy Môquet avant d'être exécuté (avec Jean-Pierre Timbaud et Charles Michels et autres camarades) le 22 octobre 1941, sera lue dans tous
les établissements scolaires.

Jeudi 22 octobre 2009 à 11h : Avant-dernière projection de presse de "Walter, Retour en Résistance" documentaire de Gilles Perret qui dénonce la récupération étatique de l'histoire de la résistance, et la mise à mal des valeurs du programme du Conseil National de la Résistance. (Cinéma Espace St Michel - 7 place St Michel - 75005 M°/ RER St Michel). Sortie nationale le 4 novembre.

www.jennar.fr/index.php/ne-laissons-pas-souiller-le-message-de-la-resistance/

http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=48405
http://sarkopitheque.wordpress.com/2007/10/31/sarkozy-et-guy-moquet-la-rupture/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5507
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Dim 13 Déc - 11:18



Bobby Sands : mourir pour des idées

Hunger, de Steve McQueen, caméra d’or au Festival de Cannes de 2008, retrace la grève de la faim de Bobby Sands, membre de l’IRA, décédé le 5 mai 1981.
Bobby Sands, membre de l’Irish Republican Army (IRA) emprisonné dans la prison du Maze près de Belfast, meurt après une grève de la faim qui a duré 66 jours. L’annonce de son décès provoque des scènes de violence en Irlande du Nord. Plus de 100000 personnes assistent à son enterrement. C’est à Steve McQueen, jeune cinéaste britannique, que l’on doit la mise en scène de cet épisode crucial de la lutte indépendantiste irlandaise.
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article76600

Extrait
www.youtube.com/watch?v=7gZxUvZjHF0

Hunger : montrer l’intolérable
En 1981, dans la prison de Maze en Irlande du Nord, les conditions de détention des prisonniers de l’IRA sont planifiées pour les humilier, les torturer, les aliéner. Ce qui est inhumain fait partie de l’humain et même le caractérise. Les animaux n’organisent pas des lieux de tortures. Dans Maze, les sévices corporels ne sont pas infligés pour obtenir des renseignements, prétexte souvent déclaré pour justifier le sadisme. Amnistie Internationale affirme que les prisonniers les plus maltraités dans le monde sont les prisonniers d’opinion dont le crime est parfois uniquement celui d’écrire. Une voix de femme qui n’est ni montrée ni identifiée déclare qu’il n’y a pas de statut politique, il n’y a que des criminels. Pourtant ces hommes qui n’ont pas violé, volé ou tué de façon crapuleuse sont avilis, battus, enfermés dans des conditions qui les privent de dignité.

Le réalisateur Steve McQueen relate les faits survenus en 1981, nous sommes donc au 20e siècle, en Occident, pourtant ce qui se passe là rappelle les camps de concentration nazis, les goulags russes, les prisons d’Amérique Latine. L’ONU n’intervient pas pour mettre des limites aux Britanniques. (...)
www.terranovamagazine.ca/49/pages/cinema.html


La fiche du réalisateur Steve McQueen
www.imdb.com/name/nm2588606/
Bobby Sands est interprété par Michael Fassbender
Un article du Belfast Telegraph à la sortie du film.


Robert Gerard Sands, communément appelé Bobby Sands, né le 9 mars 1954 et mort le 5 mai 1981 dans la prison de Maze en Irlande du Nord.
En plus de Bobby Sands, six autres membres de l'IRA et trois de l'INLA moururent des suites de la grève de la faim.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bobby_Sands
http://irishfreedomcommittee.net/HISTORY/1981_long_kesh_hunger_strike.htm
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Etoiles et toiles   Aujourd'hui à 6:02

Revenir en haut Aller en bas
 
Etoiles et toiles
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
 Sujets similaires
-
» 16e Nuit des étoiles à Corcelles-les-Monts
» Audrey et Alicia. Association "étoiles bleues"
» Nuit des étoiles
» Enfant indigo/enfant des étoiles
» Compatibilité Nacelle Britax / Römer (4 étoiles crash test)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
sarkoverdose :: Forum :: Art, culture, patrimoine-
Sauter vers: