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 6 mai 2010 : le jour de l'addition

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Orwelle



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MessageSujet: 6 mai 2010 : le jour de l'addition   Jeu 6 Mai - 20:22



Matignon annonce un gel des dépenses en valeur sur trois ans

Le gouvernement prépare les Français à trois années de réduction des déficits qui passeront par le gel en valeur des dépenses de l'Etat et une réduction de cinq milliards d'euros des niches fiscales et sociales.
http://fr.news.yahoo.com/4/20100506/tts-france-budget-ca02f96.html


Starsky & Hutch - Montage RichardTrois

Mars 2008
N. Sarkozy et F. Fillon ont démenti les accusations de la gauche sur la préparation d’un «plan de rigueur» après les élections.
www.humanite.fr/Apres-les-elections-un-nouveau-plan-de-rigueur
http://journalchretien.net/15779-La-gauche-bien-partie-pour-perdre

Pourtant les dépenses ne gèlent pas partout...


Dernière édition par Orwelle le Lun 10 Mai - 16:40, édité 1 fois
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Orwelle



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MessageSujet: Re: 6 mai 2010 : le jour de l'addition   Jeu 6 Mai - 20:59



Quelques dépenses non gelées
    Lycée gratuit pour les expatriés (auparavant pris en charge par les employeurs) : 60 millions d'euros en 2009
    Réforme de la carte judiciaire : 550 millions d'euros
    Fermeture des casernes : 320 millions aux élus, des dizaines de millions à l'armée (social) en 2008
    Présidence tournante de l’Union européenne au 2e semestre 2008 : 190 millions d'euros
    Ristourne (de 20 €) pour déclaration de revenus faite en ligne : 140 millions d'euros en 2007
    Rachat de l'imprimerie nationale : 300 millions d'euros de perte
    Campagnes de communication du gouvernement : 22 millions d'euros en 2009
    Affaire Adidas : 285 millions d'euros offerts à Tapie
    Création de Pôle Emploi : 20 millions d'euros
    Loyer du "Balard-gone" : 100 millions d'euros par an
    CD de Carla Bruni pour la promotion des vins et fromages français : 1,6 million d’euros
    Concert de Johnny Hallyday le 14 juillet 2008 : 1,9 million d'euros
    Vaccin contre la gripppe H1N1 : 1 milliard d'euros
    Sondages de l'Elysée qu'on peut trouver gratuitement en ligne : 1,5 million d'euros
    Plan de communication dont le montant n'est pas public : entre 100 et 145 millions d'euros nets en 2009
    Prime à la casse : 600 millions + 6 milliards de prêts bonifiés en 2009
    Prime à la casse des thoniers : 2 millions d'euros par bateau
    Lobby de la vidéosurveillance : 20 millions d'euros en 2009
    Agro-carburants : 30 millions d'euros aux industriels, dont 7 à Total
    Plan de relance. A Veolia et autres multinationales : des milliards d'euros (via le FSI)
    Exemple : Vilmorin, géant de l’agroalimentaire : 150 millions d'euros
    Nouvelle politique industrielle (via le Grand Emprunt) : 5,5 milliards d'euros aux entreprises innovantes, 500 millions de prêts bonifiés «verts», 300 millions pour la «structuration des filières» industrielles et 200 autres millions de «prime à la relocalisation» des entreprises en France.
    Chasses présidentielles : ?


Manque à gagner
    Annonce intempestive par Sarkozy de la vente d'EDF le 3 déc 2007 : 1,3 milliard d'euros
    Exonération de charges sociales pour les sportifs : 32 millions d'euros en 2007
    Défiscalisation des heures supplémentaires : 4 milliards d'euros en 2009
    Allègements fiscaux : 7,6 milliards d'euros en 2008
    Dividendes soumis au prélèvement libératoire : 300 à 500 millions d'euros par an
    Bouclier fiscal : 810 millions d’euros en 2008, 578 en 2009
    Concession aux sociétés d'autoroutes : 2 milliards d'euros
    Suppression (ou diminution) des droits de succession : 6 milliards d'euros
    Taxation à taux zéro des plus-values à long terme provenant de cessions de titres de participation : 20 milliards d'euros (au CAC40)
    Défiscalisation d'investissements en outre-mer : 1,4 milliard d'euros en 2010
    Niches fiscales : 140 milliards d'euros
    Vente des satellites de communication de l'armée à Thalès/EADS : perte de 2,6 milliards d'euros
    Niche Copé/Sarkozy [exonération d’impôt sur les sociétés sur certaines plus-values] : plus de 22 milliards d'euros (3,4 milliards en 2007, 12,5 milliards en 2008 et 6,1 milliards en 2009)
    Remboursement de l'aide publique par les banques au prix du cours d'émission des actions : 12 milliards d'euros
    Non-augmentation des retraites-chapeau (retraites "surcomplémentaires" des grands patrons et cadres supérieurs) : ?
    Non-imposition des parachutes dorés : ?


Sans oublier
    Le train de vie dispendieux de l'Elysée et des ministères
    Les déplacements ultra-sécurisés de sarkozy : ex. 400 000 euros à St-Quentin en 2009
    Visite éclair à La Réunion : 1,6 million d'euros
    Son Airbus A 330 (à 20 000 euros l'heure de vol) : ?
    Les "opérations extérieures" de l'armée : 852 millions d'euros l'an dernier
    Les pertes en Bourse du FRR (Fonds de Réserve des Retraite) en 2008 et 2009 : 10,8 milliards d'euros
    Le salaire de Proglio (EDF/Veoli) : 2 millions par an
    La vente du patrimoine immobilier de la France : 820 millions d'euros en 2007, 600 millions en 2008
    GDF offert au privé


Partage des richesses
    Depuis 1983, l’INSEE évalue à 9,3 % du PIB les richesses qui ont glissé de la poche des salariés à celle des actionnaires. Les salariés perdent ainsi 120 à 170 milliards d'euros par an.
    www.fakirpresse.info/articles/336/partage-de-la-valeur-ajoutee-le-hold-up-tranquille.html


Le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux «rapporte» 500 millions d’euros chaque année

www.millebabords.org/spip.php?article12223
www.lavoixdunord.fr/France_Monde/actualite/Secteur_France_Monde/2010/03/05/article_nicolas-sarkozy-veut-reconcilier-la-fran.shtml
www.pcf.fr/spip.php?article2953
http://sarko-verdose.bbactif.com/politique-social-f1/cadeaux-gabegie-et-nepotisme-t8-30.htm
http://sarko-verdose.bbactif.com/politique-social-f1/sauvons-les-riches-bouclier-fiscal-emprunt-sarkozy-2010-t241.htm
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Orwelle



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MessageSujet: Re: 6 mai 2010 : le jour de l'addition   Ven 7 Mai - 4:49



Trois ans de Sarkozy : les contrevérités du bilan de l'Elysée

par Zineb Dryef, François Krug, Julien Martin et Sophie Verney-Caillat

«Trois ans d'action : 6 mai 2007-6 mai 2010». Dans ce livret de 56 pages disponible depuis mardi sur le site Elysee.fr, la présidence de la République fait la communication des mesures prises par Nicolas Sarkozy depuis son élection.

Nous avons voulu vérifier l'honnêteté de ce bilan, ce que les confrères anglosaxons appellent un «fact checking», une vérification des informations livrées. Certaines de ces actions sont réelles (comme la mise en place du RSA, la revalorisation du minimum vieillesse, ou la réforme des régimes spéciaux). Mais force est de constater que de nombreuses mesures sont présentées sous un jour biaisé, quand elles ne sont pas mensongères.

En se basant sur les faits et en suivant le même ordre de présentation, Rue89 a fait le tour d'horizon de toutes ces «actions» et corrigé celles qui étaient le plus inexactes. [Larges extraits]

Sortir la France de la crise ?

«En 2009, malgré la crise, le pouvoir d'achat des Français a ainsi progressé de 2,1%.»

Pourquoi ne retenir que l'année 2009 ? Le document se garde de citer la quasi-stagnation de 2008 (+0,7% selon les chiffres de l'Insee) et la prévision noire pour 2010 : +0,1% au premier semestre, +0,3% au second.

Dans la restauration, «la baisse de la TVA a permis de sauver plusieurs milliers d'établissements en difficultés et a contribué à la création de 5 300 emplois au deuxième semestre 2009.»

On est très loin de l'engagement pris par les restaurateurs en échange de la TVA à 5,5% : créer 40 000 emplois en deux ans.

«Grâce aux conditions posées par l'Etat [aux banques], un resserrement général du crédit a pu être évité : malgré la crise, les encours de crédit ont augmenté de 2,7% en 2009.»

Ce glorieux «malgré la crise» est curieux : en échange du soutien financier de l'Etat, les banques s'étaient engagées à augmenter le montant de leurs prêts aux particuliers et aux entreprises, dans une fourchette comprise entre 3% et 4%.
Résultat en 2009 : une augmentation de 2,7% seulement (dans le détail, une hausse de 4,5% pour les prêts aux ménages, mais une baisse de 1,1% pour les crédits aux entreprises).

«Encadrement des bonus des traders, une taxe sur les bonus étant instituée en France et au Royaume-Uni en 2009.»

Une des mesures symbolisant la volonté d'«imposer une régulation plus ambitieuse du capitalisme», selon le document de l'Elysée. Mais cette taxe de 50% sur les bonus des traders ne pourra pas «réguler» la finance de manière durable : cette taxe, provisoire, ne porte que sur les bonus accordés en 2009.

Vouloir une France plus forte ?

«La France connaît sa septième année consécutive d'amélioration dans la lutte contre la délinquance.»

La France connaît surtout une manipulation des chiffres de la délinquance.

Dans une tribune publiée sur Rue89, Laurent Mucchielli [*], sociologue, analyse les données de Brice Hortefeux pour démontrer que la délinquance ne baisse pas : les chiffres ne sont pas ceux de la baisse de la délinquance, mais ceux de l'activité policière sur la délinquance.

Le taux d'élucidation, dont le gouvernement affirme qu'il a progressé de 50%, doit ses bons scores à la focalisation des policiers sur des délits qui sont élucidés en même temps qu'ils sont constatés (racolage, consommation de cannabis…).
A noter que dans ce bilan, l'Elysée fait aveu d'inaction dans les quartiers sensibles : à aucun moment ne sont évoquées les banlieues, pas même le plan banlieue de Fadela Amara, le «plan Marshall des banlieues» pourtant annoncé à grand bruit en 2008.

Construire une France moderne ?

«La possibilité d'introduire un référendum d'initiative populaire est désormais ouverte.»

La révision constitutionnelle adoptée par le Congrès le 21 juillet 2008 a effectivement prévu dans l'article 11 de la Constitution la possibilité pour les citoyens de pétitionner pour convoquer un référendum, mais les conditions sont très restrictives et surtout, aucune loi organique n'a encore été adoptée pour le permettre. [Cf La Poste]

«Permettre à chacun de réussir, en donnant plus à ceux qui ont moins. (…) Après la réforme du lycée professionnel, entrée en vigueur à la rentrée 2009, ce sera au lycée d'enseignement général et technologique d'être réformé en 2010.»

Dans la batterie de mesures qui suivent ces promesses, l'Elysée a «omis» un détail… qui ne va vraiment pas dans ce sens. Le nombre de postes supprimés dans l'Education nationale : 16 000 en 2010, 13 500 en 2009 et 11 200 en 2008.

«L'objectif est clair : que les revenus et le milieu d'origine d'un étudiant ne soient plus jamais des limites à son ambition dans la poursuite de ses études.»

En étendant le RSA aux moins de 25 ans, le gouvernement a fait un effort louable envers les 160 000 jeunes qui en bénéficieront, mais la mesure est très timorée : pour le toucher, il faut avoir travaillé au moins deux ans et il ne concerne que 2% des 8,18 millions de 16-25 ans en France.

«Jamais le dialogue social n'a été aussi dense et efficace que depuis mai 2007.»

Une affirmation que la rotation rapide des ministres du Travail (Eric Woerth a remplacé Xavier Darcos, qui a lui-même pris la suite de Xavier Bertrand) ne tend pas à confirmer.

Par exemple, pour la réforme des retraites, les consultations menées au pas de charge sont critiquées par les syndicats, pas persuadés d'être entendus lorsque le gouvernement annoncera ses décisions le 20 juin. Ainsi, le ministre n'envisage pas toutes les possibilités, il a déjà exclu toute hausse des prélèvements.

«Notre pays s'est doté, avec le Haut conseil des biotechnologies, de moyens nationaux d'évaluation environnementale des OGM»

L'absence d'indépendance de ce «haut conseil» a été pointée dès sa création. Il a récemment jugé «acceptable» la culture du maïs transgénique Bt11, au grand dam des associations de défense de l'environnement. Sa légitimité est aujourd'hui très faible.

«Jamais la France n'a engagé des moyens aussi importants en faveur des transports durables»

Une phrase à l'emporte-pièce qui ne colle pas ni avec la priorité donnée au réseau routier dans le plan de relance, ni avec l'autorisation de faire rouler des camions de plus de 44 tonnes, ni encore avec le report de la taxe poids lourds à 2012 ; ce qui fait de la France, selon le mot de Sandrine Bélier, députée européenne Europe Ecologie, «l'aspirateur à camions de l'Europe.»

Bâtir une France plus juste ?

«Mieux accompagner la recherche d'un emploi grâce à un service public de l'emploi performant. La fusion entre l'organisme d'accompagnement des demandeurs (ANPE) et celui qui indemnise le chômage (Assedic) offre désormais un guichet unique : Pôle emploi. Malgré un contexte très difficile en 2009, cette fusion a été menée en un an.»

Grèves à répétition des personnels de Pôle emploi, aveux d'échec des directeurs d'agence, bugs informatiques, primes qui ne sont pas versées, hausse du chômage impossible à gérer… Eco89 liste depuis un an tous les petits et grands dysfonctionnements de la nouvelle administration, qui empêchent un fonctionnement normal.

«Quant au bouclier fiscal plafonnant les impôts à payer à 50% des revenus de l'année, il concerne aussi de nombreux contribuables modestes : plus d'un bénéficiaire sur deux n'est pas soumis à l'ISF.»

Le vocabulaire permet aussi d'arranger la vérité. L'Elysée considère ici que tous ceux qui ne sont pas soumis à l'ISF (avec un F comme fortune) sont des «contribuables modestes». Rolling Eyes

«La réforme de l'hôpital vise, grâce à une meilleure organisation, à améliorer la qualité des soins offerts aux Français sur l'ensemble du territoire.»

La réforme des hôpitaux est davantage une réforme organisationnelle visant à sauvegarder les finances des hôpitaux qu'à améliorer la qualité des soins. Et elle a fait l'unanimité contre elle : le gouvernement a réussi à mettre dans la rue tant les directeurs d'hôpitaux que les grands professeurs de médecine.

«Le déficit du régime de retraite, cette année, est celui que le Conseil d'orientation pour les retraites n'attendait initialement que pour l'année 2030.»

C'est simplement faux. Pour faire passer sa future réforme des retraites, l'Elysée est volontairement alarmiste. En réalité, les projections effectuées en 1995 pour 2010 correspondent exactement à la situation actuelle.

[*] www.cairn.info/revue-politix-2010-1-page-195.htm

(www.elysee.fr/president/les-actualites/trois-ans-d-action/trois-ans-d-action.8676.html)
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Orwelle



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MessageSujet: Re: 6 mai 2010 : le jour de l'addition   Ven 7 Mai - 14:14



L'abécédaire des promesses non tenues de Nicolas Sarkozy

[extraits]
Sarkozy président a donc soufflé sa troisième bougie à l’Elysée. Depuis son élection, jamais cet anniversaire n’a véritablement été fêté comme il se doit. Coincé par un mauvais bilan, le Monarque a préféré masquer l’évènement dès la première année. Toutes les élections intermédiaires ont été perdues (municipales en 2008, européennes en 2009, régionales en 2010). Une lente descente aux enfers qui pousse au questionnement jusque dans les rangs même du camp présidentiel.

Agriculture
«Je soutiendrai l’agriculture et l’industrie agroalimentaire»
C’est dit. Mais rien n’est fait. L’agriculture subit la crise de plein fouet. En août 2009, Bruno Le Maire prévient que les producteurs de fruits et légumes devront rembourser des aides européennes. Les mesures de soutien financier se font attendre. L’UMP perd un soutien électoral décisif.

Allocations Familiales
«J’aiderai les familles à chacune des étapes de leur existence. En particulier, j’allouerai des allocations familiales dès le premier enfant.»
Dès avril 2008, les familles en furent pour leurs frais, en apprenant que les bonifications accordées pour les adolescents ne seraient plus versées dès les 11 ans, mais après 14 ans.

Capitalisme

«Je n’accepte pas, et des milliers d’entrepreneurs avec moi, que le travail salarié et l’esprit d’entreprise soient bafoués par les rémunérations et les privilèges excessifs que s’octroie une toute petite minorité de patrons. Je n’accepte pas qu’au niveau mondial, pour des raisons de pur profit, on joue avec les salariés et avec les usines comme on déplace des pions sur un jeu de société.»
Contre les délocalisations, Sarkozy s’est réfugié derrière ses incantations. Sur la régulation du capitalisme mondial, ses discours aux accents gauchistes ont fait rire à l’étranger. Et chaque année depuis 2007, le Monarque promet qu’il édictera une loi sur le partage de la valeur ajoutée. On attend toujours.

Chômage
«Depuis vingt-cinq ans, on vous dit que le plein-emploi est impossible et que le chômage est une fatalité. Rien n’est plus faux.»
La défiscalisation des heures supplémentaires, mise en œuvre en octobre 2007, a accéléré la destruction de l’emploi intérimaire. En avril, le gouvernement ajoutait la diminution des indemnités chômage pour les sans-emplois qui refuseraient plus de « deux offres raisonnables », effectif depuis octobre 2008. La crise achève de détruire les espoirs d’une reprise de l’emploi. Le chômage n’a jamais baissé en Sarkofrance. On compte près de 5 millions de chômeurs. Quelques 500 000 personnes sont toujours « sorties » des statistiques chaque mois, alors que les offres collectées dépassent à peine les 200 000. Pire, le nombre de fins de droits s’est accru et Sarkozy a ignoré le problème pendant 6 mois. En avril, il lâche une aumône (460 euros par mois), un « filet de sécurité exceptionnel » à celles et ceux qui accepteront une formation ou un contrat aidé.

Croissance
«Ma stratégie économique, c’est de libérer les forces de travail en France pour créer ce point de croissance qui nous permettra de résoudre les questions de déficit.»
En 2007 et 2008, le gouvernement Sarkozy a menti, en surévaluant systématiquement ses prévisions de croissance. L’éclatement de la bulle spéculative des subprimes et l’inflation du cours des matières premières a plongé le monde et la France dans la récession puis la croissance molle. La France résiste grâce à un modèle social que Sarkozy voulait détruire. En mars dernier, la Commission européennes critique une nouvelle fois les prévisions françaises de croissance pour 2010-2013.

Environnement
«Le développement durable doit devenir une dimension essentielle de toute l’action publique. Ce n’est pas un choix, c’est une urgence, une nécessité.»
[...] En décembre 2008, Sarkozy obtient in extremis un compromis minable sur l'engagement européen à l'horizon 2020 (à peine 4% de réduction des émissions carbone sur son territoire). Le sommet de Copenhague en décembre 2009 est un échec, et la taxe carbone franco-française, forfaitaire et injuste, est retoquée en décembre par le Conseil Constitutionnel avant d’être abandonnée en mars. «L’environnement, ça commence à bien faire» explique Sarkozy aux agriculteurs…

Europe
«L’Europe doit nous permettre de faire à plusieurs ce que seuls nous faisons moins bien : notamment la politique migratoire et le développement, la politique industrielle et la recherche, le développement durable.»
L’Europe reste un nain politique, qui a révélé son impuissance à chaque occasion : crise financière de l’automne 2008, récession économique ensuite, sommet de Copenhague en décembre 2009, défaillance de la Grèce en avril 2010.

Insécurité
La lutte contre l’insécurité est l’ADN politique de Nicolas Sarkozy. Ici aussi, son bilan est contestable. Les violences aux personnes ne cessent de progresser. La police souffre d’une politique du chiffre inutile et stressante. Et, « révision des politiques publiques » oblige, les effectifs des forces de l’ordre sont diminués. En 2008, on ne comptait pas davantage de policiers et gendarmes qu’en 1998… Forfaiture ? Vous avez dit forfaiture ? Les faits divers violents se sont multipliés depuis : incendies ou caillassage de bus en Seine-Saint-Denis, et même meurtres d’élèves qui relancent la polémique sur la violence en milieu scolaire. Sarkozy répond « video-surveillance » pour les uns comme pour les autres. Il a même dû laisser Michèle Alliot-Marie créer, en janvier 2008, des "unités territoriales de quartier", une police de proximité qui n’avoue pas son nom.

République irréprochable
Ce mandat fut celui de tous les excès : augmentation du traitement présidentiel de 172% en janvier 2008, nouvel avion, dérapage des frais de la Présidence, multiplication des déplacements d'ordre privé, légions d'honneur de complaisance, nomination des patrons de l'audiovisuel, grâce présidentielle pour Marchiani et Tapie, nomination de proches à la tête de banques, cumul des salaires pour le patron d’EDF. 



Seniors

«Je mets d’ailleurs les entreprises devant leurs responsabilités. On doit garder les quinquagénaires dans les entreprises»
Les entreprises avaient jusqu’au premier janvier pour conclure un plan d’emploi des seniors, sans contraintes ni engagements. Pire, en mai 2008, les (futurs) retraités apprenaient que (1) leur pension n'augmenterait que de 1,9%, (2) les pré-retraités de 57 à 60 ans devraient pointer prochainement au chômage, (3) la durée de cotisation retraite passerait mécaniquement à 41 ans et (4) qu'ils risquent d'être radiés du chômage après deux refus d'emploi comme tout chômeur. 60%* des seniors (55 à 65 ans) ont été ainsi précarisés en quelques jours.

Travail le dimanche
Nicolas Sarkozy, travaille lui-même rarement le dimanche, mais il aime faire du shopping sur les Champs Elysées. Adoptée à l’été 2009, la loi sur le travail le dimanche n’a servi à rien si ce n’est fragiliser un peu plus le petit commerce.



Travailler plus pour gagner plus
Ce slogan méritait un blog à lui tout seul. Votée dans l'urgence dès juillet 2007, la loi TEPA exonérait les heures supplémentaires d'impôt et de cotisations sociales. Effet d'aubaine, les entreprises ont pu en profiter. Le marché de l'intérim s'est effondré dès le mois d'avril. En 2007 déjà, les Français n'ont pas travaillé plus. Le pouvoir d'achat a-t-il cru pour autant ? Non. L'envolée des prix de l'énergie et des matières premières, conjuguée à une faible augmentation des salaires, a sabordé l'efficacité du dispositif. En 2008, le pouvoir d'achat des Français a baissé, le chômage technique s'étend, les destructions d'emploi se multiplient. En 2009, la crise est là. Mais Sarko s'obstine. Comme nous l'écrivions voici presque deux ans, on ne cherche pas à travailler plus, mais à travailler tout court.

juan sarkofrance
www.marianne2.fr/L-abecedaire-des-promesses-non-tenues-de-Nicolas-Sarkozy_a192539.html

«L'assouplissement de la carte scolaire accentue la ghettoïsation»
Trois ans après la réforme, quelles en sont les conséquences ? Une enquête menée auprès de 2700 établissements permet d'y voir plus clair. Le point avec Philippe Tournier, du syndicat des personnels de l'Education nationale.
www.liberation.fr/societe/0101634012-l-assouplissement-de-la-carte-scolaire-cree-des-frustrations-et-accentue-la-ghettoisation

Mensonges & Contradictions
http://sarkopitheque.wordpress.com/category/sarkozy-mensonges-et-contradictions/
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MessageSujet: Re: 6 mai 2010 : le jour de l'addition   Ven 7 Mai - 14:25



Fillon gesticule : lecture dialectique

[...] quand ils gesticulent, comme Fillon hier, quand ils sémaphorisent gel, rigueur, effort, sacrifice, coup de rabot implacable, personne ne sera épargné, pas d'augmentation des dépenses de l'Etat pendant trois ans, ils ont un autre public. D'autres télespectateurs de l'ombre, sur des canapés invisibles, nommés Fitch, Moodies, et Standard and Poor's [...] Mais gruger ces trois-là, ça risque d'être une autre paire de manches. Bref, il faut désormais donner deux fois la représentation.

Se souvenir de ce deuxième public permet seul de comprendre la passe d'armes de ce matin, entre Chatel, porte-parole du gouvernement, et Aphatie. La non augmentation des dépenses de l'Etat signifie-t-il la stagnation en valeur absolue des salaires des fonctionnaires ? demande Aphatie. Il fallait entendre Chatel s'efforcer de ne pas répondre à cette question précise. Au début, on se disait qu'il s'efforçait de ne pas annoncer cela, la baisse des salaires des fonctionnaires, en valeur absolue, les trois prochaines années. Et puis à la fin, on se rend compte qu'il veut aussi éviter de faire l'annonce inverse : oui, certains traitements, dans la fameuse période de trois ans, continueront d'augmenter. Toute son énergie est employée à éviter de prononcer la phrase qui éveillera la méfiance des télespectateurs de l'ombre. Attention : cela ne veut pas dire qu'il faut rester l'arme au pied. Pour complaire aux agences de notation, ils vont évidemment être obligés de traduire partiellement leurs gesticulations en actes, en coupes, en suppressions. Cela veut simplement dire qu'il faut savoir pourquoi ils parlent comme ils parlent. Comprendre qu'ils sont à la fois libéraux et paniqués.

Daniel Schneidermann
le 07/05/2010
www.arretsurimages.net/vite.php?id=8015
www.rtl.fr/fiche/5940132949/luc-chatel-sur-rtl-nous-ne-voulons-pas-de-la-rigueur.html




Dossier : Sarkozy, le bilan
«Sarkozy est-il foutu ?» interrogeait cette semaine Marianne et Marianne2 qui consacre un gros dossier au président, histoire de fêter dignement sa troisième année à l’Elysée. Mais notre journal n'a pas été le seul à tirer le bilan des trois premières années du quinquennat.
Marianne2
Dimanche 9 Mai 2010
www.marianne2.fr/Dossier-Sarkozy,-le-bilan_a192554.html
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Orwelle



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MessageSujet: Re: 6 mai 2010 : le jour de l'addition   Jeu 27 Mai - 22:42



138 milliards d'euros
Déficit public : la crise a bon dos


par Slovar

La crise n'est pas seule responsable des 138 milliards d'euros de déficit de 2009. D'autres dépenses sont à prendre en compte, à commencer par le train de vie de l'Etat.

138 milliards d'Euros, vous avez bien lu ! Cela correspond au déficit des comptes de l'Etat Français pour 2009, que la Cour des Comptes vient de valider, tout en émettant quelques réserves.
Et surtout en précisant au passage que «la dégradation des finances publiques n'était pas due uniquement à la crise».

Face à ces chiffres qui donnent le tournis, le Président n'a trouvé qu'une basse polémique pour éviter le sujet : «Vous savez, quand on pense à ce qu'a fait François Mitterrand en ramenant l'âge légal du départ à la retraite de 65 à 60 ans... On aurait beaucoup moins de problèmes s'il s'était abstenu.» - Source Le Point

Et si vous et votre gouvernement aviez évité de gaspiller l'argent depuis 2007, Monsieur le Président : «On aurait beaucoup moins de problèmes si vous vous étiez abstenu »

Car, le constat est édifiant lorsqu'on lit ce qu'écrit la Cour des Comptes sur votre vague de «générosité» depuis 2007

«.../... la Cour a établi que la crise économique et les mesures adoptées pour y faire face ont alourdi le déficit de l'Etat de près de 63 milliards d'euros par rapport à celui constaté en 2008, soit les trois quarts de son aggravation totale elle-même chiffrée à 82 milliards d'euros.»

«Tous les clignotants budgétaires et financiers sont au rouge», a souligné Didier Migaud en insistant sur le fait que la dégradation des finances publiques n'était pas due uniquement à la crise.

«Certaines mesures prises avant la crise ont eu des effets sur 2009 et certaines pratiques anciennes ont perduré pendant la crise, comme l'insuffisante sécurisation des recettes de l'Etat», a-t-il dit.

«Il a notamment épinglé les allègements fiscaux consentis en 2007 et 2008 qui ont engendré des surcoûts de 5,2 milliards d'euros en 2009 ou le coût de la loi Tepa (travail, emploi et pouvoir d'achat) de 2008 qui a atteint l'an dernier 9,7 milliards d'euros. Il a aussi dénoncé ''de nouvelles mesures fiscales adoptées en cours d'année et qui ont généré une baisse des recettes de 1,4 milliard d'euros, visant là la baisse de la TVA dans la restauration entrée en vigueur le 1er juillet .../...''» - Source L'Express

Alors, pas de quoi pavoiser et surtout chercher des excuses au travers de «procès en sorcellerie» foireux !

Pourquoi ne pas expliquer, plutôt que malgré les diverses aides et exonérations : que la baisse des recettes a un impact direct sur le financement des retraites et que vous préférez, par facilité, allonger la durée de cotisation ! Que les usines continuent de licencier lorsqu'elles ne ferment pas !
Que les entreprises continuent obstinément à refuser de recruter des plus de 50 ans et ... que vous n'y pouvez rien ! Que les emplois de services qui devaient remplacer ceux de l'industrie ne sont que précaires et mal payés !

Et en ce qui concerne le train de vie de l'Etat : que ce ne sont pas seulement les petits fonctionnaires qui coûtent cher mais aussi la machine gouvernementale avec sa pléthore de conseillers en tous genres !

Que penser de l'évolution scandaleuse du budget de l'Elysée passé de : «31 millions d’euros en 2007, à 100,8 millions d’euros en 2008 (plus une rallonge de 9,2 millions d'euros obtenue en fin d'année). La hausse s'étant poursuivit en 2009 puisque le budget prévisionnel s'élevait à 112,3 millions d'euros .../...» - Source Politique.net

Et des sommes dépensées en communication/propagande ?

«.../... le montant des dépenses de communication de l’Elysée pour 2009 à 7,5 millions €, soit 2 fois plus que 2008. Parmi les principales dépenses se trouvent notamment les enquêtes et sondages menés par le gouvernement pour 2 millions, le site internet de l’Elysée 600 000 € (en incluant la refonte à venir) et près de 500 000 € en rendez-vous .../...» - Source Le Parisien

Et les 3 millions € restant, direz vous ?

«.../... "Afin de conforter l’action de la Présidence, les moyens techniques, notamment dans le domaine de la communication, devront être modernisés”, souligne le “bleu” budgétaire de la mission “pouvoirs publics” du projet de loi de finances. Le chantier de remise à niveau du site Internet entrepris en 2009 “sera poursuivi en 2010 .../... Des objectifs qui viennent gonfler légèrement le poste “charges de fonctionnement courant”, mais pas autant que celui consacré aux “équipements et travaux”. Ce dernier va passer de 1,395 million d’euros à 2,49 millions entre 2009 et 2010, soit un bond de 79 % ..../... » - Source Profession Politique

Quant au gouvernement, faut-il rappeler cette information de 2008 ? : «le budget 2008 du "délégué interministériel à la communication", qui s'élevait à 5,8 millions d'euros, passera en 2009 à 23 millions d'euros ! .../...» - Source Impôts utiles

Avec une mention spéciale à l'ex-ministre de la justice Rachida Dati : «C'est en matière de communication que la Chancellerie a battu tous les records : 3 177 386 euros en six mois. Dans la réponse de Rachida Dati, on apprend que son ministère a organisé des événements pour 213 124 euros, investi pour 315 910 euros en outils de communication, s'est payé 118 129 euros de sondages et a dépensé 149 252 euros en achats de journaux .../...» - Source Politique.net

Mais, diront certains au gouvernement et à l'UMP, tout ça c'est du passé ... qu'il est indispensable de faire payer à tous ceux qui n'ont pas eu le plaisir de profiter des aubaines ... du temps passé !
http://www.marianne2.fr/Deficit-public-la-crise-a-bon-dos_a193325.html

www.lepoint.fr/actualites-politique/2010-05-26/retraite-a-60-ans-sarkozy-accuse-francois-mitterrand/917/0/459084
www.lexpress.fr/actualites/2/la-cour-des-comptes-certifie-un-budget-2009-en-deficit-record_895036.html
www.politique.net/2009052101-budget-elysee-les-autres-ministeres-paient-encore.htm
www.nicolaskerebel.com/communication/budget-communication-2009-de-lelysee/
www.professionpolitique.info/article/08-10-09/l-elysee-met-le-paquet-sur-sa-communication
www.impots-utiles.com/le-budget-communication-du-gouvernement-en-hausse-de-300.php
www.politique.net/2009050802-budget-communication-rachida-dati.htm
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MessageSujet: Re: 6 mai 2010 : le jour de l'addition   Dim 6 Juin - 14:05



La dernière «garden party» de l’Elysée a coûté 732.826 euros

Soit 100 euros par invité en 2009, selon les chiffres qu'a obtenus le député René Dosière auprès de Matignon.

Le député (apparenté PS) René Dosière a annoncé ce jeudi que le coût de la «garden party» du 14 juillet à l’Elysée s’était élevé, en 2009, à 732.826 euros. Soit près de 100 euros par personne invitée, selon les informations qu’il a obtenues le même jour de Matignon.

Dans une réponse écrite au député de l’Aisne, dont l’AFP a obtenu copie, les services du Premier ministre indiquent que le nombre de personnes invitées à la réception était de 7500.
«Le coût correspondant aux traiteurs est de 313.618 euros, les aménagements de tentes ont coûté 295.921 euros et les vins et le champagne 43.128 euros», peut-on lire dans la réponse. Quant aux «frais divers» («nettoyage», «impression» et «extras»), «ils se sont montés à 80.159 euros», selon Matignon.

De plus en plus d'invités
«Jusqu’à présent, le coût réel n’était pas connu, car l’Elysée - via le Premier ministre - ne communiquait qu’un coût partiel : 419.213 euros en 2007, 475.523 euros en 2008», se félicite René Dosière qui, depuis plusieurs années, s’est fait une spécialité de décortiquer le budget de l’Elysée ainsi que celui des ministères.

«Cette réponse permet de savoir que, chaque année, le nombre d’invités augmente : 5500 en 2007, 7050 en 2008 et 7500 en 2009», ajoute-t-il.
«Le dernier rapport de l’Elysée évoque "une réduction du coût par personne de l’ordre de 11%" en se gardant bien, tout comme l’année précédente, de donner le nombre d’invités ainsi que le coût global, qui n’a jamais été aussi élevé. Décidément, à l’Elysée, c’est "toujours plus"», ironise René Dosière.

En juillet dernier, la Cour des comptes avait déjà épinglé l'Elysée sur sa Garden Party. Elle estimait qu’il y avait des économies à faire et des habitudes à perdre. Et citer en exemple la garden-party du 14 juillet 2008, où plus de 290 000 euros ont été réglés à une entreprise, prestataire «depuis de nombreuses années», alors que son concurrent avait fait une offre à 187 000 euros.

Pour l'anecdote, le journaliste de Libération accrédité à l'Elysée n'avait pas été invité à la dernière Garden Party, en 2009. «Blacklisté», notre «rubricard», alors que le Président, dans le Nouvel Obs, prétendait faire preuve «d’ouverture médiatique», y compris à notre égard ? L’Elysée avait démenti un quelconque traitement de défaveur. Une accréditation avait finalement été accordée à la dernière minute…
www.liberation.fr/politiques/0101639478-la-derniere-garden-party-de-l-elysee-a-coute-732-826-euros

2009 : 5.000 invités. "Il y a des restrictions partout. Ça en fait partie" Crying or Very sad
Quelques socialistes étaient là, comme Michel Charasse ou Manuel Valls, candidat à la candidature pour la présidentielle de 2012.
Michel Rocard, chargé par Sarkozy de plancher sur le grand emprunt avec Alain Juppé, avait lui préféré l'ombre du carré VIP, dans le salon Pompadour au rez-de-chaussée du palais de l'Elysée, où il devisait tranquillement avec un de ses anciens collègues socialistes, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner.
www.europe1.fr/Politique/Les-politiques-se-pressent-a-la-garden-party-de-l-Elysee-67655/
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