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 L'Europe impopulaire

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Orwelle



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mar 16 Aoû - 2:56


« Si l'imposture volait, Nicolas Sarkozy serait chef d'escadrille »

Contre la dictature financière, la révolte nécessaire

Face à la catastrophe annoncée, nous avons rendez-vous avec l'histoire. Car la crise actuelle ne résulte pas d'une inévitable fatalité économique ou d'une éphémère folie financière. Elle est la conséquence de politiques socialement criminelles, mensongères et amorales, qui, si elles ne sont pas défaites par les peuples, entraîneront nos sociétés dans une spirale de violences. Aussi est-il temps d'imposer des solutions s'attaquant à la racine du mal : réalistes parce que radicales. Parti pris.

Il y aura bientôt trois ans, le 25 septembre 2008, ces solutions étaient évoquées par un orateur, indigné devant ce que révélaient, avec le scandale des subprimes, les débuts de la crise qui, aujourd'hui, s'approfondit. Ce n'était alors que refrains sur ces spéculateurs impunis, ces banques avides, ces financiers rapaces, ces États impuissants, ces idéologues complices, cette misère sociale, ces injustices croissantes, ces escrocs mondains – l'affaire Madoff allait bientôt éclater –, bref, cet argent fou devenu tueur en série lâché sur le monde, détruisant ses richesses humaines et naturelles, premier ennemi du genre humain et de sa terre nourricière.

C'était en France, à Toulon, et l'orateur tenait à « dire la vérité aux Français », et notamment cette vérité première : « L'idée que les marchés ont toujours raison est une idée folle. » Et il ne cessait de la marteler, en lisant son discours écrit par l'un de ses conseillers. Nos lecteurs nous pardonneront la longueur de la citation, justifiée par la gravité de l'heure tant ces mots bruyants d'hier résonnent aujourd'hui bizarrement, dans le silence feutré des conversations téléphoniques et des communiqués lénifiants qui, trois ans après, tiennent lieu de réactions officielles à une crise historique de nos économies. Informer, c'est aussi, sinon d'abord, se souvenir. Ne pas perdre la mémoire. Se rappeler les engagements pris. Ne jamais croire sur parole et, toujours, mettre en perspective. Voici donc...

« Au fond, c'est une certaine idée de la mondialisation qui s'achève avec la fin du capitalisme financier qui avait imposé sa logique à toute l'économie et avait contribué à la pervertir. L'idée de la toute-puissance du marché qui ne devait être contrarié par aucune règle, par aucune intervention politique, cette idée de la toute-puissance du marché était une idée folle. L'idée que les marchés ont toujours raison est une idée folle. Pendant plusieurs décennies, on a donc créé les conditions dans lesquelles l'industrie se trouvait soumise à la logique de la rentabilité financière à court terme. On a caché les risques toujours plus grands qu'on était obligé de prendre pour obtenir des rendements de plus en plus exorbitants. On a mis en place des systèmes de rémunération qui poussaient les opérateurs à prendre de plus en plus de risques absolument inconsidérés.

« On a fait semblant de croire qu'en mutualisant les risques on les faisait disparaître. On a laissé les banques spéculer sur les marchés au lieu de faire leur métier qui est de mobiliser l'épargne au profit du développement économique et d'analyser le risque du crédit. On a financé le spéculateur plutôt que l'entrepreneur. On a laissé sans aucun contrôle les agences de notation et les fonds spéculatifs. On a obligé les entreprises, les banques, les compagnies d'assurance à inscrire leurs actifs dans leurs comptes aux prix du marché qui montent et qui descendent au gré de la spéculation. On a soumis les banques à des règles comptables qui ne fournissent aucune garantie sur la bonne gestion des risques mais qui, en cas de crise, contribuent à aggraver la situation au lieu d'amortir le choc. C'était une folie dont le prix se paie aujourd'hui ! »

Si l'imposture volait, Nicolas Sarkozy serait chef d'escadrille (sur ce clin d'œil aux Tontons flingueurs, lire ci-dessous notre « Boîte noire »). Car ce discours de 2008 est évidemment le sien (pour le retrouver en intégralité, voir l'onglet « Prolonger »). Oui, ce discours où « la moralisation du capitalisme financier » devenait « une priorité », où les « questions qui fâchent » allaient enfin être posées, et d'abord « celle des paradis fiscaux », où « aucune institution financière » ne devait désormais « échapper au contrôle d'une autorité de régulation », où c'en était fini des croyances obscurantistes dans l'invisible et miraculeuse main du marché – « Il arrive que l'autorégulation soit insuffisante. Il arrive que le marché se trompe. Il arrive que la concurrence soit inefficace ou déloyale » –, où même les tristement fameuses agences de notation qui défient les démocraties, leurs États et leurs peuples, allaient voir ce qu'elles allaient voir – « Il va falloir contrôler les agences de notation dont j'insiste sur le fait qu'elles ont été défaillantes ».

Trois ans ont passé, et le mystérieux « On » de l'ancienne diatribe présidentielle a continué sans entraves ses ravages, spéculations, prévarications et destructions. Ce n'était évidemment qu'un discours d'opportunité, le temps de conjurer la peur d'un peuple révolté et de sauver les intérêts de ce monde oligarchique en forme de société anonyme dont Nicolas Sarkozy est le fondé de pouvoir. Des mots de démagogue, privés de signification, cachant une politique, exactement contraire, de sauvetage sans conditions de cette finance dérégulée, depuis repartie de plus belle à l'assaut de nos conquêtes sociales, de nos équilibres économiques, de nos volontés populaires et de nos souverainetés nationales. Words, words, words... comme le dit le Hamlet de Shakespeare, et c'est bien une tragédie. Une farce tragique. [...]

Edwy Plenel
www.mediapart.fr/journal/international/100811/contre-la-dictature-financiere-la-revolte-necessaire
www.wmaker.net/pg66/Contre-la-dictature-financiere-la-revolte-necessaire_a139.html

http://linuxmanua.blogspot.com/2010/08/comment-sarkozy-surveille-le-web-et.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mer 17 Aoû - 12:26

1- Le budget de l'Union Européenne.

Les Etats-Unis d'Amérique ont un budget fédéral qui représente 25,3 % du PIB des Etats-Unis (pour l'année 2011).

Mais en revanche, en Europe, les Etats européens riches veulent maintenir le budget de l'Union Européenne au niveau ridicule de 1 % du PIB de l'Union Européenne.

En Europe, le jeudi 30 juin 2011, les Etats européens riches ont refusé de porter le budget de l'Union Européenne à 1,11 % du PIB de l'Union Européenne.

Conséquence : de 2014 à 2020, le budget de l'Union Européenne restera à seulement 1 % du PIB de l'Union Européenne ! C'est ridicule de parler du fédéralisme européen avec un budget européen de 1 % du PIB !

http://www.lepoint.fr/economie/plusieurs-pays-s-elevent-contre-la-proposition-de-hausse-du-budget-de-l-ue-30-06-2011-1347999_28.php

2- Les euro-obligations.

Les Etats européens pauvres veulent la création d'euro-obligations, car ils sont obligés de payer un taux d'intérêt exorbitant quand ils lancent un emprunt (un emprunt à 10 ans par exemple).

Mais en revanche, les Etats européens riches paient un taux d'intérêt très bas, de moins de 3 %, lorsqu'ils lancent un emprunt à 10 ans.

Les Etats européens riches ne veulent pas créer d'euro-obligations, car si des euro-obligations étaient créées, ils seraient obligés d'emprunter à un taux d'intérêt bien supérieur au taux d'intérêt qu'ils paient aujourd'hui.

Le sommet franco-allemand du mardi 16 août n'avait même pas mis à son ordre du jour les euro-obligations ! Tu m'étonnes !

Les Etats européens riches n'accepteront jamais la création d'euro-obligations. Arrêtons de croire au père Noël.

3- Le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF).

Les Etats européens riches ne veulent pas payer pour sauver de la faillite les cinq Etats européens surendettés (Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne). Les Etats européens riches ont donc refusé d'augmenter la capacité effective de prêts du FESF, qui est aujourd'hui de seulement 440 milliards d'euros !

Dernier exemple en date : mardi 16 août, la France et l’Allemagne ont de nouveau répété que le FESF ne sera pas augmenté.

Seulement 440 milliards d'euros de prêts pour sauver de la faillite le Portugal, l'Irlande, l'Italie, la Grèce, et l'Espagne ! C'est ridicule ! Tout le monde sait que ça ne suffira pas !

Conclusion :

- Les Etats européens riches ne veulent pas payer pour sauver de la faillite les Etats européens pauvres.

- Il n'y a pas de solidarité entre les Etats européens riches et les Etats européens pauvres.

- Il n'y aura jamais le fédéralisme en Europe.

- Le fédéralisme en Europe, c'est du pipeau pour les bisounours.
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Dim 28 Aoû - 0:20

Deux docteurs essaient de sauver la créature de Frankenstein :

http://2.bp.blogspot.com/-mMSo14uaZ6U/Tlj4kj65rKI/AAAAAAAAO_A/RjNwYAVKiNg/s1600/6.png

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Orwelle



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Jeu 15 Sep - 12:13


Papandreou, Van Rompuy et Barroso le 21 juillet 2011 à Bruxelles (REUTERS/Thierry Roge)

À Salonique en Grèce, Papandréou défend son plan d’austérité

près de 7 000 policiers sont positionnés à Salonique. Syndicats, partis de gauche et mouvement des Indignés y sont attendus pour protester contre les effets de la cure d'austérité imposée à la Grèce.

Les salariés du secteur public par exemple ont perdu 40% de leur salaire depuis 2010 et le chômage atteint 16% de la population dans une situation de récession.

L'Union européenne et le FMI qui imposent à Athènes le respect scrupuleux de ses engagements de redressement financier.
www.rfi.fr/europe/20110910-salonique-grece-papandreou-defend-son-plan-austerite

Informations de France 2 sur la Grèce ce 15 septembre 2011 : TVA multipliée par 3 du jour au lendemain, baisse de 20% des salaires, suppression d'1 semaine de congés payés, création de 2 nouveaux impôts, suppression de 10% du personnel dans tous les services de la fonction publique. Les fonctionnaires grecs ne seront plus payés à compter du mois d'octobre 2011. Mais aucune mesure n’est prise contre l'évasion fiscale des Grecs les plus riches dont tous les revenus sont planqués en Suisse.
Malgré tout ça, « L'Union européenne et le FMI accentuent la pression sur Athènes l'enjoignant de resserrer encore la vis »

Une guerre est menée par les oligarchies européennes contre les peuples et cette sauce-là, nous y aurons droit en France après les élections de 2012.

Grèce : Tout un symbole de dette illégitime
la légitimité et la légalité des dettes doivent être soumises à un examen rigoureux, à l’image du travail accompli par la commission d’audit intégral des dettes publiques de l’Equateur en 2007-2008. Les dettes qui seront qualifiées d’illégitimes, d’odieuses ou d’illégales, devront être déclarées nulles et la Grèce pourra refuser de les rembourser, tout en demandant des comptes en justice à ceux qui les ont contractées.

Des signes encourageants provenant de Grèce indiquent que la remise en question de la dette est devenue un thème central et que la demande de création d’une commission d’audit progresse de manière intéressante.

Le comportement odieux de la Commission européenne

Après l’éclatement de la crise, le lobby militaro-industriel appuyé par les gouvernements allemand, français et par la Commission européenne a réussi à obtenir que le budget de la défense soit à peine écorné alors que dans le même temps, le gouvernement du PASOK a entrepris de tailler dans les dépenses sociales

En 2010, la Grèce a acheté à la France six frégates de guerre (2,5 milliards d’euros) et des hélicoptères de combat (400 millions d’euros). A l’Allemagne, elle a acheté 6 sous marins pour 5 milliards d’euros. La Grèce a été l’un des cinq plus importants importateurs d’armes en Europe entre 2005 et 2009.

A partir de 2010, les taux d’intérêt de plus en plus élevés, exigés par les banquiers et autres acteurs des marchés financiers avec l’appui de la Commission européenne et du FMI, entraînent un classique effet « boule de neige » : la dette grecque poursuit une courbe haussière car les autorités du pays empruntent du capital pour rembourser des intérêts (et une fraction du capital précédemment emprunté).

Les prêts consentis à partir de 2010 à la Grèce par les pays membres de l’Union européenne et le FMI ne cherchent en rien à servir les intérêts de la population hellène, bien au contraire puisque les plans d’austérité mis en place comportent de multiples atteintes aux droits sociaux de la population. A ce titre |10|, la notion de « dette illégitime » devrait leur être appliquée, et leur remboursement contesté.

Atteintes aux droits sociaux et autres mesures néolibérales en Grèce à partir de 2010

Réduction des salaires du secteur public de 20 à 30%. Réduction des salaires nominaux qui pourrait atteindre 20%, 13e et 14e mois remplacés par un versement unique dont le montant varie en fonction du salaire. Salaires gelés sur les 3 prochaines années. 4 départs à la retraite sur 5 dans la fonction publique ne seront pas remplacés. Réduction massive des salaires du secteur privé allant jusqu’à 25%.

Les allocations chômage ont été réduites et un système d’aide aux pauvres mis en place en 2009 a été suspendu. Réduction drastique des allocations pour familles nombreuses.

Plans pour supprimer les conventions collectives et les remplacer par des contrats individualisés. La pratique des stages très longs non ou très peu payés a acquis force de loi. Le secteur public est désormais autorisé à recourir à l’intérim.

Emploi
Coupes drastiques des subventions aux mairies et communes ce qui entraîne des licenciements massifs des travailleurs municipaux. Licenciement des 10.000 travailleurs CDD du secteur public. Fermeture des entreprises publiques déficitaires.

Taxes
Augmentation des impôts indirects (TVA passée de 19% à 23% et introduction de taxes spéciales sur les combustibles, l’alcool et le tabac). Augmentation de 11% à 13% du taux inférieur de la TVA (ceci concerne les biens de grande consommation quotidienne, l’électricité, l’eau, etc.). Augmentation de l’impôt sur le revenu pour les tranches moyennes. En revanche, réduction des impôts sur les sociétés.

Privatisations
Volonté de privatiser les ports, les aéroports, les chemins de fer, la distribution d’eau et d’électricité, le secteur financier et les terres appartenant à l’Etat.

Systèmes de retraites
Les pensions doivent être réduites puis gelées. L’âge légal de départ à la retraite est augmenté, le nombre d’annuités pour avoir droit à une retraite pleine sera porté de 37 ans à 40 ans en 2015 et son montant calculé sur le salaire moyen de la totalité des années travaillées et non plus sur le dernier salaire. Il faut ajouter l’abolition des 13ème et 14ème mois de pension pour les retraités du secteur privé. Imposition d’un plafond des dépenses consacrées aux retraites, lesquelles ne doivent plus dépasser l’équivalent de 2,5% du PNB.

Tarifs des transports publics
Augmentation de 30% des billets de tous les transports publics.

www.cadtm.org/Grece-Tout-un-symbole-de-dette

Pétition des Grecs réclamant un audit sur la dette :
www.gopetition.com/petition/43171.html cyclops
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Orwelle



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Jeu 15 Sep - 12:39


Racket planétaire des peuples

Les Élus qui ne nous représentent pas, mais seulement les banksters, ne peuvent rien faire pour nous, évidemment. Ils veulent à tous prix sauver l'euro - car si l'Europe de l'euro s'effondre, c'est le tremplin, une première étape vers le Nouvel Ordre Mondial, qui saute.

Et tant pis pour les conséquences pour les peuples, sacrifiés aux folies des banksters, sacrifiés pour permettre à une toute petite minorité - et à leurs laquais au Pouvoir comme dans les Médias ou dans les Industries de mort - de racketter toujours plus la planète. Car c'est de cela qu'il s'agit, n'hésitons pas à le dire : Un Racket sur l'ensemble des ressources et des biens des populations du monde entier.

Tandis que les banksters détournent à leur profit les biens, le patrimoine (édifices, terres, entreprises publiques, îles grecques, monuments etc...) des pays désormais privés de leur souveraineté, la Mafia des plus nantis, véritables terroristes de la planète, s'empare de l'ensemble des terres au détriment des autochtones (subsistance, ressources du sous-sol...), soit en achetant à vil prix, soit en pillant comme en Libye, en Irak, en Côte d'Ivoire, après avoir au préalable bombardé les peuples offerts en sacrifice vivant pour qu'une minorité accapare toujours plus ressources, biens, argent (or).

Sur Arte, aux Infos, à l'instant, on annonce que la Grèce envisage de supprimer TOUS ses services publics ! Au bénéfice de qui, à votre avis ?
[…]
www.agoravox.fr/tribune-libre/article/racket-planetaire-des-peuples-100721
http://r-sistons.over-blog.com/article-la-dette-explose-l-ue-explose-le-systeme-capitaliste-explose-jusqu-ou-84292529.html


Comment les banques ont gagné 15 milliards d’euros sur le dos des emprunteurs
www.challenges.fr/actualite/economie/20110901.CHA3629/comment-les-banques-ont-gagne-15-milliards-d-euros-sur-le-dos-des-emprunteurs.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mer 28 Sep - 21:10


Le président de la Commission européenne serait impliqué dans les vols secrets de la CIA

Selon l’association britannique Reprieve, le gouvernement portugais aurait autorisé de très nombreux vols secrets de la CIA et participé au transfert de plus de 700 prisonniers illégaux vers le centre de torture de Guantanamo.

L’association publie une liste de 48 vols, entre 2002 et 2006, utilisant l’espace aérien portugais, ainsi que la liste des détenus par vol (tout au moins pour une trentaine de vols) et 8 témoignages d’anciens détenus (voir document joint).

La précision de ces informations permettra aux enquêteurs du Parlement européen et du Conseil de l’Europe de procéder à des vérifications. L’ampleur du trafic ainsi décrit est sans commune mesure avec ce que les mêmes enquêteurs avaient été en mesure d’établir jusqu’ici.

Ces pratiques contreviennent à la loi pénale portugaise et à la Convention européenne des Droits de l’homme. Le Portugal étant signataire du Traité de Rome de 1998, les responsables politiques impliqués sont susceptibles d’être jugés par la Cour pénale internationale.

Les autorités portugaises ont démenti avec véhémence les imputations de Retrieve. Trois Premiers ministres successifs sont mis en cause : José Manuel Durão Barroso, Pedro Santana Lopes et José Sócrates.

M. Barroso, qui avait donné le feu vert à l’invasion de l’Irak en organisant le sommet des Açores, est actuellement président de la Commission européenne.
www.voltairenet.org/+-Durao-Barroso-Jose-Manuel-+?lang=fr
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mar 4 Oct - 1:13

Les parlements bientôt supprimés ?

L'incroyable diktat de Trichet à Berlusconi

Remise en cause de la législation sur les licenciements, privatisation massive, baisse des salaires des fonctionnaires... Dans le courrier jusque-là secret qu'il lui avait envoyé le 5 août 2011, le patron de la BCE se montrait très exigeant avec le gouvernement italien.
Découvrez le contenu intégral de ce courrier.
www.challenges.fr/actualite/economie/20110929.CHA4869/l-incroyable-diktat-de-trichet-a-berlusconi.html

Appel européen contre la dictature financière cyclops
ttp://blogs.mediapart.fr/blog/les-invites-de-mediapart/180811/appel-europeen-contre-la-dictature-financiere

A European call to resist financial dictatorship
http://blogs.mediapart.fr/en/blog/les-invites-de-mediapart/200811/european-appeal-resist-financial-dictatorship



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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Sam 15 Oct - 21:51


Mécanisme européen de Stabilité (MES) ou la dictature en marche

Le MES donne la liberté de vider les caisses d'un État, quand l'UE le veut et aussi souvent qu'elle le veut.

Le Traité établissant le MES deviendra définitif lorsque les Parlements des 17 pays de la zone euro l'auront ratifié. Ces ratifications devront avoir lieu entre maintenant et le 31 décembre 2011.

Le 17 décembre 2010 le Conseil Européen a décidé, qu'il y avait besoin d'un mécanisme de stabilité permanent, pour reprendre les tâches du Mécanisme Européen de Stabilité Financière (MESF) et de la Facilité de Stabilité Financière Européenne.(FSFE). Ils sont plus connus sous leurs noms anglais : European Financial Stabilisation Mechanism (EFSM) et European Financial Stability Facility (EFSF). Ce sont deux organisations rapidement érigées, respectivement en mai et juin 2010, pour fournir des prêts à des pays avec trop de dettes. Cependant, il manque une base légale à ces organisations.

Remarquez déjà que ces deux organisations étaient explicitement conçues pour des interventions financières, mais que l'amendement dans le Traité sur le Fonctionnement de l'Union Européenne, pour ériger le MES, permet également l'établissement d'autres organisations sur des terrains tout autres.

Cet amendement arrive le 25 mars 2011. Pour éviter de devoir organiser des référendums en Europe une fois de plus, ils utilisent l'article 48.6 du Traité de l'Union Européenne, qui permet au Conseil Européen de décider des modifications dans les articles du traité, à condition qu'elles n'entraînent pas une extension des compétences de l'Union.

Or, l'amendement -une addition d'apparence innocente à une paragraphe de l'article 136-, constitue à coup sûr une extension des compétences de l'UE. Il est donc contraire à l'article 48.6 du Traité de l'Union Européenne.

Le 20 juin 2011 les Parlements nationaux autorisaient que les tâches du traité du MES soient effectuées par l'UE et la Banque Centrale Européenne.

Le 11 juillet 2011 le Traité était signé. Bien que la signature ait été annoncée plus tard ce jour-là, à l'ouverture d'une conférence de presse où des dizaines de journalistes étaient présents, le lendemain on n'a pu trouver aucun titre sur la signature de ce nouveau Traité européen, ni dans les journaux français, ni dans les journaux étrangers.
[…]
www.courtfool.info/fr_MES_le_nouveau_dictateur_Europeen.htm

Présentation vidéo du MES
Le MES est le nouveau dictateur européen. Quand il veut, et aussi souvent qu'il le veut, il peut simplement exiger des pays de la zone euro de payer des milliards d'euros sous 7 jours ! Il peut ruiner un gouvernement en moins d'une semaine.
www.dailymotion.com/video/xldv6s_m-e-s-le-nouveau-dictateur-europeen-u-e_news

TREATY ESTABLISHING THE EUROPEAN STABILITYMECHANISM (ESM)
http://consilium.europa.eu/media/1216793/esm%20treaty%20en.pdf


Les Parlements ennuient Bruxelles

Mardi 11 octobre 2011, le Parlement slovaque a refusé le renforcement du Fonds européen de stabilisation financière (FESF), conçu comme « la » solution à la crise. Le parti 
ultralibéral, Liberté et solidarité, membre de la majorité, n’a pas suivi les consignes de la premier ministre Iveta Radikova.

« Je fais confiance aux autorités slovaques » pour organiser un deuxième vote, réagissait hier le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, qui imite son prédécesseur Bernard Kouchner, qui avait fait revoter les Irlandais sur le traité de Lisbonne.
[…]
www.humanite.fr/monde/les-parlements-ennuient-bruxelles-481511

Le 11 octobre le Parlement Slovaque rejette le FESF
www.youtube.com/watch?v=zbQiUu5wXL4 cyclops

L'UE met la Slovaquie sous pression
Un second vote pourrait être organisé dans le dernier pays de la zone euro à devoir approuver le fonds de secours.
www.sudouest.fr/2011/10/13/l-ue-met-la-slovaquie-sous-pression-524883-4803.php

12 octobre, Angela Merkel envisage de passer le vote des Slovaques par pertes et profits
et que le FESF soit ratifié comme prévu le 23 octobre
www.u-p-r.fr/actualite-facebook/incroyable-mme-merkel-passe-le-vote-des-slovaques-par-pertes-et-profits-et-annonce-que-le-fesf-sera-ratifie-comme-prevu-le-23-octobre

Le 13 octobre la Slovaquie cède
Après l'échec d’un premier vote négatif, mardi soir, l'opposition sociale-démocrate s'est entendue avec trois partis de la coalition gouvernementale.
Iveta Radicova, la Première ministre démocrate-chrétienne slovaque, au pouvoir depuis juillet 2010, a sacrifié son gouvernement pour faire adopter le Fonds européen de stabilité financière (FESF), dont ne voulait pas entendre parler l’un des quatre partis de sa coalition conservatrice, le parti libéral SaS. Le Traité a été adopté hier avec l’appui de l’opposition du Smer-SD de l’ancien premier ministre Robert Fico.
www.tdg.ch/depeches/economie/slovaquie-approuve-renforcement-fonds-europeen

La dictature européenne s'organise pour sauver l'euro
http://fr-fr.facebook.com/note.php?note_id=10150255893782682


MES, un coup d'État dans 17 pays

Si par coup d'État nous entendons la prise du pouvoir réel et la limitation du pouvoir du Parlement national démocratiquement élu, alors le Traité du MES est un coup d'État dans 17 pays simultanément.

C'est entièrement en accord avec la philosophie de la Commission Européenne, qui, selon son Président Barroso, doit être le gouvernement économique de l'Union, qui doit définir les actions que les gouvernements nationaux doivent exécuter. (28.09.11) [1]

Le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) n'est pas tant un mécanisme, qu'un nouvelle administration de l'Union Européenne (UE). Le but déclaré est de fournir des prêts (sous conditions strictes) à des pays de l'euro qui ne peuvent plus remplir leurs obligations financières. Il reprendra les tâches des FSFE et MESF mentionnés plus hauts et sera géré par un Conseil de Gouverneurs. Ce seront les 17 Ministres des Finances des pays de l'euro situés dans l'Union Européenne.

Le traité du MES dit, dans son article 8, que cet organe disposera d'un capital social de 700 milliards d'euros. Ensuite, dans son article 10, il est précisé que le Conseil des Gouverneurs peut décider de changer ce montant et d'adapter article 8 en conséquence. Dans l'article 9 il est dit, que le Conseil des Gouverneurs peut exiger à tout moment le versement du capital social non encore payé (et ceci en moins de 7 jours.) En fait, il est dit que le MES peut exiger de l'argent des pays membres de façon illimitée. Le traité ne prévoit pas de droit de veto pour les Parlements nationaux.

Unanime

Selon l'article 5.6 le Conseil des Gouverneurs doit prendre les décisions ci-dessus à l'unanimité. Le Conseil entier doit donc voter "pour".

A première vue il est très étrange, que le fonctionnement du traité dépende entièrement de l'unanimité des 17 Ministres des Finances de la zone euro. Quand on voit combien de peine leur coûte en ce moment la conclusion d'un accord sur la délivrance de prêts déjà promis à la Grèce, on ne s'attendrait pas à ce que l'Union Européenne bâtisse un Traité, qui part justement du principe, que cette unanimité existe ou peut être atteinte.

La zone euro consiste en une réflexion bariolée de la diversité de l'Europe : les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne et la France et puis l'Irlande, le Portugal, l'Espagne, l'Italie, la Malte, la Grèce, la Slovaquie, la Slovénie et finalement l'Estonie et la Finlande. En fait, les 17 Ministres forment également une compagnie bariolée. Chacun d'eux représente un pays avec des intérêts différents. Et d'eux, on attend l'unanimité ? Comment est-ce possible ?

Pour comprendre cela nous devons regarder un peu plus loin. Dans le MES ce sont bien les 17 Ministres des Finances qui votent sur toutes les décisions importantes, mais il y a encore d'autres gens qui sont présents dans toutes leurs réunions, officiellement en tant qu' "observateurs". Pourquoi ces ministres ont-ils besoin d'observateurs ? Pour vérifier qu'ils font bien ce qu'on attend d'eux ?

Ces observateurs sont au nombre de trois :

- Le membre de la Commission Européenne qui est en charge des affaires économiques et monétaires,
- le Président du Groupe Euro (un club informel de ces 17 Ministres des Finances)
- et le Président de la Banque Centrale Européenne! [2]

Donc, si nous ne pouvons pas nous attendre à une unanimité spontanée des 17 Ministres des Finances, ça doit être l'influence exercée par ces observateurs qui arrive à les mettre d'accord. Pour comprendre quelle influence la Commission Européenne et la Banque Centrale Européenne peuvent exercer sur nos ministres, regardons les choses d'un peu plus près.
[...]
http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27074
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Lun 17 Oct - 1:10


‘C'est pas avec un "papandreou" à l'Élysée qu'on arrivera à tenir tête aux "pinochets" en costume de banquiers.’

François Hollande pour le traité de Lisbonne
www.youtube.com/watch?v=ipVpiptB68Q

Sarkozy, Hollande et le Nouvel ordre mondial
Finances, monnaie, agences de notation
www.youtube.com/watch?v=tuzisq9I-ms

Francois Hollande et la dette publique : accablant !
www.dailymotion.com/video/xkbw48_francois-hollande-et-la-dette-publique-accablant_news

Dette : Hollande s'aligne sur l'objectif du gouvernement
www.lemonde.fr/politique/article/2011/07/16/francois-hollande-la-dette-est-l-ennemie-de-la-gauche-et-de-la-france_1549431_823448.html

Hollande détaille certains «efforts» que les Français devront «consentir»
www.liberation.fr/politiques/01012354685-dette-hollande-detaille-certains-efforts-que-les-francais-devront-consentir

Retraites : Hollande, roi de la duplicité
www.wikio.fr/info/francois-hollande-retraites-defaite-annoncee-duplicite-293721032

Lois et contrats de travail : autant de contrats que possible, autant de lois que nécessaire
"Hollande a l'intention de faire primer le contrat de travail rédigé par nos patrons sur le code du travail ! Ou comment finir esclave de son patron sous Hollande, au nom d'une pseudo-unité socialiste dont le peuple se fiche..."
www.filoche.net/2011/07/31/1684/

Fiscalité : avec Hollande, pas touche aux hauts revenus ni aux grandes fortunes !
La gauche, qui plaide en faveur d'une « révolution fiscale », aura-t-elle le courage non seulement de refonder un impôt général sur tous les revenus mais aussi d'y soumettre ces plus hautes fortunes ? Pour qui a entendu les appels récents à la prudence de François Hollande, c'est loin d'être acquis.
www.vaucluse-socialiste.com/article-pour-une-nouvelle-nuit-du-4-aout-74978752.html

Hadopi : François Hollande rompt déjà une promesse
Alors qu'il s'était engagé à abroger la riposte graduée, François Hollande a dit lors d'une rencontre avec les cinéastes qu'il n'abrogerait pas la loi Hadopi.
(La page "Hadopi" a été retirée du site de François Hollande)
www.numerama.com/magazine/20065-hadopi-francois-hollande-rompt-deja-une-promesse.html

Les Français avaient au moins quinze bonnes raisons de ne pas voter pour Hollande à la primaire PS
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/199457;15-bonnes-raisons-de-ne-pas-voter-pour-hollande-a-la-primaire-ps.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mar 25 Oct - 12:54



Fonctionnaires : les salaires maintenus
Le gouvernement français n'envisage pas de réduire le salaire des fonctionnaires pour réduire les déficits publics, a déclaré aujourd'hui le ministre de l'Économie François Baroin.
www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/10/25/97002-20111025FILWWW00319-fonctionnaires-les-salaires-maintenus.php

La rigueur sera douloureuse
Dans la panique, et à quelques mois de la présidentielle, le gouvernement prévoit un deuxième plan d’austérité pour sauver le AAA de la France.
www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Le-gouvernement-prevoit-de-nouvelles-mesures-d-austerite-pour-conserver-le-triple-A-411057/?

Ballon d'essai gouvernemental pour baisser les retraites et les salaires des fonctionnaires
Niches fiscales : "S'il le faut, nous continuerons de les supprimer..." Baroin
"Si les choses tournent mal, nous devrons baisser les retraites, ainsi que les salaires des fonctionnaires."
Cette phrase est attribuée par le Journal du Dimanche (édition papier, 23 octobre 2011, page 6, colonne 5) à un ministre qui garde courageusement l'anonymat.
www.agoravox.fr/actualites/economie/article/ballon-d-essai-gouvernemental-pour-102910

+44,8% pour les rémunérations des banquiers français en 2010 : pourquoi se gêner ?
La rémunération totale des dirigeants de grandes banques a progressé de 12,5% en 2010, selon AlphaValue, alors que le secteur bancaire a perdu 11,5% de sa valeur en Bourse.
www.plumedepresse.net/448-pour-les-remunerations-des-banquiers-francais-en-2010-pourquoi-se-gener/

Les banques européennes vont recevoir 100 milliards d’argent public pour se renflouer
L’accord qui pourrait être signé mercredi 26 octobre 2011 par les pays européens prévoira que les banques du continent seront recapitalisées à hauteur de 100 milliards d’euros, a dit lundi le ministre français de l’Économie, François Baroin.
http://wp.me/p1hitc-1IS

Euro : 100 milliards pour les banques... et 2000 milliards pour le FME ?
Baroin évoque la création d’un Fonds monétaire européen (FME) qui se monterait à 2000 milliards d’euros.
www.agoravox.tv/actualites/economie/article/euro-100-milliards-pour-les-32249

Cures d'austérité et recapitalisation des banques : quel bilan, quels dangers ?
http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/article-cures-d-austerite-et-recapitalisation-des-banques-quel-bilan-quels-dangers-86744003.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Ven 28 Oct - 20:44



Sommet de Bruxelles
Sarkozy déclare le monde entier soulagé de ses « décisions historiques »
«Je crois que le résultat sera accueilli avec soulagement par le monde entier, qui attendait des décisions fortes… La France souhaitait éviter le drame qu'aurait représenté un défaut de la Grèce.»
Vidéo : www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid1830-c-zapping.html?vid=535581 cyclops

Nicolas Dupont-Aignan, Président de Debout la République :
«L'accord obtenu au forceps entre les dirigeants européens à Bruxelles constitue un véritable tremblement de terre démocratique. En effet, tels des Docteurs Folamour de série B, les chefs d'Etat des 17 pays membres de la zone euro semblent désormais prêts à tout pour sauver un système et une monnaie unique qui ne fonctionnent pas, plutôt que de se poser la question de changer ou de faire évoluer le système. Totalement soumis à la finance, les 17 poursuivent le racket des peuples d'Europe puisqu'ils décident de recapitaliser les banques qui ont échoué sans en prendre le contrôle, sans se débarrasser de leurs dirigeants et sans exiger le remboursement des milliards de bonus et dividendes distribués grâce à l'argent public des européens. C'est un bras d'honneur terrible aux citoyens européens qu'on plonge dans le même temps dans une austérité sans précédent, aux PME, aux artisans, aux chercheurs à tous ceux qui font tourner l'économie réelle sans aide publique et sans avoir le droit à l'erreur. »
www.20minutes.fr/economie/813626-accord-zone-euro-soulagement-le-monde-entier

Pas de « sursaut fédéral » à Bruxelles
Bilan très peu spectaculaire jusque-là de ce sommet. Rien d'historique, malgré ce que déclare Nicolas Sarkozy.
[...]
2. La recapitalisation des banques
‘Un accord a été trouvé sur la recapitalisation des banques. Il prévoit que les fonds propres « durs » des banques soient relevés à 9%, d'ici le 30 juin 2012. Soit 106 milliards d'euros à trouver. Les banques devront elles-mêmes trouver ces fonds propres, et se retourner vers les États européens en cas d'échec.’
www.rue89.com/2011/10/27/le-sommet-de-bruxelles-en-direct-sur-twitter-225990

Les États européens = les petits contribuables

Piketty : la Grèce et le pauvre renvoyés à leur manque de mérite
www.rue89.com/2011/10/27/sarkozy-ce-fut-une-erreur-de-laisser-la-grece-entrer-dans-leuro-226022

Le G20 au chevet du malade européen
Par Aurélie Trouvé, co-présidente d'Attac France
Comme chaque année, pendant une semaine, j'emmène mes étudiants faire le tour des institutions européennes. D'ordinaire les messages entendus visent invariablement à justifier les politiques de l'Union européenne. Mais cette année plus que toutes les autres, on sentait la gêne à vanter la convergence réussie entre États-membres et les objectifs de la Stratégie de Lisbonne [...]
www.lemonde.fr/idees/chronique/2011/10/25/le-g20-au-chevet-du-malade-europeen_1593422_3232.html

Crise financière : le rôle de la Chine, la TVA et l'enfumage de Sarkozy
Par Daniel Schneidermann
www.rue89.com/rue89-eco/2011/10/27/crise-financiere-le-role-de-la-chine-la-tva-et-lenfumage-de-sarkozy-225992

Sommet européen : un accord secret avec la Chine ?
Exigence de la Chine : obtenir le statut d’économie de marché tel que défini par l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Ce statut diminuerait considérablement la possibilité pour l’UE de porter plainte devant l’OMC contre la Chine pour dumping.
http://ecologie.blogs.liberation.fr/euro-ecolos/2011/10/sommet-europ%C3%A9en-le-deal-secret-avec-la-chine.html

En septembre Fillon jugeait "irresponsable" que "l'Europe prenne ses pertes" en Grèce
En meeting à Pons, en Charente-Maritime, le 19 septembre 2011, le Premier ministre à propos de la réduction de la dette de la Grèce : "Cela signifie que le laxisme budgétaire d'un État est financé par les autres, cela signifie des pertes pour tous les pays qui ont prêté à la Grèce". Et le premier ministre d'ajouter : "Certains dans leur panique envisagent de couvrir ou d'exclure tel pays incapable d'assumer les contraintes de la monnaie unique (...) Ceux qui jouent avec l'idée que l'Europe renonce au remboursement des prêts consentis à la Grèce, bref 'prenne ses pertes', ont-ils réfléchi aux conséquences de ce type de décision ? Ceux qui mettent en avant cette solution pensent qu'il s'agit d'une recette miracle qui allègerait la contrainte qui pèse actuellement sur la Grèce. Mais rien n'est moins certain."
Pour François Fillon, alors, "si la Grèce faisait défaut sur ses engagements, ce serait à court terme plus de difficultés pour ce pays, avec une récession encore plus sévère, avec un chômage encore plus élevé, et des difficultés supplémentaires pour trouver à l'extérieur les sources de financement dont il a besoin pour se redresser".
www.lemonde.fr/politique/article/2011/10/27/quand-fillon-jugeait-irresponsable-d-effacer-la-dette-grecque_1595272_823448.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Ven 28 Oct - 21:23



Les trois non-dits de l'accord de Bruxelles
Par Pierre Haski

Le fonctionnement chaotique de l'Europe, son déficit démocratique et la crise sociale à venir : les leçons à retenir du sommet de Bruxelles.

La dramaturgie européenne a été respectée : comme à chaque crise, nuit blanche, tensions de couloir, conférences de presse au petit matin... Et un accord final conforme en tous points à ce qui était attendu depuis plusieurs jours, au moins dans le volet qui concerne la dette grecque, les banques, le Fonds européen de stabilité financière.

Quelques leçons à retenir de cet exercice qui, au-delà de l'objectif réussi de « rassurer les marchés », comme le veut la doxa du moment, n'aura pas sorti l'Europe de ses contradictions. Des leçons en forme de non-dits.

1. Fonctionnement chaotique

Le mode de fonctionnement de l'Europe souffre de deux maux qui se sont manifestés de manière criante ces derniers jours :

- le premier est le choc des ego, avec l'indigne sourire arrogant de Nicolas Sarkozy vis-à-vis de Silvio Berlusconi, entraînant dans son dérapage indécent Angela Merkel. Au moment où la zone euro tente d'afficher sa solidarité, cette pitrerie de conférence de presse alimente cette « Europe des clichés » qui a la vie dure ;
- le deuxième est la faillite des institutions européennes. Qui a entendu parler de la Commission européenne pendant cette crise ? A quoi sert Herman Van Rompuy devenu l'an dernier, par la force du plus petit dénominateur commun, le « président de l'Europe » ?

L'absence de « gouvernement économique » est apparue, comme on pouvait le supposer depuis des années mais jamais autant qu'aujourd'hui, comme une erreur potentiellement fatale de la construction monétaire européenne.

Le sommet de Bruxelles n'a pas généré d'avancée significative sur cette voie, pas d'ouverture fédératrice, c'est sa principale lacune, même si elle est cachée par les avancées plus immédiates sur la dette grecque ou le fonds de solidarité.

La question pourra-t-elle être éludée beaucoup plus longtemps, si la zone euro veut retrouver sa cohérence ?

2. Déficit démocratique

Le grand paradoxe de la dramaturgie de ces dernières 24 heures, est que le déblocage de la situation est venu... du Bundestag. C'est en effet le vote du parlement allemand mercredi après-midi, autorisant Angela Merkel à négocier une extension du Fonds européen de stabilité financière, qui a permis le succès de la nuit à Bruxelles.

Paradoxe car on aurait imagine que c'est l'europarlement, élu au suffrage universel direct par les 450 millions d'Européens, qui joue ce rôle de garant démocratique du deal sur la dette grecque et sur la solidarité financière européenne.

Ça en dit long sur le fait que, malgré les avancées, l'europarlement reste un pôle négligeable de pouvoir en Europe, dont la légitimité reste si fragile qu'on en oublie même qu'il existe quand les enjeux deviennent vitaux. C'est plus que regrettable, c'est affligeant.

Ça en dit long, également, sur le poids de l'Allemagne dans toute solution pour sauver l'euro et traiter la crise de la dette. A garder en mémoire chaque fois que Nicolas Sarkozy emploie le pronom personnel « je » pour expliquer qu'il a sauvé l'Europe.

Dans l'Europe d'aujourd'hui, sans l'Allemagne, pas d'accord, mais l'Allemagne seule ne peut pas sauver l'Europe. On en revient à ce qui fait la mayonnaise européenne de toujours : une machine à générer des compromis entre Etats membres. Ça fonctionne, mais avec un déficit démocratique qui est devenu insupportable.

3. La crise sociale est devant nous

Le troisième non-dit de l'accord de Bruxelles, c'est qu'il va falloir faire avaler la potion amère de l'austérité aux peuples d'Europe. Les Grecs sont déjà en train de l'avaler – et de se révolter –, les Italiens viennent de découvrir que leur chef de gouvernement peut promettre en quelques heures dans une lettre écrite à la va-vite que la retraite en Italie va passer à ... 67 ans !

Et les Français, ce jeudi matin, auront plus à cœur de savoir à quelle sauce de TVA ils vont être mangés, que de se réjouir d'apprendre qu'on a réduit la dette grecque et renforcé le FESF.

Ce sera l'enjeu des prochains mois en France. En choisissant François Hollande comme candidat, le PS a désigné le candidat le plus compatible avec les objectifs européens qui ont été décidés cette nuit. En particulier, son engagement d'atteindre le zéro déficit à la fin de son mandat tranchait avec le refus de Martine Aubry de prendre un tel engagement.

La vraie différence sera-t-elle dès lors dans le traitement social de cet effort colossal qui sera demandé à l'économie française et aux Français ?

Nicolas Sarkozy s'est taillé une émission sur mesure, ce jeudi soir, pour convaincre les Français qu'il est le sauveur de l'Europe, et qu'il ne faudra pas changer de capitaine au milieu de la tempête, surtout pour confier le navire à un capitaine qui n'a jamais barré.

Il aura plus de mal à convaincre qu'il a le sort des catégories les plus menacées par la crise à cœur, après quatre années passées avec l'habit qui lui colle désormais à la peau de « Président des riches ». Difficile de nier qu'une partie du déficit actuel repose dans les « cadeaux » fiscaux qui ont été faits, à pure perte, aux plus aisés.

Dans une France moins « indignée » que d'autres pays, au moins en apparence, il ne faudrait pas grand chose pour que la purge sociale se transforme en explosion de colère. Surtout si le candidat qui incarnera la gauche au deuxième tour n'arrive pas à convaincre qu'il est porteur d'un programme radicalement différent.

Le sommet de Bruxelles, plus encore que la primaire socialiste, lance véritablement le coup d'envoi de la campagne électorale française. Premier acte, ce jeudi soir, dans une mise en scène 100% élyséenne.
www.rue89.com/rue89-eco/2011/10/27/les-trois-non-dits-de-laccord-de-bruxelles-225993
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Ven 28 Oct - 21:26



Rejoignez le Collectif ‘Audit citoyen de la dette’ et signez l'appel !
Appel pour un audit citoyen de la dette publique

Mediapart publie l'appel du Collectif national pour un audit de la dette publique, soutenu par des personnalités comme Etienne Balibar, Frédéric Lordon, Susan George ou Ariane Mnouchkine. Objectif du collectif, qui regroupe une vingtaine de syndicats et d'associations : organiser un «débat démocratique au plan local, national et européen» sur la question de la dette des États.
[…]

Signer l'appel :
www.audit-citoyen.org/ cyclops

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/261011/appel-pour-un-audit-citoyen-de-la-dette-publiqu
www.facebook.com/pages/Collectif-audit-citoyen-de-la-dette/303661939644084

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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Sam 29 Oct - 14:00


Sommet de Bruxelles
Les mensonges du bateleur

relevés par Georges Ugeux, banquier

1. La dette de la Grèce n’est pas passée de 240 à 120 milliards d'euros, mais de 340 à 330 milliards d’euros. L'amélioration de 100 milliards de la dette grecque est une fiction. Il s'agit d'un échange d'obligations grecques.
2. Il n’y a pas d’effacement de la dette grecque, mais un effort des banques correspondant à 16 milliards d’euros, soit 50 % de leurs encours.
3. Les banques n’ont jamais eu 200 milliards d’obligations grecques mais 32 et, si l'on ajoute les 49 milliards des banques grecques qui seront nationalisées, un total de 81. Les banques grecques ne participent pas a l'effort commun : ce serait provoquer leur faillite.
4. L’euro ne risquait pas d’exploser mercredi soir, la Grèce risquait le défaut de paiement. Il ne faut pas confondre la devise et l'endettement.
5. Cela n’a pas coûté 100 milliards aux banques, mais 16 milliards, non pas par un abandon de créances, mais par un étalement de la dette sur une période de 30 ans.
6. Il n’y a aucune connexion entre cette crise de l’endettement public et celle de la finance en 2008. Ici, les responsables sont politiques. On se demande pourquoi les sacrifices des banques ne sont pas étendus au secteur public qui détient, lui, environ 160 milliards de la dette grecque.
7. Les banques françaises ne sont pas les plus fortes d’Europe : leur notation a baissé récemment et leur fragilité est préoccupante.
8. La France n’est pas le seul pays au monde qui ait eu des revenus de ses avances lors de la crise : c'est le cas de la plupart des pays prêteurs, et principalement des États-Unis.
9. Toutes les interventions de la France n’ont pas encore été restituées : l’État français a investi (sans droit de vote) dans la BNP Paribas à hauteur de 17 % de son capital et est toujours actionnaire. Je fais amende honorable: je croyais que ce capital était permanent (s'agissant d'actions). Il a été en effet remboursé à l'occasion d'une augmentation de capital à la fin 2009.
10. Le système de sécurité sociale en France ne peut garantir les paiements des avantages sociaux à la population : il a besoin de contributions budgétaires chaque année.
11. La hausse du montant du FESF ne se fait pas sans une contribution des États membres puisqu'ils garantissent les emprunts. Dans ce contexte, le quota de la France atteindrait 200 milliards qui alourdiront l'endettement de la France.
12. Le président chinois Hu Jin Tao n'a pas appelé Nicolas Sarkozy pour exprimer son désir de participer au FESF. C'est le président Sarkozy qui a sollicité l'intervention de la Chine.
http://finance.blog.lemonde.fr/2011/10/28/les-contre-verites-presidentielles-sont-elles-volontaires/
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Jeu 3 Nov - 20:27


Mercredi 2 novembre 2011
LA GRÈCE ÉTRANGLÉE DONNE UNE LEÇON DE DÉMOCRATIE AU MONDE
http://jaccuse56.over-blog.com/article-la-grece-etranglee-donne-une-lecon-de-democratie-au-monde-87823392.html

Référendum populaire en Grèce
Panique ! Chaos ! Coup de poker ! Confusion ! Krach ! Tout y passe pour signifier la stupeur qui saisit ce matin les éditorialistes bien-pensants suite au coup politique que vient d’asséner à son corps défendant Papandréou aux libéraux européens, en annonçant son souhait de consulter le peuple grec sur la question du plan de sauvetage de l’euro. Le Figaro, organe de presse sarkozyste s’il en est, allant même jusqu’à accuser Papandréou de « mettre l’euro en péril » à lui tout seul… [...]

‎Il convient au contraire de se saisir de cette opportunité pour définir une autre Europe en réclamant la tenue de consultations similaires dans tous les pays de la zone euro pour savoir si, oui ou non, les peuples sont prêts à digérer les plans de rigueur imposé d’en-haut. [...]
http://offensivesocialiste.wordpress.com/2011/11/02/en-grece-referendum-populaire-ou-plebiscite-reactionnaire/

La Grèce nouveau cauchemar de Sarkozy
http://sarkostique.over-blog.com/article-la-grece-nouveau-cauchemar-de-sarkozy-87731379.html

Pourtant Papandreou avait officiellement évoqué ses intentions dès juin 2011 : « À l'automne, nous nous dirigerons vers un référendum sur les grandes réformes engagées dans ce pays. »
http://blogs.rue89.com/yeti-voyageur/2011/11/02/le-gouvernement-grec-soutient-papandreou-lunanimite-225600

Pas un euro à la Grèce jusqu'au référendum de décembre
Les Grecs voteront donc, sans doute le 4 ou 5 décembre, pour déterminer s'ils veulent rester dans la zone euro, avec une épée de Damoclès : le versement de huit milliards d'euros d'argent européen qui évitera la faillite de leur pays sera conditionné à une réponse positive au référendum.
www.rue89.com/rue89-eco/2011/11/03/pas-un-euro-la-grece-si-elle-vote-non-au-referendum-du-5-decembre-226170

« Merkozy » vs Papandréou : l'Europe des maîtres et des esclaves
Rester ou non dans l'Europe, puisque c'est la question que l'on souhaite (im)poser aux Grecs, est-ce encore vraiment le problème ?

Au point où nous en sommes, il n'y a déjà plus d'Europe, au sens où l'Europe reposait sur la laborieuse négociation, sur le douloureux compromis, seules sources civilisées de la vie commune. Il n'y a plus d'institutions européennes. Il n'y a plus de textes européens. Il y a un étrange et précaire duumvirat, nommé Merkozy, deux têtes, quatre bras, écopette dans une main, cravache dans l'autre, qui ne se donne même plus la peine de sauver les apparences avec les éclopés.

Et qu'on échange des sourires entendus à propos de Berlusconi, et qu'on suspend le versement des huit milliards promis à la Grèce (de quel droit, cette suspension ? ) et qu'on exclut Papandréou de la conférence de presse commune, au cours de laquelle on lui a adressé l'ultimatum : ton référendum, pouilleux, ton appel au peuple, au peuple sacré dont tout procède, c'est tout de suite, pas à la Saint Glinglin. Et avec une belle et bonne question qui les fasse bien trembler, tes Grecs : voulez-vous rester dans l'euro ? Sinon, à la baille !
La chiourme et les garde-chiourme

Il n'y a plus d'Europe. Il y a des maîtres et des esclaves, ou plutôt la chiourme et les garde-chiourme. Etrange de voir, d'ailleurs, l'irruption dans l'Europe policée des rapports de force carcéraux, avec ruses cousues de fil blanc (Berlusconi arrivant à Cannes avec son gros paquet de mesures d'austérité, totalement vide), ses lâchetés, et au total une seule loi, celle du plus fort.

Chiourme et garde-chiourme : ces statuts sont fragiles. Si Merkozy agite si frénétiquement sa cravache, c'est qu'au-dessus du duo, il y a Obama qui arrive à Cannes, et qu'il importe de lui montrer une maison en ordre, poussière soigneusement remisée sous la moquette.

Et au-dessus d'Obama, il y a Hu Jintao le Terrible, à qui il faut tenter de soutirer quelques milliards. Et au-dessus de Hu Jintao, il y a, invisibles, invincibles, les marchés. Contre lesquels, hélas, il n'est pas de cravache assez grosse.

www.rue89.com/2011/11/03/merkozy-vs-papandreou-leurope-des-maitres-et-des-esclaves-226174

Toi aussi, dis à Papandreou quelle question il doit poser
http://guybirenbaum.com/20111103/toi-aussi-dis-a-papandreou-quelle-question-il-doit-poser-aux-grecs-par-referendum/

Référendum à Athènes : nous sommes tous des électeurs grecs
En cas de référendum l'électeur grec devrait traduire : « Suis-je condamné à une austérité toujours renforcée sans jamais apercevoir le bout du tunnel ? »
ou « Suis-je d'accord pour laisser les clefs du pouvoir grec à des eurocrates financiers venus de Bruxelles et à abandonner de fait notre souveraineté démocratique ? »
http://blogs.rue89.com/sylvain-gouz/2011/11/03/referendum-athenes-nous-sommes-tous-des-electeurs-grecs-225625

Grèce : Des rumeurs de coup d'État circulent
Après l'annonce d'un possible référendum sur le plan de sauvetage de la Grèce, une autre information agite la vie politique locale. La totalité de l'état-major de l'armée va changer. Et certains s'interrogent sur les raison de cette décision.
www.rtbf.be/info/monde/detail_la-grece-remplace-l-etat-major-de-l-armee-des-rumeurs-de-coups-d-etat-circulent?id=7018133

Si l’état-major a été remplacé, c’est pour empêcher qu’un coup d’État ne vienne renverser l’actuel gouvernement.
www.plumedepresse.net/papandreou-de-plus-en-plus-desavoue-au-sein-de-sa-majorite-se-couche-sur-la-question-posee-lors-du-referendum-sur-fond-de-rumeur-de-coup-detat/

GRÈCE. Le gouvernement approuve l'idée d'un référendum
Publié le 02-11-11 à 06:13 Modifié à 11:24
Georges Papandréou est attendu à Cannes en préambule du G20, pour rencontrer Nicolas Sarkozy et Angela Merkel.
http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20111102.OBS3599/grece-le-gouvernement-approuve-l-idee-d-un-referendum.html

France : pour un référendum sur l'Europe après la présidentielle
'Quel que soit le résultat de la consultation grecque, la situation est désormais désespérée. Non seulement pour la Grèce, mais aussi pour l'ensemble des pays de l'UE, avec répercussions sismiques garanties pour tout le système mondialisé.'
http://blogs.rue89.com/yeti-voyageur/2011/11/03/france-pour-un-referendum-sur-leurope-apres-la-presi

La Grèce entre humiliation et crise politique
Humilié par Merkel et Sarkozy, Papandréou tue son référendum dans l’œuf et se voit attaqué de toute part en Grèce. Il est en outre train de perdre sa majorité au parlement et le soutien de son propre gouvernement.
www.humanite.fr/monde/grece-entre-humiliation-et-crise-politique-482933

Papandréou prêt à retirer le projet de référendum sur l'euro
Le Premier ministre grec, Georges Papandréou, est dans la tourmente, soumis à une forte pression de ses partenaires européens. Il a convoqué aujourd'hui un conseil des ministres pour tenter de trouver une issue à la crise politique alors que cinq de ses ministres l'ont publiquement désavoué, contestant son idée d'organiser un référendum.

Jeudi 3 novembre à 16 heures : « Même si nous n’allons pas à un référendum, qui n’a jamais été une fin en soi […], je salue la position du parti de l’opposition de la droite», qui s’est dite prêt à ratifier au parlement l’accord de la zone euro du 27 octobre, [...] »
http://fr.news.yahoo.com/ministre-finances-grec-oppos%C3%A9-%C3%A0-r%C3%A9f%C3%A9rendum-leuro-060500125.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Jeu 3 Nov - 21:11


«Effet cigogne» : le «Teddy bear» offert par Angela Merkel suffira-t-il à calmer Nicolas Sarkozy ?

[...] De là à ce qu’il le considère comme son propre «doudou» porte chance selon le commentaire plein d’humour et de perspicacité d’un lecteur du Monde ! Il est trop tard : un «objet transitionnel» entre les mains d’un pervers polymorphe bloqué au stade anal à plus de 55 ans ne peut tout au plus que le renforcer dans sa mentalité magique.

[...] Je pense ne surprendre personne en affirmant que Nicolas Sarkozy est un «multirécidiviste notoire» en matière de mauvaises manières à l’égard de dirigeants européens. Je ne sais si vous avez suivi le film. Rapide survol des précédents épisodes qui ont été portés à notre connaissance par les gazettes. Inutile de dire que dans la presse étrangère cela ne rehaussa nullement l’image du président de la République que personne ne nous envie.

Acte 1

il avait déjà défrayé la chronique en avril 2009, jugeant - dix jours avant une visite officielle en Espagne ! - que José Luis Zapatero n’était pas «très intelligent». Propos sans doute off mais dûment rapportés, en dépit des démentis de l’Elysée. Il s’était attiré une volée de bois vert, non seulement en France mais plus encore dans la presse internationale comme en témoigne à l’envi un article de 20 minutes 'Les commérages de Sarkozy épinglés par la presse internationale' (17 avr. 2009).

Acte 2

Lors d’un sommet européen à Bruxelles le 16 septembre 2009 Nicolas Sarkozy prit violemment à partie José Barroso, président de la Commission européenne et selon Le Monde "Roms : Sarkozy et Barroso auraient eu un "échange très violent" (16 sept. 2009). C’est le moins que l’on puisse en dire puisque selon un diplomate européen «Les éclats de voix étaient si forts qu’on entendait tout à l’autre bout du couloir»… Une belle "soufflante" donc, qui n’avait d’autre raison que la prise de position - fort justifiée à mon avis - de Violette Redings, commissaire européenne à la Justice qui avait osé comparer l’expulsion des Roms à la déportation des juifs. Elle s’est sans doute excusée par la suite - diplomatie exige - mais je suppose qu’elle n’en pensait pas moins. Moi non plus. [...]

Acte 3

Il devait donc récidiver le 20 novembre 2010 lors d’un sommet de l’Otan à Lisbonne en s’en prenant quasi physiquement - il l’a proprement bousculé, la vidéo est formelle, je l’avais visionnée plusieurs fois à l’époque - à son homologue roumain Traian Basecu qui tentait de lui demander des explications sur le refus de la France de l’entrée de la Roumanie dans l’Espace de Schengen en raison à nouveau du problème des Roms - obsession sarkoïdale parmi beaucoup d’autres. Cela eut lieu lors de la réception des participants, juste avant la "photo de famille" !

Plutôt que celle d’un mariage nous penserions au rendez-vous chez le notaire pour une succession avec des héritiers mécontents et donc haineux. Sur la vidéo, l’on voit Berlusconi tenter de réconforter amicalement Basecu et faire avec le doigt sur la tempe, un geste fort significatif qui n’a besoin d’aucune traduction. Lire entre autres articles celui de France-soir (toujours disponible sur Internet) "Le président roumain s'embrouille avec Sarkozy et Berlusconi" (20 nov. 2011). En revanche, la vidéo de BFM-TV n’est plus en ligne.

Inutile de vous dire qu’à chaque fois que ces faits furent connus et firent bien entendu scandale, Nicolas Sarkozy et l’Elysée commencèrent comme à leur habitude par démentir les informations : il ne s’était absolument rien passé… A peine une explication «franche et virile» - comme les gnons et avoinées sous la mêlée - et autant de billevesées semblables par charrois entiers.
Tant pis pour eux, les faits sont têtus, aussi bien les preuves vidéos que les témoignages. [...]

Ces démentis absurdes - quand je lis un titre : Nicolas Sarkozy ou l’Elysée, tel ou tel «dément» je ne sais si je dois l’interpréter comme verbe ou substantif - ont bien de quoi faire rigoler un cheval. J’imagine forcément Jolly Jumper s’esclaffant devant les dénégations risibles de Ma’ Dalton, les colères de Joë Dalton ou les stupidités d’Averell : Nicolas Sarkozy est un concentré de tout cela.
http://kamizole.blog.lemonde.fr/2011/10/26/effet-cigogne-le-teddy-bear-offert-par-angela-merkel-suffira-t-il-a-calmer-nicolas-sarkozy/

"Shut up over the euro"
Sarkozy demande à au Premier ministre britannique de la fermer
Les propos de David Cameron sur la gestion de l’euro ont par ailleurs déclenché le 24 octobre une vive passe d’armes avec Nicolas Sarkozy, une confrontation qui fait la Une ce matin des quotidiens britanniques, et notamment du Guardian, qui titre ce matin : «Sakozy tells Cameron : shut up», «Nicolas Sarkozy dit à David Cameron de la boucler».
www.france24.com/fr/20111024-2011-revue-presse-inter-tunisie-eurozone-merkel-sarkozy-cameron-carla-bruni-sarkozy
www.youtube.com/watch?v=H4rYubSr_o4


Une version humoristique
www.youtube.com/watch?v=_lA78BXzl7g
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Jeu 3 Nov - 23:23


Un énième G20...
Rappelons-nous !

Cette semaine se tient à Cannes le sommet du G20 censé remettre un certain ordre dans notre monde. Des sommets comme celui-ci, il y en a eu d'autres, n'ayons pas la mémoire courte...
Vidéo : www.placeaupeuple2012.fr/campagne/un-enieme-g20-rappelons-nous/ bom


1998 : l'euro, ou comment on nous a endormis
Allocution de Jacques Chirac le 31/12/1998. À l'occasion des vœux de fin d'année, le président de l'époque vante l'euro.
www.youtube.com/watch?v=bd7eLeaNLNI&feature=share

Grèce : les fantômes du référendum de 2005
L'annonce du référendum grec semble avoir rouvert les cicatrices mal fermées du référendum de mai 2005 sur la Constitution européenne, rejetée par 54,7 % des Français.
Le PS s'était profondément divisé entre tenants du oui (François Hollande, Martine Aubry, Lionel Jospin, Ségolène Royal, notamment) et du non.
Selon le politologue Neutral Dominique Reynié [probablement proche de l'Union des Menteurs et Perroquets], « C'est la convergence des partis populistes, le rejet de tout système de gouvernement […] ».
www.leparisien.fr/crise-europe/grece-les-fantomes-du-referendum-de-2005-03-11-2011-1700197.php

Le 29 mai 2005 la France a dit NON à l'Europe !
www.dailymotion.com/video/xke4ya_quand-le-29-mai-2005-la-france-disait-non-a-l-europe_news
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Sam 5 Nov - 0:11


Le même alibi que pour le crime de l'Orient-express

Grèce Hebdo incendié : la piste ultra-libérale privilégiée

"Il ne reste plus rien. Le peuple humilié, la démocratie en miettes, la souveraineté carbonisée. Un champ de ruines." Le rédacteur en chef de Grèce Hebdo, Georgios Papandreou dit Pap, constate les dégâts après l'incendie qui a ravagé les locaux du journal. D'après les premiers éléments de l'enquête, l'incendie d'origine "criminelle", aurait été provoqué par une spéculation boursière décidée lors d'un cocktail (molotov). Sur place, Claude Guéant évoquait "un attentat contre la démocratie". Et la piste capitaliste intégriste est privilégiée.

Cette attaque survient alors que le journal avait annoncé la publication d'un numéro spécial Démocratie. Le journal satirique, rebaptisé Référendum Hebdo pour l'occasion, avait décidé de faire de Jean-Claude Trichet son "rédacteur en chef" afin de fêter "le plan de rigueur" en Grèce. Et il évoquait dans son éditorial, l'éventualité d'un référendum. Pour Pap, il ne fait aucun doute que l'incendie est lié à la sortie de ce numéro spécial. "Nous avons reçu beaucoup de menaces sur les réseaux sociaux. On nous prédisait la faillite, la sortie de la zone euro..." En effet, il faut savoir que les ultra-libéraux considèrent comme blasphématoire la représentation des prophètes. "Selon eux, il n'y a pas de responsabilité individuelle. Le capitalisme est l'ordre naturel des choses!". Sans oublier l'appel au référendum, "véritable déclaration de guerre" aux agences de notation. Par ailleurs, le piratage du site web a été revendiqué dans la nuit par un groupuscule intégriste nommé FMI.


"100 000 fonctionnaires de moins si tu n'es pas mort de rire"

Sitôt la nouvelle annoncée, les réactions se sont multipliées. De Brice Hortefeux à Marine Le Pen, en passant par Manuel Valls, toute la classe politique s'est mobilisée pour défendre la liberté de la presse. "La liberté d’expression est une valeur inaliénable de notre démocratie et toute atteinte à la liberté de la presse doit être condamnée avec la plus grande fermeté" s'est exclamé François Fillon. Pour faire progresser l'enquête, le premier ministre a demandé à Claude Guéant de s'adjoindre les services de Bernard Squarcini, "un vrai spécialiste de la liberté de la presse".

Du côté des quotidiens nationaux, c'est aussi la consternation qui prévaut. Et la mobilisation générale a été décrétée. Si bien qu'Arnaud Lagardère, Bernard Arnaud, François Pinault, Serge Dassault et Edouard de Rothschild ont signé un éditorial commun au titre évocateur : "Nous sommes tous des anticapitalistes".

http://onsefechier-anatic6.blogspot.com/2011/11/grece-hebdo-incendie-la-piste-ultra.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Sam 5 Nov - 13:47


Taxe sur les transactions financières : Sarkozy très content mais très flou

« En 2003, un groupe pilote de 11 pays, dont la France et le Brésil, a été lancé pour trouver des financements innovants. Ils ont rendu vendredi dernier un projet de traité instituant une taxe sur les transactions financières. Il suffirait de le signer dès maintenant. […] »
www.liberation.fr/economie/01012369649-sarkozy-pour-une-taxe-sur-les-transactions-financieres-des-2012

Le G Vain, nouveau navet de Sarkozy à Cannes
En plus de se faire foutre de sa poire par plus grand et plus populaire que lui, Sarkozy tourne en ce moment à Cannes un sacré navet. Genre de ceux qui vous remplissent un jardin avec pas grand chose à planter en plus.

Son G vain sur lequel il avait tant placé d'espoir pour se représidentialiser tourne au navet mémorable et déplorable. Et ça sans même à avoir à faire beaucoup d'efforts. […]

C'est Obama qui se marre bien. […] D'ailleurs il lui a montré hier l'étendue de son amitié en lui disant bien que sa fille aurait un sérieux handicap si elle lui ressemblait. Un véritable entartage par aphorisme !

Il ne reste donc plus grand chose à faire pour remonter dans les sondages. Tout aura été essayé, même l'enfant arrivé avec plan médiatique aux petits oignons sans trop donner l'air d'y toucher.

Tout cela est vain, Grandement vain.
[…]
http://sarkostique.over-blog.com/article-le-g-vain-nouveau-navet-de-sarkozy-a-cannes-87977514.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Sam 5 Nov - 20:49


Manifestation devant le Palais Royal à Paris pour interpeller Sarkozy et Merkel sur la question des paradis fiscaux, à une semaine du G20.

G20 : Sarkozy rechute sur les paradis fiscaux
Le 23 septembre 2009 déjà, sur les plateaux de la télévision de France 2, l'énergique chef d'État assénait à 10 millions de spectateurs que le sommet du G20 de Londres avait terrassé le monstre, et qu'il n'y était pas pour rien, dans cette histoire.
www.eitb.com/fr/infos/politique/detail/769043/g20--sarkozy-rechute-paradis-fiscaux/

Sarkozy a désigné onze paradis fiscaux lors du G20 :
Antigua-et-Barbuda, La Barbade, Botswana, Brunei, Panama, Seychelles, Trinidad-et-Tobago, Uruguay et Vanuatu.
http://fr.viewrz.com/g20/video/1873/

N’y a-t-il pas quelque chose qui vous choque ?
Il manque, par exemple :
Le Delaware (États-Unis), l’île de Guernesey (Royaume-Uni), Hong Kong (Chine), le Luxembourg, la Polynésie française.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradis_fiscal

‘En fait, il dénonce ceux où les Français ne déposent pas d’argent... Très malin avant les élections’
www.facebook.com/aidonslargent

La Suisse ‘estime être l'autre victime du G20, après la Grèce. En effet ne se retrouve-t-elle pas mise au ban de la communauté internationale, en compagnie de dix autres petites entités peu reluisantes fiscalement comme Antigua-et-Barbuda, les Seychelles et le Vanuatu ?’
www.lepoint.fr/monde/paradis-fiscaux-la-suisse-se-pose-en-victime-du-g20-05-11-2011-1392914_24.php

Pourtant Sarkozy n’en a pas parlé. Il a dû oublier.
La France protège aussi la principauté de Monaco, ‘située à un coup d'accélérateur de la ville de Nice’.
‘le G20 sanctionne le refus de la Suisse (et de son appendice, le Liechtenstein) de procéder à l'échange automatique d'informations entre autorités fiscales nationales.’

Les grandes banques et entreprises françaises ont des filiales dans les paradis fiscaux.
Manque à gagner : 15 à 20 milliards d’euros chaque année.
JT du 15 04 2009 :
www.dailymotion.com/video/x9098q_le-sarko-etat-aime-les-paradis-fisc_news


Pourquoi la stratégie du G20 en matière de coopération fiscale ne représente pas une réelle menace pour les fraudeurs
www.stopparadisfiscaux.fr/
www.lejdd.fr/Societe/Images/du-24-au-30-octobre/Manifestation-Palais-Royal-Sarkozy-413757/


À qui profite la fin du secret bancaire ?
Le G 20 : une hiérarchisation des marchés financiers
Cette nouvelle règlementation —qui vise en réalité à rabattre l’argent vers les États-Unis— profite aux structures légales anglo-saxonnes de blanchiment : les trusts et les LLC.
www.voltairenet.org/Le-G-20-une-hierarchisation-des
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mer 9 Nov - 16:13


DÉSUNION EUROPÉENNE – Entre « le nain » et « la Boche », la diplomatie de l’insulte

"Est-il si surprenant qu'un accord entre dirigeants européens soit si difficile à atteindre ?" Bloomberg Businessweek a sa petite idée sur la question : "Il n'est qu'à jeter un œil sur ce qu'ils disent les uns des autres".

"Le nain", "Mr Bean", "la Boche"... En matière de diplomatie européenne, les amabilités fusent. Pour faire le tour de la question, Businessweek publie une savoureuse infographie représentant sept responsables européens (Angela Merkel, Georges Papandreou, Nicolas Sarkozy, José Luis Rodriguez Zapatero, Jean-Claude Juncker, David Cameron et Silvio Berlusconi) et les vacheries qu'ils se sont envoyées au visage (ou plus fréquemment dans le dos). Valeur ajoutée non négligeable : des éléments de contexte permettent de comprendre les circonstances dans lesquelles ces piques ont été prononcées.

On se souvient de cette petite phrase de Sarkozy à propos de Zapatero rapportée par Libération : "Il n’est peut-être pas très intelligent". Devant un journaliste du Daily Telegraph, qui rapporte l'anecdote, le premier ministre britannique David Cameron avait quant à lui traité en 2009 le président français de "hidden dwarf" (littéralement "nain caché", mais qu'on traduira librement par "nain de jardin"). Plus magnanime, Angela Merkel surnomme notre président "Mr Bean", qui, en retour, l'appelle plus platement "La Boche". […]

c'est Nicolas Sarkozy qui demeure le champion toutes catégories des blagues vachardes. "Lorsque nous nous téléphonons entre dirigeants européens et que nous en venons à parler de Nicolas Sarkozy, nous nous disons : 'Tu me dis les méchancetés qu'il a dites sur moi, ou c'est moi qui commence ?', raconte un membre du Conseil européen"
[…]
http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2011/11/08/desunion-europeenne-entre-le-nain-et-la-boche-la-diplomatie-de-linsulte/



www.lemonde.fr/mmpub/ill/2011/11/07/ill_1600155_0b4d_insulte.jpg

Les Guignols : Les présidents sans leur triple A
www.youtube.com/watch?v=I6JQ6OsRc2Q
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Mer 16 Nov - 23:59


La pauvreté en Europe

En 2008, 17 % de la population de l’UE vivait sous le seuil de pauvreté.
Le taux va de 11 % aux Pays-Bas à 23 % en Roumanie. Les pays nordiques, l’Autriche et les Pays-Bas sont sans surprise les États où le taux de pauvreté est le plus faible avec 11 à 12 % de pauvres. La France arrive juste derrière avec 13 %.
Les taux les plus élevés sont à relever en Europe de l’est, en Roumanie et en Bulgarie, respectivement 23 et 21 % de pauvres. Mais plusieurs grands pays d’Europe, Le Royaume-Uni, l’Italie, l’Espagne ou la Grèce ne font guère mieux, avec un taux de pauvreté d’environ 20 %.
www.inegalites.fr/spip.php?article388

78 millions, c’est le nombre de personnes menacées par la pauvreté en Europe
En 2009, la République tchèque est le pays où le risque de pauvreté est le plus bas. 8,6 % de ses habitants se situent en dessous du seuil de risque de pauvreté. Elle est suivie de près par les Slovaques (11 %). La France se situe en dessous de la moyenne européenne qui se situe à 16,3 %. En effet, 12,9 % des Français ont des revenus disponibles en dessous du risque de pauvreté.
Les pays où le taux de risque de pauvreté est le plus élevé sont la Lettonie (25,7) et la Roumanie (22,4 %).

14,7 %, c’est le pourcentage de Belges vivant sous le seuil de pauvreté.
21,3 %, c’est le nombre de Belges de +65 ans exposés à la pauvreté.
www.touteleurope.eu/fr/actions/social/les-europeens-au-quotidien/presentation/comparatif-la-pauvrete-en-europe.html
www.ucp-asbl.be/spip.php?article1312


Les Allemands pauvres de plus en plus nombreux
En 2005, le gouvernement Schröder a fait passer une loi, dite Hartz IV, du nom d'un ancien DRH de Volkswagen devenu conseiller du chancelier social-démocrate. Elle oblige, après un an de chômage, à accepter n'importe quel emploi, sous peine de voir réduite, puis supprimée, l'aide sociale. Il n'existe pas de smic dans le pays le plus riche d'Europe.
« Un Allemand sur sept est en situation de précarité », dit le politologue Henrik Uterwedde.
À Grünau un quart de la population est au chômage. Et 27 % des habitants sont en situation de précarité : moins de 1 700 € disponibles par mois pour un couple avec deux enfants.
www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Les-Allemands-pauvres-de-plus-en-plus-nombreux-_3639-1997048_actu.Htm?

20% de travailleurs pauvres en Allemagne
Pour renforcer sa compétitivité et exporter, l'Allemagne a libéralisé son marché du travail et précipité une part croissante des salariés dans la précarité : absence de salaire minimum, travail à temps partiel, "mini jobs" sans assurance maladie ou petit boulots payés 1 euro de l'heure. Aujourd’hui, près d’un travailleur allemands sur cinq est « pauvre ».
Afin d’"activer" les chômeurs, les lois Hartz ont choisi de s’attaquer en priorité aux "Anspruchdenker", les "profiteurs du système". En clair, les sans-emplois accusés de se complaire dans leur situation au frais du contribuable. Depuis 2005, le demandeur d’emploi doit faire des démarches "positives" bimensuelles, et peut surtout être contraint d’accepter un emploi moins payé que le précédent, plus éloigné ou en-dessous de ses qualifications sous peine de perdre ses subsides.

On a également assisté à la prolifération de deux nouveaux types de contrats :
- Les Mini-Jobs : des contrats à temps partiel, payés 400 euros par mois, qui permettent aux employeurs d’être exonérés de charges mais prive ses bénéficiaires d’assurance maladie et travail. Ils n'ouvrent aucun droit à la retraite ou aux allocations chômage.
- Les 1 euro-jobs, ces fameux contrats payé un euro de l’heure : généralement pour des travaux d’intérêt public.

"Dumping salarial" pour rester compétitif

En mai 2011, les statistiques officielles faisaient désormais état de 5 millions de mini-jobs. Plusieurs scandales ont éclatés en Allemagne ces dernières années, mettant en cause des grands groupes accusé de "faire leur beurre" sur ces salariés précaires. […]
www.mouton-noir.net/news/781/1/La-competitivite-allemande-20-de-travailleurs-pauvres.html



Depuis 2002, la pauvreté augmente en France
La France compte entre 4,5 et 8,2 millions de pauvres selon la définition adoptée.
En 2009, le seuil de pauvreté situé à 60 % du revenu médian, pour une personne seule, est de 954 euros mensuels, celui à 50 % de 795 euros.
La France comptait 4,5 millions de pauvres en 2009 si l’on fixe le seuil de pauvreté à 50 % du niveau de vie médian et 8,2 millions de pauvres en 2009 si l’on utilise le seuil de 60 % du niveau de vie médian. Soit 7,5 ou 13,5 % de la population.
www.inegalites.fr/spip.php?article270

La pauvreté touche de plus en plus de personnes qui travaillent
Une honte pour la France qui se dit pays riche.
www.youtube.com/watch?v=R4LkBLaFnzg

La France a refusé un accord de régularisation des avoirs détenus en Suisse (l’accord « Rubik », signé avec les Helvètes par l’Allemagne et la Grande-Bretagne) qui lui aurait rapporté environ 4,5 milliards d’euros dès 2012.
www.bakchich.info/Sante,13165.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Jeu 17 Nov - 0:33



« Ce n'est pas une erreur, c'est une stratégie »
[Extraits]
La crise financière comme prétexte pour porter des coups décisifs aux compromis sociaux.

Début 2010, la "troïka" (Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) impose à la Grèce son premier plan d'austérité. Il apparaît alors qu'on a décidé de profiter de la crise financière pour porter des coups décisifs aux compromis sociaux concédés après la deuxième guerre mondiale.

L'Espagne, le Portugal, l'Italie, la France, la Grande-Bretagne, et même l'Allemagne, suivent ensuite le même chemin : blocage des salaires et/ou réduction du nombre des fonctionnaires, réformes des retraites, de l'assurance-maladie, remise en cause des politiques et prestations sociales, privatisations… Des mesures – qui n'ont qu'un rapport très lointain avec les déficits et la dette – sont imposées avec la même urgence : les patrons grecs et espagnols pourront licencier plus facilement et se débarrasser des conventions collectives, le salaire minimum irlandais est réduit…

Personne ne pouvait ignorer qu'en présence d'un chômage massif approchant ou dépassant déjà 10 %, réduire partout les dépenses publiques en Europe allait nécessairement provoquer une récession et une crise sociale majeure.

"UN IMPACT RÉCESSIF ÉVIDENT"

Peut-on croire que nos dirigeants n'ont pas vu l'évidence ? L'impact récessif de ces politiques était tellement prévisible que l'hypothèse d'une erreur d'appréciation ne tient pas. S'ils s'acharnent à mener des politiques qui provoquent récession et chômage, c'est pour préserver quelque chose de plus important à leurs yeux que la stabilité économique et le bien-être des populations. Il s'agit de sauver à tout prix l'édifice institutionnel de la zone euro. Celui-ci repose sur deux principes : les capitaux et les marchandises doivent circuler librement dans la zone euro et avec le reste du monde ; les États doivent financer leurs déficits en empruntant sur les marchés financiers, sous la férule des agences de notation. Ces deux règles garantissent que les gouvernements et les travailleurs européens demeureront soumis à la discipline exigée par l'industrie financière.

Mais nos dirigeants veulent conserver l'essentiel : grâce la libre circulation des capitaux et des marchandises, rien ne doit venir limiter la concurrence entre salariés européens, ni entre ceux-ci et les travailleurs des pays du Sud.
La crise bancaire et financière qui s'aggrave désormais de façon irrémédiable, la récession et le chaos économique qui va s'ensuivre, pourraient permettre dans les années à venir de réduire d'environ un tiers la protection sociale et les salaires en Europe, comme les Grecs en font déjà l'expérience.

La restauration de la compétitivité de la vieille Europe face à la Chine et aux États-Unis se ferait ainsi au prix de convulsions sociales et politiques majeures en revenant sur les droits sociaux existants et en renonçant à toute Europe sociale ; mais il semble que les détenteurs du capital et leurs alliés dans les technocraties européennes jugent que le jeu en vaut la chandelle. Ils sont d'ailleurs prêts, comme en Grèce, à chercher des alliances très à droite pour le faire. Il y a véritablement de quoi s'indigner.
www.lemonde.fr/idees/article/2011/11/15/attac-ce-n-est-pas-une-erreur-c-est-une-strategie_1603582_3232.html
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Ven 25 Nov - 9:52


VEOLIA EN
EUROPE DE L'OUEST


Par le Forum Européen des Services, des négociations de haut niveau avec l'U.E, Véolia, et Suez, poussent pour une redéfinition des «services de gestion de l’eau» visant la libéralisation des services offerts directement aux clients industriels, contrats moins controversés.
Mais le marché européen de l’eau est sous la domination de «groupes de marché de l’eau» qui bénéficient d’exemptions fiscales et établissent des tarifs de l'eau accessibles à tous.

Le Parlement européen a voté en avril pour une exclusion "des services d'eau" du marché interne.
Un contraste avec la stratégie agressive qui veut inclure les services d'eau aux négociations de l’OMC avec l'accord du GATS.

Et alors que Veolia cherche à revenir sur le vieux continent, elle inquiète fortement la France par son comportement anti-compétitif et des condamnations de corruption accumulées lors de la décennie passée. Les Français n'oublieront pas comment Vivendi et Suez ont réussi à abuser de leur domination sur le marché français de l’eau
[…]
www.acme-eau.org/Un-nouveau-rapport-special-de-PUBLIC-CITIZEN-sur-VEOLIA_a222.html#V%C3%A9olia-en-Europe-de-l%27Ouest
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MessageSujet: Re: L'Europe impopulaire   Ven 25 Nov - 23:26



Les hommes de Goldman Sachs au cœur de la zone euro
Une illustration publiée par The Independent
www.independent.co.uk/news/business/analysis-and-features/what-price-the-new-democracy-goldman-sachs-conquers-europe-6264091.html

Banque Goldman Sachs : la grande machine à bulles américaine
Depuis le début du mois de juillet 2009, un important article paru dans le numéro de juillet du magazine Rolling Stone fait beaucoup de bruit. Il expose le rôle de la banque d’affaires Goldman Sachs dans presque toutes les crises financières depuis plus de 80 ans. Il apporte un éclairage cru sur les évènements financiers et économiques passés et contemporains.
L’auteur, Matt Taibbi, est un journaliste d’investigation au courage comparable à celui de Denis Robert. Le sujet est primordial, l’enquête sérieuse, les informations explosives, le ton incisif. Matt Taibbi appelle un chat un chat. L’ensemble est compréhensible par les non-initiés en finance.
http://arnauddebrienne.wordpress.com/2009/08/23/comment-la-banque-goldman-sachs-fabrique-les-crises-economiques/
www.rollingstone.com/politics/story/28816321/inside_the_great_american_bubble_machine


Mars 2010
Le Canard Enchaîné nous apprend comment les Hedge funds se sont entendus sur cette attaque contre la Grèce. Ils ont activé la spéculation sur un crédit à risque nommé CDS par une rumeur d'un prêt chinois. La banque Goldman Sachs serait responsable de la rumeur. L'ambition finale est d'étendre la crise à l'euro.
Les hedge funds ne sont soumis à aucun contrôle ni assujettis comme les banques ou autres à une interdiction d'entente. Localisés dans des paradis fiscaux depuis que les États-Unis ont voulu les inscrire dans le statut de banque, ils sont intouchables.

Wall Street a aidé la Grèce à dissimuler sa dette, alimentant ainsi la crise en Europe
Les tactiques de Wall Street, semblables à celles qui ont encouragé les crédits hypothécaires à risque en Amérique, ont aggravé la crise financière, secouant la Grèce et ébranlant l’euro, en permettant à des gouvernements européens de dissimuler leurs dettes.
Alors que les inquiétudes sur la Grèce secouent les places financières mondiales, les données et les interviews montrent qu’avec l’aide de Wall Street, la nation [américaine] à pris part depuis dix ans à l’effort qui a permis d’esquiver les limites de la dette européenne. Un marché créé par Goldman Sachs a contribué à cacher des milliards [d’euros] de dette aux contrôleurs budgétaires de Bruxelles.
http://questionscritiques.free.fr/edito/NYT/dette_Grece_Goldman-Sachs_JP-Morgan_swap_130210.htm
Source : www.nytimes.com/2010/02/14/business/global/14debt.html

Les artisans de la débâcle économique continuent leur besogne au sein du gouvernement Obama
- Paul Volker [...]
- Timothy Geithner est directeur général de la Banque de la Réserve fédérale de New York (FRBNY), la plus puissante institution financière privée d’Amérique. Il est aussi ancien fonctionnaire des Finances du gouvernement Clinton. Il a travaillé pour Kissinger Associates et fut aussi en poste au FMI. La FRBNY joue un rôle en coulisses dans la mise au point de la politique financière. Geithner agit pour le compte de puissants financiers derrière la FRBNY. Il est en plus membre du Council on Foreign Relations (CFR).
- Jon Corzine, aujourd’hui gouverneur du New Jersey, est un ancien directeur général de Goldman Sachs.
Rien n’indique qu’Obama rompra les ponts avec ses commanditaires de Wall Street, qui ont largement financé sa campagne électorale. Goldman Sachs, JP Morgan Chase, Citigroup, Microsoft de Bill Gates sont parmi ses principaux donateurs de la campagne.
www.voltairenet.org/article158804.html
www.latribune.fr/actualites/economie/international/20081123trib000313206/obama-confirme-timothy-geithner-au-tresor.html


Économie : Obama choisit ceux qui ont échoué
par Éric Toussaint, Damien Millet, membres du CADTM (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde)
www.voltairenet.org/mot120832.html?lang=fr

mars 2010
Vers une autre crise économique signée Goldman Sachs
www.agoravox.fr/actualites/economie/article/vers-une-autre-crise-economique-71305

Goldman Sachs, fournisseur de gaz en France
Par un arrêté de janvier 2010, le ministre Jean-Louis Borloo autorise les sociétés Goldman Sachs International (GSI) et JP Morgan Markets Limited (JPMML) à exercer l’activité de fourniture de gaz.
www.energie2007.fr/actualites/fiche/2368

Robert Agostinelli, fondateur de la branche M&A de la banque Goldman Sachs en Angleterre, faisait partie des invités du Fouquet's le 6 mai 2007. C’est lui qui a invité Nicolas Sarkozy dans sa résidence de Wolfeboro durant l’été 2007. Son ex-épouse, Mathilde Favier, représentante de Prada en France, a été témoin au mariage de Sarkozy avec Carla Bruni.

Robert F. Agostinelli aurait bénéficié d'un "traitement de faveur" par la justice française, comme Mediapart le révélait le dimanche 26 juillet 2009. L'homme d'affaires est accusé d'avoir proféré des menaces de mort mais n'aurait pas été inquiété par les magistrats français.
Agostinelli aurait menacé John Washington. Cet étudiant américain, descendant du premier président des États-Unis, a été condamné en mars 2009 à quinze mois de prison ferme en France pour avoir frappé avec une bouteille Colin Hall, un proche collaborateur d'Agostinelli. L'affaire remonte à juillet 2006 et s'est déroulée dans une boîte de nuit de Saint-Tropez. Selon Mediapart, la sentence infligée à John Washington a été d'une "extrême sévérité", surtout que des analyses ADN ont prouvé que Washington n'était pas l'agresseur de Colin Hall
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20090727.OBS5559/un-proche-de-sarkozy-oublie-par-la-justice.html

Goldman Sachs : les fous ont pris le contrôle de l'asile
La crise a été déclenchée par les banques (Goldman Sachs en tête) ? Qu'à cela ne tienne, plusieurs anciens tauliers de la Sulfureuse ont pris le pouvoir - à la BCE, au FMI, en Grèce, en Italie. À la grande satisfaction des marchés, et des politiques de tous bords. Jusqu'ici, tout va bien...

Mario Draghi (Commission trilatérale et Bilderberg) a été récemment nommé président de la Banque centrale européenne (BCE). De 1993 à 2001, il a siégé à plusieurs conseils d'administration de banques italiennes. De 2002 à 2005, il a été vice-président de Goldman Sachs Europe. Pendant cette période, la banque d'affaire a touché 300 millions pour aider la Grèce à camoufler son déficit. Mais Super Mario, bien que chargé des "entreprises et pays souverains", n'était pas au courant...

La maladie de Goldman Sachs
Lucas Papademos (membre de la Trilatérale) est le nouveau Premier ministre grec. Empapados succède donc à Nappadeuro (anagrammes respectifs de Papademos et Papandreou). Il a été gouverneur de la Banque centrale hellénique entre 1994 et 2002, qui a participé à l'opération de trucage des comptes perpétré par GS. Le gestionnaire de la dette grecque, qui a racheté les produits dérivés ayant permis la supercherie, est d'ailleurs un certain Petros Christodoulos, ex-trader de la firme.

Mario Monti (Trilatérale et Bilderberg) vient d'être nommé premier ministre italien. Il est conseiller international de Goldman Sachs depuis 2005, avec un rôle de lobbyiste en chef. Toujours président de la section européenne de la Trilateral Commission et membre du comité de direction du groupe Bilderberg. Difficile de faire mieux...

Goldman, prise la main dans le Sachs
Otmar Issing, Allemand, aussi membre des Bilderberg, ex-président de la Bundesbank (1990-1998) et ancien "chief economist" à la BCE (1998-2006). Un homme bien sous tous rapports, qui continue de publier des tribunes en tant qu'ex-BCE, en cachant soigneusement son appartenance à Goldman Sachs, depuis 2006.

Ex-président de Goldman Sachs International dont il est resté l'un des administrateurs, l'Irlandais Peter Sutherland (encore un membre Bilderberg), ancien commissaire européen à la concurrence, est aussi directeur non exécutif de la Royal Bank of Scotland, qui a fait faillite l'an dernier. Et il continue de jouer un rôle crucial dans la crise irlandaise.

Le portugais Antonio Borges dirige le département Europe du Fonds monétaire international (FMI). De 2000 à 2008, il fut dirigeant de Goldman Sachs International. Et l'actuel Président de la Banque mondiale, l'américain Robert Zoellick, fait lui aussi partie de la grande famille des anciens de Goldman Sachs.

Sans parler des Américains : Henry Paulson et Robert Rubin, anciens secrétaires d'État au Trésor, Jon Corzine, responsable de la chute de MF Global, William Dudley, président de la Fed de New York, et à la Maison Blanche, les bureaux qui n'hébergent pas d'anciens de Goldman Sachs se font plutôt rares...

Bref, une belle brochette de banksters, sapeurs et sans reproche, qui ont juste mis le feu aux poudres et déclenché l'incendie généralisé qui commence à nous chauffer le postérieur... et qui se retrouvent aux commandes du camion de pompiers. Le pire, c'est que tout le monde applaudit... tous aux abris !

Sources : rue89.com, lemonde.fr, trilateral.org, bruxelles.blogs.liberation.fr, wikipedia.org, journaldunet.com
www.lesmotsontunsens.com/goldman-sachs-les-fous-ont-pris-le-contr-le-de-l-asile-11656
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