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 Spéculation, crise, finance / Economie

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Orwelle



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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 27 Juin - 10:17


Illustration Octobre

Grèce : la revanche des banques

L'Europe est de nouveau en mode «panique» pour gérer la crise de l'euro. Tandis que les pressions s'intensifient sur la Grèce pour qu'elle accepte un nouveau plan d'austérité, les discussions se multiplient avec les banquiers pour qu'ils acceptent une restructuration «volontaire» de la dette grecque. L'occasion pour eux de tenter d'effacer les maigres mesures d'encadrement qu'ils avaient dû concéder.

Côté cour, le principe d’un nouveau plan de sauvetage pour la Grèce est acquis et devrait être officialisé le 3 juillet. Pour éviter l’explosion de la Grèce, les responsables européens ne voient comme unique solution que d’apporter de nouvelles aides, selon une recette bien connue désormais: prêts contre renforcement des programmes d’austérité. Une ligne de crédit de 12 milliards d’euros, relevant du premier plan de sauvetage Europe-FMI, devrait être débloquée rapidement, afin de permettre au gouvernement de faire face à ses échéances de juillet. Un nouveau plan de 110 milliards d’euros –on parlait de 60 milliards il y a encore moins de trois semaines– devrait être débloqué par la suite, à la condition qu’Athènes s’engage dans un plan d’austérité de 28,5 milliards d’euros et réalise 50 milliards de privatisation.

Mais c’est surtout côté jardin que la partie la plus intéressante se joue. Elle oppose banquiers et responsables politiques. Officiellement, il s’agit de trouver un accord entre les positions a priori irréconciliables de la Banque centrale européenne et de l’Allemagne. La BCE s’oppose à tout réaménagement de la dette ou à toute autre mesure qui pourrait s’apparenter à un défaut ou un «événement de crédit». L'Allemagne, elle, exige une participation des banques au nouveau plan de sauvetage grec, estimant que les contribuables européens n’ont pas à assumer seuls le fardeau de la crise grecque et de la crise de l’euro.

En dépit des avertissements de multiples économistes, qui estiment que la Grèce est arrivée à un point de non-retour et que toute aide supplémentaire ne servirait qu’à acheter du temps (si elle n’est pas accompagnée d’une restructuration de la dette), l’option d’un aménagement de l’endettement grec a été officiellement exclue, comme le souhaitait la BCE. Mais les responsables européens ne peuvent balayer l’argument de la nécessité d’une restructuration, face à l’échec du premier plan de sauvetage grec: l’économie grecque va plus mal qu’il y a un an. Un compromis a donc été trouvé pour tenter de sauver les apparences, tout en essayant d’apporter une solution : les banques pourraient accepter de rouler leurs créances –c’est-à-dire souscrire à de nouvelles obligations grecques au moment où les premières arrivent à échéance– à condition que cela se fasse «de manière volontaire», a insisté la BCE. Cet effort doit se faire de «façon substantielle», a ajouté le gouvernement allemand, prouvant que la discorde était loin d’être dissipée avec l’institut d’émission monétaire.

Pour arracher la participation des banques qui doit être la plus large possible, les gouvernements européens sont prêts à beaucoup de concessions. Avant même d’engager les discussions, ils sont revenus sur un des engagements, qui avait été un des principaux points de discorde à l’automne dernier: les obligations souscrites par le nouveau fonds européen de stabilité financière ne seront plus traitées comme des créances privilégiées. En clair, les États européens renoncent à être remboursés en premier, devant les créanciers privés. L’argent des contribuables n’est plus prioritaire. A ce train-là, il pourrait même être le dernier sur la liste, s’effaçant devant le monde financier.

Une participation payée au prix fort

Ce renoncement risque de n’être que le premier. Car les banques se savent en position de force, d’autant que les agences de notation ont volé à leur secours. Avant même que le moindre accord ne soit signé, celles-ci ont fait savoir que la moindre réorganisation qui pourrait apparaître contrainte ou forcée de la dette grecque serait assimilée à une rupture de contrat, le fameux «événement de crédit» redouté par la BCE. Si tel était le cas, les assurances prises sur la dette grecque par le biais des CDS (credit default swaps) pourraient être appelées en garantie. Ces produits étant négociés sur des marchés totalement non réglementés, de gré à gré, personne n’est en mesure d’estimer les montants en jeu. Dès lors, tous les épouvantails de la peur peuvent être agités. Les opérateurs financiers, soutenus par la BCE, se sont empressés de rappeler l’écroulement de l’assureur américain AIG, principal négociateur de CDS avant la crise, après la chute de Lehman Brothers. Le sauvetage d’AIG a coûté plus de 170 milliards de dollars aux contribuables américains.

Fortes du soutien des agences de notation et des marchés financiers, agitant à plaisir toutes ces peurs, les banques sont en situation privilégiée pour faire monter les enchères. Chaque gouvernement européen a engagé des discussions avec ses banques pour arracher leur engagement au plan de soutien de la Grèce. Même si les gouvernements vont valoir qu’il est dans l’intérêt des banques de sauver la Grèce et l’euro, les premières réunions ne laissent planer aucun doute sur l’issue des négociations. Leur participation éventuelle au sauvetage de la Grèce va se payer au prix fort.

Dès mercredi, les banques allemandes ont fait savoir que la participation à l’effort général mériterait compensation. «Chacun est prêt à prendre ses responsabilités», a assuré le président de la fédération allemande des banques privées Michael Kemmer. Mais «il est évident qu’il faut que nous ayons des incitations à le faire», a-t-il insisté.

Les premières conditions posées commencent à filtrer à l’extérieur des réunions. Une nouvelle souscription à des obligations grecques lorsque les premières arriveraient à échéance ne peut s’envisager, selon les banques, que si elles obtiennent des garanties. D’abord, elles veulent que les titres soient de courte durée, trois à cinq ans maximum. De plus, ceux-ci doivent être assortis d’un taux élevé, au moins comparables à ceux consentis par le fonds européen de stabilité financière. Les banques troqueraient ainsi des titres autour de 3% pour des titres à 6% au moins. Ces deux seules conditions laissent augurer que la Grèce ne va rien gagner au change. Au mieux, elle gagne un répit, rien de plus.

Mais les exigences ne s’arrêtent pas là. Pour éviter que ce troc obligataire ne soit assimilé à un «événement de crédit» par les agences de notation –en clair ; qu’elles considèrent qu’il s’agisse d’une restructuration masquée de la dette grecque–, les banques insistent pour que les nouvelles obligations soient des produits nouveaux. Le mécanisme qu’elles préconisent est une garantie par le biais du Fonds européen de stabilité. Ainsi, elles obtiendraient une assurance tout risque en qualité de créancier privilégié, statut qu’elles refusent aux États.

Sauvetage de l’euro

Les discussions qui se déroulent à Paris entre les banquiers et le Trésor depuis mercredi ne sont pas moins animées. Nicolas Sarkozy a annoncé vendredi que les banquiers et les assureurs français étaient prêts à souscrire de façon volontaire à de nouvelles obligations publiques. Mais les mécanismes de réorganisation de la dette grecque sont toujours en cours de discussion. Au-delà de la technique, qui a son importance dans les bilans bancaires, la demande des banquiers français est la même que celle des banquiers allemands : obtenir le maximum de garantie et d’intérêts pour le prix de leur participation.

Ces négociations permettent aux banquiers et assureurs français de revenir sur un point qui les obsède depuis la crise financière : le retour de la réglementation financière. Depuis des mois, les banques françaises disent à mi-voix tout le mal qu’elles pensent des nouvelles règles prudentielles imposées dans le cadre de Bâle III. Ces nouvelles règles vont les assassiner, elles ne pourront plus financer l’économie, comme elles le faisaient auparavant, font-elles valoir. Les assureurs, soumis eux aussi à de nouveaux encadrements, nommés Solvency II, sont sur la même ligne.

Mais jusqu’alors, il était difficile à la profession bancaire d’attaquer de front ces règles prudentielles, unique mesure imposée au monde financier par les gouvernements après la crise. Les négociations sur une restructuration partielle, qui ne dit pas son nom, de la dette grecque leur donnent l’occasion de réengager le combat sur ce front. D’autant que l’autorité bancaire européenne vient de leur donner de nouveaux arguments. Chargée de superviser l’ensemble du système bancaire européen, celle-ci a annoncé ces derniers jours que les nouveaux tests de résistance (stress tests) réalisés sur les banques européennes, qui doivent être diffusés en juillet, ne prenaient en compte «aucune décote sur les titres de dettes publiques de la zone euro détenus par les banques» et «n’envisageaient aucun défaut de paiement».

Pour éviter le ridicule de l’an dernier –son appréciation sur la solidité des banques européennes avait été démentie moins de trois semaines après la faillite de trois banques irlandaises–, l’autorité de régulation européenne précise cependant que les banques «doivent évaluer les risques de la dette souveraine de la même façon qu’elles évaluent tous les risques de crédit de leur portefeuille bancaire». Les risques de défaut et les pertes consécutives à ce défaut doivent être chiffrés.

Les banquiers se sont tout de suite saisis de ce changement de principe comptable pour discuter des aménagements sur les changements des règles prudentielles. Si les dettes publiques qui forment le socle de leurs capitaux propres sont considérées comme des titres à risque, font-elles valoir, leurs fonds propres vont fondre comme neige au soleil. Jamais, elles ne pourront respecter les règles prudentielles qu’on veut leur imposer. Il faudra réaliser des recapitalisations massives, bien au-delà de tous les chiffres évoqués jusqu’alors. Elles ne pourront plus financer l’économie. Profitant des discussions au tour du réaménagement «volontaire» de la dette grecque, elles commencent à attaquer pied à pied les règles prudentielles, pour mettre au moins une partie de l’édifice à bas.

Aux abois, les gouvernements européens risquent d’avoir la tentation de leur céder. Le sauvetage de l’euro passe avant tout. Le faible contrôle du système financier a toutes les chances de céder au passage. L’opacité qui a participé à l’état de confusion dans lequel se trouve l’Europe va pouvoir prospérer.

Martine Orange
www.mediapart.fr/journal/economie/250611/grece-la-revanche-des-banques
www.gaullisme.fr/2011/06/26/grece-la-revanche-des-banques/


Mediapart : La raison qu'invoque la BCE pour ne pas racheter la dette grecque, 
c'est que cela contrevient à son indépendance prévue par les traités de 
Maastricht et d'Amsterdam...
Jean-Luc Mélenchon : Du bla bla ! La BCE est la banque de toute l'Europe, et la dette 
totale de la Grèce ne représente même pas 1% de la richesse totale des 
pays membres. On peut avoir une discussion avec la Grèce sur 
l'organisation de leurs finances publiques. Mais il faudrait avant tout 
arrêter la machine à vider les caisses publiques, à savoir la politique 
communautaire de dumping fiscal et social. Ce dumping censé financer l'intégration de dix nouveaux pays d'un seul coup et aux mêmes 
conditions que les États membres, sans augmentation du budget de 
l'Europe ni possibilité d'emprunter pour l'Union. […]
26 juin 2011
www.patrice-leclerc.org/communiques/90-presse/2323-melenchon-lje-sens-deja-que-je-suis-porter.html
www.mediapart.fr/journal/france/260611/melenchon-je-sens-deja-que-je-suis-porte
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 27 Juin - 11:46

Dimanche 26 juin 2011 :

Grèce : pas de participation des banques britanniques.

Il n’y a pas de projet spécifique sur la table prévoyant la participation des banques britanniques à tout plan pour la Grèce impliquant la participation du secteur privé, a déclaré dimanche le Trésor.

Selon le journal The Observer, le gouvernement britannique a appelé les banques du pays à prendre leurs pertes sur les titres de dette souveraine grecs inscrits dans leur portefeuille, dans le cadre d’un plan européen visant à empêcher que les problèmes grecs ne se transforment en nouvelle crise financière.

"Le Trésor suit la situation de près, mais aucun projet spécifique pour une implication du secteur privé n’est au programme", a dit une porte-parole du Trésor.

Les "Big Four" ou quatre grandes banques britanniques - Lloyds, Barclays, Royal Bank of Scotland et HSBC - ont une exposition relativement limitée à la Grèce.

Elles sont plus exposées à d’autres pays de la zone euro traversant une zone de turbulences, comme l’Espagne et l’Irlande.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/06/26/97002-20110626FILWWW00143-grecegbpas-participation-des-banques.php
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 28 Juin - 6:15

Lundi 27 juin 2011 :

La réunion des chefs d’Etat et des chefs de gouvernement européens n’a pas du tout rassuré les investisseurs internationaux.

Les taux des obligations d’Etat continuent à exploser.

Portugal, Irlande, Grèce : les courbes des taux sont inversées !

Portugal : taux des obligations à 2 ans : 14,632 %. Record historique battu.
Portugal : taux des obligations à 3 ans : 15,765 %. Record historique battu.
Portugal : taux des obligations à 10 ans : 11,681 %. Record historique battu.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND

Irlande : taux des obligations à 2 ans : 14,047 %. Record historique battu.
Irlande : taux des obligations à 3 ans : 15,500 %. Record historique battu.
Irlande : taux des obligations à 10 ans : 12,095 %. Record historique battu.

Grèce : taux des obligations à 2 ans : 29,382 %.
Grèce : taux des obligations à 3 ans : 29,365 %.
Grèce : taux des obligations à 10 ans : 16,806 %.


affraid affraid affraid affraid affraid
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Ven 1 Juil - 9:17

En 1986-1988, le Premier Ministre Jacques Chirac privatise quatre groupes industriels : Saint-Gobain, la Compagnie Générale d’Electricité (CGE), la Compagnie Générale de Constructions Téléphoniques (CGCT), Matra.

- Jacques Chirac privatise deux compagnies financières : Paribas, Suez.
- Il privatise cinq banques : la Société Générale Alsacienne de Banque (Sogenal), la Banque du Bâtiment et des Travaux Publics, la Banque Industrielle Mobilière Privée (BIMP), le Crédit Commercial de France (CCF), la Société Générale.
- Il privatise la Mutuelle Générale Française (MGF).
- Il privatise un groupe de communications, Havas.
- Il privatise aussi la chaîne de télévision TF1 au nom du « mieux-disant culturel » !

En 1993-1995, le Premier Ministre Edouard Balladur privatise :

- Rhône-Poulenc
- Elf Aquitaine
- Renault (privatisation partielle)
- la Société Nationale d’Exploitation Industrielle des Tabacs et Allumettes (SEITA)
- l’Union des Assurances de Paris (UAP)
- la Banque Nationale de Paris (BNP).

En 1997-2002, le Premier Ministre Lionel Jospin privatise :

- Thales.
- Thomson Multimedia
- Aerospatiale.
- Renault
- le Groupe des Assurances Nationales (GAN)
- la Caisse Nationale de Prévoyance (CNP)
- le Crédit Industriel et Commercial (CIC)
- la Société Marseillaise de Crédit (SMC)
- le Crédit Lyonnais
- la banque Hervet
- la Société Française de Production (SFP)
- Eramet.

Lionel Jospin fait aussi des privatisations partielles :

- France Télécom
- Air France
- les Autoroutes du Sud de la France

En 2002-2005, le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin privatise :

- France Télécom
- la Société Nationale d’Etude et de Construction de Moteurs d’Aviation (SNECMA)
- Air France.

En 2005-2007, le Premier Ministre Dominique de Villepin privatise :

- la Société des Autoroutes du Nord et de l’Est de la France (SANEF)
- les Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR)
- les Autoroutes du Sud de la France (ASF)

Dominique de Villepin fait aussi des privatisations partielles :

- Electricité de France (EDF)
- Gaz de France (GDF)
- la Société Nationale Maritime Corse Méditerranée (SNCM)
- les Aéroports de Paris (ADP)
- la Direction des Constructions Navales (DCNS).

pig pig pig pig pig
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Ven 1 Juil - 13:44

Qu'est-ce que le gouvernement va privatiser, quand 'les marchés', le FMI et la BCE s'attaqueront à la France ?
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Ven 1 Juil - 15:04

Le gouvernement français privatisera tout, sauf la Justice, la Police et l'Armée car il faudra réprimer les émeutes.
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Orwelle



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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Sam 2 Juil - 1:12

Oui, privatiser la Justice, ce serait peut-être difficile, mais pour l'armée, il existe déjà Black Water. Et les maires pourraient avoir leur police, comme au pays des cow-boys si cher au bateleur. En tout cas, privée ou pas, en cas d'émeutes à la grecque, l'Union européenne a sa force d'intervention et elle prévoit d'envoyer des étrangers au pays à mater pour éviter les ralliements à la population. Les forces de l'ordre européennes ont le droit de tirer dans la foule, la peine de mort a été rétablie pour les émeutiers... on croirait que la crise actuelle était prévue.
Sinon, il y a le patrimoine national. Le gouvernement a déjà commencé à vendre des châteaux et d'autres trésors.
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Sam 2 Juil - 9:22

Dans l'idéologie UMP, il faut tout privatiser, sauf quatre secteurs : la Justice, la Police, l'Armée, les Affaires Etrangères. Le député UMP Jean-François Mancel a commencé à lancer un ballon d'essai. Pour le moment, ce ballon d'essai a été repoussé car il a fait scandale. A mon avis, l'UMP reviendra à la charge dans les années qui viennent si le nain est ré-élu.

Concernant le ballon d'essai du député UMP Jean-François Mancel, lisez cet article :

Statut des fonctionnaires : nouvelle attaque venue de l'UMP.

Déposée par le député UMP Jean-François Mancel, une proposition de loi propose de réserver le statut de fonctionnaire aux seuls ministères régaliens. Polémique assurée.

Une polémique sur les fonctionnaires chasse l'autre. Après la critique de « l'emploi à vie » émise par le président du groupe UMP à l'Assemblée, Christian Jacob, une proposition de loi déposée le 13 janvier par le député UMP Jean-François Mancel risque de faire du bruit. Le projet du député de l'Oise vise en effet à réformer le statut de fonctionnaire au sein de la fonction publique d'État, pour le réserver aux seuls agents des ministères régaliens : la Défense, l'Intérieur, la Justice et les Affaires étrangères. En dehors de ces ministères, à l'Éducation nationale entre autres, le contrat de travail de droit commun deviendrait la règle. La réforme ne s'appliquerait qu'aux nouveaux entrants, et non aux agents en poste.

Pour Georges Tron, le secrétaire d'État de la Fonction publique, une telle réforme « casserait l'homogénéité » de la fonction publique. « Une partie sera régie par le statut de fonctionnaire. En parallèle s'instituera une sorte de voie statutaire de contrat, avec le contrat pour norme. Tout cela enfin serait contradictoire avec la situation dans les fonctions publiques territoriale et hospitalière », explique-t-il à « La Tribune ».

Cette proposition surgit « au moment où je suis en négociation pour renforcer le statut de fonctionnaire et éradiquer les poches de précarité au sein de la fonction publique », s'agace le secrétaire d'État (lire encadré).

Problèmes d'application

Cette proposition présente de nombreux problèmes d'application, souligne-t-il également. « Au sein d'un ministère régalien, toutes les fonctions exercées, comme par exemple celles de gestion des ressources humaines, ne sont pas forcément régaliennes. Et inversement. »

De son côté, Jean-François Mancel fait valoir que la généralisation du contrat de droit commun « créerait des ponts entre le secteur privé et le secteur public ». « Ces passerelles existent déjà, rétorque Georges Tron, comme les mises en disponibilité ou les détachements des agents pour une durée limitée. Servons-nous de ce qui existe. » Cette réforme permettrait de rationaliser les dépenses de l'État, argumente également le député de l'Oise. La question de la dépense publique « est une question d'effectifs et non de statut », rappelle le secrétaire d'État.

Pas d'enthousiasme non plus du côté de Christian Jacob. Il « ne souhaite pas toucher au statut du fonctionnaire », assure-t-on dans son entourage. Pour l'heure, la proposition de loi n'a pas été discutée au sein du groupe UMP, ni même inscrite à l'ordre du jour des discussions de l'Assemblée. Au vu de la polémique qu'elle susciterait, elle pourrait ne pas l'être avant longtemps.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20110121trib000594394/statut-des-fonctionnaires-nouvelle-attaque-venue-de-l-ump.html
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Sam 2 Juil - 10:06

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 5 Juil - 23:52

Mardi 5 juillet 2011 :

L'agence de notation Moody's a dégradé mardi de quatre crans la note du Portugal, de "Baa1" à "Ba2", et envisage de l'abaisser encore à court terme, estimant notamment que le pays pourrait avoir besoin d'un deuxième plan d'aide avant de pouvoir emprunter de nouveau sur les marchés.

Moody's s'inquiète également du fait que le Portugal ne parvienne pas à tenir les engagements en matière de réduction de son déficit qu'il a pris envers l'Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI).

http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=ee98b6715325c840c5ea611d178ee5a5

Conclusion :

Dans les jours qui viennent, il va falloir regarder les taux d'intérêt des obligations d'Etat du Portugal.

Cyclone à l'horizon.
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mer 6 Juil - 14:39

Emprunt à 3 mois :

Quand l’Allemagne ou la France lancent un emprunt à 3 mois, elles doivent payer un taux d’intérêt d’environ 1 %.

Et le Portugal ?
Mercredi 6 juillet 2011, le Portugal a lancé un emprunt à 3 mois : le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de … 4,926 % !

Les taux sont en hausse : c’était 4,863 % lors de la précédente émission le 15 juin 2011.

Plus les jours passent, plus le Portugal emprunte à des taux de plus en plus exorbitants.

Plus les jours passent, plus le Portugal se rapproche du défaut de paiement.

http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRWEB857620110706

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mer 6 Juil - 21:54

Mercredi 6 juillet 2011 :

Le vote du parlement grec aura donné à la zone euro un répit de … sept jours !

Sept jours après le vote du parlement grec, les taux des obligations des Etats européens en faillite sont repartis à la hausse : plusieurs records historiques ont été pulvérisés.

Portugal, Irlande, Grèce : les courbes des taux sont inversées !

Portugal : taux des obligations à 2 ans : 16,744 %. Record historique battu.
Portugal : taux des obligations à 3 ans : 18,331 %. Record historique battu.
Portugal : taux des obligations à 10 ans : 13,064 %. Record historique battu.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND

Irlande : taux des obligations à 2 ans : 15,307 %. Record historique battu.
Irlande : taux des obligations à 3 ans : 15,769 %. Record historique battu.
Irlande : taux des obligations à 10 ans : 12,434 %. Record historique battu.

Grèce : taux des obligations à 2 ans : 28,444 %.
Grèce : taux des obligations à 3 ans : 27,693 %.
Grèce : taux des obligations à 10 ans : 16,822 %.

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 11 Juil - 13:51

Zone euro : l'Eurogroupe se réunit sur la Grèce, sur fond de contagion.

La mise sur pied d'un second plan d'aide à la Grèce et la défiance croissante des marchés à l'égard de l'ensemble de la zone euro dominera une série de discussions cruciales entre responsables européens ce lundi à Bruxelles.

Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, doit se réunir vers midi (10h00 GMT) avec Jean-Claude Trichet et Jean-Claude Juncker, les présidents de la Banque centrale européenne et de l'Eurogroupe, en prélude à la réunion mensuelle des ministres des Finances de la zone euro.

Le porte-parole d'Herman Van Rompuy a insisté sur le fait que la rencontre, à laquelle participeront également le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, n'était pas une réunion de crise mais de coordination et que la situation de l'Italie n'était pas à l'agenda.

Un porte-parole du gouvernement allemand a lui aussi déclaré que l'Italie ne serait pas évoquée lors de cette réunion et a indiqué que le nouveau plan d'aide à la Grèce était la priorité numéro un des autorités allemandes.

Plusieurs sources européennes de haut rang ont toutefois indiqué qu'il était impossible de ne pas évoquer le dossier italien après la journée noire vécue vendredi à la Bourse de Rome, où Unicredit, la principale banque italienne, a plongé de 7,9% sur fond de craintes de mauvais résultats aux stress tests bancaires qui seront rendus publics vendredi.

"KILOMÈTRE ZÉRO"

Lundi matin, la prime de risque demandée par les investisseurs pour détenir des obligations italiennes à dix ans plutôt que des Bunds allemands, qui font référence, a touché un record depuis la création de l'euro à 268 points de base.

Ce mouvement a touché l'ensemble de la périphérie de la zone euro.

Les taux des obligations espagnoles ont également atteint un plus haut depuis début 2000, à 5,84 %, et les pressions se sont accentuées sur le Portugal et l'Irlande.

La réunion de l'Eurogroupe devrait toutefois se centrer sur le nouveau plan d'aide à la Grèce, qui achoppe pour le moment sur la question de la participation du secteur privé.

Selon plusieurs sources, l'option principale étudiée reste celle proposée par les banques françaises d'un "rollover" de la dette grecque arrivant à maturité d'ici 2014.

L'Allemagne a toutefois remis sur la table cette semaine sa propositions d'un "échange" d'obligations grecques et, vendredi dernier, l'Institute de la finance internationale (Ifi) a quant à lui proposé il y a dix jours que la Grèce procède à des rachats d'obligations, plaçant à nouveau les Européens devant une page blanche.

"Nous ne sommes pas tout à fait revenus au kilomètre zéro, mais on n'en est pas loin", a reconnu vendredi une source de haut rang au sein de la zone euro.

http://bourse.challenges.fr/news.hts?menu=news_actualites&urlAction=news.hts%3Fmenu%3Dnews_actualites&idnews=RTR110711_0076A06R&numligne=13&date=110711

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 11 Juil - 16:32

Crise de la dette : les marchés financiers dans la tourmente.

Les Bourses européennes dégringolaient lundi à la mi-journée sur fond de tensions sur le marché obligataire, un mouvement de défiance généré par la peur d'une contagion de la crise grecque et des doutes sur la croissance mondiale.

"Nous nous trouvons à un des pires moments de la crise monétaire européenne. L'idée de la contagion de la crise grecque à d'autres pays de la zone euro comme l'Italie et l'Espagne prend de l'ampleur", souligne Jean-François Robin, analyste du marché obligataire chez Natixis.

http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=f11c485f7bdec2a13d1ddc7c4e1f3488
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 12 Juil - 0:24

Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne : les investisseurs internationaux n’ont plus aucune confiance dans la capacité de ces cinq Etats à rembourser leurs dettes.

Toutes les courbes augmentent de façon exponentielle.

Ces cinq Etats ont des courbes qui annoncent un cataclysme.

Italie : taux des obligations à 2 ans : 4,203 %.

Italie : taux des obligations à 3 ans : 4,700 %.

Italie : taux des obligations à 10 ans : 5,683 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

Espagne : taux des obligations à 2 ans : 4,237 %.

Espagne : taux des obligations à 3 ans : 4,878 %.

Espagne : taux des obligations à 10 ans : 6,030 %.

Irlande : taux des obligations à 2 ans : 17,767 %. Record historique battu.

Irlande : taux des obligations à 3 ans : 17,242 %. Record historique battu.

Irlande : taux des obligations à 10 ans : 13,201 %. Record historique battu.

Portugal : taux des obligations à 2 ans : 18,250 %. Record historique battu.

Portugal : taux des obligations à 3 ans : 19,882 %. Record historique battu.

Portugal : taux des obligations à 10 ans : 13,382 %. Record historique battu.

Grèce : taux des obligations à 2 ans : 31,111 %. Record historique battu.

Grèce : taux des obligations à 3 ans : 29,725 %. Record historique battu.

Grèce : taux des obligations à 10 ans : 17,017 %.

affraid affraid affraid affraid affraid
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 12 Juil - 11:01

Mardi 12 juillet 2011 :

Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne : toutes les courbes explosent.

Ce matin, à 10 heures, les taux de ces cinq Etats explosent.

Nous sommes en train de vivre des journées historiques.

Italie : taux des obligations à 10 ans : 5,953 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND


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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 12 Juil - 14:03

CAC 40 : la cotation de l'indice bloquée depuis 9h56.

La cotation de l'indice CAC 40 en Bourse de Paris est interrompue depuis 9h56.

L'incident touche l'ensemble des indices sur les marchés au comptant d'Euronext et la diffusion des indices AEX (Amsterdam), BEL 20 (Bruxelles) et PSI 20 (Lisbonne) est également suspendue.

A ce stade, aucune heure de reprise de cotation pour le CAC 40 et les autres indices n'a été communiquée par NYSE Euronext.

http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=d7c71ee76e71c21c3e1d1f7a3dd329f8

Quand la Bourse s'effondre, ils suspendent les cotations !

Ils en sont réduits à ça !

Ca sent le sapin.

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 12 Juil - 22:44

Un répit était sensible mardi en milieu d’après-midi sur les marchés financiers, grâce aux interventions des autorités politiques et monétaires européennes, désireuses de calmer le jeu et d’éloigner les risques de contagion d’une crise grecque à l’Italie et l’Espagne.

Après un lundi noir et une matinée très difficile, les marchés financiers se redressaient en milieu d’après-midi profitant de plusieurs interventions de responsables politiques et de celle, sur le terrain, de la Banque Centrale Européenne (BCE).

Comme elle l’a déjà fait par le passé, l’institution de Francfort a acheté, selon des sources de marché, d’importantes quantités d’obligations espagnoles et italiennes pour pallier les ventes massives des investisseurs.

http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=3f3f6afc4ded3016816cc3b8ab2a4f75

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mer 13 Juil - 22:07

Mercredi 13 juillet 2011 :

L’agence de notation financière Fitch a annoncé mercredi avoir dégradé de trois crans la note souveraine de la Grèce, à CCC, contre B+ auparavant, en l’absence d’un nouveau plan d’aide « crédible et financé » de l’UE et du FMI à ce pays en proie à de graves difficultés.

L’agence relègue ainsi la Grèce à trois crans de la note DDD, réservée aux émetteurs de dette en défaut de paiement, c’est-à-dire qui ne sont pas en mesure de rembourser leur dette.

A l’appui de sa décision mercredi, l’agence souligne « l’absence d’un nouveau plan d’aide, intégralement financé et crédible » de l’Union européenne (UE) et du Fonds monétaire international (FMI). A cela s’ajoutent de « fortes incertitudes entourant le rôle des créanciers privés » dans le plan et les perspectives macroéconomiques du pays.

Fitch fait valoir que la Grèce a besoin d’argent pour éviter de se retrouver en faillite en 2012 et que cette urgence aurait justifié que l’UE et le FMI, ainsi que les créanciers privés, se mettent d’accord sur un nouveau plan au début du mois de juillet.

Fitch avait déjà abaissé la note de dette de la Grèce de trois crans le 20 mai, à « B+ » contre « BB+ » auparavant, une sanction qu’Athènes avait rejetée comme ne prenant pas en compte ses engagements à intensifier les efforts de redressement économique du pays.

Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 18 Juil - 22:42

Lundi 18 juillet 2011 :

Zone euro : aujourd’hui, les taux des cinq Etats en faillite ont explosé.

Les courbes sont en train d’augmenter de façon exponentielle.

Italie : taux des obligations à 2 ans : 4,574 %.

Italie : taux des obligations à 10 ans : 5,970 %. Record historique battu.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

Espagne : taux des obligations à 2 ans : 4,559 %. Record historique battu.

Espagne : taux des obligations à 10 ans : 6,316 %. Record historique battu.

Portugal : taux des obligations à 2 ans : 20,359 %. Record historique battu.

Portugal : taux des obligations à 10 ans : 12,675 %.

Irlande : taux des obligations à 2 ans : 23,222 %. Record historique battu.

Irlande : taux des obligations à 10 ans : 14,079 %. Record historique battu.

Grèce : taux des obligations à 2 ans : 35,976 %. Record historique battu.

Grèce : taux des obligations à 10 ans : 18,211 %. Record historique battu.

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Jeu 21 Juil - 8:13


La crise de la dette européenne et la menace de dictature
« Soit la crise sera résolue par la bourgeoisie et sera fondée sur la pauvreté de masse, la dictature et la guerre, soit la classe ouvrière résoudra la crise par son action révolutionnaire collective, politiquement consciente et internationalement coordonnée. Comme l’a écrit Trotsky dans les années 1930, l’alternative est : le socialisme ou la barbarie »
www.mleray.info/article-la-crise-de-la-dette-europeenne-et-la-menace-de-dictature-79769406.html

Contrer la constitutionnalisation du libéralisme économique
« Non à la soumission aux marchés financiers Les peuples ne doivent pas payer leur crise ! »

Une campagne contre la constitutionnalisation du libéralisme économique s'organise. L'enjeu est extrêmement important. Libéraux de droite et de gauche continuent leur offensive pour rendre irréversible la révolution néo-libérale qu'ils ont, les uns et les autres, soutenue depuis 1983.
Un appel du comité de liaison sur la politique de l’Union Européenne. Associant élus, syndicats, associations et organisations politiques, il a aussi la particularité d’unir des types d’organisations qui n’ont pas toujours cette habitude de travailler ensemble : ATTAC, CGT-Finances, FASE, Fondation Copernic, GU, Les Alternatifs, Marches européennes, MPEP, NPA, PCF, PCOF, PG, Union syndicale Solidaires.
www.lafederation.org/index.php?option=com_content&view=article&id=1814:-contrer-la-constitutionnalisation-du-liberalisme-economique&catid=69:autres-communiques&Itemid=47

« de nouvelles réunions du comité sont programmées les 6 septembre et 4 octobre 2011. Nous insistons pour obtenir des réponses de la part du PS, d’EELV et de la CFDT, qui n’ont pas donné suite à nos sollicitations à ce jour. »
www.jennar.fr/?p=2061


NON À LA DICTATURE DE LA “TROÏKA” (FMI, BCE, UNION EUROPÉENNE), NON AU PLAN EUROPLUS, NON À LA DICTATURE DES DÉFICITS
Pour sauver le système capitaliste, le Fonds monétaire international (FMI), la Banque centrale européenne (BCE) et l’Union européenne prétendent imposer à tous les peuples et à la classe ouvrière un plan d’austérité d’une brutalité sans précédent.
www.rezocitoyen.org/NON-A-LA-DICTATURE-DE-LA-TROIKA-FMI-BCE-UNION-EUROPEENNE-NON-AU-PLAN-EUROPLUS-NON-A-LA-DICTATURE.html
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Jeu 21 Juil - 8:26


Les assurances-vie en ligne de mire
Les épargnants touchés par la crise de la dette

[...] les banques françaises sont particulièrement friandes de titres de dette, pour une raison simple : lorsqu'une banque achète une obligation, elle n'a pas besoin d'augmenter d'autant ses réserves, car les obligations sont considérées sans risque, contrairement aux actions.
Cette dissymétrie a un inconvénient de taille : elle empêcherait les épargnants de récupérer leur argent rapidement en cas de panique.
www.lemonde.fr/economie/article/2011/07/20/dette-grecque-et-epargne-pas-de-panique_1550981_3234.html
www.comparavie.fr/news-0776-les-epargnants-seront-ils-touches-par-la-crise-de-la-dette.php


Les petits particuliers américains n'ont plus le droit d'acheter de l'or.
Fin du trading sur les métaux pour les particuliers US
Les investisseurs individuels américains ne pourront plus échanger de produits dérivés sur l'or et l'argent à partir du 15 juillet.
http://la-chronique-agora.com/usa-interdisent-trading-metaux-precieux-particuliers-americains/
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Ven 22 Juil - 20:36


Accord Grèce : l’endettement de la France augmentera de 15 milliards d’ici 2014
Pour Fillon, l'aide à la Grèce justifie l'austérité en France


« Cela ne suppose pas d’effort supplémentaire (…) ça suppose de respecter à la lettre les engagements qui ont été pris dans le cadre de la loi de finance pluri-annuelle, de continuer à réduire les niches fiscales, de continuer à réduire la dépense publique, de continuer à ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux, de continuer à demander aux collectivités locales de participer à l’effort collectif », a expliqué Fillon.

Le chef du gouvernement fait même coup double. Grâce à l'accord trouvé à Bruxelles jeudi soir, François Fillon justifie l'adoption de la règle d'or sur les règles de retour à l'équilibre budgétaire dans la constitution.
www.humanite.fr/22_07_2011-pour-fillon-laide-%C3%A0-la-gr%C3%A8ce-justifie-laust%C3%A9rit%C3%A9-en-france-476788
www.atlantico.fr/pepites/plan-sauvetage-grece-union-europeenne-15-milliards-148780.html
www.cpolitic.com/cblog/2009/04/07/parodie-daffiche-de-film-erreur-de-la-banque-avec-sarkozy-et-fillon/


«Cet accord ne désarme pas les marchés financiers dans leur capacité à spéculer»
www.liberation.fr/economie/1201491-tchat

Plan Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien
Aucune taxation des banques n'est prévue ; des mécanismes sont en revanche imaginés pour les protéger.

seule l'amélioration du paysage économique permettra aux États européens de faire décroître leur dette publique. Or, les gouvernements européens, par leurs décisions, prennent aujourd'hui le risque de casser brutalement la croissance.
http://eco.rue89.com/2011/07/22/plan-pour-la-grece-un-gros-sparadrap-qui-ne-changera-rien-215214

« Pour l'oligarchie européenne, charité bien ordonnée commence par soi-même...
Le taux d'intérêt est, pour le créancier, la rémunération du risque. Lorsque celui-ci se concrétise, ce n'est pas au contribuable de l'assumer. Quand il y eut des gains, les créanciers ne songèrent pas à les partager avec le contribuable. Le plan de sauvetage des créanciers de la Grèce est donc une ignominie, qui s'explique essentiellement par la raison que les membres de la plupart des exécutifs européens appartiennent aux mêmes familles que celles des créanciers de la dette, actionnaires des grands établissements financiers. » F.L.
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Ven 22 Juil - 22:26

Le sauvetage de la Grèce va coûter 15 milliards d’euros à la France.

Les dirigeants de la zone euro ont validé, jeudi soir, un plan d’aide de 109 milliards d’euros pour sauver la Grèce de la faillite. Ce plan d’aide va coûter environ 15 milliards d’euros à la France, a annoncé, ce vendredi, François Fillon.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Le-sauvetage-de-la-Grece-va-couter-15-milliards-d-euros-a-la-France_39382-1882831_actu.Htm

En clair :
- Les Etats européens sont déjà surendettés. Les Etats européens vont se surendetter encore plus pour pouvoir prêter de l’argent à la Grèce.

- Le deuxième plan de sauvetage de la Grèce va coûter 15 milliards d'euros à la France.

- De toute façon, la Grèce sera incapable de rembourser ses dettes.

- L’Union Européenne, c’est ça : des Etats européens surendettés se surendettent encore plus pour aider des Etats en faillite, qui ne les rembourseront jamais.

- L’Union Européenne, c’est un suicide collectif.

- Prochains épisodes : l’Italie et l’Espagne.
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 26 Juil - 14:43

Au mépris de la Constitution, de la loi de séparation des pouvoirs, le délinquant à talonnettes s’adresse aux Parlementaires
pour imposer sa « règle d’or » instaurant l’austérité.


Budget : Sarkozy appelle les parlementaires à l'union sacrée

La missive intervient alors que la question d'une convocation du Congrès pour inscrire dans la Constitution des règles de retour progressif à l'équilibre budgétaire doit être débattue à la rentrée. Cette "Règle d'or" a déjà été adoptée à l'Assemblée et au Sénat, mais avec les seules voix de la majorité. Or, sans le PS, le gouvernement ne pourra pas réunir la majorité des 3/5èmes requise au Congrès (réunion de l'Assemblée et du Sénat à Versailles) pour inscrire la "Règle d'or" dans le marbre.

Dans l'immédiat, les leaders socialistes opposent toujours leur refus, en renvoyant la droite, au pouvoir depuis 2002, à ses propres responsabilités en matière de creusement des déficits.

"Nicolas Sarkozy persiste et signe sur sa volonté de faire croire qu'un débat sur la Constitution peut faire effacer ses responsabilités concernant la situation désastreuse des finances de la France", a réagi le secrétaire national du PS à l'Économie, Michel Sapin.
[...]
www.lexpress.fr/actualites/1/actualite/budget-sarkozy-appelle-les-parlementaires-a-l-union-sacree_1015099.html
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Spéculation, crise, finance / Economie
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