sarkoverdose

Politique, culture, art, humour...
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Les mémoires d'un âne

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant
AuteurMessage
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Ven 29 Aoû - 18:51



Nicolas Sarkozy pourra toujours dire qu'il a obtenu de Moscou un arrêt des bombardements russes sur la Géorgie, annoncé hier par Dmitri Medvedev, juste avant son arrivée à Moscou. A voir la mine grave de Sarkozy, il semblait bien pourtant qu'il avait conscience d'avoir avalé une belle couleuvre russe.
Lorraine Millot

Son ami Alain Minc voulait nous faire gober que sarkozy a une influence dans le conflit russo-géorgien.

"Dans ce contexte, avoir obtenu des Russes la reconnaissance de la souveraineté géorgienne n’était pas une évidence et avoir protégé la légitimité démocratique de Saakachvili, indépendamment de son erreur de jugement, a montré aux Russes où était la ligne rouge à ne pas franchir."

Il ne connaissait pas les Fatals Flatteurs. Surprised

Alain Minc, victime des fatals flatteurs sur Libé.fr ?

L'essayiste a publié dans nos pages Rebonds une analyse sur la crise géorgienne. S'en est suivie, sur le net, une avalanche de réactions, dont la plupart était vraiment gentilles, très gentilles. Lèche-bottes même. Et très drôles. Un vil coup des fatals flatteurs ? A vous de juger.
Ri.P.

Lig
Brillantissime
Cette analyse ne manque pas de profondeur et révèle s'il en était besoin l'esprit éclairé de ce siècle qu'est Alain Minc.

Carlo de B
Minc l'iconoclaste
La France peut être fière d'avoir un esprit aussi universel qu'Alain Minc. Cela fait 30 ans qu'il construit une oeuvre qui est une synthèse de Proust et Kissinger. Chérissons Alain Minc.

Antoine
Minc, notre Spinoza
Alain Minc a la clairvoyance de Spinoza. Il est dommage que son grand livre sur Spinoza soit autant ignoré. Qui peut me dire les raisons de ce silence général sur ce livre-dynamite ?

Philippe
Minc spinoziste
Mr Minc sait mettre en pratique la pensée de Spinoza. On sent dans son texte la longue fréquentation du philosophe maudit.

Marin
Minc le lumineux
Il faudra bien s'interroger un jour sur l''étrange absence de reconnaissance dont souffre Alain Minc. Pourquoi les intellectuels et politiques français mettent de côté cet homme si peu conventionnel ?

Ingrid
Minc l'Européen
Pourquoi ne pas élire Alain Minc Président de l'Europe. Il a de grandes qualité : probité, modestie, attention aux autres et il ne traîne aucune casserole judiciaire.

Nicolas
A Bob, Minc plagiaire ?
Vous dites que Minc a été condamné pour plagiat. Quelles preuves avez-vous ? Minc me semble trop honnête pour plagier !

Edouar
Minc éducateur
Alain Minc sait poser les vrais problèmes. Son talent d'éducateur fera de lui un mémorable ministre de l'éducation.

Jessica
Les frissons Alain Minc
Alain Minc me fait frissonner. Son humour, sa culture et sa classe me mette en transe. Dieu que la France est belle avec Alain Minc !

Giulio
Minc le sage
Pour nous autre italiens, Alain Minc EST la sagesse personnifiée tant ses points de vue sont le fruits d'années de réflexions. En Italie Alain Minx est une véritable star.

Kim (de Boston)
Minc l'américain
Alain Minc est le Tocqueville planétaire de ce siècle. Les français ne savent pas qu'Aalin Minc est un génie. Minc devrait diriger l'ONU pour notre plus grand bonheur.

Salavador
Minc central
Il n'y a pas qu'en France, en Italie ou en Allemagne qu'Alain Minc est devenu central pour l'opinion publique. En Espagne ses textes sont lus, commentés, reproduits et discutés avec une passion totale.

Stephanie
Le ticket gagnant
Alain Minc est très très apprécié à Monaco où ses livres sont très lus.

Anne - Charlotte
Minc Sinclair
Pour les besoins de ma thèse consacrée aux novations intellectuelles d'Alain Minc, je recherche l'enregistrement vidéo du7/7 auquel il a participé le 30/3/1989. Qui peut m'aider ?

Maria
Le grand penseur Français
Tous ses meilleurs livres ont été traduits en Slovaque et on doit les ré-éditer plusieurs fois. Mais c'est plus intéressant de lire en Français. Ancien maître du Monde je crois, bon journaliste.

Monica de LA
Minc éruptif
Le cerveau d'Alain Minc est comme un volcan en sur-activité. Cet homme est un phénomène rare. A quand un film sur la vie d'Alain Minc ?

Olivier
Un visionnaire
J'ai vu il y a un mois plusieurs livres d'Alain Minc dans la vitrine d'un libraire aux Iles Samoa. C'est l'écrivain Français le plus vendu ici.

Jacques
Minc l'original
Alain Minc pense par lui-même. A l'heure du plagiat généralisé, Alain Minc nous montre qu'un penseur peut compter sur son propre intellect.

Peter
@Anne-Charlotte
L'émission 7/7 du 30/3/1989 est une émission-culte. Ma cousine Vanessa en dispose d'une copie. elle habite Versailles. Dis-moi si tu veux la rencontrer.

Xuan Daong
Grosses ventes
Ici en Chine, je connais imprimeur qui vend tous livres de Alain Minc pas cher, gros succès, gros bénéfices. Livraison monde entier, containers bateau 20 pieds ou 40 pieds.

norbert
Minc l'agitateur
Alain Minc est un laboratoire d'idées à lui tout seul. Aux Pays-Bas, il nous fait souvent penser à notre illustre Spinoza. On se demande parfois si ce n'est pas Spinoza qui a lu Minc.

Jean-Louis
Forum Alain Minc
Vu l'engouement pour Alain Minc, Libé doit-il mettre en place un Forum Alain Minc ?

bernard
Le destin
Il semble qu'en France les grands intellectuels se prénomment Alain : Minc, Touraine, Duhamel, Finkielkraut.

Jean-Roger
Minc dans les médias
Pour crédibiliser un projet de création d'une Fondation alain Minc, je suis en train de constituer une banque de données de toutes les interventions médiatiques d'Alain Minc. Les lecteurs de Libé peuvent-ils m'aider ?

www.liberation.fr/actualite/ecrans/345844.FR.php
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Lun 29 Sep - 18:19


Guignol 1er, dit "mécréant croisé", dans Discours de Toulon de Henri Guaino

25 sep 2008. Nicolas Sarkozy s’est exprimé pendant un peu plus de trois quarts d'heure devant quelque 4.000 personnes réunies en meeting à Toulon.

Sarkozy, candidat à la présidence du monde

Dans deux discours fondateurs cette semaine il a clairement tourné la page du leadership américain. A l'assemblée générale de l'ONU, il contesté la vision du monde des néoconservateurs américains qui a inspiré la diplomatie américaine de ces huit dernières années, évoquant même l'idée d'un renversement d'alliance dans un rapprochement avec la Russie. Hier, à Toulon, il a définitivement enterré le capitalisme anglo-saxon, responsable de la crise financière actuelle pour poser les bases d'un nouveau modèle économique et social, « européen » destiné à le remplacer. Extrait :

Une certaine idée de la mondialisation s'achève avec la fin d'un capitalisme financier qui avait imposé sa logique à toute l'économie et avait contribué à la pervertir. L'idée de la toute-puissance du marché qui ne devait être contrarié par aucune règle, par aucune intervention politique, était une idée folle.

L'idée que les marchés ont toujours raison était une idée folle. Pendant plusieurs décennies on a créé les conditions dans lesquelles l'industrie se trouvait soumise à la logique de la rentabilité financière à court terme. On a caché les risques toujours plus grands qu'on était obligé de prendre pour obtenir des rendements de plus en plus exorbitants.

On a mis en place des systèmes de rémunération qui poussaient les opérateurs à prendre de plus en plus de risques inconsidérés. On a fait semblant de croire qu'en mutualisant les risques on les faisait disparaître. On a laissé les banques spéculer sur les marchés au lieu de faire leur métier qui est de mobiliser l'épargne au profit du développement économique et d'analyser le risque du crédit.

On a financé le spéculateur plutôt que l'entrepreneur. On a laissé sans aucun contrôle les agences de notation et les fonds spéculatifs. On a obligé les entreprises, les banques, les compagnies d'assurance à inscrire leurs actifs dans leurs comptes aux prix du marché qui montent et qui descendent au gré de la spéculation. On a soumis les banques à des règles comptables qui ne fournissent aucune garantie sur la bonne gestion des risques mais qui, en cas de crise, contribuent à aggraver la situation au lieu d'amortir le choc. C'était une folie dont le prix se paie aujourd'hui !

L'économie de marché, c'est le marché régulé, le marché mis au service du développement, au service de la société, au service de tous. Ce n'est pas la loi de la jungle, ce n'est pas des profits exorbitants pour quelques-uns et des sacrifices pour tous les autres.


http://horizons.typepad.fr/accueil/2008/09/sarkozy-candida/comments/page/3/

Moraliser le monde de la finance... De la part de quelqu'un qui est mêlé à plusieurs affaires de corruption et dont une des premières mesures a été de dépénaliser le droit des affaires, ça ne manque pas de sel ! Rolling Eyes

Sarkozy à Toulon : la crise et la com’
www.france-info.com/spip.php?article190454&theme=22&sous_theme=24

Jean Peyrelevade, auteur de Sarkozy : l'erreur historique (Plon) : Ce discours est affligeant.
www.lejdd.fr/cmc/economie/200839/minc-et-peyrelevade-jugent-sarkozy_152239.html

Les 8 mensonges de Nicolas Sarkozy
www.humanite.fr/2008-09-27_Politique_Les-8-mensonges-de-Nicolas-Sarkozy

Présidence Frégoli
A peine revenu des Etats Unis, où une fondation ultra libérale* et des plus réactionnaires en terme économique lui avait remis le prix d’homme d’Etat de l’année, il nous a asséné du GUAINO du meilleur cru.
Cette fois-ci pas de Jaurès ni d’Edgar Morin, juste Nicolas tout-puissant contre les requins de la finance mondiale.
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article71712
* www.appealofconscience.org/


Pour Al Qaida aussi, Sarko est l’homme de l’année bom

La fondation américaine « pour l’appel à la conscience », qui a décerné depuis New York sa plus haute distinction à Nicolas Sarkozy, n’est pas la seule à considérer que le Français mérite le prix mondial de l’« Homme d’Etat de l’année ». Al Qaïda aussi. L’organisation d’Oussama Ben Laden lui consacre une place d’honneur dans son palmarès des « mécréants croisés » 2008 qu’elle réactualise à chaque nouvelle célébration du 11 septembre. En sept ans d’un rituel désormais bien réglé chez les actifs de la mouvance et la France comme son Président n’avaient jamais eu droit à autant de marques de reconnaissance des figures influentes de l’organisation. Sa façon à elle de rendre hommage à la nouvelle politique de rupture de la France…

www.bakchich.info/article5211.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Mar 21 Oct - 23:23



Sarkozy craint la poupée vaudou

Nicolas Sarkozy, via son avocat Thierry Herzog, désapprouve et s'oppose fermement à la parution du Manuel vaudou Nicolas Sarkozy (de Yaël Rolognese) disponible en librairie pour 12,30 € depuis le 9 octobre.

Il a adressé ce vendredi une mise en demeure à l'attention de l'éditeur «K&B» qui commercialise le manuel pour que ce produit soit retiré immédiatement de la vente. Contacté ce vendredi soir, l'Elysée, qui confirme l'information, entend ainsi dénoncer "l'utilisation de l'image du président à des fins commerciales".

«les Éditions K&B estiment être dans leur bon droit et n'entendent donner suite à aucune demande de retrait des librairies, qu'elles jugent totalement disproportionnée. (...) La jeune maison d'édition est aujourd'hui déterminée à faire vivre ces projets qui ont nécessité des mois d'élaboration et de travail.»

www.leparisien.fr/politique/sarkozy-exige-le-retrait-de-sa-poupee-vaudou-17-10-2008-279930.php#

Le Manuel propose une biographie documentée et caustique, agrémentée d’illustrations sur mesure.
Il offre également un florilège des thèmes de prédilections et des « petites phrases » cultes du président. Pour chacun de ces « gimmicks », le lecteur pourra conjurer le mauvais œil en utilisant la poupée vaudou et les aiguilles qui sont offertes avec cet ouvrage.geek
http://livre.fnac.com/a2484566/Yael-Rolognese-Nicolas-Sarkozy-le-manuel-vaudou?Mn=-1&Ra=-1&To=0&Nu=1&Fr=3
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Jeu 23 Oct - 8:25



Superdupont ne veut pas qu'on doute de sa virilité !

www.lepost.fr/article/2008/10/21/1293975_un-journal-poursuivi-par-sarkozy-il-n-est-pas-proprietaire-de-son-image.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Mer 29 Oct - 21:27

Sarkozy poursuit sa poupée en justice
Nicolas Sarkozy assigne aujourd’hui en référé la maison d’édition K&B, qui commercialise sur Internet depuis le 9 octobre une poupée vaudou...
www.liberation.fr/politiques/0101164432-sarkozy-poursuit-sa-poupee-en-justice

Le roi de la procédure
Le Président a porté plainte pas moins de six fois depuis son élection, rompant avec ses prédécesseurs. Et s’il ne le fait pas, on le fait pour lui…
www.liberation.fr/politiques/0101164646-sarkozy-le-roi-de-la-procedure


Le président Sarkozy veut du respect

Sarkozy fait appel
Le "jugement ne semblant pas calmer ses ardeurs procédurales."

Les heureux acquéreurs de la poupée de tissu pourront piquer les turpitudes sarkozystes. Au choix, un florilège de mots ou expressions se référant aux heures de gloire du Président. «Casse-toi, pauvre con !» bien sur, mais aussi «racaille», «la France tu l’aimes ou tu la quittes», «Fouquest’s», «Vol de stylo» ou encore «ouverture», pour les socialistes enragés. Si votre patron ne veut pas vous augmenter, une bonne pression dans le «170%» fera du bien. Et les amateurs de grande musique française titilleront le «Mireille Mathieu».

Il y en a une qui n’a pas tardé à envoyer sa pique au Président. C’est Ségolène Royal. Hier, elle s’est réjouie de cette «bonne nouvelle», voyant dans le jugement «la protection d’une liberté de caricaturer les puissants». La présidente de Poitou-Charentes a aussi eu droit à sa poupée vaudou à son effigie, mais n’a pas porté plainte. Nicolas Sarkozy pourra toujours se défouler dessus.

www.liberation.fr/societe/0101165738-poupee-vaudou-sarkozy-deboutee
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Carottes Vichy, saveurs d'antan   Mer 5 Nov - 17:31



La victoire d'Obama réjouit les démocrates.

05:47 - George W. Bush félicite Barack Obama et l'invite avec sa famille à venir à la Maison Blanche prochainement.
06:53 - Félicitations du président chinois Hu Jintao.
10:40 - Le Vatican souligne "l'immense responsabilité" de la tâche d'Obama.
12:08 - Berlusconi persuadé que la coopération va croître entre l'Italie et les Etats-Unis.
13:26 - Pour Nicolas Sarkozy, l'Amérique a fait le choix de la rupture.
14:23 - Le président congolais Sassou N'Guesso bouleversé (RFI)
Sur l'antenne de Radio France Internationale, Denis Sassou N'Guesso, président du Congo Brazzaville s'est dit bouleversé d'avoir vu le pasteur Jessy Jackson pleurer.

www.lemonde.fr/elections-americaines/actu-minute/2008/11/04/les-elections-US-en-direct_1114264_829254.html

Espérons que la rupture Obama ne sera pas un retour aux années 30 !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Jeu 13 Nov - 2:55



Une chanson française à la gloire de Sarkozy
http://www.dailymotion.com/video/x6a7j3_sarkozy-nous-voila_news
http://paris.blog.lemonde.fr/2007/03/18/ministere-de-lidentite-nationale-pourquoi-pas-un-ministere-de-limage-de-marque/


La minute nécessaire de monsieur le Président
http://bigoufakes.canalblog.com/archives/2008/10/25/11092909.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Mar 18 Nov - 5:47



Sarkozy reçoit le "Prix du courage politique"

De qui se moque-t-on ? Le prix du courage politique vient d'être remis à un chef d'Etat qui s'est écrasé comme une carpette devant les pires crapules de la planète et qui fait tout pour aligner la politique de la France sur celle du criminel de guerre G W Bush. J'hallucine grave. Ceux qui ont pris cette décision débile : soit ils sont fous, soit ils ont été payés. Je ne vois pas d'autre explication à cette pitoyable pantalonnade.

neo2006pf
13 novembre 2008
http://sarkophobie.over-blog.fr/article-24727562.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Jeu 20 Nov - 1:43


image nouvelobs.com

king of bling bling
Sarkozy vedette d’un clip de rap

Une « Marseillaise » qui déraille. Un président qui apparaît avec cigare XXL, chevalière démesurée et Ray-Ban éclatantes. Bienvenue chez Nicolas Bling-Bling, la nouvelle star du Web. Un personnage virtuel, caricature du chef de l’Etat au coeur d’un clip de rap en 3D qui, selon ses concepteurs, a déjà été vu par 800 000 internautes.

Réalisé par Sylvain Delmé pour Mixus, une petite société de production, le "clip qui déchire" a été repéré sur internet par MTV qui le diffuse depuis le 5 novembre.

On y voit un Nicolas Sarkozy proche de sa marionnette des Guignols, se gaussant de la crise. Le personnage fait du footing, se promène dans des coffres-forts, appelle son épouse qui bronze au soleil et s’adresse directement à ses concitoyens, glissant au passage un clin d’oeil à PPDA.

« Moi j’ai pas de pétrole à te filer/ J’ai juste des potes dans le BTP/ Ceux qui ont fait des bottes en béton/ Au mec qui m’a traité de petit garçon », chante-t-il avec le timbre de Lorenzo, comédien spécialisé dans les voix off. Autour de lui, des danseuses sexy reprennent le refrain façon R’n’B.

www.youtube.com/watch?v=YuJ4HP2r6us
www.leclipquidechire.com
www.leparisien.fr/loisirs-et-spectacles/sarkozy-vedette-d-un-clip-de-rap-15-11-2008-310135.php#
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Jeu 20 Nov - 2:13



Sarkozy snobé par 'son copain' Barack Obama

Difficile week-end pour Nicolas Sarkozy outre-Atlantique : si l'actuel président de l'Union Européenne a consacré son énergie a réunir les principaux leaders politiques de la planète autour des tentatives pour sortir de la crise mondiale, lors du G20 qui s'est tenu à Washington, il n'a même pas eu la récompense qu'il espérait.

En effet, il comptait fermement sur ce bref séjour diplomatique pour être le premier chef d'Etat à rencontrer, pour la première fois depuis son élection à la Présidence des Etats-Unis, Barack Obama — "mon copain", comme il l'appelle.

Seulement, il y aurait eu un os, que rapporte Le Canard Enchaîné de cette semaine : "son pote" l'aurait… snobé, purement et simplement ! Nicolas Sarkozy aurait eu beau faire des pieds et des mains pour rencontrer son futur homologue (son investiture aura lieu le 20 janvier 2009, l'Inauguration Day) à Chicago, fief du sénateur de l'Illinois, ce dernier "n'a pas donné suite".

"Du coup, poursuit Le Canard Enchaîné, Sarko a dû se contenter d'un rendez-vous à New York avec Timothy Geither, le président de la Réserve fédérale de New York, que la rumeur donne comme possible secrétaire au Trésor dans la future administration."

Il a également évacué sa frustration en faisant un petit jogging dominical conjugal, après avoir rejoint sa Carlita à New York. Cette dernière devait être tout aussi déçue, elle qui a profité des activités de son mari pour déclarer, en parallèle, que la France était "ravie de l'élection de Barack Obama". C'est original, ça, comme déclaration ; ça valait la peine de l'ouvrir, même sans chanter. Surprised

http://fr.news.yahoo.com/51/20081119/ten-nicolas-sarkozy-snobe-par-son-copain-0111c6b.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Dim 23 Nov - 6:09



Le clown international amuse le Président russe Dmitri Medvedev

Vidéo en russe, sous-titrée en français
La journaliste qui pose la question à Medvedev est Barbara Slavin du Washington Times.

Le très court passage était passé inaperçu. Il vaut pourtant le détour. Lors de sa conférence de presse devant le conseil des relations étrangères (le 16 novembre), le Président russe Dmitri Medvedev s'est lancé dans une imitation assez cocasse de l'agité Nicolas Sarkozy. Le galopin a d'abord plaisanté sur l'attirance de notre Président vers les lumières de la scène. Puis, encouragé par les rires de l'auditoire, il a mimé sarkozy que toutes les personnes présentes ont reconnu.
http://desourcesure.com/politiqueaffaires/2008/11/quand_medvedev_se_moque_de_sar.php

Mais il agace aux Etats-Unis

Est-ce que sa période de grâce est terminée ? Nicolas Sarkozy commence à agacer outre Atlantique, raconte le Herald Tribune.

La diplomatie américaine n’a pas apprécié qu’il utilise le sommet du G20 pour se présenter en vainqueur disciplinant le capitalisme américain. Pas digéré non plus qu’il ait annoncé son propre sommet les 8 et 9 janvier prochains, un meeting –qui n’est en fait qu’une réunion de travail– et qui semble faire de l’ombre à l’annonce du prochain G20 en avril, surtout qu’il n’en a pas touché un mot à George Bush et aux membres du G20 quand il était à Washington.

On l’accuse d’avoir gonflé son rôle. Le Herald cite Simon Johnson, ancien économiste du FMI :

"Il dit que les Etats-Unis ont accepté tout un lot de négociations sur des régulations. Mais en réalité, il est arrivé les mains vides et rien de tout cela n’a été abordé."

Le monde selon Sarkozy

Le Washington Post explique que ses appels à des régulations internationales ont été rejetés par d’autres chefs d’Etat, y compris le Premier ministre canadien, car perçus comme des violations des souverainetés nationales. Selon un observateur :

"Chacun à la table essayait de trouver un terrain d’entente, et Sarkozy était là à essayer de réécrire le monde selon Sarkozy. Ça ne faisait rien avancer."

Déjà, quelques jours avant le sommet, un éditorial du Washington Post s’inquiétait des méthodes agressives du président français : blâmer les Etats-Unis avant d’aller sur place pour un sommet n’était pas une bonne manière de préparer le terrain et digne de la diplomatie façon Bush. "Les banques européennes sont en difficulté et pas seulement à cause de la contagion de la crise des subprimes mais aussi de leurs propres erreurs", poursuite l’éditorial, "Est-ce que M. Sarkozy a déjà entendu parler de l’Islande ?"

Le résultat du sommet fut bien "loin du ’Bretton Woods 2’ que Sarkozy avait initialement envisagé pour refondre les institutions", résume le LATimes.

Evidemment, raille John Vinocur, un chroniqueur du Herald Tribune à la dent régulièrement francophobe, c’est pas facile d’"être à la tête de l’Europe pendant six mois, bagarrer pour être maître de l’univers avec une puissance de feu limitée et un soutien flottant pour ses grandes idées".

Selon lui, Nicolas Sarkozy aime faire beaucoup de bruit pour des grands projets qui n’aboutissent pas forcément : le projet d’union méditerranéenne finalement revu, le gouvernement économique de l’Europe qui a finalement été rejeté, et surtout :

"Sa tentative de profiter de l’entre-deux présidentiel aux Etats-Unis pour transformer un meeting sur la misère économique internationale en nouvelle charte financière mondiale portant sa marque n’a simplement pas abouti".

Ouvrant la bouche avant que les diplomates n’aient réfléchi

Résultat : "Au lieu du plan de cent jours dont Sarkozy disait une semaine plus tôt qu’il était impératif que les Etats-Unis l’acceptent, le processus de réforme devra être revu en mai quand il ne parlera plus au nom de l’Europe, et quand la voix de Barack Obama dominera."

Autre source de couac : que Sarkozy se propose en "médiateur" entre la Russie et les Américains comme s’il se sentait à égale distance des deux, et qu’aux côtés de Medvedev, il dénigre le bouclier anti-missile parce qu’il n’apportera rien à la sécurité européenne. La république tchèque et la Pologne ont précisé que Sarkozy ne parlait pas en leur nom.

"C’était Sarkozy dans le rôle de Sarkozy, attaché à des grandes déclarations et à trouver une place dans l’Histoire, ouvrant la bouche avant que les diplomates n’aient réfléchi."

www.rue89.com/2008/11/20/sarkozy-le-maitre-de-lunivers-agace-aux-etats-unis
www.iht.com/articles/2008/11/20/business/global.php
www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/11/15/AR2008111500902.html
www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/11/10/AR2008111002637.html
www.latimes.com/news/nationworld/washingtondc/la-fg-summit16-2008nov16,0,3005687.story
www.iht.com/articles/2008/11/17/europe/politicus.php


Quelques commentaires

> Je vis actuellement en Angleterre et je peux dire qu’il n’est pas aimé ici non plus ! Je vis avec des gens de divers pays d’Europe et ils le détestent (en particulier mes colocs tchèques…). Ils se demandent comment il a pu être élu alors que tous les Français qu’ils rencontrent le haïssent…Je ne sais pas quoi leur répondre !

> L’agacement d’outre-atlantique continue : Hier, le New York Times a publié un papier sévère sur l’annonce du meeting Sarkozy/Tony Blair à Paris : www.nytimes.com/2008/11/20/world/europe/20global.html?ref=europe

> S’il n’agaçait que les Etats-Unis… Mais, hélas, il agace aussi beaucoup les Français.

> Sans compter les Russes et les Chinois ! Ah, et j’oubliais, idem pour nos partenaires Européens, les Africains (Nord/Centre/Sud), les pays méditerranéens, Israel… j’en passe et des meilleurs !
Pour faire de la médiation internationale et sauver le monde, ça fait un léger handicap de départ, non ?
> La seule chose qui peut nous sauver c’est son orgueil et son ego démesuré, qui le fera trébucher fatalement tôt ou tard. Mais on a le temps d’en baver un max avant que ça arrive.
Un proverbe chinois dit « Attends suffisamment longtemps sur la berge du fleuve et tu verras le cadavre ton ennemi passer ».
Pourvu que le fleuve ne déborde pas !

> Pourvu qu’il n’horripile pas le fleuve aussi !

> D’autant plus qu’il le polluerait !

> Quand même, faut lui reconnaître un mérite, à Sarkolas : maintenant, même les Népalais savent que la France existe : faut lire la presse locale (je le fais tous les jours, de manière exhaustive) qui se gausse de ce pitrounet hargneux.
En Thaïlande, c’est pareil. Ça les détend.

> La nuance effectivement, c’est qu’en Asie ils en rient, et qu’en France on rit jaune….
www.rue89.com/2008/11/20/sarkozy-le-maitre-de-lunivers-agace-aux-etats-unis?page=0#commentaires
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Lun 15 Déc - 1:53



Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République
à propos de son discours du 2 décembre 2008 à l’hôpital Erasme d’ANTONY concernant une réforme de l’hospitalisation en psychiatrie.


par le Docteur Michaël GUYADER, psychanalyste

Monsieur le Président,

Eluard écrit dans Souvenirs de la Maison des Fous "ma souffrance est souillée".

Après le meurtre de Grenoble, votre impatience à répondre dans l’instant à l’aspiration au pire, qu’il vaudrait mieux laisser dormir en chacun d’entre nous, et que vous avez semble t-il tant de difficulté à contenir, vous a amené dans votre discours du 2 décembre à l’hôpital Erasme d’Antony à souiller la souffrance de nos patients.

Erasme, l’auteur de « L’Eloge de la Folie » eut pu mieux vous inspirer, vous qui en un discours avez montré votre intention d’en finir avec plus d’un demi siècle de lutte contre le mauvais sort fait à la folie :

l’enfermement derrière les hauts murs, lui appliquant les traitements les plus dégradants, leur extermination en premier, quand la barbarie prétendit purifier la race, la stigmatisation au quotidien du fait simplement d’être fou.

Vous avez à Antony insulté la mémoire des Bonnafé, Le Guillant, Lacan, Daumaison et tant d’autres, dont ma génération a hérité du travail magnifique, et qui ont fait de leur pratique, œuvre de libération des fécondités dont la folie est porteuse, œuvre de libération aussi de la pensée de tous, rendant à la population son honneur perdu à maltraiter les plus vulnérables d’entre nous. Lacan n’écrit-il pas « l’homme moderne est voué à la plus formidable galère sociale que nous recueillions quand elle vient à nous, c’est à cet être de néant que notre tâche quotidienne est d’ouvrir à nouveau la voie de son sens dans une fraternité discrète, à la mesure de laquelle nous sommes toujours trop inégaux ».

Et voilà qu’après un drame, certes, mais seulement un drame, vous proposez une fois encore le dérisoire panégérique de ceux que vous allez plus tard insulter leur demandant d’accomplir votre basse besogne, que les portes se referment sur les cohortes de patients.

…/…

De ce drame, vous faites une généralité, vous désignez ainsi nos patients comme dangereux, alors que tout le monde s’entend à dire qu’ils sont plus vulnérables que dangereux.

Mesurez-vous, Monsieur le Président, l’incalculable portée de vos propos qui va renforcer la stigmatisation des fous, remettre les soignants en position de gardiens et alarmer les braves gens habitant près du lieu de soin de la folie ?

Vous donnez consistance à toutes les craintes les moins rationnelles, qui désignant tel ou tel, l’assignent dans les lieux de réclusion.

Vous venez de finir d’ouvrir la boîte de Pandore et d’achever ce que vous avez commencé à l’occasion de votre réplique aux pêcheurs de Concarneau, de votre insulte au passant du salon de l’agriculture, avilissant votre fonction, vous déprenant ainsi du registre symbolique sans lequel le lien social ne peut que se dissoudre. Vous avez donc, Monsieur le Président, contribué à la destruction du lien social en désignant des malades à la vindicte, et ce, quelles que soient les précautions oratoires dont vous affublez votre discours et dont le miel et l’excès masquent mal la violence qu’il tente de dissimuler.

Vous avez donc, sous l’apparence du discours d’ordre, contribué à créer un désordre majeur, portant ainsi atteinte à la cohésion nationale en désignant à ceux qui ne demandent que cela, des boucs émissaires, dont mes années de pratique m’ont montré que justement, ils ne pouvaient pas se défendre.

Face à votre violence, il ne reste, chacun à sa place, et particulièrement dans mon métier, qu’à résister autant que possible.

J’affirme ici mon ardente obligation à ne pas mettre en œuvre vos propositions dégradantes d’exclure du paysage social les plus vulnérables.

Il en va des lois comme des pensées, certaines ne sont pas respectables ; je ne respecterai donc pas celle dont vous nous annoncez la promulgation prochaine.


Veuillez agréer, Monsieur le Président, la très haute considération que je porte à votre fonction.

Etampes, le 8 décembre 2008

Docteur Michaël GUYADER
Chef de service du 8ème secteur
de psychiatrie générale de l’Essonne,
Psychanalyste.

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article76052

résistance….

“La résistance au fascisme, aux doctrines et aux pratiques de chasse à l’homme, et celle qui vise l’inhumanité des modes de connaissance et de pratiques dans laquelle cette société a prétendu régenter l’exclusion de la folie sont de même trempe. ” Lucien Bonnafe

Oui notre époque a besoin de résistants à cette doctrine diffuse qui tente de modeler la société.

Amplifions le réseau

Olivier LEJEUNE, Infirmier Chef de service médico social

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article76052#forum285043

Van Damme parle Sarkozy ou Sarkozy parle Van Damme
http://anti-sarkomania.over-blog.com/article-25622541-6.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Ven 19 Déc - 3:47



Sarkozy redoute un Mai-68 à Noël

Sarkozy redoute une crise sociale de grande envergure et, par-dessus tout, que l’exemple de la Grèce fasse école en France.

"Ca chauffe partout en Europe, a-t-il dit à son retour de Bruxelles. En Grèce, mais aussi en Espagne, en Italie, et même en France. Il ne faudrait pas qu’on ait un mai-68 européen en plein Noël !"

Décidément anxieux, Sarkozy redoute à la fois "des émeutes dans les banlieues" le 31 décembre, qui iraient bien au-delà des traditionnels incendies de voitures, mais aussi la contagion grecque :

"Le slogan des étudiants grecs sur "La génération à 600 euros", ça peut très bien prendre chez nous" a-t-il estimé. (...)

mercredi 10 décembre, Sarkozy recevait des parlementaires UMP et excluait tout autant un report de l’examen du texte sur le travail du dimanche :

« Tout recul serait interprété comme un renoncement à réformer. Le travail du dimanche, c’est un symbole, leur a expliqué Sarkozy. En politique, dès qu’on recule, on s’arrête définitivement et on ne s’en remet pas. Balladur ne s’est jamais remis du retrait du CIP (le SMIC-jeunes). Quand Mitterrand a changé de politique en 1983, et Chirac en 1995, ils ne s’en sont jamais vraiment relevés. Tout comme Villepin avec le CPE. »

Cinq jours plus tard, à l’instigation de Jean-François Copé, président du groupe parlementaire UMP, Sarkozy acceptait que son projet sur le travail le dimanche soit vidé de sa substance.

Ce n’est pas un recul, évidemment ! Simplement un gros coup de marche arrière.

(Le Canard Enchaîné, 17 décembre 2008, page 2)
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article76293


www.lefigaro.fr/politique/2008/12/11/01002-20081211ARTFIG00424-bruno-julliard-sarkozy-soutenait-les-anti-cpe-.php

Réactions

Quand je lis ces articles du Canard depuis quelques semaines, j’ai l ’impression de voir la gueule de Sarko en filigrane mort de rire, genre "ah je les ai bien eus".

Sarko "redoute" ? Mais non voyons ! Sarko se sert du Canard comme porte-voix (celui-ci devrait arrêter de colporter ces bruits, d’ailleurs), deux fois qu’il fait la faute, ça devient surprenant.

Sarko ESPÈRE - Sarko est limite dégoûté qu’il n’ y ait pas encore eu la moindre émeute pour nous envoyer ses flics, ses drones et cie.

Nous foutre au gnouf, nous "les gauchos". Déclarer l’état d’urgence. Fermer Bellaciao et foutre tous les bloggers au mur. "Peur sur la ville" - ça le démange de faire régner "la loi et l’ordre", alors quoi de mieux qu’une petite émeute hein ?

Comme en Italie dans les années 70...

Qu’est-ce qu’il a à redouter Sarkozy ? Que les banlieues crament ? Il s’en fout, lui et ses potes n’y habitent pas.

Que ça "déborde" sur Paris ? Franchement y’a pas de risque, ils font tout pour que ça reste une "guerre civile des pauvres" - repensez à 2005 - c’est resté hyper circonscrit aux banlieues. Rien à Lyon, rien à Marseille, rien à Paris, rien à Bordeaux, rien à Lille.....

Combien de morts, pour "les années de plomb" ? Et pour quoi ? Berlusconi 20 ans plus tard, une fois, deux fois, trois fois...

Je suis pour l’action déterminée, voire très déterminée, à 1000 % - mais faut pas faire portenaouak.

"L’émeute", le "Mai 68", il les attend - mais il les attend pour mieux nous écraser car , désolée, c’est pas une bande de 2000 gugusses qui vont le faire flipper. A la rigueur dommages collatéraux, plus long à réprimer que d’ordinaire mais bon....

En revanche, des dizaines de milliers, voire, soyons fous, des centaines de milliers de travailleurs en colère, unis et déterminés à le renverser, lui et son système, ça, je pense que oui ça devrait le faire FLIPPER comme un taré.

Lui et ses potes.

Bizarrement cela il ne semble pas (encore) " le redouter", ou alors il n’en fait pas part au Canard - allez savoir pourquoi.

Méfiance extrême donc vis à vis de ce que rapporte (assez complaisamment je trouve) "Le Canard" (à qui d’ailleurs je vais écrire pour lui faire part de mes interrogations sur cette "nouvelle campagne") - TOUT CELA S’APPELLE DE LA PROVOCATION.

Et on le sait, Sarkozy est un provocateur et un manipulateur -Né.

Méfiance donc.

LL



- Le Fouquet’s cyclops se voit attribuer une 5ème étoile, et une aide de l’Etat de 1 milliard (à répartir entre quelques hôtels de luxe), pendant que nous nos salaires, smic, chômage, allocs stagnent.

- Depuis près d’un an Sarkozy et consorts multiplient les provocations. On sent qu’ils cherchent la cogne avec le mouvement social pour mieux l’écraser s’il le faut par des moyens exceptionnels. Ces hommes sont des réactionnaires, pour certains de l’ultra-droite ayant cultivé la violence dans leur jeunesse.
Mais, ces hommes ont peur des jeunes et c’est pour cela qu’ils ne les aiment pas du tout. Les émeutes à la grecque ne leur font pas peur du tout car c’est tout bénéf pour eux et elles n’apportent rien de positif. En revanche, un mouvement large, associant jeunes et moins jeunes, salariés du privé et du public .... contre le Capitalisme et ses valets sarkozyens et sociaux libéraux serait une catastrophe pour ces hommes car leur politique de division et d’opposition des Français serait réduite à néant. Pour cela, le mouvement a besoin de syndicats combatifs ( c’est loin d’être gagné ) et de partis de gauche unis et rassemblés. C’est une condition indispensable. Les querelles de chapelles entre syndicats et partis de gauche sont ridicules et contre-productives. Elles desservent les mouvements sociaux.

- Grève de la conso ! Oui pourquoi pas ? Mais sachez que cela existe déjà. Les objecteurs de croissance invitent systématiquement à une "Journée sans achat", bien sûr elle n’est pas médiatisée. On pourrait aussi parler d’acheter local, de consommer auprès de producteurs locaux....et de relocalisation des emplois..... je vous invite à lire "La Décroissance", le journal des objecteurs de croissance, Le Sarkophage, le titre est suffisamment éloquent et Le Plan B, journal de critique des médias dominants. Ces trois journaux ont aussi l’immense avantage d’être sans pub !
www.ladecroissance.net/

cyclops Dominique Desseigne : «Je détiens deux cartouches pour assurer la pérennité du groupe familial. Les deux [enfants] continueront peut-être. Au pire, un seul.»
L’autre cartouche, moins visible, c’est son amitié avec Nicolas Sarkozy, qu’il a reçu au Fouquet’s le soir de l’élection présidentielle, et qu’il a accompagné depuis au Maroc, en Tunisie ou en Israël.

La vie de palace de l'héritier des hôtels et casinos Barrière
www.parismatch.com/parismatch/Dans-l-oeil-de-match/Reportages/La-vie-de-palace-de-Dominique-Desseigne/(gid)/63369/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Ven 2 Jan - 21:34



86ème semaine de Sarkofrance : l'abécédaire des promesses non tenues par Sarkozy

Allocations Familiales
"J’aiderai les familles à chacune des étapes de leur existence. En particulier, j’allouerai des allocations familiales dès le premier enfant." promettait Sarkozy dans son "projet" électoral. En avril dernier, on apprenait que que les bonifications accordées pour les adolescents ne seraient plus versées dès les 11 ans, mais après 14 ans. Tout ça pour économiser 138 millions d'euros sur le dos de 4,5 millions de familles.

Banlieues
Fadela Amara était l'une des "prises" politiques de Nicolas Sarkozy en mai 2007. Elle incarnait aussi un espoir de rénovation et de réhabilitation des banlieues : site web participatif, déclarations tonitruantes sur le "plan anti-glandouille" en août 2007, puis annonce d'un plan "Banlieues Espoirs" en février 2008 soit-disant doté d'un milliard d'euros ! La promesse d'un contrat de travail unique sensé simplifier les embauches en banlieues est vite oubliée. Le plan Amara regroupe des dépenses gérées par d'autres ministères. Dix mois plus tard, le 17 décembre dernier, Nicolas Sarkozy reconnait que le plan est un échec.

Chômage
Sarkozy avait promis de réduire le nombre de chômeurs. Effectivement, les statistiques lui donnèrent raison. Et pour cause ! Après avoir fait voter la dégradation des indemnités chômage pour les sans-emplois qui refuseraient plus de "deux offres raisonnables", il a ignoré les travailleurs précaires. Dès avril 2008, l'intérim s'effondre. "Heureusement" pour lui, la crise mondiale lui donne un prétexte sur mesure pour masquer son échec.

Croissance
Sarkozy devait aller chercher "avec les dents" un point de croissance du PIB supplémentaire. On lui reprochera d'avoir négligé le contexte international. L'éclatement des subprimes américains date de ... l'été 2007. Dès septembre, Bruxelles, l'INSEE ou l'OCDE contredisaient les prévisions gouvernementales. Dès le second trimestre 2008, la production industrielle baissait. Le 29 mars dernier, nous écrivions : "Sarkozy voulait la rupture, il aura la crise mondiale."

Déficits publics
"La maîtrise de nos finances publiques est un impératif moral autant que financier. Les jeunes générations ne peuvent accepter que les générations actuelles vivent à leur crédit" dixit le candidat Sarkozy. Avant même le déclenchement de la crise mondiale au second semestre, les déficits publics s'envolent et la promesse d'équilibre budgétaire en 2012 devient obsolète. La défiscalisation des heures supplémentaires aggrave les comptes de l'Etat, de la Sécurité Sociale et des retraites : 615 millions d'euros pour le seul dernier trimestre 2007 dans les comptes de la Sécu ! Dès mars dernier, Fillon suspend la promesse de réduire de 68 milliards d'euros pendant la mandature les prélèvements obligatoires. Le 4 avril, Sarko annonçait 166 "mesurettes" pour économiser 7 milliards d'euros. On les a déjà oubliées ! Pour 2009, le seul déficit budgétaire de l'Etat est prévu à 80 milliards d'euros par le gouvernement.



Droits de l'Homme
Lors de son discours de vainqueur, au soir du 6 mai, Nicolas Sarkozy fut lyrique. En matière de droits de l'homme, on allait voir ce qu'on allait voir; 19 mois plus tard, le mensonge est patent: la France s'est réconciliée (si tant est qu'elle fusse fâchée) avec la quasi-totalité des dictatures du monde, pour reprendre un fructueux dialogue ... commercial ! Syrie, Russie, Chine, Tunisie, etc, qui n'a pas sa centrale nucléaire ou ses avions Dassault ? La Françafrique continue. Même Bernard Kouchner a fait son mea culpa: un secrétariat d'Etat aux Droits de l'Homme ne sert à rien selon lui. Les droits de l'homme sont bel et bien oubliés.

Environnement
Sarkozy et Borloo s'étaient gargarisés de plaisir avec la tenue, jusqu'en octobre 2007, de leur Grenelle de l'Environnement. A l'exception du moratoire contre la culture d'un maïs transgénique (obtenu grâce à une grève de la faim) et du malus-bonus écolo pour l'acquisition de voitures, a fallu attendre un an pour faire voter la "première loi Grenelle", un catalogue de bonnes intentions dont le financement fut reporté à l'examen d'une seconde loi début 2009. Lors du dernier Conseil Européen, son président, le même Sarkozy, est parvenu à un compromis minable sur l'engagement européen à l'horizon 2020: à peine 4% de réduction des émissions carbone sur son territoire. La belle affaire !

Franchises médicales
En janvier 2007, Sarkozy promettait la lune. Rappelez-vous : "Je ne pense pas qu’il y ait matière à beaucoup d’économies dans la santé. Compte tenu de l’allongement de la durée de la vie, du progrès médical et de l’aspiration bien naturelle de nos concitoyens à vivre en bonne santé, l’investissement dans la santé sera forcément majeur." Le 1er janvier dernier entraient en vigueur ... de nouvelles franchises médicales pour économiser quelques 650 millions d'euros par an sur le dos des malades.

Gouvernement resserré
Le décompte réel des effectifs du gouvernement révèle qu'il n'est pas si resserré que promis par le candidat. Entre septembre 2007 et juillet 2008, selon l'annexe au projet de loi de finances pour 2009, les affectations dans les cabinets ministériels ont crû de 397 personnes et le montant des primes distribuées a progressé de près de 5 millions d'euros.

Immigration
En 2008, Brice Hortefeux peu se targuer d'un succès : au prix de quelques compromis, il fait adopter un pacte européen interdisant les régularisations massives. Mais derrière cet arbre, se cache une forêt d'illusions : l'immigration, thème majeur de Sarkozy en campagne, était (et reste) une diversion : sous couvert de quelques nominations au gouvernement (Rachida Dati, Rama Yade et Fadela Amara) Sarkozy s'est permis ce que jamais la France n'a connu depuis la France de Vichy: création d'un ministère de l'Identité Nationale, regroupement familial durci jusqu'aux tests ADN, tests de Français, quotas ethniques par métier, rafles et traques jusque dans les écoles, industrialisation de la rétention, et ... tribunaux pour étrangers. Rachida Dati a même dû préparer une modification constitutionnelle, et créer une commission ad hoc, pour faire passer ce changement de régime. Si l'on retire les expulsions à Mayotte (17 000 par an), le nombre d'éloignements dépasse péniblement les 10 000 cette année encore. Tout ça pour ça !

Immobilier
Favoriser l'accession à la propriété était l'une des priorités de Sarkozy. Le président nous vantait même les vertus du crédit hypothécaire ! Les mesures de soutien furent votées en 2007. Un an plus tard, on mesure combien le projet était anachronique. La crise des subprimes a éclaté à l'été 2007. La bulle immobilière en France était prête à exploser. De janvier à juin 2008, les crédits immobiliers ont chuté de 11%. La défiscalisation des intérêts d'emprunts n'a servi à rien. Les faillites boursières et le resserrement général du crédit ont achevé les ambitions présidentielles.

Police de proximité
Nicolas Sarkozy aurait du avaler son chapeau. Michèle Alliot-Marie a créé en janvier 2008 des "unités territoriales de quartier", histoire de faire oublier les déclarations de campagne ("La police de proximité mise en oeuvre par M. Jospin a abouti à ce que, pour la première fois dans l’histoire de France, on a dépassé les 4 millions de crimes et délits").

Pouvoir d'achat
Cf "Travailler plus pour gagner plus."

Prisons
La rénovation des prisons et des conditions de détention est l'un des grands échecs de la présidence Sarkozy à ce jour. Sa promesse de campagne était pourtant claire : "Je suis également partisan d'une grande loi pénitentiaire permettant à notre démocratie de définir ce qu'elle attend de ses prisons et de se donner les moyens de sa politique dans ce domaine." Depuis, les records de surpopulation sont dépassés de mois en mois. Le 28 juillet, Rachida Dati présentait quelques mesurettes.

Protection des sources des journalistes
Bel effet de communication, en mars dernier. Rachida Dati a fait voter une loi. Mais son texte officialise en fait les exceptions à cette protection des sources, qui sont "à titre exceptionnel et à condition que la nature et la particulière gravité du crime ou du délit et les nécessités des investigations le justifient" comme le terrorisme par exemple...

République irréprochable
Sarkozy nous l'avait promis. Mais 2008 fut l'année de tous les excès : augmentation du traitement présidentiel de 173% en janvier 2008, nouvel avion, dérapage des frais de la Présidence, multiplication des déplacements d'ordre privé, légions d'honneur de complaisance, nomination des patrons de l'audiovisuel, grâce présidentielle pour Marchiani ou Tapie. Tout y est.

Retraites
Contrairement à ce qu'on nous raconte, la "grande" réforme des retraites n'a pas eu lieu. En fait, le gouvernement Sarkozy n'a fait que dégrader le régime par petites touches: suppression des pré-retraites de 57 à 60 ans, revalorisation a minima des pensions ( moins que l'inflation en 2008), allongement à 41 ans de la durée de cotisation retraite passera mécaniquement à 41 ans, en application... de la loi Fillon de 2003.

Le véritable impact de Sarkozy sur les retraites fut la loi TEPA : la défiscalisation des intérêts d'emprunts immobiliers, et des heures supplémentaires (pour ne citer que les deux plus importantes) creusent le déficit des caisses des retraites de quelques 2,5 milliards d'euros par an...

Sans-abris
C'était l'un des engagements les plus démagogiques du candidat: le 18 décembre 2006, il promettait de supprimer tous les ans-abris dans les deux ans. Le 18 décembre dernier, il y avait (évidemment) encore pas mal de sans-abris en France. Près de 350 d'entre eux sont même morts de froid cette année. Le 29 janvier dernier, à quelques semaines de la fin de l'hiver, Fillon avait fait un geste, un plan pluri-annuel pour prévenir les expulsions locatives et un programme de "réhabilitation des centres d'hébergement et d'augmentation des capacités." Comme un bégaiement de l'histoire, Sarkozy répéta quasiment mot pour mot les mêmes promesses en décembre...

Seniors
"Je mets d’ailleurs les entreprises devant leurs responsabilités. On doit garder les quinquagénaires dans les entreprises" nous expliquait le candidat de la droite en 2007. On croyait qu'il allait agir sur les employeurs. Quel malentendu ! En mai dernier, les (futurs) retraités ont eu confirmation que (1) leur pension n'augmenterait que de 1,9% (1,1% en mars, 0,8% en septembre), (2) les pré-retraités de 57 à 60 ans devraient pointer prochainement au chômage, (3) la durée de cotisation retraite passerait mécaniquement à 41 ans et (4) qu'ils risquent d'être radiés du chômage après deux refus d'emploi comme tout chômeur. 60%* des seniors (55 à 65 ans) ont été ainsi précarisés en quelques jours.



Traité Simplifié
Le 3 janvier, le Conseil des Ministres adoptait le "projet de loi constitutionnelle modifiant le titre XV de la Constitution", proposé par la Garde des Sceaux. Mais quelques mois plus tard, ce projet censé relancer la construction européenne s'écrasait en Irlande, seul pays européen à avoir choisi la ratification par référendum. Déjà lourd de quelques centaines de pages, ce traité fut encore charcuté lors du dernier Conseil Européen de l'année, le 12 décembre dernier. On veut nous faire croire que tout va bien...

Travail le dimanche
Même si l'examen de cette loi est reportée au 15 janvier 2009, ses supporters devraient s'interroger sur le rétrécissement brutal de son périmètre. Nicolas Sarkozy, qui travaille lui-même rarement le dimanche, a usé et abusé du fameux exemple des ouvertures de magasins sur les Champs Elysées à paris. In fine, il a accepté de limiter le projet de loi à la légalisation des ouvertures actuelles.

"Travailler plus pour gagner plus"
Ce slogan mérite un blog à lui tout seul. Votée dans l'urgence dès juillet 2007, la loi TEPA exonérait les heures supplémentaires d'impôt et de cotisations sociales. Effet d'aubaine, les entreprises ont pu en profiter. Le marché de l'intérim s'est effondré dès le mois d'avril. En 2007 déjà, les Français n'ont pas travaillé plus. Le pouvoir d'achat a-t-il cru pour autant ? Non. L'envolée des prix de l'énergie et des matières premières conjuguée à une faible augmentation des salaires ont sabordé l'efficacité du dispositif. En 2008, le pouvoir d'achat des Français a baissé, le chômage technique s'étend, les destructions d'emploi se multiplient. On ne cherche pas à travailler plus, mais à travailler tout court.

Il y a presque un an, un confrère blogueur commentait ainsi l'actualité présidentielle : "Pour l'instant, la seule opposition véritable, c'est la réalité."

Un an plus tard, le constat tient toujours. En 2007, Sarkozy a conduit une campagne électorale victorieuse, sur des promesses intenables, ou des mensonges grossiers qui n'engagent que ceux qui y ont cru. Le débat électoral méritait mieux que ces intoxications

27 décembre 2008
http://sarkofrance.blogspot.com/2008/12/86me-semaine-de-sarkofrance-labcdaire.html


Sarkozy le spécialiste de la promesse en bois
Arrow www.dailymotion.com/video/x7m533_la-parodie-des-voeux-de-nicolas-sar_fun

Serge July sur RTL le 26 décembre 2008 :
"L'orchestre du Titanic continuait à jouer pendant le naufrage"
http://www.dailymotion.com/video/x7ui6w_july-sarko-et-le-titanic_news

Heureusement que Fillon est là pour s'occuper de la France
http://www.dailymotion.com/video/x7sudv_fillon-fait-joujou-dans-les-jardins_news
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Ven 2 Jan - 22:40



Sarkozy : le grand recul en avant

(extraits)

S’agiter, bouger, agir, parler, réagir, se démener sans cesse : ce président a été imaginé par Paul Morand. C’est l’homme pressé de l’Elysée, héros philosophique qui repousse l’échéance ultime en emplissant d’une frénétique bougeotte chaque minute de sa vie.

Nicolas Sarkozy ou l’anti-Mitterrand : cet homme ne laisse jamais le temps au temps. Au contraire, il s’épuise à toujours le prendre de vitesse, galopeur invétéré, éternel coureur contre la montre ; comme si s’arrêter, c’était mourir. C’est le furet de la Cinquième, le TGV de la politique, le Speedy Gonzales de l’Europe... Qui sondera l’inquiétude métaphysique qui se cache derrière cet activisme ? Solitude du sprinter de fond. Ainsi, le film «Sarkozy 2008» se regarde comme ceux de la Belle Epoque, en accéléré, avec son héros sautillant et infatigable au premier plan. Après Chirac, girafe endormie, nous avons Sarkozy, antilope zigzagante. Bref, Sarkozy a le grand mérite de croire en la politique.

Mais pour le reste, il faut se rappeler cette vérité têtue : même quand il pratique l’ouverture, même quand il reprend telle ou telle idée de l’opposition - tactique destinée moins à chercher un juste milieu qu’à déséquilibrer l’adversaire -, Sarkozy est un conservateur. La rupture qu’il propose, c’est une restauration. Son style, son audace, ses coups de gueule, ce sont ceux de la droite décomplexée, même si elle se pare des plumes de l’habileté. Cette droite veut faire reculer l’Etat, restreindre le service public, privatiser la Poste, mettre la télévision publique sous tutelle, faire travailler le dimanche, repousser la retraite à 70 ans, assimiler altermondialisme et terrorisme, mettre les mineurs en prison dès 12 ans, doubler le nombre des expulsions d’étrangers, créer une justice plus répressive, dépenser moins dans l’éducation et plus dans la sécurité.

La crise contraint Nicolas Sarkozy à réhabiliter l’intervention publique ? Certes, on vole au secours des banques et on crée un fonds d’investissement dans l’industrie, remèdes peu libéraux. Mais énorme malentendu. On s’ébaudit du retour de l’Etat entrepreneur. C’est bien la première fois qu’on appelle nationalisation de simples cadeaux aux entreprises ! Au vrai, tout ce qui est fait l’est au bénéfice des banquiers et des industriels, à qui on remet le gouvernail pour sauver le navire. On objectera qu’il faut bien des entreprises pour faire marcher l’économie. Mais rien, ou presque, pour le pouvoir d’achat des salariés, qu’on avait promis de protéger. Et toujours le même raisonnement : ce qui est bon pour Martin Bouygues, Bernard Arnault ou Carlos Ghosn est bon pour la nation. On dépense, on intervient, on subventionne : c’est pour leur sauver la mise.

Le tout dans un style décidément autoritaire. Les médias sous surveillance, le Parlement maîtrisé, la majorité tancée, les ministres menés à la baguette et le Premier ministre changé en exécutant. Sarkozy bouge tout le temps, mais dès qu’il s’agit du pouvoir, il est toujours au centre de la photo. Quant à ses conceptions religieuses ou judiciaires, elles évoquent irrésistiblement l’ancien temps : le curé, l’imam, le rabbin, seuls dispensateurs d’espérance au service de l’ordre ; une justice et une police sans faille, qui accroissent leurs moyens de répression et marchent à coups d’objectifs chiffrés. Et au sommet, un seul homme dans l’Etat.

Ainsi, nous nous dirigeons vers une France nouvelle : réformée, certes, mais dans le sens de la vieille droite : patrons confortés, finance rétablie, profs mis au pas, fonctionnaires moins nombreux, policiers omniprésents, journalistes encadrés, travailleurs au travail, chômage qu’on impute d’abord au laxisme des subventions et à la paresse des chômeurs. La France bouge, donc. Le plus souvent, c’est pour reculer. Au début du XXIe siècle, on réhabilite le XIXe, celui de la bourgeoisie triomphante et du parti de l’Ordre. Sous ce rapport, le bilan de Nicolas Sarkozy est impressionnant. Mais il va à contresens. La crise exige le retour de l’action collective et la priorité à la justice sociale dans l’épreuve. Tout le contraire de ce que pense la «droite décomplexée». Les choses avancent vite. Mais dans le mauvais sens.

LAURENT JOFFRIN
2 janv 2009
www.liberation.fr/politiques/0101308910-sarkozy-le-grand-recul-en-avant
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: image de LutoPick   Dim 4 Jan - 14:07



Ga, dessinateur qui tient le blog "Un crayon dans la tête" sur Rue89, livre cette petite BD, résumé d'une année très agitée de sarkozy, maudit soit son nom !

http://www.rue89.com/un-crayon-dans-la-tete/2009/01/03/le-bilan-2008-de-sarkozy-une-bd-muette-mais-tres-parlante
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Jeu 8 Jan - 16:58



Le chef de l’Etat satisfait à souhait
Elysée . Vaniteux, faux modeste, grossier… Sarkozy a adressé ses vœux aux parlementaires.

Le même. Que les sarkophiles se rassurent : en ces premiers jours de 2009, leur grand homme n’a pas changé. Il est juste un petit peu plus content de lui-même encore qu’à l’accoutumée. A l’Elysée, où s’est tenu hier le Conseil des ministres (avec traditionnel échange de vœux du gouvernement) puis une cérémonie groupée de vœux présidentiels aux parlementaires et au conseil de Paris, Nicolas Sarkozy est apparu paré de ses meilleurs atours face à une assistance médusée : vaniteux, faux modeste, grossier avec son prédécesseur Jacques Chirac (traité - sans le nommer explicitement bien sûr - de «roi fainéant») et meilleur public de ses blagues recuites.

Durant ce pensum de plus de trois quarts d’heure, le député européen Jean-Marie Le Pen est allé deux fois se soulager aux toilettes de la salle des Fêtes. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a semblé bouillir intérieurement de ne pouvoir interrompre un chef de l’Etat lui servant du «Bertrand» pour mieux le ridiculiser sur «le Grand Paris» ou lui faire la leçon sur ce que devrait être l’opposition. Quant aux parlementaires de la majorité, ils doivent encore se demander ce qu’ils étaient venus faire au Palais. Comme à chaque fois qu’ils y sont convoqués, ils ont eu droit à leur cours magistral (avec force digressions) sur la crise financière et le rôle tout simplement génial - à l’entendre - joué par leur président pour éviter la catastrophe tant au plan national… que mondial. Avec ces ingrats de députés qui lui ont infligé un camouflet avec le texte sur le travail le dimanche, Nicolas Sarkozy a manié l’ironie en évoquant «l’absence d’affection des siens», le sentiment de «se sentir minoritaire dans sa propre famille». Avant de préciser : «Je ne dis pas ça à propos de moi.» cyclops

Pour le reste, il a promis une rallonge aux banques et s’est félicité de leur avoir tant prêté, une bonne affaire pour l’Etat, selon lui : «Y a-t-il un seul d’entre vous qui a placé ses économies à 9 % ?» Puis sont arrivés les couplets maintes fois ressassés sur les méchants capitalistes et leurs bonus, la pertinence de plan de relance et sa soi-disant «dérive monarchique» : «On dit "omniprésident". Je préfère qu’on dise ça que "roi fainéant". On en a connu.» Enfin, la crise à Gaza, où le chef de l’Etat s’est félicité (en l’absence de «leadership américain», a-t-il dit) d’avoir obtenu avec l’Egypte l’ébauche d’une trêve quotidienne de trois heures entre belligérants. Le millésime Sarkozy 2009 s’annonce comme un grand cru.

ANTOINE GUIRAL
www.liberation.fr/politiques/0101310260-le-chef-de-l-etat-satisfait-a-souhait
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Mer 14 Jan - 21:38



Les exploits de Sarkozy, «député fainéant»

Nicolas Sarkozy, qui a raillé la semaine dernière les «rois fainéants», sans citer nommément Jacques Chirac, a été un «député fainéant», a affirmé mercredi l e député René Dosière (app. PS), spécialiste du budget de l’Elysée.

«Lui en tout cas a été un député fainéant. En tout et pour tout, il a parlé moins d’une heure dans l’hémicycle pendant les 12 années où il a été député mais il a été payé à temps complet!», a déclaré à l’AFP l’élu de l’Aisne.

«Les compromis, l’écoute de l’autre, on comprend mieux pourquoi il ne sait pas faire : il n’a pas la culture du député. Il a peu d’expérience législative donc il n’apprécie pas que le Parlement discute librement. Il ne comprend pas les procédures», a-t-il ajouté.

Dans un communiqué ironiquement intitulé «Les exploits parlementaires de Nicolas Sarkozy», M. Dosière indique que le chef de l’Etat n’a pas siégé 20 ans à l’Assemblée nationale comme il l’avait affirmé lors des voeux aux parlementaires mais seulement «12 ans», sur les périodes 1988-1993 et 1995-2002.

En réalité, M. Sarkozy a été député des Hauts-de-Seine deux mois et demi supplémentaires, entre le 13 mars et le 2 juin 2005, date à laquelle il était devenu numéro deux du gouvernement Villepin.

Durant ces années, poursuit M. Dosière, il n’a participé à «aucun débat parlementaire», «n’a déposé aucun amendement» et «sa présence à l’Assemblée se résume à 10 interventions brèves : deux questions au gouvernement, soit quatre minutes, huit interventions de cinq à dix minutes, soit au total moins d’une heure de parole en 12 ans de vie parlementaire !».

«Pendant de nombreuses années, en 1988, 1991, 1992, 1993, 2000, 2001, 2002, on ne trouve aucune trace de sa présence à l’Assemblée. C’est dire à quel point son expérience parlementaire est faible, pour ne pas dire plus», souligne-t-il.

«Si chaque député prenait exemple sur lui, alors l’Assemblée nationale deviendrait inutile», ironise-t-il avant de lancer: «pour parodier Clemenceau, gloire aux députés qui parlent, honte aux députés qui se taisent».

www.liberation.fr/politiques/0101311845-sarkozy-a-ete-un-depute-faineant

Autres souvenirs des vacances au Brésil :
http://storage.canalblog.com/95/33/54235/34096133_p.jpg
http://storage.canalblog.com/67/34/54235/33983757_p.jpg
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Mer 28 Jan - 10:12



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Mer 11 Fév - 20:56



Le commis voyageur fait une visite surprise en Irak

Sarkozy a donné son feu vert aux entreprises françaises pour qu'elles investissent en Irak.

"Ma venue ici, c'est pour dire aux entreprises françaises : c'est le moment, venez investir"

Il a par ailleurs dévoilé la construction* prochaine d'une nouvelle ambassade de France à Bagdad et de deux consulats, l'un à Erbil au Kurdistan, l'autre dans la ville portuaire de Bassorah, véritable poumon économique du pays, "afin d'aider ces entreprises qui viendront investir".

Parmi les domaines envisagés, il a cité la défense, le secteur pétrolier avec Total et l'eau*.
Sarkozy doit ensuite rejoindre Oman, Bahreïn et Koweït. Cette tournée vise à renforcer la position de la France dans ces trois pays du Golfe...

Des contrats dans le domaine de la santé devraient être signés dans chaque pays.

http://fr.news.yahoo.com/73/20090210/tpl-sarkozy-fait-une-visite-surprise-en-1198b37.html

* par Bouygues ?
** la mutinationale Veolia, probablement

"Jamais un chef d'Etat ne nous a autant manqué de respect"
Tribune
M. Sarkozy, les indépendantistes québécois ne sont pas sectaires
Par Gilles Duceppe, chef du Bloc québecois, et Pauline Marois, chef du Parti québecois et de l'opposition officielle
www.rue89.com/2009/02/09/m-sarkozy-les-independantistes-quebecois-ne-sont-pas-sectaires
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Jeu 12 Fév - 22:59



« Nîmes cité interdite »

Le Canard enchaîné (21/01) relate l’« état de siège » vécu par la ville de Nîmes lors de la visite de « Sa Majesté Sarko », venu souhaiter une bonne année aux cultureux.

Signé par Brigitte Rossigneux (B. R.), l'article résume assez bien les déboires subits par les habitants de la préfecture du Gard le 13 janvier 2009. Et nous rappelle, par la même occasion, ceux endurés l’année dernière par ceux de la préfecture du Nord.

À peine arrivé, déjà reparti. Débarqué à Nîmes pour disserter sur la culture, le président de la République aura consacré « une heure et dix minutes » à la question. Un petit tour et puis s’en va, comme à Lille, où il avait torché ses vœux aux fonctionnaires et corps constitués en moins de deux heures.

Dispositif verrouillé. Le Canard enchaîné raille le « zèle » du maire UMP de Nîmes, Jean-Paul Fournier. Et note que le stationnement était interdit dans le centre dès minuit la veille de la visite présidentielle, ainsi que la circulation bloquée à 7 heures du matin le jour J. Il fallait donc se lever très tôt pour pénétrer dans l’enceinte surprotégée : « certains artisans, commerçant ou employés n’ont pu accéder à leurs ateliers, boutiques ou bureaux. Ils ont travaillé moins pour gagner moins », constate Brigitte Rossigneux.

Lille, ville assiégée

À Lille, Martine Aubry avait accueilli Nicolas Sarkozy et sa suite policière dans les mêmes conditions.

Moins amusantes sont les mésaventures vécues par « les dangereux galopins du collège Feuchère », tout bonnement privés de repas de midi, ou ces « deux médecins (...) empêchés de se rendre au chevet de leurs patients ». Le confort du monarque Sarkozy n’a pas de prix.

Foule en délire. Pour conclure son article, la journaliste du Canard enchaîné rappelle que le prédécesseur de Nicolas Ier, Jacques Chirac, aimait prendre des bains de foule lors de ses déplacements à Nîmes. Désormais, « c’est plutôt la foule qu’on envoie au bain », fait-elle observer. Un an plus tôt, nous notions que ce nouveau président déplace en effet les foules, si possible le plus loin.

http://charlieenchaine.free.fr/?Un-an-apres-Sarko-a-Nimes-comme-a



Sarkozy express
Ville bouclée, Nîmois furieux

« Vous saluerez Sa Majesté le Roi de ma part ! », lâche avec ironie Benjamin Maurel, médecin devant rejoindre deux patients habitant la place du Marché devenue inaccessible. Infirmier libéral, Alain Bruguier ne décolère pas non plus : « Je devais voir sept ou huit patients qui habitent dans l'Ecusson.
J'ai eu d'énormes difficultés à circuler. C'est incroyable ! Même au Proche-Orient, où je suis souvent allé, ça ne m'était jamais arrivé. En outre, nous, les professionnels de la santé, nous n'avons même pas été prévenus que le centre-ville serait totalement bouclé. » Pour s'approcher de Carré d'art, il fallait évidemment montrer patte blanche. Et encore ! Malgré son invitation, la présidente de l' Église réformée de Nîmes, Marie-Hélène Bonijoly, n'a jamais pu arriver à bon port.

« Il m'a été impossible de passer le barrage des CRS. Ils m'ont dit qu'il était dangereux d'accepter davantage de personnes, il y en avait déjà trop ! » Des lycéennes, elles aussi, ont été prises au dépourvu. « Je voulais retourner chez moi dans l'Écusson pour récupérer une calculette pour un contrôle. Là, c'est raté », commente l'une d'entre elles qui tente de convaincre au barrage un garde mobile. Celui-ci la renvoie vers ses collègues placés sur le Victor-Hugo où ceux-ci agacés répondent que personne ne passe. Même ceux qui résident ou travaillent dans l'Écusson.

Les commerçants sont furieux, en colère. « J'étais là à 4 h 30 pour réceptionner une livraison. J'ai été obligé de fermer de 9 heures à 13 h 30. On nous a mis la ville en état de siège », déplore le marchand de tabac et de journaux qui fait angle avec le Victor-Hugo. « Ils ont tout fermé, c'est une honte. On va lancer une pétition pour demander qu'on nous enlève deux jours de patente. Les commerçants sont des vaches à lait, c'est toujours les mêmes qui sont pris en otage et pendant ce temps, on bosse 80 heures par semaines pour payer les charges. C'est malheureux de râler comme ça mais il y a de quoi », explique fou de rage Bertrand, cogérant du bar à tapas La tchatche. Son voisin, Stéphane Gimenes, Le salon de thé, peste : « On n'a eu aucune information. J'ai dû renvoyer mon équipe chez elle, en repos, on était dans un no man's land. On va rester fermé toute la journée, on n'a pas le choix. »

www.midilibre.com/articles/2009/01/14/20090114-Visite-de-Nicolas-Sarkozy-a-Nimes-Ville-bouclee-Nimois-furieux.php5

NIMES : Incroyable démesure pour une visite présidentielle
www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article9509

vidéos :
http://ma-tvideo.france2.fr/video/iLyROoafJcBd.html
Les Nîmois privés de circulation (indignation de Patrick Léonard ,avocat)
http://ma-tvideo.france3.fr/video/iLyROoafJceI.html

Flamanville ville morte pour la visite du chantier EPR dans la Manche le 6 février 2009 (France 3)
Personne n'a vu le président. Laughing
Même les bateaux étaient interdits de sortie !
http://www.dailymotion.com/video/k4rl5xOZvM6RMBWuhf


Rouget le Braconnier. L'ultra-gauche prête à bondir ?

Daumeray, village envahi
700 policiers et gendarmes pour Sarkozy

AFP - 19/02/2009 - Près de 700 gendarmes et policiers ont été mobilisés aujourd'hui pour assurer la sécurité de Sarkozy à Daumeray, un village de 1.600 habitants au nord d'Angers, a-t-on appris auprès de la préfecture et de la gendarmerie du Maine-et-Loire.

Un mois après le déplacement du président de la République à Saint-Lo, émaillé de manifestations et suivi par une mutation du préfet et du directeur de la sécurité publique de la Manche, des moyens exceptionnels avaient été mis en oeuvre aujourd'hui pour éviter tout incident.

En première ligne, le groupement départemental de gendarmerie chargé de sécuriser le trajet présidentiel, les accès au village et à l'exploitation agricole visitée par le président, a réuni tous ses effectifs disponibles, soit 230 hommes dont plusieurs réservistes.
Il a été appuyé par quatre escadrons de gendarmes mobiles (venus de Pontivy, Châteauroux, Le Havre et Vannes), et par un escadron de CRS qui a été affecté à la surveillance de l'aérodrome d'Angers-Marcé où a atterri et décollé Nicolas Sarkozy, soit au total près de 400 personnes.

Des hommes du Raid (Unité d'élite de la police nationale), du GIPN (Groupement d'intervention de la police nationale), une quinzaine de fonctionnaires de police en civil et un hélicoptère de surveillance ont aussi participé aux opérations, sans compter le GSPR (Groupe de Sécurité du Président de la République), selon les mêmes sources.

Plus de mille invités triés sur le volet ont pu assister à l'intervention du Président dans la salle des sports de Daumeray.
www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/02/19/01011-20090219FILWWW00519-700-policiers-et-gendarmes-pour-sarkozy.php



Sainte-Julie en état de siège
26 février 2009. Visites de Sarkozy : les préfets adoptent le principe de précaution

Jeudi, Nicolas Sarkozy a visité une usine de Plastic-Omnium à Sainte-Julie dans l'Ain. Bouclage total de la région dans un rayon d'au moins 10 kilomètres. Les journalistes en liberté étaient interdits, seules les caméras de TF1 étaient autorisées à tourner... pour toutes les autres chaînes !
www.dailymotion.com/video/x8iayp_etat-de-siege-dans-lain-sarkozy-vis_news

Pas une question n'a été posée aux salariés, ni aux délégués syndicaux. Une rapide table ronde a été organisée avec quelques dizaines de personnes triées sur le volet, costumées et sacrément bien coiffées. Emballez c'est pesé... Il semblerait bien que les records de l'Isle-Adam (600 policiers pour 30 manifestants) et de Daumeray (700 policiers pour 1600 habitants et aucun manifestant) aient été pulvérisés, mais cette fois-ci, le préfet a prévu le coup : silence radio sur les chiffres.
www.lesmotsontunsens.com/sarkozy-sainte-julie-plastic-omnium-ain-video-3517


Dernière édition par Orwelle le Ven 20 Fév - 3:55, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Tintin veut redessiner les frontières du Congo   Dim 15 Fév - 23:12

Après la Tchéquie, le Québec, la Grande-Bretagne... la région des grands lacs en Afrique !



Le plan de paix français pour le Kivu : la présomption de Nicolas Sarkozy

La " communauté internationale " - appellation générique qui désigne avec une fausse pudeur l'Amérique du Nord et l'Union européenne ainsi que les institutions financières à leur dévotion, FMI et Banque mondiale - réfléchit sérieusement au remodelage de l'Est du Congo en guise de remède à l'instabilité de la région.

Les Français ont démontré depuis 1994 leur profonde méconnaissance de la géopolitique de la région lorsqu'ils soutinrent jusqu'au bout les régimes finissant de Juvénal Habyarimana au Rwanda et de Mobutu Sese Seko au Zaïre. Il semble qu'ils n'ont pas davantage compris que le plan de Herman J. Cohen - loin d'être une solution de paix pour le Kivu - n'est que le moyen de préserver les seuls intérêts économiques américains et anglo-saxons, (canadiens, britanniques, allemands) dans l'unique but d'écarter de ces marchés, la Chine et les autres pays émergents, voire… la France elle-même, dont les intérêts économiques dans la région sont quasi-nuls. Rolling Eyes

Dans son discours, le président français a décrit le Rwanda comme un " pays petit à la démographie dynamique et à la superficie petite " et la RDC comme " un pays à la superficie immense " avec une " organisation étrange des richesses frontalières " (sic). La solution qu'il préconise engloberait la question du " partage de l'espace et des richesses " de la région. Nicolas Sarkozy met en avant trois axes principaux à son initiative de paix qui doit avoir comme point d'orgue sa visite à Kinshasa, reportée de janvier à mars 2009 (...)

Le troisième consisterait à travailler sur les problèmes de statut pour les minorités du Congo, particulièrement celui des Tutsi. Ce dernier point démontre une totale ignorance des réalités sociologique et culturelle du Congo car poser le " problème tutsi " en terme de " droit de la minorité " n'a aucun sens en RDC où aucune ethnie n'est majoritaire... clown

20 janvier 2009
www.laconscience.com/article.php?id_article=8072

C’est pourtant à ce genre de généralisation abusive que s’est livré Sarkozy dans son discours de Dakar, poussant même la caricature et l’ignorance jusqu’à nier que ce fameux «homme africain» ait pu avoir une histoire...

http://mapage.noos.fr/alalsace/tract63.htm
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Ven 20 Fév - 4:02



Nicolas Sarkozy est-il un nouveau Bonaparte, comme l’avance Alain Duhamel dans son dernier livre (1) ?

Emmanuel de Waresquiel, historien : Je ne le crois pas. Il n’est ni un nouveau Bonaparte ni un nouveau Napoléon. L’empereur s’inscrivait dans la lignée d’Alexandre le Grand ou de Charlemagne. Or, Nicolas Sarkozy est profondément l’homme du présent, d’un présent immédiat aussi fin qu’une feuille de papier à cigarette. Il ne semble avoir, sur le plan symbolique, ni passé ni avenir, et ne se réclame pas d’une continuité historique. Nicolas Sarkozy est un président amnésique, y compris de son propre passé. Lorsqu’il va en Hongrie, il refuse de visiter les lieux de sa mémoire familiale. Là est sans doute la vraie rupture, du point de vue des représentations, si on le compare à ses prédécesseurs. Nicolas Sarkozy ne se projette pas non plus dans l’avenir : il n’est pas, semble-t-il, un président bâtisseur qui souhaiterait laisser sa marque, pour la postérité, dans l’espace parisien ou français. Son encéphalogramme historique est plat.

Les deux hommes sont des aventuriers de la politique, pas des héritiers…

C’est exact. On peut même ajouter qu’ils sont des parvenus. Aujourd’hui, «l’aristocratie des vanités», comme disait Chateaubriand, a changé de position. Le Talleyrand de Sarkozy, c’est Bolloré et son yacht !

S’il n’est pas Bonaparte, est-il au moins bonapartiste ?

Je ne le crois pas non plus. Aujourd’hui, nous avons plutôt une droite louis-philipparde, à la manière du dernier Guizot. Le bonapartisme est très différent : il repose sur l’égalité et la gloire. Or, quelle gloire peut revendiquer Nicolas Sarkozy ?
Chez Nicolas Sarkozy, il n’y a aucune nostalgie. Il me fait penser à ce que Talleyrand disait à son bibliothécaire Fercoq à la fin de sa vie : «Dans la vie, voyez-vous, il y a trois formes de savoirs : le savoir tout court, le savoir-faire et le savoir vivre. Et il ajoutait finement : le seul qui compte au fond, c’est le savoir vivre.» Je crains que Nicolas Sarkozy ne possède que le savoir-faire.

Recueilli par JEAN-DOMINIQUE MERCHET

(1) La Marche consulaire (Plon).

Emmanuel de Waresquiel, Talleyrand : le prince immobile (Fayard, 2003)

L'entretien complet avec Emmanuel de Waresquiel, 51 ans, enseignant à l’Ecole pratique des hautes études, spécialiste du XIXe siècle :
www.liberation.fr/politiques/0101319413-le-talleyrand-de-sarkozy-c-est-bollore-et-son-yacht
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Mar 24 Fév - 22:23



Pantouflage de Pérol : le gros mensonge de Sarkozy
Un de plus !

Contrairement à ce qu'affirme Nicolas Sarkozy, la commission de déontologie ne s'est pas prononcée sur la nomination du conseiller de l'Elysée à la tête du futur groupe Banque populaire - Caisse d'épargne.

Nicolas Sarkozy a manifestement quelques soucis avec la déontologie. Depuis Rome, lors du sommet franco-italien, le président de la République a déclaré devant la presse que la future nomination du secrétaire général adjoint de l’Elysée, François Pérol, à la tête du groupe Caisse d’épargne/ Banque Populaire ne posait pas de «problème» aux yeux de la commission de déontologie.

Cette dernière est censée se prononcer en cas de pantouflage, c’est-à-dire de départ d’un fonctionnaire vers le privé pour vérifier qu’il n’existe pas de conflits d’intérêts potentiels. D’après Sarkozy, cette commission de déontologie «a donné son point de vue, et son point de vue a été communiqué aux deux banques. Il sera rendu public et vous verrez qu’une fois de plus c’est la différence entre une polémique et un problème, de problème il n’y en a pas».

Il semble que le président de la République prenne ses rêves pour la réalité. Car ladite Commission n’a pas été saisie du cas Pérol. Et ne s’est pas réunie pour en discuter. «On n’a jamais évoqué le cas de François Pérol, assure un membre de la commission, puisque notre prochaine réunion est prévue pour le 11 mars».

A l’Elysée, un porte-parole tente de rattraper le coup en expliquant que «la commission ne s’est pas encore réunie, mais elle a émis un avis "off", positif, qu’elle a communiqué aux banques. C’est ce qui se passe dans les cas d’urgence».

En réalité, il semble bien que cette procédure d’urgence soit totalement inconnue : «Cela fait des années que je siège à cette commission, et à ma connaissance une telle procédure n’a jamais été convoquée». Interrogé par Libération, le président de la commission de déontologie Olivier Fouquet n’a pas souhaité répondre à nos messages. Quant aux banques, elles refusent de dire si elles ont ou non reçu le fameux avis off, de la commission. Mais puisqu’on vous dit qu’il n’y a pas de problème…

Grégoire Biseau
www.liberation.fr/economie/0101321567-pantouflage-de-perol-le-gros-mensonge-de-sarkozy



Accord nucléaire Sarkozy-Berlusconi : un autre mensonge

Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce la politique des "effets d'annonce" développée depuis des mois par M Sarkozy qui, lors de ses déplacements à l'étranger, laisse croire que des réacteurs nucléaires (de type EPR) ont été vendus. Ce mardi, c'est avec son homologue italien Berlusconi - tout aussi pronucléaire… et tout aussi bluffeur - que M Sarkozy va tenter de conforter la fiction d'une industrie nucléaire française triomphante.

En réalité, la crise économique mondiale compromet la plupart des projets nucléaires annoncés ces derniers mois : le nucléaire nécessite de très lourds financements pour un retour sur investissement 25 ou 30 ans plus tard : une éternité pour un marché qui (sur)vit au jour le jour.

La politique d'effets d'annonce de M Sarkozy a pour objectif donner de la "légitimité" à la construction de réacteurs EPR… en France : celle-ci aurait bien raison d'en construire elle-même puisque de "nombreux" pays se bousculeraient pour lui en acheter. Or, la France n'a vendu qu'un seul EPR, en décembre 2003, à la Finlande. Cette dernière s'en mord d'ailleurs les doigts : le chantier compte à ce jour 38 mois de retard et 2,5 milliards d'euros de pertes que, légitimement, les Finlandais comptent bien faire payer… aux Français. (...)

www.sortirdunucleaire.org/actualites/communiques/affiche.php?aff=524

Desmarais doit être content de son ami commis voyageur.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orwelle



Messages : 5552
Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   Jeu 26 Fév - 20:54



Sarkozy et l’Université – la revanche personnelle d’un cancre

L’histoire universitaire et le rapport malheureux de Nicolas Sarkozy à celle-ci permettent de comprendre la politique de mépris qu’avec constance ses affidés développent à l’endroit de la recherche et des chercheurs, de l’université et des universitaires. Preuves à l’appui.

Les propos de Nicolas Sarkozy sur l’université et la recherche trahissent une implication personnelle qui n’obéit pas seulement à la centralisation présidentielle du pouvoir. Il ne suffit pas de mettre en cause les conseillers et la plume du discours du 22 janvier 2009 sur « une stratégie nationale de recherche et d’innovation » alors que des passages improvisés de cette allocution prennent un ton acrimonieux et que bien d’autres interventions confirment un solide ressentiment.
Pendant sa campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy s’en prenait par exemple à celui qui avait mis la princesse de Clèves au programme du concours d’administration centrale : « Un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d’interroger les concurrents sur la princesse de Clèves. Imaginez un peu le spectacle » (23 février 2007 à Lyon).
Depuis, les propos méprisants se sont multipliés contre les scientifiques ou des sciences. En février 2008, la mise en place d’une commission présidée par le professeur Guesnerie, visait à donner une caution académique aux reproches adressés à un enseignement qui négligerait l’entreprise, accorderait trop de place à la macroéconomie et à la sociologie et préparerait, on le devine, à des pensées politiquement subversives. Toutefois, la commission Guesnerie conclut à une excellente qualité d’ensemble des manuels. Les attaques contre la section économique et sociale ont néanmoins continué en prenant parfois le ton du persiflage au nom d’une compétence peu évidente.
Ainsi, le 27 janvier 2009, Nicolas Sarkozy ressassait-il son hostilité devant un nouveau public : « Il y a une filière économique pour vos enfants. C’est une blague. Mettez vos enfants dans la filière ES, ils ne pourront pas se permettre de se présenter dans les meilleures écoles économiques ».

Titres de compétence ? Les sociologues savent bien que les jugements en disent souvent plus sur leurs auteurs que sur les choses dont ils parlent. Or les études de Nicolas Sarkozy n’ont pas été si brillantes ni spécialisées qu’elles l’autorisent à juger de haut les questions d’orientation scolaire et de pédagogie. Par contre, elles ont été assez médiocres pour nourrir son ressentiment personnel qui, en affinité avec l’humeur anti-intellectuelle des milieux qui le soutiennent, explique largement la « petite guerre » faite aujourd’hui aux scientifiques et universitaires.

Avant l’élection présidentielle de 2007, les sites officiels (ministère de l’Intérieur, Conseil Général des Hauts de Seine), partisan (UMP) ou professionnel (Cabinet d’avocats Arnaud Claude – Nicolas Sarkozy) indiquaient que Nicolas Sarkozy avait une maîtrise de droit privé, un certificat d’aptitude à la profession d’avocat, un DEA de sciences politiques et fait des études à l’Institut d’Etudes politiques de Paris. Quelques uns étaient plus précis comme le Ministère de l’Intérieur et de l’Aménagement du Territoire indiquant un « DEA de sciences politiques avec mention (mémoire sur le référendum du 27 avril 1969 » ainsi que celui du Conseil Général des Hauts de Seine qui assurait que « Nicolas Sarkozy décroche un DEA de sciences politiques avec mention, lors de la soutenance d’un mémoire sur le référendum du 27 avril 1969 ».

La mention des Etudes à l’IEP de Paris est problématique puisque Nicolas Sarkozy n’y a pas poursuivi ses études jusqu’au bout comme il est aisé de le vérifier dans l’annuaire des anciens élèves. Or, selon les usages, le titre d’ancien élève ne vaut que pour les diplômés. Il fut donc abandonné. Toutefois, le site de l’Elysée porte toujours cette indication lapidaire : Institut d’Etudes Politiques de Paris (1979-1981). Quant à l’expression « avec mention » accolée à un diplôme, elle indique cette propension à « gonfler » son CV caractéristique des candidatures aux emplois d’aujourd’hui. Si les universitaires savent que tous les diplômés ont au moins la mention « passable », tous les Français ne le savent peut-être pas. L’ensemble des CV est flou à d’autres égards puisqu’on ignore où les diplômes ont été obtenus. Seul le site professionnel du cabinet d’avocats des Hauts de Seine indiquait que Nicolas Sarkozy « est diplômé de droit privé et d’un DEA de sciences politiques de l’Université de Paris X Nanterre ».

C’est en effet là que Nicolas Sarkozy a fait ses études. Faute d’annuaire d’anciens élèves, il était plus difficile de vérifier ce curriculum vitae. Le certificat d’aptitude à la profession d’avocat a bien été obtenu en 1980 avec la note de 10/20 (cf. doc. 1 en annexe). Il y a par contre un problème pour le DEA. Sauf la même défaillance de mémoire des professeurs exerçant en 1979 dans le DEA de sciences politiques de Paris X Nanterre, Nicolas Sarkozy n’a pas obtenu son diplôme. Une petite enquête se heurte à la page noire du réseau intranet de l’université. L’auteur de ces lignes a alors adressé une demande écrite à la présidence de l’université qui a confirmé que le service de scolarité disposait bien d’un document certifiant l’obtention du DEA. Il restait à vérifier avec la pièce qui fait foi en la matière, à savoir le procès verbal de délibération, document autographe au format A3, difficile à contrefaire. Le candidat apparaît bien dans le procès verbal de la première session : il est « ajourné » car absent de l’épreuve écrite terminale et n’ayant pas rendu son mémoire (cf. doc. 2). Il restait à consulter le procès verbal de la deuxième session. Or, le procès verbal a disparu des archives de l’université. Il est même le seul procès verbal manquant de toute l’existence du DEA.

Un conclusion est certaine : les universités protègent mal leurs archives. Si l’auteur de ces lignes a pu y pénétrer pour enquête, on peut supposer que d’autres puissent le faire aussi, légalement ou non, pour des raisons illicites. Voila en tout cas un bon motif de réforme de l’université : garantir l’authenticité des diplômes.

Alain Garrigou
Professeur de science politique à l’université de Paris X Nanterre

PS : Le titre de l’article est de la seule responsabilité de la Fondation Copernic.

Sarkozy défie l'intelligence
www.arhv.lhivic.org/index.php/2009/01/28/927-sarkozy-defie-l-intelligence
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Les mémoires d'un âne   

Revenir en haut Aller en bas
 
Les mémoires d'un âne
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 3 sur 7Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant
 Sujets similaires
-
» Oeuvres complètes de Marie Ravenel. Poésie et mémoires.
» Mémoire de master littérature sur les bibliothèques
» Les livres de Roger Vadim
» Paroles de femmes :
» The wall of Shame

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
sarkoverdose :: Forum :: Politique / Social-
Sauter vers: