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 Spéculation, crise, finance / Economie

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BA



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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 3 Jan - 1:44

Dette publique des Etats européens en 2010 :

- Grèce : la dette publique est de 140,2 % du PIB.

- Italie : la dette publique est de 118,9 % du PIB.

- Irlande : la dette publique est de 97,4 % du PIB.

- France : la dette publique est de 83 % du PIB.

- Portugal : la dette publique est de 82,8 % du PIB.

- Royaume-Uni : la dette publique est de 77,8 % du PIB.

- Allemagne : la dette publique est de 75,7 % du PIB.

- Espagne : la dette publique est de 64,4 % du PIB.


Dette privée (derniers chiffres connus : octobre 2010) :

- Espagne : la dette privée est de 171,2 % du PIB.

- Irlande : la dette privée est de 164,8 % du PIB.

- Portugal : la dette privée est de 154,4 % du PIB.

- Grèce : la dette privée est de 110,8 % du PIB.

- Italie : la dette privée est de 93,9 % du PIB.

- France : la dette privée est de 93,5 % du PIB.

- Allemagne : la dette privée est de 92,8 % du PIB.


(Alternatives Economiques, janvier 2011, page 6)
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BA



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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 3 Jan - 1:45

Dette publique : la Grèce négocie un délai.

La Grèce négocie avec des banques commerciales l'allongement du délai de remboursement de sa dette, après avoir conclu un accord semblable avec le Fonds monétaire international (FMI) et l'Union européenne (UE), rapporte vendredi 31 décembre un hebdomadaire athénien.

Les craintes d'une restructuration de la dette grecque après l'arrivée à terme en 2013 d'une aide d'urgence de 110 milliards d'euros maintiennent les spreads grecs à un niveau élevé. Le gouvernement grec a assuré à plusieurs reprises ne pas envisager une telle opération, mais sans pour autant parvenir à convaincre le marché obligataire.

Plus de 70 % de la dette grecque est détenue par des investisseurs étrangers. Selon Realnews, qui ne cite pas de sources, l'ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE) Lucas Papademos, qui conseille actuellement le Premier ministre George Papandréou, est en discussion avec les banques et les fonds qui détiennent de la dette grecque.

Le journal rapporte que la restructuration envisagée impliquerait un allongement du délai de remboursement compris entre 10 et 30 ans, notamment pour les papiers dont l'échéance était fixée entre 2013 et 2015.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2010/12/31/97002-20101231FILWWW00516-dette-la-grece-negocie-un-delai.php

En clair : la Grèce ne peut pas rembourser ses emprunts.

La Grèce sera le premier Etat européen à se déclarer en défaut de paiement en 2011.

Après la Grèce, d'autres Etats européens se déclareront en défaut de paiement en 2011.

Bonne année.
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 3 Jan - 12:46

Concernant les Etats européens :

Le Portugal est en faillite.

L’Irlande est en faillite.

L’Italie est en faillite.

La Grèce est en faillite.

L’Espagne est en faillite.

La Chine prête à aider l’Espagne à s’extraire de la crise économique.

Les discussions de M. Li avec le Premier ministre José Luis Rodriguez Zapatero et le ministre des Finances Elena Salgado vont « jouer un rôle-clé » dans la stabilisation financière, a assuré l’ambassadeur de Chine en Espagne, Zhu Bangzao, cité par l’agence Chine nouvelle.

Les entretiens devraient porter sur l’expansion des relations économiques et commerciales bilatérales et permettre de « restaurer la confiance des marchés », a dit M. Zhu, sans fournir de précision.

L’économie espagnole, la 5e de l’Union européenne, est tombée dans la récession au second semestre 2008, au moment de la crise financière internationale, et peine à redémarrer.

Récemment, la Chine, devenue la 2e économie mondiale et assise sur le plus gros matelas de réserves au monde, s’est dite prête à aider les économies européennes les plus exposées à une crise de la dette, après le sauvetage international de la Grèce puis de l’Irlande.

Fin décembre, se disant « très inquiète » de la capacité des Européens à venir à bout de la crise des dettes souveraines, la Chine a annoncé être prête à « investir ses réserves de change » dans l’Union européenne.

La Chine s’est engagée à souscrire des d’obligations d’Etat de la Grèce et du Portugal, mais sans préciser la taille de ses investissements.

http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=58e03f6feb9aa37be5fc95e7b68fb0b8

La Chine évitera-t-elle à ces Etats européens le défaut de paiement ?

Ou alors est-il déjà trop tard ?

Vous le saurez dans le prochain épisode.

(Quel suspens ! Mais quel suspens !)
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 3 Jan - 15:19

Paul Jorion revient sur la divulgation d'un document historique par Wikileaks : dès le 17 mars 2008, les dirigeants anglais et étatsuniens savaient que tout le secteur bancaire européen et américain était en faillite.


Lisez cet article :


« Depuis l’été dernier, la crise des marchés financiers a changé de nature. »



Un câble diplomatique datant du 17 mars 2008, récemment divulgué par Wikileaks, rapporte une conversation entre Mervyn King, le président de la Banque d’Angleterre, Robert Kimmitt, alors Sous-Secrétaire au Trésor américain, et Robert Tuttle, l’Ambassadeur des États-Unis en Grande-Bretagne, et répond indirectement à une question que l’on se pose à propos du déclenchement de la crise :

parmi les instances dirigeantes de l’époque, incompétence ou dissimulation ?

La réponse dans ce cas-ci est claire : dissimulation.

Parce que le diagnostic posé par Mervyn King ne diffère en rien de ceux qui furent proposés par les commentateurs de l’actualité financière à l’époque – je veux dire ceux d’entre nous qui n’avaient ni responsabilité politique, ni responsabilité au sein d’une banque, que celle-ci soit centrale ou commerciale.

Du côté des responsables, le message est resté identique, du plongeon du prix des titres adossés à des crédits hypothécaires subprime en février 2007 à aujourd’hui, et en contradiction flagrante avec les faits : "la crise bancaire est une crise de liquidité et non pas de solvabilité". Autrement dit, elle résulte d’un problème purement technique de circulation de l’argent au sein du système financier, et non de la faillite de fait du secteur bancaire dans son ensemble.

Or, le Président de la Banque d’Angleterre le dit sans ambages lors de ce déjeuner d’affaires à Londres en mars 2008 : la crise bancaire est maintenant une crise de solvabilité et non pas de liquidité. Il ne date pas ce verdict du moment où se tient la conversation, mais de six mois auparavant : en août 2007, c’est-à-dire du moment où un responsable de BNP Paribas prononça à propos des titres subprime les mots fatidiques : « Pas de prix ! » (après moi, en fait).

Quel aurait été l’impact a posteriori d’un diagnostic vrai ?

Admettre l’insolvabilité de fait du secteur bancaire aurait débouché sur sa nationalisation, impliquant sa mise sous tutelle de l’État et un règlement par les investisseurs des pertes subies dans ce secteur. Refuser de reconnaître l’insolvabilité a conduit au résultat que l’on connaît : le règlement de l’addition par le contribuable à la place de l’investisseur, et un boulet attaché à son cou pour une durée indéfinie.


Paul Jorion.


http://www.pauljorion.com/blog/?p=19899#more-19899
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 4 Jan - 1:47

Lundi 3 janvier 2011 :

La Grèce vient de pulvériser son record.

Grèce : taux d'intérêt des obligations à 10 ans : 12,521 %.

Vous avez bien lu : 12,521 %.

Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND

Grèce : les dépôts baissent toujours.

Les dépôts en banque des entreprises et des ménages grecs ont continué de diminuer en novembre, baissant de 1,04 % par rapport au mois précédent, montrent les chiffres publiés lundi par la banque centrale.

Les dépôts à vue s'inscrivaient à 208,9 milliards d'euros fin novembre, contre 211,1 milliards d'euros fin octobre.

Depuis décembre 2009, la baisse est de 12,2 %, ou 29,12 milliards d'euros.

Cette diminution du montant des dépôts a contribué aux difficultés des banques grecques qui doivent s'en remettre à la Banque centrale européenne pour trouver des liquidités, l'accès aux marchés classiques leur étant quasiment impossible.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/01/03/97002-20110103FILWWW00462-grece-les-depots-baissent-toujours.php
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 4 Jan - 10:48

La fuite devant la dette publique.

Il est difficile de commencer l'année par un remords. Et pourtant, il faut en passer par là. L'an dernier à la même époque, il semblait raisonnable de souhaiter une bonne décennie, pour sauter par-dessus une année 2010 qui semblait perdue d'avance. Finalement, l'année écoulée n'a pas été si mauvaise, sans être bien sûr grandiose. Les petites promesses ont été tenues. La croissance est revenue partout, sauf dans les pays européens les plus durement frappés par la crise comme la Grèce, l'Irlande, la Lettonie et l'Islande. Les déficits publics ont commencé à reculer. La France a même recommencé à créer des emplois. [Note de BA : en réalité, c'est le contraire. Depuis un an, le chômage en France a augmenté de + 6,6 %. Voir message ci-dessous.]

Mais les années suivantes s'annoncent douloureuses. Les efforts d'ajustement budgétaire requis sont massifs en Europe. Ils n'ont même pas commencé aux Etats-Unis. Et le grand rééquilibrage planétaire reste à faire. Les pays qui avaient dopé leur croissance par l'exportation doivent trouver en eux-mêmes les ressorts du dynamisme, de l'Allemagne à la Chine et au Japon. Les pays qui ont soutenu leur activité par l'endettement, qu'il ait été public ou privé, doivent de leur côté retrouver de la compétitivité, et cela vaut pour la France comme pour les Etats-Unis ou l'Espagne.

Comment en arrive-t-on à cette perspective d'une décennie de douleurs, alors que le pire a été évité après un séisme financier d'une brutalité sans précédent depuis près d'un siècle ? En réalité, c'est sans doute la politique menée pour éviter le pire qui nous amène là. Au lieu de payer cash, comme dans les années 1930, nous avons préféré étaler la montagne de problèmes dans le temps, avec le rouleau à pâtisserie de l'endettement public, qui atteint des niveaux sans précédent en temps de paix. Les annuités seront énormes : au lieu de subir tout de suite un effondrement de la production de 20 % ou de 30 %, nous avons amputé le potentiel de croissance à moyen terme. Dans l'urgence de la fin 2008, personne n'a proposé d'autre choix que celui-ci, qui était parfaitement justifiable. Mais ce choix a des conséquences auxquelles nous n'échapperons pas. Les Etats devront rembourser, et, pour ce faire, ils devront baisser leurs dépenses et augmenter leurs impôts. Ou ils devront faire défaut sur leur dette.

Cette hypothèse de la faillite n'est plus réservée aux Etats exotiques. Même les plus grands pays sont menacés. Les agences de notation ont d'ailleurs signalé que le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne et même les Etats-Unis pourraient avoir un jour un problème. C'est un changement radical, qui va bouleverser toute la finance dans les années à venir. Car la finance moderne a été bâtie à partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale sur des fondations considérées comme plus solides que le béton : les obligations publiques du Trésor américain. Elle s'est internationalisée dans les années 1970 sur ce socle. Or, aujourd'hui, ce socle est fissuré. Les investisseurs du monde entier n'ont plus de référence absolue en matière de sécurité. L'actif sans risque a disparu !

Pour l'instant, les investisseurs continuent (heureusement) d'acheter de la dette publique. Ils en ont l'habitude. Ils en ont aussi l'obligation, avec les nouvelles règles prudentielles imposées aux institutions financières (drôle de vocabulaire, tant l'achat de titres publics peut sembler aujourd'hui imprudent). Surtout, ils ne savent pas quoi acheter d'autre. Aucun émetteur n'est capable d'offrir autant de titres aussi homogènes et donc faciles à échanger sur les marchés. Mais l'habitude, la contrainte et l'absence d'alternative constituent des motifs fragiles. Les gérants de fonds cherchent désespérément d'autres canaux. D'où la ruée des capitaux dans les pays émergents, la flambée de l'or, les délires des prix de l'immobilier ou le succès des obligations émises par les grandes entreprises.

Pour l'instant, cette fuite devant la dette des Etats reste marginale. Mais elle va fatalement se développer au fil des mois et des années, quand l'incapacité des Trésors à honorer leurs engagements deviendra de plus en plus évidente. Qui peut par exemple encore croire que Tokyo remboursera l'intégralité de sa dette publique, qui dépasse deux années de production, dans un Japon où la population diminue ? Privés d'ancrage, les marchés financiers vont devenir beaucoup plus volatils que par le passé. Ce n'est pas forcément une catastrophe, mais il vaut mieux le savoir. Bienvenue dans la décennie nouvelle !

http://www.lesechos.fr/opinions/chroniques/0201044658779-la-fuite-devant-la-dette-publique.htm
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 4 Jan - 11:00

Dans le message ci-dessus, le journaliste du journal LES ECHOS écrit : "La croissance est revenue partout, sauf dans les pays européens les plus durement frappés par la crise comme la Grèce, l'Irlande, la Lettonie et l'Islande. Les déficits publics ont commencé à reculer. La France a même recommencé à créer des emplois."

C'est du pipeau.

Voici les vrais chiffres du chômage en France : derniers chiffres connus de novembre 2010.

France métropolitaine (sans compter les départements d'outre-mer) : catégories A, B, C, D, E.

Demandeurs d'emploi inscrits en fin de mois à Pôle emploi : 4 618 600 personnes.

Variation sur un mois : + 0,4 %.

Variation sur un an : + 6,6 %.

C'est à la page 16 :

http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/PI-Mensuelle-SRF145.pdf
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 4 Jan - 12:54

Prenons les neuf Etats européens les plus importants.

En 2011, ces neuf Etats européens les plus importants vont emprunter 828 milliards d'euros sur les marchés internationaux.

En 2011, l'Italie va emprunter 220 milliards d'euros.

L'Allemagne va emprunter 195 milliards d'euros.

La France va emprunter 184 milliards d'euros.

L'Espagne va emprunter 94 milliards d'euros.

Les Pays-Bas vont emprunter 50 milliards d'euros.

La Belgique va emprunter 34 milliards d'euros.

Le Portugal va emprunter 19 milliards d'euros.

L'Autriche va emprunter 17 milliards d'euros.

La Finlande va emprunter 15 milliards d'euros.

Comme si ça ne suffisait pas, la Commission Européenne va emprunter 17,6 milliards d'euros.

Comme si ça ne suffisait pas, le Fonds Européen de Stabilité Financière (EFSF) va emprunter 16,5 milliards d'euros.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0201044903928.htm

Conclusion : en cas de surendettement, nous empruntons encore plus.

Quand nous sommes surendettés, nous empruntons encore plus.

C'est magnifique.
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Jeu 6 Jan - 13:59

Mercredi 5 janvier 2011 :

L'Eurosystème regroupe la Banque Centrale Européenne et les banques centrales nationales des Etats de la zone euro.

Capital et réserves : 78 milliards 143 millions d'euros.

Actif : 2004 milliards 432 millions d'euros.

Effet de levier : 25,65.

Autrement dit :

Les soi-disant "actifs" de l'Eurosystème sont presque 26 fois supérieurs au capital de l'Eurosystème.

Dans ces soi-disants "actifs" détenus par l'Eurosystème, combien de centaines de milliards d'euros sont en réalité des actifs pourris ?

Combien de centaines de milliards d'euros d'obligations d'Etats européens en faillite, de banques grecques en faillite, de banques espagnoles en faillites, etc ?

Tout va bien.

Tout va très bien, madame la marquise.

http://www.ecb.int/press/pr/wfs/2011/html/fs110105.fr.html
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Jeu 6 Jan - 14:18

Mardi 4 janvier 2011 :

Kenneth Rogoff : la crise de la dette européenne va durer des années, il y aura des défauts de paiement.

Kenneth Rogoff Says EU Debt Crisis Will Take Years to Clear, Members Face Default.

Harvard University professor Kenneth Rogoff said the fallout from Europe’s debt crisis will linger for years as the region faces the possibility of default amongst some of its fiscally weakest members.

“Europe is experiencing problems that will take years to play out,” said Rogoff, who is also a former chief economist at the International Monetary Fund. “The periphery countries are obviously in deep fiscal trouble; I think we will see restructuring still in some of the periphery countries,” he said, speaking at a conference hosted by the Confederation of Norwegian Enterprises in Oslo today.

http://www.bloomberg.com/news/2011-01-04/rogoff-says-europe-s-debt-crisis-fallout-to-linger-for-years.html

Info signalée par le site auxinfosdunain.blogspot.com
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Ven 7 Jan - 23:24

Vendredi 7 janvier 2011 :

Italie : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 4,797 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

Espagne : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 5,507 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPG10YR:IND

Portugal : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 7,104 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND

Irlande : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 9,070 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB10YR:IND

Grèce : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 12,605 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Dim 9 Jan - 1:38

Faillite du Portugal : l'Allemagne et la France commencent à paniquer.

Lisez cet article :

Samedi 8 janvier 2011 :

Berlin et Paris veulent forcer le Portugal à demander l'aide de l'Union Européenne.

Les gouvernements allemand et français veulent contraindre le Portugal à demander à son tour une aide financière dans le cadre du plan de sauvetage européen, affirme l'hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi 10 janvier.

Sans citer de source précise, Der Spiegel affirme que "des experts gouvernementaux" des deux pays s'attendent à ce que le Portugal ne puisse bientôt plus se financer sur les marchés.

"Le signal d'alarme a été tiré, selon eux, lorsque le Portugal a dû proposer la semaine dernière 3,69 % d'intérêts pour une émission obligataire à six mois. A titre de comparaison, le même jour, l'Allemagne a placé un emprunt à 2,87 % sur dix ans sur le marché", écrit l'hebdomadaire.

Le Portugal doit rapidement se placer sous l'assistance européenne pour éviter une contagion à l'Espagne voisine ou à la Belgique.

Les membres de la zone euro devraient s'engager dans le même temps à fournir tous les moyens nécessaires pour défendre la monnaie unique, quitte à dépasser les 750 milliards d'euros déjà mis à disposition, assure encore le magazine.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ioU0qkhNoTdqnSNl5BmCiaFhOflQ?docId=CNG.b2faa182515312953f9b79472d025947.b81
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 10 Jan - 1:29

Dimanche 9 janvier 2011 :

La France, l'Allemagne et d'autres pays de la zone euro exercent une pression grandissante sur le Portugal afin qu'il demande un appui financier à l'Union européenne et au FMI, cela pour tenter d'endiguer la propagation de la crise de la dette souveraine, a-t-on appris dimanche 9 janvier de source européenne à Bruxelles.

En juillet déjà, des premières discussions avaient évoqué cette éventualité, mais pour l'heure, aucune négociation formelle n'a été ouverte, précise-t-on de même source.

"La France et l'Allemagne ont dit, dans le cadre de l'Eurogroupe, que le Portugal devait solliciter une aide, le plus vite étant le mieux", a dit la source, ajoutant que la Finlande et les Pays Bas avaient exprimé des voeux similaires.

Un porte-parole du gouvernement portugais a toutefois démenti dimanche une information rapportée par un magazine allemand faisant état de pressions sur Lisbonne de la part de Paris et Berlin.

Le Portugal passe depuis plusieurs semaines pour être un des pays les plus vulnérables de la zone euro, avec la Belgique notamment, tandis que Moody's a placé en décembre la note de l'Espagne, pourtant jugée plus solide que certains autres pays de la zone, sous surveillance pour un éventuel abaissement.

http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE70809220110109
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 10 Jan - 1:45

Italie : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 4,797 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

Espagne : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 5,507 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPG10YR:IND

Portugal : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 7,104 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND

Irlande : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 9,070 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB10YR:IND

Grèce : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 12,605 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND

Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked

Et les Credit Default Swap, les fameux CDS ?

L'Italie doit payer 253.594 dollars d’intérêts pour chaque tranche de 10 millions empruntée.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CITLY1U5:IND

L'Espagne doit payer 352.412 dollars d'intérêts pour chaque tranche de 10 millions empruntée.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CSPA1U5:IND

Le Portugal doit payer 533.282 dollars d'intérêts pour chaque tranche de 10 millions empruntée.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CPGB1U5:IND

L'Irlande doit payer 622.993 dollars d'intérêts pour chaque tranche de 10 millions empruntée.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CT777651:IND

La Grèce doit payer 1.055.986 dollars d'intérêts pour chaque tranche de 10 millions empruntée.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CGGB1U5:IND

Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 10 Jan - 10:27

Lundi 10 janvier 2011 :

Un sauvetage du Portugal imminent.

Le gouvernement portugais se débat face aux rumeurs insistantes sur un sauvetage imminent de son économie, après celui de la Grèce et de l'Irlande.

Selon l'hebdomadaire Der Spiegel, le cas portugais fut au cœur de la rencontre, vendredi, à Strasbourg, entre la ministre de l'Économie Christine Lagarde et son homologue allemand Wolfgang Schäuble. Les deux gouvernements veulent pousser Lisbonne à faire appel, au plus vite, à l'aide financière internationale, afin d'éviter une contagion à l'Espagne et à la Belgique.

Pour sa première émission obligataire de l'année, à trois mois, le Portugal a dû concéder un prix exorbitant.

Vendredi, les coûts d'emprunt à dix ans ont battu de nouveaux record à 7,193 %. À ce prix, il devient préférable de se financer via le Fonds européen. D'autant que l'émission, prévue mercredi 12 janvier, de 2 milliards d'euros à trois et neuf ans s'annonce déterminante.

Mais le premier ministre José Socrates résiste aux pressions. Il redoute les contreparties qui lui seraient imposées par le FMI.

«Le Portugal fait ce qu'il faut et continuera ainsi… Tout ce que j'ai à dire, c'est que nous allons atteindre l'objectif budgétaire en 2010 qui était de réduire son déficit à 7,3 % du PIB», a-t-il dit samedi. Il n'empêche, la pression monte dans les salles de marchés, mais aussi du côté des politiques, pour un déclenchement du sauvetage.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/01/09/04016-20110109ARTFIG00223-un-sauvetage-du-portugal-imminent.php
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 10 Jan - 12:28

Vers une aide pour le Portugal ?

Paris et Berlin exercent une pression grandissante sur le Portugal afin qu'il demande un appui financier.

Une source à Bruxelles a indiqué à Reuters que "la France et l'Allemagne ont dit, dans le cadre de l'Eurogroupe, que le Portugal devait solliciter une aide, le plus vite étant le mieux".

L'idée étant d'enrayer la spéculation qui vise la dette portugaise et qui pèse sur son économie.

Un porte-parole du gouvernement portugais a toutefois démenti dimanche une information rapportée par un magazine allemand faisant état de pressions sur Lisbonne de la part de Paris et Berlin. Déjà samedi le Premier ministre portugais José Socrates avait réaffirmé que "le Portugal fait ce qu'il faut" pour éviter d'avoir à recourir à une aide financière extérieure en raison de ses difficultés budgétaires et de la hausse des taux d'intérêt de ses emprunts.

Sur les marchés, les tensions persistent sur les emprunts portugais.

"Le signal d'alarme a été tiré lorsque le Portugal a dû proposer la semaine dernière 3,69% d'intérêts pour une émission obligataire à six mois. A titre de comparaison, le même jour, l'Allemagne a placé un emprunt à 2,87% sur dix ans sur le marché", notait le magasine allemand "Der Spiegel".

Le Portugal passe depuis plusieurs semaines pour être un des pays les plus vulnérables de la zone euro, avec la Belgique notamment, tandis que Moody's a placé en décembre la note de l'Espagne, pourtant jugée plus solide que certains autres pays de la zone, sous surveillance pour un éventuel abaissement.

http://info.france2.fr/economie/vers-une-aide-pour-le-portugal--66734225.html

P.I.I.G.S = Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne.

1- Le premier domino est tombé : la Grèce.

2- Le deuxième domino est tombé : l'Irlande.

3- Le troisième domino va tomber : le Portugal.

4- Le quatrième domino sera l'Espagne ? Ou l'Italie ?

Faites vos jeux.

Rien ne va plus.
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 11 Jan - 10:24

Mardi 11 janvier 2011 :

Le ministre japonais des Finances, Yoshihiko Noda, a annoncé mardi que son gouvernement prévoyait d'acheter des obligations du Fonds européen de stabilité financière (EFSF) afin d'aider à stabiliser la zone euro, ont rapporté des médias.

"Il est approprié que le Japon, un pays important, achète une certaine proportion" des obligations que l'EFSF s'apprête à émettre, a expliqué M. Noda lors d'un point presse, selon l'agence Jiji, ajoutant que cet achat nippon allait renforcer "la crédibilité" des titres européens.

Interrogé sur le montant que Tokyo était prêt à mettre sur la table, M. Noda a évoqué "environ 20 %" des fonds que les Européens vont lever, a ajouté le quotidien économique Nikkei.

L'euro a bondi dans la foulée de cette annonce, passant en quelques minutes de 1,2910 dollar à 1,2989 dollar à Tokyo. Il a ensuite perdu une bonne partie de ses gains et cotait 1,2940 dollar à 03H30 GMT, contre 1,2950 dollar la veille à 22H00 GMT à New York.

Les investisseurs ont "acheté des euros, sur le coup de la surprise" face aux commentaires inattendus de M. Noda, a expliqué Yuji Saito, spécialiste du marché des changes au Crédit Agricole, interrogé par l'AFP.

Selon lui, la monnaie unique européenne est ensuite vite revenue sur ses gains lorsque les opérateurs se sont rendus compte que Tokyo allait utiliser ses réserves en euros pour acquérir les obligations, ce qui signifie qu'aucun achat d'euros massif n'est à attendre.

L'EFSF, doté de 440 milliards d'euros de garanties des Etats de la zone euro, est le principal support du plan d'aide lancé au printemps 2010 par l'UE et le FMI pour voler au secours de la Grèce lourdement endettée, puis de l'Irlande.

Le 5 janvier, l'Union Européenne a émis 5 milliards d'euros sur les marchés, la première tranche d'un total de 17,6 milliards qu'elle envisage de lever en 2011 pour aider l'Irlande. Quatre à cinq émissions obligataires sont prévues dans le courant de l'année, dont 3 au premier semestre.

L'EFSF pourrait être prochainement mis à contribution pour soutenir d'autres pays européens en difficultés financières, comme le Portugal.

L'autre géant asiatique, la Chine, s'est déjà dit prêt à aider les économies européennes les plus exposées à une crise de la dette, promettant d'acheter directement des obligations d'Etat de la Grèce, du Portugal et de l'Espagne.

Mis en difficulté sur les marchés par leur important niveau d'endettement, de déficit et leur faibles perspectives de croissance, l'Espagne et le Portugal ont vu monter en flèche leurs taux d'emprunt : les taux espagnols sont à 5,5 % tandis que ceux du Portugal ont dépassé les 7 %.

Ces deux pays vont être encore au centre de l'attention cette semaine lorsqu'ils vont lancer de nouveaux emprunts sur le marché de la dette à moyen et long terme.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5g7rZOP2IodI5Pc-Zjdy5E3IDO4iQ?docId=CNG.4f80a409b1f38ec11f54d3eec4f23037.d1
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 11 Jan - 11:47

Lundi 10 janvier 2011 :

Dans le cas présent, les Japonais ont la plus grande dette publique au monde - à 200 % du PIB. Ils utilisent déjà quasiment 60 % de leurs recettes fiscales simplement pour financer les intérêts sur la dette. Comment paient-ils les dépenses gouvernementales ? Ils empruntent plus d'argent !

http://www.la-chronique-agora.com/articles/20110110-3309.html

Mardi 11 janvier 2011 :

Le ministre japonais des Finances, Yoshihiko Noda, a annoncé mardi que son gouvernement prévoyait d'acheter des obligations du Fonds européen de stabilité financière (EFSF) afin d'aider à stabiliser la zone euro, ont rapporté des médias.

(Source : dépêche AFP)

Conclusion :

- Le Japon est hyperendetté.

- Le Japon consacre 60 % de ses recettes fiscales à payer les intérêts de sa dette (dette publique du Japon : 200 % du PIB).

- Le Japon va utiliser ses réserves en euros pour essayer de sauver les cinq Etats européens surendettés.

- Le Japon hyperendetté va-t-il réussir à sauver les cinq Etats européens surendettés ?

- Vous le saurez dans le prochain épisode.

- Le suspens est à son comble.
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mer 12 Jan - 23:59

- Emprunt à 3 ans :

Pays-Bas : taux d’intérêt pour les obligations à 3 ans : 1,158 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GNTH3YR:IND

Allemagne : taux d’intérêt pour les obligations à 3 ans : 1,314 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GDBR3:IND

France : taux d’intérêt pour les obligations à 3 ans : 1,480 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GFRN3:IND

Et le Portugal ?

Mercredi 12 janvier 2011, pour un emprunt à 3 ans, le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de 5,396 % (contre 4,041 % lors d'une opération similaire en novembre dernier).

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- Emprunt à 9 ans :

Allemagne : taux d’intérêt pour les obligations à 9 ans : 2,934 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GDBR9:IND

Pays-Bas : taux d’intérêt pour les obligations à 9 ans : 3,039 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GNTH9:IND

France : taux d’intérêt pour les obligations à 9 ans : 3,249 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GFRN9:IND

Et le Portugal ?

Mercredi 12 janvier 2011, pour un emprunt à 9 ans, le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de 6,716 % (contre 6,806 % lors d'une opération similaire en novembre dernier).

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Ven 14 Jan - 0:31

- Emprunt à 5 ans :

Pays-Bas : taux d’intérêt des obligations à 5 ans : 2,079 %.

Allemagne : taux d’intérêt des obligations à 5 ans : 2,150 %.

France : taux d’intérêt des obligations à 5 ans : 2,264 %.

Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l’Italie a dû payer un taux d’intérêt de 3,67 % (en hausse : c’était 3,24 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010).

Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l’Espagne a dû payer un taux d’intérêt de 4,542 % (en hausse : c’était 3,576 % lors de la dernière émission similaire le 4 novembre 2010).

Shocked

- Emprunt à 15 ans :

Allemagne : taux d’intérêt des obligations à 15 ans : 3,291 %.

France : taux d’intérêt des obligations à 15 ans : 3,777 %.

Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 15 ans, l’Italie a dû payer un taux d’intérêt de 5,06 % (en hausse : c’était 4,81 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010).

Shocked

Conclusion :

L’Espagne et l’Italie empruntent à des taux d’intérêt de plus en plus élevés.

L’Espagne et l’Italie se surendettent de plus en plus.

http://www.youtube.com/watch?v=jGQaz8bfoqE
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Ven 14 Jan - 23:19

Une fuite en avant suicidaire.

1- Première étape : en 2008, l’horrible vérité apparaît : cinq Etats européens ne pourront jamais rembourser leurs dettes. Les anglophones leur donnent le surnom de PIIGS : Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne. Les marchés internationaux n’ont plus aucune confiance dans ces cinq Etats : leurs taux d’intérêt commencent à monter.

2- Deuxième étape : l’Union Européenne et le FMI décident de prêter 110 milliards d’euros sur 3 ans à la Grèce. L’Union Européenne et le FMI pensent que ça va faire baisser les taux. Ce plan foire lamentablement. Les taux continuent de monter.

3- Troisième étape : l’Union Européenne et le FMI mettent sur la table 750 milliards d’euros. L’Union Européenne et le FMI pensent que ça va faire baisser les taux. Ce plan foire lamentablement. Les taux continuent de monter.

4- Quatrième étape : l’Union Européenne et le FMI vont mettre sur la table 1500 milliards d’euros. L’Union Européenne et le FMI pensent que ça va faire baisser les taux. Ce plan va foirer lamentablement. Les taux vont continuer de monter.

Conclusion :

Il y a quelques jours, nous avons appris que la Grèce ne pourra pas rembourser le prêt de 110 milliards d’euros sur 3 ans : la Grèce pourra finir de le rembourser en 2043 ou 2045 ! La Grèce rééchelonne sa dette !

Hier, l’Espagne et l’Italie ont emprunté : comme d’habitude, elles ont dû payer un taux d’intérêt de plus en plus élevé.

Bref, tout va de mieux en mieux !

Tout va très bien, madame la marquise Christine Lagarde !

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/01/13/97002-20110113FILWWW00697-l-ue-discute-d-un-plan-d-aide-de-1500-mds.php
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Dim 16 Jan - 23:19

Nous pouvons faire le bilan de la semaine qui vient de s'écouler.

- Grèce, emprunt à 6 mois :

Le 9 novembre 2010, pour un emprunt à 6 mois, la Grèce avait dû payer un taux d'intérêt de 4,82 %.
Mardi 11 janvier 2011, pour un emprunt à 6 mois, la Grèce a dû payer un taux d'intérêt de 4,90 %. LES TAUX SONT EN HAUSSE.

- Portugal, emprunt à 3 ans :

Mercredi 12 janvier 2011, pour un emprunt à 3 ans, le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de 5,396 % (contre 4,041 % lors d'une opération similaire en novembre dernier). LES TAUX SONT EN HAUSSE.

- Portugal, emprunt à 9 ans :

Mercredi 12 janvier 2011, pour un emprunt à 9 ans, le Portugal a dû payer un taux d’intérêt de 6,716 % (contre 6,806 % lors d'une opération similaire en novembre dernier). LES TAUX SONT EN BAISSE, MAIS ILS RESTENT TRES ELEVES.

- Italie, emprunt à 5 ans :

Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de 3,67 % (c'était 3,24 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010). LES TAUX SONT EN HAUSSE.

- Espagne, emprunt à 5 ans :

Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 5 ans, l'Espagne a dû payer un taux d'intérêt de 4,542 % (c'était 3,576 % lors de la dernière émission similaire le 4 novembre 2010). LES TAUX SONT EN HAUSSE.

- Italie, emprunt à 15 ans :

Jeudi 13 janvier 2011, pour un emprunt à 15 ans, l'Italie a dû payer un taux d'intérêt de 5,06 % (c'était 4,81 % lors de la dernière émission similaire le 12 novembre 2010). LES TAUX SONT EN HAUSSE.

Conclusion : ces quatre Etats sont surendettés. Plus les jours passent, plus ils se surendettent.
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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Lun 17 Jan - 10:50

Les banques espagnoles ont besoin d'être recapitalisées : 80 milliards d'euros.

Contribuables espagnols, je sens que vous allez morfler.

An € 80 bn mega-inyección for Spanish banks ?

http://ftalphaville.ft.com/blog/2011/01/14/459426/an-e80bn-mega-inyeccion-for-spanish-banks/

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 18 Jan - 0:55

Espagne : emprunt à 10 ans :

Le 18 novembre 2010, l'Espagne avait lancé un emprunt à 10 ans. L'Espagne avait dû payer un taux d'intérêt de 4,615 %.

Un mois plus tard, le 16 décembre 2010, l'Espagne a dû payer un taux d'intérêt de 5,446 %.

Un mois plus tard, lundi 17 janvier 2011, l'Espagne a eu peur d'affronter le marché : l'Espagne a annulé un emprunt à 10 ans. L'Espagne a décidé de le remplacer par un emprunt syndiqué (via un pool de banques).

"A l'heure actuelle, l'Espagne pense qu'il y a moins de risque par syndication qu'en affrontant directement le marché" a relevé Patrick Jacq, stratégiste obligataire chez BNP Paribas.

Résultat de cet emprunt à 10 ans : l'Espagne a quand même dû payer un taux d'intérêt ENCORE UNE FOIS EN HAUSSE.

Les taux devraient tourner autour de 5,6 % ou 5,7 %, a indiqué lundi à l'AFP la banque Société Générale impliquée dans l'opération.

http://www.romandie.com/infos/News2/201101171845150AWP.asp

Plus les jours passent, plus l'Espagne emprunte à des taux d'intérêt de plus en plus élevés.

Et même lorsque l'Espagne évite d'affronter le marché, elle emprunte quand même à des taux d'intérêt de plus en plus élevés.

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MessageSujet: Re: Spéculation, crise, finance / Economie   Mar 18 Jan - 23:31

Lundi 17 janvier 2011 :

Dans la semaine du 10 au 14 janvier 2011, la Banque Centrale Européenne a acheté 2,238 milliards d'euros d'obligations pourries.

C'est à la rubrique 7.1 : "Titres détenus à des fins de politique monétaire".

http://www.ecb.int/press/pr/wfs/2011/html/fs110118.fr.html

La Banque centrale européenne ne donne pas de détails de ses achats.

La plupart des économistes pensent que la BCE concentre ses achats sur les dettes de l'Irlande, de la Grèce - les deux Etats qui ont bénéficié d'un plan de sauvetage international - et du Portugal, que certains considèrent comme le prochain pays à devoir demander l'aide financière de l'Union Européenne et du FMI.

Selon des traders, la banque centrale européenne a procédé à des achats de dette portugaise la semaine dernière, avant l'adjudication d'obligations par le Trésor portugais très attendue par les marchés.

http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRLDE70G1P720110117
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